Compétitivité et intelligence économique
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L'hôtellerie suisse pourrait perdre 10'000 emplois cette année

L'hôtellerie suisse pourrait perdre 10'000 emplois cette année | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Victime de la crise de l'euro et du recul du nombre des visiteurs étrangers, l'hôtellerie suisse pourrait perdre 10'000 emplois d'ici la fin de l'année, prévient le président de l'association faîtière "Hotelleriesuisse".
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Compétitivité et intelligence économique
Conseil en compétitivité. France, Belgique,Suisse
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Le système financier toujours menacé par des attaques informatiques

Le système financier toujours menacé par des attaques informatiques | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

De nouvelles cyberattaques sophistiquées sont possibles contre le système financier.


Le système financier mondial pourrait faire dans les prochains mois l'objet de nouvelles attaques informatiques spectaculaires débouchant sur des dizaines de millions de dollars et d'informations confidentielles volés, préviennent des experts. "Nous avons observé que les cyber-criminels ne s'en prennent plus qu'à des grand-mères pour des petites sommes mais vont directement où se trouve l'argent", avance Juan Andres Guerrero-Saade au cabinet de sécurité informatique Kaspersky. Pour l'analyste, les banques américaines sont une cible toute désignée: "Il y a beaucoup de petites banques qui n'ont pas d'expertise ou d'aide pour protéger leurs interconnexions". Depuis le début de l'année, des cyber-attaques d'envergure se sont multipliées contre les institutions financières à travers le globe. L'une des plus spectaculaires est arrivée le 5 février lorsque des pirates informatiques ont réussi à faire transférer sur des comptes bancaires aux Philippines 81 millions de dollars que la banque centrale du Bangladesh détenait sur un compte à l'antenne de New York de la banque centrale américaine (Fed). Les auteurs de ce "casse" informatique sont les mêmes que ceux ayant tenté de s'en prendre à la Tien Phong Bank au Vietnam, d'après la société de sécurité informatique américaine Symantec. Le piratage informatique qui donne le plus de sueurs froides est l'intrusion des "hackers" dans le système de transaction du réseau financier international Swift, que 11.000 banques utilisent pour transférer des fonds et qui traite 25 millions d'ordres de virement par jour pour des milliards de dollars. Dan Guido, co-fondateur de Trail of Bits, estime qu'une petite équipe de hackers déterminés pourrait répéter ce type d'intrusion. "Il y a un grand nombre d'attaques possibles si quelqu'un en a les ressources", avertit-il. La perte de confiance au réseau Swift conduirait à revoir tout le système de messagerie interbancaire. 


 Cyber-espionnage 

Le secteur financier représente à lui seul plus de 40% des attaques ciblées au niveau mondial, selon Symantec. Ces intrusions informatiques se font soit en détournant les transactions pour se faire virer de l'argent, soit en volant les données personnelles des clients des établissements financiers. C'est ce qui est arrivé à l'été 2014 à JPMorgan Chase, première banque américaine en termes d'actifs, dont des listings comprenant les données de 76 millions de ménages et de 7 millions de PME ont été piratés. Un autre type de fraude vise à prendre le contrôle des serveurs et à perturber, voire interrompre le service. Face à ces piratages, les milieux financiers s'organisent. Swift s'est attaché le 11 juillet les services des sociétés de sécurité informatique BAE Systems et Fox-It tout en musclant sa propre équipe interne. Le lobby bancaire américain ABA préconise, lui, de nouveaux contrôles et garde-fous. "Les institutions financières devraient évaluer les risques (encourus) par tous les systèmes les plus sensibles pour s'assurer qu'elles ont en place des contrôles adéquats", a souligné début juillet le lobby. Un mois plus tôt, le gendarme boursier américain, la SEC, avait annoncé que le vol de données entre 2011 et 2014 de 730.000 comptes bancaires chez Morgan Stanley, soit 10% de ses clients fortunés, avait été facilité par des lacunes sécuritaires dans les procédures internes. Tirant leçon de cette mésaventure, la banque a depuis augmenté l'enveloppe destinée à la sécurité informatique, se calquant sur ses rivales JPMorgan et Goldman Sachs. Pour Christiaan Beek chez McAfee Labs, les hackers sont de mieux en mieux organisés, à l'instar de ceux derrière les attaques contre les institutions bangladaise, vietnamienne et philippine. "On peut voir que ces pirates avaient procédé à une reconnaissance en bonne et due forme et auraient utilisé une personne en interne pour obtenir les informations dont ils avaient besoin pour préparer leur coup", écrit-il sur un blog. Les experts s'accordent toutefois pour dire qu'il est difficile de déterminer l'origine des attaques même si les pirates ont utilisé des techniques relevant du cyber-espionnage d'Etat. "Ce sont des criminels qui empruntent aux techniques" des Etats-nations, estime Juan Andres Guerrero-Saade. Pour lui, les institutions financières doivent avoir un coup d'avance sur les cyber-criminels, ce qui passe par exemple par commencer à partager des informations sur les menaces reçues. D'après Symantec, le logiciel malveillant activé contre les banques bangladaise, vietnamienne et philippine partage des lignes de codes avec celui utilisé dans l'attaque d'envergure de Sony Pictures Entertainment (SPE) fin 2014. (awp)

