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Compétitivité et intelligence économique
Conseil en compétitivité. France, Belgique,Suisse
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La guerre informationnelle sur l’exploitation des forêts naturelles par IKEA : Knowckers

"La société civile porte une attention de plus en plus marquée au développement durable, véritable enjeu pour les entreprises. Ikea qui consomme chaque année plus de 16 millions de mètres cubes de bois, soit environ 1% des « réserves » mondiales, ne peut donc s’exonérer et ignorer les critiques qui lui sont faites sur sa responsabilité dans l’exploitation des forêts naturelles. 
Longtemps, ce géant populaire de l’ameublement a joué la carte de ses origines suédoises et de l’image écologique, pour s’attirer la sympathie du grand public, mais cela ne suffit plus.
La raison ? Des ONG qui pointent du doigt une exploitation irresponsable des forêts naturelles. En mai 2012, une coalition de 40 ONG, la Global Forest Coalition a dénoncé la coupe de nombreux arbres centenaires dans les forêts de Carélie, à la frontière russo-finlandaise. En décembre 2012, les ONG suédoises Protect the forest et Friends of the Earth accentuent la pression sur IKEA en mobilisant l’opinion publique par le biais d’une pétition sur les réseaux sociaux, qui a recueilli 180 000 signatures, demandant l’arrêt de l’exploitation de certaines forêts boréales.
Pour sa défense, le géant suédois met en avant la certification environnementale Forest stewardship council(FSC) qui prône une exploitation raisonnée. Néanmoins, ce label est sous le feu des critiques depuis plusieurs années pour avoir une approche pro-économique et non écologique. La démarche même de certification est également sujette à caution puisqu’elle peut être accordée sur une seule parcelle de l’exploitation forestière, sans approche globale. De plus, les entreprises qui souhaitent obtenir une certification engagent et paient elles-mêmes leur certificateur. Enfin, dans les rangs des membres du FSC, se retrouvent de grands industriels comme International Paper, Smurfit, et … Ikea. L’influence de ces généreux donateurs est donc patente et ne saurait garantir l’indépendance de ce label.
Ikea a par ailleurs défini ses propres normes reprises dans sa chartre IWAY (Ikea Way) qui condamne l’abattage illégal ou la relation avec les exploitants forestiers qui ne respectent pas les autochtones. 21 inspecteurs sont chargés du respect de cette chartre.  Or, Ikea s’approvisionne auprès de 46 pays ! On peut rapidement conclure que l’application de ce code de bonne conduite est une gageure.
Outre ses certifications, la protection et la défense d’IKEA reposent sur des partenariats noués avec des ONG : UNICEF et SAVE THE CHILDREN contre les accusations de travail des enfants chez certains de ses sous-traitants, RAINFOREST et WWF contre l’exploitation des forêts naturelles. IKEA étant également une source de financement importante pour ces organisations.
Les ONG ont poursuivi leurs actions en tentant de susciter l’indignation de l’opinion publique. Elles ont obtenu une bonne couverture médiatique et notamment la diffusion de reportages sur la chaîne publique allemande ARD à la fin de l’année 2013. Ces actions ont pour but de démontrer qu’IKEA induit ses clients en erreur avec une promesse marketing d’un bois produit de façon écologique et responsable et se cache derrière une certification environnementale. L’étiquetage sur le recyclage est également tendancieux et incite au renouvellement de son mobilier sans mauvaise conscience.
Sous cette pression médiatique constante des ONG, FSC est mis devant ses contradictions. Son président reconnaît que le FSC n’est pas un éco-label et n’a plus d’autre alternative que de retirer sa certification à IKEA pour les forêts de Carélie. Une brèche béante s’ouvre alors dans la ligne de défense informationnelle de la multinationale qui se rend à l’évidence ; l’exploitation forestière ne pourra être poursuivie de cette manière. Le 10 mars dernier,  l’arrêt de l’exploitation des forêts boréales est prononcé. Par ailleurs, IKEA indique également avoir entrepris une diversification de ses matières premières.
Ces déclarations amorcent peut-être l’épilogue de la guerre informationnelle sur l’exploitation des forêts naturelles par le géant suédois alors que le débat glisse désormais sur les 40 000 tonnes d’huile de palme consommées chaque année par IKEA."

