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En entretien d'embauche, comment faire de ses défauts des atouts?

En entretien d'embauche, comment faire de ses défauts des atouts? | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it
Trop qualifié, trop spécialisé, trop longtemps inactif... Autant de caractéristiques que les recruteurs ne voient pas toujours d'un bon oeil chez les candidats. Les conseils de spécialistes pour mieux se défendre en entretien.

 

Entretien après entretien, les mêmes critiques, invariablement: entre les candidats qui ont passé vingt ans dans un même secteur, ceux en reprise d'activité ou qui s'entendent toujours dire qu'ils sont trop qualifiés pour le poste, beaucoup de chercheurs d'emploi se heurtent toujours aux mêmes reproches des recruteurs. Des stratégies existent pourtant pour faire de ses "défauts" des atouts.

 

1. Vous êtes trop qualifié pour le poste

 

Premier cas de figure, vous avez besoin d'un job, vous en avez envie, mais vous êtes trop qualifié pour l'occuper. Les quinquagénaires en recherche d'emploi après plusieurs décennies de carrière, font souvent face à cette critique. La première chose à faire en entretien: rassurer le recruteur, dont les principales craintes sont de vous voir partir au bout de quelques mois pour un poste plus qualifié.

"Surtout, il ne faut pas se dévaloriser en disant que l'on est prêt à accepter un salaire inférieur à ce qu'on mérite, souligne Valentine Chapus-Gilbert, responsable du cabinet Chapusconseil. La bonne stratégie, c'est de répondre à cette remarque par une question du type 'au bout de combien de temps une personne qui rentre chez vous est-elle normalement opérationnelle?'." Ensuite, vous exposez que vous serez efficace deux fois plus vite, que vous faites gagner du temps à l'entreprise", poursuit-elle.

 

2. Vous êtes trop spécialisé

 

C'est le revers de la médaille pour les salariés qui occupent des "niches": elles donnent du travail, mais elles peuvent aussi pénaliser lors d'une recherche d'emploi dans un autre secteur. La clé pour contourner l'obstacle? Mettre en avant votre ouverture.

Pour Sébastien Tassin, consultant au sein du cabinet de recrutement Weave Human Ressources, il faut "mettre en avant ses qualités générales". "Un commercial, s'il a par exemple toujours travaillé dans la vente de logiciels par le passé, mettra en avant ses qualités de bon vendeur, sa capacité d'écoute, sa facilité à faire signer le client... Il faut revenir aux fondamentaux qui font que vous pouvez exercer ce métier, quelle que soit votre spécialité."

 

3. Vous avez connu une longue période sans travail

 

Chômage ou année sabbatique, parlez surtout de ce que vous avez tiré de cette période blanche, en expliquant le sens que cette expérience a eu pour vous. "Si vous évoquez une période de chômage, expliquez pourquoi vous avez désormais une meilleure connaissance de vous-même, une meilleure vision de votre carrière. Montrez en quoi vous avez évolué même si vous étiez d'abord abattu," détaille Valentine Chapus-Gilbert.

 

La phrase à éviter à tout prix: "J'en ai profité pour me rapprocher de mes enfants." Vous donneriez l'impression de ne pas savoir concilier vie familiale et professionnelle.

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Chronique de votre carrière (6) : Se présenter avec cohérence.

Chronique de votre carrière (6) : Se présenter avec cohérence. | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Maintenant que vous avez un CV qui fait sens, nous allons aborder l’exercice le plus difficile qui consiste à vous présenter face à un recruteur.

  VERSION IMPRIMABLE

La présentation classique consistera à donner son diplôme et à se présenter de façon relativement chronologique. On expliquera alors pour chacune de ses expériences, le travail que l’on a effectué lorsqu’on était en poste puis les raisons du changement. Cette revue des tâches est en général relativement longue et ce type de présentation dure en moyenne une vingtaine de minutes si vous n’êtes pas interrompu par votre interlocuteur. Je vais utiliser ce mode de présentation sur ma propre expérience afin de vous en donner un exemple.

Face à un recruteur, je dirai :
« Bonjour. Je m’appelle Mireille Garolla. Je suis diplômée de l’ESCP Europe promotion 1987, et comme je n’avais pas encore très bien identifié le type de fonctions vers lesquelles je me destinais, je me suis dirigée vers l’audit. Je suis entrée chez Arthur Andersen où je suis restée 4 ans. J’ai effectué des missions de commissariat aux comptes, des missions d’audits d’acquisition, mais également des missions de consolidation dans le secteur du luxe et de la presse. Mon principal client était alors la société Christian Dior, au moment de l’acquisition du groupe LVMH.

Ensuite, j’ai passé un peu plus d’un an chez Idéal Loisirs, société spécialiste du jouet, qui se développait en Europe. Il s’agissait de mettre en place un reporting mensuel de gestion et d’internaliser le processus de consolidation statutaire.

Je me suis rapidement aperçue que je n’étais faite ni pour ce type de fonctions (trop techniques), ni pour ce type de société (business fait de coups et très tendu en termes de ventes). J’ai donc rapidement saisi l’opportunité qui s’est présentée de rejoindre Adia France, société de travail temporaire, en tant que DAF adjoint.  »

Qu’en dites vous ? Mon élocution est claire. J’ai indiqué un bon diplôme et de beaux noms de sociétés. Néanmoins, sans même continuer plus avant cet exercice, il paraît évident que je ne serai pas sélectionnée pour ce poste.

Pourquoi ? Parce que je m’égare dans mon discours qui ne présente pas de fil conducteur. Je n’inspire pas confiance, alors même que tout ce que je dis est rigoureusement exact ! Et surtout, je ne donne pas envie ☺.

Pourtant, ce type de discours est celui que je rencontre tous les jours lorsque des candidats se présentent. Il est donc normal qu’ils enchainent les rendez-vous sans aucun résultat. Je vous propose d’analyser comment nous pourrions l’améliorer après une pause musicale.

La première étape est assez simple : elle consiste à cibler votre discours. 
Il est fondamental d’identifier avant l’entretien à qui vous vous adressez ? Et quel est le message que vous souhaitez délivrer ?

Par exemple, avec mon parcours, je peux postuler à 3 types de fonctions, très différentes les unes des autres :

des fonctions financièresdes fonctions de direction généraledes fonctions dans les ressources humaines.

Voici les présentations que je pourrais vous proposer.

Pour une fonction financière je dirai plutôt :
« Diplômée de l’ESCP Europe en 1987, et titulaire du DECF, j’ai choisi après un passage de 4 ans en audit chez Arthur Andersen, de me diriger vers des fonctions financières très opérationnelles. J’ai ainsi choisi des créations de postes qui comprenaient à la fois des mises en places de structures et l’encadrement de personnes. J’ai donc occupé dans des entreprises leaders sur leur marché, les postes de Directeur de la consolidation, DAF adjoint ou Directeur du Budget et du contrôle de gestion.  »

Pour une direction générale je dirai plutôt :
« 49 ans, diplômée de L’ESCP Europe, j’ai commencé ma carrière dans des fonctions financières opérationnelles après un passage dans un cabinet d’audit renommé. J’ai rapidement élargi mon périmètre pour embrasser des fonctions plus générales telles que direction des Opérations Europe puis Direction générale de la filiale française d’un grand groupe américain. Après une période plus calme dans un cabinet d’avocats pour me permettre d’élever mes enfants, je dirige et possède aujourd’hui une société de conseil. »

Pour des fonctions dans les ressources humaines, je dirai enfin :
« Diplômée de l’ESCP Europe, j’ai eu un début de carrière très classique commencé dans la finance puis la direction générale de sociétés de services en France et à l’étranger. Après une période plus calme pendant laquelle j’ai travaillé tout en privilégiant l’éducation de mes enfants, j’ai décidé de mettre ma vie professionnelle en accord avec mes valeurs. Je dirige aujourd’hui un cabinet de ressources humaines à destination des entreprises et des particuliers, qui a pour spécialité l’aide au repositionnement de carrière.  »

La seconde étape consiste à structurer votre discours de façon fermée dans le but de laisser le moins de prise possible à votre interlocuteur qui pourrait être tenté de critiquer votre parcours. C’est si facile !

Pour cela, je vous propose de vous focaliser sur vos réussites en n’omettant pas de les assortir de preuves tout au long de votre discours.

Si, par exemple, je cherche à démontrer que dès le début de carrière, j’étais un bon directeur financier, je dirai :
« Chez Idéal Loisirs, groupe de l’industrie du Jouet qui se développait extrêmement rapidement en Europe, j’ai crée et mis en place un reporting mensuel de gestion. Ce reporting a servi de base à l’évaluation du groupe lors de sa session moins de 6 mois plus tard. J’ai également internalisé la consolidation statutaire des comptes, qui était jusque là confiée aux auditeurs du groupe. »

Si je veux démontrer que je suis un directeur financier de crise, je peux par exemple expliquer : 
« DAF adjoint chez Adia France, la problématique a consisté à mettre en œuvre un plan social dans un contexte de chute de marché de 40% sur 3 ans. J’ai crée les modèles qui ont été approuvés par la direction générale.
J’ai consolidé les données et fait tourner les différentes hypothèses. J’ai ensuite assisté le DRH dans les négociations avec les syndicats. Le plan social, d’une ampleur de 600 personnes a été réalisé dans les délais minimums légaux, sans grève ni perte de chiffre d’affaires autre que celle budgétée. »

Si je veux démonter que je suis un bon directeur général, je peux par exemple dire :
« Directeur en charge des opérations Europe d’un grand groupe américain, j’ai accepté la direction générale de la filiale française dans un contexte de crise aigüe. Le contrat qui représentait 80 % du Chiffre d’affaires de la société arrivait à échéance de renouvellement. Et notre client souhaitait internaliser nos prestations pour cause de mauvais niveaux de services.
J’ai remobilisé les équipes en interne, ce qui a permis à la société de réaliser pour la première fois ses obligations contractuelles. Quelques mois plus tard, j’ai réussi à renégocier le contrat pour une durée de 5 ans puis j’ai signé un second contrat important afin de sécuriser la structure du chiffre d’affaires. »

Si je veux démontrer mes capacités en ressources humaines, je dirai plutôt :
« Secrétaire Général d’un cabinet d’avocat d’affaires, j’ai eu la charge pendant l’intégralité de ce mandat de tous les aspects sociaux du cabinet.
J’ai ainsi négocié le passage en contrats de collaboration des avocats, mis en place les politiques RH du groupe américain en les adaptant au contexte français puis j’ai géré les différents rendez-vous avec les représentations syndicales du cabinet. J’ai même accepté de représenter la profession lors de négociations paritaires nationales.  »

Et lors d’une discussion, chaque fois que vous avancez quelque chose, je vous conseille de recommencer cet exercice de démonstration le nombre de fois nécessaire.

Enfin, la dernière étape consistera tout au long de votre discours, à garder et présenter la logique de votre parcours de la façon dont vous l’avez construite lors de l’introduction. L’important est de ne jamais mentir mais de mettre à chaque fois l’accent sur ce que vous décidez de présenter, plutôt que de laisser votre interlocuteur choisir.

Essayez, vous serez étonné du résultat final !

  


En savoir plus sur http://www.village-justice.com/articles/Chronique-votre-carriere-presenter,17588.html#v4OpsHwjtCVPfiBO.99

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5 astuces pour attirer les chasseurs de têtes

5 astuces pour attirer les chasseurs de têtes | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Attirer les propositions d’embauche plutôt que de les chercher, ça vous fait rêver ? Sachez que cela n’arrive pas seulement grâce à la chance, nos experts vous révèlent les astuces pour se faire repérer par les chasseurs de têtes.

1. Soigner votre référencement en ligne

Pour Philippe Arsac, c’est une évidence. « Pour qu’un candidat soit approché, il faut qu’il soit identifié comme étant potentiellement intéressant. » Responsable du cabinet EuroWin Consulting Group spécialisé dans l’informatique, ce chasseur de têtes distingue stratégies "passives" et "actives". Pour débuter, il invite ainsi les candidats potentiels à soigner leur référencement. « Être à jour de sa cotisation des anciens élèves, actualiser sa fonction dans l’annuaire et figurer sur les réseaux sociaux constituent l’approche passive. Ils donnent le moyen d’être identifié facilement. » Il cite aussi la participation à des salons, l’écriture d’articles ou de livres comme d’autres moyens indirects de se faire repérer. Objectif : que votre nom génère des entrées variées et flatteuses dans un moteur de recherche...

2. Bien choisir les mots-clés de votre profil

Mais le candidat désireux d’être "chassé" devra aussi afficher son meilleur profil sur les réseaux sociaux professionnels. Philippe Haustête, auteur du Guide des chasseurs de têtes et des cabinets de recrutement, recommande de soigner quelques mots-clés pour se démarquer. Exemple : insister sur sa mobilité. « Énoncez-la toujours dès le départ, y compris sur votre CV », conseille-t-il. Il est aussi intéressant de mentionner des certifications techniques ou les langues étrangères pratiquées. « Cela sera pour vous un facteur de différenciation important. »

3. Créer un profil offensif… mais discret

« Facile à dire quand on est entre deux postes, reconnaît Nadia Boutaleb, associée au cabinet AlterView Conseil à Lille. Mais certains cadres, encore en poste, préfèreront ne pas éveiller les soupçons de leur direction ». Ce chasseur de têtes, spécialisé dans les métiers de la comptabilité, la finance et la gestion, leur suggère une parade acceptable. « Il n’est pas rare de voir certains profils volontairement discrets sur le nom de leur employeur et qui ne postent leur CV qu’avec leur prénom, l’initiale de leur nom et une adresse mail dédiée à leur recherche. On comprend leur besoin de discrétion et cela ne nous empêche pas de les contacter, surtout s’ils rafraîchissent leur CV régulièrement pour toujours apparaître dans les profils les plus récents. »

4. Entretenir son réseau

Malgré tout, il serait dommage de négliger son autre réseau, celui que l’on côtoie dans la "vraie vie". Qu’ils soient en poste ou non, Franck Fiszel conseille aux candidats en quête de nouveaux horizons de le faire savoir autour d’eux. « Le réseau, c’est avant tout un échange qui commence avec ses collègues de travail, observe ce coach, fondateur du club Cap Avenir Réseau. Toutes les occasions sont bonnes, comme les séminaires professionnels ou les réunions d’anciens de son école. Laissez entendre que vous cherchez de nouveaux horizons et cela peut finir par se savoir... »

5. Les appeler directement

« Envoyer un dossier à un cabinet reste, enfin, un moyen direct, conclut Philippe Arsac. Je conseille d’avoir une approche ouverte, car un chasseur de têtes est un professionnel qui vous aidera à vous positionner. » Pourquoi ne pas tenter ? « Il faut dissiper certains fantasmes sur la profession, sourit Nadia Boutaleb. La plupart des cabinets sont faciles à trouver.» Les candidats, en poste ou pas, peuvent alors envoyer une candidature ou contacter ces cabinets en toute discrétion. « C’est plus facile quand on a encore un emploi, car on dispose encore d’une certaine zone de confort. Ceux qui sont en recherche hésitent parfois un peu. À tort. »

 

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Réseaux sociaux pro : que faire après avoir complété son profil ?

