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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Les hommes gagnent 16,4 % de plus que les femmes dans la zone euro

Les hommes gagnent 16,4 % de plus que les femmes dans la zone euro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les pays du nord de l'Europe sont loin d'être les plus vertueux en matière d'écart des salaires entre hommes et femmes, selon Eurostat.

 

C'est l'Estonie qui compte l'écart de rémunération entre hommes et femmes le plusimportant : il atteignait 29,9 % en 2013. Suivent l'Autriche (23 %), la République tchèque (22,1 %) et l'Allemagne (21,6 %). A l'inverse, c'est en Slovénie que l'écart est le plus faible (3,2 %), suivie par Malte (5,1 %), la Pologne (6,4 %), l'Italie (7,3 %) et la Croatie (7,4 %). La France se situe dans le milieu de tableau, avec un écart de 15,2 %, comme la Suède.

Par rapport à 2008, l'écart a diminué dans une majorité de pays de l'UE, mais a augmenté dans une dizaine d'autres, comme au Portugal, où il s'est accru de 3,8 points de pourcentage à 13 %. Mais Eurostat, qui publie ces statistiques à l'occasion de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, souligne que les différences entre hommes et femmes sur le marché du travail ne concernent pas que les écarts de salaires. Ainsi, les deux tiers des directeurs, cadres et gérants sont des hommes, tandis que deux employés de bureau sur trois sont des femmes.

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La Lituanie entre dans la zone euro avec espoir et inquiétude

La Lituanie entre dans la zone euro avec espoir et inquiétude | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le 1er janvier 2015, le pays balte est le dix-neuvième pays à rejoindre l’union monétaire. Un rempart contre la Russie.

 

Vilnius, un après-midi frisquet de décembre. Un immense sapin de Noël décoré de notes de musique se dresse devant l’hôtel de ville, au cœur de la vieille ville. De rares passants se pressent autour du petit marché, sur la place. Dans sa boutique, tout près, Ramune Piekautaite range quelques vêtements. Depuis plusieurs semaines, elle affiche les prix à la fois en euros et dans la devise lituanienne, pour préparer la clientèle. « Le litas est la monnaie de notre indépendance, j’y suis très attachée », dit avec nostalgie cette jolie blonde de 44 ans, en songeant à ces jours de janvier 1991 où elle participa aux manifestations contre l’armée soviétique. « Mais tout sera plus facile avec l’euro : plus de frais de change pour payer mes fournisseurs italiens, plus de problème pour voyager, convient-elle. Et puis nous serons un peu plus près encore de l’Europe. »

Après l’Estonie en 2011 et la Lettonie en 2014, la Lituanie est, le 1er janvier 2015, le dernier pays balte à rentrer dans la zone euro, qui comptera alors dix-neuf membres. Et la crise de l’union monétaire, qui peine encore à renouer avec la croissance, n’a pas refroidi les ardeurs de ce petit Etat de 3 millions d’habitants. Il faut dire qu’en 2006-2007 il avait raté son examen de passage, à cause de l’inflation galopante (11 % en 2008). Une humiliation désormais oubliée.

Mais surtout la crise ukrainienne et les mouvements militaires russes dans l’enclave voisine de Kaliningrad ont réveillé les douloureux souvenirs de cinquante ans d’occupation soviétique. « Ici, tout le monde a un père, un grand-père ou une tante qui a été déporté dans les camps de Sibérie », témoigne Laimutis Paskevicius, patron d’un centre médical à Vilnius. « L’entrée dans l’euro est une étape de plus dans notre ancrage au camp de l’Ouest, essentiel pour notre sécurité, explique Rimantas Sadzius, le ministre des finances. Désormais, les pays baltes se tiennent du bon côté du mur. »...

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Les Inrocks - Européennes : la jeunesse allemande deviendrait-elle eurosceptique?

Les Inrocks - Européennes : la jeunesse allemande deviendrait-elle eurosceptique? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Près de 20 % des Allemands de moins de 30 ans ont voté pour des partis marginaux qui affichent leur défiance envers l'Europe et surtout sa monnaie unique.
“On est tous installés dans un train qui s’appelle l’Union européenne, et on continue d’accepter de nouveaux passagers sans savoir où nous allons.” Philipp Ritz est fier de sa formule. Pour cet Allemand trentenaire, il n’y a aucun doute : il faut sortir de la zone euro. Un mantra qu’il répète depuis son inscription au parti Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deustchland en V.O.). Ce militant convaincu a pris la tête de l’organisation jeunesse du parti en février 2014 et entend bien peser sur les élections européennes à grand renfort d’affiches provocatrices. Mais qui est donc cet eurosceptique ? Né en 1981 dans la bourgade d’Euskirchen non loin de Cologne, le jeune Philipp prend sa carte à la CDU de Merkel à peine pubère avant de passer chez les libéraux du FDP, comme son père entrepreneur. Il se lance dans des études de management international qui le mène d’Angleterre en Argentine, avant d’intégrer l’industrie pharmaceutique. La crise de 2008 arrive, et avec elle, les deux plans de sauvetage de la Grèce avoisinant un total de 790 milliards d’euros de prêts. L’Allemagne prête à elle seule 30 % de la somme. “On ne devrait pas avoir une monnaie qui lie entre elles des économies fortes et des économies faibles”, explique Philipp Ritz, lassé de payer pour les autres. Pourquoi ne pas créer plusieurs unions monétaires entre économies équivalentes ? Les puissants (l’Allemagne, Pays-Bas…) ensemble, les dynamiques (France, Autriche…) et les faibles (Grèce, Portugal, Espagne…) entre eux. Dans un pays aussi europhile que l’Allemagne, la suggestion est audacieuse. Mais Ritz n’est pas le seul à regarder au-delà des frontières de la zone euro...
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Moody's confirme le Aaa de l'Allemagne

Moody's confirme le Aaa de l'Allemagne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

....L'agence Moody's a réaffirmé vendredi sa confiance dans la solvabilité de l'Allemagne, sur fond d'embellie en zone euro.



Les risques de voir l'Allemagne contrainte de contribuer à un plan de sauvetage dans la zone euro ont « diminué », a expliqué l'agence de notation. La situation est notamment moins préoccupante en Italie et en Espagne, ajoute-t-elle, soulignant également que l'Union européenne s'était dotée de pare-feux financiers qui allègeraient le fardeau de ses Etats membres les plus riches en cas de nouvelle crise.

En relevant la perspective, Moody's indique qu'elle n'envisage pas à moyen terme de priver l'Allemagne de son « triple A », gage de solvabilité maximale sur les marchés financiers. A l'appui de sa décision, l'agence loue notamment « l'économie développée et diversifiée » du pays, ainsi qu'une « longue tradition » de mesures garantissant la stabilité macro-économique.

Selon Moody's, Berlin a par ailleurs confirmé « ses progrès » dans la consolidation de ses finances publiques, qui se sont traduits par des budgets 2012 et 2013 « quasiment à l'équilibre ».



