Communication Santé
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Rescooped by Isabelle Charuel from Respiradom
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Inspiratio, un serious game qui donne du souffle !

Inspiratio, un serious game qui donne du souffle ! | Communication Santé | Scoop.it

Le serious game Inspiratio, les pouvoirs du masque magique est issu du programme de télémédecine Respir@dom dans le cadre des Investissements d’avenir. Le consortium à l’initiative de ce projet comprend des partenaires issus de plusieurs disciplines : le Réseau Morphée, l’AP-HP, Orkyn’, SANTEOS, Philips-Respironics, ResMed, fabricants, Adverbia, et Acsantis. 


Via Revue presse
Isabelle Charuel's insight:

Journée Sommeil ?

 

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Denise Silber's curator insight, May 12, 2013 4:09 PM

Doctors inventing digital tools: Inspiratio of Respiradom is one example from Sylvie Royant Parola

 
Denise Silber's curator insight, May 12, 2013 4:10 PM

Médecin 2.0 - Sylvie Royant -Parola parlera à Doctors 2.0 & You 6 juin Paris

 

 
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SI patient Orbis: l'AP-HP revoit son programme de mise en oeuvre et pourrait renoncer à un déploiement complet

SI patient Orbis: l'AP-HP revoit son programme de mise en oeuvre et pourrait renoncer à un déploiement complet | Communication Santé | Scoop.it

Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé - TIC santé


Via Chanfimao, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Présentation des services e-santé en Bretagne - Actualités - E-Santé Bretagne

Présentation des services e-santé en Bretagne - Actualités - E-Santé Bretagne | Communication Santé | Scoop.it

La e-santé pour communiquer : Présentation des services e-santé en Bretagne


Via e-Santé Bretagne
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e-Santé Bretagne's curator insight, July 1, 2014 4:05 AM

Découvrez les services du GCS e-Santé Bretagne à destination des professionnels de la santé et du médico-social.

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Où en est l’e-santé dans les hôpitaux européens ?

Où en est l’e-santé dans les hôpitaux européens ? | Communication Santé | Scoop.it

 Il est temps de passer à la vitesse supérieure ». Telle est la conclusion de Neelie Kroes, commissaire européenne en charge du numérique suite à une évaluation de l’e-santé pour les structures hospitalières des états membres.


Via Emmanuel Capitaine , Giuseppe Fattori, Chanfimao
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Santé le grand vertige numérique

Santé  le grand vertige numérique | Communication Santé | Scoop.it

Boom du business de l’auto-évaluation médicale pour les particuliers, facilitation des diagnostics et soins à distance pour les professionnels… La médecine fait sa révolution numérique.


Via Chanfimao
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Who Is "Dr. Google" & Why Every Patient is a Digital Patient

Who Is "Dr. Google" & Why Every Patient is a Digital Patient | Communication Santé | Scoop.it

The ubiquitous “Dr. Google” has allowed patients to be more involved in their own healthcare than ever before. The idea of the engaged patient, through the power of digital, has now become the “empowered” patient.

Let’s walk through an example scenario. When patients start to notice something doesn’t feel quite right, theygoogle their symptoms and make a preliminary diagnosis. These self-diagnosers find a physician with some expertise in their condition and check Google Maps to see who is convenient to their homes or offices. They assume they will end up with a specialist, so they read the local specialist reviews on Vitals and Healthgrades. In the waiting room, they post iPad updates on their situations to Twitter and Facebook. Maybe they do some last-minute research. An empowered digital patient’s relationship with “Dr. Google” doesn’t stop after communicating with their real doctor.  After the doctor visit, they research side effects of prescribed medications. They set up accounts in the physician’s EHR. Then they change social-network profile icons to show support for a cure.

While marketing has always played a role in getting new patients in the doors, it is important to not forget about sustaining relationships with the fully engaged—these are the ones who will spread the word about your organization.

Follow the digital patient journey with “Dr. Google” from start to finish in our new infographic.

 


Via Plus91
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Andrea Robotti's curator insight, June 28, 2014 1:04 PM

L'utilizzo del web e dei canali digitali da parte e come questo aspetto influenza il rapporto medico-paziente.


