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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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VU DE POLOGNE • La désindustrialisation de l'Europe était une erreur

VU DE POLOGNE • La désindustrialisation de l'Europe était une erreur | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les pays qui ont conservé leur industrie résistent à la crise, selon la Commission européenne. Il est peut-être temps de revenir à l'économie réelle, estime le quotidien de Varsovie, qui rappelle que la Pologne serait bien placée pour en profiter.

 

La Pologne s'est désindustrialisée un peu moins vite que la plupart des pays européens et, depuis quelques années, la part de l'industrie dans le PIB du pays augmente. En 1995, la participation de l'industrie dans le PIB représentait 28 %. Au moment du passage à l'économie du marché, au début des années 1990, de nombreuses entreprises ont fait faillite parce qu'elles étaient incapables de faire face à la concurrence des produits importés. La part [de l'industrie dans le PIB] a diminué à 22 % en 2002, selon Eurostat.

Mais depuis quelque temps la tendance s'est renversée et, en 2012, le secteur industriel a représenté plus de 24 % du PIB polonais. C'est mieux que la moyenne européenne, où il ne représente que 19 %.

Il y a une exception notable : l'Allemagne, locomotive de l'économie européenne. En 2012, l'industrie a représenté 25,8 % de son PIB – encore mieux qu'en Pologne –, alors qu'en Europe et aux Etats-unis on était persuadés depuis des années qu'il valait mieux bâtir l'économie sur les services. On associait l'industrie aux technologies sales, pour lesquelles il n'y avait plus de place dans une économie fondée sur le savoir.

Mais cette opinion stéréotype commence à s'effacer. D'après les dernières publications de la Commission européenne, les pays les plus industrialisés se sont relativement mieux débrouillés pendant la crise que les moins industrialisés et que ceux ayant un secteur bancaire bien développé. Mais ce qui est fait est fait – on a privilégié les services, surtout financiers, au détriment de l'économie réelle – et il est difficile de revenir rapidement en arrière....

 

Après avoir inscrit l'industrie sur la liste des priorités dans la stratégie Europe 2020, Bruxelles a annoncé en octobre 2012 une réindustrialisation pour rééquilibrer l'économie de l'Union, insistant à l'occasion sur un "développement vert"....

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EADS et BAE Systems vont créer un leader mondial dans l'aéronautique et la défense

EADS et BAE Systems vont créer un leader mondial dans l'aéronautique et la défense | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les deux groupes vont créer le leader mondial dans le secteur de l'aéronautique et la défense. Pour autant, l'opération est fragilisée par les fuites dans la presse et pourrait ne pas se faire.

 

C'est un coup de tonnerre dans l'industrie aéronautique et de défense... qui va considérablement bouleverser le paysage mondial de ce secteur, en crise en raison de la contraction des budgets de défense. Le groupe européen EADS et son concurrent et partenaire britannique BAE Systems sont en train de discuter d'une "possible" fusion, qui créerait un géant du secteur comparable au mastodonte américain Boeing, selon un communiqué commun des deux groupes. Les deux réunis pourraient atteindre un chiffre d'affaires de près de 72,3 milliards d'euros (chiffres de 2011) avec 220.000 salariés dans le monde tandis que le groupe américain a réalisé l'an dernier 49 milliards d'euros de ventes. Soit une entité 1,5 plus grosse que Boeing.

 

Un deal à 60 % EADS, 40 % BAE Systems

Selon les discussions en cours entre les deux groupes, le nouvel ensemble serait détenu à 60 % par les actionnaires d'EADS et à 40 % par ceux de BAE. La France, Allemagne et GB auront une "golden share" dans l'ensemble EADS-BAE. Le groupe européen verserait 200 millions de livres de dividende exceptionnel en cas de fusion avec le groupe britannique. Les deux groupes collaborent déjà dans le programme Eurofighter (avec l'italien Finmeccanica) et sont également actionnaires du missilier MBDA (37,5 % chacun, 25 % Finmeccanica). En cas de réussite de l'opération, le nouveau groupe consoliderait ces actifs en devenant majoritaire....

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Quand l'Angola fait main basse sur l'industrie portugaise

Quand l'Angola fait main basse sur l'industrie portugaise | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Aujourd’hui, le phénomène majeur, au Portugal, est le rachat massif de toutes les industries portugaises en déconfiture par l’Angola, qui bénéficie de la manne pétrolière et diamantaire.

actuellement, on ne parle que du rachat par des Angolais de la majorité de la presse portugaise, dont les quotidiens sportifs, très nombreux dans ce pays fou de foot.

On pourrait y voir une revanche et un clin d’œil malicieux de l’Histoire, si les rachats étaient le fait du gouvernement angolais et du Président José Eduardo dos Santos, en fonctions depuis 1979, à la tête d’un régime officiellement « marxiste-léniniste » (mais où le multipartisme est autorisé) ; mais ils sont le fait de la richissime famille du Président angolais, notamment de sa fille, Isabel dos Santos, dont la fortune s'élève à 170 millions de dollars et qui est considérée comme la femme la plus riche de l'Afrique sub-saharienne, alors que la majorité de la population angolaise est toujours plongée dans une profonde misère; le mariage de la dame en 2003 avait coûté 4 millions de dollars : ainsi va le « marxisme-léninisme » au XXI ème siècle…

Isabel dos Santos a des intérêts dans les télécommunications, les médias, la vente au détail, le ciment et dans l'industrie de l'énergie, à la fois en Angola et au Portugal. En plus de son intérêt commercial dans le pétrole et les diamants....

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