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La SNCF incite les passagers bloqués à utiliser Twitter
Via Jerome Naif
Students can develop transferrable knowledge and skills as they engage in learning experiences that require them to construct knowledge. In order to facilitate these types of deep learning experiences, an adjustment in traditional instructional practices is necessary.
Via Nik Peachey, Paksorn Runlert
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Les usagers du réseau Orange ont été privés de téléphone et d'internet pendant plus de 12 heures (D.Favre/AP/SIPA) Un grave incident technique survenu... *** Analyse sympathique de la gestion de crise par Orange : la communication en trois temps, mais les bons résultats estompés par l'indemnisation qui paraît insuffisant... A lire. Extrait. *** "Et les associations de consommateurs ont regretté une offre "très rigide, qui indique qu'on choisit un système d'indemnisation qui sera le moins utilisé possible". Avec ce pack mal ficelé, Orange limite certes sa prise de risque financière, mais aussi les effets bénéfiques de sa bonne gestion de la crise. Il ouvre surtout le champ à un "effet de traîne", c'est-à-dire une polémique qui continue à couver et pourrait même s'embraser, alors que le but de toute bonne communication de crise est d'éteindre net l'incendie et de quitter au plus vite les feux de l'actualité. *** Dormez en paix braves gens, Orange valse si bien qu'il parvient à nous hypnotiser."
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Article sur la sécurité et le défi de dresser des scénarii pour d'ici ans... "La sécurité globale, concept transverse entre défense et sécurité, polyvalent et polymorphe, est née au lendemain des attentats du World Trade Center à New York en septembre 2001. Réaction, réponse émotive ou adaptation réfléchie à l’évolution de notre monde ? Peu importe finalement : la sécurité globale, et c’est là sa spécificité et sa complexité, a su mettre en cohérence un environnement désormais inter-relié, interconnecté, où l’interface homme-machine est au cœur de notre réalité sociétale. Une décennie s’est écoulée depuis sa naissance, et déjà des projets innovants, ambitieux, des réussites technologiques et organisationnelles, des processus de management créatifs, mais aussi les premiers écueils, les remises en question et les déceptions, et peut-être déjà le manque de visibilité et d’anticipation dans un contexte difficile à maîtriser et parfois même à comprendre. *** Bientôt, la sécurité globale, en tant que politique, processus et dispositifs inscrits dans tous les champs d’intervention des Etats, des entreprises, des organisations et des cercles de progrès, soufflera ses bougies, son 10ème anniversaire. Si l’on est en mesure de dresser un premier bilan des actions menées ces dernières années, où serons-nous demain ?"***
Quelque 1 100 étudiants, essentiellement originaires de la région Aquitaine, sont inscrits dans les trois écoles installées sur le campus de Bissy (commerce-marketing, gestion-finances, informatique, tourisme, santé-social, ressources humaines). Digital campus n'est pas le nom d'une nouvelle structure mais il s'agit d'une méthode d'enseignement en réseau du digital et du numérique. L'objectif étant de faire travailler ensemble des étudiants qui suivent des filières différentes et qui seront amenés à collaborer à des projets communs pendant leur scolarité.
Via Fabien Raimbaud Pro
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Disrupter analysis can help assess the risks of future catastrophic events. *** "All these events are examples of the kinds of high-magnitude, low-frequency upheavals that Nassim Nicholas Taleb labeled black swans, after a historical reference to their improbability. In The Black Swan: The Impact of the Highly Improbable (Random House, 2007), Taleb defined a black swan as “an event with the following three attributes. First, it is an outlier, as it lies outside the realm of regular expectations, because nothing in the past can convincingly point to its possibility. Second, it carries an extreme impact.... Third, in spite of its outlier status, human nature makes us concoct explanations for its occurrence after the fact, making it explainable and predictable.”
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Juste une image... voilà ce que la police belge a mis en place : un centre de crise via Twitter ! #exempleasuivre
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Ben u naast rampenbestrijding en crisisbeheersing in Nederland geïnteresseerd in rampbestrijding en crisisbeheersing wereldwijd? Lees dan verder!