Rescooped by Isabelle Charuel from E-patients et e-santé, empowerment et advocacy
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Article offert : Démocratie sanitaire (2/4). Les associations de patients veulent peser | Mediapart

Article offert : Démocratie sanitaire (2/4). Les associations de patients veulent peser | Mediapart | Communication Santé | Scoop.it

Via catherine cerisey
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Article offert : Démocratie sanitaire (1/4). Les patients, de la parole à l'expertise | Mediapart

Article offert : Démocratie sanitaire (1/4). Les patients, de la parole à l'expertise | Mediapart | Communication Santé | Scoop.it

Via catherine cerisey
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Haute Autorité de Santé - Une « révolution » en marche dans la relation entre les patients et leurs médecins

Haute Autorité de Santé - Une « révolution » en marche dans la relation entre les patients et leurs médecins | Communication Santé | Scoop.it
La HAS est une autorité publique indépendante qui contribue à la régulation du système de santé par la qualité.

Via Emmanuel Capitaine
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Gérard Domas : « Nous collaborons étroitement avec l’ASIP Santé » | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé

Gérard Domas : « Nous collaborons étroitement avec l’ASIP Santé » | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé | Communication Santé | Scoop.it

Gerard DOMAS est Président de l'association Intérop'Santé, qui oeuvre à la standardisation des échanges informatiques dans le domaine de la santé. Il revient sur les travaux de l'association, structurants pour l'éco-système e-santé en France, et sur sa collaboration étroite avec l'ASIP Santé


Via France Silver Eco, Salons Santé Autonomie
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MedeStat, un pilulier connecté comme étui de smartphone

MedeStat, un pilulier connecté comme étui de smartphone | Communication Santé | Scoop.it
Les outils de gestion médicale comme les piluliers connectés sont en vogue ces Les outils de quantified self et de gestion médicale comme les piluliers connectés se multiplient
sur le marché de la e-santé. Parmi les plus connues : Glowcaps, Imedipac, medicsecure sivan ou
encore Dopill qui proposent des applications médicales fournissant un service de rappel de prise de
médicament. MedeStat basé à Vypress au Texas, se démarque de la concurrence sur le marché des
médicaments numériques avec PillBacker, un étui pour smartphone construit avec des compartiments
pour les pilules, jumelé à une application de rappel.

Via Salons Santé Autonomie
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Le SMS, outil indispensable dans l’évolution numérique des hôpitaux

Le SMS, outil indispensable dans l’évolution numérique des hôpitaux | Communication Santé | Scoop.it
Comme évoqué dans un précédent billet, l’apport des nouvelles technologies au sein de l’hôpital permet une nette amélioration dans la personnalisation de la relation avec le patient. Et parmi celle...

Via Fabrice Vezin
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Fabrice Vezin's curator insight, April 3, 2014 9:59 AM

Suite d'une série d'articles dédiés à l'évolution des nouvelles technologies dans les hôpitaux. 

A suivre sur mon blog : Le monde de la e-santé

 

Martine Castro's curator insight, April 3, 2014 10:27 AM

Pour le rappel des rendez-vous, oui, sans aucun doute. Pour l'observance de la prise de médicaments, cela peut devenir,pour certains patients un flicage envahissant !  on pourrait trouver  d'autres idées et outils  d' éducation thérapeutique. 

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Les nouvelles technologies "humanisent" l’hôpital et simplifient les relations

Les nouvelles technologies "humanisent" l’hôpital et simplifient les relations | Communication Santé | Scoop.it
Lorsque l’on évoque la notion de l’Hôpital numérique, la définition proposée Thierry Zylberberg, directeur d’Orange Santé, est bien utile. Il indique : « Il s’agit de l’ensemble des services techno...

Via Fabrice Vezin
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Fabrice Vezin's curator insight, April 2, 2014 3:56 AM

Divers exemples de l'apport des nouvelles technologies au sein de l'hôpital. Billet à lire sur le blog "le monde de la e-santé".

Jean Luc Mainguy's curator insight, April 3, 2014 2:15 AM

L'humanisation, et la simplification sont des objectifs plus que louables auxquels, paradoxalement, les nouvelles technologies peuvent largement contribuer.

Espérons que la même attention soit apportée à l'humanisation et à la simplification du quotidien des professionnels soignants...

Seule la prise en compte parallèle des besoins du patient et celle des besoins des professionnels (notamment en terme de motivation) sera réellement positive...

Martine Castro's curator insight, April 3, 2014 10:23 AM

Il serait intéressant de savoir si Unicancer y réfléchit pour adopter cette démarche dans ses centres... dans cet article il n'est question que de CHU. 

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Classement NetObserver des sites santé - Harris Interactive France

Classement NetObserver des sites santé - Harris Interactive France | Communication Santé | Scoop.it

Via Stéphanie Chevrel
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Un nouveau paradigme : la santé 3.0 - Zeblogsanté

Un nouveau paradigme : la santé 3.0 - Zeblogsanté | Communication Santé | Scoop.it

La santé 3.0 est à la santé ce qu’est la médecine 3.0 à la médecine et le web 3.0 au web. C’est une vision nouvelle et récente (moins de 20 ans) de la santé, fruit de l’interaction entre l’individu, la société et les machines communicantes.

