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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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La zone euro ouvre la voie au maintien d'Athènes sous perfusion jusqu'à l'été

La zone euro ouvre la voie au maintien d'Athènes sous perfusion jusqu'à l'été | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Eurogroupe a donné ce mardi son feu vert au projet de réformes présenté par la Grèce.

 

Les ministres des Finances de la zone euro ont avalisé mardi le projet de réformes présenté par Athènes, ouvrant ainsi la voie à la prolongation jusqu’à l’été du programme de financement du pays, pour le sauver de l’asphyxie financière. Cet accord de principe de l’Eurogoupe a été annoncé sur Twitter par le vice-président de la Commission européenne en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis.

«Après une téléconférence de l’Eurogroupe» pour examiner la liste des réformes présentée par Athènes, «les procédures nationales pour l’extension du programme grec peuvent commencer», a écrit Valdis Dombrovskis, faisant notamment référence au feu vert nécessaire du Parlement allemand.

Les consultations des ministres ont duré à peine plus d’une heure, après un premier aval donné dans la matinée par les institutions créancières (UE, BCE et FMI), l’ex-troïka à la feuille de route soumise par Athènes. La rédaction de la liste grecque s’est faite en étroite concertation entre le nouveau gouvernement grec de gauche radicale et les créanciers du pays, donnant lieu à des «échanges constructifs» durant tout le week-end, selon Valdis Dombrovskis.

 

Athènes a mis ainsi beaucoup d’eau dans son vin, en s’engageant notamment à renoncer à annuler les privatisations déja réalisées. Sur le relèvement du salaire minimum, autre promesse électorale emblématique de Syriza, la Grèce ne confirme ni le calendrier (2016), ni le montant (751 euros) envisagé jusqu’alors, et renvoie à une consultation avec les partenaires sociaux et les institutions européennes et internationales....

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PORTUGAL • Une nouvelle année de vaches maigres

PORTUGAL • Une nouvelle année de vaches maigres | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La principale centrale syndicale appelle à une large mobilisation le 19 octobre pour dénoncer la cure d'austérité annoncée par le gouvernement sous l'impulsion de l'Union européenne, du Fonds monétaire international et de la Banque centrale européenne.

 

A la suite de l’examen par la troïka (UE, FMI et BCE) des comptes de l’Etat portugais, le gouvernement de Pedro Passos Coelho a annoncé le 13 octobre son budget pour l'année 2014. Alors que le bilan économique semblait plutôt positif et que des promesses de relance semblaient s’esquisser, c’est une nouvelle cure d’austérité dans les dépenses publiques qui s’annonce, décortiquée attentivement par la presse portugaise.

En effet, sous l’impulsion de la troïka qui impose une réduction des dépenses publiques de l'ordre de 4 %, le gouvernement espère économiser plus de 2 milliards d’euros et gagner en crédibilité sur les marchés pour se refinancer à un taux plus bas.

Ainsi, l’âge de la retraite passe de 65 à 66 ans et les pensions supérieures à 2 000 euros seront taxées. Les salaires de plus de 600 euros de la fonction publique subiront une baisse de 2,5 % à 12 %. En outre, presque tous les ministères devront se serrer la ceinture avec des coupes claires dans le budget de la santé (300 millions d'euros), de l’enseignement primaire et secondaire (500 millions), de l’enseignement supérieur (80,5 millions), de la justice (90 millions) et de la sécurité intérieure (27 millions). Il est également prévu la réduction de 30 % des effectifs de la défense nationale, l'augmentation du prix de l’électricité de 2,8 % et celle de la taxe audiovisuelle de 18 %. Le tribunal constitutionnel, qui a régulièrement botté en touche les propositions de lois du gouvernement, a vu son budget significativement réduit pour atteindre une baisse de 25 % en trois ans...

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L'Irlande en voie de se passer de l'aide internationale

L'Irlande en voie de se passer de l'aide internationale | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ce serait le premier pays de la zone euro sous assistance à s’affranchir de l’aide de ses partenaires.



L’Irlande a confirmé qu’elle devrait sortir à la mi-décembre du plan de sauvetage de l’Union européenne et du Fonds monétaire international, devenant ainsi le premier pays de la zone euro sous assistance à s’affranchir de l’aide de ses partenaires.

«Je peux confirmer que l’Irlande est en voie de sortir du plan de sauvetage UE-FMI le 15 décembre. Et il n’y aura pas de retour en arrière», a déclaré le Premier ministre, Enda Kenny, samedi soir lors de la conférence nationale de son parti Fine Gael (centre).

La sortie du plan d’aide à la fin de l’année était l’objectif affiché du gouvernement Kenny qui avait entamé des discussions avec la troïka (UE-BCE-FMI) de ses bailleurs de fonds en février.

Au bord du gouffre après l’explosion de la bulle immobilière et le sauvetage de ses banques, l’Irlande avait été contrainte fin 2010 d’appeler à la rescousse ses partenaires européens et le FMI au moment où son déficit atteignait 30% du PIB.

L’ancien «tigre celtique» avait alors obtenu un plan de sauvetage de trois ans de 85 milliards d’euros, en échange de la mise en oeuvre d’une austérité draconienne qui lui a permis de redresser ses comptes.

Trois ans plus tard, le pays, constamment présenté par les dirigeants européens comme un modèle à suivre pour les autres pays de la zone euro sous assistance financière (Grèce, Portugal, Chypre), a retrouvé la croissance et l’accès aux marchés financiers.

En février, Dublin avait déjà fait un pas essentiel en parvenant avec la Banque centrale européenne à un accord qualifié d'«historique» par Kenny, sur la réduction du fardeau de la dette issue du sauvetage de ses banques....

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Grèce : grève massive de la fonction publique pour sauver des emplois

Grèce : grève massive de la fonction publique pour sauver des emplois | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Des dizaines de milliers de fonctionnaires grecs sont en grève ce lundi pour protester contre les nouvelles mesures d'austérité négociées entre le

gouvernement et la Troïka. Les représentants des bailleurs de fonds étaient justement présents à Athènes pour exiger de nouvelles coupes dans la fonction publique grecque.

Plusieurs milliers de fonctionnaires manifestaient devant le ministère de la Réforme administrative, dans le centre d'Athènes, au moment où la troïka des bailleurs de fonds de la Grèce imposait une nouvelle coupe dans la fonction publique avant de  se prononcer en faveur du versement de l'aide. Le rassemblement comptait de nombreux agents de la police municipale, particulièrement ciblés par la restructuration de la fonction publique qui est au cœur des discussions actuelles avec Bruxelles. Athènes s'est engagée à supprimer 4000 emplois publics d'ici à la fin de l'année et à imposer des mutations à 25 000 agents administratifs. Parmi les mutations concernées figurent 3500 agents de police municipale qui doivent rejoindre les forces de la police nationale.

