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Dans ce dossier, coordonné par la sociologue des médias Divina Frau-Meigs, 12 contributions de chercheurs d'horizons différents pour mieux comprendre le concept de "cuture informationnelle" "La prise en compte de la culture de l’information, conçue comme un enjeu culturel, démocratique et économique majeur de l’ère numérique, revêt des sens très différents selon les disciplines mises en dialogue ici, l’informatique, la documentation, l’information-communication, avec l’appui des sciences de l’éducation. Le besoin de clarification épistémologique se fait sentir d’autant plus que les pratiques des jeunes sur les réseaux créent des confusions problématiques (liberté d’expression, propriété intellectuelle, vie privée). D’où la confrontation des définitions développées par les chercheurs des disciplines impliquées pour clarifier le périmètre du terme « information », repérer les notions-frontières et les concepts-relais, et pour établir des passerelles permettant de négocier les complémentarités entre les divers champs."
De plus en plus d'ouvrages et de recherches s'intéressent à l'histoire de la documentation et plus largement des SIC. Une diemnsion épistémologique, une perspective historique, des évolutions à venir. Ainsi E. Delamotte, P.U. en SIC à l'Université de Rouen, nous présente-t'il la culture de l'information en mars 2012 au CNAM en ouverture du 9e Congrès de la Fadben.
Par Olivier Le Deuff "J’ai le plaisir de publier chez FYP éditions, mon premier ouvrage : La formation aux cultures numériques dont le sous-titre est : une nouvelle pédagogie pour une culture de l’information à l’heure du numérique."
Texte d'une intervention au Colloque de l'ERTé "L'éducation à la culture informationnelle"qui s'est tenu à Lille en 2008 : . "L’expression « culture de l’information » permet-elle d’identifier des compétences clés, nécessaires à la réussite professionnelle et à l’épanouissement de l’individu, ou de délimiter un territoire disciplinarisé qui rend possible l’action pédagogique ?" Une question à laquelle tentent de répondre A. Chante et C. de Lavergne. Loin d'apporter une réponse définitive, ils nous livrnte le champ immense qui s'ouvre à nous en posant un certain nombre de questions dont il nous faudra trouver les réponses : "Comment doit-on se placer par rapport à la vision « capitalistique » ( et capitaliste) des connaissances liées à l’employabilité, mettant par exemple en avant les notions de passeport ( Chante ,2005) et de portefeuille documentaire? Dans ce choix de mots, doit-on voir une adaptation totale aux principes mondialistes de la société de l’information, réservée à celui qui à un passeport (délivré par les autorités bien évidemment compétentes) pour y entrer et possédant un portefeuille bien garni pour pouvoir y vivre. Comment intégrer des savoirs d’expérience acquis dans des pratiques informelles civiles, des pratiques d’apprentissage tout au long de la vie dans le formalisme de l’institution éducative ? On connaît la difficulté à définir une vraie politique de validation d’acquis à l’Université. Comment faire coexister les idées de programme, de normes, de planification même avec des idées de liberté, d’individualisme, de gratuité?"
Qu'est-ce que la culture informationnelle? Une approche, celle d'Alexandre Serres, MCF en SIC et co-resonsable de l'URFIST Bretagne-Pays de la Loire, animateur du GRCDI. Une approche qu'il a pour habitude de résumer avec cette formule, les 3R. Eduquer à l'information, revient à apprendre aux élèves à -Réaliser : acquérir "une pratique concrète des outils et des techniques numériques" -Réfléchir : acquérir "des savoirs de l’information, des médias, de la communication, des techniques informatiques et des supports" - Résister : connaître "la dimension citoyenne, critique de l’éducation à l’information, mais aussi auto-réflexive."
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Concept émergent, la translittératie constitue une réponse aux enjeux posés par la culture de l'information au regard de la pluralité des médias et des domaines où elle s'applique, dans un écosystème informationnel marqué par "le passage d'une économie de consommation à une économie de participation" et dont la validation de l'information forme la matière première.
Essai de définition : "La translittératie est définie comme « l’habileté à lire, écrire et interagir par le biais d’une variété de plateformes, d’outils et de moyens de communication, de l’iconographie à l’oralité en passant par l’écriture manuscrite, l’édition, la télé, la radio et le cinéma, jusqu’aux réseaux sociaux ». Les chercheurs britanniques qui portent le projet font le constat d’une convergence médiatique pour tenter d’envisager une formation." A suivre...
L'auteur Alexandre Serres présente son ouvrage "Dans le Labyrinthe, l'évaluation de l'information sur internet"
QUELLE CULTURE DE L'INFORMATION POUR LES ELEVES ET ETUDIANTS ? juin 2010 -
Retour sur un entretien entre Françoise Chapron (Université de Rouen) et Alexandre Serres (Urfist Rennes) sur la culture informationnelle paru en octobre 2010 dans le Cahier n°9 d'Education & Devenir. Pour A. Serres, il y a quatre ensembles de notions à enseigner : - un ensemble qualifié d'épistémologique (document, document numérique, support, information, donnée, connaissance et savoir, réflexion sur l'acte de s'informer) - un ensemble lié à l'évaluation de l'information (source, crédibilité, autorité, fiabilité, qualité de l'information, véracité) - un ensemble lié aux prinicpes, termes et notions autour de la recherche sociale d'information - un ensemble consacré à l'éthique et au droit de l'information. Accessible à cette adresse : http://www.educationetdevenir.fr/IMG/pdf/cahier_9_Article_de_A_Serres.pdf
Via Stalder Angèle, Jacqueline Valladon, Lendorc
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