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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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VU DE POLOGNE • Donald Tusk, le Polonais devenu leader de l'Europe

VU DE POLOGNE • Donald Tusk, le Polonais devenu leader de l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En Pologne, la presse est unanime : pour la première fois, un homme politique polonais va prendre une fonction internationale aussi élevée. Mais son départ pour Bruxelles complique la situation dans son pays.

 

Pour Gazeta Wyborcza, le plus important quotidien d'opinion du pays, la nomination du Premier ministre polonais à la présidence du Conseil de l'Europe constitue un symbole. "La nouvelle est tombée au moment des célébrations de l'ouverture du Centre européen de Solidarnosc", précise Jaroslaw Kurski, rédacteur en chef du journal. "A l'endroit même, il y a trente-quatre ans, Lech Walesa, alors ouvrier des chantiers navals de Gdańsk, annonçait la constitution du premier syndicat indépendant dans les pays du bloc communiste. Un jeune étudiant de la faculté d'histoire à l'université de Gdańsk était là pour l'écouter", explique Kurski.

"Le choix qui s'est porté sur quelqu'un originaire de l'autre côté de l'ancien rideau de fer, d'un pays ancien satellite de l'Union soviétique, constitue un signal clair que le centre de gravité de l'Union se déplace vers l'est, et cela dans un contexte où l'UE doit redéfinir ses relations avec la Russie", considère Jacek Pawlicki de l'hebdomadaire Newsweek Polska.


"Mis à part Jean-Paul II, Donald Tusk est le premier Polonais depuis l'époque des Jagellons (XV-XVIe siècle) à occuper un poste aussi important", remarque Boguslaw Chrabota du quotidien conservateur Rzeczpospolita. "Pour nous, les gens d'Europe centrale, le plus important est de freiner les ambitions impériales de la Russie et d'arrêter le conflit en Ukraine de l'Est", explique Chrabota, en donnant un aperçu des priorités qui devraient être celle de Tusk.

Mais que deviendrait la Pologne une fois Tusk parti à Bruxelles ? Pour Wieslaw Wladyka, de l'hebdomadaire Polityka, d'orientation gauche libérale, la décision de Tusk de postuler à Bruxelles est incompréhensible : "Si subite, qu'il n'a même pas préparé sa succession à la tête de la Plateforme civique", explique Wladyka, qui considère que le parti au pouvoir depuis 2007 se trouve aujourd'hui "orphelin"....

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Allemagne : un clone de Schröder ?

Allemagne : un clone de Schröder ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le candidat du SPD à la chancellerie veut instaurer la «justice sociale». En reniant ses positions passées...

 

Peut-on faire des ménages - à 25 000 € la conférence - chez les banquiers et être le candidat de la «justice sociale» ? Le social-démocrate Peer Steinbrück, désigné lundi 10 décembre candidat à la chancellerie du SPD pour les élections de 2013, n'y voit pas de problème : «Qu'est-ce que mon compte en banque a à voir avec ma volonté de procurer un salaire convenable aux gens ?» C'est donc sans complexes et sous les applaudissements nourris de son mentor Gerhard Schröder que Peer Steinbrück a présenté son programme de campagne contre Angela Merkel. Il veut instaurer un salaire minimum légal, fixer des quotas de femmes dans la direction des entreprises, imposer les plus riches, séparer les activités de banque de détail et de banque d'affaires, augmenter le budget de l'éducation, ou encore, pour ceux qui auront cotisé quarante-cinq ans, ramener l'âge de la retraite à 63 ans. Bref, un vrai programme de gauche.  

Pourtant, au vu de ses antécédents, peut-on croire que si Peer Steinbrück est élu, c'est bien la politique qui sera menée à Berlin ? Beaucoup, ici, en doutent. «Il y a beaucoup de Schröder dans Steinbrück», explique le politologue Heinrich Oberreuter. En effet, Peer Steinbrück incarne la continuité avec l'agenda 2010, le train de réformes libérales du marché de l'emploi lancé en 2005 par le chancelier Schröder et poursuivi lorsque lui-même était le ministre des Finances d'Angela Merkel, dans un gouvernement de coalition (2005-2009). S'il a abouti à restaurer la compétitivité du pays et à faire reculer le chômage (6,1 %), cet agenda 2010 a conduit à une explosion des inégalités entre riches et pauvres....

