Pour l'Ademe, les circuits courts de proximité présentent un potentiel important de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de réduction de la consommation d'énergie à condition de veiller au respect de la saisonnalité des produits et à l'optimisation de la logistique.La vente de produits alimentaires en circuits courts de proximité n'a-t-elle que des effets positifs pour l'environnement ? A première vue, la question ne mérite même pas d'être posée tant la réponse semble évidente aux consommateurs....
Deux jeunes étudiants d'écoles de commerce viennent de lancer un concept innovant de restauration basé sur le « click and collect », très en vogue actuellement. Ils proposent aux salariés des entreprises de repartir le soir en emportant chez eux après le travail des plats de qualité, bio et pas trop chers, réalisés dans la journée et placés dans une armoire réfrigérée. Le premier test réalisé dans le hall de l'Agrapole de Gerland à Lyon semble plutôt encourageant...
Plus la paupérisation s'installe, plus ce type de solution va devenir une évidence, même sans start-up et sans maquillage geek. Aujourd'hui on détruit des jardins pour en faire des bâtiments, ira-t-on un jour jusqu'à détruire des immeubles pour un faire des jardins de survie alimentaire. Pas si on met les jardins sur les toits...
Le colloque organisé par la société française d’économie rurale (SFER) fera un bilan étendu des recherches conduites au cours des dernières années sur les Circuit Courts de Proximité (CCP). Il permettra de faire un bilan sur la question des avantages inconvénients éventuels de la proximité dans l’organisation des filières agricoles.
Idée simple: Rassembler une centaine de personnes dans un magasin pour y faire des achats et ainsi soutenir les petits commerçants.L’idée fait mouche et des centaines de groupes se sont créés un peu partout aux États-Unis, au Canada, au Japon, puis en Grande-Bretagne et en Allemagne...
Lancée il y a 18 mois, la Ruche qui dit oui, s'est lancé dans le créneau du circuit court et de la vente directe de produits respectueux de l'environnement. 388 Ruches qui font des petits....
Le Pays d'Oloron Haut-Béarn réunissait vendredi soir neuf des 50 porteurs de projets qui ont bénéficié de fonds européens pour les financer. Quelques exemples concrets. "L'Europe n'a pas de...
Savez-vous que 48% de l'Ile-de-France est agricole, mais que les fruits et légumes importés parcourent en moyenne 790 km avant d'arriver dans votre assiette ?
Tim Murphy and Noemie Desbiens-Riendeau run the urban agriculture program at Santropol roulant. See the CTV video here. For 17 years, Montreal's Santropol Roulant has been delivering hot meals to those in need ...
La Bergerie nationale de Rambouillet accueille à nouveau les 9 et 11 novembre 2012, le Marché Fermier de Pari Fermier. Durant ce week-end, venez à la rencontre d'une centaine de producteurs fermiers et profitez des animations et animaux de la ferme avec les enfants.
Envie de bons produits 100% fermier ? Prenez la direction du Marché Fermier de la Bergerie Nationale ? Voilà maintenant près de 15 ans quePari Fermier s'installe chaque année à la Bergerie Nationale pour offrir à tous l'occasion de découvrir de merveilleux produits authentiques, en plein air, une journée entière, pour le plaisir des enfants et des grands.
Le "made in France" fait aussi recette au Salon international de l'alimentation, le Sial Paris 2012, ouvert jusqu'au 25 octobre. La petite étiquette bleu-blanc-rouge fait vendre, et artisans et grande distribution s'y mettent.
Le mouvement locavore, qui favorise la consommation alimentaire produite dans un rayon géographique très restreint, a stimulé les producteurs régionaux. Et ils le disent eux-mêmes : ça marche, mais avec des prix un peu plus élevés. Le reportage de France 2 dans les rayons spécialisés du Sial.