 


Via Chanfimao
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Les réseaux sociaux et le monde hospitalier : un savant dosage à trouver.

Les réseaux sociaux et le monde hospitalier : un savant dosage à trouver. | Communication Santé | Scoop.it
L’utilisation des réseaux sociaux par les établissements de santé et les professionnels de santé a fait l’objet de mises en garde et de rédaction de guides de bonnes pratiques sur le sujet. On peut...

Via Chanfimao
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Connecté, le patient devient un acteur engagé de sa santé

Connecté, le patient devient un acteur engagé de sa santé | Communication Santé | Scoop.it
Le patient ne l'est plus ! Il prend en main sa santé grâce aux capteurs connectés. Il s'informe sur les traitements avec le web, partage les diagnostics des médecins sur le Net, maîtrise ses data physiologiques.
Via Chanfimao
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Niji réalise un jeu sur tablette pour améliorer le confort des enfants opérés au CHU de Rennes: une première en France ! | Niji - Your Digital Convergence

Niji réalise un jeu sur tablette pour améliorer le confort des enfants opérés au CHU de Rennes: une première en France ! | Niji - Your Digital Convergence | Communication Santé | Scoop.it

Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe
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Rescooped by Isabelle Charuel from Usic@re, recherche en SIC : Usages numériques pour le bien-être et le maintien de l'autonomie.
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Le numérique pour aider l’éducation thérapeutique du patient | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé

Le numérique pour aider l’éducation thérapeutique du patient | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé | Communication Santé | Scoop.it

Via Geraldine GOULINET
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Hôpital Necker-Enfants malades, lorsque le Web vient compléter et enrichir la mission hospitalière

Hôpital Necker-Enfants malades, lorsque le Web vient compléter et enrichir la mission hospitalière | Communication Santé | Scoop.it

 

Le 21 janvier dernier, l’hôpital Necker-Enfants malades a lancé un site internet dédié aux maladies rares et maladies chroniques : www.maladiesrares-necker.aphp.fr. Retour sur ce lancement et la stratégie digitale de Necker avec Loubna Slamti, Chargée de communication à l’hôpital Necker-Enfants malades.

Necker est présent depuis assez longtemps sur le Web, le 2.0. Pourquoi, aujourd’hui, ajouter une couleur maladies rares – maladies chroniques sur votre palette digitale ?

C’est un projet qui n’est pas né spontanément. A Necker, en 2008, il y avait la volonté d’avoir un espace physique pour accueillir les patients et les familles qui ont des maladies rares ou des maladies chroniques non rares. Avec la réorganisation de l’hôpital, le nouveau bâtiment, pour répondre aux enjeux… ce lieu physique ne pouvait exister. Concrètement, on manquait de place et la priorité était et est la prise en charge des patients au niveau soin.

A partir de ce constat, il y a eu une réflexion avec le directeur du groupe hospitalier, M. Serge Morel, qui a largement porté ce dossier, avec bien évidemment l’appui d’autres personnes des différentes équipes, notamment le Professeur Sabine Sarnacki, qui est l’un des coordonnateurs du centre de référence MAREP (Malformations Ano-Rectales et Pelviennes Rares) et également vice-président santé du Comité de suivi du Plan National Maladies Rares 2 à la DGOS, et Mme Laure Boquet, directrice des finances et de la recherche.

Cette réflexion est donc partie d’un constat. A Necker, nous accueillons beaucoup de patients provenant de province, de l’étranger. Nous nous sommes donc dit, pourquoi ne pas offrir, dans un premier temps, un espace Web, virtuel, pour les patients et les familles. Cet espace ayant pour but d’informer sur l’offre de soins et d’améliorer sa lisibilité, mais aussi d’apporter des informations pratiques sur le mieux vivre au quotidien avec une maladie rare, une maladie chronique ou un handicap.

Nous avons beaucoup échangé avec les patients pour construire cet espace et nous avons constitué un comité éditorial avec des médecins, des personnes des services administratifs, des représentants du socio-éducatif. Ces derniers se sont largement impliqués de part la présence d’un centre scolaire au sein de l’hôpital.