"Dans un pays où le taux de chômage frôle les 30% et celui des jeunes les 60%, ces nouvelles mesures vont dans le sens d'un accroissement de la pauvreté", a dénoncé dans un communiqué le syndicat ADEDY, principale organisation de la fonction publique....

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Moyen Age européen, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique)

Moyen Age européen, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique) | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les politiques économiques imposées par la défense de l'euro sont-elles encore compatibles avec les pratiques démocratiques ?

 

La télévision publique grecque fut créée au lendemain d’une dictature militaire. Sans autorisation du Parlement, le gouvernement qui exécute à Athènes les injonctions de l’Union européenne a choisi d’y substituer un écran noir. Avant que la justice grecque suspende la décision, la Commission de Bruxelles aurait pu rappeler les textes de l’Union selon lesquels « le système de l’audiovisuel public dans les Etats membres est directement lié aux besoins démocratiques, sociaux et culturels de toute société ». Elle a préféré cautionner le coup de force, plaidant que cette fermeture s’inscrivait « dans le contexte des efforts considérables et nécessaires que les autorités fournissent pour moderniser l’économie grecque ».

Les Européens ont fait l’expérience des projets constitutionnels rejetés par le suffrage populaire et néanmoins entérinés. Ils se souviennent des candidats qui, après s’être engagés à renégocier un traité, le font ratifier sans qu’entre-temps une virgule en ait été changée. A Chypre, ils ont failli subir la ponction autoritaire de tous leurs dépôts bancaires. Une étape supplémentaire vient donc d’être franchie : la Commission de Bruxelles se lave les mains de la destruction des médias grecs qui n’appartiennent pas encore à des armateurs, dès lors que cela permet de licencier séance tenante deux mille huit cents salariés d’un secteur public qu’elle exècre depuis toujours. Et de tenir ainsi les objectifs de suppressions d’emplois dictés par la « troïka » à un pays dont 60 % des jeunes sont au chômage.

Cet acharnement coïncide avec la publication par la presse américaine d’un rapport confidentiel du Fonds monétaire international (FMI) qui concède que les politiques mises en œuvre en Grèce depuis trois ans se soldent par des « échecs flagrants ». S’agit-il d’une méprise uniquement imputable à des prévisions de croissance enjolivées ? Sans doute pas. D’après le décryptage que fait le Wall Street Journal d’un texte verbeux à souhait, le FMI admet qu’une « restructuration immédiate [de la dette grecque] aurait été meilleur marché pour les contribuables européens, car les créanciers du secteur privé ont été intégralement remboursés grâce à l’argent emprunté par Athènes. La dette grecque n’a donc pas été réduite, mais elle est dorénavant due au FMI et aux contribuables de la zone euro plutôt qu’aux banques et aux fonds spéculatifs  »....

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Grèce : dans les griffes d’Aube dorée

Grèce : dans les griffes d’Aube dorée | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Fragilisés par la crise et le chômage de leurs parents, les adolescents sont une cible privilégiée du parti d’extrême droite qui tente de recruter jusque dans les lycées.
Par MARIA MALAGARDIS Envoyée spéciale à Athènes  

Tout s’est passé en quelques secondes : bercé par la musique de son iPod, Phivos n’a pas vu venir ses agresseurs. Le premier lui a coincé les bras dans le dos, pendant qu’un autre, muni d’un couteau, lui tailladait le nez, la joue, puis la gorge. Trois coups, assénés avec violence, au moment où Phivos s’apprêtait à franchir les grilles du lycée public de Palio Faliro, une paisible banlieue balnéaire dans le sud d’Athènes.

 

«Le salut nazi en classe»

Il est 8 h 30 ce matin-là, en janvier, et l’agression du garçon de 17 ans provoque immédiatement un mouvement de panique. Les hurlements des élèves alertent les responsables de l’établissement. «Les agresseurs se sont enfuis, Phivos était couvert de sang, je l’ai emmené à l’hôpital dans ma propre voiture. On a tous eu très peur», se souvient Lena Daminopoulou, la proviseure du lycée. Plusieurs mois après le drame, elle refuse pourtant de spéculer sur les motifs et l’identité des agresseurs : «L’un d’eux a été arrêté car Phivos l’avait reconnu. Pour le reste, l’enquête est en cours et c’est à la police de se prononcer.» Elle ne peut toutefois s’empêcher d’évoquer «un cercle habitué à la violence», «un climat politique un peu particulier» et «le besoin de protéger les enfants». Avant de lâcher : «C’est un incident regrettable, mais nous sommes vigilants. Dans d’autres banlieues voisines, à Kallithea, à Glyfada, les risques de dérapages sont bien plus nombreux. Il y a même des élèves qui font le salut nazi en entrant en classe ! Dans ces écoles, ils sont déjà bien présents.»


Ils ? Dans la Grèce d’aujourd’hui, tout le monde aura compris. Ce n’est pas que le sujet est tabou. Mais une peur diffuse incite souvent au silence, ou au moins à la discrétion, les victimes des néonazis d’Aube dorée, le parti d’extrême droite fondé au début des années 90 et qui a récemment fait son entrée au Parlement. Surtout lorsque les cibles sont des enfants. Il y a bien sûr le souci de les protéger, et aussi celui de ne pas stigmatiser l’école, le quartier… Ou encore un refus d’accorder trop d’importance à ce parti hier encore si marginal qu’il est difficile de l’imaginer s’immiscer dans les cours de récréation avec une audace parfois inquiétante.

 

Pour les parents de Phivos, l’agression de leur fils a été «une révélation et une prise de conscience», expliquent-ils d’une même voix, attablés à la terrasse d’un café, non loin du lycée. Dendis et Maria sont divorcés, mais ils tiennent à être présents tous les deux dès qu’il s’agit d’évoquer le sujet. «Il a d’abord fallu encaisser le choc, soupire Maria, en tirant nerveusement sur sa cigarette, et réaliser que cela nous arrivait à nous, à notre enfant.» Elle n’est pas dupe et sait que «l’agression de Phivos a marqué les esprits et ce, bien au-delà de ce quartier, parce que, pour la première fois, ils ont visé un petit Grec»...

 
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Comment l'argument pour l'austérité s'est effondré - Paul Krugman

Comment l'argument pour l'austérité s'est effondré - Paul Krugman | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

En temps normal, une erreur de calcul dans un article en économie serait une vrai broutille en ce qui concerne le reste du monde . Mais en avril 2013, la découverte d'une telle erreur—en fait, une erreur de codage dans une feuille de calcul, associée à plusieurs autres failles dans l'analyse—est devenue non seulement le premier sujet de conversation de la profession en économique, mais a fait les manchettes. Rétrospectivement, nous pourrions même dire qu'elle a changé le cours de la politique.