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Défense et puces électroniques : les Etats-Unis se mettent-ils en situation de dépendance extérieure ? : Knowckers

Le Pentagone a décidé de compter sur une société détenue par le gouvernement d’Abu Dhabi afin de s’alimenter en puces électroniques, notamment utilisées dans les satellites espions, les missiles et les avions de combat. Depuis 2004, en vertu d’un contrat de 10 ans, c’étaient des usines d’IBM qui fabriquaient des composants électroniques pour le Département de la Défense des États-Unis (United States Department of Defense, DoD) et l’Agence nationale de la sécurité (National Security Agency, NSA). Labellisées “Trusted Foundries” ces usines IBM ont produit des petites séries de puces spécialisées qui pouvaient être utilisées en toute confiance dans tout le complexe militaire et sécuritaire national. Mais en juillet dernier, IBM a finalisé la vente de son activité de semi-conducteurs à Global Foundries, une société détenue par l’Emirat d’Abu Dhabi. Le nouvel accord de 7 ans conclu avec Global Foundries, qui court donc jusqu’en 2023, met fin à des mois d’incertitudes sur l’approvisionnement de ces puces, mais il n’est que la première étape dans un effort plus large pour protéger les systèmes militaires sensibles de cyberattaques et d’autres manipulations. Pendant ce temps, le Pentagone cherchera à identifier plus de fournisseurs et à étendre les précautions nécessaires pour empêcher les puces d’être trafiquées ou de tomber dans de mauvaises mains. Global Foundries fait partie des 4 grandes entreprises identifiées dans le monde comme fabriquant encore des semi-conducteurs avancés, selon le Department of Defense (DoD). En plus de cette société, s’ajoutent TSMC de Taiwan, Samsung basée en Corée du Sud et Intel Corp, une société américaine qui ne produit toutefois pas de puces spécifiques pour la sécurité nationale. Cependant, les législateurs et le Government Accountability Office (GAO) qui est l’organisme d’audit, d’évaluation et d’investigation du Congrès des États-Unis, ont exprimé leur inquiétude au sujet de la dépendance du Pentagone à une seule source de puces électroniques. 

Perte de vitesse des Etats-Unis en microélectronique ? Le centre de gravité de l’industrie mondiale des semi-conducteurs se déplace progressivement vers les installations asiatiques qui produisent des centaines de millions de puces pour les appareils électroniques grand public. Ceci est d’autant plus vrai que la Chine a annoncé un investissement de 200 milliards $ dans la technologie des semi-conducteurs, dans le cadre d’une stratégie unilatérale pour devenir autosuffisant dans ce secteur technologique. En effet, au lieu de développer sa propre industrie microélectronique, la Chine, fortement dépendante d’importations de puces électroniques, a décidé de créer son industrie microélectronique à partir du rachat d’entreprises partout dans le monde, Etats-Unis inclus, et du rapatriement des technologies sur son propre sol. Le Pentagone a perdu en partie son influence sur une industrie qu’il a financée et a aidée à développer dans les années 1960 et 1970. L’armée repose en effet sur des puces personnalisées et commandées en petites quantités, contrairement à celles produites en masse et utilisées dans les appareils mobiles civils. Par exemple, l’avion de combat F-35 nouvelle génération contient plusieurs centaines de puces (le nombre exact est tenu secret par le constructeur Lockheed Martin Corp), et ceci est à mettre en comparaison avec les dizaines, voire les centaines de millions de puces produites pour les appareils électroniques grand public. Les fabricants de puces ont alors déplacé leur attention sur le plus gros marché de consommateurs, où la concurrence conduit à un rafraîchissement technologique quasi mensuel, tandis que les puces militaires, du fait de leurs conditions de production, ne sont généralement mises à niveau qu’une ou deux fois par an. Ne pouvant plus compter sur une unique entreprise américaine, le DoD a donc choisi d’étendre son réseau de fournisseurs au-delà du monde de la défense. 

