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Chronique d'un pays où il ne se passe rien... ou presque !
« Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. »
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agriculture et pesticides : pas trop près... - DDmagazine.com

agriculture et pesticides : pas trop près... - DDmagazine.com | Chronique d'un pays où il ne se passe rien... ou presque ! | Scoop.it

Mais comment les Français pourraient-ils faire confiance à leurs agriculteurs, du moins moins ceux représentés par la FNSEA, quand celle-ci s'oppose à un amendement de bon sens qui ne vise que la santé de leurs concitoyens.

 

Comment d'un côté peut-on inviter les professionnels de l'utilisation des pesticides à porter des masques lors des pulvérisations et d'un autre côté considérer qu'il est normal d'envelopper des villages, des écoles dans des nuages de pesticides au moment de leur pulvérisation.

 

Ce petit débat, dans le dos des français trop occupés à partir en vacances, est révélateur d'un système de pensée ancien où la société dans son ensemble est perdante. Perdante parce que la confiance entre producteurs industriels et consommateurs s'effrite à juste titre, perdante parce que les gains de productivité des uns sont plus qu'effacés par l'mpact sur la santé et l'environnement des méthodes de production des autres, perdante parce que l'économie ne peut pas se réduire la somme des bilans comptables de ses acteurs, perdante par le temps perdus dans des débats, des demi-mesures et une administration d'une complexité effroyable.


Via Bee Api?
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Les scientifiques le confirment : aux USA, les pesticides tuent les abeilles domestiques

Les scientifiques le confirment : aux USA, les pesticides tuent les abeilles domestiques | Chronique d'un pays où il ne se passe rien... ou presque ! | Scoop.it

Honey bees are quickly disappearing from the US – a phenomenon that has left scientists baffled. But new research shows that bees exposed to common agricultural chemicals while pollinating US crops are less likely to resist a parasitic infection.

As a result of chemical exposure, honey bees are more likely to succumb to the lethal Nosema ceranae parasite and die from the resulting complications.

Scientists from the University of Maryland and the US Department of Agriculture on Wednesday published a study that linked chemicals, including fungicides, to the mass die-offs. Scientists have long struggled to find the cause behind the Colony Collapse Disorder (CCD), in which an estimated 10 million beehives at an average value of $200 each have been lost since 2006.

Last winter, the honey bee population declined by 31.1 percent, with some beekeepers reporting losses of 90 to 100 percent of their bee populations. Scientists are concerned that “Beemageddon” could cause the collapse of the $200 billion agriculture industry, since more than 100 US crops rely on honey bees to pollinate them.

The new findings are key in determining one of the causes of the CCD, but they fail to explain why entire beehives sometimes die at once.

UMD and DOA researchers found that pollen samples in fields ranging from Delaware to Maine contained nine different agricultural chemicals, including fungicides, herbicides, insecticides and miticides. One particular sample even contained 21 different agricultural chemicals. To test their theory, they fed pesticide-ridden pollen samples to healthy bees and then infected them with the parasite. They found that the pesticides hindered the bees’ abilities to resist the infection, thus contributing to their deaths. The fungicide chlorothalonil was particularly damaging, tripling the risks of parasitic infection. 

“We don’t think of fungicides as having a negative effect on bees, because they’re not designed to kill insects,” Dennis vanEngelsdorp, the study’s senior author, said in a news release....


Via Kuniko, ANETIC, Bernadette Cassel
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Bernadette Cassel's curator insight, August 19, 2013 12:19 PM

 

→ Crop Pollination Exposes Honey Bees to Pesticides Which Alters Their Susceptibility to the Gut Pathogen Nosema ceranae

 http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0070182#authcontrib

 

 

AUTRE ARTICLE EN ANGLAIS :

 

→ Scientists discover what’s killing the bees and it’s worse than you thought http://qz.com/107970/scientists-discover-whats-killing-the-bees-and-its-worse-than-you-thought/

 

 

ARTICLE EN FRANÇAIS :

 