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Portraits de portugais

Ils sont la mémoire vive du Portugal. Ils ont connu la dictature de Salazar, la misère, la guerre en Angola, la révolution des oeillets, l’immigration, la déchirure de ceux qui restent et de ceux qui partent, le labeur, le retour au pays, l’entrée dans l’Europe et les grandes évolutions....

 

Vidéo de1'41''.

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Qui es-tu Enrico Letta, nouveau président du Conseil italien? - Les Inrocks

Qui es-tu Enrico Letta, nouveau président du Conseil italien? - Les Inrocks | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Enfant surdoué de la politique italienne, Enrico Letta vient d’être nommé Président du Conseil. Loin de Silvio Berlusconi et de Beppe Grillo, portrait d’un modéré alliant jeunesse et expérience.

 

Scandales à répétition, candidatures fantasques et incessants changements de gouvernements… Plus encore que les Français, les Italiens semblent lassés de la routine qui fait, à Rome, de la politique une pièce de théâtre. Outre les sempiternels thèmes de relance économique et d’assainissement de la vie politique, la Botte attendait cette fois, sans y croire vraiment, qu’un souffle de nouveauté balaie la gérontocratie au pouvoir. Mais en Italie rien ne change jamais vraiment. C’est finalement le vétéran Giorgio Napolitano, 88 ans dans quelques jours, qui a été nommé Président de la République italienne… Fin du premier acte et dépit chez les assoiffés de changement.

Napolitano est chargé de choisir un Président du Conseil. Plusieurs jours durant, il va sonder les uns et les autres, consulter les dirigeants politiques afin de nommer la personne idoine. Pour faire taire les critiques à son égard, le vétéran va choisir un Président du Conseil très jeune pour le contexte italien : Enrico Letta, 46 ans, leader du Parti démocrate (PD – de centre gauche). L’acte II s’achève sur cette manœuvre rusée. Reste à celui que l’on décrit comme un technicien très habile mais peu rigolard d’obtenir la confiance du Parlement. Piège ou aubaine, le plus dur commence désormais pour Enrico Letta : l’acte III.

Mais qui est donc celui que les journalistes italiens appellent “l’enfant prodige” de la politique italienne ? Pour répondre à la question, nous avons interrogé Stefano Montefiori, correspondant du Corriere della Serra à Paris :

“Son style n’est pas sans rappeler celui de Mario Monti : très compétent, Letta est polyglotte (il maîtrise parfaitement l’anglais et le français) et connu pour son goût de l’équilibre et du compromis. Eternel enfant prodige, il adopte les caractéristiques de l’ancienne Démocratie chrétienne où il a fait ses débuts : il est ainsi perçu comme discipliné, sérieux, pas vraiment charismatique mais très fiable. Letta a su adoucir son image en se faisant photographier en train de jouer au Subbuteo (un jeu de football – ndlr), et en parlant de ses autres passions, l’AC Milan et Dylan Dog (une bande dessinée italienne). Les gens ont remarqué qu’il lui est arrivé de venir aux colloques en conduisant sa propre Fiat, sans voiture de fonction. Sur le fond, les italiens attendent de lui qu’il sache s’allier avec la France pour contrer l’austérité imposée par Berlin, à différence de ce que Monti a fait. On pourrait définir Letta comme un Monti plus jeune et plus social.”...

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Portraits de grévistes espagnols

Portraits de grévistes espagnols | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

A la mi-journée, la grève générale était peu perceptible dans les rues de Madrid. Les commerces sont restés ouverts et dans certains quartiers, comme la rue commerçante de Goya, les gens se promènent comme n'importe quel jour de la semaine. Autour de la Puerta del Sol en revanche, l'ambiance est plus chaude. Des manifestations, organisées par les syndicats minoritaires et les "indignés", ont commencé à rassembler étudiants, chômeurs et grévistes, une foule de mécontents qui n'ont qu'une envie, clamer haut et fort ce dont ils souffrent au présent et ce qu'ils craignent pour l'avenir. En voici quelques exemples.

Raul Rodriguez, informaticien, Laura Bretel, en phase de licenciement, 30 ans, et Emma, 4 mois.

"Nous sommes là pour notre fille, pour son avenir et le notre"...

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