Réseaux sociaux pro : que faire après avoir complété son profil ? | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

n cette période estivale nous vous proposons de revenir sur l’un de nos articles les plus lus. Cette semaine, retrouvez nos conseils pour une présence optimisée sur les réseaux sociaux. Article original publié le 28 novembre 2013

Aujourd’hui, Talentéo revient sur une question posée plusieurs fois par les candidats. Que faire une fois son profil rempli sur les réseaux sociaux professionnels ? Attendre qu’un recruteur se manifeste ? Postuler à des offres d’emploi ? Mais encore ? Découvrez 4 conseils pour animer facilement son profil et le rendre ainsi visible et attractif.

Si nombre d’entre vous ont bien compris qu’il fallait être sur les réseaux sociaux professionnel et ont déjà un profil rempli à 100%, beaucoup s’interrogent sur l’après. Que faire une fois son profil en ligne ? Dire qu’être présent sur les réseaux sociaux se limite au remplissage minutieux de son profil et à son actualisation en fonction de vos évolutions professionnelles serait comme prétendre que travailler consiste uniquement à venir tous les matins au bureau. Ce serait risquer de noyer votre candidature dans l’immense majorité de celle déjà présentes sur ces plateformes. Faire acte de présence, c’est bien mais participer et montrer ses compétences, avouez que c’est quand même mieux ! Voici 4 conseils pour optimiser votre présence en ligne :

Relayer votre veille

Beaucoup d’entre vous prétendent ne pas faire de veille du tout. Mais en êtes-vous bien sûr ? En effet, quand on creuse un peu, on s’aperçoit rapidement que la plupart lit souvent de l’actualité liée à son domaine d’expertise. Et bien partagez-la ! Rien ne ravi plus un recruteur qu’un profil LinkedIn actif qui relaie une veille intéressante ! Tel article sur un nouveau type de processeur vous a soufflé ? Vous êtes un lecteur assidu de la presse RH ? Vous êtes à la pointe sur les systèmes d’information ? Montrez-le ! Partagez vos articles fétiches, commentez-les, donnez votre point de vue. Rien de plus plaisant qu’un candidat qui sait de quoi il parle, qui est passionné par son domaine et qui en connait un rayon sur son secteur d’activité. Si vous vous contentez de remplir votre profil, ces ressources passeront inaperçues.

Vous intéresser à la veille des autres

Je vous vois venir d’ici : vous êtes un gestionnaire de paie passionné, certes, mais vous ne passez pas non plus vos week-end le nez plongé dans des articles sur les milles et un secrets du métier ! Dans ce cas, rusez : allez profiter de la veille des autres ! Non seulement vos contacts peuvent être une excellente source d’informations mais vous entretiendrez votre réseau et les flatterez en intervenant sur leurs posts. Un bémol toutefois : cet intérêt doit se limiter aux articles qui vous intéressent vraiment, inutile de faire du zèle de façon grossière (liker, partager et commenter tous les posts LinkedIn de M. Dupont, DRH de l’entreprise dans laquelle vous rêvez de travailler ne vous aidera pas à décrocher un poste plus vite mais juste à vous faire ficher comme l’enquiquineur de service. A éviter, donc !). Dans la mesure du possible, faites en sorte d’écrire des commentaires qui apportent une valeur ajoutée.

Participer aux groupes de discussion

Les groupes de discussion sur Viadéo et LinkedIn présentent un double avantage : ils peuvent être d’excellentes sources d’articles à relayer et des espaces de débats intéressants. L’idée n’étant pas d’aller au pugilat, le respect des règles élémentaires de politesse et de bonne conduite ne vous échapperons pas ici. Donnez votre point de vue et échangez mais ne montez pas le ton en public. Notez également qu’il existe tout types de groupes : certains sont consacrés à la recherche d’emploi, d’autres au réseautage ou à l’échange sur un type d’expertise. Si vous ne trouvez pas le vôtre, créez-le, vous ferez sûrement des heureux !

Se faciliter la vie

Tout cela est bien chronophage n’est-ce pas ? Rassurez-vous : d’autres ont pensé à vous simplifier la vie et il vous est possible d’animer un ou deux comptes en optimisant son temps au maximum. Pour faire venir l’information à vous, privilégiez les flux RSS que vous pouvez utiliser avec vos sites web fétiches. Si vous avez un compte Gmail, vous ne pourrez vous passer des Google Alerts. Une fois paramétrées avec les mots-clefs de votre choix, elles vous permettent de recevoir l’actualité afférente à la fréquence choisie. Avouez qu’à ce stade, les excuses commencent à vous manquer ! Et s’il fallait encore achever de vous convaincre, nous pouvons vous parler de Buffer, cet outil génial et gratuit qui vous permet de diffuser en un clic vos articles favoris, instantanément ou après planification sur Twitter, Facebook et LinkedIn.

Faire un peu de veille peut aussi vous permettre de mettre en valeur vos centres d’intérêt : il ne s’agit pas forcément de publier exclusivement sur votre domaine d’expertise professionnelle mais d’éclairer votre profil sous un nouvel angle. Dans la mesure où ils ne compromettent pas vos chances de trouver un poste, d’autres sujets sont ponctuellement les bienvenus.

L’idée est de ne pas transformer votre profil Viadéo, LinkedIn ou Talentéo en CV. Ces outils sont beaucoup trop riches pour les cantonner à une telle utilité et des CV en lignes existent déjà sur d’autres plateformes. Ces réseaux sont l’occasion de vous montrer différemment et de dépasser certains préjugés qui peuvent émaner de la lecture du simple CV : vous cherchez un emploi dans l’informatique depuis plus d’un an ? Tandis que vous aurez toutes les difficultés du monde à transcrire votre passion pour ce domaine et le fait que vous soyez toujours à la pointe sur un simple CV, un réseau social met à votre disposition tous les moyens pour que votre expertise saute aux yeux d’un recruteur !

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Réseaux sociaux pro : les clés pour bien les cultiver

Réseaux sociaux pro : les clés pour bien les cultiver | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

S’inscrire sur LinkedIn et autres Viadeo, c’est comme planter une graine : il faut le faire au bon moment (pendant vos études), puis cultiver son réseau pour voir son profil s’épanouir.

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Une fois que vous êtes inscrit sur un réseau social professionnel, vous vous dites : "Mais je ne connais personne." Détrompez-vous ! Et rassurez-vous : il s'agit de l'une des premières erreurs de jugement des étudiants et jeunes diplômés. Vous avez des parents ? Une famille ? Des amis ? Des maîtres de stage ? Une école ? Une formation ? Des professeurs ? Des intervenants ? Un club de foot ou de capoeira ?... Tout cela, c'est votre réseau. "Et la question des réseaux sociaux, c'est la question des réseaux avant tout", résume Emmanuel Delamarre, Corporate Relations Marketing Manager à l'EDHEC.

Arroser son réseau au plus tôt

Tous les spécialistes interrogés sont formels : il ne faut pas attendre de chercher un emploi ou un stage pour commencer à cultiver son réseau et à s'intéresser aux réseaux sociaux professionnels. Et pourtant, si 93 % des jeunes diplômés sont inscrits sur les réseaux sociaux professionnels, seuls 65 % des étudiants en première année y sont, selon une étude publiée en juin 2014 sur le recrutement 2.0 réalisée par Jobteaser et l'EDHEC auprès d'étudiants de grandes écoles et universités.

Or, la vocation de LinkedIn et Viadeo n'est pas celle des jobboards, dont la logique utilitaire est centrée sur la recherche d'un poste ou d'un stage "maintenant, tout de suite". "Sur les réseaux sociaux, on s'engage le plus tôt possible et sur le long terme. C'est comme une plante verte, compare Franck La Pinta, responsable de la stratégie digitale et de la communication externe RH à la Société Générale, il faut commencer à l'arroser tôt, parce que ce n'est pas en tirant d'un coup sur la plante qu'elle va pousser plus vite. "

Commencer par le terreau familial

Autant dire que la première étape sur un réseau social, c'est de reconstituer le sien : votre premier cercle. Vous pouvez vous demander si c'est vraiment une bonne idée d'inviter sur LinkedIn ou Viadéo votre oncle, comptable, ou votre tante, ébéniste, vivant à 1.000 km de chez vous, alors que vous n'avez aucune intention de suivre leurs traces pro... Ce serait pourtant une erreur de les blacklister d'emblée, car parmi leurs contacts (familles, amis, voisins, collègues, copains de promos...) figure peut être celui ou celle qui travaille dans l'entreprise de vos rêves.

Après la famille, les amis et les connaissances qui vous viennent spontanément en tête, pensez aussi à croiser votre carnet d'adresses e-mail avec la base des profils Viadéo et LinkedIn.

Avoir le réflexe réseau

N'oubliez pas que votre premier cercle va grandir avec vous. À condition que vous ayez le réflexe réseau, tout au long de vos études et même au-delà ! Vous échangez avec un intervenant en fin de table ronde ? Vous suivez les cours d'un intervenant extérieur à l'école ? Matérialisez cette rencontre en invitant la personne à faire partie de votre réseau. Et conservez ce réflexe tout au long de votre vie professionnelle. Au fond, votre réseau social professionnel, c'est, certes, un CV en ligne, mais c'est surtout un carnet d'adresses/porte-cartes de visites transportable partout et peu encombrant.

"Je n'ai dans mon réseau que des personnes que j'ai rencontrées, prévient Jean-Christophe Anna, directeur associé et cofondateur de Link Humans. En principe, cela ne se fait pas d'inviter quelqu'un qu'on ne connaît pas à rejoindre notre réseau. On rencontre et après seulement, la personne peut rejoindre notre réseau, puisqu'elle en fait vraiment partie."

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Profil en ligne : soigner son CV sur les réseaux sociaux professionnels ?

La multiplication des réseaux sociaux a conduit les candidats à développer leur image professionnelle en ligne. Viadeo, Linkedin pour les plus connus en France, sont devenus au fil des ans des plateformes incontournables de la vie active.

Véritable vecteur de son identité professionnelle, pourquoi et comment soigner son profil sur les réseaux sociaux professionnels ?

POURQUOI METTRE SON PROFIL SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX PROFESSIONNELS ?

La question ne se pose plus, il faut être sur les réseaux sociaux professionnels.

La veille

Partager des informations sur un secteur professionnel, entretenir des débats avec des communautés et multiplier ses contacts permet à l’internaute, candidat potentiel, de se forger une réputation, ou plutôt une e-réputation, qui pourra être remarquée par un recruteur. Être et demeurer actif sur la toile fera la différence !

Selon un sondage réalisé en 2013 auprès d’un panel de 600 actifs, par l’institut HARRIS en collaboration avec Viadeo, deux tiers des cadres parient sur ces réseaux en ligne pour faire de la veille sur leur secteur d’activité et éventuellement trouver des offres et postuler.

La recherche d’emploi et le recrutement

Les chiffres de Viadeo diffusés dans ce même sondage, montrent que seuls 8 % des recruteurs français ont embauché via un réseau professionnel. Pourtant, même si l’utilisation des réseaux sociaux professionnels dans le processus de recrutement d’un candidat reste encore faible, ces derniers demeurent l’un des moyens efficaces de s’afficher et de rechercher un emploi.

Terrains de chasse préliminaires des cabinets de recrutement, des services RH et des dirigeants d’entreprise, les réseaux sociaux professionnels sont des viviers en perpétuelle évolution dans lesquels les acteurs du recrutement puisent pour trouver des candidats.

Le développement du business

Pour les travailleurs indépendants, ou les entreprises, la toile Web et notamment les réseaux sociaux sont un moyen de développer le business en identifiant des contacts ciblés, en construisant un réseau professionnel ( clients, prospects, fournisseurs, confrères, concurrents …), en valorisant son image, en présentant les services et produits proposés.

OPTIMISER SON PROFIL EN LIGNE

Même si les réseaux sociaux professionnels se sont fortement démocratisés, plus de 238 millions d’utilisateurs Linkedin sur le 3ème trimestre 2013 (source Social Media facts, figures and statistics 2013), seuls les membres les plus actifs et soignant leur profil en ligne multiplient les chances d’être repérés par un recruteur.