Du côté des patients, nous avons rencontré et échangé avec les enfants, les adolescents, leur famille et ce qu’ils nous disaient, montraient qu’ils avaient des besoins et des attentes sur le Web qui n’étaient pas satisfaits. Parmi ces remarques, ils nous ont dit que si des sites existent au niveau national et sont assez bien faits, comme celui d’Orphanet ou celui de l’Alliance Maladies Rares, ils sont finalement relativement difficiles d’accès, difficiles à identifier sur le Web dans un premier temps. De nombreux patients fréquentaient les forums de patients mais surtout tous se tournent spontanément vers les sites d’établissement car ils recherchent un médecin, se demandent si à Necker nous prenons en charge telle ou telle maladie… Nous nous sommes donc dit que le site que nous étions en train de concevoir devait avoir de nombreux liens et mailler vers d’autres sites.

www.maladiesrares-necker.aphp.fr, est donc un carrefour, un aiguillage vers d’autres sites…

Tout à fait. Le but n’est pas de dire “Venez vous faire soigner à Necker”. Mais plutôt : “A Necker, il y a 35 centres de maladies rares, nous prenons également en charge des maladies chroniques comme le diabète, l’asthme, l’obésité… Nous vous donnons donc accès à l’offre de soin, comment prendre rendez-vous, mais aussi nous vous permettons de vous orienter vers les autres centres en France”. Nous aiguillons également vers des sites de service. Ameli est bien connu mais Ameli Direct l’est moins et pourtant de nombreuses réponses aux questions que se posent les patients sur les établissements de santé ou les prestataires y sont.

L’autre idée de ce site, c’est l’interactivité. Via la page Facebook de Necker, on voit la demande, l’intérêt des internautes pour communiquer avec l’hôpital, sur notre adresse e-mail générique, on reçoit beaucoup de questions, de demandes de patients – plus d’une centaine par jour… Donc, tous les 15 jours, nous allons offrir aux internautes la possibilité d’échanger, de poser des questions à un centre de référence maladie rare, soit sur une problématique donnée, une thématique telle qu’une pathologie et ses traitements…

Dès l’ouverture du site, nous avons mis en place ce service et ça a très bien fonctionné. Les associations de patients, celles présentes au sein de Necker, étaient également extrêmement contentes car ça donne accès aux professionnels de santé, mais aussi au socio-éducatif. Il ne faut jamais oublier qu’à Necker nous accueillons des enfants, des adolescents et des adultes et que donc la scolarité est un thème récurent : “Mon enfant est malade, l’instituteur ne connait pas la maladie. Existe-t-il des sites pour les enseignants, des formations spécifiques… faut-il former l’instituteur… comment cela se passe-t-il ?”. Il y a de nombreuses problématiques de ce type que les familles vivent au quotidien.

A Necker, on s’est donc dit que nous sommes une étape pour ces patients et ces familles. Une étape de soins, un lien vers le médico-social mais aussi un lien vers la vie au quotidien, la vie tout simplement.

Tous ces enjeux, on a donc souhaité tenter d’y répondre avec ce nouveau site. D’ailleurs, avec le comité éditorial, nous réfléchissons sur ce que nous pouvons apporter de plus. Des thématiques de discussion 1 fois par semaine, des liens avec Facebook… En fait, comment avoir plus de proximité avec les patients, les familles et les internautes en général.

A lui tout seul, ce nouveau site représente un réel investissement humain, technique… Parallèlement, il y a toujours les activités de Necker sur Facebook, sur Twitter, le site de Necker en lui-même… Posaïquement, combien êtes-vous pour prendre en charge le Necker digital ?

A l’heure actuelle, je suis seule mais je suis épaulée par le Centre de Compétences et Services Travail Collaboratif et Communication de l’AP-HP. Leurs développeurs nous aident et nous conseillent au niveau stratégie. Il s’agit donc d’un travail d’équipe sur tous les projets.

Concernant les contenus, comment et par qui sont-ils produits, apportés ?

Bien évidemment par les professionnels de santé et les professionnels du médico-social, via le comité éditorial… Nous avons des propositions de sujets, nous sollicitons par e-mail les médecins pour connaître les sujets à traiter, nous échangeons avec les associations de patients présentes et naturellement avec les familles de patients et les patients.

Nous prenons rendez-vous avec les patients. Dans mon cas, j’ai beaucoup développé les témoignages d’adolescents. Au final, on va les écouter et leur demander ce qu’ils souhaitent. Ainsi, beaucoup d’adolescents nous ont fait part de leur envie d’échanger. Lire des témoignages leurs apporte beaucoup. Ce sont des moments de leur vie qui sont difficiles, où ils se sentent très seuls et du coup, en lisant un témoignage d’un autre adolescent, qui est déjà passé par certaines étapes, ça peut les rassurer, les motiver…

Parmi les adolescents que nous avons interviewés, certains ont eu des parcours réellement difficiles en termes d’acceptation de la maladie, pour arriver à dire “Je suis malade”. D’autres étaient plus à l’aise avec… mais tous souhaitent transmettre un message d’espoir, et se disent “c’est bien de pouvoir aider et de témoigner”.