Une coalition militaro civile 
En ce sens, certains responsables comme le Dr. William Chappell, directeur de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du Pentagone, voient des avantages à l’ouverture du marché militaire à plus de fabricants de puces commercialisées dans le civil. Cela permettrait au Pentagone de suivre le rythme des développements technologiques et d’avoir accès aux technologies les plus avancées. Toutefois, il faudra de nouveaux moyens pour contrôler les puces et assurer qu’elles sont conformes d’un point de vue sécuritaire. Selon Dr. Chappell, la DARPA développe un dispositif de marquage miniaturisé pour les puces qui sont intégrées dans les processeurs de tout fabricant et utilisé pour détecter du contenu malveillant ou une tentative de détournement technologique. A noter que le travail de vérification et de marquage des puces a également suscité l’intérêt d’autres industries, y compris les services publics et les services financiers, qui cherchent à contrer la menace croissante des cyberattaques. Pour d’autres responsables en revanche, la principale solution sécuritaire réside dans la préservation de la fabrication nationale. C’est le cas de Norton Schwartz, chef d’état-major de l’Air Force de 2008 à 2012 et maintenant président du Business Executives for National Security. Ainsi, tandis que la firme des Emirats Arabes Unis, Global Foundries, fournit les besoins immédiats du Pentagone, une coalition de fabricants de puces électroniques américains fait pression sur le Pentagone pour qu’une aide financière soit dédiée à la mise à niveau des usines de fabrication des sociétés américaines leur permettant notamment de prendre en charge la fabrication de ces puces militaires. Cette coalition pourrait en fait être bénéfique à l’industrie américaine de la microélectronique.
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Les inégalités s’aggravent entre les régions

Les inégalités s’aggravent entre les régions | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Selon un rapport de l’OCDE, la plupart des pays ne parviennent pas à réduire les écarts de croissance, de revenus disponibles, de sécurité, etc., entre leurs régions.
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Séminaire sur l’indication géographique protégée

Séminaire sur l’indication géographique protégée | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Un séminaire consacré à l’indication géographique et aux engagements dans le cadre de l’accord de libre-échange entre le Vietnam et l’Union européenne (UE) a eu lieu le 29 juin à Hanoi.
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Stiglitz : les premiers qui quitteront l'euro s'en sortiront le mieux

Stiglitz : les premiers qui quitteront l'euro s'en sortiront le mieux | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Quant à la transparence, elle est plus que jamais nécessaire pour ramener de la sérénité sur la planète financière. Il suffit pour s'en convaincre de se pencher aujourd'hui sur le marché des CDS (Credit default swaps, qui permettent d'assurer un acquéreur de titres financiers) rattachés aux dettes souveraines européennes. Aujourd'hui, nul n'est en mesure de savoir comment ces produits sont répartis dans le monde, prévient-il. D'où le caractère potentiellement explosif d'un défaut de paiement d'un pays européen qui « pourrait geler le marché mondial du crédit d'une manière comparable à ce que nous avons connu en 2008 ». Au final, celui qui, à la fin des années 1990, avait vu juste en critiquant les politiques exigées par le FMI pour venir en aide aux pays asiatiques, estime que la question qui s'impose peu à peu est « comment l'euro va finir ?». Jusqu'où les peuples d'Europe accepteront-ils cette potion amère ? s'interroge-t-il en précisant que le chômage des jeunes dépasse 40% en Espagne depuis 2008. Et de rappeler le destin de l'étalon-or après la crise de 1929 : « ce sont les premiers pays à l'avoir quitté qui s'en sont sorti le mieux"

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Sans la livre sterling, le franc compte un allié de moins