Le B.A.-BA du CV en lignePrendre le temps de travailler correctement son profilQualifier précisément et avec clarté tous les champs (études, jobs, activités … ), mettre en avant ses compétences et son expertise, présenter son projet professionnel.Mettre à jour quotidiennement son profil en ligne : prendre connaissance des nouveaux messages et des demandes de contact, en rechercher de nouveaux. Vérifier régulièrement si les informations vous concernant sont à jour (changement d’adresse, de mail, de téléphone, de postes, attribution d’une nouvelle tâche …).Toujours être cohérent et transparent notamment en cas de création de plusieurs profils sur les différents réseaux sociaux professionnels disponibles.Ne pas être un collectionneur de contacts. Accepter et rechercher des contacts pertinents : la qualité prévaut sur la quantité. Ne pas laisser un contact sans réponse même pour décliner l’invitation.Participer aux groupes d’échanges fédérant une communauté autour d’un même thème, d’un même secteur …

Un profil, plus qu’un simple CV en ligne, est le reflet de sa personnalité, de son activité, de sa crédibilité et de son investissement dans un secteur professionnel.

Maîtriser son e-réputation

Un profil en ligne est une sorte d’identité numérique que le candidat doit surveiller et maîtriser.

Postez et je vous dirai qui vous êtes …

Pour alimenter un profil ou un blog, la notion de Personal Branding permet de mettre en avant sa personnalité et son expertise en postant des articles ou billets reflétant vos valeurs et vos idées. L’idée est de s’auto-promouvoir !

Attention aux posts Facebook : ce réseau social hybride naviguant tant sur le privé que sur le professionnel, est souvent la toile de posts plus « légers », voire compromettants. Pour pallier ces éventuels désagréments, il est conseillé de créer deux profils distincts, un public et l’autre personnel, en utilisant des pseudos.

Des outils pour surveiller son e-réputation

Il existe certains outils gratuits permettant de surveiller son e-réputation :

- Les moteurs de recherche eux-mêmes sont la première étape : inscrire dans la barre de recherche son nom. Les résultats obtenus sont le premier reflet de sa présence sur la toile Web.

- Google dashboard : après avoir créé un compte chez Google, l’outil analysera votre présence sur le web et les réseaux sociaux en fonction des informations renseignées.

- Youseemii : petit site français qui permet d’avoir une idée assez exhaustive de sa présence sur le Web. Après avoir créé un compte, l’outil affiche un tableau de bord de votre e-réputation.

- Webmii : Outil très simple d’utilisation. Après avoir identifié la recherche à faire (nom, entreprise …), il suffit de la mentionner dans la barre de recherche de l’outil et de définir une zone géographique.

Soigner son profil en ligne et être présent sur les réseaux sociaux professionnels reste certes impératif, mais cela ne veut pas dire négliger les autres supports de recherche d’emploi, bien au contraire !

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Cinq conseils pour (mieux) appréhender sa recherche d’emploi

Cinq conseils pour (mieux) appréhender sa recherche d’emploi | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Chaque mois les statistiques nationales nous plombent, chômage en hausse, emploi en berne… dans ces conditions il est tentant de baisser les bras. Jean-Luc Derambure, directeur du Pôle Emploi de La Madeleine, voit les choses autrement : pas question de se décourager, au contraire. Il nous livre quelques tuyaux pour retrouver le moral et l’ambition.

 

Déchiffrer les indicateurs. Quand on parle chiffre du chômage on observe toujours le nombre d’inscrits à Pôle Emploi, 5741 à La Madeleine au mois de mai, dans ce chiffre il est judicieux de voir qui a déclaré au moins une activité dans le mois. « Sur cette période, 33 % des demandeurs d’emploi ont déclaré au moins une activité dans le mois, ils ne sont donc pas totalement inactifs, malgré ce que pourrait laisser croire le chiffre global. C’est un très bon indicateur qui montre que des choses se passent dans l’ombre. »

 

 

Connaître les potentiels du secteur. Avec un taux de chômage à 12,8 % le Nord-Pas-de-Calais est de deux points supérieur à la moyenne nationale pour le premier trimestre 2014, cette moyenne cache de grandes disparités sur un territoire particulièrement vaste. « Sur les 15 bassins d’emploi que compte la région, celui de Lille est le premier en termes de potentiel d’emploi. » L’enquête BMO (Besoin en Main d’Œuvre) 2014 indique 21 549 projets d’embauche pour 2014 sur le bassin lillois. En tête de ces projets de recrutement, des aides ménagères, des ingénieurs-cadres, des agents d’entretien et des professionnels de l’animation culturelle.

 

Oser partout. « Aucune typologie d’entreprise ne doit être négligée quand on postule. Il ne faut pas se laisser impressionner par les grands groupes ni se dire que les très petites boîtes ne recrutent pas. » La preuve, sur le secteur, 30 % de l’emploi se concentre dans les très petites entreprises (moins de 10 salariés), 43 % dans les petites et moyennes entreprises (10 à 249 salariés) et 27 % dans les très grandes entreprises (au moins 250 salariés).

 

Profiter de l’été pour réfléchir, chercher et essayer. Un petit job, un stage, une simple période d’observation seront toujours appréciés par un futur employeur, l’été est un moment de creux qui peut permettre de nouvelles expériences. « Il n’est pas possible de juger un jeune sur ses compétences quand il n’a pas encore d’expérience professionnelle, un employeur va plutôt chercher à savoir s’il est motivé, s’il connaît la branche dans laquelle il postule, les difficultés du métier… Il faut absolument poser les questions, tester, investiguer pour être prêt. »

 

Repenser son organisation. bien souvent on lance une idée, on abandonne, on reprend plus tard sans réelle cohérence. Il est recommandé d’organiser sa recherche d’emploi de façon méthodique afin de gagner en efficacité. « Dresser un bilan de ses savoir-faire et savoir-être, rédiger un C.V et une lettre de motivation en s’appuyant sur ce bilan, cibler les secteurs d’activité souhaités et possibles, entreprendre les candidatures en tenant un cahier de bord et s’auto-évaluer après chaque entretien. »

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Quelle stratégie adopter pour chercher son premier emploi?

Quelle stratégie adopter pour chercher son premier emploi? | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Fini les stages et les études: vous entrez dans la vraie vie active. Quelle stratégie adopter pour trouver votre premier emploi à la sortie des études? Voici quelques conseils pratiques.

FAITES LE POINT SUR VOTRE PROJET PROFESSIONNEL

Avant de vous attaquer au marché du travail, assurez-vous que vous être toujours certain de votre projet professionnel. «Les étudiants ont pu tester des choses qui les intéressent lors de leurs stages», explique Elyne Attenot, chargée d’insertion professionnelle à l’université de Lyon 1. Faites le bilan de ce que vous avez appris, dressez votre profil, et interrogez-vous: est-ce que je dois poursuivre dans la même trajectoire ou modifier mes plans?

METTEZ VOTRE STAGE À PROFIT

Votre stage de fin d’études représente une porte d’entrée dans l’entreprise. S’il est long, il peut notamment déboucher sur un CDD ou un CDI. Chez Cap Gemini par exemple, 50 à 70% des stagiaires longue durée (six mois minimum) sont embauchés dans la foulée. Les profils très techniques ont d’ailleurs intérêt à s’engager dans des stages longs. «De cette manière, ils se rendent davantage indispensables dans l’entreprise», estime Géraldine Luger, conseillère en insertion professionnelle à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée. Les étudiants des écoles de commerce ou d’ingénieurs convertissent fréquemment leur stage de fin d’études en embauche. A l’Ecole supérieure des sciences commerciales d’Angers (ESSCA) par exemple, plus de la moitié est recrutée en CDD ou CDI à la sortie des cours.

PASSEZ EN MODE ACTION!

«Les jeunes en recherche d’emploi doivent sortir de leur relation binaire à l’ordinateur», conseille Tania Jibot, consultante à l’Apec. Autrement dit: pas question de se contenter de consulter les offres d’emploi sur internet et de taper vos lettres de motivation. Il faut multiplier les canaux de prospection pour mettre toutes les chances de votre côté: actualisez votre profil sur les réseaux sociaux, référencez votre CV sur les jobboards (les portails d’offres d’emplois), envoyez des candidatures spontanées, déplacez-vous sur les forums professionnels, documentez-vous sur l’actualité de votre secteur d’activité, rencontrez des professionnels… «Il faut être proactif, devenir acteur de sa recherche», préconise Tania Gibot. Comme le démontre l’Apec, les canaux utilisés par les jeunes diplômés pour trouver leur premier emploi sont multiples.

ELARGISSEZ VOTRE RÉSEAU

Les offres d’emplois ne sont pas toujours publiées. Pour être au courant de certains recrutements, il faut se créer un réseau. Pour cela, utilisez le web. Faites une recherche avec des mots clés liés à une compétence, un secteur d’activité ou d’expertise sur les réseaux sociaux pour identifier des responsables qui vous intéressent. Entretenir son réseau, c’est d’ailleurs la première fonction des LinkedIn, Viadeo et autres médias sociaux. «Demandez à rencontrer des professionnels pour connaître leur métier», précise Tania Gibot. Si ce procédé ne fonctionne pas, l’association d’anciens de votre école reste un bel outil pour nouer des contacts. Cela vous permettra de vous renseigner afin d’adapter votre candidature aux attentes des employeurs.

MONTREZ QUE VOUS ÊTES PROFESSIONNEL

Un des pièges pour les jeunes diplômes? Incarner encore un étudiant aux yeux de l’employeur. Il faut démontrer le contraire. Par exemple, donnez votre carte de visite à des professionnels lors de forums démontrera que vous êtes déjà pleinement dans le métier. Par ailleurs, la mise à jour de votre profil et votre CV sur les médias sociaux et les jobboards ainsi que le travail sur votre personal branding (votre image de marque en ligne) représentent un autre moyen de prouver votre professionnalisme.

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Cadres: quel est le meilleur moyen de vous faire recruter ?

Cadres: quel est le meilleur moyen de vous faire recruter ? | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it
Répondre traditionnellement à une offre diffusée sur internet ou tout miser sur son réseau. La dernière étude Apec sur l'emploi des cadres tord le cou aux idées reçues.

Le système D, le relationnel ou le piston sont loin d'être les méthodes les plus efficaces pour se faire embaucher quand on est un cadre. Une étude Apec publiée, mercredi 18 juin, assure en effet que le recrutement de plus de 8 cadres sur 10 en 2013 (82%), a fait suite à la diffusion d'une offre d'emploi. Une proportion stable, par rapport aux années précédentes, précise l'association pour l'emploi des cadres.

Contrairement aux idées reçues, le marché "caché" (réseau de relations, cooptation de salariés, associations d'anciens élèves ou chasse) n'a représenté que 8% des modes de recrutement l'an passé.

Quant aux candidatures spontanées, elles ont été fructueuses pour seulement 10% des cadres en recherche d'emploi. L'Apec souligne d'ailleurs que son usage perd 7 points.

L'étude montre encore que dans 72% des cas, les offres d'emploi sont publiées sur un site externe à l'entreprise et dans près d'1 cas sur 2 aux sites d'emploi généralistes, sachant que les recruteurs utilisent simultanément plusieurs moyens pour trouver le profil qu'ils recherchent.

Les réseaux sociaux ont moins la cote

Autre démonstration que les méthodes traditionnelles sont celles qui font le plus leur preuve: l'utilisation d'une présélection téléphonique est utilisée par 55% des entreprises avant de convoquer un candidat en entretien. Cette pratique ne cesse d'augmenter au fil des ans: elle est passée de 46% en 2010 à 54% en 2012 et 55% en 2013.

Les sociétés usent également des tests (de personnalité, de mise en situation professionnelle, psychotechniques, de langue, etc) lors des phases de recrutement. Elles étaient 47% en 2013, soit deux points de plus qu'en 2012.

Enfin, gare aux menteurs, puisque 9 entreprises interrogées sur 10 vérifient diplômes et références.

A l'inverse, internet n'a pas vraiment la cote. Dans seulement 2 recrutements sur 10, les entreprises recherchent des informations sur le candidat sur la toile. Et les réseaux sociaux, dont l'usage n'avait cessé de progresser depuis 2008, ont moins été utilisés l'an passé. Les recruteurs leur reprochent leur côté très chronophage comparé à d'autres moyens tels que CVthèques ou candidatures spontanées, qui permettent également d'identifier et d'approcher un candidat potentiel.

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"Réseauter ne signifie pas quémander un travail"

"Réseauter ne signifie pas quémander un travail" | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Thomas Welsch, "marketing manager" dans la division "mode, luxe, duty free" du groupe Lagardère, publie ce mardi chez Larousse Recherche d'emploi, oubliez les méthodes de papa. Le jeune actif de 27 ans y démonte des préjugés tenaces, surtout chez les candidats juniors. Il délivre aussi des conseils pratiques aux candidats et des principes de bon sens, tirés de son vécu comme de son rôle de coach auprès des diplômés. Il prône notamment les rencontres "physiques" avec les recruteurs potentiels, et non le tout numérique, tout en reconnaissant l'importance des réseaux sociaux. 

Un exemple de méthodes de recherche d'emploi que vous mettez à mal?

Ce sont des idées toutes faites. En particulier, celle qui prétend qu'il faut "réseauter" tous azimuts sur Internet. Non, il faut écrémer le Web pour dénicher les offres d'emploi adaptées, se focaliser seulement sur les deux ou trois sites principaux en lien avec le job convoité et démarcher les personnes idoines. En outre, si les réseaux sociaux sont productifs dans les grandes villes et pour les profils assez qualifiés, ils le sont moins dans les petites cités, des PME ou certains secteurs traditionnels. 

Les réseaux physiques gardent leur importance 

Tout ne se passe pas sur internet, les réseaux physiques gardent leur importance, même via la famille ou les amis. Mieux vaut opter pour une stratégie multicanale: les annonces off line ou on line, les candidatures spontanées, les contacts virtuels sur Viadeo ou Linkedin, les salons divers, les clubs, les associations, les forums, etc. Seul ce maillage serré permet de saisir toute les opportunités d'emploi. En face à face, le postulant pourra aussi roder sa présentation, son discours. 

Attention, "réseauter" ne signifie pas quémander un travail, être insistant. L'internaute, le visiteur, le convive ne doit pas oublier qu'il s'agit d'un échange, d'un partage avec son voisin. Les accroches seront simples, directes, courtoises: "Accepteriez-vous de lire mon CV et de me donner votre avis?"; "J'aimerais beaucoup avoir votre point de vue sur les diverses fonctions dans votre secteur".  