En 2013, la première économie de la zone euro a vu son produit intérieur brut progresser de 0,4 %, portée par un fort excédent commercial. Un chiffre qui marque toutefois un ralentissement par rapport aux années précédentes – la croissance avait été de 0,7 % en 2012....

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L’Europe ouvre la porte à une nouvelle aide au Portugal

L’Europe ouvre la porte à une nouvelle aide au Portugal | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L’Union européenne est prête à accorder au Portugal le cas échéant une «aide supplémentaire» à l’issue de son plan d’assistance qui expire en mai 2014, a indiqué lundi le commissaire européen chargé des Affaires économiques, Olli Rehn.

«L’Europe tiendra parole» et continuera à soutenir le Portugal «si le pays a besoin d’une aide supplémentaire», à condition que Lisbonne «poursuive les réformes en cours», écrit M. Rehn dans les colonnes du journal économique Diario Economico.

«La priorité absolue est de conclure avec succès le programme en cours», insiste-t-il avant d’ajouter qu'«il est également indispensable que le Portugal maintienne sa discipline budgétaire et ses réformes structurelles pendant les prochaines années».

Le Portugal bénéficie depuis mai 2011 d’un programme d’assistance de 78 milliards d’euros accordé par l’Union européenne et le Fonds monétaire international. En échange, il met en œuvre un sévère programme de rigueur afin de réduire ses déficits.

«Il est normal de s’interroger sur ce qui va arriver» à l’issue du programme en mai, «mais donner une réponse à l’heure actuelle relèverait de la pure spéculation», fait valoir M. Rehn.

Le Premier ministre, Pedro Passos Coelho, avait assuré à la mi-décembre que son gouvernement avait «créé les conditions nécessaires» permettant au pays de ne pas recourir à un deuxième plan de sauvetage...
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Dette : la perte du triple A de l’Union européenne n’ébranle pas les marchés

Dette : la perte du triple A de l’Union européenne n’ébranle pas les marchés | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Standard and Poor’s sanctionne la dégradation récente de quelques piliers de l’Europe mais aussi celle de la cohésion européenne.La Grande-Bretagne en revanche sauve son triple A, mais reste sous pression.

Standard and Poor’s a l’art de gâcher les fêtes. L’agence de notation vient de retirer à l’Union européenne son triple A, l’équivalent d’un 20 sur 20. Une dégradation d’un cran à AA+, assortie malgré tout d’une perspective « stable », ce qui signifie qu’elle n’a pas forcément l’intention de dégrader plus avant cette note dans les prochains mois. Une maigre consolation qu’il faut voir comme une incitation à poursuivre les réformes. « La crédibilité globale en matière de crédit des désormais 28 membres de l’Union européenne a décliné », a ainsi justifié S&P dans un communiqué. Etonnant à un moment où les pays périphériques de la zone euro montrent des signes d’amélioration économiques à l’instar de l’Espagne et du Portugal. Mais les pays européens étaient dans le collimateur de S&P depuis presque deux ans, l’agence ayant placé la dette de la zone à perspective négative en janvier 2012. Standard and Poor’s concrétise aussi la perte de la note AAA par des piliers de la zone euro, dont dernièrement les Pays bas, en proie à une crise immobilière. Il ne reste plus que six pays de l’union bénéficiant de la note maximum pour S&P.

La nouvelle laisse pour l’instant les marchés financiers de marbre

Mais l’agence pointe également du doigt un autre problème, à quelques mois des élections européennes de juin prochain. Elle estime ainsi que la « cohésion » de l’UE s’est dégradée et que les discussions budgétaires deviennent de plus en plus difficiles entre le différents pays. Elle constate notamment que les principaux pays contributeurs, qui sont aussi souvent les bons élèves de l’Europe, demandent une réduction de leurs versements. L’Union Européenne reste malgré tout un emprunteur moyen sur les marchés financiers. Son encours de crédit s’établissait en décembre à 56 milliards d’euros.

Dans le même temps, Standard and Poor’s a confirmé la note AAA de la Grande-Bretagne, qui « continue de bénéficier de son exceptionnelle flexibilité monétaire ». Mais malgré la « solide reprise » de son économie, dont la croissance est estimée à plus de 2 % par an entre 2013 et 2016 et la promesse d’un excédent budgétaire en 2018, l’agence américaine a maintenu la perspective de Londres à négative. Il y a une chance sur trois pour qu’elle abaisse la note l’année prochaine, si la croissance s’avère plus fragile que prévu, ce qui remettrait en cause les objectifs de réduction du déficit. S&P est la seule des trois grandes agences de notation à avoir maintenu son triple AAA à la Grande-Bretagne ...

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Budget 2014: les parlementaires grecs s’enfoncent toujours plus dans l’impasse austéritaire

Budget 2014: les parlementaires grecs s’enfoncent toujours plus dans l’impasse austéritaire | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Parlement grec a adopté ce weekend un nouveau budget de rigueur pour 2014. Un budget dans la droite ligne des précédents, qui ont plongé la Grèce dans une "crise humanitaire" a dénoncé à la tribune Alexis Tsipras de Syriza.


La coalition de la droite et des socio-libéraux du Pasok survit malgré sa très faible majorité. Ce nouveau budget de rigueur a été adopté à 153 voix sur 300… Cette loi de finance 2014 mise sur une poursuite de la logique austéritaire, mais espère pourtant un retour de la croissance: +0,6 % en 2014 contre -4% prévus en 2013. Même la troïka n’y croit pas, et refuse de valider les prévisions macroéconomiques de la Grèce, tout en incitant à toujours plus d’austérité. Ce budget prévoit pourtant 2,1 milliards de revenus supplémentaires suite à des hausses d’impôts,  et une baisse de 3,1 milliards euros des dépenses, via de nouvelles coupes dans les secteurs de la santé, des assurances sociales et de l'éducation…

"Voter pour le budget signifie que le désastre va continuer" a lancé Alexis Tsipras, chef de fil du groupe parlementaire Syriza, premier parti d’opposition, devant les députés. Pour la gauche grecque, ce budget n’est pas qu’une question de chiffres. "Aujourd'hui, nous parlons de millions de personnes plongées dans la pauvreté, la faim et le désespoir". Voter cette loi, c’est emprunter "le chemin de la mort lente et douloureuse de l'économie et de la capacité de production de notre pays." Alexis Tsipras dresse ce constat accablant. "Vous savez que dans ce pays, les chômeurs et les retraités sont un million de plus que la population active. […] Vous savez que sur les 3,6 millions de travailleurs qui restent, près de la moitié, soit 1,8 millions travaillent dans des PME ou sont des fonctionnaires qui ont vu leurs revenus s'effondrer de 30%, 40% voir 50%. Vous savez que, pour le reste, soit 1,8 million de travailleurs dans le secteur privé, seulement 700 000 sont payés à temps et le reste, plus d'un million de travailleurs ont des retards de salaires d’un à douze mois.  […] En 2013 des milliers de ménages dans notre pays sont sans électricité ! Avez-vous compté tous ces gens autour de nous qui meurent brûlés, car ils doivent se chauffer aux braseros ?"