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Zone euro : 15 ans de commerce extérieur

Zone euro : 15 ans de commerce extérieur | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Comprendre en 3 minutes la balance commerciale...
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» « Sabordage : comment la France détruit sa puissance » par Christian HarbulotInfoguerre : Centre de réflexion sur la guerre économique

» « Sabordage : comment la France détruit sa puissance » par Christian HarbulotInfoguerre : Centre de réflexion sur la guerre économique | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le dernier ouvrage de Christian Harbulot, "Sabordage : comment la France détruit sa puissance", aux éditions François Bourin, est enfin disponible en librairie.
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L’Europe des lobbies n’attend pas la Suisse

L’Europe des lobbies n’attend pas la Suisse | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Il est des sujets dont la méconnaissance est inversement proportionnelle à leur importance. Il en va ainsi de celui des lobbies. Sait-on que l’i...
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Comment les internautes déjouent le fichage des géants du Web

Sur Internet, les nouvelles technologies comme le Big Data appliquées au Web social permettent un ciblage de plus en plus précis des internautes, sorte de "fichage" jugé intrusif par un nombre grandissant d’usagers. Mais face à l’avènement du profilage, les hommes ont trouvé un moyen de passer sous le radar de la machine : il suffit pour cela de penser comme l’une d’entre elles.


Via Infoguerre
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» Edito : Convergence IFRS : une guerre économique toujours active. Infoguerre : Centre de réflexion sur la guerre économique

"Une polémique qui prend de l’ampleur

D’un côté, le cadre conceptuel des principes comptables américains US-GAAP édictés par le FASB (Financial Accounting Standards Board), à dominante américaine et incluant des représentants de la SEC (Securities Exchange Commission), des principaux cabinets d’audit anglo-saxons, de sociétés américaines cotées, banques ou encore du CFA (Chartered Financial Analyst Society) (cf. note 1). Une vision de la comptabilité destinée aux actionnaires, qui prend en compte la règle de la fair value, la valeur de marché de l’entreprise, variable par définition dans le temps en fonction des conditions de marché.

 

De l’autre, le cadre des normes internationales IFRS conçues par l’IASB (International Accounting Standards Board), fondé à Londres et composé de 16 membres géographiquement répartis « équitablement » (cf. note 2) :

4 Etats-Unis,4 Asie/Océanie,4 Europe, 1 Afrique,1 Amérique du Sud et2 « autres ».

Les travaux de l’IASB sont supervisés par les 21 membres (6 Amérique du Nord, 6 Europe, 6 Asie-Pacifique, 3 autres) de l’IFRS Foundation, où l’on voit également l’influence anglo-saxonne et présidée depuis 2012 par Michel Prada, ancien Président de l’Autorité des Marchés Financiers en France.

 

La soumission de la France
La France a adopté ce référentiel IFRS par une décision de convergence dès 2005, abdiquant de fait une tradition historique de principe de prudence et de calcul de valorisation d’une entreprise sur le long terme pour une vision économique à la «valeur de marché » mesurée à l’instant T (cf. note 3). Cette approche économique reposant sur une présentation détaillée des comptes financiers et des engagements stratégiques (contrats – projets – clients) des entreprises cotées.
Les IFRS sont aujourd’hui appliquées par 120 pays (cf. note 2) alors que la convergence mondiale devait être effective en 2011. Le report d’application des IFRS par les Etats-Unis en juin 2011 et la volonté de la FASB d’imposer une nouvelle « période de transition » de 5 à 7 ans (cf. note 4) remet en lumière les contradictions idéologiques et leurs sous-jacents, les questions de gouvernance, l’influence politique,  et de distorsion de concurrence avec le modèle US-GAAP : la normalisation est redevenue (restée ?) un enjeu de puissance dans lequel la définition des règles, des normes conduit de facto à une position dominante.

 