Est-il encore utile d'envoyer une lettre de motivation?

Les secteurs très codifiés comme l'audit, la finance, la banque, les services juridiques qui l'exigent pourtant, ne la lisent plus beaucoup. Néanmoins, il faut écrire au moins dix lignes dans le corps du mail pour dire tout son intérêt pour le poste et spécifier en quoi son parcours vaut la peine. L'important est d'être synthétique, direct et incisif, sauf si vous avez des arguments précis à développer. Si le destinataire veut en savoir plus, il le demandera. 

Le recruteur cherchant plutôt des garanties, je préconise au candidat junior comme au confirmé d'envoyer en pièce jointe avec son CV, une ou deux lettres de recommandation (pas plus) d'une société qui parle à son interlocuteur et qui signale des réalisations positives durant un stage, un contrat d'intérim, un CDD... Le recruteur appréciera en se disant "Ah, celui-là est transparent!". Il faut prendre les devants, sans attendre l'étape de la mention des références lors de l'entretien. 

Les cartes de visite ont-elles encore une raison d'etre?

Oui, comme piqûres de rappel. Lors des rencontres informelles, avoir sur soi ces petits bristol indiquant des compétences clés, une citation, un mini profil, est utile. A la suite de mon stage chez le n°1 mondial de la beauté, j'avais écrit: "master en marketing-école de commerce; stratégie opérationnelle L'Oréal; à la recherche d'un poste de chef de produit". Ceci marque les esprits et laisse une trace. Il est bon aussi d'y inscrire les liens sur son compte Twitter ou des codes barres à flasher sur smartphone et qui renvoient à un CV plus détaillé sur Internet. 

Et une fois embauché, vous conseillez de ne pas relâcher ses efforts?

Fréquenter assidument la cafétéria permet d'être au courant des projets naissants 

C'est l'erreur de beaucoup. Le networking se pratique aussi à ses débuts dans sa nouvelle entreprise car mieux vaut penser le coup d'après. Quelque soit son âge, sa maturité professionnelle, dès les premières semaines le nouveau venu peut proposer à son supérieur un "rapport d'étonnement" qui relate ses impressions, ce qui le stimule, ses idées d'amélioration. Ce rapport peut se faire sous forme d'un journal, d'une vidéo, d'un collage, d'un Powerpoint, etc. Cet exercice est fréquent à la fin d'un stage étudiant, pourquoi ne pas le rééditer volontairement Quitte à solliciter l'avis de ses collègues afin de ne pas passer pour un "fayot". Un point de vue neuf intéresse toujours les décideurs.  

Fréquenter assidument la cafétéria permet d'être au courant des projets naissants et de se faire connaitre, participer à des "workshops" rend visibles ses idées, demander à mener une mission en direct avec son n+2 prouve une motivation. Par expérience, je sais qu'il ne faut pas non plus hésiter à contacter les dirigeants, voire le PDG, si l'on a de bons projets à mettre en avant. Quand j'étais en stage chez HSBC, j'ai pu rencontrer le patron, chez L'Oréal le DRH groupe. J'ai aussi envoyé un mail à Arnaud Lagardère... et il m'a répondu. Ce type de démarche ne décrédibilise pas son auteur, bien au contraire! 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/conseils-emploi/comment-bien-utiliser-son-reseau-pour-trouver-un-travail_1548079.html#YMmWwCWuuUzjoTAE.99

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Trois conseils pour intéresser les recruteurs sur les réseaux sociaux

Trois conseils pour intéresser les recruteurs sur les réseaux sociaux | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it
Utiliser LinkedIn ou Viadeo pour chercher un emploi ou rester en veille sur les opportunités est devenu incontournable. Nos conseils pour bien référencer son profil.

"Ne pas être présent sur les réseaux sociaux aujourd'hui, c'est comme décider de ne pas répondre aux offres d'emploi proposées par les cabinets de recrutement alors que l'on est en recherche, résume Laurent Rignault, dirigeant de Expert is Me, agence conseil en communication digitale. La question est de savoir ensuite quelle stratégie on met en oeuvre pour y apparaître." 

Aujourd'hui, tout recruteur, ne serait-ce que par simple curiosité, a la tentation d'effectuer une recherche pour son "sourcing" (identification) de candidats ou une "qualification" (vérification d'informations) sur des candidatures qu'il reçoit. "Les DRH et les cabinets de chasse de tête utilisent de plus en plus les outils digitaux, surtout pour recruter des cadres." Autant leur faciliter la tâche.... 

1- Accepter la transparence

La démarche n'est pas toujours simple: décider d'apparaître sur LinkedIn ou Viadeo signifie livrer à tous ses expériences passées, ses compétences, et en filigrane parfois, dévoiler le fait que l'on recherche un emploi, ou au moins que l'on est attentif aux opportunités. Un changement culturel qu'il faut admettre, tout en ne se sentant pas obligé de tout dévoiler. 

A l'origine plutôt orienté vers le business ou l'image sociale (on invite ses clients, ses collègues, ses relations professionnelles voire personnelles), les réseaux sont peu à peu devenus l'un des moyens privilégiés pour trouver un emploi. Profitez-en: vous avez la liberté de mettre en valeur les éléments que vous souhaitez exploiter dans votre métier, sur lequels vous serez identifié. Etre transparent ne signifie cependant pas tout dire. Gardez par exemple pour un réseau en particulier, souvent moins utilisé pour la sphère professionnelle comme Facebook, vos données plus personnelles, en en restreignant l'accès. 

2- Du nouveau... toujours du nouveau

La présence sur les réseaux sociaux s'apparente de plus en plus à une démarche marketing. Et la marque, c'est vous. Des stratégies se mettent ainsi en oeuvre pour apparaître le premier sur une recherche "simple" sur Google. "Je mets à jour très régulièrement mon profil sur LinkedIn, témoigne ainsi Marie Sagarzazu, directrice de compte chez madeinblog.ca, agence digitale canadienne qui met en relation des influenceurs (bloggueurs) et des marques. J'ajoute par exemple chaque nouveau client sur mon profil. Plus on effectue des modifications régulièrement, plus on apparaît dans le top des recherches." 

La présence sur les réseaux sociaux s'apparente de plus en plus à une démarche marketing. Et la marque, c'est vous 

Une démarche conseillée aussi par Olivier Fécherolle, directeur général de la stratégie et du développement de Viadeo. "Je conseille de changer souvent au moins le titre professionnel, et l'accroche. Tout est simple à modifier, donc quand vous menez un nouveau projet, avez développé de nouvelles activités, c'est important de l'indiquer." Mais attention: tout changement risque d'être transmis automatiquement à tout votre réseau, dans lequel apparaît peut-être votre employeur. Il pourra trouver suspecte cette mise en avant régulière... "On peut choisir de ne pas communiquer à tous ces informations", conseille Marie. Il suffit de décocher les cases correspondantes. 

3- Mettre en avant ses compétences

Pour repérer les compétences recherchées dans telle ou telle entreprise ou secteur d'activité, Marie conseille d'utiliser les réseaux sociaux pour qualifier soi-même sa candidature: "Quand j'étais en recherche de stage, j'ai pris le temps de visiter les profils des personnes en poste dans les entreprises qui m'intéressaient, pour adapter mes mots-clefs. Par exemple, dans la communication, j'ai pu vérifier que l'on utilise l'expression "print" ou "imprimé", gestion des communautés plus que community management..." 

Veillez cependant à ne pas vous oublier en voulant faire coller à tout prix votre profil aux besoins supposés du marché du travail. "Vous avez une offre de service à proposer, vous devez rester en adéquation avec ce que vous cherchez personnellement et ce que vous êtes, garder ce fil rouge" conseille Laurent Rignault. L'important est certes d'être visible, mais d'abord pour se voir proposer des offres qui vous correspondent... Vous pouvez aussi faire valider vos compétences auprès de votre réseau, ce qui leur apportera du crédit et donnera une idée aux recruteurs de la manière dont vous êtes perçu. Cette fois, dans la vie réelle. 



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Entretien de recrutement : n'ayez pas peur d'être moyen

Entretien de recrutement : n'ayez pas peur d'être moyen | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Il ne faut pas avoir peur d'être moyen. Mieux vaut parfois, quand on cherche du travail, ne pas trop sortir du lot. Ne pas afficher trop d'ambition ni un profil de "jeune loup" peut être un atout majeur.

 

Entretien, recrutement : n'ayez pas peur d'être moyen © Maxppp

A l'heure où on ne récompense que ceux qui "sur performent", le discours peut paraître décalé. Et pourtant, les recruteurs n'ont qu'une seule expression à la bouche : "le savoir être". On recherche des candidats qui sauront s'intégrer.
Conséquence : montrer une ambition démesurée n'est pas forcément une bonne idée. D'autant qu'il y a de la place pour tout le monde.  L'interview de Laurent Hyzy, qui dirige le cabinet de recrutement Alterconsult se trouve dans cette chronique.

Une grande entreprise tournée vers l'international, l'idéal pour les jeunes qui vont arriver sur le marché du travail

Les étudiants des grandes écoles et des universités voient leur avenir plutôt dans un grand groupe que dans une PME. La tendance est même de plus en plus marquée, selon le baromètre Deloitte-Jobteaser à paraître ce matin. Pourquoi cette attirance pour les grandes boites ? Parce que les jeunes veulent avoir une expérience internationale. Soit en voyageant au sein d'un groupe, soit en fréquentant des collègues étrangers. Autre enseignement de cette étude : les jeunes ont des prétentions salariales élevées : 94% des étudiants interrogés aimeraient avoir un salaire de départ de 33.000 euros par an, soit 2.750 euros par mois. Plus étonnant, les filles ont, d'emblée, des prétentions salariales 9% plus basses que les garçons.

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CHERCHEUR D'EMPLOI? LES PIRES CONSEILS QUE VOUS POUVEZ RECEVOIR

CHERCHEUR D'EMPLOI? LES PIRES CONSEILS QUE VOUS POUVEZ RECEVOIR | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Jeune diplômé ou travailleur traversant une période de chômage, vous êtes à la recherche d’un nouveau défi professionnel ?

Votre famille, vos amis et vos connaissances vous soutiennent et souhaitent bien sûr que vous décrochiez le job de vos rêves.

Pour vous y aider, chaque personne de votre entourage y va de son petit conseil, déjà entendu maintes fois... Mais qui en fait ne s’avère pas du tout payant. Le cabinet de recrutement Robert Half a dressé la liste de ces mauvais conseils qui peuvent plomber votre recherche d'emploi.

1. "Ton CV doit absolument tenir sur une seule page"

Il est vrai que les recruteurs disposent en général de très peu de temps pour lire les CV qui leur sont envoyés. Autant donc leur faciliter la tâche. Mais savez-vous ce qui est plus compliqué à lire qu’un CV un peu long ? Un CV indéchiffrable. Inutile de compresser vos informations au point de les rendre illisibles, juste pour que votre CV tienne en une seule page. Soignez plutôt la présentation et la mise en page pour le rendre lisible et agréable.

Comment rédiger le CV idéal?

2. " Ça ne sert à rien d'envoyer une lettre de motivation"

Ce n’est pas parce que de plus en plus de candidatures sont envoyées par voie électronique qu'il faut pour autant zapper l’étape cruciale de lalettre de motivation. Beaucoup de recruteurs apprécient encore recevoir une lettre de motivation pour mieux cerner le candidat. Si vous choisissez de ne pas en envoyer une en pièce jointe, soignez le mail d'accompagnementpour appuyer votre candidature.

3. "Evite de faire de l'intérim"

Ne négligez pas lesmissions en intérim, comme par exemple les remplacements. Elles peuvent vous permettre d’élargir votre réseau et de développer de nouvelles compétences. En outre, de plus en plus d’entreprises considèrent les intérims comme une évaluation du candidat sur le terrain, et envisagent de les engager en CDI ensuite, s’ils les ont convaincus.

4. " Il faut répondre à toutes les offres d’emploi possibles"

Bien sûr, ne laissez passer aucune opportunité intéressante. Mais cela ne signifie pas envoyer des CV à droite et à gauche, dans des entreprises qui ne vous intéressent absolument pas, en désespoir de cause. C’est une perte de temps et d’énergie pour vous et pour les recruteurs.

Mieux vaut savoir ce que vous voulez et concentrer vos efforts sur les offres qui vous intéressent vraiment, afin d'avoir le temps de soigner votre candidature pour la faire sortir du lot.

5. "Ça ne sert à rien de chercher un emploi pendant les vacances"

Ce n’est pas parce qu'il y a beaucoup d'absences durant ces périodes que les affaires s’arrêtent : les embauches ont lieu tout au long de l’année. Postuler pendant les vacances permet au contraire de se faire remarquer parmi moins de candidats et d’avoir plus de chances d’être recontacté.

6. "Ça ne sert à rien de postuler si l'entreprise n’a pas publié d’offre d’emploi"

Peut-être qu'un poste est vacant mais que l'entreprise n'a pas encore rendu cela public. Dans ce cas, prendre les devants va vous avantager par rapport aux autres candidats. Faites jouer votre réseau professionnel pour obtenir ce genre de renseignements.

Comment réussir sa candidature spontanée?

7. "Une fois le CV envoyé, il suffit d'attendre"

Ne considérez pas qu'une fois que vous avez envoyé votre CV, vous avez fait votre part du boulot et qu'il ne vous reste plus qu'à attendre. Il peut être très utile de se remémorer au bon souvenirdu recruteur. N’hésitez donc pas à relancer le recruteur par après, afin de réaffirmer votre intérêt pour le poste et de lui rappeler pourquoi vous êtes le candidat idéal.