Pourquoi? Parce que l'article en question, “Growth in a Time of Debt,”(La croissance au temps de l'endettement) par les économistes de Harvard, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, avait acquis le statut de référence essentielle dans le débat sur la politique économique. Depuis que l'article avait commencé à circuler, les austéritaires—partisans de l'austérité budgétaire, et de fortes réductions immédiates dans les dépenses gouvernementales—avaient cité ses conclusions pour défendre leur position et attaquer leurs détracteurs. Chaque fois que l'on osait suggérer, comme John Maynard Keynes l'avait fait, «que le boom, et non pas la récession, est le bon moment pour l'austérité», que les réductions devraient attendre que les économies soient plus fortes, l'ont se voyait répondre que Reinhart et Rogoff avaient démontré qu'attendre serait désastreux, et que les économies font le grand saut dans le vide chaque fois que la dette publique dépasse 90 pour cent du PIB.

En vérité, Reinhart-Rogoff ont peut-être eu une influence plus immédiate sur le débat public que tout autre article dans l'histoire de l'économie. L'affirmation d'une règle du '90 pour cent' ayant été citée comme l'argument décisif pour l'austérité par tout un éventail de personnalités allant de Paul Ryan, l'ancien vice-candidat à la présidentielle, qui préside la Commission du budget de la Chambre des Représentants (Etats Unis), à Olli Rehn, le premier responsable économique à la Commission européenne, à la rédaction du journal Washington Post. Ainsi, la révélation que le supposé seuil de 90 pour cent était un artefact d'erreurs de programmation, d'omissions de données, et de techniques statistiques étranges a soudainement tourné en ridicule un nombre considérable de personnalités dirigeantes.


Le vrai mystère, cependant, c'est pourquoi Reinhart-Rogoff avaient jamais été pris au sérieux, voir canonisés, en premier lieu. Dès le début, les critiques exprimaient de fortes réticences quant à la méthodologie et les conclusions de l'article, des questions qui auraient du suffire à faire réfléchir. En outre, l'article Reinhart-Rogoff était en fait déjà le deuxième cas d'un document brandi comme preuve décisive en faveur de l'austérité en économie, à s'écrouler après un examen minutieux. A peu près la même chose s'était passé, quoique moins spectaculairement, quand les austéritaires étaient devenus entichés d'un article d'Alberto Alesina et Silvia Ardagna prétendant montrer que sabrer dans les dépenses du gouvernement aurait peu d'impact négatif sur la croissance économique et pourrait même avoir un effet expansionniste. Pour sûr, cette expérience aurait pu inspirer une certaine prudence...

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La justice allemande examine les mécanismes de sauvetage de la zone euro

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ALLEMAGNE/ BCE -

La zone euro est en proie à un regain de tension entre l'Allemagne et la BCE, la Banque centrale européenne. La justice allemande pourrait remettre encause les mécanismes de sauvetage de la zone euro destinés à soutenir l'économie européenne. C'est le plan de rachat de dettes publiques de la BCE qui est surtout, visé.

Plus de 35 000 Allemands, des députés et des citoyens eurospectiques, ont déposé un recours devant la Cour constitutionnelle allemande, qui entame aujourd’hui une série d'auditions. Sur la sellette, le programme de la BCE qui permet des rachats illimités de dettes de pays de la zone euro en difficulté. Ce plan, appelé « OMT » avait été annoncé en juillet dernier, mais il n’a jamais été mis en œuvre par la BCE. L’annonce de sa mise en place a cependant contribué à calmer les marchés et à éloigner les spéculateurs.

En Allemagne, ce programme a été très critiqué, notamment par le patron de la Bundesbank. Le banquier central allemand doit présenter ses arguments devant la Cour. Pour les juges, la question est de savoir si la BCE outrepasse son mandat lui interdisant de financer les États.

La décision des juges allemands est attendue pour cet automne. Mais leurs commentaires à l'issue des auditions seront scrutés de près par les marchés financiers : l'Allemagne est en effet le premier contributeur de la zone euro.

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La Slovénie présente un plan pour assainir ses finances publiques

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Echaudé par les conditions drastiques imposées à Nicosie pour obtenir une aide internationale, Ljubljana souhaite à tout prix éviter ce recours.

 

Le gouvernement de centre gauche de Slovénie, pays souvent cité comme potentiel candidat à une aide internationale, doit présenter jeudi 9 mai à l'issue d'un conseil des ministres le plan d'assainissement des finances publiques qu'il va envoyer à la Commission européenne. Objectifs : améliorer les finances publiques du pays et réformer le secteur bancaire qui croule sous une montagne de créances douteuses – environ 7 milliards d'euros, soit 20 % du produit intérieur brut (PIB) du pays – pour éviter au pays de devenir le sixième membre de la zone euro à faire appel à une aide, après Chypre, l'Espagne, le Portugal, l'Irlande et la Grèce.

Echaudé par les conditions drastiques imposées à Nicosie pour obtenir une aide internationale, Ljubljana souhaite à tout prix éviter ce recours. Alenka Bratusek, arrivée à la tête du gouvernement il y a sept semaines, a annoncé mercredi qu'elle prendrait en compte les propositions de l'opposition. Le document de travail évolue ainsi en fonction des différentes réunions avec les syndicats, le patronat et les différentes forces politiques...

 

Mercredi, le commissaire européen en charge des affaires économiques, le Finlandais Olli Rehn, a expliqué que si le plan était "convaincant, concret et fiable", l'Union européenne (UE) déciderait fin mai de la prochaine étape. L'agence d'évaluation financière américaine Moody's avait mis un peu plus sous pression le pays, dégradant le 30 avril sa note souveraine de deux crans dans la catégorie "spéculative".

La Slovénie a toutefois réussi à lever le 3 mai 3,5 milliards de dollars sur le marché de la dette, à des taux seulement en légère hausse et avec une demande forte. Les spéculations sur une demande d'aide de l'ancien élève modèle parmi les anciens pays communistes membres de l'UE, se sont renforcées après le sauvetage de Chypre, même si les deux cas diffèrent fortement : le secteur bancaire slovène représente 130 % du PIB quand les banques chypriotes en représentent 800 %.

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L'austérité en Grèce a fortement accru les suicides et homicides

Une étude sanitaire souligne en outre une hausse des troubles mentaux, de la toxicomanie et des maladies infectieuses en raison de la baisse des dépenses de santé.

 

Les mesures drastiques d’austérité imposées en Grèce pour assainir les finances publiques du pays se sont accompagnées d’une explosion des suicides, des meurtres et d’une détérioration de la santé publique, selon une étude américano-grecque publiée jeudi soir.