L’influence déterminante des Etats-Unis
Les Etats-Unis, qui n’appliquent pas les IFRS, sont un acteur majeur de la gouvernance de l’IASB avec 25% des voix, ce qui affaiblit la position européenne. De plus, parmi les principaux contributeurs financiers, les grands cabinets d’audit américains représentent près de 29 % du financement de l’institution auxquels s’ajoutent les 6 % des Etats-Unis (contre 34% pour les pays européens, Commission Européenne comprise). La France, quant à elle, ne contribue qu’à hauteur de 3,9%. Il faut noter qu’aucune grande entreprise française n’est présente parmi les bailleurs de fonds (cf. note 2).
Par le jeu des financements, de l’implication des entreprises nationales et des firmes comptables, les Etats-Unis exercent donc une influence politique majeure au sein de l’IASB, sans contrepartie, qui leur permet de défendre leurs intérêts économiques et financiers de manière unilatérale.
Les normes IFRS obligent les entreprises à fournir une très grande profondeur d’informations financières, économiques et stratégiques pour justifier leurs choix comptables, ce qui n’est pas
le cas des entreprises américaines, soumises aux US-GAAP. Les acteurs économiques américains bénéficient donc d’un avantage considérable en ayant accès aux données stratégiques fournies par les entreprises européennes cotées sur les marchés américains d’une part, mais aussi sur celles qui sont auditées par un cabinet américain par le biais de l’application du Patriot Act en 2001 et de la loiSarbanes-Oxley depuis 2005."

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Le match France-Allemagne : 15 ans PIB contre PIB

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Comprendre en 3 minutes 15 ans d'écart de croissance entre la France et l'Allemagne...
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Polémique sur le classement « Doing Business » de la Banque Mondiale : Knowckers

"Chaque année la Banque mondiale réalise un classement sur la facilité de faire des affaires dans 189 pays du monde. Le classement est effectué à l’aide de 10 indices à coefficient équivalent. Il faut noter que le classement Doing Business est l’une des publications les plus importantes de la Banque mondiale. Ce classement existe depuis 2003. A titre d’information au classement Doing Business 2014, Singapour a obtenu la première place pour la facilité de faire des affaires tandis que le Tchad clôturait ce classement en 189ème position.
La Banque mondiale est majoritairement financée par les Etats Unis, qui ont aussi le rôle de désigner son président. Il est donc légitime de s’interroger sur l’influence du gouvernement américain sur  cette institution internationale qui dépend normalement de l’ONU. Actuellement des voix s’élèvent pour contester le classement Doing Business mais elles restent encore très minoritaires face au mastodonte que représente la banque mondiale. En effet ce classement a un impact très important surtout pour les pays en voie de développement car il est l’une des vitrines, si ce n’est la vitrine consultée par les investisseurs internationaux sur la fiabilité d’investir ou pas dans un pays en voie de développement.
A l’instar de la République Démocratique du Congo qui à travers son ministre du « plan et du suivi de la mise en œuvre de la révolution de la modernité » s’est indigné devant le dernier classement Doing Business 2014. Dans son discours est mis en cause premièrement la méthode utilisée pour réaliser l’enquête : un questionnaire, le choix des personnes interrogées pour recueillir les informations, le côté très bureaucratique et administratif qui ne tient pas compte de la réalité du terrain. Deuxièmement, est contestée la pertinence des indicateurs utilisés ainsi que la valeur qui leurs sont octroyés pour évaluer la facilité de faire les affaires dans le pays. La question se pose pour savoir qui édicte les critères  utilisés pour déterminer si le climat des affaires est propice ou pas. Autre exemple de contestation est celui du Président du Sénégal, Monsieur Macky Sall.
D’autres voix s’indignent. En France notamment, classée à la 38ème position derrière certains pays dont il est difficile d’imaginer que le climat des affaires soit meilleur dans ces pays alors que certains d’entre eux sont connus pour leur régime dictatorial.
Pour conclure, deux éléments qui ne sont pas des moindres révèlent la faillibilité de la Banque mondiale. Le premier concerne le favoritisme dont cette institution a déjà été accusée sous la présidence de Paul Wolfowitz. Deuxièmement, il faut se rappeler qu’en 2009, la Banque mondiale avait dû retirer un des critères du classement Doing Business. Il s’agissait de « l’embauche des travailleurs », critère qui a fait l’objet de polémiques. Car l’institution accordait une note favorable aux pays disposant des normes les plus faibles en termes de protection des travailleurs. Cette situation encourageait à la dérégulation du marché du travail.
A qui profite ce classement ? C’est la question essentielle qui pourrait être posée. Ce qui est sûre c’est que l’on n’a pas fini d’entendre parler de ce classement et que probablement des voies plus fortes et plus nombreuses s’élèveront pour se positionner face à ce classement unilatéral de la Banque mondiale, si ce n’est celui des Etats Unis."