8. "Accepte le premier poste que l’on te propose"

C’est vrai, c’est la crise… Mais prenez toujours un tant soit peu derecul avant de signer un contrat. Si vous n’êtes pas dans une situation d’urgence financière, la stratégie peut s’avérer payante. Le job proposé vous permettra-t-il au moins d’améliorer voscompétences, d’élargir votre réseau, correspond-il à vosobjectifs de carrière à long terme?  Si ce n’est pas le cas, vous risquez en l'acceptant de rater une offre d'emploi qui vous satisferait davantage...

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Soigner son image professionnelle sur Internet : Avis de Bahiya Hanoun, Responsable recrutement BMCI

Soigner son image professionnelle sur Internet :  Avis de Bahiya Hanoun, Responsable recrutement  BMCI | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it
Pour se faire remarquer, il est important de mettre en valeur son profil.

La question du e-recrutement ne se pose plus. La preuve, on utilise aussi bien les job boards que les réseaux sociaux pour recruter de nouveaux profils. Vu l’explosion des sites de contact, ces derniers peuvent constituer des outils de recrutement en complément des outils classiques. Cependant, le fait d’aboutir à un résultat positif n’est pas toujours assuré. Trop souvent, le manque d’efficacité relève parfois de la faute du membre lui-même. Certains candidats inscrits sur ces sites se contentent juste d’animer leur profil, sans plus.

En tout cas, pour bien profiter de ces réseaux, il est important de mettre en valeur son profil et non pas se contenter d’information basique sur la vitrine virtuelle (nom, prénom, fonction et poste). Soigner son curriculum vitae, apporter des renseignements complémentaires sur son profil, ou encore mettre à jour ses informations personnelles : tout cela compte. Il faut également bien choisir les mots clés pertinents et ciblés pour apparaître dans les recherches des recruteurs. 
D’un autre côté, les candidats doivent éviter d’afficher dans le titre qu’ils sont à la recherche d’un emploi, cela laisse une connotation négative. L’important est de commencer par l’essentiel: les compétences, les expériences probantes… C’est le fait de bien choisir ses actions qui doit nourrir qualitativement le profil (ex : partager des articles intéressants, participer à des discussions au sujet de son activité…). Cette manière de présenter les choses bannit le terme «en recherche d’emploi». Pour autant, il est clair qu’à la lecture de la présentation, on s’aperçoit que le candidat est à la recherche d’une nouvelle opportunité. Cela renseigne également les recruteurs sur la façon d’écrire et d’exprimer les attentes du candidat.

Dernier détail, la photo. Les candidats doivent poster la même photo sur tous leurs profils sur les réseaux sociaux, cela permet aux recruteurs de les reconnaître rapidement. En tant que responsable de recrutement, j’avoue que je tape systématiquement le nom de la personne sur Google pour en savoir un peu plus sur elle.

Pour conclure, Chris Anderson, journaliste américain du magazine «Wired», disait à ce propos que «votre image de marque n’est pas ce que vous en dites, mais ce que Google en dit aujourd’hui».

 

Brahim Habriche. La Vie éco

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5 clés pour accéder au marché caché de l’emploi

5 clés pour accéder au marché caché de l’emploi | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Un certain nombre de postes vacants ne fait l’objet d’aucune annonce. Loin d’être un mythe, le marché caché est en temps de crise un levier à ne pas négliger pour décrocher un job. Mais où sont ces emplois ? Comment les dénicher ? Quelle stratégie adopter pour se faire embaucher ? La chasse à l’emploi sur le marché caché est ouverte.

Tenter sa chance sur le marché caché, c’est accepter de jouer le jeu discret du recruteur. En général, l’embauche d’un postulant fait suite à une cooptation ou au bouche-à-oreille, une candidature spontanée, une rencontre sur un salon, voire une prise de contact sur Internet. Mais comment se faire repérer ? Quelle stratégie adopter pour augmenter vos chances d'être coopté ? En tant que chasseur d’emploi sur le marché caché, il vous faudra être énergique, endurant et surtout curieux. Voici quelques astuces pour dépister les opportunités de jobs du marché caché.

1 – Diffusez votre CV sur le web

C’est capital pour vous rendre visible sur le marché caché. Votre parcours, vos expériences et vos compétences doivent être visibles sur Internet. En effet, le web est l’une des sources de chasse des recruteurs. Votre CV doit donc être accessible sur les jobboards : un certain nombre  s’y inscrit pour consulter le vivier de candidats disponible dans les CVthèques (appelée la Candidathèque sur Cadremploi). En outre, si vous êtes repéré ou recommandé, il y a de fortes probabilités pour que l’employeur tape votre nom sur un moteur de recherche. Pour vous rendre visible, mettez à jour votre « profil » sur Cadremploi (rendez-vous pour cela sur Profil Public) et sur les réseaux professionnels de type Viadeo ou LinkedIn, voire le réseau spécialisé correspondant à votre fonction ou votre secteur (Digikaa pour les pros du web, Agrilink dans le secteur de l'agriculture…).

2 – Valorisez vos compétences online

Vous êtes spécialiste dans un secteur d’activité particulier ? Créez un blog ou un espace dédié pour mettre en avant vos compétences. Vous pouvez aussi suivre les pages Facebook et Twitter des entreprises qui vous intéressent : pourquoi ne pas y partager vos analyses et informations ?

3 - Entretenez vos réseaux

Pour vous ouvrir le marché caché, votre meilleur allié, c’est votre réseau. Si vous êtes en recherche active, faites-le savoir lors d'un contact direct ou par l’envoi de mails personnalisés et les réseaux sociaux. Entretenez vos relations à la fois personnelles et professionnelles. Rien ne vaut le contact direct. Prévoyez des déjeuners avec vos ex-collègues. Déplacez-vous sur les conférences et salons pour croiser vos relations et sortir aussi de votre cercle habituel. Contactez le réseau d'anciens de votre école ou les associations professionnelles vous correspondant.

4 – Misez sur la candidature spontanée

Souvent qualifiée à tort de bouteille à la mer, la candidature spontanée est un classique pour aborder le marché caché. Pour gagner en efficacité, concentrez-vous sur un secteur spécifique ou un domaine d'activité particulier : celui qui, évidemment, vous correspond. Par contre, ne vous cantonnez pas aux entreprises connues. Visez celles qui reçoivent peu de candidatures spontanées comme les PME et les entreprises de taille moyenne, qui proposent elles aussi des opportunités aux cadres. Personnalisez votre candidature par rapport aux besoins de l’entreprise et identifiez les bons interlocuteurs (le DRH, mais aussi le manager ou le dirigeant à même de vous recruter). La relance par téléphone, quelques jours plus tard, est indispensable.

5 - Suivez l’actualité des entreprises

Connaître l’environnement business de l’entreprise, c’est avoir une longueur d’avance. Soyez à l’affût. Un projet va se développer, un nouveau site se lancer, une nouvelle ligne de produit se prépare ? Démontrez votre intérêt pour le job, soyez prêts à dégainer votre CV. La plupart des entreprises vous permettent aussi de vous enregistrer directement dans leur banque de données. Faites-le. Car il s’agit du vivier de talents des recruteurs, qui ne manqueront pas de vous contacter directement en cas de besoin.

 

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Les règles du réseautage pour les demandeurs d’emploi : ce qu’il faut faire, ne pas faire et ce qui est presque parfait

Les règles du réseautage pour les demandeurs d’emploi : ce qu’il faut faire, ne pas faire et ce qui est presque parfait | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Le réseautage consiste à rencontrer des personnes que vous connaissez et qui peuvent attester de vos réalisations passées et vous mettre en contact avec des personnes que vous ne connaissez pas.

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Le réseautage consiste à rencontrer des personnes que vous connaissez et qui peuvent attester de vos réalisations passées et vous mettre en contact avec des personnes que vous ne connaissez pas.
Après avoir écrit The Best Job-hunting Secrets of All Time et avoir lu les commentaires, je peux affirmer sans risque que 20 % des demandeurs d'emploi pensent que le réseautage est nécessaire, approprié et facile. 20 % d’autres personnes pensent qu'il est nécessaire, mais difficile. Quant au reste, soit ils ne l’utilisent pas ou ils l’utilisent mal.
Comme beaucoup d'entre vous le savent, j'ai écrit un livre, The Essential Guide for Hiring & Getting Hired, en essayant de décrire le processus d'embauche de tous les points de vue : des demandeurs d’emploi (actifs et passifs), des recruteurs (bons et mauvais) et des gestionnaires d'embauche (qui participent complètement ou bien qui ne participent pas autant que ça). Un des thèmes du livre consistait à suggérer que les demandeurs d'emploi doivent prendre les choses en mains lorsqu’ils tombent sur des entreprises, des recruteurs ou des gestionnaires d'embauche qui utilisent un processus d'embauche erroné. Les techniques évoquées dans le livre ne vous aideront pas à obtenir un emploi pour lequel vous n’êtes pas fait mais seulement celui qui vous correspond.
Comme je l'ai dit haut et fort de nombreuses fois sur ces pages, postuler directement à un emploi ne devrait pas représenter plus de 20 % de votre temps total de recherche. Soixante pour cent devraient être consacrés au réseautage, les autres 20 % représentant un tas de techniques intelligentes pour aider votre CV à être vu par un recruteur et que celui-ci vous contacte. Le présent article va se concentrer sur les 60 % du réseautage.
Pour les demandeurs d’emploi, il y a des avantages importants à réseauter par rapport à postuler directement. D’une part, cela vous permettra de contourner les barrières.
D'autre part, vous augmenterez vos chances d’obtenir un entretien et d’être retenu par X ou Y. Plus important encore, les candidats qui sont fortement recommandés sont jugés plus sur leurs réalisations passées et leur potentiel futur que sur leur niveau de compétences et d’expériences.
C'est pourquoi, je dis aux candidats de ne pas postuler directement à un emploi à moins d’être parfait au niveau des compétences et de l’expérience. Si ce n’est pas le cas, ils ont besoin d'être recommandés par quelqu’un qui peut se porter garant de leurs réalisations passées et de leur potentiel futur.

Le réseautage ne consiste pas à essayer de rencontrer toutes les personnes que l’on ne connaît pas. C'est presque aussi inefficace que de répondre à une annonce. Le réseautage c’est contacter des gens que vous ne connaissez qui peuvent à la fois se porter garant de vos réalisations passées et de votre potentiel futur et vous recommander volontiers à d'autres personnes. Voici comment cela devrait fonctionner :

Rencontrer 3 à 4 personnes qui peuvent attester de vos réalisations passées et de votre potentiel futur. Celles-ci seront vos meilleurs contacts de premier niveau. Les jeunes peuvent utiliser leurs professeurs, leurs conseillers ou des contacts sociaux en tant que contacts de premier niveau.Lors de la rencontre, réexaminez votre CV ou votre profil LinkedIn et réclamez des retours d’informations. Puis, demandez-leur s’ils seraient prêts à vous recommander à des personnes qu'ils connaissent et qui sont en contact avec d'autres personnes dont les entreprises ou les industries présentent un intérêt.Si la réponse à l'étape 2 est non, trouvez pourquoi et/ou trouvez des personnes ayant de meilleurs contacts.Si la réponse à l'étape 2 est oui, obtenez les noms de 3 à 4 personnes et leurs coordonnées. Ensuite, demandez à la personne qui se porte garant pour vous si elle peut les appeler pour vous ou envoyer un e-mail vous présentant.Recherchez les contacts de vos contacts et poser des questions sur des personnes précises. En plus de demander aux gens que vous connaissez qui ils connaissent, vous pouvez inverser la situation en leur réclamant des informations sur des personnes précises avec lesquelles ils sont déjà en contact et que vous souhaiteriez rencontrer. Ceci est possible à l’aide de LinkedIn puisque vous êtes en mesure de voir les contacts des contacts de premier niveau (du moins s’ils ne les ont pas cachés).Réseautage inversé. Commencez par un travail intéressant en utilisant LinkedIn et découvrez avec qui vous êtes en contact et qui connaît quelqu’un dans l’entreprise qui peut vous recommander.Soyez direct et proactif. Lorsque vous rencontrez ces contacts de deuxième niveau, préparez-vous à leur poser des questions sur les personnes qu'ils connaissent et sur les emplois précis existants dans leurs sociétés. Toutes ces informations sont sur LinkedIn. Demander à être recommandé à une personne en particulier ou par rapport à un travail particulier se traduira par plus de contacts et plus d’entretiens.Sans aller jusqu’à harceler votre interlocuteur, maintenez votre réseau actif à la manière d’une campagne de relations publiques. Passez quelques heures chaque semaine à envoyer des e-mails personnalisés à ceux qui vous ont aidé de quelque manière que ce soit.Établissez des relevés pour rester concentré. Traitez le processus de recherche d'emploi comme un travail, pas un passe-temps. Au minimum, il vous faudra effectuer un relevé des contacts par semaine et du nombre de recommandations par prise de contact, l’objectif prioritaire étant d’arriver à 50 à 60 personnes dans votre réseau de recherche d'emploi dans les 2 à 3 semaines.

 

Le réseautage, c’est la manière dont vous transformez 4 à 5 excellents contacts en 50 à 60 contacts en 2 à 3 semaines. Comme décrit ci-dessus, le réseautage devrait représenter 60 % de vos efforts de recherche d'emploi.
Cela prendra environ 20 à 30 heures par semaine. Par téléphone, c'est environ 10 à 15 nouveaux contacts par semaine qui devraient se transformer en 5 à 6 rendez-vous chaque semaine. Le reste du temps devrait être consacré à la recherche de contacts sur LinkedIn et à trouver des postes ouverts dans les entreprises.
Dans les 2 à 3 semaines, vous allez commencer à entendre parler de véritables postes intéressants. La personne qui est à l’origine de la recommandation pensera qu’il s’agit d’une coïncidence, mais vous savez que ce sera le résultat de votre dur labeur.
Avoir une recommandation augmente par 5 ou 10 vos chances d’avoir un entretien et d’obtenir un meilleur emploi plutôt que si vous postuliez directement. C'est un très bon compromis car cela correspond seulement à trois fois l’investissement fourni. Encore mieux : certains des contacts que vous aurez récoltés vous surprendrons et vous amèneront vers un chemin auquel vous n’auriez même jamais pensé.