Malgré cette catastrophe humanitaire dénoncée par Tsipras, la droite et le Pasok ont voté le budget, en brandissant leurs performances macroéconomiques : un déficit budgétaire, passé de 15% du PIB en 2009 à 2,2% prévu en 2013. La Troika a néanmoins gelé le versement d'un prêt d'un milliard d'euros en discussion depuis septembre, faute d'avoir obtenu la mise en œuvre de réformes demandées...

 

 

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Dégradation par S&P : Berlin inquiet du décrochage de la France

Dégradation par S&P : Berlin inquiet du décrochage de la France | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
(de notre correspondant à Berlin) La presse et les économistes tirent sur l'"attentisme" de François Hollande. Angela Merkel, elle, estattentive à ne pas froisser son partenaire à quatre jours d’un sommet européen sur l’emploi organisé mardi à Paris.

 

 

L’Allemagne n’a pas attendu la décision de dégradation de la note de la France par Standard & Poor's pour s’inquiéter pour son premier partenaire économique et commercial. Témoin, quelques heures avant la dégradation de la notation de la France par l’agence de notation financière, la «Süddeutsche Zeitung» comparait l’action de François Hollande aux dernières années de Helmut Kohl.

«Comme l’ancien chancelier, le président français cultive la politique de l’attentisme. Mais alors que Kohl a été gagné par cette lassitude plutôt à la fin de son mandat, Hollande a l’air paralysé 18 mois après son triomphe électoral», jugeait vendredi matin le quotidien de centre-gauche dans un éditorial intitulé «Celui qui a échoué». Vendredi, la «Frankfurter Allgemeine Zeitung» partageait la même réserve sur le Président après la décision de S&P. «Au lieu de montrer le chemin, il ne scelle que des compromis boiteux», écrivait son rédacteur en chef Günther Nonnenmacher dans un éditorial en ligne titré «Sans direction» . Autant dire que l’impopularité de François Hollande ne s’arrête pas aux frontières françaises...

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PORTUGAL • Une nouvelle année de vaches maigres

PORTUGAL • Une nouvelle année de vaches maigres | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La principale centrale syndicale appelle à une large mobilisation le 19 octobre pour dénoncer la cure d'austérité annoncée par le gouvernement sous l'impulsion de l'Union européenne, du Fonds monétaire international et de la Banque centrale européenne.

 

A la suite de l’examen par la troïka (UE, FMI et BCE) des comptes de l’Etat portugais, le gouvernement de Pedro Passos Coelho a annoncé le 13 octobre son budget pour l'année 2014. Alors que le bilan économique semblait plutôt positif et que des promesses de relance semblaient s’esquisser, c’est une nouvelle cure d’austérité dans les dépenses publiques qui s’annonce, décortiquée attentivement par la presse portugaise.

En effet, sous l’impulsion de la troïka qui impose une réduction des dépenses publiques de l'ordre de 4 %, le gouvernement espère économiser plus de 2 milliards d’euros et gagner en crédibilité sur les marchés pour se refinancer à un taux plus bas.

Ainsi, l’âge de la retraite passe de 65 à 66 ans et les pensions supérieures à 2 000 euros seront taxées. Les salaires de plus de 600 euros de la fonction publique subiront une baisse de 2,5 % à 12 %. En outre, presque tous les ministères devront se serrer la ceinture avec des coupes claires dans le budget de la santé (300 millions d'euros), de l’enseignement primaire et secondaire (500 millions), de l’enseignement supérieur (80,5 millions), de la justice (90 millions) et de la sécurité intérieure (27 millions). Il est également prévu la réduction de 30 % des effectifs de la défense nationale, l'augmentation du prix de l’électricité de 2,8 % et celle de la taxe audiovisuelle de 18 %. Le tribunal constitutionnel, qui a régulièrement botté en touche les propositions de lois du gouvernement, a vu son budget significativement réduit pour atteindre une baisse de 25 % en trois ans...

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L'Irlande en voie de se passer de l'aide internationale

L'Irlande en voie de se passer de l'aide internationale | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ce serait le premier pays de la zone euro sous assistance à s’affranchir de l’aide de ses partenaires.



L’Irlande a confirmé qu’elle devrait sortir à la mi-décembre du plan de sauvetage de l’Union européenne et du Fonds monétaire international, devenant ainsi le premier pays de la zone euro sous assistance à s’affranchir de l’aide de ses partenaires.

«Je peux confirmer que l’Irlande est en voie de sortir du plan de sauvetage UE-FMI le 15 décembre. Et il n’y aura pas de retour en arrière», a déclaré le Premier ministre, Enda Kenny, samedi soir lors de la conférence nationale de son parti Fine Gael (centre).

La sortie du plan d’aide à la fin de l’année était l’objectif affiché du gouvernement Kenny qui avait entamé des discussions avec la troïka (UE-BCE-FMI) de ses bailleurs de fonds en février.

Au bord du gouffre après l’explosion de la bulle immobilière et le sauvetage de ses banques, l’Irlande avait été contrainte fin 2010 d’appeler à la rescousse ses partenaires européens et le FMI au moment où son déficit atteignait 30% du PIB.

L’ancien «tigre celtique» avait alors obtenu un plan de sauvetage de trois ans de 85 milliards d’euros, en échange de la mise en oeuvre d’une austérité draconienne qui lui a permis de redresser ses comptes.

Trois ans plus tard, le pays, constamment présenté par les dirigeants européens comme un modèle à suivre pour les autres pays de la zone euro sous assistance financière (Grèce, Portugal, Chypre), a retrouvé la croissance et l’accès aux marchés financiers.

En février, Dublin avait déjà fait un pas essentiel en parvenant avec la Banque centrale européenne à un accord qualifié d'«historique» par Kenny, sur la réduction du fardeau de la dette issue du sauvetage de ses banques....

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Les Inrocks - Comment Berlusconi entend revenir sur le devant de la scène

Les Inrocks - Comment Berlusconi entend revenir sur le devant de la scène | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

En provoquant la démission de ses ministres, Silvio Berlusconi sonne la fin du gouvernement de coalition italien. Motif officiel : un désaccord sur la hausse de la TVA italienne. Mais la stratégie du Cavaliere répond à d’autres dynamiques.Elles s’appellent amnistie, élections anticipées et loi électorale.

 

 

 

C’est au moment où les Italiens profitaient de l’été indien, par un samedi après-midi ensoleillé, que la tempête est arrivée. Silvio Berlusconi a plongé l’Italie dans une nouvelle crise politique. En provoquant la démission des ministres de sa formation, le Cavaliere met brusquement un terme à un gouvernement de coalition qui depuis 5 mois tentait de gouverner le pays.

