Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe.
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Yanis Varufakis: "Ce qu'ils font à la Grèce porte un nom : Terrorisme. Lo que hacen con Grecia tiene un nombre : terrorismo"

Yanis Varufakis: "Ce qu'ils font à la Grèce porte un nom : Terrorisme. Lo que hacen con Grecia tiene un nombre : terrorismo" | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Hay quien pretende hacerlo pasar por un chulo, por una especie de macarra de discoteca. Pero lo cierto es que Yanis Varufakis (Palaio Faliro, 1961) es un tipo de maneras exquisitas
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Le chômage tue entre 10 000 et 20 000 personnes par an en France

Le chômage tue entre 10 000 et 20 000 personnes par an en France | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Une étude de l'Inserm met en évidence une "surmortalité très importante" chez les chômeurs, presque trois fois supérieure à celle des personnes qui ont un emploi.

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HumdeBut's curator insight, January 20, 8:30 AM

Rapports, études... le gouvernement fait la chasse à la mortalité routière (3.000 décès/ans - des milliards de bénéfices en amendes...) et n'en a rien à foutre de celle créée par son incompétence ( 20.000 décès/an)
Faut il soutenir un tel gouvernement ?

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Déchéance de nationalité : le précédent de Vichy

Déchéance de nationalité : le précédent de Vichy | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Déchéance de nationalité : le précédent de Vichy

Via HumdeBut
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HumdeBut's curator insight, December 23, 2015 2:52 PM

"Bernard Laguerre (les dénaturalisés de Vichy, 1940-1944, Vingtième siècle, revue d’histoire, n°20, octobre-décembre 1988) voit ainsi trois phases dans l’application de la loi du 22 juillet 1940. Une première, de juillet 1940 à mars 1942, purement française, « les retraits de nationalité sont en effet effectués au nom des critères propres à l’idéologie de la Révolution nationale », où l’on épure le pays en enferment les déchus dans des camps d’internement.
Une seconde, de l’été 1942 à l’été 1943, où l’Etat français, par le biais de la dénaturalisation, rend possible la déportation de personnes qui auraient autrement bénéficié de sa protection. Une troisième enfin, de l’automne 1943 à 1944, alors que les Nazis ont aboli toute distinction entre juifs français et juifs étrangers. La commission continue pourtant tranquillement à dénaturaliser, parce que, explique Bernard Laguerre, « on ne dénaturalise pas en fonction de la politique allemande, on dénaturalise au nom d’une certaine idée de la France et des Français »."

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Les Inrocks - Comment "les médiocres ont pris le pouvoir"

Les Inrocks - Comment "les médiocres ont pris le pouvoir" | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Dans La Médiocratie (Lux), le philosophe Alain Deneault critique la médiocrité d’un monde où tout n’est plus fait que pour satisfaire le marché. Entretien.
Jean-Michel Cayrol's insight:

Dans La Médiocratie (Lux), le philosophe Alain Deneault critique la médiocrité d’un monde où tout n’est plus fait que pour satisfaire le marché. Entretien.

“Les médiocres sont de retour dans la vallée fertile”, déclarait aux Inrocks le journaliste Daniel Mermet lors de son éviction de France Inter, en juin 2014. Le philosophe Alain Deneault, considérant la conjoncture globale, va plus loin : “Il n’y a eu aucune prise de la Bastille, rien de comparable à l’incendie du Reichstag, et L’Aurore n’a encore tiré aucun coup de feu. Pourtant, l’assaut a bel et bien été lancé et couronné de succès : les médiocres ont pris le pouvoir”. C’est cette révolution silencieuse qu’il analyse de long en large dans La Médiocratie (Lux), un livre coup de poing. De passage à Paris, cet enseignant en science politique à l’université de Montréal nous explique le fond de sa pensée. Entretien.

Comment les médiocres ont-ils pris le pouvoir selon vous ? Depuis quand est-il valorisé d’être moyen ?

