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Compétitivité et intelligence économique
Conseil en compétitivité. France, Belgique,Suisse
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Quand la BNP Paribas reconnaît que le Bitcoin peut être une vraie menace pour les banques

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"Étant donné le potentiel des crypto-monnaies à révolutionner les pratiques bancaires dans la prochaine décennie, les banques doivent investir du...
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La manne saoudienne fait le bohneur des commerçants cannois

Bling bling et grosses commandes

Dans un salon d'esthétique derrière la Croisette, Zoé, la gérante, confirme: "Oui, des Saoudiennes qui débarquent à l'improviste, on en a pas mal depuis une semaine. Elles prennent soin d'elles, et ce qu'elles veulent, c'est que ça se voie, pas du tout un maquillage naturel, il leur faut du sophistiqué. Elles sont exigeantes, elles veulent être prises tout de suite." La plupart sont vêtues à l'occidentale, le plus souvent avec un foulard cachant les cheveux.

Une collègue de Zoé a vu débarquer une princesse, chaperonnée par un garde du corps. "Je lui ai recourbé les cils, raconte-t-elle. C'est une clientèle intéressante car elle ne regarde pas à la dépense. À 200 euros, l'extension de cils, sans compter les produits achetés, le panier grimpe vite." Confirmation dans un magasin de prêt-à-porter qui ne vend que du haut de gamme. "Depuis quelques jours, on voit beaucoup de Saoudiens, et on espère en recevoir encore plus en août car c'est environ la moitié de notre chiffre d'affaires, indique la vendeuse. Heureusement qu'ils sont là car les Européens, cette année, n'achètent pas. Ce sont les Moyen-Orientaux qui nous font vivre!"

 

Son de cloche différent sous l'auvent du marché Forville. "Nous n'avons pas encore eu de grosses commandes, constate Nicole, qui vend sur un étal la pêche de son mari. Mais bon, il y a aussi des pêcheurs à Golfe-Juan, peut-être en profitent-ils plus que nous?" Andrée, vendeuse de primeurs, n'a pas encore vu l'ombre d'un Saoudien dans les allées de ce marché provençal mais elle reconnaît l'impact sur sa propre activité, au travers des commandes effectuées par les restaurants étoilés de la Côte.

Dans ce contexte, les professionnels voient d'un mauvais oeil les critiques sur la "privatisation" de la plage publique de la Mirandole, près de la villa royale. La chambre de commerce et d'industrie de Nice-Côte d'Azur a exhorté jeudi à "stopper la polémique", brandissant "le risque d'un séjour écourté de cette délégation et le risque d'hypothéquer des séjours futurs pendant plusieurs années". Michel Chevillon reste confiant: "Un client satisfait revient toujours, note l'hôtelier, et tous les retours indiquent que la délégation saoudienne, globalement, est contente de son séjour." 

Source AFP


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/021240740933-la-manne-saoudienne-fait-le-bohneur-des-commercants-cannois-1141442.php?sOJqLzZY9T2SMhDX.99

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France. Les performances du CAC 40 sont-elles une bonne nouvelle pour l'emploi ?

France. Les performances du CAC 40 sont-elles une bonne nouvelle pour l'emploi ? | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Ce phénomène est connu depuis longtemps. Les statistiques l'ont maintes fois démontré. Selon une étude du cabinet KPMG sur l'évolution des PME depuis dix ans, dévoilée à l'occasion de la dixième édition de Planète PME en 2012, les PME ont créé 2,3 millions d'emplois au cours des vingt années précédentes sur les 2,8 millions d'emplois créés en France. Plus précisément, ce sont les sociétés employant entre 50 et 99 salariés qui ont le plus embauché ces dix dernières années, alors que celles employant entre 200 et 499 salariés ont vu leurs effectifs se réduire de 1,6 %. Ce ne sont donc pas les entreprises françaises les plus prestigieuses.

 

Le gouvernement a peu de marge de manoeuvre

Dans ce contexte, le gouvernement doit-il, peut-il prendre des mesures pour inciter les entreprises du CAC 40 à créer des emplois en France, à en recréer en rapatriant des activités délocalisées ? S'il prend des mesures coercitives, le gouvernement se mettra à dos les entreprises et leur représentant, le Medef. Alors que certains dossiers sont encore sur la table des négociations, on imagine mal le gouvernement se mettre à dos le MEDEF. Déjà peu ou pas soutenu par les organisations syndicales qui lui reprochent son virage à droite et certaines mesures prises en faveur des entreprises"

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Depuis 1956, l’entreprise suisse Crypto AG collaborait avec le renseignement américain, britannique et allemand

Depuis 1956, l’entreprise suisse Crypto AG collaborait avec le renseignement américain, britannique et allemand | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Des documents historiques publiés par la BBC révèlent la longue relation commerciale – et secrète – entre l’entreprise zougoise Crypto AG et les agences du renseignement américaine (NSA) et britann...
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Mistral: un accord aurait été scellé entre Paris et Moscou sur le remboursement

Mistral: un accord aurait été scellé entre Paris et Moscou sur le remboursement | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Un accord final a été trouvé entre Paris et Moscou sur la somme que la France doit verser à la Russie e n dédommagement de la non-livraison...
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EconomieSuisse lance un appel à renforcer le Parlement de milice

EconomieSuisse lance un appel à renforcer le Parlement de milice | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Les élus miliciens seraient bons pour l'économie mais aussi pour la cohésion nationale, estime la faîtière des entreprises

Trop de politiques professionnels nuiraient aux intérêts de l’économie, à entendre EconomieSuisse. «Il est important que les intérêts économiques passent à nouveau directement dans les institutions politiques», déclarait récemment Heinz Karrer, président de l’association faîtière des entreprises. A cela, une solution: favoriser le système de milice. Les employés des firmes connaissent l’économie et peuvent donc apporter leur expertise."