Sans la livre sterling, le franc compte un allié de moins | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"l’or, qui protège aussi contre les risques de marché. Mais si l’adversité et la nervosité baissent, que l’euro ne connaît pas une nouvelle crise existentielle alimentée par d’autres velléités de sortie de l’UE, le métal jaune peut faire perdre 10 ou 15% de sa valeur à un investisseur. Tout l’inverse du détenteur de francs: si la BNS résiste à la pression, ce dernier perdra quelques pourcents de sa mise – la BNS aura réussi à faire un peu baisser le franc. Par contre, si cette dernière abandonne sa lutte, que le franc s’envole, l’investisseur peut encaisser des dizaines de pourcents de bénéfices. Une asymétrie qui séduit de plus en plus, selon notre interlocuteur. La BNS peut-elle vraiment craquer? «Pourquoi faudrait-il exclure cette idée, répond-il. Elle a déjà abandonné une fois, le 15 janvier 2015, ne l’oublions pas». Et de conclure par un avertissement: «Un grand nombre de Suisses investis en euro ne se rendent pas compte de ce risque. Ils sont potentiellement assis sur une poudrière». 

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Le Brexit pourrait avoir des effets positifs pour la Suisse

Le Brexit pourrait avoir des effets positifs pour la Suisse | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le président de la Confédération, Johann Schneider-Ammann, revient sur le vote britannique et ses conséquences pour la Suisse.
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Le rapport de force entre les industries spatiales américaines et européennes : l’enjeu de la réforme ITAR - Infoguerre : Centre de réflexion sur la guerre économique

Le rapport de force entre les industries spatiales américaines et européennes : l’enjeu de la réforme ITAR - Infoguerre : Centre de réflexion sur la guerre économique | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"L’enjeu d’ITAR vise à réguler les exportations et les transferts de technologies, permettant en théorie aux complexes militaro-industriels de rester compétitif en empêchant les autres Etats de disposer de leurs technologies. C’est un facteur de puissance pour les Etats-Unis qui préservent une avancée technologique dans le domaine stratégique qu’est le spatial."

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Le commerce extérieur tricolore plombé par le le Brexit ?

Le commerce extérieur tricolore plombé par le le Brexit ? | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Quelles seront les conséquences du Brexit sur un commerce extérieu
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Les Pôles de compétitivité et l’Intelligence Economique : il reste encore à faire… | Portail de l'IE

Les Pôles de compétitivité et l’Intelligence Economique : il reste encore à faire… | Portail de l'IE | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Depuis 10 ans, en France, le développement des entreprises innovantes se fait plus particulièrement au travers de la logique collective des pôles de compétitivité. Mais a priori, l’évaluation en cours de nos 71 pôles de compétitivité ne devrait pas, semble-t-il, confirmer que ceux-ci ont rempli tous les objectifs de la « feuille de route » qui leur avait été fixée en 2012.
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Fabrice Brégier (PDG d’Airbus) : « Les nouvelles technologies permettront de rapatrier des productions en Europe"

Fabrice Brégier (PDG d’Airbus) : « Les nouvelles technologies permettront de rapatrier des productions en Europe" | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Est-ce vraiment possible de rapatrier des productions en Europe ? Dès lors que des technologies autorisent plus de flexibilité et de réactivité dans la production et optimisent le design et la production des pièces, l'écart de compétitivité lié à la dimension salariale se réduit. Je reste convaincu, par exemple, que nous serons capables de produire dans dix ans de grandes pièces en titane avec des imprimantes 3D et les technologies de fabrication ALM (Additive Layer Manufacturing). Même si le coût de fabrication est plus élevé, ces pièces seront compétitives, car leur design permettra de consommer beaucoup moins de titane qu'un design classique. Aujourd'hui, le ratio entre le titane utilisé et celui conservé dans la pièce est de 1 à 10, le reste devenant des copeaux. Il y a donc encore beaucoup de pertes que l'on pourra fortement réduire demain avec les technologies ALM. L'usine du futur est de nature à redonner paradoxalement une compétitivité supplémentaire à nos usines.

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L'Allemagne s'inquiète de l'appétit chinois en Europe

L'Allemagne s'inquiète de l'appétit chinois en Europe | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le ministre allemand de l'Economie veut que l'UE érige des barrières aux investissements de prédateurs non-européens dans des industries stratégiques.
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Vers une "bataille du cash" entre la BCE et l'Allemagne ?