Alain Deneault – La généalogie de cette prise de pouvoir a deux branches. L’une remonte au XIXe siècle, à l’époque où on a transformé progressivement les “métiers” en “emplois”. Cela supposait une standardisation du travail, c’est-à-dire qu’on en fasse une chose moyenne. On a généré une sorte de moyenne standardisée, requise pour organiser le travail à grande échelle sur le mode aliénant que l’on sait, et qui a été décrit par Marx. On a fait de ce travail moyen quelque chose de désincarné, qui perd du sens, et qui n’est plus qu’un “moyen” pour le capital de croître, et pour les travailleurs de subsister.

 

L’autre versant de cette prise de pouvoir réside dans la transformation de la politique en culture de la gestion. L’abandon progressif des grands principes, des orientations et de la cohérence au profit d’une approche circonstancielle, où n’interviennent plus que des “partenaires” sur des projets bien précis sans qu’intervienne la notion de bien commun, a conduit à faire de nous des citoyens qui “jouent le jeu”, qui se plient à toutes sortes de pratiques étrangères aux champs des convictions, des compétences et des initiatives. Cet art de la gestion est appelé “gouvernance”.

Ces deux phénomènes ont amené des penseurs au XXe siècle à constater que la médiocrité n’était plus une affaire marginale, qui concernait des gens peu futés qui arrivaient à se rendre utiles, mais qu’elle faisait désormais système. En tant que professeur, qu’administrateur, qu’artiste, on est obligé de se plier à des modalités hégémoniques pour subsister.

Au niveau politique, cela a pour conséquence que chaque sujet est analysé sous l’angle du problem solving. Ce qui se passe en France en ce moment est emblématique : en réponse aux attaques terroristes, on bombarde, on répond par une stratégie de la solution au sens chirurgical du terme, alors qu’il faudrait prendre du recul et être plus subtil.

L’avènement de la médiocratie est-il à lier à la révolution libérale qui a eu lieu dans les années 80, au conformisme dans les entreprises et à la mise au pas du monde du travail qui en a découlé ?

Oui, et c’est d’autant plus vrai que la gouvernance mise en place par les technocrates de Margaret Thatcher a transformé l’ultralibéralisme en une approche réaliste. L’option du néolibéralisme n’est plus une option, mais quelque chose d’aussi normal que de respirer. La gouvernance a réussi à déguiser l’idéologie ultralibérale en savoir, en mode de vie en société, comme si c’était le socle à partir duquel on devrait délibérer, alors que ça devrait être l’objet de la délibération.

Désormais on ne parle plus du bien commun, on fait comme si l’intérêt général n’était plus que la somme d’intérêts particuliers que les uns et les autres sont ponctuellement invités à défendre. On est amené à n’être plus que le petit lobbyiste de ses intérêts privés, ou de ses intérêts de clan. C’est à partir de là que la culture du grenouillage, des arrangement douteux, se développe.

Selon vous “l’expert est la figure centrale de la médiocratie”. Comment expliquez-vous ce paradoxe ?

L’expert ne se contente pas de rendre disponible un savoir auprès de gens qui délibèrent. Il est un idéologue qui déguise son discours d’intérêt en savoir. A l’université, un étudiant devra désormais se demander au cours de son orientation s’il veut devenir expert ou intellectuel, sachant que l’expertise consistera surtout à vendre son cerveau à des acteurs qui ont intérêt à calibrer la production de notre travail intellectuel d’une manière orientée, de façon à satisfaire des intérêts.

Vous citez à ce titre le recteur de l’université de Montréal, qui disait en 2011 : “Les cerveaux doivent correspondre aux besoins des entreprises”.

Tout à fait, c’est comme Patrick Le Lay [ancien PDG de TF1, ndlr], qui déclarait en 2004 : “Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible”. Ce recteur voit son institution – une des universités les plus importantes de la francophonie – comme une entreprise qui vend des cerveaux à l’industrie. Celle-ci occupe d’ailleurs plusieurs sièges au Conseil d’administration de cette université, et décide donc en partie de son orientation.