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Pourquoi le lait bout entre l'Allemagne et la France

Pourquoi le lait bout entre l'Allemagne et la France | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
D'un côté, les industriels du lait allemand se plaignent à Bruxelles des mesures françaises de soutien aux agriculteurs. De l'autre, Paris défend son droit de valoriser sa production et justifier un prix plus élevé. Entre les deux pays, une compétition féroce que jamais pour exporter leur production laitière.
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Crise des éleveurs: quelques alternatives européennes

Crise des éleveurs: quelques alternatives européennes | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"La colère des agriculteurs français met en lumière un problème de fond: une répartition plus "juste" de la valeur ajoutée dans la filière agro-alimentaire. En Europe, des initiatives tentent de contourner le problème. En voici quelques exemples.

 

Manifestations de tracteurs (en 2010) grèves de cotisations oudéversements de denrées (en 2011), camions bloqués aux frontières (en 2014)... Ces images récurrentes depuis plusieurs étés se répètent à nouveau en cette fin juillet 2015. La levée des quotas laitiers et deux ans d'intense guerre des prix entre grands distributeurs ont attisé la colère des agriculteurs que les tentatives de médiation du gouvernement ne parviennent pas à apaiser.

 

Le médiateur a rendu son rapport, et le gouvernement a publié des plans d'urgence. Pour le lait, ce dernier prend la forme d'un compromis impliquant distributeurs et industriels, visant à garantir aux éleveurs un prix minimum de 340 euros la tonne de lait, dont les modalités dans les détails devra être négociée au cas par cas. Et de prochains rendez-vous sont pris, en particulier en septembre à Bruxelles.

Mais il s'agit seulement de parer au plus pressé. Les problématiques de fond restent en suspens. L'organisme qui représente les principaux industriels en France, l'Ania suggère d'organiser des "Assises" pour tenter d'y apporter des solutions de long terme. "La colère des agriculteurs se mêle à une crise que vit le secteur agroalimentaire depuis dix ans", commente un porte-parole de l'organisme qui chiffre à 32.000 le nombre d'emplois perdus au cours de la période. Sans vouloir avancer ni date ni ordre du jour fixe pour cette réunion, il souhaite évoquer "prix juste" et compétitivité.

Or, justement, c'est tout l'enjeu de la crise: comment concilier juste rémunération en bout de chaîne et compétitivité? Pour s'en sortir, certains acteurs optent pour des modèles alternatifs, circuits courts, limitation des intermédiaires et autres systèmes collaboratifs. En France, la Ruche qui dit oui en est un exemple fréquemment cité. Mais que fait-on dans le reste de l'Europe? Voici quelques exemples.

 

Danemark : les clients "choisissent" les producteurs

Depuis deux ans, la chaîne danoise SuperBrugsen demande aux clients de ses 230 grandes surfaces de suggérer des noms de producteurs locaux de fruits et légumes, et de bière. Les clients proposent aux gérants de chaque supermarché et ces derniers choisissent puis négocient avec eux, sans passer par une centrale d'achat nationale.

 Les ventes des produits ainsi "crowdsourcés" (choisis par la foule) restent encore minoritaires. Elles ont généré l'an dernier 200 à 300 millions de couronnes danoises (26 à 40 millions d'euros) sur les 15 milliards de recettes de la chaîne (2 milliards d'euros). L'objectif est d'atteindre 1 milliard de couronnes (130 millions d'euros), mais elle participent à la stratégie de la chaîne qui vise à mettre en avant les producteurs géographiquement proches des lieux de distribution.

 "Notre but est de différencier nos supermarchés des chaînes low-cost qui ont tous le même assortiment", justifie Jens Juul Nielsen, un représentant de la maison-mère, Coop, premier groupe de distribution dans le pays. Lequel a trouvé l'expérience concluante puisqu'une équipe de 10 personnes vient d'être embauchée au siège pour étendre le principe aux autres enseignes du groupe.

 

Royaume-Uni : les clients sont les vendeurs

Une autre initiative implique elle aussi les consommateurs, mais plus uniquement pour les consulter. Le "Supermarché du Peuple" (People's Supermarket) à Londres vise à réduire les coûts en remplaçant le personnel par des clients. Sur le modèle des crèches parentales où des tours de garde sont organisés, il s'agit pour chaque membre de s'impliquer dans la gestion du supermarché. Il a évité de peu la fermeture en 2012, en raison de difficultés financières, et fait un appel aux dons.

Le concept, qui existe depuis 30 à New York dans le cadre de l'initiative Park Slope Food Corp, se développe aussi en France. A Paris, La Louve dans le quartier de la Goutte d'Or fonctionne de façon similaire. Mais comme les Amap ou les autres systèmes de distribution alternatifs, il s'agit là de contourner les super et hypermarchés traditionnels.

>> L'agriculture, un terreau fertile pour l'économie collaborative

 

Le lait équitable venu d'Autriche

Pourtant, dans les rayonnages des grandes surfaces européennes, les alternatives tentent de se faire une place. Côté "prix juste", l'exemple viendra peut-être d'Autriche. C'est là que depuis 2006, le label "FairMilk" vise à rémunérer les producteurs au dessus du prix du marché. Les sommes supplémentaires générées par la vente des briques de lait ainsi estampillées leur sont reversés au prorata de leur production, avec un plafond.

