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Toute les news sur le cloud privé, public et hybride en mode SaaS, PaaS ou IaaS
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!! Big Data: un monde ou l'information numérique vaut de l'or

Le Big Data serait la nouvelle mine d’or pour les entreprises. Avec l’évolution de l’ère numérique, des objets connectés et des infrastructures d’échanges de données, le nombre de données collectées a explosé ces dernières années. Les métadonnées collectées et analysées valent de l’or pour les entreprises. Le Big Data a généré un nouveau métier, très recherché par les grands groupes Français et étrangers, Data Scientist.Gartner indique que le Big Data pourrait générer plus de quatre millions d’emplois dans le monde d’ici à 2015. Un Master spécialisé a même été créé à Telecom Paris tech en partenariat avec l’école Polytechnique.

En 2013, il fallait moins de 10 minutes pour produire 5 exabytes de données

De nombreuses entreprises ne sont pas encore immergées dans le monde du Big Data. 13% des entreprises ont déjà travaillé sur ces solutions selon l’étude menée par Gartner auprès de 302 sociétés en 2014. La quasi-majorité des entreprises en sont encore aux prémices de ce nouveau mode opérationnel de fonctionnement, mais 73% d’entre elles s’y intéressent. 20% des entreprises seraient en train de préparer une stratégie dans ce secteur en pleine progression. les premiers groupes à développer des solutions dans l’analyse des métadonnées sont de grands groupes internationaux tels que Yahoo!, Google ou encore Facebook. Gartner indique dans son étude que le Big Data Français répond à trois problématiques, la règle des 3 V, pour la Vélocité, qui correspond à la fréquence des données collectées, le Volume de données à traiter et la Variété des informations. Le rôle du Big data est de pouvoir pallier à cette trilogie pour mieux cibler les clients.  D’après le magazine « Fortune », des dinosaures jusqu’en 2003, nous avions créé, en tout, 5 exabytes de données ( 5 Mds de GB), en 2001, nous générions 5 exabytes en deux jours seulement et en 2013, il fallait dix minutes pour produire 5 exabytes de données.

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Non, Citrix n'a pas tué CloudStack !! Mais ...

Beaucoup d'encre a coulé au sujet de la récente remaniement Citrix autour de CloudStack, remettant en question la santé à long terme du projet Apache IaaS. Des tranchées, où CloudStack tire sa force, en particulier par rapport à OpenStack, la vue est tout à fait différent: CloudStack est une communauté axée sur l'utilisateur sans forcement utiliser Citrix.

David Linthicum est parmi ceux qui prédisent la perte pour CloudStack. Dans un article récent, il a noté:

«Citrix a fait un changement la semaine dernière quand il a combiné son groupe de plates-formes de Cloud (CloudStack) et de l'équipe SDN en une seule unité , Cloud & Prestataire de services (PSCN). L'entreprise dit que le nouveau groupe combiné sera" optimiser " Citrix Cloud et la livraison de réseaux infrastructure pour les entreprises clientes et fournisseurs de services. "

Yves Pellemans's insight:

Le positionnement de Citrix sur le MAM et le MDM est très limpide mais autour de CloudStack il n'est pas claire du tout  .... 

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Christian Hiller, EMC : Le cloud souverain doit innover !!

Christian Hiller, EMC  : Le cloud souverain doit innover  !! | Cloudnews | Scoop.it

Afin de proposer une offre solide aux entreprises françaises, le gouvernement a souhaité développer dès 2011 une offre de Cloud Souverain capable de répondre aux exigences locales en matière de performances et de sécurité.

Aujourd’hui, le marché du Cloud souverain est très dynamique car il est porté par un grand nombre d’acteurs dont l’expertise dans le domaine des télécommunications et de l’informatique est déjà éprouvée. C’est le cas notamment des grandes SSII françaises ou des opérateurs nationaux qui, en plus de leurs services traditionnels, proposent déjà aux entreprises des offres Cloud sur-mesure. Mais le marché n’est pas encore arrivé à maturité et l’âge d’or du Cloud est devant nous. Les acteurs français ont donc encore une carte à jouer pour imposer le modèle hexagonal face aux géants américains !

Lorsque nous parlons du Cloud aujourd’hui, nous parlons le plus souvent du Cloud public tel qu’il a été développé par Microsoft ou encore Amazon, avec des offres standardisées et pensées pour soutenir la croissance du marché, avec une approche économique alléchante à la portée du plus grand nombre Mais si les entreprises, bien qu’elles subissent de grosses pressions financières, ont des exigences qui vont au-delà du prix. La plupart ne peuvent pas se permettre de perdre le contrôle de leur données et s’orientent plutôt vers le Cloud privé qui offre plus de services, la sécurité et le contrôle en tête, mais qui sacrifie en contrepartie la flexibilité.

C’est dans l’entre-deux, le Cloud hybride, que va se développer le marché de demain. La bataille sur les prix n’est pas la bonne solution, mais les entreprises sont prêtes à investir dans un Cloud agile, sécurisé qui s’accompagne de services intégrés et à forte valeur ajoutée. Si le Cloud souverain sait innover et saisir cette opportunité, son avenir est assuré ! »

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Pourquoi une telle agitation autour d'OpenStack ?!?

Pourquoi une telle agitation autour d'OpenStack ?!? | Cloudnews | Scoop.it

HP qui rachète Eucalyptus, Red Hat absorbe la SSII française eNovance, Rackspace qui reste indépendante, Cisco qui acquiert Metacloud, Canonical et AMD qui propose une appliance OpenStack… Le monde OpenStack est en pleine ébullition.

HP qui entend disputer le leadership de Red Hat dans le monde OpenStack a donc racheté Eucalyptus pour un montant qui aurait été de l’ordre de 100 M$ (HP acquiert la startup Eucalyptus Software pour se muscler dans le cloud) Eucalyptus est l’acronyme d’« Elastic Utility Computing Architecture for Linking Your Programs To Useful Systems » que l’on peut traduire par « Utilitaire d’Architecture informatique élastique pour relier vos programmes à des systèmes fonctionnels ». Eucalyptus est un middleware compatible avec Amazon Web Services qui s’installer facilement sur la majorité des distributions Linux d’Ubuntu. Ce rachat traduit la volonté d’HP d’acquérir une expertise qu’elle ne possède pas autour des technologies Amazon Web Services pour devenir un des principaux fournisseurs d’infrastructure cloud, à la fois en matériel, en logiciels et en services. Certes HP était déjà membre Platinum d’OpenStack aux côtés de Rackspace, IBM, Red Hat qui a racheté eNovance, AT&T, Canonical et la NASA, mais la firme de Palo Alto entend devenir un acteur majeur du cloud.