“Un geste fou et irresponsable”, dénonce Enrico Letta. Si le président du Conseil, connu pour sa modération, emploie des termes aussi durs, c’est que la crise des démissions de masse du Peuple de la Liberté (le parti de Silvio Berlusconi) intervient alors qu’Enrico Letta se trouve à l’ONU, en train de rassurer les marchés financiers sur le sort de l’Italie.  “Un emblème intolérable”, s’insurge le leader du Parti Démocrate Guglielmo Epifani, qui évoque “des niveaux inimaginables d’irresponsabilité”. Face à l’ahurissement général, Silvio Berlusconi justifie son geste en évoquant son désaccord avec la hausse de la TVA. Une justification que ses détracteurs taxent de prétexte, de mensonge.

 

 

Le serment a été brisé selon Berlusconi 

Les “pactes gouvernementaux ont été violés” : c’est le leitmotiv de Silvio Berlusconi depuis samedi 28 septembre. Le Cavaliere veut faire porter la responsabilité de cette crise politique à Enrico Letta. Les raisons évoquées sont deux : l’ultimatum donné par le président du Conseil, qui a demandé au parti Silvio Berlusconi de lui confirmer son soutien au Parlement. Et la hausse de la TVA au 1er octobre. Ainsi le quotidien de centre-droit Il Giornale, qui appartient à Paolo Berlusconi, frère de Silvio, titre “Les impôts de Letta font tomber le gouvernement”.

Letta récuse, et contre-attaque : “Berlusconi utilise l’alibi de la TVA pour tenter de justifier son geste fou et irreponsable, entièrement destiné à protéger ses intérêts personnels”. Sur son compte Twitter, il invite les Italiens à “ne pas mordre à l’hameçon”.

La justification de la TVA sonne d’autant plus comme un prétexte qu’Enrico Letta avait convoqué un conseil des ministres justement dans le but de retarder l’augmentation de la TVA italienne, prévue pour le 1er octobre. Mais la crise politique a rendu toute prise de décision impossible. L’augmentation de la TVA sera donc bel et bien appliquée le 1er octobre.


Les ruses du Caïman

“La crise, les élections anticipées, et aussi ce laisser-passer qu’il a prétendu des institutions et qu’il essaie maintenant d’obtenir directement du peuple”, tranche Massimo Giannini. Pour l’écrivain et rédacteur en chef adjoint du quotidien la Repubblica, il s’agit d’une technique qui s’apparente au “coup d’Etat”.

Le 1er août, Silvio Berlusconi a en effet été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale. Et vendredi prochain, le Sénat devait se prononcer sur son éventuelle déchéance. Silvio Berlusconi souhaiterait tout simplement utiliser la mobilisation populaire comme un bouclier. “J’attends de voir s’ils oseront arrêter le chef de l’opposition”, a déclaré l’ancien président du Conseil à ses proches.

“La TVA vaut moins du pistolet de Sarajevo qui a déclenché la première guerre mondiale, ironise ainsi l’éditorialiste Stefano Folli. La véritable cause de cette crise politique est la déchéance de Silvio Berlusconi, et la volonté de poursuivre à tous les prix la guerre contre les magistrats”.

Reste à savoir pourquoi cette décision intervient maintenant, après plusieurs mois de contradictions et de changements de pied. Il y a, tout d’abord, la désillusion face à une éventuelle amnistie. Silvio Berlusconi comptait sur une proposition de loi sur l’amnistie, justifiée par la dramatique surpopulation carcérale italienne, et qui lui aurait permis d’être à nouveau éligible et d’esquiver les arrestations domiciliaires. Il n’en est rien : “Il n’y a aucune garantie concernant la proposition d’amnistie. Donc on va rompre”, a conclu le Cavaliere...

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Berlusconi et «Aube dorée», le destin de l'Europe se joue au sud | Slate

Berlusconi et «Aube dorée», le destin de l'Europe se joue au sud | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L’Europe vient d’enregistrer à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, si l’on ose dire, est l’offensive lancée enfin par le gouvernement grec contre le mouvement néo-fasciste «Aube dorée» et son leader.

La mauvaise est, bien sûr, la nouvelle folie de Silvio Berlusconi qui, plutôt que d’accepter le verdict qui le condamne après avoir été déclaré coupable de fraude fiscale, préfère plonger l’Italie dans la crise. Il vient d'obliger les ministres de son parti à démissionner collectivement du gouvernement.

 

 

La situation italienne est d’une autre nature et n’en redevient pas moins extrêmement préoccupante. Pour l’Italie elle-même bien sûr, mais aussi pour l’ensemble de la zone euro. Il s’agit là de la dernière «facétie» de Silvio Berlusconi, dont la fin politique se déroule de plus en plus comme un triste feuilleton ou prime une fois encore l’intérêt égoïste et personnel de celui qui, à la tête du gouvernement italien, a d’abord pensé à ses propres affaires aux dépens de l’intérêt général.

La presse italienne a d’ailleurs été à peu près unanime à fustiger le comportement d’un homme qui cherche par tous les moyens à faire diversion et éviter l’humiliation d’un vote qui, au Sénat, pourrait conduire à sa déchéance politique. La sagesse eut été pour lui d’accepter de se retirer sur la pointe des pieds, tout en continuant à donner sa bénédiction au gouvernement de coalition entre le centre droit et le centre gauche. Un tel comportement est manifestement hors de sa portée.

Si la crise devait perdurer, cela pourrait avoir pour effet de paralyser toute action publique dans un pays qui a furieusement besoin de redresser ses comptes et sa situation (la perspective économiques pour 2014 est encore celle d'une année de récession). Elle pourrait aussi conduire à de nouvelles élections dans un climat volontairement tendu par Silvio Berlusconi. Comme si ce dernier souhaitait entrainer l’Italie dans sa chute. ...

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Vaste coup de filet contre les néonazis grecs de l'Aube dorée, leur chef arrêté

Vaste coup de filet contre les néonazis grecs de l'Aube dorée, leur chef arrêté | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La police antiterroriste a arrêté le chef historique, trois autres députés et douze membres du parti d'extrême droite, au centre d'une enquête après le meurtre d'un rappeur antifasciste.

 

Les autorités grecques ont frappé un grand coup, samedi 28 septembre, contre le parti néonazi Aube dorée en arrêtant son chef historique et plusieurs députés, dix jours après le meurtre d'un musicien antifasciste par un membre de ce parti. Un vaste coup de filet qui survient alors que la Grèce en crise poursuit ses négociations avec ses créditeurs et s'apprête à prendre la présidence tournante de l'Union européenne.

La police antiterroriste grecque a arrêté en début de matinée Nikolaos Michaloliakos, dirigeant et député d'Aube dorée,  fondateur du parti en 1980, ainsi que trois autres députés de la formation néonazie (sur un total de 18), dont son porte-parole, Ilias Kasidiaris. Les arrestations, de source judiciaire, sont fondées sur l'appartenance de ces députés à une "organisation criminelle", mais aussi sur des poursuites pour violences physiques et meurtre.