On est dans un monde où le savoir est généré pour satisfaire l’entreprise, alors que le rôle des intellectuels est de faire de l’entreprise un objet de la pensée. Edward Said en parle très bien : l’expert ne se préoccupe pas de ce que son savoir génère. On peut très bien être géologue, aller chercher du zinc ou du cuivre au Katanga, mais être totalement incompétent quand il s’agit de penser les incidences de cette pratique à l’échelle du Congo. L’industrie ne veut pas qu’ils soient compétents, car ce n’est pas dans son intérêt.

A l’inverse, l’intellectuel agira en “amateur”, c’est-à-dire en aimant son sujet et en se sentant concerné par toutes ses dimensions, ce qui appelle nécessairement à l’interdisciplinarité.

Vous expliquez que le discours politique a été colonisé par un vocable centriste, celui de la “gouvernance”. Ce que vous déplorez sous le terme de “médiocratie”, n’est-ce pas finalement la fin des utopies ?

Je n’irai pas jusque-là. Ce n’est pas une terminologie centriste, mais d’extrême centre, qui s’est développée – c’est presque le contraire. Un discours centriste se situe sciemment sur un axe gauche/droite, alors que le discours d’extrême centre ne tolère rien d’autre que lui-même. Il ne se situe pas sur un spectre mais en nie plutôt la réalité et la légitimité.

Les tenants de la gouvernance sont loin d’être pondérés, contrairement à ce que leur vocable pourrait laisser croire. Ce sont des sophistes des temps modernes, qui ont l’art d’amadouer les syndicats en leur faisant croire qu’ils souhaitent prendre en compte leurs aspirations lors de “Conférences sociales”. En réalité ils militent pour que ceux-ci soient acquis à leurs positions a priori. Leur prétendue synthèse est en fait un discours radical, souvent en phase avec des pratiques inégalitaires et antidémocratiques. Un ordre qui met en péril 80 % des écosystèmes, et qui permet à 1 % des plus riches d’avoir 50 % des actifs mondiaux n’a rien de pondéré.

La médiocratie semble en effet être dotée d’une formidable faculté à tout dépolitiser, alors que ce qu’elle propose est radical : vous citez par exemple la loi 78 encadrant strictement le droit à manifester, qui était passée au Québec en 2012. Comment repolitiser la société ?

Je milite pour le retour à des mots investis de sens, tous ceux que la gouvernance a voulu abolir, caricaturer ou récupérer : la citoyenneté, le peuple, le conflit, les classes, le débat, les droits collectifs, le service public, le bien commun… Ces notions ont été transformées en “partenariat”, en “société civile”, en “responsabilité sociale des entreprises”, en “acceptabilité sociale”, en “sécurité humaine”, etc. Autant de mots-valises qui ont expulsé du champ politique des références rationnelles qui avaient du sens. Le mot “démocratie” lui-même est progressivement remplacé par celui de “gouvernance”. Ces mots méritent d’être réhabilités, comme ceux de “patient”, d’usager, d’abonné, spectateur, qui ont tous été remplacés par celui de “clients”. Cette réduction de tout à des logiques commerciales abolit la politique et mène à un évanouissement des références qui permettent aux gens d’agir.

On n’a pas le choix entre agir ou penser: quand on a agi, c’est qu’on a pensé, et pour penser, il faut avoir les termes qui conviennent. Ce ne sont pas des utopies mais des traditions mobilisatrices dans l’histoire qui sont en train d’être détruites. Aujourd’hui les Etats ne sont plus que les partenaires d’entreprises qui ont un statut équivalent. On greffe des petits intérêts aux grands, mais pendant ce temps là il n’y a pas de notion commune.

La COP21 est-elle un bon exemple de ce processus de gouvernance, puisqu’elle est sponsorisée par des entreprises et des banques qui font de l’évasion fiscale ?