Le système a essaimé en Europe, et la France l'a adopté en2012, et quelques distributeurs en vendent sous le sigle "Fairfrance" (répertoriés ici) En novembre 2014, une conférence européenne dédiée au "lait équitable" était même organisée à Ciney en Belgique.

 

Quelle pérennité pour ces modèles?

Des exemples voués à rester des niches? Si l'une des astuces, le "consommer local", a le vent en poupe un peu partout en Europe, il resterait encore une simple arme de communication. "Beaucoup de distributeurs qui tentent de se différencier en mettant en avant la photo d'un producteur local qu'ils connaissent et qui servira de faire-valoir pour l'image de l'ensemble de l'enseigne", constate Christophe Kühner, responsable marketing au sein du cabinet Generix.

Les consommateurs français seraient plutôt du même avis. Plus d'un Français sur deux (57%) estime insuffisant l'engagement local des enseignes de distribution et  59% pensent que les valeurs affichées par les enseignes nationales ne sont qu'une posture marketing, selon une enquête publiée en juillet par le cabinet de conseil.

Les consommateurs semblent, au moins dans leur discours,plébisciter les productions locales, bio, équitables etc. "Le problème vient des produits transformés. On ne sait plus d'où ils viennent. La question 'est-ce que j'ai acheté Français' a beaucoup moins d'importance quand il s'agit de barquettes toutes prêtes, ou de yaourts aux fruits. J'achète Danone, il est Français, mais où se fournit-il? On n'en sait rien", pointe du doigt un expert du secteur. Une nouvelle réglementation sur l'étiquettage pour régler ce problème? Elle s'ajouterait à celle de février 2015 sur les viandes contenues dans les produits préparés que les industriels avaient déjà tenté d'esquiver.

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La hausse du dollar réduit la compétitivité américaine sans la faire disparaître

"New York - Le net renchérissement du dollar ces derniers mois a entamé la compétitivité des Etats-Unis par rapport à d'autres économies exportatrices, sans toutefois effacer leur avantage par rapport à de nombreux pays, selon une étude du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG) parue jeudi.

La hausse du dollar face à l'euro et à d'autres devises durant l'année écoulée a réduit la compétitivité de coûts de l'industrie manufacturière américaine comparée à celle d'économies comme l'Allemagne, la France, le Japon, l'Australie et le Brésil, mais les Etats-Unis gardent un avantage en coûts très significatif par rapport à ces pays, selon l'étude du BCG.

Globalement la France, le Canada et l'Australie sont les pays qui ont vu les plus gros progrès de compétitivité face aux Etats-Unis durant l'année écoulée.

La baisse de l'euro a par ailleurs permis à deux pays, la République tchèque et la Pologne, d'avoir des coûts manufacturiers désormais inférieurs à ceux des Etats-Unis.

Cela n'empêche pas que les Etats-Unis restent l'un des endroits où les coûts de fabrication sont les plus bas dans le monde développé, souligne un des auteurs de cette étude, Harold Sirkin, cité dans un communiqué.

Parmi les avantages des fabricants américains, BCG cite des gains de productivité qui compensent les augmentations de salaires, et la chute précipitée du coût de l'énergie, et en particulier du gaz naturel.

Par ailleurs, depuis la mi-2014, les avantages en coûts de fabrication de la Chine, de la Corée du Sud, de l'Inde et du Mexique se sont considérablement réduits par rapport aux pays européens et au Japon, mais pas par rapport aux Etats-Unis car leurs devises sont restées relativement stables face au dollar, indique encore cette étude.

AFP

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L’approche offensive du Brésil dans l’agroalimentaire - Infoguerre : Centre de réflexion sur la guerre économique

"En réussissant à se positionner en moins d’un quart de siècle comme acteur mondial dans la production de poulets, le Brésil a fait la démonstration de l’efficacité d’une politique d’accroissement de puissance par l’économie dans un secteur qui est habituellement analysé sous le seul angle du marché. Le Brésil projette de fournir en moins d’une décennie près de la moitié du marché mondial de la volaille.


Une culture de la guerre économique expérimentée sur le marché sud-africain

Dans le secteur agroalimentaire, les relations économiques entre le Brésil et l’Afrique du Sud ont été marquées par l’émergence d’un conflit commercial à fort contenu symbolique, politique et social ayant pour enjeu l’importation de volailles brésiliennes en Afrique du Sud. Le Brésil estime que des droits de douane injustifiés sont appliqués à ses exportations de volailles sur le marché sud-africain. L’Afrique du Sud applique depuis 2010 un droit de douane de 63% sur les volailles brésiliennes entières et de 45% sur la viande découpée, estimant que ces produits arrivent sur son marché à un prix trop bas qui met à mal les filières locales.
L’Afrique du Sud affirme que le Brésil fait du dumping sur ce type de produit, au détriment des entreprises sud-africaines comme Astral Foods, alors que les entreprises sud-africaines dominent un secteur particulièrement concentré : deux entreprises produisent 50% de la volaille et sept entreprises en produisent 75%.
Les Sud-Africains consomment plus d’un milliard de poulets par an et c’est un élément clef de la stabilité sociale de ce pays, au même titre que le riz en Chine ou le blé en Egypte. C’est la nourriture de base de très nombreux Sud-Africains noirs, base de l’électorat de l’ANC. Entre 2008 et 2010, les poulets entiers brésiliens ont représenté de 36 à 44% des importations sud-africaines, tandis que les morceaux désossés de poulet brésilien représentaient entre 94 et 97% des importations sud-africaines.