Douze membres du parti ont également été interpellés au cours de ce coup de filet mené dans plusieurs régions du pays et qui devrait conduire à d'autres arrestations dans les prochaines heures, puisque qu'une trentaine de mandats d'arrêt ont été émis par la Cour suprême à l'encontre des militants ou députés.

 

Un appel à protester contre une "décision illégale" s'affichait samedi sur la page d'accueil du site Internet du parti néonazi, également relayé sur Twitter. Quelques centaines de sympathisants du parti étaient rassemblés en fin de matinée devant les locaux de la police grecque, où se trouvaient des suspects. "La démocratie a les moyens de se défendre", a prévenu Simos Kedikoglou, porte-parole du gouvernement, à la télévision Skai, quelques minutes après les arrestations.

 

Le meurtre de Pavlos Fyssas, 34 ans, un rappeur antifasciste poignardé le 18 septembre à la sortie d'un café d'une banlieue d'Athènes par un membre d'Aube dorée, qui a reconnu les faits, a choqué l'opinion publique et brutalement sorti les autorités grecques de leur atonie face aux agissements d'un parti soupçonné de nombreuses violences contre les étrangers et les militants de gauche....

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GRÈCE • Athènes rompt avec la Troïka

GRÈCE • Athènes rompt avec la Troïka | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Syriza, le parti de gauche radicale qui a récemment gagné les élections en Grèce, semble tenir ses engagements de campagne. Yanis Varoufakis, le nouveau ministre des Finances, a déclaré que le pays mettrait fin à la coopération habituelle avec le FMI, la BCE et l'Union Européenne.

 

Depuis la victoire du parti de gauche radicale Syriza aux dernières élections législatives en Grèce, l'Europe vit au rythme des annonces sur la restructuration de la dette grecque. Élus sur un programme anti-austérité, les nouveaux hommes forts à Athènes savent qu'ils sont très attendus sur la scène internationale. 

Le 30 janvier dernier, la visite à Athènes de Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe, a fourni le prétexte à quelques déclarations de principe du nouveau ministre grec des finances. Cité par le quotidien économique de référence Financial Times, Yanis Varoufakis a déclaré sans ambages que les grecs "ne négocierons pas avec un comité dont la constitution est pourrie depuis la base". Périphrase habile pour évoquer la fin de la coopération de l'État grec avec la Troika, triumvirat composé de la Banque centrale européenne (BCE), le Fond monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE), créé pour mener la sortie de crise dans le pays.

 

D'autre part, Yanis Varoufakis - qui a avancé sa venue en France à aujourd'hui - a également averti que "la Grèce n'acceptera pas une extension du programme de sauvetage de l'UE qui prendra fin en février" rejetant ainsi la possibilité d'une rallonge de sept milliards d'euros, rajoutant que "c'est cette position qui nous a permit de gagner la confiance du peuple grec" et de gagner les élections.

Jeroen Dijsselbloem, s'est voulu prudent, rappelant que "le problème des grecs n'a pas disparu dans la nuit qui a suivi les élections". Pour Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires cité par le quotidien britannique, "nous devons tous nous sentir concerné par la situation économique en Grèce. Notre but commun est stimuler la croissance. Pour cela, nous avons besoin de pragmatisme et du respect des engagements par les deux partis".....

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GRÈCE • Le "chaos" à Athènes fait trembler la City

GRÈCE • Le "chaos" à Athènes fait trembler la City | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La décision du Premier ministre Antonis Samaras d'avancer l'élection présidentielle a provoqué la pire chute de la Bourse d'Athènes depuis le krach mondial de 1987.

 

Ce devrait être un scrutin sans enjeu majeur, le président n'ayant en Grèce qu'un rôle symbolique. Mais l’annonce du Premier ministre grec, Antonis Samaras, le lundi 8 décembre, de l'organisation d'une élection présidentielle anticipée “ressuscite les craintes pour la zone euro”, titre en une le Financial Times. Selon le quotidien de la City de Londres, l’instabilité politique en Grèce “a déclenché la plus forte baisse à la Bourse d'Athènes depuis les années 1980 et a eu des répercussions sur les marchés mondiaux.”

Le premier tour de l'élection, au suffrage indirect, aura lieu au Parlement le mercredi 17 décembre. Samaras, chef du parti conservateur Nouvelle Démocratie, qui ne dispose que d’une majorité de 155 sièges sur 300, aura du mal à obtenir les 200 voix requises pour que son candidat, l’ancien commissaire européen Stavros Dimas, accède au deuxième et au troisième tour, précise le journal. Traditionnellement, l’élection du président grec n’est pas un événement de premier plan. Mais, dans le difficile contexte actuel, l'enjeu est important, puisque le pari de Samaras fait craindre l'instabilité politique....

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L'agence Moody's confirme le triple A de l'Union européenne

L'agence Moody's confirme le triple A de l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'agence de notation pointe notamment la « diminution » des risques liés à la crise de la dette dans la zone euro.



L'agence de notation Moody's a fait part, vendredi 14 mars, d'un regain d'optimisme pour les finances de l'Union européenne (UE), pointant notamment la « diminution » des risques liés à la crise de la dette dans la zone euro.

L'agence américaine, qui évalue la solvabilité des émetteurs de dette, a d'abord confirmé le triple « Aaa » assigné à l'Union européenne, la note maximale qui permet en théorie d'emprunter à plus bas coût auprès des marchés. Elle a également relevé de « négative » à « stable » la perspective de l'UE, indiquant ainsi qu'elle n'envisageait plus d'abaisser la note de l'Union à moyen terme.

Les décisions de l'agence Moody's rendent compte de l'embellie économique de la zone euro, qui est sortie d'une longue récession à la mi-2013.


Si, curieusement, l'agence ne mentionne pas la Grèce, épicentre de la crise de la dette dans la zone euro, dans son communiqué, Moody's affirme que les risques pesant sur la zone euro ont « diminué », permettant de réduire la pression qui pesait sur la qualité des actifs financiers détenus dans la région et sur la solvabilité de l'ensemble de l'Union.

Epaulée par le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne avait dû se porter au secours de plusieurs pays de la zone euro (Grèce, Irlande, Portugal, Chypre) en les renflouant à coups de milliards d'euros de prêts entre 2010 et 2011 pour leur éviter la faillite.

L'Irlande a été la première à s'affranchir de l'assistance financière internationale en décembre et doit bientôt être rejointe par le Portugal. Selon l'agence, les risques que ces deux pays ne parviennent pas à rembourser leurs prêts au fonds de secours de l'UE ont « diminué ».

 

A l'appui de sa décision, Moody's invoque également « l'amélioration de la solvabilité » des principaux Etats-membres de l'Union européenne, qui avaient été mis à contribution par ces vastes plans de sauvetage. Ces dernières semaines, l'agence a ainsi relevé de « négative » à « stable » les perspectives de plusieurs pays européens jouissant encore du « triple Aaa », dont l'Allemagne et les Pays-Bas.

Moody's s'était également montrée plus optimiste pour certains pays frappés de plein fouet par la crise de la dette comme l'Italie et l'Espagne, qui a bénéficié d'un plan de recapitalisation bancaire.