Ce qui est emblématique de la gouvernance dans la COP21, ce sont tous les préparatifs qui ont consisté à accueillir dans l’agenda autant de propositions émanant d’écologistes, que de propositions émanant de Total. Comme du point de vue du climat, le gaz est mieux que le pétrole, Total propose de se reconvertir, quitte à ruiner les nappes phréatiques. C’est ça la gouvernance : on transforme en grand débat de société l’organisation d’un rapport de force dans lequel, pour gommer les oppositions, les plus forts essayent d’amener les plus faibles à adhérer à leurs projets dans une mascarade de consultation et de délibération.

Jacques Rancière a écrit que nous sommes tous équitablement dotés de ce qui est requis pour gouverner. Le tirage au sort est-il une solution pour réaffirmer l’idée de bien commun ?

Le tirage au sort ne doit pas être considéré comme une panacée. Ce qui est intéressant c’est toute la pensée sous-jacente à cette proposition. Dans La Haine de la démocratie, Jacques Rancière développe cette idée sans a priori militant. Si par exemple en France, au Québec ou au Canada on faisait élire le Sénat au sort, ça changerait considérablement le positionnement des gens. On aurait un autre lien aux institutions. On redécouvrirait alors qu’en ce qui concerne les enjeux généraux de la vie publique, personne n’est plus compétent qu’un autre.

Rancière a raison de dire à ce titre que très peu de gens sont démocrates. Ce mot finit par tellement gêner, malgré les usages abusifs qu’on en a fait, qu’on est en train de le remplacer par celui de gouvernance, plus compatible avec ceux qui veulent utiliser la consultation et l’opinion à des fins de manipulation.

Personnellement je ne suis pas pour faire de grands bonds utopiques. On ne va pas tirer au sort du jour au lendemain tous nos représentants. Commencer par le Sénat, une chambre haute, qui n’a qu’une force de blocage et pas de proposition, rassurerait les gens. Ce serait une manière de responsabiliser les citoyens, à condition d’inventer des mécanismes pour s’assurer qu’il n’y ait pas de trafic d’influence.

Après les attentats du 13 novembre, la lutte contre le terrorisme rend les discours critiques assez inaudibles de manière générale. Elle incite la population à remettre le bien commun entre les mains d’un gouvernement, voire d’un homme providentiel, plutôt qu’à s’en saisir…

C’est très certainement ce à quoi le gouvernement aspire. La lutte contre le terrorisme est une bêtise conceptuelle, qui équivaut à dire que l’on va lutter contre les grenades. Dire qu’on fait la guerre au terrorisme c’est ériger un discours martial contre un adversaire qui n’a encore une fois “pas de visage”, ce qui est une aubaine pour le pouvoir. Et d’un point de vue tactique c’est une folie, car dans les conditions de possibilité historiques actuelles cela va générer encore plus de tensions, qui risquent d’exposer encore plus les Français à la barbarie qui s’est déployée le 13 novembre. Sur le plan intérieur cela va conduire le pays à prendre des mesures d’exception encore plus drastiques et liberticides par rapport à des adversaires toujours plus flous. Pour finalement mettre entre parenthèse ce qui est si insupportable pour les gens de pouvoir, la démocratie.

Propos recueillis par Mathieu Dejean

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Révélations - Mayotte : l'enfer au paradis. Numéro 23

Révélations - Mayotte : l'enfer au paradis. Numéro 23 | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
“ Yasmine Oughlis s’attache, à travers reportages et interviews sur le terrain, à décrypter les problématiques et l’évolution de notre société contemporaine.”
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Jean-Michel Cayrol's curator insight, September 16, 2015 11:57 AM
Mayotte, l’enfer au paradis

Située à 8000 kilomètres de l’hexagone , en plein océan Indien, Mayotte a tout pour attirer les touristes du monde entier : entourée d’une barrière de corail quasi continue, cette île, encore secrète et préservée, possède le plus beau lagon du monde, des plages de rêves et des eaux cristallines devenues le paradis des plongeurs… Mais si ce cadre peut paraître enchanteur, le quotidien des Mahorais est loin de faire rêver.