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Les éleveurs allemands dénoncent la préférence nationale au lait français en France

Les éleveurs allemands dénoncent la préférence nationale au lait français en France | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Trois jours après l’annonce d’un prix minimal garanti aux éleveurs français
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L’étoile de Hong Kong pâlit, une bonne nouvelle pour le luxe français ?

L’étoile de Hong Kong pâlit, une bonne nouvelle pour le luxe français ? | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
La ville chinoise perd son statut de supermarché géant pour les produits de luxe. Ce qui serait de bonne augure pour les fabricants occidentaux… à condition de savoir en tirer parti.
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La fuite en avant devant la crise des éleveurs français : Knowckers

"La fin de la politique agricole commune, prévisible depuis de nombreuses années, ne pouvait que déboucher sur une logique de crise. Il a fallu un début de blocage routier en Normandie et un risque d’extension du conflit pour amener le Président de la République à inciter son gouvernement à réagir. Une fois de plus, le gouvernement débloque une aide financière, sans chercher pour autant à structurer sur le long terme une nouvelle approche géoéconomique, qui intègre à la fois les questions de marché et de sauvegarde d’une activité vitale (l’alimentation de la population française). Notons au passage que les multinationales américaines veulent nous imposer de la viande traitée chimiquement et les importateurs français importent une quantité de viande à partir d’élevage nourri de granulés à base d’OGM. Les expédients budgétaires ne sont pas la réponse à un problème de guerre économique.
Le mouvement de protestation des éleveurs français met l’accent sur des mesures élémentaires qui pourraient être adoptées par les pouvoirs publics. La réforme du code des marchés publics en fait partie. Elle obligerait les parties prenantes à faire apparaître clairement l’origine de la viande qui serait servie dans les cantines scolaires ou dans les services de restauration des services de l’administration. Cette mesure qui est présentée dans certains médias comme difficile et longue à mettre en œuvre est un acte de recomposition économique de nature très politique. Les multinationales américaines exportatrices de viande et le lobby des importateurs français sont très hostiles à une telle mesure qui va à l’encontre de leur recherche de domination du marché intérieur français. Il est clair qu’elle irait à l’encontre de l’esprit qui prévaut dans les négociations sur le Traité transatlantique. Les mesures d’urgence prises par le gouvernement français n’ont pas l’audace stratégique attendue."

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Coup d'envoi au déploiement d'un «Web du renseignement militaire»

Coup d'envoi au déploiement d'un «Web du renseignement militaire» | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"C'est un retour aux sources pour Internet. Quarante-six ans après la création du réseau expérimental Arpanet, à vocation militaire, par l'Arpa, une agence liée au Pentagone, un nouveau réseau militaire commence son déploiement au sein de l'Alliance atlantique (Otan). Il vise à interconnecter d'ici à cinq ans l'ensemble des capacités militaires de renseignement de neuf pays de l'Otan: États-Unis, Canada, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas et Norvège. Objectif? Créer le «joint ISR», ou «Web du renseignement militaire». «Ce programme a été décidé par les États-Unis et la France lors du sommet de Chicago en mai 2012. Il a fait l'objet d'un travail collaboratif entre les neuf pays et leurs industriels, puis il a été testé avec succès en 2014, dans le cadre d'un exercice grandeur nature en Norvège avec 1500 participants », explique Christophe de Dreuille, directeur des programmes de renseignement chez Airbus DS. La Direction générale de l'armement (DGA) a confié à la filiale défense d'Airbus l'industrialisation et le déploiement de la section française (systèmes Dopec et CSD) du futur réseau.

Sources et capacités de renseignement partagées

Ce Web militaire sera fermé, c'est-à-dire isolé des réseaux grand public, et il aura des capacités de protection défensives et offensives. Il faut en effet éviter que les informations sensibles soient captées ou polluées par l'«ennemi». Il intégrera aussi des outils de messagerie et de chat dédiés à l'échange rapide d'informations sur les théâtres d'opération. Les neuf pays partageront leurs sources et capacités de renseignement, par exemple des données collectées par un drone ou un satellite lors de missions en coalition. Le réseau aura plusieurs niveaux d'accès. Des pays amis pourront y entrer, au cas par cas. Lutte contre le terrorisme, la piraterie, la prolifération nucléaire… mais aussi protection d'événements sensibles comme le G20 ou le G8, ce réseau des réseaux promet plus de fluidité, d'efficacité et de réactivité. Le tout pour un budget maîtrisé, car partagé, de plusieurs millions d'euros par an et par pays."

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«Produire en Suisse est toujours possible, mais avec des contraintes énormes»

«Produire en Suisse est toujours possible, mais avec des contraintes énormes» | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Fois deux et demi. C’est la multiplication du bénéfice net de Bobst au premier semestre, à 10,4 millions de francs. Le spécialiste des machines d’emballage, qui publiait ses résultats jeudi, a par contre vu son chiffre d’affaires reculer de 6,4%, à 524,7 millions. L’entreprise basée 

à Mex (VD) a fait part d’une hausse des commandes et du carnet de commandes de 11 et 16%. Rencontré au siège vaudois du groupe, son patron, Jean-Pascal Bobst, explique la stratégie de sa société pour lutter contre le franc fort et évoque ses craintes pour l’industrie suisse en général.


Le Temps: Il y a six mois, la Banque nationale suisse (BNS) retirait son taux plancher, entraînant une rapide appréciation du franc. Comment l’avez-vous vécu?

Jean-Pascal Bobst: L’abandon du taux plancher a été une nouvelle sévère pour la Suisse, pas seulement pour Bobst et pour l’industrie. Ce coup de tonnerre a obligé de nombreux patrons à réfléchir 
à des moyens d’amortir ces chocs, voire à remettre en question leur stratégie. Nous avons pris des mesures pour juguler l’impact de cette décision en nous donnant deux ans pour les mener à terme, car nous travaillons sur le moyen et le long terme.