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Langage corporel : les pires erreurs en entretien d'embauche

Langage corporel : les pires erreurs en entretien d'embauche | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Les recruteurs ne font pas qu'écouter, ils observent aussi. Les candidats doivent donc éviter les attitudes et les gestes pénalisants.

Dès que vous entrez dans une pièce, avant même que vous ne disiez un mot, les gens essayent déjà de comprendre qui vous êtes. Quels sont les signaux et les messages que vous envoyez à travers votre attitude et l'expression de votre visage ?

Pendant un entretien d'embauche, votre langage corporel est particulièrement important car vos habitudes comportementales transmettent certains messages aux recruteurs.

Selon un sondage publié par le site d'emploi CareerBuilder, 48 % des recruteurs affirment que dans les cinq premières minutes d'un entretien, ils savent si un candidat est bon pour le poste. Le langage corporel du candidat est un facteur de premier plan dans la décision qu'ils prennent.

CareerBuilder a demandé à 2 201 recruteurs quelles étaient les pires erreurs de langage corporel qu'ils aient vues lors d'un entretien. Voici leurs réponses :

 

1. Pas de contact visuel
Recruteurs ayant donné cette réponse : 70 %

2. Pas de sourire
Recruteurs ayant donné cette réponse : 44 %

3. Mauvais attitude
Recruteurs ayant donné cette réponse : 35%

4. Trop agité
Recruteurs ayant donné cette réponse : 35%

5. Joue avec quelque chose sur la table
Recruteurs ayant donné cette réponse : 29 %

6. Poignée de main trop molle
Recruteurs ayant donné cette réponse : 27 %

7. Bras croisés
Recruteurs ayant donné cette réponse : 24 %

8. Joue avec les cheveux ou se touche le visage
Recruteurs ayant donné cette réponse : 24 %

9. Parle trop avec les mains
Recruteurs ayant donné cette réponse : 10 %

 

Lors d'un entretien, n'oubliez pas qu'il est normal d'être nerveux mais vous devez apprendre à contrôler votre corps et votre visage de sorte que votre nervosité n'apparaisse pas. Si votre langage corporel traduit l'anxiété, les recruteurs penseront que vous n'êtes pas assez compétent ou que vous manquez de confiance en vous pour accomplir les tâches requises.

 

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15 façons de faire... pour ne pas être recruté(e) !

15 façons de faire... pour ne pas être recruté(e) ! | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Dans la période qui est la nôtre... il vaut mieux éviter de cumuler les erreurs si l'on souhaite accéder (enfin !) au poste convoité. Voici donc sous la forme d'un pense-bête, les façons de faire à éviter.

1 – Postuler sans vous poser de question
Vous bombardez les entreprises d'envois de CV ?
A force d'essayer « d'élargir le périmètre » de votre recherche, vous risquez fort de ne plus savoir où est votre motivation. Voulez-vous notre conseil sur le sujet ? Gardez cette question en tête : « De quoi ai-je envie ? », servez-vous en de sonar et postulez en fonction de vos propres réponses. Les candidats qui nous font part de leur réussite à l'heure actuelle, savaient pour la plupart, parfaitement ce qu'ils voulaient.

2 – Surestimer ou sous-estimer vos compétences
Vous soupçonnez que vous n'avez pas le niveau de langue requis dans l'offre ou encore que telle mission d'intérim est indigne de vous et vous postulez quand même ? N'en attendez rien et... précipitez-vous sur l'offre que vous pensez vous convenir !

3 – Faire un long CV pas très structuré
Vous connaissez cette expérience ? C'est l'histoire de deux CV qui étaient présentés à différents recruteurs alors qu'une machine enregistrait le mouvement de leurs yeux. Le premier CV qui était long et pas très structuré n'était pas lu alors que le deuxième qui était synthétique et bien structuré, était parcouru jusqu'en bas...  A méditer.

4 – Écrire une lettre de motivation bateau
Aimeriez-vous recevoir la lettre que vous écrivez ? Seriez-vous intéressé par la personne qui l'écrit ?... sont deux bonnes questions à vous poser en la faisant.

5 – Explorer un seul moyen de recherche d'emploi
Si vous êtes un fan exclusif de la candidature spontanée ou de tel ou tel cabinet de recrutement, sachez qu'il faut pourtant pouvoir être sur tous les fronts : répondre à des offres, préparer des candidatures spontanées, activer votre réseau (et être sur les réseaux), figurer dans des candidathèques, participer à des forums, etc... afin de multiplier vos chances.

6 – Ne pas suivre vos candidatures
Quand vous n'avez pas de réponse à vos candidatures, vous laissez tomber ? Si oui, vous manquez alors une occasion d'exprimer votre motivation et d'en savoir plus sur le processus de recrutement. Envoyez un mail ou mieux encore, téléphonez. Assurez-vous que votre candidature a bien été réceptionnée et demandez où en est le processus de recrutement. Profitez-en pour exprimer à nouveau votre motivation.

7 – Croire que vous n'êtes pas doué pour réseauter
Vous êtes encore nombreux à le penser mais sachez que pour la plupart d'entre nous, ce n'est pas inné. Vous connaissez la maxime : « C'est en forgeant que l'on devient forgeron » ? Et bien pour le réseau, c'est pareil...

8 – Rester seul dans votre recherche
surtout si la situation vous stresse ! Si vous n'avez pas les moyens financiers pour vous faire aider, essayez de rejoindre un collectif de recherche d'emploi, ils sont de plus en plus nombreux. Vous gagnerez en sérénité, en astuce et... en réseau.

9 – Rater votre entretien téléphonique
Manifestement, c'est encore souvent le cas. Voici donc les trois éléments à réunir et les trois questions à poser pour un entretien téléphonique réussi. Dans les trois éléments à réunir : vous devez être disponible, dans un lieu calme et rester serein. Lorsque l'une de ces trois conditions n'est pas là, vous devez proposer au recruteur de le recontacter à un moment que vous indiquez (10 minutes, 20 minutes, une demi-heure, etc). Les trois questions à poser au recruteur sont les suivantes : « Quel type de candidat recherchez-vous ? », « Pourquoi créez-vous ce poste (ou pourquoi ce poste est-il vacant) ? » et enfin « Quels sont vos délais pour le recrutement ? ». Les trois réponses vous donneront une image globale de la situation et vous permettront de préparer votre entretien d'embauche.

10 – Rater la rencontre
Beaucoup de choses sont dites au sujet de la rencontre d'entretien d'embauche mais usez seulement de bon sens ! Lorsque vous rencontrez quelqu'un d'important pour vous, vous ne lui jetez pas un vague coup d'œil en lui donnant une poignée de main distraite, même si vous êtes préoccupé … idem pour le sourire pincé... vous êtes d'accord ? Et bien... tout est dit ! Un recruteur est quelqu'un d'important dans votre parcours professionnel, faites-le lui savoir par votre attitude.

11 – Ne pas exposer ce que vous apportez à l'entreprise
Beaucoup de candidats réservent le temps qui leur est imparti en entretien, à raconter ce qu'ils veulent ou espèrent. Ce qui n'intéresse... qu'eux-mêmes. Attention ! Il faut au contraire passer le plus clair de son temps à exposer au recruteur ce que vous allez pouvoir apporter à l'entreprise.

12 – Ne pas être fier de vos expériences passées et/ou de votre parcours
Depuis 2009, vous enchaînez des CDD et des périodes d'intérim et ça vous rend presque honteux ? Il faut au contraire en être fier : malgré cette crise qui ne veut pas nous lâcher, vous avez quand même réussi à travailler... cela montre votre ténacité, votre courage et votre habileté. Ou encore vous vous êtes quittés en mauvais termes avec votre dernier boss ? Et bien honnêteté, respect ou incompatibilité d'humeur, vous aviez des choses à défendre... qu'il faut continuer à défendre !

13 - N'avoir préparé ni vos diplômes et ni vos références
Vous prenez tout ce que l'on vous dit pour argent comptant dans une discussion (ou une négociation) ou vous aimez plutôt avoir des éléments à l'appui ? Et bien les recruteurs aussi préfèrent quelques éléments d'appui. Apportez une copie de vos diplômes et préparez quelques références que le recruteur pourra contacter en cas de besoin.

14 – Mentir en entretien d'embauche
C'est l'histoire d'un alpiniste qui serait tenté par l'idée de refaire une montée difficile à mains nues. Un entretien d'embauche est un moment suffisamment ardu pour ne pas vous mettre dans une situation acrobatique. Dites la vérité et défendez-la sereinement.

15 – Ne pas faire de mail de remerciement après l'entretien
Il est convivial et professionnel de faire ce genre de mail après un entretien d'embauche. Le recruteur vous a reçu et a examiné votre candidature. Le fait de l'en remercier montrera votre savoir-être et votre motivation.

Avec tous mes vœux de succès !

Diane Pinelli

 

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4 conseils pour mener à bien votre recherche d’emploi sans perdre votre travail actuel

4 conseils pour mener à bien votre recherche d’emploi sans perdre votre travail actuel | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Ce qui est essentiel, c’est de garder votre recherche secrète. N’éveillez pas les soupçons chez les personnes de votre réseau : il se pourrait que certaines d’entre elles connaissent vos collègues, ou pire encore, votre patron. La dernière chose que vous souhaitez, c’est que votre supérieur apprenne votre désir de quitter votre poste actuel. Optez pour l’option curiosité : abordez les gens qui pourraient vous aider à décrocher un nouvel emploi en leur posant des questions sur le leur, l’entreprise dans laquelle ils travaillent, l’ambiance… Sans pour autant insinuer que vous aimeriez travailler avec eux !

Intéressez-vous à ce qu’ils vous disent, cela vous permettra d’amasser une tonne d’informations qui se révéleront plus qu’utiles le jour de votre futur entretien. Enfin, si vous tissez des liens avec lesdites personnes, vous pouvez dans un second temps envisager de révéler vos réelles intentions mais soyez prudent : le but n’est pas de gâcher toutes ces heures de recherche secrète.

 

2. Soyez prudent avec votre profil LinkedIn

 

Bien qu’il soit fort compréhensible que vous ayez envie d’adapter les informations de votre page LinkedIn à l’audience ciblée, faites en sorte que cela reste discret. Il est donc fortement déconseillé de changer subitement les informations de son profil. Par exemple, si vous cherchez un poste en finance et que votre job actuel relève du marketing, mettre en avant toutes vos expériences financières antérieures est une mauvaise stratégie. Cela paraîtra très vite suspect. De plus, gardez à l’esprit que vos collègues et vos supérieurs sont susceptibles de visiter votre profil : vous n’avez pas envie qu’ils soient au courant de vos projet, n’est-ce pas ?

Enfin, si vous décidez de rejoindre des groupes de recherche d’emploi dans le secteur que vous visez, assurez-vous de rendre cette activité invisible pour ne pas éveiller les soupçons ;).

 

3. Portez-vous volontaire pour les évènements en relation avec la création ou le développement du réseau professionnel

Puisqu’il s’agit ici de ne pas se faire prendre en flagrant délit de recherche d’emploi, il est recommandé de ne pas assister aux évènements relatifs à l’extension de votre réseau professionnel. Pourquoi ? Parce que vous risquez d’y croiser votre supérieur, par exemple : autant dire que cela reviendrait à crier haut et fort vos intentions :P ! Cela dit, ces évènements étant essentiels pour votre recherche d’emploi, il existe une « combine » pour y assister sans se griller. Appelez les coordinateurs et demandez s’ils sont à la recherche de personnel pour le séminaire : accueil, vestiaire… Le choix est vaste et vous profiterez des avantages du networking gratuitement. Pas trop mal, non ?

 

4. Faites attention à qui vous révélez vos intentions

 

Sachez une chose : les gens adorent raconter les secrets. Alors, pour l’amour du ciel, ne parlez pas de vos projets de quitter l’entreprise à vos collègues car ils pourraient se faire une joie de divulguer cette information, ce qui aurait pour but de faire capoter votre recherche d’emploi. De même, lorsque vous passez des entretiens ou que vous rencontrez des personnes susceptibles de vous aider, précisez que vos intentions sont et doivent rester secrètes.

 

Eh bien, ce n’est pas de tout repos de chercher un travail quand on est déjà en poste : un vrai boulot d’agent secret. Au bureau, certains rédacteurs ont déjà procédé à ce genre de recherche d’emploi secrète et admettent que ce n’est pas chose simple… De plus, cela ajoute une dose de stress supplémentaire dont nous n’avons pas forcément besoin. Avez-vous déjà cherché un travail alors que vous étiez déjà en poste 

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Nos conseils pour se faire recruter sans diplôme

Nos conseils pour se faire recruter sans diplôme | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

La mission paraît impossible tant les recruteurs ont, en France, le culte du diplôme. Et pourtant, plusieurs initiatives font bouger les lignes, ouvrant des perspectives aux profils « atypiques ». Exemples, dans ce "conseil" tiré de notre hors série "Qui recrute en Midi-Pyrénées ?". 

 

De plus en plus d’entreprises élargissent aujourd’hui leur sourcing aux profils atypiques. Par pénurie de candidats, par volonté de diversifier leurs effectifs, mais aussi parce que plusieurs dispositifs sont apparus ces dernières années. Évaluation en milieu du travail (EMT), Méthode de recrutement par simulation (MRS), plate-formes de recrutement sans CV… ces outils permettent certes aux recruteurs de détecter les habiletés et compétences des candidats, de valider leur motivation et leur capacité à s’adapter à la culture de l’entreprise, bref, d’oublier un temps le diplôme ou l’expérience pour se focaliser sur le savoir-faire et le savoir-être du candidat.