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ALLEMAGNE • Un salaire minimum de dilettante

ALLEMAGNE • Un salaire minimum de dilettante | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Un vivier de chômeurs low cost à leur disposition

Ces nouvelles dérogations au salaire minimum maintiennent ces gens-là et tous les autres chômeurs de longue durée dans la spirale de précarité déclenchée par les réformes Hartz du marché du travail du gouvernement rouge-vert [du chancelier Gerhard Schröder]. Mais si ce nouveau compromis est un aveu d'impuissance de la part de la ministre du Travail, Andrea Nahles (SPD), c'est aussi pour une autre raison.

Celle-ci a toujours clamé fièrement qu'elle ne souffrirait aucune exception à la loi sur le salaire minimum, dans quelque secteur professionnel que ce soit. Or voilà que ces dérogations deviennent partiellement réalité par des voies détournées : dans les secteurs tels que l'hôtellerie-restauration ou l'agriculture, la main-d'œuvre saisonnière ne travaille généralement que le temps des vacances ou des récoltes, c'est-à-dire quelques mois. Là aussi, les entreprises auront à l'avenir un vivier de chômeurs de longue durée low cost à leur disposition – car ces derniers ne valent même pas 8,50 euros de l'heure aux yeux de la grande coalition."

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La politique fiscale pro start-up du Royaume-Uni est plus efficace que celle de l'Hexagone

La politique fiscale pro start-up du Royaume-Uni est plus efficace que celle de l'Hexagone | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"

L’une des armes les plus redoutables pour attirer les entrepreneurs : mettre en place une politique fiscale pro start-up. Des deux côtés de la manche, France et Royaume-Uni ont chacun leur recette pour alléger les fiches d’impôt des jeunes pousses, de leurs créateurs et de leurs investisseurs. Si l'impôt sur les sociétés est plus faible en France pour les très petites entreprises, le Royaume-Uni se montre plus attractif que l'Hexagone pour les start-up notamment grâce à la légèreté de sa taxe sur les plus-values de cession et ses niches fiscales confortables pour les business angels.

 

IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS

Les start-up sont faiblement taxées en France : les jeunes entreprises innovantes (JEI), PME et TPE qui dépensent dans la recherche au moins 15% de leurs charges pour chaque exercice, sont exonérées de 100% de leur impôt sur les sociétés (IS) et de 50% la deuxième année. Elles bénéficient également d’une exonération sur les cotisations patronales Urssaf de leur personnel chargé de la R&D. Les entreprises dont le chiffre d’affaires hors taxe est inférieur à 7,63 millions d'euros par an, et dont les bénéfices imposables sont inférieurs à 38 120 euros, ne payent que 15% d’impôt sur les sociétés. Mais dès que leurs profits grimpent, elles doivent payer plus.

Au-delà de 38 120 euros par an de bénéfices imposables, la taxation passe à 33,3% (sans compter les éventuelles majorations). Elles payent alors autant que des sociétés plus grandes, qui réalisent plus de 7,63 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel hors taxe.

Les compagnies dont le chiffre d’affaires était ou sera entre 2012 et 2015 supérieur à 250 millions d’euros, doivent en plus verser une contribution exceptionnelle liée à la crise. Son taux, initialement fixé à 5%, est passé à 10,7 % en 2013. Cette instabilité fiscale pèse dans la balance : "Quand un entrepreneur lance sa start-up, il a envie qu’elle se développe. Il ne souhaite pas forcément prendre le risque d’une imposition qui peut évoluer en sa défaveur", analyse Jean Dussetour, fondateur de la jeune pousse Headoo qui s’implante en Grande-Bretagne.

D’autant que le gouvernement de David Cameron tend la main aux entreprises, en faisant baisser régulièrement le taux de l’impôt sur les sociétés déjà faible en Angleterre. Fixé au départ à 28%, il a diminué progressivement et atteindra en avril 2015 les 20%. Le Royaume-Uni deviendra l’un des pays de l’Union Européenne où cette taxe est la plus faible, même si l’Irlande reste en tête avec ses 12,5%.

 

PATENT BOX CONTRE CRÉDIT D’IMPÔT RECHERCHE 

Systèmes high tech nouvelle génération, objets connectés inédits… Pour les sociétés dont les bénéfices reposent sur la vente de produits brevetés, s’installer au Royaume-Uni est avantageux : elles bénéficient de la "Patent box". Ce système de niche fiscale leur permet de ne payer que 10% de taxe sur les bénéfices tirés de l’exploitation de leurs brevets déposés auprès de l’office britannique des brevets, de l’office européen de la propriété intellectuelle et d’une série d’autres institutions du même type. Cette baisse concerne les bénéfices réalisés dans le monde entier.