 

– Est-ce plus facile maintenant qu’en 2011, où le franc s’était aussi fortement apprécié?

– Pour nous, oui. Il y a quatre ans, nous étions au cœur d’une transformation lancé en 2010, ce qui signifie que nous n’étions pas structurés pour amortir ce genre de choc. En plus, la charge de travail était assez faible. Nous avions donc dû prendre des mesures drastiques pour retrouver une rentabilité. Ce n’est pas le cas cette année, notamment grâce à la bonne charge de travail – la conjoncture mondiale est meilleure qu’en 2011 – et à la réorganisation de 2011, même
s’il a encore fallu prendre quelques mesures cette année pour économiser 40 millions de francs. Nous avons donc dû chercher des matières premières moins chères, discuter avec des fournisseurs pour qu’ils fassent des efforts sur leurs prix et réfléchir à des adaptations dans les coûts salariaux. Mais nous n’avons pas augmenté les heures de travail ou introduit de chômage partiel, car ce sont des mesures conjoncturelles.

 

– Après l’annonce de la BNS, vous avez refait vos calculs. Quel taux de change avez-vous utilisé?

– Nous nous basons sur la parité entre le franc et l’euro, par souci d’anticipation. Si le franc se maintient à un niveau plus faible, c’est tout bénéfice.

 

– Avez-vous perdu des commandes à cause du franc fort?

– Pas du tout et pour une raison simple: nous n’avons pas augmenté nos prix. Nous avons gardé notre stratégie de volume et nous avons ainsi supporté l’entier de la hausse du franc. Il faut comprendre que l’industrie, contrairement à l’horlogerie haut de gamme, ne peut pas se permettre d’augmenter ses prix de 10 à 15%. Ce côté émotionnel 
du luxe fait que le consommateur achètera quand même une montre un peu plus chère. S’il s’agit d’une machine, chaque centime compte. Il serait donc suicidaire d’augmenter les prix de façon abrupte. Nous allons le faire, mais en fonction des produits, de façon plus légère et plus étalée dans le temps.

 

– Avec le franc fort, produire en Suisse est-il toujours possible?

– Oui, mais avec des contraintes énormes et répétées pour rester concurrentiel que l’employé peine parfois à comprendre. C’est comme si je vous disais de courir le 100 mè­tres en 15 secondes et, quand vous y arrivez, je vous demande de le faire en 13 secondes 
et ainsi de suite. Tout l’enjeu est de trouver la motivation et l’innovation pour rester concurrentiel. Si nous faisons tout juste, nous serons extrêmement compétitifs dans cinq ans. Tout est une question de temps. Nous pouvons nous adapter à l’évolution des monnaies. Prenez le dollar, qui valait 1,70 franc dans les années 2000. Il vaut un peu moins d’un franc aujourd’hui. Mais tout cela s’est produit en 15 ans, pas en 24 heures.

 

– Avez-vous quand même songé à délocaliser?

– Non. Il faut penser aux compétences et au savoir-faire. La Suisse reste centrale pour nos produits haut de gamme, pour l’innovation, etc. Cela dit, nous l’avions fait en 2011, quand nous avons déplacé une partie de notre production d’entrée à moyen de gamme dans nos usines en Europe, en Inde, en Chine ou au Brésil. En Suisse, nous avons fermé notre site d’Avenches et diminué les capacités industrielles de 20 à 25%, mais nous l’avons fait sur plusieurs années pour amortir le choc. Je ne crois pas que ma génération verra ces capacités de production revenir en Suisse. C’est d’ailleurs là le danger. On n’est pas conscient de toute la production qui quitte la Suisse. Or, une fois qu’elle est partie, il est très difficile de la faire revenir. Regardez l’ampleur de la désindustrialisation ces dernières années en France. Je suis inquiet pour la Suisse. Des pans entiers de l’industrie sont délocalisés, beaucoup de patrons continuent à y songer, plus encore qu’en 2011, les entreprises n’investissent plus assez dans l’apprentissage, par exemple. Cela me fait penser à l’horlogerie dans les années 1980. Sans une figure comme Nicolas Hayek, où en serait le secteur aujourd’hui? Il n’y aurait peut-être plus que quatre marques.

 

– Manque-t-il une figure de cette envergure à l’industrie aujourd’hui?

– Disons plutôt qu’entre politiques et industriels, nous devons travailler ensemble pour faire face à ce défi du franc fort. Il faut par exemple se coordonner pour améliorer les conditions-cadres. C’est l’inverse qui se produit avec cette série d’initiatives, dont le 9 février, qui augmentent les contraintes dans l’économie.

 

– Les produits suisses ne sont-ils pas trop chers, trop haut de gamme et trop spécialisés, notamment pour les pays en croissance?

– De moins en moins, car l’industrie suisse a su s’adapter. Mais, plutôt que de diminuer la qualité des machines, il est important d’élargir la gamme: continuer à proposer du haut de gamme, mais aussi de l’entrée de gamme avec une qualité «Swiss made». C’est ce que nous faisons à Mex, où nous produisons des machines de haute performance. En Chine ou en Inde, nous fabriquons de l’entrée de gamme, toujours avec une qualité «suisse» mais plus simple et moins chère.

 

– Comment a évolué la répartition de cette production ces dernières années?