Le taux de mortalité résultant de suicides et d’homicides a augmenté de 22,7% et de 27,6% respectivement de 2007 à 2009 surtout parmi les hommes, précisent les auteurs de ce rapport publié dans l’American Journal of Public Health, en se basant sur les statistiques du gouvernement. Ils ont aussi constaté un accroissement du nombre de cas de troubles mentaux, d’abus de drogue et même de maladies infectieuses provoquées par le virus du Nil occidental et du sida.

Ces phénomènes ont coïncidé avec une forte hausse du chômage à la suite de la crise économique de 2007, dont le taux est passé de 7,2% en 2008 à 22,6% au début de 2012. En même temps, les dépenses de l’Etat consacrées aux services publics ont été fortement réduites, le budget du ministère de la Santé baissant pour sa part de 23,7% de 2009 à 2011.

Cette diminution des services de santé publique s’est aussi produite au moment où un grand nombre de Grecs au chômage ont été contraints de réduire leurs recours aux soins médicaux privés pour se faire soigner dans des organismes publics dont les moyens étaient également très réduits et plus entièrement gratuits.

Quand on taille dans les programmes d’échange de seringues pour les drogués et la distribution de préservatifs, le risque de contracter le virus du sida augmente, soulignent les auteurs. Les nouveaux cas d’infection par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) ont augmenté de 57% de 2010 à 2011 (607 à 954).

«Nous nous attendions à ce que les mesures d’austérité aient des effets négatifs sur les services de santé et la santé publique mais l’impact a été beaucoup plus sévère que nous ne l’avions imaginé», a expliqué...

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Le plan d'aide à Chypre recadré à Dublin

Le plan d'aide à Chypre recadré à Dublin | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La zone euro se réunit dans la capitale irlandaise pour régler les derniers détails du plan d'aide, qui devrait être plus important que prévu. Les cas du Portugal et de la Slovénie seront également abordés.

 

La zone euro doit se prononcer vendredi à Dublin sur les modalités du plan d’aide à Chypre, qui va devoir faire des efforts plus importants que prévu, et juger si le Portugal apporte des garanties suffisantes pour obtenir un peu de souplesse de ses créanciers.

Les ministres des Finances des 17 se retrouvaient dans la matinée pour examiner les mesures que doit mettre en œuvre Nicosie pour bénéficier d’une aide de 10 milliards d’euros et recevoir un premier versement de 75 millions dès le début du mois de mai pour payer les salaires des fonctionnaires.

Cette étape devait être une formalité puisque les grandes lignes du plan étaient sur la table après de laborieuses négociations entre Chypre et ses bailleurs de fonds en mars. Mais la situation économique du pays s’est nettement dégradée depuis. «Les besoins financiers de Chypre ont évolué dans un contexte de récession plus profonde que prévu», confirme une source proche des négociations.

Chypre, qui sera représentée à Dublin par son nouveau ministre des Finances Haris Georgiades, devra au final trouver 13 milliards d’euros, soit six milliards de plus que prévu initialement, pour obtenir les 10 milliards de prêt de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI). L’essentiel de cette somme proviendra de la restructuration du secteur bancaire, qui comprend une ponction sur les créanciers, y compris les gros déposants. Cette mesure inédite rapportera 10,6 milliards d’euros au lieu des 5,8 milliards annoncés au départ. Elle a créé la polémique car c’est la première fois que certains déposants sont mis à contribution dans le cadre d’un plan de sauvetage de la zone euro....

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Portugal: la Cour constitutionnelle sanctionne l'austérité

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Le gouvernement portugais a subi vendredi un sérieux revers de la part de la Cour constitutionnelle qui a rejeté plusieurs mesures du budget de l'Etat pour 2013, élément clé du plan de sauvetage négocié avec les créanciers internationaux du pays.

La Cour constitutionnelle a jugé non conforme à la Loi fondamentale la suppression des 14e mois de salaires versés aux fonctionnaires et aux retraités, ainsi qu'une mesure instaurant un prélèvement sur les allocations chômage et maladie, a annoncé son président Joaquim Sousa Ribeiro dans une déclaration à la presse.

"Ce sont les lois qui doivent se conformer à la Constitution et non pas l'inverse", a-t-il déclaré en précisant que la décision de la Cour concernait l'ensemble de l'année et avait donc une valeur rétroactive.

La Cour constitutionnelle avait été saisie au début de l'année par le président Anibal Cavaco Silva, pourtant du même parti social-démocrate que le Premier ministre Pedro Passos Coelho, et par l'opposition de gauche.

Le verdict rendu par les juges, sans possibilité d'appel, met le gouvernement en difficulté car il complique singulièrement la réalisation de son objectif de ramener le déficit public à 5,5% du PIB à la fin de l'année, les mesures retoquées ayant un impact budgétaire net d'environ 860 millions d'euros, selon les estimations...

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Chypre : «Je veux retirer le maximum et fermer mon compte»

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A la réouverture des banques ce jeudi à Nicosie, un peu d'attente mais nulle panique.

 

Le grand «bank run» n’aura pas eu lieu à Chypre. Du moins pas physiquement, si l’on en juge par les files d’attente finalement plutôt calmes et limitées ce jeudi devant les banques de Nicosie. Après douze jours de fermeture forcée, les établissements devaient rouvrir ce jeudi à midi, avait confirmé mercredi soir la Banque centrale. Mais de strictes restrictions ont été mises en place pour éviter des retraits massifs: les retraits sont limités à 300 euros par personne et par jour, les virements à l’étranger à 5 000 euros par mois, par personne et par banque, et les voyageurs quittant l’île ne peuvent porter sur eux plus de 1 000 euros en espèces (détail des mesures ici). 

Un peu avant l’heure, de petites files ont commencé à se former devant les agences, sous l’œil des vigiles postés là depuis 7 heures du matin. Devant la banque Laiki d’une avenue du sud de la ville, ils sont une quinzaine à patienter à l’heure dite. Pareil devant les agences alentour, un peu plus dans le centre. Grande sacrifiée du plan de restructuration, la Laiki, deuxième banque du pays, sera scindée en deux, sa partie «saine» devant être absorbée par la Bank of Cyprus.

Helena, la cinquantaine, est arrivée une heure en avance devant son agence. Ancienne secrétaire, elle n’a plus de travail et vit avec les 400 euros qu’elle reçoit de l’Etat. Sans carte de crédit, sans pouvoir retirer au guichet et sans pouvoir déposer son chèque de pension, elle était coincée depuis douze jours. «Une amie m’a prêté 50 euros pour pouvoir tenir la semaine. Là, j’espère pouvoir retirer 200 euros, sur mes 1 000 euros d’économie.» Derrière elle, un homme en costard, nerveux. Gérant d’une agence de voyage, il veut déposer des chèques. «On a une date limite pour payer les compagnies d’avion. Si je ne peux pas payer, je risque de perdre ma licence.»


