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Pour une web-association des auteurs (... ) Sortons de la logique territoriale, inventons des mouvements dans tous les sens, et que chaque blog personnel soit accueil de l’autre écriture, inconnue. Désorganisons le web littéraire, disséminons les écritures. Qui souhaite participer ? http://webassociationauteurs.wordpress.com/ voir aussi http://webassociationauteurs.wordpress.com/2013/06/02/web-association-des-auteurs-cest-lance/ Merci à Carol Shapiro, Thomas Vilatte et Guillaume Vissac d’avoir les premiers exprimé leur intérêt pour ce que j’ai baptisé web-association des auteurs, qui consisterait – c’est évidemment une démarche collective qu’il n’est pas question pour moi d’orchestrer – à faire circuler le maximum de textes de blog à blog. Besoin d’échapper sur le web à la pratique d’édition qui est codage et diffusion d’une oeuvre à partir d’un centre composé essentiellement d’un comité de lecture et d’une équipe de fabrication dirigés par un seul individu. Et si le texte n’avait plus besoin, sur le web, de cette série de procédures (un rêve, je sais): la duplication et la diffusion pouvant désormais être l’oeuvre d’une série d’individus qui se relaient et associent le texte selon leur propre lecture à d’autres supports (iconographiques, audiovisuels). C’est ce que j’ai personnellement tenté aujourd’hui avec ma première web-association avec Guillaume Vissac sur Oeuvres ouvertes (même s’il y en eut d’autres auparavant, notamment avec Brigitte Célérier, et depuis mon premier site D’autres espaces qui était déjà un espace de création collectif). Voir aussi le blog de Carol Shapiro où il est question d’interdisciplinarité et de circulations entre les arts et les cultures, donc entre les individus, de façon toujours excentrée (voire excentrique, pensées pour "la structure d’un vol d’étourneaux qui n’est possible que s’il n’y a pas de chef ")
Organisées dans le cadre du programme exploratoire transdisciplinaire de l'IMéRA sur le thème "Les frontières du 21è siècle".Organisateurs : Nicola Mai (IMéRA, London)
Des circulations internationales aux usages locaux des catégorisations : discours La mer de tous les conflits Au delà du Dniestr"... Qu'est ce qu'une frontière ? http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-au-dela-du-dniestr-qu-est-ce-qu-une-frontiere-2012-12-10 Faut-il abolir les frontières ? Le choix du thème pour cette première édition du Ceriscope résulte très largement du constat que la frontière est marquée, dans le monde contemporain, par la dialectique de la revendication et du dépassement. La posture du chercheur ne saurait donc se limiter à affirmer que la frontière a disparu (la fin des frontières) ou, au contraire, que celle-ci est plus présente que jamais (la conservation des frontières). Le travail empirique montre plus subtilement que la frontière est soumise en permanence à un mouvement de balancier entre pérennité et transgression. Lire l’introduction du Ceriscope Frontières Pourquoi commencer par le thème des frontières ? Le choix du thème pour cette première édition du Ceriscope résulte très largement du constat que la frontière est marquée, dans le monde contemporain, par la dialectique de la revendication et du dépassement. La posture du chercheur ne saurait donc se limiter à affirmer que la frontière a disparu (la fin des frontières) ou, au contraire, que celle-ci est plus présente que jamais (la conservation des frontières). Le travail empirique montre plus subtilement que la frontière est soumise en permanence à un mouvement de balancier entre pérennité et transgression. La frontière politique, qui borne les Etats et donne corps au principe de la souveraineté, continue aujourd’hui à organiser la carte du monde. Comme le souligne Karoline Postel Vinay dans sa contribution, la frontière politique est marquée par un principe d’universalisation à défaut d’universalité. Derrière les frontières des Etats se perpétuent autant d’histoires singulières qui ont forgé des identités fortes, des différences sensibles de développement économique (Espagne/Maroc ; Etats-Unis/Mexique), de régime politique, notamment une distinction qui reste pertinente entre liberté et autoritarisme. Que l’on pense en Europe à la longue frontière entre la Pologne démocratique et la Biélorussie qui demeure la dernière dictature post-soviétique d’Europe orientale. La contestation de cette frontière politique est aussi un enjeu de pouvoir, de revendication politique que le droit international essaye de réguler par la norme La frontière n’est cependant pas – et n’a d’ailleurs historiquement jamais été – un mur infranchissable. Elle est par essence une limite que l’on franchit, que l’on traverse et parfois que l’on transgresse et force avec douleur. Le Ceriscope entend s’attacher à décrire les