– Il est difficile de répondre à cette question de manière précise. Pour certaines machines, la production peut être partagée dans plusieurs sites. La Suisse, par exemple, continue de fabriquer le cœur de certains produits. En revanche, l’évolution des effectifs donne une idée de ces transformations. Nous sommes aujourd’hui 4800 dans le monde, dont 1700 en Suisse. En 2009, nous étions 700 de plus en Suisse.

 

– Certains industriels estiment que ce n’est plus le «made in Switzerland» qui compte, mais le «designed in Switzerland», à l’image d’Apple qui conçoit ses appareils en Californie mais les fabrique en Chine. Est-ce aussi votre avis?

– Ce n’est pas si simple. J’ai de la peine à comparer nos produits à ceux d’Apple dans ce contexte-là. Pour un smartphone, la valeur ajoutée peut être le design et l’émotion lors de l’achat, pour nous elle se trouve dans la qualité, l’efficacité et l’innovation. On ne peut pas dire: la recherche et le développement se font en Suisse et la production à l’étranger. Dans notre secteur, le «couple R&D et production» est beaucoup plus lié. Le développement doit aussi se faire dans le pays où le produit est fabriqué pour s’adapter à la demande locale et pour bénéficier suffisamment des coûts moins élevés. Reste que le design suisse est un atout très important à mettre en avant dans les marchés mondiaux.

 

– Si le franc est fort face à l’euro, il s’est stabilisé face au dollar. Est-ce dans cette zone que vous voyez le plus d’opportunités?

– L’Amérique du Nord est très active et tire le plus les affaires. L’Europe de l’Ouest suit. On sent un rebond mais la demande est plus saisonnière et fluctue en fonction des pays. Il s’agit notamment de remplacer des anciennes machines. D’où l’importance de continuer à innover.

 

– Vous êtes très présents en Chine, où vous construisez même une troisième usine. La croissance ralentit pourtant, tandis que la bourse a perdu plus d’un tiers de sa valeur depuis mi-juin. Est-ce de nature à changer vos plans?

– La Chine continue à jouer un rôle prépondérant dans l’économie mondiale, même si elle ne peut plus être la seule locomotive comme ces dernières années. Cette économie a perdu de son exubérance, mais aussi de sa simplicité. Nous allons rester, et continuer de nous renforcer, parce qu’à long terme cela a du sens. Mais, à court terme, nous allons peut-être revoir en partie nos plans. Quand la bourse chute de manière aussi violente, la confiance des investisseurs diminue et ils se montrent plus attentistes. Cela étant dit, une consolidation est nécessaire dans notre secteur. En Chine, nous comptons plus de 40 concurrents, c’est énorme et ce n’est pas viable.

 

– Dans quelle mesure l’accord de libre-échange entre la Suisse et la Chine vous aide-t-il?

– Concrètement, il ne change rien pour Bobst. C’est un accord global qui arrive après plusieurs accords bilatéraux sur des domaines plus spécifiques qui nous concernaient directement. Les taxes étaient déjà réduites pour 80% de nos produits et nous fabriquons déjà plus de 350 machines par an en Chine. Mais ce rapprochement nous est bénéfique, car il aide à améliorer le climat d’affaires et le développement local des entreprises suisses.

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Amazon envisagerait de construire des magasins d'alimentation

Amazon envisagerait de construire des magasins d'alimentation | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Et si les achats via Amazon pouvaient être réalisés ou retirés dans des magasins réels et non en ligne et par les livraisons? C'est l'hypothèse qui prend forme avec l'achat d'une surface commerciale importante en Californie par la plateforme d'e-commerce.
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La Suisse bâtit une nouvelle architecture de communication protégée

La Suisse bâtit une nouvelle architecture de communication protégée | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Se mettre à l’abri des grandes oreilles américaines, allemandes ou chinoises. Mais aussi pouvoir communiquer en toute sécurité avec les cantons ou maintenir en état les infrastructures vitales pour le pays (CFF, centrales nucléaires, aéroports), en cas de crise grave ou de chute totale de l’approvisionnement électrique. C’est l’objectif du projet de réseau de données sécurisé (RDS) auquel le Conseil fédéral a donné un premier feu vert, au mois de mai dernier.

Drôle de coïncidence: c’est au moment même où la Suisse découvrait que le service de renseignement allemand, le BND, avait espionné les communications de Swisscom pour le compte du service d’écoutes américain, la NSA, que le Conseil fédéral a confié la réalisation du projet de réseau sécurisé RDS au Département de la défense.

Mais ce système sécurisé n’a pas seulement pour objectif d’échapper aux oreilles indiscrètes. Il doit surtout permettre aux autorités civiles de faire face au danger toujours plus présent d’une cyberattaque, d’un acte criminel ou d’un bug informatique qui paralyseraient les communications civiles, la distribution d’énergie ou les trafics ferroviaire et aérien.

RDS est évalué entre 55 et 60 millions de francs. Mais il devra s’appuyer sur le réseau de conduite suisse que développe le Département de la défense. C’est le système nerveux de l’armée. Une toile d’araignée cryptée et super-protégée de 3000 km de câbles et fibres optiques, indépendante, avec ses stations et nœuds informatiques sous béton. Une fois achevée, dans une dizaine d’années, cette nouvelle architecture aura coûté plus de 3,3 milliards de francs.

«De par ses missions, l’armée a des besoins spécifiques très élevés pour protéger ses communications. Que ce soit pour la protection physique des réseaux, du stockage, du traitement des données, ou pour la sécurité des données elles-mêmes et des métadonnées (source, nature et localisation des informations)», explique le divisionnaire Jean-Paul Theler, chef de la Base d’aide au commandement et responsable du développement du réseau de conduite de l’armée.