Privilégier le contact direct

« Tous les secteurs et les métiers ne peuvent être concernés, ne serait-ce que parce que certaines fonctions relèvent de conventions collectives qui bloquent les initiatives, nuance Corinne Cabanes, dirigeante du cabinet Corinne Cabanes et associés. Mais les opportunités de se faire recruter sans diplôme, ou avec un diplôme différent de celui requis pour le poste, sont plus nombreuses c’est vrai. » A commencer sur les métiers en tension. Services à la personne et hôtellerie restauration sont d’ailleurs les premiers secteurs à s’être inscrits dans l’expérimentation menée cette année par Pôle emploi en Midi-Pyrénées. « sanscv.fr permet de diffuser, et donc de répondre à des offres à partir d’un questionnaire centré sur les savoir-faire et le potentiel du candidat, explique Frédéric Toubeau, directeur de Pôle emploi. Cet outil permet de dépasser certaines barrières et donc de faciliter le contact direct entre demandeurs d’emploi et employeurs. »

Aller au contact ! Un conseil sur lequel insiste aussi Corinne Cabanes : « Forum de recrutement, job-datings, association professionnelles, réseaux, relations… il faut actionner tous ces leviers pour multiplier les occasions de rencontres avec les entreprises. Viser également le commerce, les postes de commercial, les métiers transverses, l’artisanat… bref tous les secteurs où les savoir-être sont plus importants que les connaissances. Le diplôme peut être dans certains cas nécessaire, mais les employeurs n’hésitent pas à recruter puis à former. » Embauche puis formation. La combinaison n’est pas rare lors de recrutements réalisés à l’issue d’une EMT, ou encore via la MRS, autre dispositif de Pôle emploi axé sur les habiletés.

Si la proposition de recrutement sans CV n’a pas été concluante pour les cadres (l’initiative a été lancée en 2010 par l’Apec), la transférabilité des compétences, d’un secteur à un autre ou d’une fonction à une autre, semble pourtant faire elle aussi tout doucement son chemin. « Dans le cadre de nos prestations, nous nous engageons d’ailleurs à faire figurer dans la « short-list » des candidats présentés pour chaque poste, un candidat atypique », conclut Corinne Cabanes.
Ingrid Lemelle

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5 incivilités qui peuvent plomber un recrutement

5 incivilités qui peuvent plomber un recrutement | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it
  
Lors de la recherche d’un emploi, chaque geste, chaque parole, chaque signe compte et notamment la politesse, le savoir-vivre et les bonnes manières. A l'inverse, voici les comportements à éviter.
"Lors d’un recrutement, les candidat/es peuvent naturellement avoir tendance à se focaliser sur eux/elles-mêmes. Avec la pression, le stress, le risque est de négliger voire d’oublier quelques règles simples de savoir-vivre qui peuvent changer du tout au tout la relation engagée, observe Gaëlle Marre, Director d’OfficeTeam. Le recrutement est un parcours: chaque pas pouvant être un faux-pas ou un grand pas décisif, chacun d’entre eux doit être fait avec le plus grand soin". C'est pourquoi le recruteur spécialisé OfficeTeam a recensé 5 incivilités fréquemment observées lors des processus de recrutement susceptibles de pénaliser un/e postulant pour l’obtention d’un poste.
1. Etre poli uniquement avec les personnes qui comptent pour le recrutement…

L’une des erreurs courantes lors d’un recrutement est de ne tenir compte que des interlocuteurs/trices directement en charge des entretiens. Or, chaque personne avec laquelle un/e candidat/e est en relation, même très brièvement, peut avoir son importance. La standardiste, le vigile peuvent être amenés à faire part de leur avis sur les postulant/es et sur leur attitude à leur égard. Qui sait si cet automobiliste que l’on a pressé de démarrer en klaxonnant sur le chemin ou cette femme que l’on n’a pas pris la peine de saluer dans l’ascenseur ne sont pas des cadres de la direction voire l’un de ses éventuels futurs managers… Le plus simple est de considérer que la courtoisie est une règle à observer en toutes circonstances.

2. Ne jamais remercier…

Si remercier la personne qui mené l’entretien de recrutement est une évidence, il est aussi important de le faire pour toutes celles et tous ceux qui, à un moment ou un autre du processus, ont apporté leur aide, leur conseil, leur réseau. Pour cela, un email sincère et simple constitue une marque de reconnaissance adaptée. Cette attention contribue à valoriser ses relations, sa réputation et son image qui sont des éléments clés d’une stratégie professionnelle structurée. Dans le futur, ces personnes occuperont peut-être un poste important ou seront à nouveau amenées à jouer un rôle déterminant pour sa carrière.

3. Etre à contretemps…

La rapidité à répondre lors de la recherche d’un emploi est un signe de motivation et de respect. Il est crucial de ne jamais dépasser un délai de 48 heures, faute de quoi un employeur potentiel se retournera vers un autre profil plus réactif.
 Cette règle d’or a un pendant: une trop grande promptitude peut être préjudiciable. 
En effet, rapidité ne veut pas dire précipitation. Par exemple, un retour immédiat après un entretien peut laisser au recruteur l’impression d’une fébrilité voire d’une impatience. Rien de plus négatif que de recevoir un message téléphonique ou un courriel rédigé à la hâte par un/e candidat/e quelques minutes à peine après un rendez-vous. Il est préférable d’attendre plusieurs heures ou le lendemain pour adresser un message bien construit. Un bon tempo et un bon texte sont un moyen utile pour faire la différence.

4. Faire un faux pas numérique…

Les recruteurs s’étonnent et s’irritent de la négligence et du comportement de candidat/es lors d’entretiens: un nombre important laissent leur smartphones allumés… et n’hésitent pas à interrompre l’échange pour répondre à un appel! Il arrive même à certain/es de consulter leurs messages en regardant le téléphone sous la table. La meilleure conduite est tout simplement d’éteindre son portable quelques minutes avant et de se concentrer.
Une fois l’entretien passé, et que le ressenti soit positif ou négatif, il faut à tout prix s’abstenir d’en faire état et, surtout, de le commenter sur les réseaux sociaux. L’évoquer peut être considéré comme un manque de confidentialité, le critiquer une faute qui pourra nuire à sa réputation professionnelle au-delà même du cabinet de recrutement et de l’entreprise concernés.

5. Ignorer les codes et les signes…

En entretien, respecter les règles élémentaires de politesse va de soi. Etre ponctuel, saluer en souriant, ne pas couper la parole, regarder son interlocuteur plutôt que le plafond, remercier sont autant de points marqués. Mais au-delà de ces basiques, savoir décrypter chaque signe permettra de mettre en avant ses capacités d’interprétation et de réaction. Si le recruteur suspend la conversation, semble manquer d’attention, il adresse volontairement un signe de lassitude ou d’impatience. Aux candidat/es de relancer l’entretien, de conclure le point en cours pour passer à un autre valorisant ses compétences, son expérience. Comprendre une situation et faire preuve d’initiative dans les moments délicats sont une attente de tout recruteur. La maîtrise des signes est un atout, à exploiter.

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Nos conseils pour accèder au marché « caché »

Nos conseils pour accèder au marché « caché » | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Ils ne font pas l’objet d’annonce. Par manque de temps ou de moyens, volontairement parfois, ou encore parce qu’elles ne ce sont pas complètement décidées, de nombreuses entreprises pourvoient leurs postes par d’autres moyens que la diffusion d’offres d’emploi classiques. Soit plusieurs milliers de postes « cachés » qu’il convient de dénicher. Comment ? « En adoptant une démarche très pro-active qui consiste à se rendre visible », répond Georges Vaccaro, directeur associé du cabinet RH Adviabilis à Toulouse.

Avoir « l’oeil et l’écoute »

Sur les réseaux sociaux, « pourvu d’y être actif dans sa spécialité et de donner de la visibilité à son expertise », estime Georges Vaccaro, mais également dans les réseaux physiques où il convient d’avoir « l’oeil et l’écoute ». Relations personnelles et professionnelles, associations professionnelles, réseaux d’anciens élèves, conférences, salons… sont certes autant d’occasions de s’informer sur de potentielles opportunités et de faire savoir à vos interlocuteurs que vous êtes en veille, ou en recherche active d’emploi. Se faire connaître des cabinets RH est également important, Georges Vacarro rappelant qu’ils enrichissent en permanence leur vivier de candidats.

Une lecture attentive de la presse spécialisée économique ou emploi (pensez à consulter régulièrement ToulEco.fr, ToulEmploi.fr…) est une autre bonne façon de se tenir informé de l’évolution de l’activité des entreprises. Celles que l’on connaît déjà, mais surtout celles que l’on ne connaît pas ou peu, les TPE / PME étant les premières à « cacher » leurs créations de poste. « Je conseille à ce titre aux candidats de se créer aussi des alertes Google sur les sociétés qui les intéressent, et de consulter leur site web afin de suivre leurs actualités, suggère Marie-Pierre Sarret, responsable régionale du cabinet Menway Carrières. L’objectif étant d’adresser ensuite une candidature spontanée, en mettant en avant vos connaissances de l’entreprise et ce en quoi vous pensez pouvoir l’accompagner dans ses projets. » Autrement dit, en personnalisant sa candidature en fonction des besoins identifiés ou supposés, et en l’adressant surtout au bon interlocuteur, certains réseaux sociaux professionnels se révélant là encore précieux.

Marie-Pierre Sarret incite par ailleurs les candidats à évaluer leurs concurrents. « En épluchant par exemple les annonces diffusées sur un poste comparable à celui que l’on vise afin de définir les principales attentes des employeurs, puis réfléchir aux aspects qui vont permettre de se différencier, de se présenter comme un meilleur candidat que les autres. » Pro-actif, l’explorateur du marché caché devra enfin l’être jusqu’au bout, c’est-à-dire en relançant ensuite ses interlocuteurs.
Ingrid Lemelle

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3 méthodes pour relancer efficacement votre recherche d’emploi

3 méthodes pour relancer efficacement votre recherche d’emploi | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it
Durant la carrière professionnelle d'une personne, il arrive parfois que le travail soit entrecoupé de périodes de chômage plus ou moins longues. Si vous peinez à retrouver un emploi, voici trois conseils qui vous aideront à donner un nouveau souffle à votre recherche.

Lorsqu'il s'agit de retrouver un emploi, la concurrence peut s'avérer rude tant la demande est souvent plus importante que l'offre. Si vous pensez faire tout ce que vous pouvez pour revenir dans le monde du travail, sans succès, rassurez-vous ; la chance va tourner grâce aux précieux conseils de ces coachs professionnels.



1. Investissez sur vous-même



Martin Yate, conseiller professionnel, indique qu'il faut regarder le CV en premier lieu. "Votre CV est le document le plus important que vous ne posséderez jamais en matière de recherche d'emploi. Lorsqu'il est efficace, il vous trouve du travail. S'il ne l'est pas, il ne vous en trouve pas."

Si vous êtes sans travail depuis un long moment, Martin suggère que vous demandiez conseil à un rédacteur de CV professionnel ou à un coach en carrière. Ces individus vous aideront non seulement à cibler des emplois spécifiques, mais également à mettre en avant les aptitudes qui pourront vous donner confiance lors d'un entretien. Même s'il peut s'avérer difficile de justifier la dépense d'argent pour ce genre de services, essayez de voir cela comme un investissement sur vous-même. Au final, "c'est votre CV qui met la nourriture sur la table et qui place le toit au-dessus de votre tête".

Toutefois, faites attention à ne pas demander trop d'aide non plus. Internet est peut-être une source intarissable d'informations, Martin précise qu'il est inutile, voire contre-productif, de suivre les suggestions de 50 personnes différentes. Il vous recommande de trouver un sujet qui vous tient à coeur et de le suivre à fond. A partir de là, vous pourrez vous reformer, reconstruire votre CV et vous remettre en selle.



2. Faites appel à votre réseau



Bien que vous ayez pu perdre votre emploi depuis plusieurs mois et que vous avez passé le stade de la déception qui s'ensuit, parler aux autres de votre statut actuel peut vous faire sentir vulnérable et exposé. Même si c'est douloureux, raconter aux autres que vous êtes activement à la recherche d'un travail peut être un bon moyen d'en retrouver un. La coach Deborah Brown-Volkman déclare que ceux qui ne comptent que sur les offres d'emploi sont ceux qui cherchent le plus longtemps. "Eloignez-vous de votre ordinateur ! Les gens aident les autres à trouver du travail."

Michael Lawler, manager de services professionnels au sein de Thomson Reuters confirme ces propos : "Je vois de nombreux cas où les entreprises recrutent d'abord quelqu'un qui gravite autour de leurs connections sociales avant d'embaucher une personne inconnue, pourtant mieux diplômée." Lorsque Michael a voulu se reprendre dans sa recherche d'emploi, il s'est tourné vers ses anciens collègues pour chercher des conseils ou de nouvelles pistes et l'un de ces entretiens lui a permis de retrouver un poste.

"Il y a quelques années, on m'a dit que le taux de renouvellement du personnel coûtait environ 15 000 euros par personne. Le processus d'embauche est risqué. Pourquoi prendre le risque de prendre quelqu'un qui a l'air bien sur le papier seulement, lorsque l'on peut avoir une personne connue et dont on connaît déjà la valeur ?"



3. Soyez prêt à accepter du travail temporaire voire du bénévolat



Bien que la recherche d'emploi puisse parfois prendre l'aspect d'un job à temps plein, le temps partiel et même le bénévolat sont de bons moyens de rester dans le coup. "Les employeurs recherchent des gens ayant de l'expérience", déclare Deborah. "Le temps partiel et le bénévolat sont de bons moyens d'en obtenir." Martin acquiesce : "Cela montre que vous n'êtes pas resté sans rien faire durant votre période de recherche d'emploi." Tant que cela n'interfère pas avec votre recherche d'emploi elle-même, bien sûr.

