Confidences Canopéennes
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100% énergies renouvelables pour 3 îles du Finistère d'ici 2030

100% énergies renouvelables pour 3 îles du Finistère d'ici 2030 | Confidences Canopéennes | Scoop.it
Molène, Ouessant et Sein, trois îles au large du Finistère ont donné le coup d'envoi à un programme de transition énergétique avec l'objectif d'être alimentée

Via LMC Les Médias en Chantier , Yves Carmeille "Libre passeur"
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Épandage aérien : ces pesticides venus du ciel

Épandage aérien : ces pesticides venus du ciel | Confidences Canopéennes | Scoop.it

Interdits depuis 2009, les épandages aériens de pesticides se poursuivent en France, grâce à des dérogations préfectorales. Les Antilles, l’Aquitaine et la Champagne sont les principales régions concernées. Défaut d’informations, risque de dispersion, contournement de la réglementation : plusieurs associations et élus montent au créneau. Un dossier révélateur de l’incapacité de la France à prendre le chemin de pratiques agricoles moins gourmandes en chimie.

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« Cela dure quelques secondes, rapporte Fabrice Mirouraud, voisin de châtaigneraies traitées depuis le ciel, et président de l’association corrézienne Allassac ONGF. Les engins arrivent vrombissant, à très basse altitude, ils lâchent leurs nuages empoisonnés et s’en vont. » Son association a porté plainte il y a plus d’un an contre des épandages illégaux (sans dérogation) ou non réglementaires dans 17 communes de Corrèze. « Les pilotes sont des as. Ils larguent les produits pile au bon endroit. Le problème c’est qu’ensuite, ils ne contrôlent plus rien. Et que la volatilité de ces nuages chimiques est très élevée, explique François Veillerette, porte-parole de Générations futures. Il y a donc un vrai risque d’exposition des espaces situés à proximité de la zone d’épandage. »


Via Bee Api?
Christian Allié's insight:

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Le grand public n’est pas informé

« Un agriculteur ne peut pas mettre des affiches tout le long d’un chemin qui longe son champ », remarque Sophie Primas, sénatrice UMP des Yvelines, et présidente d’une mission d’information sur les pesticides en 2012. « Dans l’idéal, il faudrait bloquer toutes les routes », ironise François Veillerette, qui assure avoir aperçu à plusieurs reprises, « des gens faire du vélo et des parents pousser des landaus à proximité d’épandages aériens ». « Nous avons beaucoup de plaintes de nos riverains sur ces défauts d’information », confirme Sophie Primas.

Autre problème souligné par la mission sénatoriale : le manque de contrôles « des conditions concrètes dans lesquelles sont réalisés les épandages et dont se plaignent de nombreux acteurs de terrain ». L’interdiction d’épandre à moins de 50 mètres des habitations et jardins ou des points d’eau consommable serait ainsi régulièrement violée, ainsi que l’obligation de s’assurer que le vent ne souffle pas trop fort.

« Constater le massacre sous les avions »

C’est sur la base du non-respect de ces règles liées à la vitesse du vent que Générations futures et Allassac ONGF ont attaqué des pomiculteurs de Corrèze en 2010. Relaxés en mars 2011, les trois prévenus ont affirmé que, vu le mouvement des branches et des herbes, ils pensaient que le vent soufflait en deçà des 19 km/h réglementaires. Les parties civiles se sont appuyés sur un relevé de météo France, selon lequel le vent soufflait à plus de 30 km/h le jour de l’épandage. « Ils ont été relaxés au bénéfice du doute, détaille François Veillerette. La station météo qui nous avait fourni les relevés a été jugée trop éloignée des cultures traitées. Cela prouve que les textes de loi ne protègent pas les riverains. »

Les pesticides tombés du ciel posent aussi de sérieux problèmes aux apiculteurs. « Nous ne sommes jamais consultés ni prévenus à temps », regrette Olivier Belval, président l’Unaf. La loi stipule que les syndicats apicoles doivent être avertis au moins 48 heures avant. « C’est beaucoup trop court pour joindre les professionnels concernés et leur donner le temps de déplacer 200 ou 300 ruches, proteste Olivier Belval. Pour peu que l’info soit donnée la veille d’un week-end, les 48 heures sont vite passées ! On se retrouve souvent sous les avions à constater le massacre. »

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