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Pourquoi la Grèce n'a jamais eu autant besoin de relâcher l'austérité

Pourquoi la Grèce n'a jamais eu autant besoin de relâcher l'austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

GRÈCE - Athènes a de nouveau haussé le ton, jeudi, par la voix de son président Karolos Papoulias, interrogé par Arianna Huffington, présidente et fondatrice du Huffington Post qui était en Grèce pour le lancement de son édition locale. Le chef de l'Etat en fonction depuis 2005 s'en est pris à la Commission européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne, réunis sous la bannière de la "troïka".

Karolos Papoulias a évoqué des recommandations difficiles à remplir, alors que des discussions doivent reprendre avec le gouvernement grec. Le président de la République hellène assure également que les membres de la troïka démontrent régulièrement un "esprit moyen", ajoutant qu'ils agissent comme "s'ils parlaient à des cailloux et non à des gens".

Bien que l'économie de la Grèce semble se relever (croissance de 2,5% en 2015), le climat des négociations s'est détérioré ces derniers jours. Imaginez un blessé de longue date qui devrait réapprendre à marcher seul... Des inspecteurs de l'UE et du FMI étaient attendus à Athènes, mais il ne reste que trois semaines pour tenter de conclure un accord avant la date butoir du 8 décembre fixée par le gouvernement d'Antonis Samaras.

Le constat est simple: le deuxième plan d’aide à la Grèce arrive à échéance à la fin de décembre, il faut donc mettre en place les modalités de sortie. La majorité des pays de l’UE est favorable à la mise en place d’un "programme de précaution" sous la forme d’une ligne de crédits prise sur le fonds de soutien de la zone euro (MES). Une sorte de béquille pour accompagner Athènes dans les prochains mois....

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Crise de la dette : La troïka au bord de l'implosion

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Les désaccords entre la Commission européenne et le FMI sur la manière d’en finir avec la crise de la dette en Europe ne cessent de s’amplifier. Au point qu’à Bruxelles, on commence à envisger doucement son démantèlement.

Par Ludovic Lamant de Mediapart

 

 

Les “hommes en noir” de la Troïka sont en instance de divorce. Trois ans après sa création, hors de tout cadre juridique prévu par les traités européens, cet organe à trois têtes, censé piloter les programmes de réforme des pays menacés de faillite au sein de la zone euro, est parcouru de vives tensions. A tel point qu'à Bruxelles, le débat sur l'après-Troïka est lancé.

Mise sur pied à l'occasion du “sauvetage” de la Grèce en mai 2010, l'impopulaire Troïka travaille aujourd'hui avec les gouvernements de trois autres États membres de la zone euro : le Portugal, l'Irlande et Chypre. C'est elle qui établit la liste des économies, réformes structurelles et autres privatisations qu'un pays doit s'engager à réaliser, s'il veut obtenir, en l'échange, un mégaprêt pour lui éviter le défaut. Le FMI fournit également des conseils aux Européens sur la réforme du secteur bancaire espagnol.

En trois ans, cette structure au fonctionnement opaque est devenue le symbole d'une gestion autoritaire de la crise, où des capitales de la zone euro se trouvent mises au pied du mur, contraintes pour éviter la faillite à réaliser des réformes rejetées par bon nombre de citoyens.

En toute logique, cette Troïka se dissoudra quand les plans d'aide (les bail-out) seront arrivés à terme. Par exemple à l'horizon 2016 pour Chypre, si l'on en croit les échéances officielles. Problème : sur le terrain, l'embellie semble encore fragile (Irlande), voire carrément inexistante (Grèce). D'autres mégaprêts pourraient donc être nécessaires et faire durer le supplice. Les Européens et le FMI devraient discuter, cette fin de semaine à Washington, d'une nouvelle enveloppe d'aide à la Grèce.

 

Si Bruxelles n'ose pas avancer franchement sur ce dossier, c'est avant tout parce que les États membres, l'Allemagne en tête, n'ont pas envie d'ouvrir la boîte de Pandore. Car remplacer la Troïka reviendrait sans doute à donner davantage de pouvoirs encore à la Commission européenne, pour la transformer un peu plus en un “fonds monétaire européen” – un scénario pas forcément plus populaire aux yeux de nombre de citoyens sur le continent…

Pourtant, la tension enfle de tous côtés. Principale explication : le malaise croissant du FMI, qui cherche à limiter la casse et ne pas perdre ce qui lui reste de légitimité dans la gestion de crise. Au printemps 2010, c'est Berlin surtout qui avait poussé pour que l'institution de Washington, alors dirigée par Dominique Strauss-Kahn, intervienne. C'est même l'une des conditions fixées par le parlement allemand, le Bundestag, pour valider chaque plan d'aide qui se présente : il faut que le FMI s'implique lui aussi.....

 

 

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En Grèce, les lentilles de l’austérité | Slate

En Grèce, les lentilles de l’austérité | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Constantinos Polychronopoulos cuisine des lentilles. Ce n’est pas son vrai métier, mais c’est mieux que rien en ces temps de crise. Depuis qu’il a été renvoyé de sa société de marketing il y a 3 ans, il n’a pas retrouvé de véritable emploi.

 

Il a donc ouvert une soupe populaire itinérante qui circule dans tout Athènes pour nourrir les pauvres et les affamés. Constantinos récolte les dons de lentilles –phakes (fa-kess) en grec– qu’il fait cuire avec des tomates, des oignons et des feuilles de laurier dans une grande marmite, afin de concocter un plat épais et nourrissant. «Ce n’est pas l’aumône, nous dit-il en servant son plat dans des tasses en polystyrène. C’est un dîner commun entre amis. Nous sommes tous dans le même bateau et nous mangeons tous ensemble.»

Le cliché habituellement véhiculé sur la Grèce moderne est celui d’une famille heureuse trinquant autour d’une table chargée d’agneau grillé, de feta, de plats d’aubergines, de salades de tomates à l’huile d’olive et de desserts au miel.

On ne montre pas les personnes qui se battent pour un chou gratuit, qui ouvrent un frigo désespérément vide ou qui récupèrent les oranges invendables sur les marchés en plein air. On ne montre pas non plus la soupe de lentilles gratuite. D’un seul coup, l’avenir commence à ressembler au passé.