En France aussi, des avantages fiscaux poussent les entreprises à innover : le Crédit d’impôt recherche permet aux PME de bénéficier d’une réduction de leur imposition, assise sur le montant déclaré de leurs dépenses de R&D. Il s’élève à 30% jusqu'à 100 millions d'euros de dépenses et à 5% au-delà. Pour les compagnies qui profitent pour la première fois de cet avantage et pour celles qui n’en ont pas bénéficié depuis cinq ans, ce taux est de 40 % la première année et de 35 % la deuxième année.

S'y ajoute le crédit d'impôt innovation : 20% des dépenses d’innovations des entreprises (plafonnées à 400 000 euros) peuvent être déduites de leur impôt sur les sociétés ou de leur impôt sur le revenu. Mais ce système ne fonctionne pas pour les start-up qui se sont développées avec une idée neuve au départ, et qui n’ont pas un besoin immédiat de R&D pour développer leur business.

 

 

TAXE SUR LES PLUS-VALUES DE CESSION

Comme le montre le schéma ci-dessous, réalisé par France Digitale, il existe en France deux type de régime de plus-value de cession : le régime général, qui s’applique à l’ensemble des détenteurs de parts, prévoit que la taxation s’élève 62% pour la vente d’actions détenues pendant moins de 2 ans. Le taux diminue ensuite pour atteindre un minimum de 32,75%, pour des parts gardées en portefeuille plus de 8 ans."

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Difficultés à se réformer, manque de compétitivité… Les experts allemands notent la France

Difficultés à se réformer, manque de compétitivité… Les experts allemands notent la France | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
La fondation Bertelsmann place la France dans le peloton de queue de l’OCDE.
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Un diplôme en un an pour les étudiants grecs qui acceptent de s'engager en faveur de l'austérité

Un diplôme en un an pour les étudiants grecs qui acceptent de s'engager en faveur de l'austérité | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"La troïka composée de la Commission Européenne, de la Banque Centrale Européenne et du Fonds Monétaire International envisage de donner la possibilité d’obtenir leur diplôme en seulement un an pour les étudiants grecs motivés qui accepteront de s’engager pour les réformes de marché et l’amélioration de la compétitivité de la Grèce, rapporte le journal grec  Eleutherotypia.

La troïka explique que  la nouvelle ère exige un nouveau type d’étudiants, qui pourraient suivre un cursus universitaire raccourci pour éviter qu’ils ne se radicalisent.

Des membres du gouvernement grec ont indiqué que la troïka a établi un lien entre le rythme hésitant avec lequel les réformes sont adoptées, et le manque d’étudiants « politiquement fiables » qui acceptent la nécessité de l’austérité en Grèce et l’adoption des réformes y relatives.

Les étudiants intéressés par cette formule devront signer une lettre d’engagement personnel, qui leur ouvrira la voie à ce cursus accéléré. « Créer un cadre pour que des diplômés soient équipés avec un outillage politique et économique adéquat serait très utile pour les investisseurs intéressés par le programme de privatisations du pays », a déclaré un membre du gouvernement.
« Ce que nous disons aux étudiants, c’est +Voilà, nous voulons pacifier les universités, et vous voulez obtenir votre diplôme rapidement, alors, travaillons ensemble+, a expliqué un officiel de la troïka qui a souhaité rester anonyme.

Il rappelle qu’en Europe de l’Est, après la Seconde Guerre Mondiale, les universités ne produisaient pas d’étudiants avec les compétences les plus recherchées par les nouvelles économies socialistes. La création de « facultés ouvrières et paysannes » a permis d’offrir des cursus de formation accélérés pour des jeunes d’origine prolétaire, ce qui a également permis d’affaiblir la puissance des vieilles élites académiques.

En outre, il explique que ces cycles en un an permettront de faire des économies sur le budget de l’éducation grec.
« Jusqu’à présent, les universités grecques produisaient des avocats et des médecins, ainsi que d’autres diplômés en humanités. Etant donné la situation du marché du travail, il y a naturellement de la frustration quand tout ce que l’on peut offrir à ces gens hautement qualifiés, ce sont des emplois mal payés dans des call centers », a-t-il poursuivi.