C’est en mars dernier, Cisco faisait part de ses grands projets pour le cloud. Cisco annonçait qu’il allait investir 1 milliard de dollars dans le cloud sur les deux ans à venir avec une initiative baptisé Intercloud (Cisco investit 1 milliard de dollars dans le cloud), un projet géant d’interconnexion de cloud où clients et partenaires se retrouveraient liés autour de la plate-forme Cisco one. Côté technologies, Cisco faisait le choix d’OpenStack (Intercloud , l’écosystème de Cisco envahit les réseaux). Il n’est donc pas trop surprenant de voir le géant des réseaux racheter la startup Metacloud, l’un des éditeurs d’une distribution OpenStack (Brocade et Cisco font leurs emplettes).

A l’inverse des deux acteurs précédents, HP et Cisco, Rackspace a finalement annoncé qu’il resterait indépendant. Créé en 1998 à San Antonio (Texas), Rackspace s’est initialement concentré sur l’offre d’hébergement de serveurs. En 2010, Rackspace a noué un partenariat avec la NASA (basée aussi dans le Texas) pour lancer l’initiative open source OpenStack. Initiative qui est depuis placé sous le contrôle de la fondation OpenStack et qui est proposée sous licence Apache. S’il maintient son objectif de devenir un des principaux acteurs des services cloud managés, Rackspace aurait selon le cabinet Saugatuck (OpenStack heading for Maturity in the Private Cloud) changé de stratégie pour se concentrer sur les services et le support plutôt que de se battre sur le terrain de la commercialisation de solutions cloud et d’entrer en concurrence frontale avec AWS, Google ou Microsoft. Mais alors, la firme texane rencontrera sur son terrain IBM et HP, deux fournisseurs de services professionnels spécialistes d’OpenStack.

Canonical, l’éditeur de la distribution Linux Ubuntu, a fait alliance avec AMD pour développer une appliance OpenStack baptisée « OpenStack in a Rack « . Cette initiative est destinée aux DSI qui souhaitent déployer un cloud basé sur OpenStack sans avoir à choisir les différents composants et à en assurer l’intégration.

C’est dans ce contexte plutôt évolutif, que la fondation développe la nouvelle version, baptisée Juno, qui devrait être dévoilée à la mi-octobre et dont la présentation officielle devrait intervenir à l’OpenStack Summit début novembre prochain. OpenStack dévoile une nouvelle version tous les six mois avec la précision d’une horloge. La première lettre de la nouvelle version suit simplement l’ordre alphabétique. Ainsi Juno succèdera à Icehouse.

 

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Cisco n'est pas intéressé par un rachat d'EMC ...

Cisco n'est pas intéressé par un rachat d'EMC ... | Cloudnews | Scoop.it
Le spécialiste des réseaux Cisco Systems n'est pas intéressé par un rachat d'EMC, a déclaré son directeur général John Chambers.

Invité d'un petit déjeuner organisé par le Wall Street Journal, John Chambers, le patron de Cisco, a expliqué qu'il s'abstenait en général de commenter les spéculations sur les fusions et acquisitions... mais qu'il ferait une exception dans le cas d'EMC. "Si Joe et moi on comptait faire quelque chose, on l'aurait fait il y a un an ou deux", a-t-il dit en faisant référence à Joe Tucci, son homologue d'EMC qui devrait partir à la re
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Fujitsu a réaliserait un CA de 2,5 milliards $ en 2013 et 3,5 prévu pour 2014 ...

Fujitsu a réaliserait un CA de 2,5 milliards $ en 2013 et 3,5 prévu pour 2014 ... | Cloudnews | Scoop.it

Selon les chiffres du cabinet Technology Business Research, Fujitsu a réalisé un chiffre d’affaires de 2,5 milliards de dollars en 2013 dans l’informatique en nuage, ce qui le positionne au coude à coude avec IBM, qui déclare un revenu de 2,8 milliards de dollars dans le secteur. "Nous tablons sur un chiffre d’affaires de 3,5 milliards de dollars en 2014 et notre objectif est de nous hisser rapidement à la deuxième place sur le segment du cloud d’infrastructure, derrière Amazon Web Services ", confie Cameron McNaught, vice-président de Fujitsu. Une place aujourd’hui âprement disputée par Microsoft et IBM.

A L'ABRI DE LA GUERRE DES PRIX ?

Comme IBM, Microsoft ou Google, Fujitsu est présent sur les trois segments du cloud computing : l’énergie numérique à la demande (Iaas pour Infrastructure as a service), outils de développement informatique (Paas pour Platform as a service) et logiciel à la demande (Saas pour Software as service). Et il opère à la fois dans le cloud public (comme Amazon Web Services, Salesforce et Google), et dans le cloud privé et hybride (comme IBM et Microsoft). Il s’appuie sur sept datacenters dans le monde, dont deux en Europe, l’un en Angleterre, l’autre en Allemagne.

C’est le cloud privé et hybride qui expliquerait son importance sur le marché, puisque, selon le cabinet Synergy Research, il serait le numéro deux sur ce segment derrière IBM, mais avant Microsoft. Fujitsu s’enorgueillit d’être à l’abri de la guerre des prix qui fait rage dans le cloud public d’infrastructure entre Amazon Web Services, Google, Microsoft et IBM. "Nous ne voulons pas aller sur le marché des services banalisés, où la bataille se joue sur les prix, explique Cameron McNaught. Nous privilégions plutôt les services où nous apportons de la valeur ajoutée et de la différenciation client." Il n’empêche. La pression sur les prix existe. "Fujitsu la subit aussi", reconnait Cameron McNaught.

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iOS 8 : Apple tente de réparer les bugs !!

iOS 8 : Apple tente de réparer les bugs  !! | Cloudnews | Scoop.it

Après le fiasco du lancement d'iOS 8.0.1, la mise à jour de son système d'exploitation pour iPhone et iPad, Apple déploie iOS 8.0.2, pour corriger ses erreurs.