Violence urbaine omniprésente, trafic de drogue, immigration clandestine massive et jeunesse désœuvrée, à Mayotte l’ambiance est très lourde… Les caméras de «Révélations » ont suivi les équipes de gendarmerie de l’île, la police aux frontières et la BAC pendant 2 mois. Les images, parfois très dures, montrent une réalité méconnue.

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Révelations - Mayotte, l'enfer au paradis - Replay - vidéo dailymotion

Disponible jusqu'au 21 septembre Située à 8000 kilomètres de l’hexagone , en plein océan Indien, Mayotte a tout pour attirer les touristes du monde entier : entourée d’une barrière de corail quasi continue, cette île, encore secrète et préservée, possède le plus beau lagon du monde, des plages de rêves et des eaux cristallines devenues le paradis des plongeurs… Mais si ce cadre peut paraître enchanteur, le quotidien des Mahorais est loin de faire rêver. Violence urbaine omniprésente, trafic de drogue, immigration clandestine massive et jeunesse désoeuvrée, à Mayotte l’ambiance est très lourde… Les caméras de «Révélations » ont suivi les équipes de gendarmerie de l’île, la police aux frontières et la BAC pendant 2 mois. Les images, parfois très dures, montrent une réalité méconnue. http://www.numero23.fr/programmes/revelations/
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Greece’s rescue package: utter humiliation or disaster averted? | The panel

Greece’s rescue package: utter humiliation or disaster averted? | The panel | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Has the threat of Grexit really been seen off by the deal that emerged from an all-night summit? Our panel of experts from Greece and across the eurozone give their verdict
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Marina Prentoulis: The austerity measures imposed on Greece are destined to fail

On Sunday night, the German government and its political allies made it clear that they don’t want to recognise the structural problems of the eurozone and the failure of their austerity programme. They would have preferred to dismantle the eurozone rather than change path.

Economically, they sent a message to the markets that eurozone integration is now no longer irreversible. I believe that we will see the costs of this strategy soon. Politically, they made it clear that democracy means nothing to them and neoliberalism is the only acceptable political paradigm. Any EU country and any government which opposes the neoliberal policies of austerity will be brought to its knees.

The decisions of the Greek government were taken after five months of threats and blackmail

Their original proposals neither respected the Greek government nor the Greek people; it came as a shock to anyone who still has hope for democracy within the EU and the eurozone. The currency union as it has presented itself over the last few days is not one that the citizens of this continent have signed up to. The political consequences of this will be huge.

The decisions of the Greek government were taken after five months of threats and blackmail, but we managed to avoid the collapse of the banking system in Greece and the country’s political isolation. The austerity measures imposed on Greece will cause more suffering and they are destined to fail. Syriza is still the only political force in our country that will drive for a fair and just distribution of the agreed measures, and that will guarantee that the most vulnerable members of society won’t have to pay the price.

• Marina Prentoulis is a senior lecturer in politics and media at the University of East Anglia and a member of Syriza London

Marina Prentoulis : les mesures d'austérité imposées à la Grèce sont voués à l'échec

Dimanche soir, le gouvernement allemand et ses alliés politiques clairement fait savoir qu'ils ne veulent pas reconnaître les problèmes structurels de la zone euro et de l'échec de leur programme d'austérité. Ils auraient préféré de démanteler la zone euro plutôt que de modifier sa trajectoire.

Sur le plan économique, ils ont envoyé un message à l'intégration des marchés que de la zone euro est désormais plus irréversible. Je crois que nous allons voir les coûts de cette stratégie bientôt. Sur le plan politique, ils ont fait clairement savoir que la démocratie ne signifie rien pour eux et le néolibéralisme est la seule acceptable paradigme politique. N' importe quel pays de L' Union européenne et un gouvernement qui s'oppose à des politiques néolibérales d'austérité seront mis à genoux.