D’autres motivations sont plus politiques : selon une récente étude menée par le ministère de l’Intérieur, il apparaît que les étudiants grecs sont bien plus radicalisés que ceux des autres pays européens. « Le problème, c’est que nos enfants, qui ont été élevés dans le respect de notre nation, de la religion et de notre système politique unique, subissent un lavage de cerveau dès qu’ils arrivent au stade des études supérieures. Ils tombent sous la coupe de divers partis de gauche parlementaires, et dans les pires cas, de partis qui ne sont même pas représentés au parlement. Nous espérons que les propositions de cursus accéléré permettrons à nos enfants de passer plus rapidement par ces institutions et d’obtenir des emplois et des postes adaptés à leur standing social».

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Une majorité de Français privilégie le pouvoir d’achat à la compétitivité

Une majorité de Français privilégie le pouvoir d’achat à la compétitivité | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
EXCLUSIF + DOCUMENT - Selon un sondage CSA pour « Les Echos » et l’Institut Montaigne, 47 % des Français jugent que, pour relancer...
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Climat et compétitivité : faut-il remettre en cause les politiques européennes de l'énergie ? | Le Cercle Les Echos

"Le nouveau paradigme devrait se concentrer sur la recherche de moyens pour réduire les émissions de CO2 qui contribuent en définitive à produire de meilleurs produits à moindre coût. Cela aidera également les producteurs européens à conquérir de nouveaux marchés dans les pays émergents, qui demanderont de plus en plus de produits chimiques à haute valeur ajoutée que l'Europe produit déjà de manière compétitive. La dernière chose dont une Europe fatiguée par la crise a besoin est d'une nouvelle perte de compétitivité. Mais les objectifs climatiques ambitieux, comme l'Allemagne et d'autres pays européens à succès l’ont démontré, ne sont pas le problème. Ils pourraient même faire partie de la solution."
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Le baromètre social outil de compétitivité des entreprises

Le baromètre social outil de compétitivité des entreprises | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
De plus en plus d’entreprises intègrent les dimensions sociales et environnementales à leurs démarches stratégiques. Leur réussite n’est plus simplement jugée à l’aune de leurs performanc
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Compétitivité : le coût du travail en France rattrape celui de l'Allemagne

Compétitivité : le coût du travail en France rattrape celui de l'Allemagne | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
Le coût du travail français a augmenté beaucoup moins vite qu'outre-Rhin, en 2013, réduisant l'écart entre les deux partenaires commerciaux.
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France. Bridgestone: Montebourg plaide pour un accord de compétitivité - Techniques de l'Ingénieur

France. Bridgestone: Montebourg plaide pour un accord de compétitivité - Techniques de l'Ingénieur | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

"Le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a plaidé mardi pour un accord de compétitivité entre la direction et les syndicats de l'usine de pneumatiques Bridgestone de Béthune (Pas-de-Calais) afin de maintenir la production sur "sol français".

"Nous avons besoin d'affronter la question de la compétitivité ensemble et non pas les uns contre les autres", a affirmé M. Montebourg à l'Assemblée nationale, en réponse à une question du député Stéphane Saint-André (Pas-de-Calais/PRG) qui exprimait son inquiétude pour l'avenir du site de Béthune, qui compte 1.136 salariés.

"La direction japonaise de cette entreprise nous dit qu'elle a un problème de compétitivité en France" dans le domaine des pneumatiques, a déclaré le ministre, rappelant "les dégâts" déjà subis dans ce secteur, avec les exemples de Continental et Goodyear.

M. Montebourg a également rappelé l'exemple du constructeur japonais Nissan qui a décidé de "localiser sur le sol français", après un accord de compétitivité, la production dans l'usine de son partenaire français Renault à Flins (Yvelines) de la prochaine génération de la citadine Micra.

"Le choix de la France a été fait par des entreprises japonaises. Mais la contrepartie, c'est qu'il y a eu un accord de compétitivité", a souligné le ministre.

"Je vais me réunir prochainement avec les organisations syndicales (de Bridgestone) et je vais m'adresser aussi à la direction de cette entreprise japonaise", a ajouté M. Montebourg."