Blockhaus de béton, salles climatisées pour le traitement des données, raccordements redondants, générateurs électriques, cryptages ou tracés spécifiques des câbles dans des secteurs critiques, toute cette infrastructure, qui doit résister à des risques de guerre ou d’attentat, explique les coûts élevés. C’est sur cette épine dorsale militaire que devrait se greffer le système de communication civil, le RDS, ce qui explique ses coûts moins élevés comparativement.

L’an dernier, le Conseil fédéral a publié au compte-gouttes trois dossiers destinés à composer cette nouvelle architecture: le renforcement du réseau de conduite de l’armée, le remplacement des infrastructures de calcul par trois nouveaux centres et enfin l’uniformisation et l’augmentation des capacités de télécommunications, notamment mobiles, de l’armée. Ces trois projets sont regroupés dans le cadre d’un programme appelé Fitania.

Le réseau de conduite de l’armée, sous une forme moins développée, utilisant fibre optique et faisceaux hertziens, couvre déjà une bonne partie du pays. Il comprend des stations et nœuds de communication qui vont être renforcés et protégés contre les dangers comme l’incendie, les effractions, les pannes de courant, etc. Dans sa forme finale, en 2020, il comprendra 300 stations utilisateurs. Le tout sera entièrement autonome du point de vue énergétique. Cette mise à jour coûtera environ 600 millions.

En août dernier, le Conseil fédéral a aussi lancé le remplacement des infrastructures des centres de calcul et de stockage actuels, dépassés. On prévoit trois centres de calcul à l’échelon national. Deux ultra-protégés et secrets seront installés dans des cavernes de l’armée. L’un, partagé avec les services civils, sera construit à Frauenfeld. Coûts globaux: 900 millions.

Enfin, dernier volet, pour un montant de 1,8 milliard, l’augmentation des capacités et ­l’uniformisation des télécommunications de l’armée, dont l’achèvement est prévu pour 2026.

C’est donc sur cette ossature que viendra s’ajouter le projet d’échange des données sécurisé RDS. Pour l’heure, les utilisateurs potentiels, centres opérationnels de la Confédération, cantons, réseau électrique Swissgrid ou CFF, doivent faire part de leurs besoins en bandes passantes ou en disponibilité. Il s’agira ensuite de se répartir la facture.

A cela, il convient d’ajouter ­Polycom, qui est un réseau radio de sécurité à disposition des gardes-frontière, de la protection civile et des sapeurs-pompiers, qui fournit une structure de communication radio homogène à l’ensemble des services de sécurité du pays.

Rapides, efficientes, les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont aussi fragiles et facilement infiltrées, d’où la nécessité d’une Toile entièrement autonome et coupée des réseaux publics."

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France. Droit à l’oubli : Google refuse d’obéir à la Cnil

France. Droit à l’oubli : Google refuse d’obéir à la Cnil | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Google a décidé d’envoyer bouler la Cnil. Le moteur de recherche a déclaré jeudi refuser d’étendre le droit à l’oubli à l’extension...
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Suisse. Le nouveau taux plancher, c'est la parité franc/euro

Suisse. Le nouveau taux plancher, c'est la parité franc/euro | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Referendum grec, essoufflement de l'économie suisse, incertitudes en Chine,... rien n'y fait: depuis le printemps, le franc reste autour de 1,04 pour 1 euro. Pour François Savary (Reyl) et Andreas Rühlmann (IG Bank), la BNS agit mais ne peut fixer de taux plancher officiel.
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Suisse. L'industrie alimentaire réclame un assouplissement du label Swissness

Suisse. L'industrie alimentaire réclame un assouplissement du label Swissness | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
La croix suisse oui, mais pas à n'importe quel prix. L'industrie alimentaire fait pression pour assouplir le label Swissness, qui serait trop contraignant en cette période de franc fort.
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L'Iran est-il réellement l'eldorado économique que l'on croit?

L'Iran est-il réellement l'eldorado économique que l'on croit? | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Quelques jours à peine après la signature d'un accord sur le nucléaire militaire, de multiples études ont fait état de l'immense marché que pouvait représenter l'Iran. Il reste pourtant de nombreux dossiers en suspens, et il n'est pas certain que l'économie redémarrera aussi vite qu'espéré...
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"Les serious games en intelligence économique" : Episode 1. Un projet Portail de l'IE - CCI France | Portail de l'IE

"Les serious games en intelligence économique" : Episode 1. Un projet Portail de l'IE - CCI France | Portail de l'IE | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"L’objectif du Portail de l'IE et de CCI France sera d’apporter, grace à l'interview d'une douzaine d'experts, de créateurs, de professionnels... des éclairages sur les "serious games", "jeu sérieux" en français. Ces outils innovants, qui associent une intention "sérieuse" (sensibilisation, formation...) à des ressorts ludiques, permettent d’impliquer le joueur directement dans une thématique donnée. Ils auront donc un rôle majeur dans l’appropriation de l’Intelligence Economique (IE) et de ses différentes facettes (traitement de l'information, sécurité, influence) dans les organisations.


Dans cet Episode 1, qui fait figure d'introduction, Thibault Renard, Responsable Intelligence Economique de CCI France et animateur du Think Tank IE "Ophoïs", nous explique les origines de ce projet d'explorer le monde des "sérious game" en IE. Pourquoi ce thème cette année dans le cadre du Groupe Ophoïs de CCI France ? De quoi parle un sérious game en IE ? Les serious games, pour quel public ? Quel est le profil type d'un créateur de serious game ? Quels sont les défis à venir ?