Un bonheur n'arrive jamais seul. Après l'affaire des iPhone 6 Plus qui se plient, Apple a dû faire face aux dysfonctionnements d'iOS 8.0.1, la mise à jour de son système d'exploitation pour iPhone et iPad. De quoi susciter une vague de mécontentement parmi ses clients, notamment les nouveaux possesseurs d'iPhone 6 et 6 Plus, qui se sont retrouvés dans l'impossibilité d'appeler ou de débloquer leur téléphone avec le système d'identification Touch ID.

Apple s'est excusé… C'est une des nouveautés de la présidence de Tim Cook, qui n'hésite pas à reconnaître les erreurs de sa société, soit directement, soit par l'intermédiaire de ses porte-paroles. Il y a tout juste deux ans,Tim Cook s'était prêté à ce délicat exercice après le plantage de Plans. Cette fois, les excuses n'ont toutefois pas calmé Wall-Street. Jeudi, le titre a clôturé en baisse de 31,81 % à 97,87 dollars par action. À ce niveau, le cours reste toutefois proche des ses plus hauts historiques.

La firme a aussi rapidement réagi. Dès jeudi soir, elle a annoncé une nouvelle mise à jour, iOS 8.0.2, permettant de corriger les bugs introduits par la précédente version. Une procédure plus simple à mettre en œuvre que la première préconisée par Apple: il fallait désinstaller iOS 8.0.1 pour réinstaller iOS 8, en veillant à avoir la bonne version d'iTunes… De quoi décourager les plus persévérants, alors que les possesseurs d'iPhone ne sont pas tous des geeks avertis.

iOS 8.0.2 résout les dix bug recensés, à savoir:

- la connectivité aux réseaux mobiles (GSM)
- l'identification par empreinte digitale sur les iPhone 6 et iPhone 6 Plus
- des applications utilisant HealthKit peuvent être disponibles sur l'App Store
- un problème lié à la désactivation des claviers externes lorsque les utilisateurs entrent leur mot de passe
- le problème qui empêchait certaines applications d'accéder aux photos de la photothèque.
- amélioration de la fiabilité de l'Accès facile sur iPhone 6 et iPhone 6 Plus
- l'usage impromptu de données cellulaires lors de la réception de SMS/MMS
- un meilleur support de «Demander l'autorisation» pour la fonction de Partage familial pour les achats intégrés dans une application
- retrouver ses sonneries sur les sauvegardes iCloud
- un bug empêchant de télécharger des photos et vidéos depuis Safari

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D'apres le Wall Street Journal, EMC a aurait tenter de fusionner avec HP ...

Le Wall Street Journal révèle aujourd'hui qu'EMC a voulu  fusionner avec HP. Le quotidien économique parle d'un an de discussions, qui viennent de s'interrompre, mais qui pourraient reprendre.

La pression d'actionnaires et le départ imminent à la retraite de Joe Tucci, son CEO depuis 13 ans, sont cités comme raisons qui ont motivé EMC à chercher à réaliser cette "fusion entre égaux" que d'aucuns pourraient plutôt considérer comme une vente... Apparemment, ce sont les conditions financières du deal, ainsi que la crainte de voir les actionnaires le refuser, qui auraient fait capoter le projet il y a quelques semaines.

Le Wall Street Journal explique qu'EMC n'est pas allé frapper uniquement à la porte de HP, mais aurait aussi étudié la faisabilité de rapprochement de ses activités, ou d'une partie d'entre elles avec Dell, Cisco ou Oracle. Joe Tucci devrait prendre sa retraite début 2015. A suivre.

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Cisco acquires OpenStack Cloud Provider !!

Cisco a déclaré cette semaine qu'il va acquérir une société privée Metacloud, un opérateur de nuages OpenStack privés pour les entreprises mondiales. Conditions de la transaction n'a pas été divulgué. 

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Cisco : acquisition du californien Metacloud !

Cisco a annoncé mercredi avoir l'intention de faire l'acquisition de Metacloud, un spécialiste du 'cloud' privé non coté en Bourse et basé à Pasadena .L'équipementier de réseaux américain explique que... | 17 septembre 2014
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Oracle lance ses offres cloud pour le transport et le commerce intégré par Oracle !!

Oracle lance ses offres cloud pour le transport et le commerce intégré par Oracle !! | Cloudnews | Scoop.it

Les solutions Transportation Management et Global Trade Management sont désormais disponibles dans le cloud d'Oracle. Elles peuvent être déployées par Oracle Consulting ou par les partenaires de la firme de Redwood.

Oracle a annoncé de nouvelles solutions cloud pour la gestion des transports et du commerce international. Dénommées Transportation Management et Global Trade Management et désormais disponibles dans le cloud d'Oracle, ces dernières rassemblent un éventail de services allant de la gestion des opérations douanières à la conformité réglementaire des opérations commerciales en passant par la gestion des livraisons. « Cette annonce illustre la volonté d'Oracle de proposer dans le cloud une suite complète de solutions dédiées à la gestion de la supply chain », a indiqué Derek Gittoes, vice-président Value Chain Execution Product Strategy chez Oracle.

En termes de déploiement, Transportation Management et Global Trade Management nécessitent de faire appel soit à Oracle Consulting, soit au réseau de partenaires spécialisés de la firme de Redwood. Le tarif de Transportation Management Cloud Service débute à 250 dollars par mois, tandis que celui de Trade Management Cloud Service commence à 10 dollars par mois. A noter que cette dernière offre peut être intégrée avec E-Business Suite, l'ERP d'Oracle.

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Docker, fondée par un Français, lève 40 millions de dollars de plus !!

Docker, fondée par un Français, lève 40 millions de dollars de plus !! | Cloudnews | Scoop.it

Téléchargée plus de 21 millions de fois, Docker est utilisée par de grands comptes dont eBay, Baidu ou encore Spotify


Docker vient de lever 40 millions de dollars auprès de Sequoia Capital et de ses actionnaires historiques : Benchmark, Greylock Partners, Insight Ventures, Trinity Ventures, et Jerry Yang. La société avait déjà levé 15 millions de dollars en janvier dernier.

Lancé en mars 2013, Docker est une solution open source qui permet aux développeurs de coder plus facilement vers le cloud, d’ordinateur à ordinateur, via des « containers » de données avec un temps de transfert accéléré. Le Français Solomon Hykes, à l’origine du projet, passé par l’école Epitech jusqu’en 2006, avait d’abord fondé dotCloud en juin 2010, sur un modèle de PaaS ( Plateform As A Service) qui aide les développeurs à coder plus facilement leurs applications. Dotcloud est ensuite devenu Docker, en se concentrant sur la « containerisation » des paquets de données pour les développeurs.