L'agence, qui a également relevé vendredi la perspective de la Banque européenne d'investissement, pointe toutefois l'existence de problèmes « persistants » qui menacent les Vingt-Huit.

La note de l'UE serait ainsi « particulièrement sensible » aux changements qui pourraient affecter les quatre premiers contributeurs de l'Union européenne, dont la France. L'Hexagone bénéficie de la deuxième meilleure note possible (Aa1) mais sa perspective reste « négative ».

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Le marasme économique de la Grèce en trois graphiques

Le marasme économique de la Grèce en trois graphiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La présidence grecque de l'UE s'ouvre dans un pays où plus de la moitié des jeunes sont au chômage mais où les ports restent symboles d'espoir.
La présidence grecque de l'Union européenne s'ouvre mercredi 8 janvier à Athènes. Au-delà des chiffres connus (six années de récession, une dette publique à plus de 175 % du PIB), portrait en trois graphiques d'un pays, épicentre de la crise européenne, encore convalescent. Certes, les chiffres indiquent une amélioration dans les derniers mois concernant les moins de 25 ans, mais la proportion de jeunes grecs sans emploi reste inquiétante et lourde de tensions sociales. « La forte diminution des salaires nominaux devrait se poursuivre du fait de la persistance d'un chômage élevé », analyse la dernière étude économique de l'OCDE, datée de novembre et consacrée au pays méditerrannéen. Une mécanique qui pèse sur la consommation et sur la croissance, tandis que, en dépit de la baisse des salaires, le chômage résiduel augmente, les entreprises s'adaptant à la situation économique en réduisant le recours à la main-d'œuvre.....
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La Lettonie devient le 18e pays à adopter l'euro

La Lettonie devient le 18e pays à adopter l'euro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Sans entrain, le pays balte à la croissance modèle s'apprête à adopter la monnaie unique. La population craint une flambée des prix.

 

La Lettonie, élève modèle de l'Union européenne avec ses taux de croissance à faire pâlir ses voisins, s'apprête à adopter l'euro le 1er janvier, imperturbable face à une opinion publique réticente. Ce pays balte de 2 millions d'habitants deviendra le 18e membre de la zone euro et le 4e pays ex-communiste de l'Europe centrale et orientale à adopter la monnaie commune après la Slovénie en 2007, la Slovaquie en 2009 et l'Estonie en 2011. La Lituanie voisine devrait suivre le mouvement en 2015, les trois pays baltes - trois anciennes républiques soviétiques - seront alors tous dans l'euro.

Avec une hausse annuelle de son PIB de plus de 5 % en 2011 et 2012, la Lettonie, membre de l'UE depuis 2004, caracole en tête du bloc des 28 et devrait continuer en 2013 avec une croissance de plus de 4 %. Mais elle a payé le prix fort pour redresser ses finances et se plier aux critères de Maastricht, avec une cure d'austérité drastique pour s'extirper de la plus profonde récession au monde, ayant entraîné une chute de son PIB de près d'un quart en 2008-2009. Aujourd'hui, le Premier ministre Valdis Dombrovskis fait valoir que l'adhésion à l'euro aidera l'économie lettone en facilitant les échanges et en renforçant la confiance des investisseurs.

 

 

Mais il peine à convaincre ses compatriotes qui redoutent que l'abandon de leur devise nationale, le lats, ne provoque une flambée des prix. Seulement 20 % des Lettons soutiennent le passage à l'euro et 58 % y sont opposés, selon les sondages. Le ministre letton des Finances, Andris Vilks, assure que le passage à l'euro va se faire en douceur. "Je ne pense pas qu'il y aura des problèmes importants. Nous avons beaucoup appris de l'exemple de l'Estonie où les prix n'ont augmenté que de 0,2 % ou 0,3 %", lors de l'adoption de l'euro en 2011, a-t-il déclaré récemment à la télévision. Mais les prestataires de services sociaux ne se montrent pas aussi confiants.

"Notre département des finances est préparé. Je pense qu'il faudra trois ou quatre mois pour mesurer l'impact, mais nous avons des plans pour aider les gens - en particulier les personnes âgées - s'il y a des problèmes", affirme Diana Indzere, chef des services sociaux dans la petite ville de Sigulda, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Riga....

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PORTUGAL • Les fruits amers de l'austérité

PORTUGAL • Les fruits amers de l'austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Alors que l'Irlande sort du plan d'aide européen le 15 décembre, le Portugal et la Grèce restent sous la tutelle de la troïka. Les raisons de leur crise sont différentes.

Mais les trois pays souffrent d'une même absence de considération de la part de Bruxelles.

 

Au départ, l'Irlande devait bénéficier d'un programme de sauvegarde [une ligne de "crédit de précaution" pour sortir du plan d'aide], et les négociations irlandaises devaient nous guider vers les nôtres. Comme disait le vice-Premier ministre Paulo Portas, "mieux vaut être celte que grec".

Mais l'Irlande nous a filé entre les doigts : elle a décidé d'en appeler aux marchés, et nous avons perdu notre cicérone. On dit que c'est Dublin qui a décidé de prendre ce risque. Mais une autre version circule : l'Allemagne et la Finlande ont fait mine de tergiverser, et les Irlandais, qui bénéficient de taux acceptables sur les marchés, ont préféré ne pas risquer plusieurs mois supplémentaires d'incertitude. Voilà qui tend à confirmer que ces décisions dépendent moins des pays concernés par les plans d'aide, que de facteurs qui leur sont extérieurs.

Le gouvernement portugais a donc dû adapter son discours, avec la nouvelle thèse suivante : c'est la preuve que l'austérité fonctionne. Ainsi, si nous n'avons pas fait appel aux marchés en juillet, c'est parce que nous avons appliqué la recette de la troïka [UE-FMI-BCE, représentant les créanciers du Portugal] avec moins de rigueur que les Irlandais. Ou, ajoutent certains, parce que nous avons commencé les coupes trop tard.

 

Premier mensonge : l'austérité a porté ses fruits en Irlande. Le sauvetage de l'Irlande, que celle-ci a voulu refuser, avait pour seul objectif de sauver son secteur bancaire. Sur ce point, oui, il a fonctionné. Mais la situation financière irlandaise est bien loin du modèle défendu par la troïka. Alors que son plan d'ajustement a pris fin, l'Irlande affiche aujourd'hui une dette publique équivalente à la nôtre, une croissance médiocre et un déficit qui tourne autour de 8 %.

Si le Portugal cumulait ces mêmes indicateurs, nos taux d'intérêt dépasseraient allègrement les 6 % actuels. Mais l'Irlande peut se permettre de prendre le risque d'aller sur les marchés, car elle bénéficie de taux à 3,5 %. Et si les taux lui sont si favorables, c'est parce que, malgré l'austérité et le déséquilibre de ses comptes publics, Dublin affiche un volume d'exportations supérieur à 100 % de son PIB et jouit de facilités d'accès au marché financier nord-américain – tout cela grâce à l'anglais, que les Irlandais ont en commun avec les Etats-Unis.