phénomènes de circulation et d’échange qu’aucune frontière n’a jamais pu réduire à néant : les flux migratoires, les échanges économiques (y compris illicites), les solidarités identitaires, les réseaux sociaux qui débouchent sur l’émergence de phénomènes que la littérature qualifie souvent de transnationaux (diasporas, réseaux économiques et sociaux souvent marqués par l’informalité). Le Ceriscope n’ignore pas les mécanismes de surveillance de la frontière associés à la notion de sécurité, mais il entend montrer que ceux-ci ne sauraient jamais complètement venir à bout des circulations, des flux et des solidarités. La contribution de Didier Bigo montre combien ce monde de flux a conduit parfois à déplacer la surveillance au-delà des frontières, dans l’espace interne des Etats. la suite http://ceriscope.sciences-po.fr/content/le-pari-du-numerique?page=show
Les frères Khoury, Elia (oud), Basil (violon) et Osama (qanoun), ont parcouru le monde en quête d’un rêve, comme des âmes inspirées, fusionnant la musique classique orientale avec des sonorités issues d’autres traditions et cultures. En repoussant les limites techniques et les possibilités offertes par leurs instruments traditionnels, les trois virtuoses, ont réinventé les formes musicales anciennes, à partir d’une relecture contemporaine, au croisement de plusieurs sources. via @musiquesmonde
La sonde européenne Mars Express a fêté dimanche ses 10 années dans l'espace
via la lettre d'infos du CIRET http://ciret-transdisciplinarity.org/index.php L’émergence de la science non classique (physique quantique) a eu un impact limité sur les fondations logiques classiques de la pensée et de la philosophie en général et des sciences sociales et humaines en particulier. Cependant, se basant sur cette physique, le penseur franco-roumain Stéphane Lupasco (Bucarest, 1900-Paris, 1988) a étendu la logique aux processus et événements réels et à leurs relations fondamentalement antagonistes. Son Å“uvre a attiré l’attention d’artistes et d’écrivains, mais a été complètement ignorée par la communauté académique. Aujourd’hui, l’incapacité de la logique et de la philosophie standard à soutenir une évolution saine d’une société basée sur l’information souligne la nécessité d’un nouveau cadre, rigoureux mais non réductionniste. Je maintiens que la logique de Lupasco, enrichie par les concepts de niveaux de réalité et de complexité, fournit ce cadre. Il est temps d’en finir avec sa marginalité.
A U.K.-Canadian team of scientists has discovered billion-year-old water deep underground from a mine that is 2.4 kilometers beneath Ontario.
Via Sakis Koukouvis
Quand le microscope dévoile les merveilleux aspects cachés de notre monde - Le concours de photographies faites au microscope organisé par la société FEI et le National Geographic vient...
Edward Burtynsky est l'un des photographes les plus respectés au Canada. Ses représentations photographiques de paysages industriels font partie des collections de plus de cinquante grands musées du monde entier.
Via Jacquy Lenoir, Jacques Clayssen
Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau : de la nécessité du poétique en temps de crise Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau ont signé ensemble le Manifeste pour les produits de haute nécessité ainsi que L’intraitable beauté du monde : adresse à Barack Obama. Nous les avons rencontrés à l’occasion du festival Étonnants Voyageurs où ils ont participé à plusieurs tables rondes passionnantes. Entretien à deux voix qui, chacune avec sa singularité, dialoguent en permanence pour inventer et bousculer, pour surprendre et interroger. Par Georgia MAKHLOUF
Via Angèle Paoli
Look at the adorable GIF above. What you're seeing is nothing more than a blob of disconnected, alternating smaller blobs. So why do our brains tell us that we're looking at a trotting dalmation?
Via Apmel, Marco Bertolini, Dominique Demartini
Le 29 mai dernier, les scientifiques de la NASA ont pu observer l'astéroïde 1998 QE2 qui passait à quelque 6 millions...
La vidéothèque numérique de l’enseignement supérieur. Une web tv pour les enseignants et les étudiants. Video and film for studies
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Film documentaire de R. Blank (1978) Archives Michel Lefort
" Une pensée de l’art jamais ne devrait se reclore sur ses propres résultats. Celle d’André Malraux a commencé, au contact d’une certaine avant-garde artistique et intellectuelle, par ouvrir le champ de l’histoire de l’art à une époque où se conjuguaient chez lui un courage théorique (proche, jusqu’à un certain point, de celui de Walter Benjamin) et un courage politique (proche, jusqu’à un certain point, de celui de Carl Einstein)." par Georges Didi-Huberman, historien de l’art et philosophe, École des hautes études en sciences sociales, Paris.