Vers une "bataille du cash" entre la BCE et l'Allemagne ? | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Cacher la responsabilité allemande 

Reste que ces manœuvres allemandes ont un fond politique évident. Il s'agit de faire porter la responsabilité de la situation à la seule BCE. Or, c'est bien le modèle économique allemand qui est le premier responsable. L'immense et grandissant excédent courant est la vraie malédiction de la zone euro, bien davantage que le déficit public français ou même que la dette grecque. Le refus de Wolfgang Schäuble de pratiquer une vraie relance budgétaire, notamment par des investissements massifs dans les besoins d'infrastructures pourtant évident réduit la demande de crédits outre-Rhin. Les rendements proposés par les banques allemandes ont les mêmes torts : elles favorisent l'épargne et réduisent les dépenses. Ce modèle économique basé sur une survalorisation morale de l'épargne et de l'excédent provoque naturellement un effet négatif sur les perspectives d'inflation et conduit la BCE à faire flèche de tout bois pour dissuader l'épargne. Les taux négatifs sont donc la conséquence logique d'une Allemagne qui refuse de se réformer et d'engager un vrai rééquilibrage de son modèle en abandonnant réellement son modèle mercantiliste. Comme dans le cas grec, par exemple, les accusations allemandes visent avant tout à dissimuler sa propre responsabilité dans les dysfonctionnements de la zone euro. Et que l'on ne s'y trompe pas : comme dans le cas grec, l'Allemagne n'hésitera pas à saper toute solution raisonnable pour défendre ce qu'elle estimera être ses propres intérêts

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La France et les États-Unis champions de l'économie collaborative

La France et les États-Unis champions de l'économie collaborative | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
“ Plus de 270 plateformes d'économie collaboratives opèrent dans l'Hexagone, qui représente à lui seul 23% du marché mondial dans ce domaine.”
Via Raphael Souchier, Franck Dupessey Pro
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Raphael Souchier's curator insight, July 21, 4:24 PM
"en France, le marché de l'économie collaborative devrait être multiplié par trois d'ici 2018."
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Face au dumping, les Européens changent de doctrine et envoient un message de fermeté

Face au dumping, les Européens changent de doctrine et envoient un message de fermeté | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Les 28 vont, pour la première fois, appliquer des droits rétroactifs sur des importations. 


 Non, l'Union européenne n'est pas le dindon de la farce du commerce international. Les 28 Etats membres se sont réunis, mercredi à Bruxelles, pour se prononcer sur des propositions de la Commission qui en disent long sur le nouvel état d'esprit qui règne, dans la capitale européenne, en matière de lutte contre les importations à prix anormalement faibles. Toutes deux concernent des produits en acier plat dits « laminés à froid » dont les prix ont fortement chuté au cours des dernières années, compte-tenu des surcapacités mondiales dans le secteur, en particulier en Chine. Les Européens ont acté, d'une part, l'imposition de droits de douane assez élevés sur ces produits. Mais surtout, d'après nos informations, ils n'ont pas été assez nombreux pour contrecarrer une proposition de la Commission européenne véritablement inédite dans l'histoire communautaire, et qui constitue un message de très grande fermeté : l'imposition de droits de douane dits « rétroactifs ». 