Ainsi, le gouffre dans lequel l'Irlande était tombée - et où elle se trouve encore, à certains égards - n'est pas le résultat, comme la crise portugaise, de fragilités structurelles de l'économie aggravées d'abord par l'euro, puis par la crise financière internationale. Il est le résultat de ce vaste BPN [banque portugaise nationalisée après de nombreux scandales] qu'était devenu le système bancaire irlandais. De ce fait, la voie que prendra l'Irlande pour sortir de ce gouffre ne sera pas la même que la nôtre. Et, aussi nombreuses que soient dans ce pays les victimes de l'austérité, elle sera également plus facile....

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Croissance en zone euro : qui s’en sort et qui sombre ?

Croissance en zone euro : qui s’en sort et qui sombre ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Dans la zone euro, en matière de croissance, il y a les pays qui se sont résolument orientés dans le vert au troisième trimestre, ceux qui ont stagné ou quasi stagné et ceux dont le PIB s’est contracté. Tour d’horizon...

 

 

Globalement, dans la zone euro, il n’y a toujours pas de franche reprise économique . Sortie de la plus longue récession de son histoire au deuxième trimestre, la zone euro reste pénalisée par un taux de chômage record et une consommation timide. Résultat, de juillet à septembre, l’Euroland a affiché une maigre croissance de 0,1% par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres publiés jeudi par Eurostat. Revue de détail pays par pays*.

 

Les pays qui tirent leur épingle du jeu

. Allemagne : +0,3%

Comparée aux économies voisines, l’économie allemande a affiché des performances très honorables. Pourtant, ce rythme de 0,3% marque un vrai ralentissement après le 0,7% de croissance affiché au deuxième trimestre. L’activité a été essentiellement tirée par la demande intérieure et moins par le commerce extérieur. Une vraie rupture avec le passé qui répond, ironiquement, aux récentes critiques adressées à Berlin. La Commission vient en effet de lancer un examen approfondi des excédents commerciaux de l’Allemagne pour mesurer s’ils représentent un « déséquilibre » macroéconomique, qui pourrait nuire à la croissance de la zone euro.

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. Autriche : +0,2%

Après une croissance nulle au deuxième trimestre, l’Autriche a vu son produit intérieur brut progresser de 0,2%. Une performance résultant d’une légère amélioration de la demande intérieure et du commerce extérieur.

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. Belgique : +0,3%

La croissance de l’économie belge s’est renforcée au troisième trimestre après une hausse de 0,2% au trimestre précédent. Sur un an, le produit intérieur brut a augmenté de 0,4%, contre une hausse annuelle de 0,1% au deuxième trimestre.

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. Estonie : +0,4%

L’Estonie est sortie d’une courte récession au troisième trimestre avec une croissance de 0,4% de son produit intérieur brut (PIB) par rapport au trimestre précédent.

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. Finlande : +0,4%

Il s’agit du deuxième trimestre de croissance consécutif. Le PIB avait augmenté entre juin et août de 0,2%, après quatre trimestres de baisse. En 2012, le PIB finlandais avait baissé de 0,8%, et pour 2013 le gouvernement prévoit encore une contraction, de 0,5%.

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. Portugal : +0,2%

Le Portugal, sous assistance financière, a confirmé au troisième trimestre sa sortie de récession, en enregistrant une timide croissance de 0,2 %, mais la reprise est encore fragile et la crise loin d’être terminée. La croissance au troisième trimestre a en effet nettement ralenti par rapport à la hausse de 1,1% enregistrée au deuxième. Et le pronostic pour l’ensemble de l’année reste négatif, le gouvernement tablant sur une baisse de 1,8% du PIB, avant une reprise de 0,8% en 2014.....

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Les néo-nazis grecs d’Aube Dorée : la mécanique de la haine - Information - France Culture

Les néo-nazis grecs d’Aube Dorée : la mécanique de la haine - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

“Il n’y a pas eu de four crématoire, c’est un mensonge. Et il n’y a pas eu de chambre à gaz ", Nikos Michaloliakos, dirigeant du parti néonazi Aube dorée en mai 2012.

Ce soir là, en pleine campagne électorale, Nikos Michaloliakos ose des propos négationnistes sur Méga TV, chaine de télévision grecque.  En juin 2012, moins d'un mois plus tard, son parti Aube dorée obtient 6,92 % des suffrages aux élections législatives. 18 députés, dont sa femme Eleni entrent au Parlement grec.

Depuis la fin de la dictature des colonels en 1974, jamais pareil groupuscule n’était parvenu à franchir le seuil de cette arène démocratique. Au même moment, Athènes connait l’une des pires crises économiques de son histoire : dette colossale, troïka impitoyable, impôts monstres et manifestations ultra-violentes.


Jusqu’à cet acte de trop, le meurtre d’un chanteur de rap, Pavlos Fyssas, et la tentative de décapiter le mouvement néonazi, dont les membres n’ont pas hésité à lancer des « Heil  Hitler » quand certains de ses députés ont été exclus de l’hémicycle.

 

Aujourd’hui, trois députés sont en prisons, trois autres en liberté sous caution. Plusieurs policiers ont été démis de leur fonction. Pour la première fois, la droite conservatrice et l’indéboulonnable Pasok (socialiste) sonnent la charge.

 

Durée de l'émission: 44 minutes

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Crise de la dette : La troïka au bord de l'implosion

Crise de la dette : La troïka au bord de l'implosion | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les désaccords entre la Commission européenne et le FMI sur la manière d’en finir avec la crise de la dette en Europe ne cessent de s’amplifier. Au point qu’à Bruxelles, on commence à envisger doucement son démantèlement.

Par Ludovic Lamant de Mediapart

 

 

Les “hommes en noir” de la Troïka sont en instance de divorce. Trois ans après sa création, hors de tout cadre juridique prévu par les traités européens, cet organe à trois têtes, censé piloter les programmes de réforme des pays menacés de faillite au sein de la zone euro, est parcouru de vives tensions. A tel point qu'à Bruxelles, le débat sur l'après-Troïka est lancé.

Mise sur pied à l'occasion du “sauvetage” de la Grèce en mai 2010, l'impopulaire Troïka travaille aujourd'hui avec les gouvernements de trois autres États membres de la zone euro : le Portugal, l'Irlande et Chypre. C'est elle qui établit la liste des économies, réformes structurelles et autres privatisations qu'un pays doit s'engager à réaliser, s'il veut obtenir, en l'échange, un mégaprêt pour lui éviter le défaut. Le FMI fournit également des conseils aux Européens sur la réforme du secteur bancaire espagnol.

En trois ans, cette structure au fonctionnement opaque est devenue le symbole d'une gestion autoritaire de la crise, où des capitales de la zone euro se trouvent mises au pied du mur, contraintes pour éviter la faillite à réaliser des réformes rejetées par bon nombre de citoyens.