Via Marc Williams DEBONO (Plasticities Sciences Arts)
Conférence de Basarab Nicolescu à I'Institut National de l'Histoire de l'Art, Paris, le 19 juin 2013
Vers une histoire de l’art indisciplinée ? Programme provisoire I'Institut National de l'Histoire de l'Art 19 juin 2013 Galerie Colbert, 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris Salle Perrot, 2e étage 9h30 Accueil du comité d’organisation et introductionModération : Mathilde Assier, université Paris-Sorbonne Paris IV
9H40 Présentation inauguralePaul-Louis Rinuy, Professeur d’histoire et de théorie de l’art contemporain(université Paris 8-Vincennes Saint Denis), directeur de la Revue de l’Art 10H00 Méthodologie de la transdisciplinaritéBasarab Nicolescu, physicien, président-fondateur du Centre international derecherches et études transdisciplinaires (Ciret) et cofondateur du Groupe deréflexion sur la transdisciplinarité auprès de l’Unesco 10h40 PauseModération : Laure Poupard, université Paris-Sorbonne Paris IV11h « Les bonnes barrières font-elles de bons voisins ? » : l’indiscipline des VisualstudiesIsabelle Decobecq, université Lille 3 11h30 Quelle histoire « quantitative » de l’art ?Léa Saint-Raymond, École normale supérieure (Ulm), université Paris-Sorbonne Paris IV 12h00 Comment l’histoire de l’art exporte-t-elle ses concepts ? Le cas des étudescinématographiques et de la production « B » hollywoodienneMathias Kusnierz, université Paris-Diderot – Paris 7 12h30 Pause déjeunerModération : Sibylle Le Vot, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 14h Adoption de la méthodologie de l’histoire de l’art dans le fondement de l’étudede l’architecture chinoiseLingqiong Xie-Fouques, École des hautes études en sciences sociales1 4h30 Faux-amis ? La théorie et l’histoire de l’architectureLutz Robbers, Internationales Kolleg für Kulturtechnikforschung undMedienphilosophie, Weimar1 5h Expérience oculométrique au Puits de Moïse : Les enjeux méthodologiquesd’une histoire de l’art indisciplinéeViviane Huys, historienne de l’art, cofondatrice de l’Institut InDisciplinAireBrigitte Meillon, Ingénieur de recherche, université Joseph Fourier, Grenoble 15h30 PauseModération : Caroline Roche, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 16hDes neurosciences à l'histoire de l'art : quelques pistes pour renouveler leregard sur les oeuvres d'artPatricia Creveaux, conférencière des musées nationaux, chargée de l’actionculturelle au musée d’art contemporain de LyonMargalit Berriet, artiste, présidente fondatrice de l’association Mémoire del’avenir 16h30 Du proximal au distal (et retour) : penser la production esthétique en contexteLuc Renaut, université Pierre Mendès-France Grenoble 17h La récupération comme cannibalisme chez les nouveaux réalistesDéborah Laks, Institut d’études politique (Paris) 17h30 ConclusionThierry Laugée, Maître de conférences en Histoire de l'Art contemporain àl'université Paris-Sorbonne Paris IV -- Basarab Nicolescu http://basarab-nicolescu.fr/index.php
Le chant des oiseaux n’est pas seulement une répétition de sons, il répond à des règles statistiques. Une récente étude s’intéresse à la structure du chant des canaris grâce à une analyse mathématique et statistique.
A lunar mystery that has lingered for decades has finally been solved, thanks to data collected by NASA's GRAIL mission and some science detectives here on Earth.
Via Sakis Koukouvis
C’est peut-être l’apanage des périodes troublées que d’accroître la valeur signifiante des choses et des évènements, que de faire émerger en tous points du tissu social des signes des bouleversements en cours.
Extrait du discours (off) d'Albert CAMUS lors de sa remise du Prix Nobel en 1957.
Via Uston News
Esthétique et philosophie de l'art
Le choc de la peinture comme expression de la vie ; le choc de la peinture comme épiphanie de l'Esprit. L'art abstrait, héritier de la tradition des icônes ?
Via Dominique Demartini
Thamy Ayouch explore les rapports ambigus entre psychanalyse et phénoménologie à la lumière des analyses du philosophe Maurice Merleau-Ponty via @Kitri1
Publiée le 22 mai 2013 The Italo-Swiss artist Ciriaca+Erre, one of the protagonists of Tibet Pavillion, has been selected with the her new work Epochè - Suspension of disbelief forming part of a broader project called Suspended Identities, which she has been working on for several years.
The video focuses on the protection of human rights, with alternating flashes that tell a story: images of gardens, people in prison, flows of coloured sand, horses, Tibetan monks, policemen and fragments of interviews. A shot leads the visitor into a maze of sensations punctuated by whispering voices, the sound of breathing, prayers, creaking and footsteps. You do not exactly know where you are, since Ciriaca+Erre tries to suspend the observers' judgement so that they can approach the work without prejudices.
The video is entirely shot inside the first advanced program prison of Bollate, focused on the protection of human rights. The men we see engaged in different activities and in the interviews are inmates and prison wardens, while the Tibetans, under the special project in the prison, were asked to meticulously create a sand mandala for the inmates. Tibet and the Italian prison inmates might seem to be very separate worlds, socially and geographically, but for the artist the connection is very strong. In Tibet, monks die of imprisonment, while in Italy the monks go to a prison to create and then dissolve a mandala, a fundamental symbol of their tradition representing impermanence: everything ends and nothing is eternal, only the present exists. At the same time, in the prison, some of the inmates follow a path of self-awareness, and here and there, during the interviews, we (...)
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