Pour l'Ademe, les circuits courts de proximité présentent un potentiel important de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de réduction de la consommation d'énergie à condition de veiller au respect de la saisonnalité des produits et à l'optimisation de la logistique.La vente de produits alimentaires en circuits courts de proximité n'a-t-elle que des effets positifs pour l'environnement ? A première vue, la question ne mérite même pas d'être posée tant la réponse semble évidente aux consommateurs....
L’impact écologique de nos produits alimentaires est principalement déterminé par 2 facteurs : - le mode de production (conventionnel / biologique, animale/végétale…) - les distances parcourues par les produits, des lieux de productions aux lieux de vente, mais aussi par les intrants nécessaires à leur production (ensilage, engrais…) et les emballages. Il ne faut pas oublier le trajet que fait le consommateur pour acheter ces produits.
2. Une meilleure alimentation
Le fait de consommer local participe à la redécouverte des produits locaux de saisons, leurs valeurs nutritives, leur mode de production/fabrication, leur préparation culinaire… cela en tissant un lien de confiance entre consommateur et producteur. Au-delà de la question du bio, on peut noter que le produit local présente un atout « fraicheur » non négligeable dans la préservation des nutriments contenus dans l’aliment.
3. Les circuits courts, un commerce équitable de proximité !
Si la filière locale est bien organisée et de taille suffisante, cela permet une meilleure rémunération du producteur et un prix moindre pour le consommateur, avec des marges mieux réparties. Ainsi tout le monde s’y retrouve. L’agriculteur vit mieux de son travail et n’est plus soumis aux pressions des centrales d’achat ou des variations du marché. Le citoyen peut se fournir avec des produits de qualité à un prix équitable.
4. La préservation du tissu économique local
Les circuits courts permettent le maintien, voire le développement, d’exploitations agricoles. En préservant le tissu économique local, on fait perdurer les compétences et métiers qui constituent le savoir-faire de nos territoires.
5. L’anticipation de la rareté énergétique
Acheter et consommer local limite de fait notre dépendance aux énergies fossiles et permet d’anticiper la rareté énergétique à venir.
Oxatis dresse pour la sixième année le profil du e-commerçant. Professionnalisation, mobile commerce, dynamisme économique sont les enseignements majeurs de cette étude
Antoine Reulier's insight:
Le E Commerce est promis à un bel avenir avec un fort potentiel de développement via les réseaux sociaux
Depuis des années, la société et l’économie nord-américaines sont malmenées. Cette crise n’est pas seulement économique, c’est aussi une crise du fonctionnement démocratique et, plus profondément, une crise des valeurs partagées : le « rêve américain » bat de l’aile. Dans ce contexte, de multiples initiatives voient le jour pour changer la donne. Le réseau BALLE en est une, particulièrement dynamique et novatrice.
un apport complémentaire essentiel ... "aider les réseaux locaux à sensibiliser les investisseurs, banquiers et fondations de leur territoire à ce nouveau réflexe éthique et durable".
Depuis des années, la société et l’économie nord-américaines sont malmenées. Cette crise n’est pas seulement économique, c’est aussi une crise du fonctionnement démocratique et, plus profondément, une crise des valeurs partagées : le « rêve américain » bat de l’aile. Dans ce contexte, de multiples initiatives voient le jour pour changer la donne. Le réseau BALLE en est une, particulièrement dynamique et novatrice.
L‘affaire Findus relance le débat sur la traçabilité de la viande. Dans la jungle des labels et des étiquettes, il est parfois difficile de s'y retrouver. Voici quatre conseils pour être sûr d'acheter de la viande de bœuf produite en France.
Antoine Reulier's insight:
Quelques astuces pour se donner les moyens de savoir ce que l'on mange
"Une autre créativité s’est installée au sein de la cuisine mondiale. On l’a croisée autant en Amérique du Nord et du Sud qu’en Europe. L’école scandinave du « mangeons local » incarnée par Noma à Copenhague continue de faire école. De la Pologne à la Colombie en passant par la Suisse, l’Autriche, l’Angleterre,... nombre de chefs mettent en avant, vidéos sophistiquées à l’appui, leur jardin, leur ferme, l’immensité de leur environnement naturel immédiat. Avant de commencer à cuisiner, ils sont bûcherons, éleveurs, horticulteurs, chasseurs ou pêcheurs, cueilleurs, ou sont entourés par une armée de fournisseurs locaux, avec l’obsession d’être locavores, saison après saison.