21 millions de téléchargements

Outre les USA, où l’équipe est installée depuis plusieurs années, c’est le marché mondial que vise la startup: l’Europe, et l’Asie en priorité.  L’entreprise avoue avoir reçu des offres de rachat. La startup est aujourd’hui mentorée par plusieurs investisseurs de renom, dont l’ex VP executive de VMWare, Jerry Chen. Ce dernier a lui aussi travaillé sur de nombreux logiciels de virtualisation de serveurs. Docker joue par ailleurs à fond la carte de la communauté, et organise des Meet up dans 35 villes dans le monde, un projet qui s’accorde bien avec l’esprit « open source ».

« Docker a émergé de facto comme le standard pour construire, déployer et orchestrer des applications pour le cloud. Son impact sur l’industrie sera énorme » déclare Jerry Chen, associé chez Greylock Partners et membre du conseil Docker. La société affirme que son application Docker a été téléchargée plus de 21 millions de fois et est utilisée par de grands comptes dont eBay, Baidu ou encore Spotify.


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/cloud-open-source-docker-fondee-francais-leve-40-millions-dollars/165050#cQlVbmDlye3j6BlG.99

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Plus de 50% des entreprises en Europe pas prêtes pour le Cloud !!

Plus de 50% des entreprises en Europe pas prêtes pour le Cloud !! | Cloudnews | Scoop.it

Plus de la moitié des entreprises en Europe ne sont pas prêtes pour le Cloud Computing, selon le cabinet d’analystes IDC. La balle est notamment chez les équipes informatiques qui ne sont pas prêtes pour le Cloud ni pour se transformer en fournisseurs de services de Cloud interne. De plus, le retour sur investissement n’est pas clair, pas plus que les atouts pour l’activité des entreprises.

Des professionnels qualifiés

Côté DSI (Directions des systèmes d’information), 56% d’entre elles n’arrivent pas à trouver de professionnels qualifiés pour déployer des projets de Cloud. 61% rencontrent des difficultés pour monter en compétences leurs équipes afin de savoir évaluer, négocier des contrats de Cloud Computing, et gérer les relations avec des fournisseurs de services de Cloud.

Enfin, 70% ne savent pas se servir de manière efficace des outils d’automatisation, de gestion en self-service et d’orchestration des services.  En outre, il faut savoir définir des modèles de re-facturation interne à destination des équipes métiers. L’adoption du Cloud nécessite de changer l’organisation, les gens, les processus et la technique.

Prestataires de services

Pour autant, selon, la même étude d’IDC, la moitié des équipes informatiques se voient comme des fournisseurs de services ayant des priorités métiers.

Ceci dit, d’autres raisons clés obscurcissent encore plus l’horizon du Cloud à court terme : le retour sur investissement n’est pas clair. Seulement un tiers des entreprises en Europe sont capables de bâtir une étude économique complète de l’impact du Cloud Computing.

Pas de vision business

De plus, 59% des entreprises n’ont pas de vision des atouts business du Cloud en matière d’innovation et de concurrence, au-delà des seuls atouts informatiques. L’étude a été réalisée auprès de responsables informatique et non informatique, au niveau de direction, parmi 1109 entreprises, dont 304 en Europe, dont 100 en Grande Bretagne, et 102 en France, et en Allemagne.

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Oracle livre une pile OpenStack gratuite pour son OS Linux ...

Oracle vient de finaliser sa distribution OpenStack dédiée au système d’exploitation Oracle Linux. Cette dernière permet de créer des infrastructures de cloud composées de machines virtuelles Oracle VM. Oracle OpenStack for Oracle Linux s’installe par-dessus l’OS Linux de la firme et acceptera en machines virtuelles toutes les offres supportées par Oracle VM : Linux, Solaris et Windows.

Cette solution est librement téléchargeable sur le Public Yum Server et l’Unbreakable Linux Network de la firme. Très agressive, la société a décidé d’en proposer le support sans surcoût à tous les clients Oracle Linux Premier Support et Oracle VM Premier Support.


Oracle OpenStack for Oracle Linux est une offre qui s’appuie sur OpenStack Icehouse. La société y a toutefois ajouté quelques éléments maison, telle une intégration avec la base de données MySQL Enterprise Edition, les outils de haute disponibilité Oracle Clusterware, et les systèmes de stockage ZFS de la firme.

Mouvement de fond en faveur d’OpenStack

L’aventure a commencé pour Oracle fin 2013, avec son adhésion à la fondation OpenStack (voir « Cloud : Oracle se prend d’affection pour OpenStack »). Depuis, la firme a proposé une pile OpenStack au sein de son OS Solaris 11.2 (voir « Oracle Solaris 11.2 adopte OpenStack »). L’annonce d’aujourd’hui fait suite à l’arrivée d’OpenStack en version de test au sein de l’offre Linux de l’éditeur, qui avait été annoncée en mai dernier.
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DSI : de la gestion des infrastructures à l’innovation !

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Hier, les DSI avaient pour mission de gérer les infrastructures et le SI. Aujourd’hui, ils doivent s’atteler à la transformation numérique de leur entreprise et à soutenir l’innovation.

Pour de nombreuses entreprises, l’IT est encore considéré comme un centre de coût et les DSI sont jugés sur leur capacité à respecter les budgets. Ce qui pousse les DSI à se concentrer sur l’infrastructure et les applications de gestion. Ombre d’entre eux s’occupent des questions d’automatisation, de consolidation, de conformité aux réglementations, de niveaux de services, de standardisation, de virtualisation… L’effet négatif est qu’ils ne portent pas assez d’attention sur les besoins exprimés par la direction générale et les directions métiers. C’est l’avis exprimé par le cabinet Robert Francis Group dans une note intitulée The Mission of ITqui considère que ce problème est lié à des habitudes culturelles poussant les DSI à ne pas assez s’intéresser aux questions liées à la gestion de la relation client. Mais les DSI ne sont pas les seuls responsables, selon RFG, les directions générales ne savent, dans leur majorité, ce qui est possible grâce à l’utilisation des technologies. D’où le rôle des DSI de jouer un rôle de pédagogue et d’établir le rapprochement entre d’un côté la stratégie de l’entreprise et de l’autre les technologies.

