Des "snipers" aux champs | Chimie verte et agroécologie | Scoop.it

 

SUITE de l'article "Moins de pesticides grâce aux mouches roses" (début ici http://sco.lt/5h2tVZ) :

 

Production de certains légumes menacée

 

« La nouvelle génération de producteurs est drôlement consciente de la gestion des pesticides et cherche des solutions, a affirmé Luc Brodeur, directeur général de Prisme. Leurs grands-pères et pères n'y étaient pas du tout sensibles.»

 

« Pour chaque dollar dépensé en pesticides - incluant le produit et l'application sur nos fermes -, il incombe entre 0,80$ et 2$ à la société en coûts de santé et environnementaux», a reconnu Marian Vinet, propriétaire des Jardins Vinet à Saint-Rémi, citant une étude de Forest Lavoie.

 

Or, les étés plus longs font vivre davantage de générations d'insectes, le réchauffement climatique en attire de nouveaux, et le Québec s'apprête à revoir son Code de gestion des pesticides. S'il n'y a pas bientôt de nouveaux outils écologiques pour lutter contre les ravageurs, «la production de certains légumes pourrait être menacée», a fait valoir M. Vinet.

 

Des snipers aux champs

 

Les idées originales ne manquent pas. Anatis Bioprotection élève des insectes parasitoïdes (qui détruisent les oeufs des insectes nuisibles) et prédateurs (qui les mangent). Vos champs de maïs sont menacés par la pyrale? Il suffit d'y relâcher des guêpes microscopiques. «On les appelle nos snipers, elles sont très, très efficaces», a assuré Jean-Bernard Gélinas, directeur du marketing d'Anatis.

 

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Via Bernadette Cassel, Pierre-André Marechal