Malgré l’entourage médical, même s’ils rencontrent des médecins, des psy… ils sont finalement seuls face à la maladie et ont un sentiment de solitude. Ce même sentiment est d’ailleurs partagé par les familles. L’interactivité que ce site apporte et que nous allons apporter est donc, entre autre, destinée à palier un peu cette solitude.

Sur cet effet solitude, Necker reçoit beaucoup de patients et de familles de province mais aussi de l’étranger. Cela veut-il dire que le site va évoluer vers des versions en langues étrangères, en fonction des populations les plus présentes… ?

Effectivement, ce sont des développements que nous voulons proposer dans le futur. En anglais tout d’abord, puisque c’est la langue la plus pratiquée. Nous pensons fortement à traduire une partie du site dans ces deux langues. Concrètement, nous avons commencé la traduction de quelques contenus mais nous attendons d’en avoir plus afin d’offrir un réel service et pas simplement une facette linguistique. La mise en ligne ne devrait donc intervenir que d’ici à peu près 6 mois.

En parallèle, il y a le projet du nouveau bâtiment, le Pôle Mère-Enfant Laennec, où les premiers patients, à la maternité vont arriver le 4 février, les premiers bébés peut-être le 14… c’est donc un enjeu aussi extrêmement important et le pôle Laennec aura aussi son site internet.

Un site dédié spécialement ?

Oui, un site dédié avec toujours l’idée que nous avons le site Necker, un portail institutionnel qui porte vers les différents sites. Le site maladies rares, le site pôle Mère-Enfant… Pour les internautes, c’est transparent puisque nous conservons la cohérence graphique, les principes de navigation…

En termes de stratégie, comment intégrez-vous les sites et les réseaux sociaux, le 2.0 ?

Le plus simple est de vous donner un exemple. Concernant le site maladies rares, sur la page Facebook de Necker, il y aura une application qui va permettre de poser des questions, d’interagir une fois de plus. Cette application doit être en ligne d’ici quelques jours, une semaine tout au plus.

Bien évidemment, nous utilisons également les réseaux sociaux, Facebook ou Twitter, pour parler du site, le promouvoir, promouvoir les contenus, relayer les articles.

Facebook permet d’avoir une stratégie de proximité avec le grand public alors que le compte Twitter est principalement tourné vers les institutions, les journalistes, les chercheurs, les professionnels en définitive. Le contenu varie donc en fonction des centres d’intérêt de ces deux familles de publics.

La chaîne You Tube s’intègre à quel niveau ?

Elle s’adresse principalement au grand public. Dans notre stratégie Web, nous avons aussi pour objectif de produire beaucoup plus de vidéos d’ici 6 mois, nous sommes en plein tournage autour du nouveau bâtiment, du pôle Mère-Enfant Laennec… Nous avons d’ailleurs un projet de chaîne interne et toutes ces vidéos se complètent, sur la chaîne externe You Tube ou sur une future chaîne interne. Nous avons envie de montrer ce qu’est l’hôpital, les coulisses de l’hôpital. Peu de personnes se rendent compte de la vie d’un hôpital, de tous les métiers qui y sont présents. Ça permet également de valoriser les équipes qui s’engagent dans les projets. Si on prend le pôle Mère-Enfant, l’engagement de tout le personnel est très fort et très marqué et c’est réellement impressionnant.

Le développement de la chaîne You Tube est donc porté par ces deux aspects. Aller encore plus vers le grand public et faire découvrir l’hôpital et les personnes qui y travaillent.

Concernant les chaînes You Tube en ce domaine, il y en a une que j’apprécie énormément, c’est celle des Hôpitaux Universitaires de Genève. Je la trouve très bien faite, avec des vidéos courtes, rythmées, dynamiques… qui vulgarisent des techniques. Ils ont aussi le magazine santé Pulsations TV, qui, sur un format un peu plus long, est extrêmement bien fait.

C’est en essayant d’avoir le même esprit que nous allons réaliser des vidéos “Parcours de soins”. L’idée principale est non seulement d’informer mais aussi de rassurer les enfants, les ados, les parents, les adultes… Nous allons y expliquer comment se passe tel ou tel examen, ou de l’entrée à l’hôpital à la sortie voilà comment cela va se dérouler… Là aussi ce sont des projets vidéos qui vont débuter prochainement.