Comment les DSI peuvent-ils évoluer ? Le cabinet RFG peut adopter une démarche en trois étapes :
- Exploitation et gestion de l’IT pour réduire les coûts ;
- Soutenir et développer le business et améliorer la qualité de service ;
- Evoluer vers l’IT as a Service pour favoriser l’agilité et l’innovation.

Quelles sont les raisons qui pourraient motiver les DSI à prendre un tel chemin ? Tout simplement améliorer la situation et les performances de l’entreprise. C’est ce que montre l’étude (1) « The Digital Dividend – First Mover Advantage » dont la Harvard Business Review vient de publier les principaux résultats et dont l’idée centrale – pas trop surprenante – est que entreprises qui prennent le risque d’adopter tôt de nouvelles innovations technologiques génèrent de meilleurs résultats business.

L’étude révèle que les Pionniers de l’IT, ces entreprises convaincues des bienfaits des nouvelles technologies et qui cherchent à s’en emparer avant leurs concurrents, ont plus de chances de devancer leurs pairs, tant en progression de leur chiffre d’affaires qu’en positionnement sur le marché. 20 % de ces entreprises ont enregistré une augmentation de 30 % de leurs recettes. C’est plus de deux fois la croissance enregistrée par les Suiveurs, les entreprises qui attendent de voir et n’investissent qu’une fois que les avantages sont démontrés, et trois fois la croissance des Prudents, ceux qui n’adoptent que les technologies bien établies.

L’étude montre que les technologies Big 5 (Social, Mobile, Analytics, Cloud et M2M) stimulent la croissance, qu’elles permettent d’imaginer de nouveaux business models et qu’elles changent les conditions d’interaction des entreprises avec leurs clients. Surtout, la valeur de ces technologies ne se mesure pas dans le potentiel individuel de chacune mais dans leur puissance combinée en tant que solution globale.

Cette étude a permis de définir trois types d’attitudes parmi les entreprises qui adoptent les technologies : les Pionniers de l’IT (34 % des sondés) ; les Suiveurs (35 %) et les Prudents (30 %).  57 % de tous les répondants considèrent l’IT comme un investissement moteur d’innovation et de croissance. Les Pionniers confirment que la technologie a conduit à un changement important de leur business model (54 % d’entre eux) et à un changement important de leurs produits et services (52 %). A l’opposé, 29 % seulement des entreprises de la catégorie des Suiveurs et 10 % des Prudents ont constaté que la technologie induit des changements de business model. A signaler que  tous les décideurs interrogés sont des adeptes de différentes formes de technologie : 73 % utilisent le cloud, 61 % ont adopté les technologies mobiles, 83 % utilisent les médias sociaux et les outils de collaboration pour entreprise, et 20 % utilisent intensément les communications M2M.

L’étude a également permis d’identifier des obstacles à l’adoption de nouvelles technologies, avec 34 % des sondés qui considèrent que les technologies héritées freinent l’innovation et 44 % qui évoquent le manque de flexibilité culturelle de leur entreprise qui l’empêche de s’adapter et d’exploiter de nouvelles technologies pour inventer de nouvelles façons de faire du business.

Dernier élément-clé, l’étude montre l’importance critique de la collaboration entre les services d’une même entreprise et les désavantages du fonctionnement en silos ou de l’isolement de l’IT des opérations. Pour terminer sur une note positive, un nombre croissant de répondants affirment s’impliquer dans les décisions relatives à la technologie : 25 % se disent « très impliqués », 48 % « quelque peu impliqués ». A noter que 42 % des répondants occupaient des postes de direction ; 30 % étaient des managers senior et 14 % d’autres managers. Moins de 10 % des personnes interrogées travaillaient dans des postes IT, ce qui démontre l’intégration en marche de l’IT dans l’écosystème de l’entreprise.

_________
(1) Pour cette étude commanditée par Verizon Enterprise Solutions, 672 chefs d’entreprises et leaders technologiques du monde entier ont été interrogés sur l’impact des cinq grandes technologies que HBR Analytic Services appelle les Big Five : mobiles, sociales, Cloud computing, analytiques avancées et M2M (machine-to-machine). L’objectif de l’étude était de comprendre dans quelle mesure ces outils aident les entreprises à se transformer et à innover

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Selon Canalys, le modèle économique de l’IaaS n’est pas viable !!

C’est à un véritable réquisitoire contre le cloud que c’est livré Steve Brazier à l’occasion du Canalys Channel Forum de Cannes. Le CEO du cabinet d’études a en effet expliqué à l’assistance que proposer des services cloud à leurs clients était pour les revendeurs une stratégie risquée, le cloud étant une technologie encore instable, rapporte ChannelPro.

« Des centaines de millions de dollars ont été investis dans le cloud public mais aucun ne rapporte. Amazon Web Sevices a généré des pertes évaluées entre 410 et 810 millions de dollars l’an dernier. Le niveau de compétition augmente provoquant une baisse des prix, donc une baisse des revenus », a martelé le patron de Canalys, ajoutant que Rackspace envisageait de se retirer de cette activité.

Selon lui, le modèle économique de l’IaaS n’est pas avéré. « Vous lancez le produit, les clients viennent, vous leur faite des promesses, vous avez plus de clients, vous construisez de nouveaux datacenters et embauchez des équipes. Mais vous ne pouvez bâtir votre business que si vous recrutez de nouveaux clients plus vite que la baisse des prix », a-t-il expliqué en conseillant aux revendeurs de ne vendre de l’IaaS qu’en ayant une connaissance précise de la situation financière du fournisseur.

Voulant marquer les esprits, il a rappelé que personne n’avait été capable de prédire la crise financière du secteur bancaire, mais que cette fois-ci on percevait des signes alarmants dans le cloud public.

Le SaaS n’est pas en meilleure posture selon Steve Brazier. Il a rappelé que Salesforce perdait de l’argent et que Box, qui propose du stockage en ligne, craignait d’atteindre le point de rupture, lorsque ses frais de commercialisation et de marketing dépasseront ses revenus. Il estime que même Office 365 s’avère moins rentable que les anciennes licences. Selon lui, 5% des serveurs d’une entreprise équipés d’Office 365 suffisent aujourd’hui pour bâtir une solution complète.

Point de salut pour les revendeurs, estime-t-il, en dehors de la revente traditionnelle de produits, avec une préférence pour les souscriptions annuelles. Les services managés, qui peuvent convenir aussi bien à l’informatique de papa qu’à la nouvelle IT, trouvent également grâce à ses yeux.