→ Nouveau suspect

http://www7.inra.fr/opie-insectes/epingle13.htm#sus

 

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Épandage aérien : ces pesticides venus du ciel

Épandage aérien : ces pesticides venus du ciel | Chronique d'un pays où il ne se passe rien... ou presque ! | Scoop.it

Interdits depuis 2009, les épandages aériens de pesticides se poursuivent en France, grâce à des dérogations préfectorales. Les Antilles, l’Aquitaine et la Champagne sont les principales régions concernées. Défaut d’informations, risque de dispersion, contournement de la réglementation : plusieurs associations et élus montent au créneau. Un dossier révélateur de l’incapacité de la France à prendre le chemin de pratiques agricoles moins gourmandes en chimie.

(...)

« Cela dure quelques secondes, rapporte Fabrice Mirouraud, voisin de châtaigneraies traitées depuis le ciel, et président de l’association corrézienne Allassac ONGF. Les engins arrivent vrombissant, à très basse altitude, ils lâchent leurs nuages empoisonnés et s’en vont. » Son association a porté plainte il y a plus d’un an contre des épandages illégaux (sans dérogation) ou non réglementaires dans 17 communes de Corrèze. « Les pilotes sont des as. Ils larguent les produits pile au bon endroit. Le problème c’est qu’ensuite, ils ne contrôlent plus rien. Et que la volatilité de ces nuages chimiques est très élevée, explique François Veillerette, porte-parole de Générations futures. Il y a donc un vrai risque d’exposition des espaces situés à proximité de la zone d’épandage. »


Via Bee Api?
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Christian Allié's curator insight, April 26, 2014 3:07 AM

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Le grand public n’est pas informé

« Un agriculteur ne peut pas mettre des affiches tout le long d’un chemin qui longe son champ », remarque Sophie Primas, sénatrice UMP des Yvelines, et présidente d’une mission d’information sur les pesticides en 2012. « Dans l’idéal, il faudrait bloquer toutes les routes », ironise François Veillerette, qui assure avoir aperçu à plusieurs reprises, « des gens faire du vélo et des parents pousser des landaus à proximité d’épandages aériens ». « Nous avons beaucoup de plaintes de nos riverains sur ces défauts d’information », confirme Sophie Primas.

Autre problème souligné par la mission sénatoriale : le manque de contrôles « des conditions concrètes dans lesquelles sont réalisés les épandages et dont se plaignent de nombreux acteurs de terrain ». L’interdiction d’épandre à moins de 50 mètres des habitations et jardins ou des points d’eau consommable serait ainsi régulièrement violée, ainsi que l’obligation de s’assurer que le vent ne souffle pas trop fort.

« Constater le massacre sous les avions »

C’est sur la base du non-respect de ces règles liées à la vitesse du vent que Générations futures et Allassac ONGF ont attaqué des pomiculteurs de Corrèze en 2010. Relaxés en mars 2011, les trois prévenus ont affirmé que, vu le mouvement des branches et des herbes, ils pensaient que le vent soufflait en deçà des 19 km/h réglementaires. Les parties civiles se sont appuyés sur un relevé de météo France, selon lequel le vent soufflait à plus de 30 km/h le jour de l’épandage. « Ils ont été relaxés au bénéfice du doute, détaille François Veillerette. La station météo qui nous avait fourni les relevés a été jugée trop éloignée des cultures traitées. Cela prouve que les textes de loi ne protègent pas les riverains. »

Les pesticides tombés du ciel posent aussi de sérieux problèmes aux apiculteurs. « Nous ne sommes jamais consultés ni prévenus à temps », regrette Olivier Belval, président l’Unaf. La loi stipule que les syndicats apicoles doivent être avertis au moins 48 heures avant. « C’est beaucoup trop court pour joindre les professionnels concernés et leur donner le temps de déplacer 200 ou 300 ruches, proteste Olivier Belval. Pour peu que l’info soit donnée la veille d’un week-end, les 48 heures sont vite passées ! On se retrouve souvent sous les avions à constater le massacre. »

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