 L'affaire concerne des sociétés russes et chinoises accusées d'avoir écoulé à perte leurs aciers sur le marché européen. L'association européenne de l'acier (Eurofer) qui regroupe des sociétés comme ArcelorMittal, Thyssen ou Tata Steel, avait porté plainte en avril 2015, enclenchant une procédure d'enquête préliminaire de la Commission. Comme toujours, celle-ci avait été précise, rigoureuse... et longue puisque des droits de douane provisoires n'avaient été imposés qu'en février 2016. La décision de mercredi transforme ces droits en des taxes « définitives » -c'est-à-dire d'une durée de 5 ans- et les augmente substantiellement pour atteindre, selon les sociétés visées, des taux compris entre 18% et 35%. De quoi peser réellement sur le marché. À lire aussi Acier : les Européens face au casse-tête du dumping L'Europe tente d'accentuer la pression sur les importations d'acier chinois à bas coût Le véritable changement : agir de façon rétroactive Mais plus encore qu'à l'imposition de droits de douane élevés, le véritable changement de doctrine des Européens se mesure à la décision d'agir de façon rétroactive. En effet, la période qui va de l'ouverture de l'enquête à l'imposition de droits provisoires dure jusqu'à neuf mois. « Contrairement aux Etats-Unis qui cognent tout de suite, avec des droits provisoires élevés, quitte à affiner les choses plus tard, la Commission européenne mène des enquêtes préliminaires fouillées, d'où ce laps de temps très long », décrypte un spécialiste du sujet. Du coup, les importateurs ont pris l'habitude de profiter de cette période de latence pour démultiplier leur activité et faire venir en masse le produit visé par une enquête, ce qui annule en partie l'effet des sanctions prises ultérieurement. "Les Européens décident de « ne plus tirer avec un pistolet à eau »." En ne bloquant pas le principe de la rétroactivité proposé par la Commission, les Européens décident donc de « ne plus tirer avec un pistolet à eau », décrypte la même source. Ils franchissent une étape qui pourrait faire jurisprudence, bien au-delà du secteur de l'acier. En effet, dès lors qu'une enquête antidumping sera lancée, le risque de droits rétroactifs rendra désormais la tentation d'une ruée sur l'importation beaucoup moins forte. Une telle évolution a longtemps semblé impensable en Europe, les pays de tradition libérale s'opposant systématiquement à ce qui pouvait être perçu comme une dérive protectionniste. Mais l'actuelle crise de l'acier fait bouger les lignes, notamment dans un Royaume-Uni qui voit les usines sidérurgiques fermer sur son propre sol. Au point que le dossier de la modernisation des outils de défense commerciale, proposé par Bruxelles mais longtemps bloqué par les Etats, est à nouveau dans l'air du temps. 


 En savoir plus sur 

http://www.lesechos.fr/monde/europe/0211104231591-face-au-dumping-les-europeens-changent-de-doctrine-et-envoient-un-message-de-fermete-2012722.php?AAS5PJ0r1ELvEirk.99

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Le Brexit ravive les craintes de « guerre des changes »

Le Brexit ravive les craintes de « guerre des changes » | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Des banques centrales sont intervenues pour éviter que leurs devises ne remontent trop à la suite du vote su
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France. Lancement de l'Observatoire des usages du Big Data | Portail de l'IE

France. Lancement de l'Observatoire des usages du Big Data  | Portail de l'IE | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Lancé par la Direction Générale des Entreprises (DGE) dans le cadre d'une étude du Pôle interministériel de prospective et d'anticipation des mutations économiques (PIPAME), cet Observatoire des usages du Big Data est conduit par un consortium composé de Weave, de l’IFOP, de l’Ecole de Guerre Economique (EGE) et de l’Ecole Polytechnique.
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L'irrésistible avancée des géants de l'Internet chinois

L'irrésistible avancée des géants de l'Internet chinois | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