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Nicole Guedj ex-Secrétaire d’Etat aux droits des victimes, avait notamment été en charge de la gestion des victimes françaises du Tsunami de 2004. Cette première expérience a conduit à une nouvelle initiative, lancée cette semaine : Missing.net, un site dédié à l’aide à la recherche de personnes disparues dans des catastrophes naturelles.
Volontairement orientée sur le dernier séisme puis le tsunami au Japon, le site permet à chacun de s’inscrire et de lister une ou des personnes disparues, en indiquant leur nom et leur dernier domicile connu. Une fiche complètre relative à la personne peut être renseignée, avec tous les éléments permettant de l’identifier, âge, taille, sexe, couleur de peau photos, vidéos, et autres indices utiles.
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Suite à un tweet d’un ressortissant français, désirant rentrer en France et faisant face à des tarifs élevés des billets d’avion, un vrai “bad buzz” s’est mis en place. Plusieurs articles intéressants ont été publiés depuis, comme celui de Erwann Gauche ou encore celui de Fred Cavazza. Moi-même, j’ai publié un petit timeline de ce qui s’est passé dimanche après-midi.
Consensus ? Ces articles ont bien identifié la vraie problématique, dans la mesure où ils prennent du recul vis-à-vis du “bad buzz” et expliquent que la communication de crise, ce n’est ni facile, ni la tâche d’une seule personne, mais bien la responsabilité d’une organisation entière. Lisez les commentaires sur l’article de Fred Cavazza, ils sont de qualité. Mais je ne suis qu’en partie d’accord avec les experts…
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La crise en Japon a ses répercussions sur le sol Français, ou encore : dans l'air... Air France est accusé d'avoir augmenté ses tarifs sur les vols Tokyo => Paris, la twitterosphère s'émeut et .... @AirFranceFR reste muet. Impression d'une timeline du 13/03/2011 plus qu'inquiétante pour Air France.
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La police de New York vient de lancer son application iPhone.
ARSENIC (Association Régionale de Soutien aux Espaces Numériques de l’Information et de la Communication en PACA) est l’auteur d’un dossier sur les compétences numériques de base publié en juillet 2012 (35 pages, en pdf). La réflexion qui a prévalu à l’élaboration de ce document de travail est d’aborder ces concepts sous l’angle de la culture numérique avec une approche conceptuelle : "Aujourd’hui des concepts tels que la « citoyenneté numérique » ou la « culture numérique », insistent sur les compétences et les connaissances nécessaires pour être efficaces au sein d’un environnement social où les médias sont de plus en plus présents, où les distinctions entre producteurs et consommateurs s’évanouissent et où le flou entre les univers publics et privés créent de nouveaux défis éthiques et de nouvelles opportunités. Dans la culture participative qui est en train d’émerger, la culture s’imprègne des nouvelles technologies des médias en expansion et y répond. L’utilisateur peut archiver, annoter, s’approprier et faire circuler les contenus des médias grâce à de nouveaux et puissants moyens"
Via Marcel Lebrun, Yves Demoulin, Laurent Blanquer, Michel Briand, association concert urbain, fduport, CECI Jean-François
Gérer une crise 2.0 : quelles stratégies adopter? *** Belle présentation, à lire. Et à adopter :-).
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Début : 29/11/2011 Fin : 29/11/2011 L’objectif de cette journée technique est double : • permettre aux participants de connaître les principes clés pour appréhender et gérer le déroulement d’une crise médiatique.
Article relayant une discussion autour de l'utilisation de Twitter par des membres de deux partis politiques, le parti socialiste (SP) et le parti d'extrème droit (de M. Wilders, le PVV). Un lien vers un article "quoi faire en cas d'arrestation" autour des mouvements "Occupy" (les indignés), a dégénéré entre les deux élus. Extraits en néerlandais. *** "De fractieleiders van de provinciale SP en PVV hebben de Statenleden Veerle Slegers (SP) en Alexander van Hattem (PVV) aangesproken op hun heftige discussie afgelopen weekend op Twitter. Zowel SP-fractieleider Nico Heijmans als PVV-fractieleider Ronald Dol is van mening dat die discussie uitvechten via Twitter "niet handig" was." *** "Heijmans vindt Twitter namelijk uitermate ongeschikt als medium om op te discussiëren. "Elke nuance valt weg, er is geen echte discussie mogelijk en het eindigt bij voorbaat al in het roepen van oneliners. Dat is niet zo handig."" *** "In tegenstelling tot de SP heeft de PVV wel een social media-beleid. "Als Statenlid van de PVV is wat je twittert nooit alleen persoonlijk, je verkondigt ook de boodschap van de partij. Normaal verlopen alle mediacontacten via mij, maar met Twitter kan dat niet. Daarom heb ik mijn fractiegenoten gevraagd terughoudend te zijn in wat ze twitteren. Dat betekent wel dat je mensen alleen achteraf ergens op aan kunt spreken."