Que peut-on souhaiter au nouveau site www.maladiesrares-necker.aphp.fr et plus globalement au Necker numérique ?

Principalement de créer un lien avec les internautes et d’offrir la bonne information. Notre objectif prioritaire est d’aider les personnes, patients et familles. Le parcours de soins, on peut dire que c’est un parcours du combattant. Et notre rôle est donc d’offrir la bonne information pour permettre de limiter les embûches sur ce parcours. Le slogan de Necker est “Offrons le meilleur à nos patients” et c’est ce que nous nous efforçons d’apporter au niveau du Web.

Nous essayons même d’aller au-delà. Avec le Web, nous touchons des personnes qui ne sont pas patientes à Necker, nous les orientons vers d’autres centres. Ce n’est pas forcément Necker qui a la réponse en termes de soins, de prise en charge mais il faut que les internautes puissent être guidés vers celle-ci.

Une dernière question, avez-vous des échanges avec les autres responsables Web, chargé de communication en charge du digital, des autres CHU, de centre hospitalier ?

Tout à fait. D’une part, nous participons au rassemblement annuel des communicants de CHU organisé par la FHF. Nous y avons d’ailleurs reçu, en 2012, un prix de la communication hospitalière sur le recrutement, via les réseaux sociaux, du personnel infirmier. Au sein de l’AP-HP, il y a aussi des réunions régulières, il y a un comité éditorial Web pour tous les hôpitaux.

Nous échangeons également de façon moins formelle. Ainsi, je vais contacter le Centre Hospitalier René Dubos, l’hôpital de Pontoise. Ils sont en train de réfléchir à une charte sur les réseaux sociaux pour le centre hospitalier et c’est une démarche extrêmement intéressante.

Je pense que nous sommes tous en train de regarder ce que nous faisons les uns les autres, à la recherche des bonnes idées. C’est un domaine encore novateur, où tout n’est pas défini et tout est en construction.

L’une des chances de Necker, c’est que nous avons une direction qui a réellement compris ce que la communication et la communication Web peuvent apporter : pour nous, pour les patients, pour les internautes qui souhaitent échanger. C’est une réelle chance d’avoir une direction qui a compris les enjeux de la communication digitale pour les hôpitaux.

Quels sont les outils, applications… que vous utilisez pour gérer les différents comptes de Necker-Enfants Malades sur les réseaux sociaux (Tweetdeck, Hootsuite…) ?

Nous utilisons l’outil Hootsuite pour gérer nos différents comptes. C’est un outil efficace et simple d’utilisation.

Avez-vous des sites, blogs, pages Facebook, comptes Twitter à recommander, qu’ils parlent de santé, e-santé, réseaux sociaux ou de tout autre sujet ?

Plusieurs sites sur le sujet de la santé et de l’e-santé sont très intéressants comme hopitalweb2.0. Ce site de veille et d’informations s’adresse à tous les différents acteurs d’un projet web au sein d’un hôpital ou de tout établissement public de santé. Il y a aussi le blog et le compte Twitter de Denise Silber, spécialiste de l’e-santé en France. Il existe également de très bons sites d’associations de patients comme celui de Renaloo qui a développé une vraie communauté de patients ou le site de l’Association Française des diabétiques qui propose des tchats en ligne, des quiz ou encore des recettes de cuisine. Bref un site très pratique pour les diabétiques.

Pour retrouver l’hôpital Necker-Enfants malades et ces différentes facettes digitales :

• le portail : www.hopital-necker.aphp.fr

• le site dédié aux maladies rares et aux maladies chroniques : www.maladiesrares-necker.aphp.fr

• la page Facebook : http://www.facebook.com/hopitalneckerenfantsmalades

• le compte Twitter : https://twitter.com/hopital_necker

• la chaîne You Tube : http://www.youtube.com/user/hopitalnecker?feature=watch

Laurent Mignon


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile, catherine cerisey
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Le Languedoc-Roussillon région pilote pour les tests de télémédecine - Midi Libre

Le Languedoc-Roussillon région pilote pour les tests de télémédecine - Midi Libre | Communication Santé | Scoop.it
Midi Libre Le Languedoc-Roussillon région pilote pour les tests de télémédecine Midi Libre Le Languedoc-Roussillon figure parmi neuf régions pilotes sélectionnées par le ministère de la Santé, pour participer aux expérimentations de télémédecine...