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Thomas Gomart et Camille Grand sont-ils des porteurs « sains » de la pensée anglo-saxonne ? : Knowckers

"C’est la question qu’on aimerait poser à ces directeurs de think tank français à la suite de l’intervention de Dominique Merchet, du blog Secret défense. Ce dernier s’insurge contre des analyses de députés français ayant tenté de dialoguer avec les autorités russes. Ce journaliste qui nous renvoie aux propos de Thomas Gomart, directeur de l’institut français des relations internationales (IFRI), ainsi que Camille Grand, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), afin d’avoir une approche plus « équilibrée » du sujet. Lors d’un récent débat à la commission de Défense de l’Assemblée Nationale. Le point commun de ces deux intervenants est leur passage dans des structures anglo-saxonnes :

- pour Thomas Gomart : Visiting Fellow à l’Institut d’études de sécurité de l’Union européenne (Paris) et Marie Curie Fellow au Department of War Studies (King’s College de Londres).
- Pour Camille Grand : sa proximité durable avec certains cercles de l’Otan (qu’il légitimera bien entendu dans le cadre de sa fonction) est intéressante à souligner. Sa rhétorique est assez intéressante quand il déclare que certains pays européennes reprochent aux États-Unis ne soient pas assez impliqués dans le dossier ukrainien.

Il existe depuis de nombreuses années une polémique sur le fait que l’IFRI comme la FRS apparaissent pour un certain nombre de personnes sensibilisées aux questions géopolitiques comme des vitrines pro-atlantistes. Cette tendance n’est pas contredite par le fait qu’il existe au sein ces deux think tank des chercheurs qui ont une capacité d’analyse critique dans ces deux organismes. Il n’en demeure pas moins vrai qu’un décompte des publications et une analyse approfondie de l’orientation éditoriale de ces deux organismes fait clairement pencher la balance en faveur d’une posture globale pro-atlantiste.
Les démarches souterraines des États-Unis ne sont jamais analysées par l’IFRI et la FRS. Il en va différemment pour ce qui concerne la Russie. Cette position de principe qui consiste à ne jamais prendre de recul sur les stratégies d’influence américaine sous prétexte que les États-Unis sont notre principal allié, est la grande faiblesse intellectuelle de ces deux organismes français de réflexion.
Plus qu’un parti pris idéologique de la part de leurs dirigeants, il s’agit davantage d’une manière policée de s’aligner sans le dire sur la doctrine de soft power de la principale puissance du monde. Les États-Unis comme la Grande Bretagne ont tiré de nombreuses leçons des polémiques de la guerre froide. Les éléments de langage utilisés par les personnalités proches de l’intérêt des États-Unis en Europe est simple :
- à l’Ouest, nous sommes entre démocraties amies avec des marges de manœuvre parfois différentes,
- à l’Est, nous sommes en discussion souvent tendue avec des pays non démocratiques en recherche de puissance menacent la paix comme c’est le cas dans le dossier ukrainien.

En prenant un peu de recul, on constate que cette grille de lecture n’apporte pas d’aide fondamentale pour nous éclairer de manière autonome sur la réalité des rapports de force entre puissances. Il existe des cas d’école très actuels qui en démontrent pourtant la nécessité. La déstabilisation de la Libye et de la Syrie sont des cas d’école parfaitement didactiques que résume très bien Roland Hureaux dans une interview donnée au site Atlantico :
« La vérité est que la priorité des Américains est la confrontation avec la Russie, la priorité des Israéliens est la confrontation avec l’Iran. Comme la Russie et l’Iran soutiennent le régime syrien et que le régime syrien est aujourd’hui un ennemi de Daesh, leur position est pour le moins complexe. Disons le clairement: il est douteux que la lutte contre le fondamentalisme islamique soit pour eux, à ce jour, la priorité des priorités. »
Heureusement, qu’il y a des vols d’avions russes à proximité de notre espace aérien, provocations russes dont on a du mal à percevoir la légitimité et encore moins la résonance stratégique, pour donner à la tonalité des discours lénifiants de Thomas Gomart et Camille Grand un zest de goût de lanceur d’alerte.

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Navires Mistral : Hollande tranchera «dans les prochaines semaines»

Navires Mistral : Hollande tranchera «dans les prochaines semaines» | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le dénouement du feuilleton franco-russe Mistral - qui traite de deux navires de guerre commandés par Moscou à la France - est proche....
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A quoi ressemblera un monde où Google, Facebook et Amazon décideront de tout ce que nous savons ou consommons sans même que nous en soyons conscients ?

A quoi ressemblera un monde où Google, Facebook et Amazon décideront de tout ce que nous savons ou consommons sans même que nous en soyons conscients ? | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Jean-Gabriel Ganascia : La GAFA propose de remplir la plupart des fonctions qu’assumaient les Etats, ce que l’on appelait les fonctions régaliennes, à savoir battre monnaie, établir le cadastre, gérer les archives et l’état-civil, instruire la population, dispenser les soins, etc. En effet, prenons une à une chacune de ces fonctions, nous voyons que les services de ces grandes sociétés de l’Internet peuvent aider à les exécuter à moindre coût. Par exemple, avec le bitcoin, nous avons une monnaie, Google Map dresse les plans indépendamment des services nationaux du cadastre, Facebook en connaît souvent plus sur les individus que l’administration des Etats, Amazon stocke sur le Cloud nos archives, Google investit dans la santé des sommes plus considérables que les organismes de recherche nationaux, etc."


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/quoi-ressemblera-monde-ou-google-facebook-et-amazon-decideront-tout-que-savons-ou-consommons-sans-meme-que-en-soyons-conscients-2241806.html#CtHAGjkcRAOXXl98.99

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