La Grèce est en récession depuis 2008, mais les vrais problèmes ont débuté en 2009, après une déclaration du gouvernement révélant que le pays était complètement asphyxié par la dette publique. Vint ensuite le temps des mesures d’austérité strictes en échange d’un renflouement des caisses par des prêts de plusieurs milliards d’euros. Ces trois dernières années, l’économie s’est quasiment effondrée: le taux officiel du chômage a pratiquement triplé pour atteindre 27%. Plus de 60% de ces chômeurs grecs sont sans emploi depuis au moins un an.

Ceux qui ont toujours leur travail, même s’ils ont vu leur salaire diminuer d’un tiers ou plus, s’estiment chanceux. Ils n’achètent toutefois plus trop de côtelettes de porc ni de gouda d’importation, comme ils le faisaient en des périodes plus favorables. Ils sortent aussi moins souvent au restaurant. A la télévision, les émissions de «cuisine à petits prix» se sont multipliées.

Dans l’une d’elles, un chef souriant et rondouillard apprend aux téléspectateurs à préparer cinq repas avec entrée/plat/dessert pour seulement 50 euros par semaine. Il faut également parler du succès du livre de cuisine Les recettes de la faim, recueil de conseils donnés par des Grecs ayant survécu à la famine de la Seconde Guerre mondiale (exemple: conserver vos miettes de pain dans un bocal pour les manger plus tard)...

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La Grèce proche d'un accord avec l'UE et le FMI pour un nouveau prêt

La Grèce proche d'un accord avec l'UE et le FMI pour un nouveau prêt | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Athènes s'engage à licencier des 4000 fonctionnaires et à imposer plusieurs milliers de mutations vers d'autres services. Il devraitn en échange recevoir 8,1 milliards d'euros de prêts.

 

La Grèce a affirmé dimanche être proche d’un accord avec l’Union européenne et le FMI sur la réduction du nombre d’emplois publics, ouvrant la voie à la mise en place d’une nouvelle tranche de prêts de 8,1 milliards d’euros. «Des progrès très importants ont été réalisés» avait déclaré samedi soir le ministère des Finances après des discussions avec les créanciers de la Grèce, selon l’agence de presse ANA.  «Nous sommes tombés d’accord, il n’y aura pas d’autre réunion», sur l’épineuse question du licenciement de milliers de fonctionnaires, a ajouté un responsable ministériel.

Les experts de l’UE, de la Banque centrale européenne et du FMI réclament des gages à Athènes en matière de suppression d’emplois dans la fonction publique et de discipline budgétaire. Un accord avec les créanciers de la Grèce, réunis au sein de la troïka (EU-BCE-FMI) est indispensable avant la réunion de l’Eurogroupe lundi. Cet accord conditionne le déblocage d’une aide de 8 milliards d’euros, dont 6,3 milliards venant des Européens. Le FMI doit également décider avant la fin de juillet s’il contribuera à hauteur de 1,8 milliard d’euros.

 

La Grèce doit rembourser 6,6 milliards d’euros avant la mi-août. Pour rester sous perfusion, Athènes s’est engagée à supprimer 4000 emplois publics d’ici à la fin de l’année et à imposer des mutations à 25 000 agents de son administration pléthorique. Le gouvernement a ainsi proposé que des centaines d’enseignants participent à ce programme de mobilité vers d’autres services de l’état.....

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Le FMI menacerait de suspendre son aide à la Grèce

Le FMI menacerait de suspendre son aide à la Grèce | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En raison d'inquiétudes sur le financement du plan de sauvetage à la Grèce, le Fonds monétaire international serait prêt à arrêter ses versement d'aide à la Grèce.

 

Nouvel ultimatum pour Athènes. Le Fonds monétaire international, inquiet à propos d'un trou de 3 à 4 milliard d'euros dans le plan sauvetage de 172 milliards prévu par les créanciers du pays, menacerait de suspendre son aide d'ici la fin du mois. C'est du moins ce qu'affirme, ce vendredi, le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. En cause : le fait que des banques centrales  - notamment en France - auraient rechigné à mettre totalement en oeuvre le plan de restructuration de la dette tel qu'il était prévu. Les craintes du FMI sont en outre alimentées par les retards pris par les nationalisations en Grèce. Ce à quoi il faut ajouter les déboires du gouvernement Stournaras, vivement contesté pour avoir tenté de couper la télévision publique.

 

r, la Grèce attend le versement d'une tranche de 3,3 milliards d'euros d'aides à laquelle doit consentir la Troïka (UE, BCE et FMI), en mission dans le pays fin juin pour y achever son évaluation trimestrielle. Le président des ministres des Finances de l'Union européenne, Jeroen Dijsselbloem, a affirmé jeudi que ce financement ne devrait pas rencontrer de problème....

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La Grèce en grève générale

La Grèce en grève générale | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La décision de mettre un terme brutal aux émissions du service public audiovisuel a déclenché un tollé en Grèce, où plusieurs syndicats du public comme du privé ont appelé à se mobiliser.

 

La Grèce devait connaître jeudi une grève générale de 24 heures pour dénoncer la fermeture autoritaire du groupe audiovisuel public grec ERT par le gouvernement, qui a provoqué une onde de choc et menace de déboucher sur une crise politique entre les partis de la coalition.

 

Le gouvernement a joué la montre en présentant dès le lendemain du lockout des chaînes un projet de loi de réorganisation de tout l’audiovisuel public, pour éviter que la crise autour de l’ERT ne fasse éclater sa coalition, après pratiquement un an de pouvoir partagé entre les conservateurs du Premier ministre Antonis Samaras, les socialistes du Pasok, et la gauche modérée Dimar.

En fermant en quelques heures les écrans des cinq chaînes de télévision publiques et toutes les radios du groupe, Antonis Samaras, qui rend des comptes cette semaine à la troïka des créanciers internationaux du pays, a sans doute voulu montrer sa détermination à s’attaquer aux «vaches sacrées» du service public, expression péjorative utilisée par le porte-parole du gouvernement...

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Télévision publique grecque: «Cette fermeture est un choc et un scandale pour l'information» | Slate

Télévision publique grecque: «Cette fermeture est un choc et un scandale pour l'information» | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le gouvernement grec a annoncé mardi 11 juin au soir la fermeture «à la clôture des programmes» de la télévision publique ERT, à cause de sa mauvaise gestion.

 

 

Le gouvernement grec a annoncé mardi 11 juin au soir la fermeture «à la clôture des programmes» de la télévision publique ERT, à cause de sa mauvaise gestion. «La diffusion de ERT s'arrêtera après la fin des programmes ce soir», a dit un porte-parole, Simos Kedikoglou, à la presse sidérée. ERT, composée de trois chaînes, et employant plusieurs milliers de personnes, est selon lui «un cas d'absence exceptionnel de transparence et de dépenses incroyables. Et tout ceci prend fin maintenant». Et avec le service publique audiovisuel.