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Pourquoi EMC cherche un repreneur ?!?

Pourquoi EMC cherche un repreneur ?!? | Cloudnews | Scoop.it

EMC est présente sur trois activités dynamiques : la virtualisation, le stockage et la sécurité. Et pourtant, elle chercherait depuis plus d’un an un repreneur. L’IT est entré dans une nouvelle ère.

Créée en 1979 par Richard Egan et Roger Marino dans la région de Boston dans le domaine du stockage – marché dont il détient entre 22 et 24 % – EMC[1] est devenu un géant de l’IT avec un chiffre d’affaires de 23 milliards de dollars et un bénéfice net de 3 milliards. Cette croissance a été obtenu à la fois par croissance organique mais aussi par le biais d’une politique d’acquisitions dans des domaines très variés dont les plus marquants sont la virtualisation avec VMWare et la sécurité avec RSA Security. Parmi les autres acquisitions marquantes on peut citer Iomega, Avalon, Isilon, Greenplum et Documentum. Depuis 2009, le cours de l’action a presque doublé. On pourrait donc penser qu’un tel acteur présent sur des marchés aussi dynamiques pourrait penser son avenir avec sérénité sans avoir à rechercher de partenariats. Et pourtant, selon le Wall Street Journal, EMC aurait négocié pendant plus d’un an une fusion « d’égal à égal avec HP. Une fusion qui aurait donné naissance à un mastodonte de 130 milliards de dollars ».

Le départ à la retraite de Joe Tucci en février prochain, CEO depuis 2001, et la pression du fonds d’investissement Elliot qui a pris des participations en juillet pour qu’EMC se sépare de son joyau VMWare jouent un rôle dans ces réflexions. Les trois activités principales d’EMC – virtualisation, stockage et sécurité- restent relativement indépendantes même s’il existe des synergies et des points de convergence. La transformation de l’industrie IT qui évolue vers le cloud a évidemment une influence importante dans cette recomposition générale. Car si EMC cherche repreneur, HP a de son côté, à plusieurs reprises, fait part d’une restructuration radicale de ses activités dont le plus spectaculaire était une cession de ses activités PC et imprimantes pour accélérer une évolution vers les marchés de l’entreprise.

Toutefois, toujours selon le WSJ, les discussions entre les deux entreprises auraient buté sur les conditions financières du rachat. Sachant qu’HP doit y réfléchir à deux fois étant donné les problèmes causés par le rachat récent d’Autonomy dans les conditions désastreuses que l’on sait. Si HP est en première ligne dans cette opération, d’autres acteurs comme Cisco, Oracle et Dell sont également fréquemment cités. Sachant que le nombre d’acteurs pour qui une telle acquisition fait sens et qui ont les capacités financières d’une telle opération est relativement réduit. Avec environ 60 000 salariés, EMC représente grosso modo une capitalisation boursière de 60 milliards de dollars donc un très gros morceau à avaler. Et dans ce type de situations, l’acquisition proprement dite n’est sans doute pas la difficulté la plus grande, l’intégration des équipes, des produits et des technologies n’est pas une mince affaire.

Selon re/code, HP serait principalement intéressé par l’acquisition de VMWare, le leader incontesté de la virtualisation. Il est vrai que si l’on regarde les chiffres, c’est l’activité la plus dynamique et financière intéressante d’EMC. Créé en 1998, VMWare a été racheté par EMC en 2004 tout en gardant un statut particulier. En 2007, EMC a introduit 15 % du capital sur le New York Stock Exchange. Entre 2009 et 2014, la part de VMWare dans le CA d’EMC est passée de 15 à 24 %. Côté profitabilité, la contribution de VMWare est encore plus importante à 34 % du bénéfice brut. De telle sorte que, selon le cabinet Trefis, VMWare représente 42 % de la capitalisation boursière de l’entreprise.

 

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[1] EMC tient son nom des initiales de ses deux fondateurs Egan, Marino complété de Corporation. Le logo mentionne EMC² en clin d’œil avec la fameuse formule E=mc²

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Amazon reboote son Cloud pour corriger Xen

Amazon reboote son Cloud pour corriger Xen | Cloudnews | Scoop.it

Une opération de grande envergure est en cours sur le cloud EC2 d’Amazon. La société va devoir redémarrer un large ensemble de serveurs, ce qui aura un impact sur le fonctionnement des machines virtuelles (VM).

En cause, un correctif de sécurité dédié à l’hyperviseur Xen, qui fait fonctionner nombre de machines virtuelles sur le cloud public de la firme. La mise à jour de cette application nécessite un redémarrage de l’ordinateur, et donc une réinitialisation des VM. Amazon estime que 10 % de la flotte de serveurs d’EC2 sera touchée par cette opération, laquelle sera effectuée entre la fin de cette semaine et le début de la prochaine. 

En tout état de cause, tous les serveurs concernés seront mis à jour pour le 1er octobre, date à laquelle les détails liés à la faille corrigée dans Xen seront rendus publics.

Pas de réinitialisation des VM à prévoir ?

« Les instances qui ont besoin de la mise à jour nécessitent un redémarrage système du matériel sous-jacent et ne seront pas disponibles pendant quelques minutes, tandis que les correctifs seront appliqués et l’hôte en cours de redémarrage », précise Jeff Barr, chief evangelist AWS, sur le blogue de la société.

Pour ceux qui s’inquiètent de devoir relancer leurs machines virtuelles, la firme se veut rassurante : les VM ne seront pas modifiées et devraient redémarrer d’elles-mêmes lors du retour à la normale.

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Chiffrement des données: Google et Apple vont trop loin s'insurge le FBI !!

Chiffrement des données: Google et Apple vont trop loin s'insurge le FBI !! | Cloudnews | Scoop.it

Pour le directeur du FBI, le renforcement du chiffrement des données mis en place par les deux firmes high-tech empêche la police de faire correctement son travail. 

Le directeur du FBI James Comey a sévèrement critiqué le 25 septembre 2014 la politique de protection des données mise en place par Apple et Google, soucieux de rassurer leurs clients après les révélations sur les méthodes d'espionnage du renseignement américain.

"Je crois profondément en la loi mais je crois aussi que personne dans ce pays n'est au-dessus des lois. Ce qui m'inquiète ici c'est que des entreprises puissent délibérément faire la promotion de quelque chose qui mette les gens au-dessus des lois", a fustigé le chef de la police fédérale devant quelques journalistes.