Parmi toutes ces cueillettes, qu’elles soient effectuées dans la nature ou dans le potager, une autre tendance s’affirme, celle de rechercher la saveur dans les jeunes ou petites pousses, du micro panais à la mini betterave, en passant par les feuilles à peine sorties de terre."
Stéphane Sarpaux, Nathalie Crubézy Faire de l’agriculture bio et écouler sa production en circuit court n’est plus l’apanage des néo-ruraux adeptes d’un « retour à la terre » un peu idéalisé.
Dans le sud-ouest on aime bien manger. Comme partout en France vous allez me dire. Mais il semblerait que les habitants de Midi-Pyrénnées soient plus locavores que les autres.
Ce n'est pas un hasard si la série documentaire "200 km à la ronde", diffusée au printemps dernier sur France 5, avait choisi des familles toulousaines pour répondre à un défi locavore.
Selon deux sondages réalisés pour la Région par l'institut CSA à l'occasion du Salon de la qualité alimentaire de Toulouse, les habitants de Midi-Pyrénées préfèrent plus qu'ailleurs en France manger local
A Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, depuis qu'un berger s'est installé entre des barres HLM, un carré d'herbe s'est transformé en pré et les chèvres Jennifer et Jessica sont devenues les stars de la cité.
Tout a commencé à Todmorden en Grande-Bretagne, une petite ville du Nord de l'Angleterre. En 2008, quelques personnes décident de planter dans des bacs situés sur l'espace public toutes sortes de légumes et plantes aromatiques et de proposer...
Il y a peu, nous avons présenté The Farmery, une ferme avec des serres dont le concept se base sur la participation des consommateurs dans la production des aliments achetés. Cette fois-ci, nous restons dans le domaine de la production d’aliments mais dans un cadre particulier. En effet, c’est un hôpital du Michigan qui a construit une serre biologique permettant de produire des aliments sains qui sont ensuite utilisés dans les repas de ses patients.
3ème édition du colloque « Produits Fermiers », le 30 octobre à Melle
L’AFIPAR, organise un temps fort de rencontre et d’information des producteurs en circuits courts le mardi 30 octobre 2012, de 9 h 30 à 16 h, à Melle, en salle le matin et sous forme de visite de site l’après midi.
Ce colloque apportera des réponses aux multiples questions techniques, organisationnelles, managériales que producteurs en circuits courts doivent résoudre pour produire des aliments locaux et goûteux.
Son programme est construit dans son contenu et sa forme pour les producteurs, futurs producteurs. Il est ouvert à d’autres publics : élèves et professeurs de l’enseignement agricole élus et techniciens des collectivités locales organismes de développement agricole engagés dans des projets circuits courts
Une centaine de participants sont attendus.
Les apports, témoignages et échanges s’attacheront plus particulièrement aux : Conditions de vie, de travail et de revenu des producteurs en activité. Il s’agit à la fois d’apporter des réponses aux producteurs en place et de fournir aux futurs producteurs, en réflexion pour diversifier leur production en circuits courts, ou en cours d’installation, des repères de construction de leur projet. Moyens de mettre en valeur les atouts commerciaux des produits fermiers pour séduire les consommateurs locaux Solutions individuelles et collectives en projet ou mises en œuvre en région Poitou-Charentes : atelier de transformation collectif, magasins de producteurs, embauche de salariés
La ville de Caen a lancé aujourd’hui la plantation d’un verger d’une vingtaine d’arbres fruitiers, accessible gratuitement à tous, sur un terrain de 2000 m⊃2; appartenant à la municipalité.