 

Slate s'est entretenu avec le journaliste Vangelis Demeris, correspondant à Bruxelles d'ERT de 2001 à février 2013. Il travaille pour le quotidien Ethnos (deuxième quotidien grec) et pour l’agence de presse grecque.

             Cette fermeture est-elle une surprise ou saviez-vous qu'elle était imminente?

            ERT allait mal. J'y ai travaillé de 2001 à 2013, en CDD renouvelables tous les ans. En février dernier, tous les postes de correspondants ont été supprimés. La troika avait gelé les embauches dans le secteur public et l’ERP n’avait pas trouvé de méthode pour nous réembaucher. Mais cette fermeture totale? Il y avait des rumeurs, des spéculations depuis ce matin. Mais je ne m’attendais pas à ça. C’est un choc et un scandale. Je suis consterné, c’est absurde.

 

             La troika (Commission européenne, FMI et Banque centrale européenne) faisait pression sur la Grèce pour une diminution des emplois dans le secteur public. Selon le plan de sauvetage négocié en novembre 2012,  il devait y avoir 150.000 suppression d'emplois dans le secteur public sur la période 2010-2015.

           Et c’est ça aussi qui est inquiétant. Le gouvernement a voulu privatiser le groupe gazier DEPA. Cela aurait allégé les comptes publics. Mais on a appris cette semaine que c’était définitivement loupé. Je pense qu’il y a aussi une certaine manipulation de l’opinion publique. On a essayé de détourner l’attention de cet énorme fiasco....

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Crise de la dette : On a sacrifié la Grèce pour sauver l'euro

Crise de la dette : On a sacrifié la Grèce pour sauver l'euro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Selon le FMI, le plan de sauvetage de la Grèce a surtout permis à ses créditeurs de se décharger de leur responsabilité et se prémunir des risques de contagion. Les Grecs devraient se révolter et rediscuter des conditions du prêt, estime To Vima.

 

C’était donc ça : le plan d’aide était faussé depuis le début. Un plan qui a conduit à des conséquences dévastatrices. Un plan qui était censé “sauver” la Grèce, mais c’est plus exactement de l’euro qu’il s’agissait, et cela, à travers la mise à mort de la Grèce ! Et qui dit ça ? Eh bien, un des trois membres de la Troïka (BCE, UE, FMI) : le Fonds monétaire international. Et il critique autant ses partenaires que lui-même, mais aussi le gouvernement grec. Tous ensemble se sont dirigés vers une catastrophe qui n’avait pas d’autre motif que de faire gagner du temps aux autres [pays de la zone euro].

Le document du FMI qui a été publié le 5 juin est une gifle pour la politique de “sauvetage’’, mais surtout pour l’“Europe” — c’est à dire l’Allemagne — et également pour le gouvernement grec de l’époque, mené par [le socialiste George] Papandréou, qui avait signé le premier mémorandum.

Non seulement [les créditeurs] détruisent, mais ils donnent l’impression de vouloir utiliser la crise grecque pour protéger et, finalement, réorganiser la zone euro, au détriment de la Grèce.


Les documents sont exaspérants : le FMI avoue le crime, mais n’admet pas ses responsabilités. Il révèle de la manière la plus officielle le motif sans expliquer comment cette tragédie que traverse le pays — due non pas à la dette mais au plan de sauvetage — pourrait être affrontée une fois que les erreurs ont été reconnues. C’est d’un cynisme débordant…

Et naturellement, tout ceci expose irréparablement la classe politique grecque, qui soutenait le plan d’aide et qui le présentait comme le seul moyen de recours du pays. Et qui forçait vaille que vaille la Grèce à se plier à cette recette de mort avec pour alibi son sauvetage. Un sauvetage qui, comme l’a avoué le FMI, s’est révélé une catastrophe.

La classe politique ne s’est pas battue pour les intérêts du pays, mais au contraire, elle a préféré la voie facile et ne s’est souciée que du maintien de son pouvoir...

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Grèce : Trois ans d'échec collectif

Grèce : Trois ans d'échec collectif | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le 23 avril 2010, le Premier ministre de l’époque, Georges Papandréou, lançait un appel à l’aide financière internationale pour éviter l’effondrement de son pays. Les trois années qui ont suivi ont été une suite d’erreurs commises à la fois par la troïka et l’Etat grec, observent plusieurs études.
 Par Nick Malkoutzis

Il y a trois ans, le Premier ministre Georges Papandréou s’exprimait depuis le port de Kasteloritzo avec, en toile de fond, les reflets argentés de la mer Egée et des enfants piaillant de joie. La période qui a suivi ne fut en rien un jeu d’enfant baigné de lumière pour la Grèce. L’appel qu’a lancé ce jour-là Papandréou à la zone euro et au Fonds monétaire international (FMI) a été le point de départ de pratiquement tous les événements survenus en Grèce depuis trois ans. Et nul ne sait sur quoi cela débouchera.

Même si la troïka de prêteurs, qui a injecté près de 200 milliards d’euros en Grèce au cours des 36 derniers mois, est composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI, la plupart des Grecs se sont focalisés sur le rôle de l’organisation de Washington. Pour beaucoup, la date du 23 avril restera le jour où "Papandréou a vendu la Grèce au FMI". Le Fonds n’a fourni qu’une fraction des prêts consentis à ce jour, et pourtant, ce sont souvent ses initiatives qui sont observées à la loupe.

De plus en plus de gens ont compris que certains partenaires de la Grèce au sein de la zone euro et de la BCE étaient derrière les exigences les plus fermes de la troïka, mais le FMI n’en reste pas moins la cible de prédilection des critiques.

 

Le problème tient au fait que ces attaques souvent inconsidérées, qui associent le FMI au cheval de Troie du néolibéralisme, empêchent toute analyse raisonnée du rôle de chacun des trois éléments de la troïka. Dans ce brouillard, il est devenu difficile de discerner ce que l’on a vraiment à reprocher au FMI. A cet égard, un éditorial de Mohamed El-Erian, directeur du fonds d’investissement PIMCO, paru sur le site de CNN sous le titre "Le FMI doit surmonter sa personnalité bipolaire", arrivait à point nommé et apportait un éclairage tout à fait précieux...

 

 

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Grèce: l'austérité racontée au quotidien (vidéo)

Chroniques d’un hiver européen, une série documentaire sur l’ampleur et la violence, symbolique et sociale, de l’austérité imposée aux Grecs. Après l'épisode 1, Athènes, de la récession à la dépression, retrouvez les deux autres documentaires : Athènes, l'engrenage de l'austérité et Athènes, la quête d'un ailleurs.