Via Emmanuel Capitaine
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Infographic: How Android is Transforming the Medical Devices Market

Infographic: How Android is Transforming the Medical Devices Market | Communication Santé | Scoop.it

Via Plus91, Caroline Crousillat
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La santé sur mobiles, un sujet pour Bruxelles

La santé sur mobiles, un sujet pour Bruxelles | Communication Santé | Scoop.it

La santé commence à entrer dans les terminaux électroniques, à l'image des gadgets pou vérifier son bien-être. Le sujet, jugé prometteur par la Commission européenne, a poussé cette dernière à lancer une consultation. La vie privée sera l'une des problématiques-clés dans ce secteur en expansion.

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Désignée sous le terme de M-Santé (ou "mHealth" en anglais), la santé mobile consiste en fait à profiter des avantages conférés par les terminaux électroniques (smartphone, bracelet connecté...) et les technologies de l'information et de la communication pour améliorer le suivi médical des individus, contrôler leur état de santé en analysant l'activité du métabolisme et, le cas échéant, prévenir d'éventuels problèmes.

Maîtriser sa santé... et faire des économies

Domaine balbutiant, il est toutefois considéré par la Commission européenne comme tout à fait prometteur. Outre l'opportunité de donner à chacun le soin de "maîtriser sa santé", ce secteur pourrait à la fois entraîner d'importantes économies en coûts de soins de santé et ouvrir de nouvelles perspectives à l'écosystème mobile, avec de nouvelles applications et de nouveaux services à inventer.

Et Bruxelles de donner quelques exemples :

une appli mesurant vos signes vitaux tels que la pression artérielle ;une appli aidant à administrer l’insuline aux personnes diabétiques, par la transmission, à partir d'une plateforme mobile, de signaux de commande à la pompe ;une appli rappelant aux patients qu’ils doivent prendre leurs médicaments ;une appli proposant des recommandations en matière d'exercice physique ou de régime alimentaire visant à améliorer d'une manière globale la santé et le bien-être des utilisateurs.

Il s'agit en fin de compte de basculer de la démarche curative à la démarche préventive, résume Neelie Kroes, en charge de la politique numérique. "Grâce à la santé mobile, certaines visites onéreuses à l'hôpital pourront être évitées, les citoyens pourront mieux prendre en charge leur propre santé et leur bien-être".

Selon Bruxelles, il est envisageable d'économiser jusqu'à 99 milliards d'euros dans l’Union européenne d'ici 2017, si le potentiel de la santé mobile "est pleinement exploité". En fait, la Commission reprend ici les conclusions de l'étude prospective du cabinet d'audit PwC, et qui avaient été relayées par l'agence des systèmes d'information partagées de santé.

Risques et obstacles de la santé mobile

Si la santé mobile a des avantages évidents, ce nouveau secteur comporte des risques avec lesquels il va falloir composer. Bruxelles n'ignore pas ces obstacles, en particulier la sécurité des logiciels de santé mobile, l'utilisation des données basées sur la santé de l'individu et leur confidentialité. Car ce n'est même pas la vie privée de l'individu qui est en jeu ici : c'est sa plus profonde intimité.

Outre la protection des données, qu'il faudra sans doute préciser et veiller à les faire respecter scrupuleusement, d'autres points devront également être résolus comme l'interopérabilité entre les applications, avec les solutions déjà existantes ainsi que la disponibilité d'une application sur plateforme logicielle, mais pas sur une autre.

Bruxelles relève également "la méconnaissance par les parties prenantes des obligations juridiques applicables aux applis relatives au mode de vie et au bien-être", ainsi que la "nécessité d'obtenir le marquage «CE» pour les applis pouvant être considérées comme des dispositifs médicaux". Enfin, les professionnels du monde de la santé devront également être dans la boucle.

Livre vert et consultation

Décidée à enclencher la réflexion, la Commission a donc publié un livre vert sur la santé mobile et annoncé l'ouverture d'une consultation au cours de laquelle elle espère que des moyens seront proposés pour "améliorer la santé et le bien-être des Européens grâce aux appareils portables tels que les téléphones, les tablettes, les dispositifs de surveillance des patients et d’autres appareils sans fil".

Plusieurs questions sont ainsi posées dans le cadre de cette consultation, comme : "quelles exigences en matière de sécurité et de performances devrait-on appliquer aux applis «mode de vie et bien-être» ?" ou encore "Quelles garanties en matière de sécurité permettraient-elles d'assurer la sécurité des données de santé dans le contexte de la santé mobile ?".

La santé mobile ou la médecine personnalisée... et privée ?