De plus, un travail temporaire donne une chance aux recruteurs de connaître votre potentiel. Eve Brue, éditrice de vidéos, pense qu'un emploi par intérim n'est que la première étape qui mènera forcément à une situation plus stable. "C'est peut-être particulier à mon secteur, la télévision, mais mes trois derniers emplois à long terme ont démarré par un poste temporaire. Dans chacun des cas, j'étais embauchée pour quelques semaines seulement, puis on a décidé de me garder. J'ai l'impression que les recruteurs voulaient simplement me connaître et savoir ce dont j'étais capable avant de s'investir plus avant en me gardant."

Si vous pensez à changer de carrière, commencer par du bénévolat dans le secteur de votre choix vous permettra d'apprendre de nouvelles choses tout en vous permettant de vous assurer que vous prenez bien la bonne décision. La styliste Elaine Wang Yu par exemple, a compris que le volontariat l'a inspirée à poursuivre sa passion pour la mode et par conséquent s'embarquer dans une nouvelle aventure. "Devenir bénévole à Dress for Success m'a donné l'idée de démarrer ma propre entreprise. Au début, j'ai remarqué le pouvoir qu'avaient les bons vêtements sur une personne. Les femmes arrivaient un peu nerveuses, sans savoir à quoi s'attendre. Je leur ai donné de l'attention, je les ai stylisées en les aidant à trouver leur style vestimentaire et j'ai pu remarquer à quel point leur langage corporel a pu changer dans le bon sens."



Ces informations nous ont paru très intéressantes. Nous espérons qu'elles aideront les personnes au chômage à retrouver une activité professionnelle rapidement. A la rédaction, certains se sont déjà retrouvés sans travail pendant une longue période et il a vraiment fallu nous investir à fond pour sortir de cette situation. Avez-vous d'autres conseils à partager avec nos lecteurs pour booster leur recherche d'emploi ?
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Marie-Ange Aubert's curator insight, May 19, 5:11 PM

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13 conseils pour aborder le sujet du salaire en entretien de recrutement

13 conseils pour aborder le sujet du salaire en entretien de recrutement | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Parce que bon nombre d’entre vous sont gêné(e)s pour aborder le sujet du salaire avec un recruteur, voici 13 conseils pour dédramatiser cette étape et gagner en efficacité :

1/ A l’occasion d’un premier contact téléphonique et AVANT DE VOUS DÉPLACER pour un entretien, validez approximativement que la fourchette de rémunération prévue pour le poste ne sera pas un élément bloquant à votre candidature.

2/ A ce stade de vos échanges, ne rentrez pas davantage dans les détails du salaire proposé car ce n’est pas le moment et cela risque d’être mal interprété.

3/ En cours d’entretien avec le recruteur, laissez-le aborder le sujet du salaire. S’il ne l’aborde pas, posez la question en fin d’entretien.

4/ Connaissez bien votre niveau de rémunération actuel afin de pouvoir le détailler au recruteur : ATTENTION, UN RECRUTEUR RAISONNE EN SALAIRE ANNUEL BRUT ET NON EN SALAIRE NET ! Vous devez donc additionner toutes vos rémunérations brutes fixes et variables sur un an pour obtenir votre niveau de rémunération actuel.

5/ Le cas échéant, présentez votre dernier bulletin de salaire et les bulletins sur lesquels apparait votre rémunération variable. A vous de décider si le recruteur peut en faire des copies (les cabinets de recrutement garantissent la confidentialité du document et ne le consultent que pour vérifier la véracité des informations communiquées).

6/ Sachez expliquer clairement la décomposition fixe / variable de votre salaire et notamment les critères d’obtention et de déclenchement de vos primes ou bonus.

7/ Pensez à signaler des avantages en nature significatifs de type véhicule de fonction, participation aux bénéfices, mutuelle, ….

8/ Réfléchissez avant l’entretien à vos prétentions de rémunération de manière à répondre naturellement et sereinement à la question quand on vous la posera (en cas de changement de société, une hausse de rémunération globale de 10 à 15 % est communément admise en temps normal et de 5 à 10% en période de crise comme actuellement ; exception pour des fonctions très spécifiques ou de niche : hausse de +20% ou plus).

9/ Si vous envisagez de changer de société pour un même niveau de salaire, cela peut être justifié par des compensations de type « perspectives de carrière » ou « intérêt particulier du poste » chez le nouvel employeur.

10/ La manière dont vous aborderez ou répondrez aux questions liées à la rémunération dénoteront pour certains postes et notamment pour les fonctions commerciales, de vos qualités de négociation, de votre aisance avec les chiffres et à aborder les questions d’argent, de votre force de conviction.

11 Ne surestimez pas votre niveau de rémunération actuel car en cas de doute le recruteur se chargera de vérifier l’information comme précisé dans le conseil N°5.

12/ Les éléments de rémunération que vous annoncez lors de la première prise de contact, même téléphonique (salaire actuel et/ou rémunération souhaitée) ne doivent pas être annoncés au hasard car le recruteur en prend note et il vous sera ensuite compliqué de revenir sur ce que vous aurez déclaré d’emblée.

13/ Dernier conseil et peut-être le plus difficile à mettre en œuvre : n’ayez aucune appréhension ou gêne à aborder la question de l’argent et du salaire en entretien car, même si ce n’est pas le sujet essentiel pour certain(e)s d’entre vous, cela participe de votre intérêt pour le poste.

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Pour "booster" votre carrière, apprenez à parler de vous !

Savoir se présenter, dire qui l’on est en quelques mots est souvent paralysant… Or curieusement, personne n’est préparé sur cet aspect du Marketing personnel… Pourtant, parler de soi, cela s’apprend ! À la clé, une confiance en soi retrouvée pour tisser de nouveaux liens ! 

Sur bien des sujets importants de la vie, nous ne bénéficions d’aucune instruction : se nourrir, nouer des relations, entretenir son corps, gérer son temps… Des impasses sont ainsi faites qui nous mettent souvent en difficulté !

Savoir parler de soi fait partie de ces exercices considérés comme allant de soi. Et c’est sans préparation qu’à chaque rencontre, on tente de dire qui l’on est, ce que l’on sait faire, ce que l’on peut apporter et… pourquoi nous ne ressemblons à personne ! Or, neuf fois sur dix, dans ce genre d’exercice, on se prend les pieds dans le tapis. Sans chute mortelle, mais tout de même, on se dit après coup qu’on aurait pu mieux faire.

Parfois même, sur le chemin du retour, le doute s’installe : "qu’est-ce que mon interlocuteur a compris de ce plat de nouilles que je lui ai servi ? Sait-il vraiment qui je suis ?" Et chacun comprend vite que faire une première bonne impression ne se renouvellera pas deux fois… 

Des faits accablants

À l’heure du marketing de soi, du "personal branding", du "story telling", que sais-je encore…, pas une école, pas une université n’en fait un passage obligé dans son cursus : pense-t-on que les jeunes diplômés peuvent aborder le marché de l’emploi sans préparation, que les rencontres professionnelles avec les recruteurs comme avec le réseau se feront sans avoir à parler de soi ?

Dans l’entreprise, ce thème n’est guère mieux traité. La preuve ? Il ne représente rien dans le budget de formation. On considère, là aussi, que cela va de soi : vis-à-vis des clients comme des fournisseurs, on ne bénéficie d’aucune préparation pour se présenter. Même pour les commerciaux : si pour muscler la relation avec les clients, on les forme aux techniques commerciales, ils ne sont jamais formés sur l’art de parler d’eux (*). Or, y a-t-il meilleur moyen de favoriser le lien de confiance avec le client qu’une bonne connaissance mutuelle allant au-delà du professionnel ?

Ceci est d’ailleurs vrai pour tous les acteurs de l’entreprise pour qui les occasions de parler de soi sont nombreuses. Elles participent en effet au confort des salariés qui ont besoin de reconnaissance et d’évolution, du manager qui a besoin de meilleurs liens avec ses équipes, du nouvel arrivé qui veut réussir sa prise de poste, du chef d’entreprise qui a besoin d’un "story telling" mobilisant…

C’est également vrai dans la vie quotidienne. Vous croyez que vos proches savent ce que vous faites sur le plan professionnel ? Demandez à l’un d’entre eux de vous dire en quelques mots ce qu’il dirait de vous pour vous présenter et vous serez édifié ; faites le test avec votre belle-mère ou votre beau-frère, vous verrez ! Je ne plaisante pas : en ne sachant pas dire qui nous sommes à nos proches, nous les privons peut-être du bonheur de participer à notre propre réussite et nous piétinons des opportunités dont nous aurions pu profiter.

La cruelle réalité

Mais le pire est qu’en sous-estimant l’importance de se préparer sur ce thème, nous nous privons d’un atout majeur au démarrage de tout entretien : parler de soi savamment développe en effet chez votre interlocuteur une attention redoublée. Ainsi pendant qu’il vous écoute, vous êtes en réalité vous-même en train de l’observer et de l’écouter.

Vous le pouvez aisément, car vous êtes comme libéré de ce risque de l’improvisation qui atténue toute capacité d’écoute. Réussir à bien parler de soi vous fait gagner ainsi du terrain sur votre interlocuteur. C’est ce qui fait la force d’un acteur maîtrisant parfaitement son texte, quand bien même un spectateur s’écroulerait dans la salle, il saurait mener son texte à bon port !

Parler de soi, cela s’apprend

Travailler sur ce sujet sert non seulement à construire un discours compréhensible et percutant, mais aussi à donner à son interlocuteur les éléments qui lui permettront de se mobiliser sur votre histoire. Tout dire en quelques minutes ? Non, mais dire ce qu’il faut pour donner envie, étonner quelque peu pour maintenir cette envie, intriguer parfois pour le mobiliser sur votre récit… À ce stade de l’échange, ce n’est pas de conviction dont votre interlocuteur a besoin, mais de points d’accroche sur votre récit ! Vous êtes comme un pêcheur qui lancerait simultanément plusieurs hameçons dans l’espoir que l’un d’entre eux prendra…

Mais avant cela, il faut apprendre à décliner ces éléments susceptibles de capter l’attention de l’interlocuteur, apprendre à les ordonner et ensuite apprendre à les formaliser. Ainsi vous livrerez de façon progressive ce que l’autre attend.

Car ce discours doit faire quatre choses en même temps qui, hélas, ne vont pas ensemble : rassurer, séduire, faire comprendre et raconter. Un vrai travail de formalisation est donc nécessaire pour parvenir à ramasser tous ces éléments en quelques minutes, dans un esprit permanent d’équilibre. Presque de la littérature vous dis-je… ! Hélas, faute de préparation, le risque de perte d’attention de votre interlocuteur est grand (je n’ai pas dit d’endormissement…).

J’ajoute qu’un tel exercice doit, au démarrage de l’entretien, viser une certaine universalité : on ne connaît pas forcément la personne que l’on rencontre. Pour ne pas se tromper, il s’agit donc de composer son discours en s’adressant à tous les types de personnalité : les cerveaux gauches comme les droits, les corticaux comme les limbiques.

Je vous devine en train de sourire… mais croyez-vous vraiment qu’un profil purement ingénieur vous entendra de la même façon qu’un profil purement créatif, un profil financier autant qu’un profil littéraire ! Pour bien communiquer, il faut commencer par n’exclure personne ! C’est seulement dans un deuxième temps que vous affinerez votre communication en fonction de la personnalité qui, dans l’échange, se fera jour.

Au fond, savoir parler de soi est simple : l’objectif est de livrer à votre interlocuteur, dès le démarrage de l’échange, des éléments à quoi il peut, a priori, s’intéresser. Quant aux moyens d’y parvenir, ils nécessitent un vrai travail de formalisation pour arriver à l’idéal d’une bonne communication de soi : mêler dans un même discours ce que vous pouvez apporter et ce que l’autre attend !

Yves Maire du Poset

(*) D’ailleurs, les commerciaux dans l’entreprise ne sont pas mieux formés sur l’art de présenter l’entreprise qui les emploie, chacun la décrivant à sa manière…

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Le responsable du recrutement chez Google vous dévoile la formule magique pour rédiger des CV percutants

Le responsable du recrutement chez Google vous dévoile la formule magique pour rédiger des CV percutants | Conseils recherche d'emploi | Scoop.it

Comment rédiger un CV percutant ? Dans une interview qu’il a donnée à Thomas L. Friedman du New York Times, Laszlo Bock, responsable du recrutement chez Google, explique que le secret est de formuler ses arguments sous cette forme : « J’ai réalisé X, relatif à Y, en faisant Z ».

« La plupart des gens rédigerait leur CV de cette façon +J’ai écrit des éditoriaux pour le New York Times+. Mais il vaudrait mieux dire :+J’ai publié 50 éditoriaux comparé à la moyenne de 6 que publient la plupart des journalistes parce que pendant 3 ans, j’ai apporté un éclairage en profondeur dans les domaines suivants :…+. La plupart des gens ne mettent pas le bon contenu dans leur CV ».

Bock a également donné un conseil concernant les entretiens de recrutement : « Ce que vous voulez faire, c’est dire :+Voici la qualité que je vais démontrer ; voici l’anecdote qui la démontre ; voici comment cette anecdote démontre cette qualité+. La plupart des gens n’expliquent pas pendant l’entretien de recrutement quel est le processus de réflexion qui les a conduits à faire ce qu’ils ont fait, ou employé la méthode qui leur a permis de le faire, et même lorsqu’ils sont capables de citer une anecdote convaincante, ils sont incapables d’expliquer leur processus de réflexion ».  

Depuis son arrivée chez Google, Laszlo a changé les méthodes de recrutement qui reposaient autrefois sur un questionnaire réputé pour son côté farfelu. La société a en effet conclu que cette méthode de recrutement n’était pas efficace. « On s’est rendu compte que ces casse-têtes étaient une totale perte de temps. Ils ne prédisent rien du tout. Ils servent principalement à ce que le recruteur se sente intelligent », avait affirmé Adam Bryant,le vice-président chargé du personnel de Google dans le même journal l’année dernière.

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