Les décisions prises par le gouvernement grec ont été prises après cinq mois de menaces et du chantage

Leurs propositions originales ni respecté le gouvernement grec, ni le peuple grec ; c'est venu comme un choc pour quelqu'un qui a encore de l'espoir pour la démocratie au sein de l'ue et la zone euro. L' Union monétaire telle qu'elle a présentée au cours de ces derniers jours, c'est pas un que les citoyens de ce continent ont signé. Les conséquences de cette politique sera énorme.

Les décisions prises par le gouvernement grec ont été prises après cinq mois de menaces et du chantage, mais nous avons réussi à éviter l'effondrement du système bancaire en Grèce et l'isolement politique du pays. Les mesures d'austérité imposées à la Grèce va causer plus de souffrances et ils sont voués à l'échec. Syriza est toujours la seule force politique dans notre pays qui fera pour une répartition juste et équitable des mesures convenues, et qui permettra de garantir que les membres les plus vulnérables de la société n'aura pas à payer le prix.

• Marina Prentoulis est maître de conférences en politique et les médias à L' Université D' East Anglia et membre de Syriza London
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Texte de l'accord imposé par la force à la Grèce cette nuit.

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Texte de l'accord imposé par la force à la Grèce cette nuit.
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Grèce: L'Allemagne veut intimider les Français avec le Grexit, affirme Varoufakis

Grèce: L'Allemagne veut intimider les Français avec le Grexit, affirme Varoufakis | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Selon l'ancien ministre grec des Finances, Berlin veut ainsi «faire accepter son modèle d'une zone euro disciplinaire» à la France...

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HumdeBut's curator insight, July 11, 2015 4:19 AM

Les Allemands veulent foutre la trouille à l'Espagne, surtout, qui doit voter cet automne !

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La morgue et la violence des oligarques. Le vent tourne et la peur change de camp. Le réveil des Peuples en Europe les rend hystériques.

Guy Verhofstadt 8 Jul 2015 plenary speech on Greece
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Grèce : les créanciers instaurent la stratégie de la terreur | Mediapart

Grèce : les créanciers instaurent la stratégie de la terreur | Mediapart | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
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Cinq ans de crise espagnole en images (Le Monde diplomatique, juin 2015)

Cinq ans de crise espagnole en images (Le Monde diplomatique, juin 2015) | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
« La Crise espagnole » est un résumé en images des cinq dernières années en Espagne : chômage, manifestations, répression policière, expulsions de familles (...)
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Ma famille a été déchue de sa nationalité par Pétain | egoblog.net

Ma famille a été déchue de sa nationalité par Pétain | egoblog.net | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it

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HumdeBut's curator insight, December 23, 2015 6:01 PM

Mais Hollande ouvre la voie pour que d'autres le soient (parce qu'ils sont écologistes, de gauche, amis d'immigrés, que leurs parents ont été des réfugiés etc...)

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Le JT de la Parisienne Libérée: «État d'urgence»

chronique mediapart du 23.12.2015 - source : https://www.mediapart.fr/journal/france/231215/le-jt-de-la-parisienne-liberee-urgence-toute - http://www.laparisienneliberee.com/jt3-etatdurgence/

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HumdeBut's curator insight, December 25, 2015 9:57 AM

Régalez vous ! elle chante juste !

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La grosse bagnole fait la loi européenne. "Le hareng de Bismarck." Pages 32 et 33.