 

À l’origine du projet, le jeune documentariste Étienne Haug s’est entouré de plusieurs professionnels de l’image (Sébastien Lecordier, Camille Pillias et Nelly Ollivaul) pour accoucher de cette idée originale qui fait se juxtaposer témoignages sonores, état des lieux chiffré et photographies contextualisées. Ce documentaire est agencé avec les images des photographes grecs Stefania Mizara et Achilleas Zavallis, qui sont allés recueillir les sentiments mêlés de leurs compatriotes tantôt révoltés et tantôt résignés. Les trois premiers épisodes nous montrent comment les Grecs, depuis que la troïka a dicté la conduite au pays, sont devenus les jouets d’un capitalisme destructeur. Dont les méthodes, autant que les effets, n’en finissent plus de maintenir cet État sous perfusion. Ce libéralisme sauvage censé contenir une dette accumulée dont personne n’entreprend de rechercher les véritables fondements a souvent été commenté ou décrypté à la hache par une série de calculs fumeux.

 

D’annonces et de mesures arbitraires jugées toutes plus nécessaires les unes que les autres… Il s’agit ici de rompre avec cette chimère et de rendre compte, dans la bouche de ses victimes, de la manière dont une récession prend racine dans les foyers et modifie les habitudes d’un peuple. Cette dictature de la dette, ses discours péremptoires et son cynisme aveugle, revêt plusieurs visages. Cette « dévaluation interne » est décrite par le site d’information économique Bloomberg ainsi : « Il s’agit de restaurer la compétitivité de manière brutale en faisant chuter les salaires. Cela nécessite toutefois le maintien d’un chômage élevé de manière à supprimer les possibilités de négociation. » Un ouvrier confirme que, depuis la dégradation de la crise, les conventions collectives sont devenues factices : « La loi ne te protège plus. » Le travail gratuit commence à pénétrer les mœurs. Un instituteur annonce à la télévision qu’il ne supporte plus d’entendre ses élèves répéter : « Monsieur, j’ai faim »… Les Grecs sont usés de devoir chercher perpétuellement les moyens de subsister, d’être tournés vers le seul objectif de « payer ses factures ». Cette usure est concomitante avec une perte de lien social : beaucoup se replient dangereusement sur eux-mêmes....

 

Vidéos à visionner à partir du lien...

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La Grèce, nouvelle terre de profits | Mediapart

La Grèce, nouvelle terre de profits | Mediapart | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Augmentation des tarifs et baisse de la qualité des services : pour les opposants à la privatisation des compagnies de distribution d'eau de la métropole athénienne (EUDAP) et de Thessalonique, la deuxième ville du pays (EUATH), le constat est clair. « L'eau est un bien public, ce n'est pas une marchandise », martèle Maria Kanellopoulou, membre du mouvement Save Greek Water. Cette musicienne fait partie des fondateurs du mouvement, créé l'été dernier, pour s'opposer au chantier de privatisation des deux sociétés.

« Nous ne sommes pas employés par ces entreprises, mais nous nous mobilisons car nous pensons que l'eau symbolise à la fois l'essence même du bien public, et tout ce que l'on est en train de perdre en Grèce aujourd'hui : c'est une question de droit le plus fondamental, celui de l'accès à l'eau. » Cette initiative civique a lancé une pétition qui compte aujourd'hui près de 18 000 signatures et espère bien faire entendre sa voix auprès des députés grecs.

Las, les acteurs du dossier passeront probablement outre. Ils ont le champ libre : l'ensemble des privatisations a été confié en 2011 à une structure ad hoc, le Taiped – le Fonds de valorisation du patrimoine de l'État grec. Cette structure mise en place sous la pression des créanciers du pays, la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI), est devenue de facto la propriétaire d'un immense portefeuille qu'elle doit vendre petit à petit à des investisseurs. Objectif ? Éponger une partie de la dette de l'État en vendant des entreprises publiques (cession complète ou prise de participation), des concessions pour l'exploitation de monopoles commerciaux ou de lots fonciers, et des propriétés immobilières.

Au total, plus d'une quarantaine de lots apparaissent aujourd'hui sur la liste des biens à vendre – une liste destinée à s'allonger et qui s'est déjà enrichie de nouveaux éléments ces derniers mois. Sauf que les objectifs financiers du programme sont bien loin de combler la dette abyssale du pays (plus de 300 milliards d'euros aujourd'hui) : le Taiped table désormais sur 9,5 milliards d'euros de ventes d'ici à 2015, contre les 19 milliards encore officiellement visés il y a quelques mois…, et alors que l'objectif initial était de 50 milliards, lorsque ce programme de privatisations a été annoncé par les représentants de la Troïka en visite à Athènes, en février 2011.

En réalité, dans un marché en pleine récession – pour la sixième année consécutive –, les entreprises grecques ne valent pas bien cher et le gouvernement n'est pas tellement en position de force pour négocier… Mais l'argent récolté est-il, au fond, vraiment le but ? Lorsque nous nous étions rendus au Taiped en octobre dernier, il nous avait été expliqué que le but était « de transformer complètement l'économie grecque » : « Peu importe, en fait, les sommes que l'on va tirer de ces ventes. Il ne s'agit pas tant de collecter de l'argent que de libéraliser l'économie. »...

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Le FMI va prêter un milliard d'euros à Chypre

Le FMI va prêter un milliard d'euros à Chypre | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le FMI s'apprête à débloquer un milliard d'euros à Chypre dans le cadre du plan de sauvetage conclu avec les Européens et les autorités de l'île.

 

Le Fonds monétaire international (FMI) contribuera à hauteur de 1 milliard d'euros sur trois ans au plan d'aide de 10 milliards accordé à Chypre, a annoncé mercredi 3 avril dans un communiqué sa directrice générale, Christine Lagarde.

Elle ajoute s'attendre à ce que le conseil d'administration du FMI approuve cette contribution au début de mai. "Un plan financier d'un montant total de 10 milliards d'euros est prévu pour aider Chypre à couvrir ses besoins de financement, y compris les obligations du service de la dette, pendant qu'elle met en œuvre les politiques nécessaires pour restaurer la santé de son économie et retrouver l'accès au financement sur les marché des capitaux", a-t-elle expliqué.


Cet accord de prêt, conclu par la direction du Fonds, "sera soumis au conseil d'administration pour approbation début mai", ajoute-t-elle, dans un communiqué reçu à Paris.

La patronne du Fonds estime que les autorités chypriotes ont mis en place "un programme ambitieux et pluriannuel pour affronter les défis économiques auxquels elles sont confrontées". "Ce programme repose sur deux piliers", affirme-t-elle : le premier vise à "rétablir la santé du système financier" en restructurant et réduisant substantiellement le secteur bancaire, le second doit permettre de ramener la "dette publique sur une trajectoire soutenable"...

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