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France : la rigueur dans l'impasse

France : la rigueur dans l'impasse | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
La Tribune publie chaque jour des extraits issus des analyses diffusées sur Xerfi Canal. Aujourd'hui, la rigueur dans l'impasse en France.
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La France regagne en compétitivité face à l'Allemagne

La France regagne en compétitivité face à l'Allemagne | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
INFOGRAPHIE - La hausse du coût du travail a été plus forte en Allemagne qu'en France l'an passé. Un phénomène rare qui s'explique essentiellement par l'entrée en vigueur du crédit d'impôt compétitivité emploi.
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Climat et compétitivité en Europe

Climat et compétitivité en Europe | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it

BERLIN – . Depuis les années 2000, le prix moyen de l'électricité que doit payer les industries européennes a plus ou moins doublé, et les entreprises européennes payent à présent deux fois plus cher pour le gaz que leurs concurrents américains. Est-ce que les politiques climatiques très ambitieuses de l'Europe – qui visent à augmenter le coût des « mauvaises » sources d'énergie – est en train de détruire la base industrielle du continent ?

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France. Martin Richer, Terra Nova - Pacte de responsabilité et évolution des salaires

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Terra Nova vient de publier une note pour apporter sa voix au débat sur le pacte de responsabilité et ses contreparties, des contreparties qui...
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Petits boulots: «On commence par faire sauter le smic, et puis...»

Petits boulots: «On commence par faire sauter le smic, et puis...» | Compétitivité et intelligence économique | Scoop.it
VOTRE AVIS - Pour lutter contre le chômage, Pascal Lamy propose de payer des petits boulots au-dessous du Smic. Une mesure qui effraie les internautes du Figaro.
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Le Journal des entreprises - L'Enquête - Compétitivité. La boîte à outils de François Hollande ne convainc pas

Des mesures jugéestrop généralistes

Si quel que soit leur secteur d'activité, toutes les entreprises employant des salariés peuvent prétendre au préfinancement du CICE, de nombreux dirigeants jugent ce dispositif trop généraliste. « C'est mieux que rien mais ça ne va pas encourager la croissance », dénonce Éric Descargues, dirigeant de DocDoku avant de poursuivre : « Une société telle que la nôtre, embauchant des ingénieurs, ne peut pas entrer dans ce dispositif basé sur les salaires. En effet, pour garder et attirer des salariés nous devons proposer des montants attractifs. Cette aide apparaît homéopathique. Elle n'est pas efficace pour les activités de services et les prestations intellectuelles. Il faudrait encourager des mesures spécifiques, plus ciblées. »



Des contrats de génération peu plébiscités
Même déception au sein de la CGPME : « Lorsque les mesures ont été annoncées, il y a eu dans un premier temps un vif intérêt car elles permettent de renforcer les trésoreries. Puis en y regardant de plus près, les dirigeants s'aperçoivent qu'ils ne sont pas concernés. » Vice-présidente de la CGPME et directrice du cabinet d'expertise comptable Grant Thornton, Martine Labadie revient notamment sur les contrats de génération qui permettent aux PME de bénéficier d'une aide de 4.000 € par an pendant trois ans en embauchant un jeune de moins de 26 ans tout en conservant dans l'emploi un senior d'au moins 57 ans : « Chez les adhérents de la CGPME comme chez mes clients, la réaction a été unanime : le scepticisme. Ces contrats ne peuvent concerner qu'une petite catégorie d'entreprises. »Pourtant, du côté de la Dirrecte, on se veut rassurant : « Cette mesure n'a que quelques mois, il faut laisser le temps aux entrepreneurs de se l'approprier, juge Bastien Beley, responsable du pôle Entreprises. Il est évident que la taille de la société à une incidence pour ce genre de dispositif, un dialogue social doit aussi y avoir été mené pour pouvoir la mettre en oeuvre. Un peu plus de 400 aides ont été demandées en Midi-Pyrénées pour l'instant. Et concernant les emplois d'avenir, les chiffres sont plus importants. » Un dispositif permettant à une société d'employer pendant un à trois ans un jeune en difficulté en profitant d'une aide équivalente à 35 % du Smic brut. La Dirrecte dénombrait fin août 2.625 emplois d'avenir en Midi-Pyrénées sur un objectif fixé à 3.646 cette année.



Une certaine lassitude
Mais si cette mesure, tout comme les précédentes, entend concerner les secteurs marchands et non-marchands, là encore beaucoup de dirigeants se sentent écartés : « Ce n'est pas du tout adapté à ma problématique ! » s'insurge une dirigeante de TPE. « Me concernant, je suis en attente d'un préfinancement du CICE, ce dispositif ne me semble pas bien adapté à mon entreprise mais elle dépanne », relativise le patron d'une PME tandis qu'un autre conclut : « Il faudrait peut-être avant tout recréer la confiance entre le gouvernement et les TPE-PME ! »

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