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HP devient premier contributeur d'OpenStack !!

HP devient premier contributeur d'OpenStack !! | Cloudnews | Scoop.it

En contribuant à 20% du nouveau code de la version Juno d'OpenStack, la dernière version de la plate-forme de gestion des infrastructures Open source dans le cloud, HP ravit la place de numéro un à Red Hat.

Selon les données publiées par le site Stackalytics, qui suit les entreprises fournissant le plus de code aux projets cloud Open source, HP a dépassé Red Hat en devenant le premier contributeur d'Openstack, dans sa dernière version. Cette place de numéro a suscité des opinions diverses. Certains considèrent que cela permettra à la société de pouvoir se mettre en avant, tandis que d'autres pensent au contraire que cela constitue un tournant significatif pour une entreprise comme HP qui soutient un projet Open source en plein développement. Le fait que HP soit devenu le premier contributeur pourrait résulter de différentes initiatives. D'une part, l'entreprise a recruté quelques-uns des principaux contributeurs individuels à OpenStack qui n'étaient affiliés à aucune entreprise ou qui étaient employés par une autre compagnie. Grâce à ses embauches, l'entreprise a pu obtenir le crédit dû aux contributions de ces développeurs.

1 Md$ qui est investi dans le cloud

Le fait que le fournisseur se hisse au sommet de la liste des contributeurs OpenStack pourrait également résulter du milliard de dollars que le fournisseur compte investir dans le cloud. Une partie des fonds a déjà été consacrée à la mise en oeuvre d'Helion et au recrutement de développeurs. Ils ont également permis à la firme de racheter Eucalyptus, une plate-forme de gestion d'infrastructure dans le cloud privé qui dispose d'intégrations étroites avec AWS. HP a contribué à 20% au nouveau code de la version Juno d'OpenStack, qui devrait être finalisée cet automne. Red Hat a été le principal contributeur d'OpenStack au cours des deux dernières versions semi-annuelles du code, mais il doit se contenter cette-fois ci d'une deuxième place, avec 17% des contributions. Mirantis suit à la 3ème place devant Rackspace qui reste  également un contributeur important, Enfin, IBM, Cisco, VMware et NEC viennent compléter ce top 10.

Une offre de cloud hybride 

Helion est la distribution d'OpenStack, la plate-forme de gestion des infrastructures cloud de HP. L'offre combine un service de cloud public et privé qui a permis de créer une solution hybride. Outre  des intégrations avec le cloud public de HP, le service permet également aux utilisateurs de migrer des charges de travail dans le cloud d'Amazon Web Services, par exemple. HP a indiqué que la flexibilité de sa plate-forme représentait un axe important de sa stratégie.

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SAP rachète Concur 8,3 Md$ et passe devant Oracle dans le Cloud !!

En mettant la main sur l'éditeur spécialisé dans les solutions de gestion des voyages d'affaires et des dépenses, SAP signe le plus gros rachat de son histoire. 

Concur est finalement tombé dans l'escarcelle de SAP. Quelques semaines après que Bloomberg ait indiqué que Concur cherchait à se vendre auprès d'acheteurs potentiels dont Oracle, Microsoft et SAP, c'est finalement ce dernier qui a emporté la mise. Force est de constater que le géant des progiciels allemand n'a pas lésiné sur les moyens mis en oeuvre puisqu'il a proposé la rondelette somme de 8,3 milliards de dollars pour s'emparer de Concur, spécialisé dans les solutions de gestion pour voyages d'affaires et des dépenses. Le rachat de Concur constitue une nouvelle étape dans la stratégie de SAP de mettre toutes ses forces sur le marché du cloud après avoir mis la main en 2011 sur SuccessFactors pour 3,4 milliards de dollars et sur Ariba en 2012 pour 4,3 milliards de dollars.

« Aujourd'hui nous annonçons la plus grande acquisition dans l'histoire de l'industrie du SaaS », a indiqué Bill McDermoth, CEO de SAP. Basé dans le quartier de Bellevue à Washington, Concur compte 4 200 employés et plus de 23 000 clients. Ce rachat, prévu d'être finalisé au 4e trimestre 2014 ou au 1er trimestre 2015, a été voté à l'unanimité par le conseil d'administration de Concur. Les ventes de Concur ont rapidement augmenté, le chiffre d'affaires ayant grimpé de 28% pour atteindre 178,4 millions de dollars sur le dernier trimestre clôt en juin dernier. Mais la société n'est pas pour autant rentable.

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Services Cloud OpenStack : Rackspace n’est plus à vendre. La bourse sanctionne !!

N’ayant pas trouvé d’acquéreur, l’entreprise se résout à rester indépendante et nomme un nouveau patron. La sanction boursière est immédiate.


Moins 16%. C’est ainsi que les investisseurs ont accueilli l’information selon laquelle la société de cloud computing Rackspace avait décidé de renoncer à vendre ses activités ainsi qu’elle en avait émis le souhait depuis le printemps dernier en mandatant Morgan Stanley pour trouver des acquéreurs. 


Plusieurs acteurs s’étaient emparés du dossier parmi lesquels IBM, Cisco, HP mais aucun « deal » satisfaisant n’avait pu être conclu. Le processus de mise en vente était intervenu quelques semaines après le départ surprise de Lanham Napier en février dernier. A cette annonce, l’action avait déjà dévissé de 12%. Graham Wetson lui avait succédé mais s’est montré incapable de réaliser la vente de l’entreprise. Il est aujourd’hui remplacé par Taylor Rhodes (photo ci-contre) qui occupait le poste de Président en charge des opérations. M. Rhodes est présent dans l’entreprise depuis 2007.


Rackspace propose des services de clouds privés et publics b

asés sur OpenStack et doit faire face à une concurrence féroce de la part d’acteurs tels que Amazon ou Microsoft pour n’en citer que deux sur les clouds publics, et une multitude d’acteurs qui appuient également leur offre sur Open Stack en matière de clouds privés. 

L’entreprise affirme aujourd’hui changer de stratégie. Elle va devenir acheteuse plutôt que vendeuse. Elle dispose de 340 millions de dollars en cash et est endettée à hauteur de 15 millions de dollars.

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Oracle acquiert Front Porch Digital, spécialiste du stockage en mode objet !

