Roth et Zweig sans pitié dangereuse | CGMA Généalogie | Scoop.it
Lettres de survie des deux écrivains autrichiens.

Quand Hitler arrive au pouvoir, l’écrivain juif autrichien Joseph Roth, l’auteur de la Marche de Radetzky, publié l’année précédente, fait aussitôt le constat qui s’impose : «Mises à part les catastrophes privées - notre existence matérielle et littéraire est détruite - tout cela mène à une nouvelle guerre. Je ne donne plus cher de notre peau. On a réussi à laisser gouverner la barbarie. Ne vous faites aucune illusion. C’est l’enfer qui gouverne.» (Février 1933.) Celui à qui il s’adresse, son ami Stefan Zweig, également juif et autrichien, tergiverse comme tant d’autres. Son humanisme et ses intérêts le conduisent à ne pas voir tout à fait - à ne pas vouloir voir - le nazisme tel qu’il est. Lire la suite 


Via Mawyl