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Juste pour vos archives : the Google Person Finder.
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Het is al langer bekend: hoeveel je ook kunt helpen als je Twitter inzet als informatiekanaal, je paniekcurve is soms evenredig indrukwekkend. Dus: goed plan! >> "Volgens Te Bokkel beraadt de veiligheidsregio zich nu op richtlijnen voor communicatie tijdens incidenten, rampen en crises."
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OK, this is in Dutch, but very interesting stuff about crisis communication : De kracht van sociale media tijdens crisissituaties DEARMEDIA SEPTEMBER 13, 2011 *** Tijdens het seminar van Kortom over de kracht van sociale media tijdens crisissituaties op 9 september 2011 in Brussel presenteerde DearMedia een raamwerk voor de inzet van sociale media bij rampen of crisis, naar aanleiding van het Pukkelpop-drama. Extrait >> *** Paul De Ligne (@pauldeligne) maakte een zo getrouw mogelijke weergave van de ideeën en inzichten die door Jo Caudron werden gedeeld met communicatiespecialisten en vertegenwoordigers van overheid en hulpdiensten. 1. context Er is een technologische (r)evolutie bezig, met een versnelde en hevige omschakeling van analoog naar digitaal. De toestellen waarmee we vandaag communiceren zijn klein, licht, handig; ze bevatten minstens 1 camera en maken gebruik van mobiele netwerken. Vroeger waren we afhankelijk van de media om informatie over gebeurtenissen te verkrijgen. Vandaag kan waar ter wereld niets meer gebeuren zonder dat er door mensen in “real time” over gecommuniceerd wordt via sociale media. Die communicatie verloopt supersnel en zeer breed. Mensen zijn bij de gebeurtenis aanwezig, de media niet. Een cameraploeg of radioreporter ter plaatse sturen vraagt te veel tijd en is te duur. Over pakweg 5 jaar beschikt iedereen die vandaag een GSM gebruikt over een smartphone. Dat impliceert dat iedereen op dat moment een “incidental journalist” wordt. Bij een ramp of een crisis zullen mensen als eerste, in real time communiceren, berichten de wereld insturen, niet omdat ze daarvoor kiezen of voor opgeleid zijn, maar als bij toeval, omdat ze op het moment van de ramp of de crisis ter plaatse zijn, getuige zijn van de gebeurtenissen en dit willen delen met andere mensen via sociale media. Met dit nieuw gegeven moeten overheden, organisatoren, hulpdiensten, maar ook de media rekening houden. De traditionele rollen veranderen, het initiatief van communicatie verschuift naar de burger. Dit is volledig tot uiting gekomen bij het Pukkelpopdrama in Hasselt (#pp11). De burgers hebben het initiatief tot communiceren genomen; overheden, klassieke media, hulpdiensten kwamen te laat met hun communicatie."
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"Mooi om te zien dat Rampenspirit (de rol van de kerk na rampen) in Alphen in de praktijk wordt gebracht," ( http://twitter.com/Cwerkplaats) Hoe het ‘levensbeschouwelijke element’ te verankeren in de zorg na rampen? Dat vroeg Kamerlid Van der Staaij 10 jaar geleden aan minister Remkes. De Minister beloofde toen het onderwerp op te pakken en benadrukte dat gemeenten en lokale organisaties een sleutelrol vervullen. Die gedachte was weer leidend in 'Rampenspirit; gestructureerd improviseren'; een schriftelijke handreiking voor geestelijk verzorgers bij een ramp of crisis (Impact, 2005). In een volledig herziene uitgave (februari 2011) zijn o.a. drie uitgangspunten nadrukkelijker uitgewerkt: kennen en gekend worden, ingericht en toegerust zijn, en kringen verbinden.