Oracle investit dans le stockage de masse. L’éditeur vient en effet de racheter, pour une somme tenue secrète, son partenaire de longue date Front Porch Digital au Canadien Hawthorn Equity Partners.

Cette société issue de la fusion avec Managed Storage International (une ancienne filiale de StorageTek), propose des solutions de stockage en mode objet (logiciels et services) dédiées aux gros volumes de rich media.

Sa clientèle se recrute essentiellement dans les secteurs des médias et de l’audiovisuel, de la sécurité, et de la santé. Elle revendique 550 clients dans le monde, parmi lesquels la BBC, Canal+, Sony Pictures, la Paramount ou encore la Librairie du Congrès à Washington. Elle assure gérer un total de 750 Po.

Si le siège de la société est établi aux Etats-Unis, à Lafayette dans le Colorado, le siège international se trouve quant à lui dans le parc d’activités Annecy La Ravoire à Pringy en Haute-Savoie. Le directeur général et directeur des opérations est d’ailleurs le Français Rino Petricola, un ancien responsable de StorageTek et Managed Storage International.

 » Les organisations ont besoin d’une solution de stockage moderne et intégrée afin de gérer et monétiser leurs contenus rich média de grande valeur « , commente dans un communiqué John Fowler, vice-président exécutif d’Oracle.  » Nous allons renforcer le succès et les capacités uniques de Front Porch Digital qui complètent les solutions de stockage haute performance et évolutives d’Oracle. »

Rappelons que l’éditeur californien a fait l’acquisition en 2011 de Pillar Data System après avoir mis la main en 2009 sur Sun Microsystems, qui avait lui-même racheté StorageTek en 2005. La boucle est donc bouclée en quelque sorte.

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Le gouvernement américain dépense 5% de son IT dans le Cloud !!

Le gouvernement américain dépense 5% de son IT dans le Cloud !! | Cloudnews | Scoop.it
Le gouvernement américain dépense désormais  5% de son budget informatique sur des solutions basées sur le Cloud Computing. L’estimation est faite par le cabinet d’analystes IDC. 3 milliards de dollars Le montant des dépenses pour l’année fiscale 2014 – s’achevant le 30 septembre – devrait atteindre 3 milliards de dollars, toujours selon IDC. Le cabinet …
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Jenkins l'outil d'intégration continue du Cloud !

Jenkins est né d’une dispute. Celle entre la communauté des logiciels libres et Oracle, suite au rachat de Sun Microsystems par la firme en 2010. ‘fork’ d’Hudson, Jenkins est un outil d’intégration continue.

Sous ce terme barbare se cache l’une des techniques les plus représentatives de l’extreme programming : les développeurs déposent leurs modifications dans un creuset unique, les compilations sont gérées automatiquement et des tests automatiques sont appliqués au binaire créé.

De quoi s’assurer que 1/ le cycle de développement sera raccourci par l’intégration rapide des modifications apportées au code et que 2/ des régressions n’apparaîtront pas dans le projet, tant il vrai que l’objectif premier est d’aller de l’avant… et non en arrière.

Des clients prestigieux

Cette recette, Jenkins l’applique avec brio. À un point tel qu’il est rapidement devenu l’un des chouchous des équipes de programmation. Jenkins propose un atout clé : il est extensible via des greffons. Plus de 1000 sont référencés à ce jour. Grâce aux plug-ins, les entreprises pourront implémenter leurs processus au cœur de Jenkins. Un point très intéressant, en particulier pour les grands comptes.

Jenkins propose également des passerelles vers les systèmes de gestion des versions les plus populaires, comme CVS, Git, Mercurial ou Subversion. Le tout est facile à installer et à configurer. Une simplicité d’accès que l’on retrouve également lors de son utilisation. Il est ainsi possible de suivre les tâches de contrôle du code en temps réel par courrier électronique, ou via des flux RSS.

Avec toutes ces qualités, il n’est guère étonnant que Jenkins soit aujourd’hui aussi populaire. Il est utilisé par des centaines de grands comptes, dont – en France – Alcatel-Lucent, Michelin ou encore Thales. Notez que si Jenkins n’est pas réservé aux projets Java, c’est dans ce secteur qu’il se taille la part du lion, grâce à son support avancé des frameworks de test Junit et TestNG.

Jenkins, la technologie qui PaaS au cloud

Intégration continue, développement agile, travail en équipe sur de gros projets. Tout ceci fleure le cloud computing à plein nez. Le PaaS plus précisément (Platform as a Service). Une étape que ce projet a allègrement franchie, en grande partie sous l’impulsion de CloudBees, qui en a fait un des piliers de sa plate-forme de développement en mode cloud.

Si l’éditeur distribue des offres Jenkins on premise (Jenkins Enteprise et Jenkins Operations Center), il a également proposé une rupture avec sa solution DEV@cloud. L’idée est ici d’offrir aux développeurs des services leur permettant de mener à bien leurs projets plus aisément, grâce aux avantages apportés par le cloud computing : haute disponibilité et capacité à traiter des projets de grande taille, en adaptant à la demande les ressources disponibles.

Là encore, c’est une opportunité pour les entreprises, dont les programmeurs ont pour vocation de créer des logiciels et non d’opérer une infrastructure de développement.

Un tour de PaaS PaaS, physique-cloud

Le choix de Jenkins pour le PaaS de CloudBees n’est pas innocent. Ce dernier dispose en effet en standard de fonctionnalités qui le rendent compatible avec un usage en mode cloud : il peut ainsi déléguer les opérations de compilation et de test à d’autres machines. De plus, il peut surveiller à distance des travaux menés sur d’autres serveurs. Remplacez ‘serveurs physiques’ par ‘machines virtuelles’ et Jenkins bascule naturellement vers le cloud.

Notez que le PaaS DEV@cloud n’est pas limité à la gestion de projets Java en mode cloud, même si ce duo répond à une tendance forte. Il permettra en effet de créer également des applications classiques, développées avec d’autres solutions de programmation, comme le C/C++, PHP ou encore Python.

CloudBees a récemment décidé de se centrer encore plus sur Jenkins. L’offre DEV@cloud sera ainsi renommée « Cloudbees Jenkins as a service » (version cloud de Jenkins Enteprise). La solution de déploiement des applications RUN@cloud disparaît pour sa part purement et simplement du catalogue de la société. Voir à ce propos l’article « Cloudbees enterre son Paas pour se concentrer sur Jenkins ».

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