La grosse bagnole fait la loi européenne. "Le hareng de Bismarck." Pages 32 et 33. | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Olivier Gluck a partagé la photo de Jean-Luc Mélenchon.
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"Une dictée par jour" : les syndicats abasourdis par l'annonce de Najat Vallaud-Belkacem

"Une dictée par jour" : les syndicats abasourdis par l'annonce de Najat Vallaud-Belkacem | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
SOCIÉTÉ - Les syndicats d'enseignants sont "abasourdis" par l'annonce d'une dictée quotidienne obligatoire à l'école élémentaire, après l'annonce vendredi de la ministre de l'Éducation
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Le Billet de Charline : "Prépas : en France, les hommes sont libres et égaux en droit...jusqu'au bac !" - vidéo dailymotion

Le Billet de Charline dans le 7/9 par Charline Vanhoenacker (7h55 - 18 Septembre 2015) Retrouvez toutes les chroniques de Charline Vanhoenacker sur www.franceinter.fr
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Le billet de Nicole Ferroni : "L'enseignement moral et civique l'heure qui contrebalance toutes les autres" - vidéo dailymotion

Le billet d'humeur de Nicole Ferroni dans le 7/9, l’invité était Jack Lang (8h55 - 16 Septembre 2015) Retrouvez tous les billets de Nicole Ferroni sur www.franceinter.fr
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Alexis Tsipras : "J'ai signé un accord auquel je ne crois pas"

Alexis Tsipras : "J'ai signé un accord auquel je ne crois pas" | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Interviewé par la télévision publique grecque, Alexis Tsipras a reconnu que l'accord entre la Grèce et ses créanciers pour un troisième plan d'aide financière était un texte auquel "il ne croit pas", mais qu'il "a signé pour éviter le désastre au pays". Il a également déclaré : "j'assume mes responsabilités pour toute erreur que j'ai pu commettre". Par ailleurs, il a annoncé que la réouverture des banques "dépend de l'approbation de l'accord, qui aura lieu dans un mois".
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Le Grexit ou l’ouverture de la boîte de Pandore

Le Grexit ou l’ouverture de la boîte de Pandore | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Si la Grèce était boutée hors de la zone euro, le pays se retrouverait dans un cul-de-sac économique et financier.

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https://www.facebook.com/jeanmichel.cayrol/posts/10207176883924762

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HumdeBut's curator insight, July 13, 2015 4:21 AM

arguments contre le Grexit

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Les Grecs partent en retraite 4 ans plus tard que les Luxembourgeois

Les Grecs partent en retraite 4 ans plus tard que les Luxembourgeois | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Que n’a-t-on pas entendu sur ces Grecs paresseux qui partent tous en retraite à 55 ans ! Cela n’a pourtant strictement rien à voir avec la réalité. En Grèce, l’âge légal de départ en retraite est déjà de 65 ans et l’âge effectif moyen était de 64,4 ans en 2013. Petite mise au point.
Jean-Michel Cayrol's insight:

A propos de tous les mensonges racontés sur la Grèce : à 64,4 ans en moyenne, les Grecs figurent déjà parmi ceux qui en Europe partent le plus tard en retraite, quasiment en même temps que les Allemands. Les Luxembourgeois chers à Jean-Claude Juncker par contre utilisent l'argent de la fraude fiscale pour se dorer tranquillement la pilule dès l'âge de 60 ans...

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Référendum en Grèce : les éditocrates et la démocratie en 140 signes

Référendum en Grèce : les éditocrates et la démocratie en 140 signes | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
par Julien Salingue, le 30 juin 2015 Sitôt l’annonce faite par Alexis Tsipras, Premier ministre grec, de l’organisation dimanche 5 juillet d’un référendum sur le plan d’austérité « proposé » par l’...
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A Berlin, Bruxelles et Paris… Les austéritaires contre la démocratie

A Berlin, Bruxelles et Paris… Les austéritaires contre la démocratie | Ce que nous voulons éviter. La poursuite des politiques mortifères de la Troïka, des ultra-libéraux et sociaux-libéraux en Europe. | Scoop.it
Ne nous y trompons pas : les mêmes causes conduisent aux mêmes effets. Que ce soit le 49-3 manié comme une trique par Manuel Valls pour faire passer un… [berlin,démocratie,est,gouvernement,grèce,la,libéralisme,macron,manuel valls,parti de gauche,peuple,république,révolution,solidarité,sud,temps,traité,vall]
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