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Social media?! Wat moet en kan ik ermee als bestuurder of leidinggevende nu en tijdens incidenten, crises en rampen?
Als gevolg van de brand in Moerdijk is op Twitter en op Hyves de brand het meest besproken onderwerp. Ook eerdere crisissituaties tonen aan dat sociale media een belangrijke rol spelen in de crisisbeheersing. Zo waren de beelden van de crash van de Boeing van Turkish Airlines via YouTube over de hele wereld al te zien, bijna nog voordat hulpverleners ter plaatse waren. Na een bommelding in een trein op het station van Den Bosch was via Twitter live te volgen wat er aan de hand was ter plaatse. Tijdens de persconferentie van de zedenzaak in Amsterdam gingen alle privégegevens van de dader - wiens naam op dat moment nog niet was genoemd door de overheid - al over alle sociale media. Het valt niet meer te ontkennen: Twitter, YouTube, Hyves en Facebook spelen een belangrijke rol voor, tijdens en na een crisis en bij de bestrijding van een incident of ramp.
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Depuis les tremblements de terre et les tsunamis qui ont frappé le Japon ces derniers jours, la situation dans ce pays est plutôt… instable. Ce ne sont pas tant les répliques qui inquiètent que le risque d’incident nucléaire majeur. Conséquence : les ressortissants étrangers cherchent à fuir le pays en masse. Ils se ruent donc sur les compagnies aériennes pour évacuer au plus vite, et expriment ouvertement leur mécontentement sur les canaux de communication qu’ils ont à leur disposition (en l’occurrence les médias sociaux comme Facebook et Twitter). Ce mécontentement est ensuite repris par les utilisateurs lambda qui provoquent un phénomène de sur-visibilité et amorce la pompe de la prolifération virale (on en parle parce que les autres en parlent).
Je pense ne pas me tromper en disant qu’Air France n’a pas su gérer convenablement cette « crise » des médias sociaux (Air France : 38.000 followers et un Community manager en congé le dimanche). Tout comme pour le cas Nestlé l’année dernière (Nestlé et sa page Fan Facebook : pourquoi l’échec était-il inévitable ?), la responsabilité de cet échec n’incombe pas au community manager mais elle est partagée par l’ensemble des collaborateurs. La raison est toute simple : ils n’étaient pas prêts.
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Ce dimanche, coup de colère des Français voulant quitter le Japon face aux tarifs d'Air France et une entreprise qui apprend à ses dépend que les réseaux sociaux peuvent aussi vous éclater à la figure.
------------ Rien de scandaleux, mais de vraies maladresses et une gestion des réseaux sociaux à revoir
Au final, rien de véritablelement scandaleux donc, mais une politique commerciale qui peut en effet en choquer plus d'un. Dans une telle situtation, on pourrait attendre d'Air France un geste pour simplifier la vie déjà rudement secouée de ceux qui veulent rentrer en France au plus vite. Mais business is business et pendant les séismes, les affaires continuent. Avec une maladresse évidente et une communication défaillante.
Car c'est là la véitable erreur d'Air France dans cette histoire. Très présente sur les réseaux sociaux avec plus de 38 000 followers sur Twitter et près de 315 000 fans sur Facebook, la compagnie est pourtant resté muette pendant de longues heures aux très nombreuses questions et interpellation des internautes sur le sujet. Ayant essayé de les interroger par le biais des réseaux, je n'ai finalement reçu qu'une réponse laconique et bien peu informative, plusieurs heures après ma question :
Réponse décevante lorsque l'on est tranquillement assis derrière son ordinateurs, alors j'imagine la réaction de ceux qui subissent les événements au Japon et n'ont qu'une idée : mettre leur famille à l'abri. Non, les réseaux sociaux ne servent pas seulement à faire la promotion de son entreprise. Oui, lorsqu'ils ne sont pas bien gérés, lorsqu'ils laissent des dizaines d'interpellations et de questions sans réponses, ils peuvent vous sauter à la figure.
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Un petit aperçu de la communication de crise à l'inverse... on attend les réponses de Findus :-).