Si la santé mobile se base sur les terminaux électroniques et technologies de l'information et de la communication pour améliorer les produits, services et processus de santé, il ne faut pas perdre de vue que quelques entreprises de premier plan sont en embuscade grâce à leurs produits très appréciés par les utilisateurs ainsi que leur puissance (marketing, de calcul, de lobbying...).

Des sociétés comme Google, Apple ou encore IBM pourraient devenir les acteurs incontournables de la révolution médicale apportée par la médecine personnalisée. Au cours des derniers salons high-tech, des sociétés ont présenté une cascade de bracelets connectés permettant de suivre l'activité physique du porteur et bien d'autres choses encore. Certains projets sont très impressionnants.

Du fait, ce nouveau domaine soulève de multiples problématiques éthiques, économiques ou sociales. Celles-ci ont été abordées dans un vaste rapport rédigé par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, sur "les enjeux scientifiques, technologiques, sociaux et éthiques de la médecine personnalisée". Nous en avions abordé certaines.


Via Valérie Lascaux, dbtmobile, Salons Santé Autonomie
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Internet des objets : les hôpitaux doivent se préparer dès aujourd’hui

L’hôpital 2.0 est déjà une réalité et la tendance va très certainement s’accélérer avec la démocratisation des objets connectés. Mais les hôpitaux, le personnel et les infrastructures réseau, sont-ils bien préparés ?

Via L'Université d'été de la e-santé
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Éducation thérapeutique du patient : quelles compétences communicationnelles pour les professionnels ?

Éducation thérapeutique du patient : quelles compétences communicationnelles pour les professionnels ? | Communication Santé | Scoop.it

L’éducation thérapeutique (ETP) est une activité transversale qui concerne tous les professionnels de la santé et implique des compétences communes


Via Renaloo, catherine cerisey
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Le patient, acteur central de la médecine et de la recherche 2.0

Le patient, acteur central de la médecine et de la recherche 2.0 | Communication Santé | Scoop.it

Les rapports entre médecins, chercheurs et patients changent peu à peu. Cette révolution douce porte un nom : la médecine participative. Visant à impliquer davantage le patient dans son parcours de santé, de la prévention jusqu'à la recherche biomédicale, ces changements s'appuient en particulier sur des nouvelles technologies en plein essor, comme l'Internet, faisant parler certains de « médecine 2.0 » comme on parle de « web 2.0 » pour caractériser la naissance d'un web communautaire qui met en réseau les utilisateurs.

 

L'information médicale sur Internet

 

Si l'information est présente (et presque pléthorique) sur Internet, encore faut-il pouvoir s'assurer de sa qualité. En effet, certains sites vantent des traitements miracles dont l'efficacité affichée n'est étayée par aucune évaluation scientifique rigoureuse, alimentant alors les dérives, de nature sectaire dans certains cas. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) indique en effet qu'un quart des signalements qui lui sont adressés concerne le domaine de la santé. Si certaines thérapies alternatives ont leur place dans la prise en charge (qui doit être coordonnée par un médecin), d'autres s'écartent des préceptes médicaux garantissant la protection des patients. [1]

Alors que ces nouveaux moyens d'information prennent de plus en plus de place dans le parcours des malades, qui utilisent Internet pour obtenir des informations sur leur maladie, les traitements qu'ils reçoivent, leurs possibles effets secondaires, etc. des démarches ont été entreprises pour garantir leur rigueur. Ainsi, le site de la Fondation ARC) a adhéré à un Code de bonne conduite, baptisé HONcode, suivant les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS). Parmi les grands principes régissant cette démarche, on peut noter l’identification des rédacteurs et leur qualification, la citation des sources scientifiques, l'accessibilité des informations, et surtout le rappel du fait que les informations données complètent mais ne se substituent en aucune façon au dialogue avec le médecin.

En tout état de cause, cette utilisation accrue d'Internet modifie la relation entre le médecin et le patient comme l'explique Denise Silber [2] : « L'asymétrie de l’information entre professionnel et non professionnel va encore perdurer mais elle sera réduite. De plus en plus de patients atteints d’une maladie grave vont « réseauter » et impacter favorablement leur condition. Le rôle du médecin évoluera de façon saine, puisque le partage de la décision entre médecin et patient favorisera une meilleure mise en œuvre. » Alors que la place des spécialistes médicaux reste centrale dans le traitement d’une maladie complexe, les informations disponibles sur Internet permettent au patient d’avoir un rôle plus actif dans sa prise en charge, mais aussi dans la recherche…


Via Dominique Godefroy
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Denise Silber's curator insight, March 4, 2014 6:55 PM

Je suis d'accord !