Publicité, restauration, voyages, e-commerce... La liste est loin d'être exhaustive : ceux que l'on appelle les BAT - Baidu, Alibaba, Tencent ont désormais une présence tentaculaire dans l'économie chinoise et débordent à l'international. En 2015, Tencent a effectué 68 fusions et acquisitions. L'année dernière également, Alibaba, qui a fait une entrée très médiatisée en Bourse à New York, a dépensé 18 milliards de dollars pour acheter des participations dans de nombreuses entreprises mondiales. Leur but : dénicher la prochaine innovation disruptive et imposer leur marque tout en diversifiant leurs investissements. « Ces entreprises ont très bien réussi. Elles se comportent désormais comme des fonds de capital-investissement. Elles cherchent à faire des investissements dans des sociétés bien managées », raconte James Roy, analyste chez China Market Research Group, une entreprise de conseil basée à Shanghai. Et cela passe par une présence accrue à l'étranger. Cela leur permet de consolider leur image d'entreprise globalisée et de se diversifier, alors que leur marché domestique est de plus en plus saturé. « Ce sont des entreprises ambitieuses. Tout comme Google, elles espèrent être présentes mondialement. Le marché intérieur se tasse. Elles cherchent des relais de croissance ailleurs », ajoute James Roy. Car même si, jusqu'ici, le secteur de l'Internet a relativement bien surmonté le ralentissement économique chinois, les BAT ne s'en sortent pas indemnes. Alibaba et Baidu ont annoncé fin 2015 qu'elles gelaient les embauches : leurs résultats annuels ont été moins bons que prévu. Mais les BAT n'ont pas attendu le ralentissement économique pour faire pousser leurs ailes. Dès 2011, Tencent a ouvert des bureaux aux États-Unis et en Europe dans le but de diffuser son très populaire et désormais indispensable système de messagerie en Chine, WeChat, un mélange de Twitter, Facebook et WhatsApp. L'entreprise a embauché un ancien directeur de Goldman Sachs pour s'atteler à la tâche. Jack Ma, le très charismatique fondateur d'Alibaba, a eu la même approche. Ainsi recrute-t-il un autre transfuge de Goldman Sachs pour rejoindre son équipe, qui a comme mission d'inciter les marques étrangères à vendre aux consommateurs chinois via ses plateformes. Lors du dernier sommet de Davos, en janvier, Jack Ma a clairement affiché ses ambitions : toucher plus de deux milliards de consommateurs avec la moitié des ventes faites à l'étranger. Quant à Baidu, le moteur de recherche est déjà présent dans plusieurs pays en développement : Russie et Brésil. Il vise à pénétrer d'autres pays en Asie du Sud-Est. Avec leurs caisses pleines et l'aval du gouvernement chinois, les BAT se donnent les moyens de leurs ambitions. Fusions et acquisitions tous azimuts, les BAT ratissent large dans de multiples secteurs. Alibaba investit dans Hollywood, Tencent part à la recherche de startups dynamiques et Baidu s'allie avec BMW pour lancer une voiture connectée. Pour ne donner que quelques exemples : l'année dernière, AliExpress, le service de courrier d'Alibaba, a signé un accord avec Royal Mail pour accélérer les livraisons de la Chine vers le Royaume-Uni. Aux ÉtatsUnis, l'entreprise a pris une participation de 39 % dans ShopRunner, une rivale d'Amazon, tandis que Tencent a racheté Kik Interactive, un service de messagerie canadien. Mais l'entrée dans les marchés matures dominés par Facebook, eBay, Amazon et Google s'annonce plus difficile que prévu. Le principal obstacle reste leur modèle d'entreprise, construit dans un marché émergent et protégé, qui n'est pas forcément réplicable ailleurs.

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Haro sur le big data – Interview pour La Liberté

Haro sur le big data – Interview pour La Liberté | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le rachat de LinkedIn par Microsoft démontre l'insatiable appétit pour les données personnelles. Source: Haro sur le big data - La Liberté
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Brexit : des opportunités en or pour la Suisse

Brexit : des opportunités en or pour la Suisse | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le secteur financier pourrait bénéficier des incertitudes qui planent sur la City après la rupture avec l’UE. Des sièges de compagnies risquent aussi de migrer de Londres vers la Suisse.
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L’insoutenable légèreté des élites

L’insoutenable légèreté des élites | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Nous les intellectuels, nous les nomades globaux, avons oublié que nous ne représentons qu’une minorité dotée d’une identité transnationale. A force de voyager, de communiquer à l’international par messagerie électronique interposée, à force de déménager, de vivre et de travailler dans des continents différents, nous avons fini par oublier que l’ancrage local est fondamental et reste vivace pour l’écrasante majorité de nos concitoyens. La quasi-totalité d’entre nous était donc structurellement dans l’incapacité de prédire –et même d’envisager– cet événement considérable et historique que représente la sortie britannique, car nos modes de penser et de percevoir le monde ont littéralement escamoté toute dimension populiste, et même simplement populaire. Nous, les élites, avons donc négligé la nation qui nous revient en boomerang dans les dents à la faveur de ce vote britannique."

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H&M et Petit Navire : le boycott s’organise d’une façon encore jamais vue en France !

H&M et Petit Navire : le boycott s’organise d’une façon encore jamais vue en France ! | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Organisée, virale et planifiée, une nouvelle forme de boycott veut exercer une réelle influence sur les grandes marques du moment. Explications.
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L'Ecole de Guerre Economique publie l'étude : les dessous de l'affaire Volkswagen

L'Ecole de Guerre Economique publie l'étude : les dessous de l'affaire Volkswagen | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
L'Ecole de Guerre Economique publie l'étude
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Le franc suisse retrouve des plus hauts depuis trois mois face à l'euro

Les sondages de ce week-end sur le référendum britannique attisent les inquiétudes et font grimper la devise helvétique.
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Armement : les cinq clés de la réussite de la France à l’export

Armement : les cinq clés de la réussite de la France à l’export | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

En 2015, la France a exporté pour 16,9 milliards d’euros 

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