En toute logique, cette Troïka se dissoudra quand les plans d'aide (les bail-out) seront arrivés à terme. Par exemple à l'horizon 2016 pour Chypre, si l'on en croit les échéances officielles. Problème : sur le terrain, l'embellie semble encore fragile (Irlande), voire carrément inexistante (Grèce). D'autres mégaprêts pourraient donc être nécessaires et faire durer le supplice. Les Européens et le FMI devraient discuter, cette fin de semaine à Washington, d'une nouvelle enveloppe d'aide à la Grèce.

 

Si Bruxelles n'ose pas avancer franchement sur ce dossier, c'est avant tout parce que les États membres, l'Allemagne en tête, n'ont pas envie d'ouvrir la boîte de Pandore. Car remplacer la Troïka reviendrait sans doute à donner davantage de pouvoirs encore à la Commission européenne, pour la transformer un peu plus en un “fonds monétaire européen” – un scénario pas forcément plus populaire aux yeux de nombre de citoyens sur le continent…

Pourtant, la tension enfle de tous côtés. Principale explication : le malaise croissant du FMI, qui cherche à limiter la casse et ne pas perdre ce qui lui reste de légitimité dans la gestion de crise. Au printemps 2010, c'est Berlin surtout qui avait poussé pour que l'institution de Washington, alors dirigée par Dominique Strauss-Kahn, intervienne. C'est même l'une des conditions fixées par le parlement allemand, le Bundestag, pour valider chaque plan d'aide qui se présente : il faut que le FMI s'implique lui aussi.....

 

 

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Berlusconi humilié au Sénat : "L'influence du Cavaliere s'érode"

Berlusconi humilié au Sénat : "L'influence du Cavaliere s'érode" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

ITALIE - À l’issue de quatre jours de crise politique en Italie, le Sénat a voté la confiance au gouvernement d’Enrico Letta, après une surprenante volte-face de Silvio Berlusconi. Le Cavaliere est apparu abattu, humilié après une fronde au sein de son parti.

 

Silvio Berlusconi humilié. La mine grave, les yeux rivés sur le sol, il se rassied sans un regard pour ses fidèles, puis, de ses deux mains, masque son visage. Le Cavaliere, par l’un des coups de théâtre dont il a le secret, vient de créer la stupeur dans le Sénat italien qui s’apprête à voter pour ou contre le gouvernement d’Enrico Letta.

Enrico Letta : "Donnez-nous la confiance" Par FRANCE 24

"Nous avons décidé, non sans débat interne, de voter la confiance", lâche l’ancien président du Conseil, qui souhaitait encore mardi faire chuter le gouvernement italien. Quelques instants plus tôt, le Premier ministre italien Enrico Letta a lancé un appel virulent à "préserver les Italiens d’une nouvelle crise politique". Le vote du Sénat sera sans appel : 235 sénateurs choisissent la confiance au gouvernement, contre seulement 70 qui s'y opposent.

La volte-face de Silvio Berlusconi sonne comme un aveu d’échec. Samedi, c’est pourtant lui qui avait de nouveau mené l’Italie au bord du marasme politique en ordonnant aux cinq ministres issus de son parti, le Peuple de la Liberté (PDL), de démissionner. Tous avaient obéi, non sans traîner des pieds.

Mais cette décision, prise sans concertation avec les instances dirigeantes de son parti, avait déclenché la colère de plusieurs membres PDL. Même Angelino Alfano, vice-président du Conseil forcé à la démission et considéré jusqu’alors comme le dauphin du Cavaliere, s’était rangé du côté des frondeurs, affirmant qu’il envisageait de devenir "berlusconien autrement".

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PORTUGAL • Camouflet électoral pour le parti de Pedro Passos Coelho

PORTUGAL • Camouflet électoral pour le parti de Pedro Passos Coelho | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Au-delà d'une abstention record (47,36 %)
aux élections locales, les votants ont surtout exprimé une perte de confiance dans le parti du Premier ministre Pedro Passos Coelho.

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Le grand vainqueur de ces élections locales [municipalités et autres collectivités locales] est le Parti socialiste (PS) avec 36,34 % des votes. Selon le leader socialiste Antonio José Seguro, les électeurs ont exprimé "une énorme volonté de changement et un espoir dans l'alternative que le PS représente".

Pedro Passos Coelho assume et reconnaît "une des pires défaites de l'histoire du PSD", tout en déclarant qu'il "continuera à suivre le chemin indispensable", c'est-à-dire la politique d'austérité budgétaireengagée depuis le début de son mandat.

Mais le principal événement de la soirée électorale est sans doute la victoire d'un candidat (sans étiquette) à la mairie de Porto, deuxième ville du pays. Rui Moreira, soutenu par le maire sortant Rui Rio [PSD] et par le CDS-PP [parti de droite], est celui dont le "seul parti est la ville de Porto". "Comme à d'autres moments de l'histoire du pays, Porto est redevenu un laboratoire politique", commente Manuel Carvalho, directeur adjoint du quotidien Público, dans son analyse des résultats. En tout, 11 mairies ont été remportées par des candidats appartenant à des listes indépendantes.

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Silvio Berlusconi ouvre la crise de gouvernement

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Les ministres italiens appartenant au parti Peuple de la liberté de Silvio Berlusconi ont démissionné à sa demande du gouvernement de coalition que dirige Enrico Letta.

 

Silvio Berlusconi a ouvert samedi soir la crise du gouvernement de coalition présidé depuis le 28 avril dernier par le démocrate Enrico Letta en contraignant ses cinq ministres à démissionner. Il les a invité à «ne pas se rendre complice d'une ultérieure brimade odieuse imposée par la gauche aux Italiens», à savoir l'augmentation d'un point du taux principal de TVA qui passera de 21 à 22 % le 1er octobre.

Silvio Berlusconi a rendu directement Enrico Letta responsable de cette «brimade». Devant les vives tensions qui avaient empêché vendredi soir le Conseil des ministres de respecter l'ordre du jour imparti, le Président du Conseil avait de son propre chef retiré l'examen de mesures économiques conservatoires visant à empêcher l'augmentation du taux de TVA, un problème dont la coalition au pouvoir débat depuis la rentrée. Au nombre de ces palliatifs figurait une augmentation des taxes sur les carburants. Le Trésor est à la recherche d'un milliard d'euros supplémentaires pour ramener le déficit public sous la barre des 3 % (il a atteint ce mois-ci 3,1 %) d'ici la fin de l'année.

Silvio Berlusconi parle de «grave violation du pacte» souscrit en avril par le PDL pour se joindre à la coalition au pouvoir et dont ses ministres ne pouvaient «se rendre complices»: «nous violerions alors les engagements pris avec nos électeurs pendant la campagne électorale» de février dernier.

Le Parti Démocrate a réagi avec violence. Pour son leader Guglielmo Epifani, la démission des ministres du PDL «porte l'irresponsabilité à des niveaux qui n'étaient pas rationnellement envisageables»....

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