Union Européenne, une construction dans la tourmente
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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Plus de trois millions d'Européens ont déjà bénéficié d'Erasmus

Plus de trois millions d'Européens ont déjà bénéficié d'Erasmus | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Espagne est le pays le plus prisé, et ses habitants ont été les plus mobiles depuis la création du programme d'échanges européen il y a 25 ans.

 

Plus de trois millions d’étudiants ont bénéficié du programme d’échanges Erasmus depuis sa création il y a 25 ans, dont 250 000 pour l’année universitaire 2011-2012, a annoncé lundi la Commission européenne.

Parmi les pays participants, les destinations les plus prisées des étudiants ont été l’an dernier l’Espagne, la France et l’Allemagne. Les Espagnols ont aussi été les plus nombreux à partir à l’étranger, suivis des Allemands et des Français.

Avec un taux de croissance de 18% par rapport à l’année précédente, les stages en entreprise sont de plus en plus demandés. En 2011-2012, un étudiant Erasmus sur cinq (soit près de 50.000 au total) a choisi cette option.

«Erasmus est plus important que jamais en ces temps de difficultés économiques et de fort chômage des jeunes : grâce à ce programme, les étudiants acquièrent des compétences et une expérience internationale qui accroissent leur aptitude à l’emploi et leur permettent d’être plus mobiles sur le marché du travail», a estimé la commissaire européenne chargée de l’éducation,Androulla Vassiliou...

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En Europe, l’austérité perd de sa rigueur

En Europe, l’austérité perd de sa rigueur | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Face à la crise qui dure, de plus en plus de voix s’élèvent pour remettre en cause le rythme trop rapide des politiques d’assainissement budgétaire.

 

Le temps de la rigueur est-il compté ? Deux ans après s’être abattue sur l’Europe, la politique d’austérité, érigée en catéchisme économique, voit ses fondations trembler. Pas tant en raison des coups de boutoir répétés des «alter» et autres «économistes atterrés»(1), que des critiques qui émanent, ces dernières semaines, du cœur même des temples les plus rigoristes. Au point de préfigurer, peut-être, un changement de cap au niveau européen. Car si cette politique a conduit à diviser par deux le déficit public de la zone euro en quatre ans, elle plombe depuis fin 2011 la croissance du continent.

Dernière saillie en date, et non des moindres, venue clore provisoirement une vraie série noire pour les tenants de la rigueur : celle, lundi, du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Le «surveillant» en chef des programmes de réduction des déficits publics en Europe a déclaré que l’austérité, certes «fondamentalement bonne», a «atteint ses limites». Et de prévenir que pour «être couronnée de succès», une politique doit «recueillir un minimum de soutien politique et social». Un euphémisme face à la montée du mécontentement, notamment du sud de l’Europe.

Erreurs. La semaine dernière, c’était au tour de deux piliers de la doctrine austéritaire, Reinhart et Rogoff, d’être ridiculisés… par un étudiant. En 2010, ces deux éminents économistes de Harvard théorisaient, tableurs Excel à l’appui, qu’un taux d’endettement supérieur à 90% conduisait, sur la moyenne des pays étudiés, à une stagnation du PIB. L’influence de cette étude sur les politiques mises en place fut alors «immense», selon le prix Nobel d’économie Paul Krugman. Elle fut même reprise, en France, dans la loi de finances rectificative de 2010… Deux ans plus tard, patatras : leur travail se révèle truffé d’erreurs, la moyenne de la croissance des pays endettés à plus de 90% se trouvant réhaussé à +2,2%, et non pas en légère récession de 0,1%. «Les vrais coupables sont ceux qui se sont emparés de ce résultat controversé», enrage Paul Krugman....

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Quels regards sur l'Europe ? ,Quels regards sur l'Europe ? - ouest-france.fr

Le regard des non-Européens sur l'Europe serait-il moins négatif que celui des Européens sur eux-mêmes ? En cette fin 2012, il suffit de traverser les océans pour que la vision de l'Europe s'éclaircisse, du moins partiellement. Le Vieux Continent, encore perçu comme un risque positif par les investisseurs, demeure un modèle digne d'envie en matière de réconciliation et de protection sociale.

Mais l'Europe n'est plus considérée comme un acteur sur la scène internationale. Plus grave, il n'existe plus d'attente pour qu'elle le devienne. Comme le résume un stratège américain, «l'Europe n'est plus un problème, mais elle ne fait plus partie de la solution aux problèmes qui existent». Et, en dépit de ses progrès, elle n'est pas non plus perçue comme un ensemble unifié. Pour résumer : l'Allemagne rassure, la France inquiète et la Grande-Bretagne est seule dans son monde.

Pour les investisseurs internationaux, l'Europe demeure ou est redevenue une opportunité. Entre les « Brics » (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui, pour certains d'entre eux, commencent à donner quelques signes d'essoufflement, les nouveaux émergents comme le Mexique, tentants, mais peut-être plus fragiles qu'il n'y paraît, l'Europe, à l'image de ses industries du luxe ou de l'aéronautique, reste une valeur sûre.

Il est à la mode de parler de l'irrésistible déclin de l'Europe. Mais s'agit-il d'un déclin relatif - incontestable et inévitable - ou d'un déclin absolu et final ? Certes, sur le plan démographique, l'Europe - 20 % de la population mondiale au début du XVIIIe siècle - est tombée à moins de 7 % aujourd'hui. Mais la démographie n'explique pas tout. Rien n'empêche une petite presqu'île comme Singapour d'être productive. En fait, l'Europe, « petite minorité », reste perçue comme un « modèle de civilité ».

Ainsi, Chinois et Japonais, malgré leurs divergences, s'entendent sur un point : si l'Asie de 2012 peut évoquer l'Europe en 1912, à la veille de la Première guerre mondiale, c'est précisément parce que, contrairement à l'Europe, l'Asie n'a pas connu un processus de réconciliation comme celui qui a permis à la France et l'Allemagne de dépasser leur rivalité.....

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ITALIE • Qu'a fait Mario Monti pour les Italiens ?

ITALIE • Qu'a fait Mario Monti pour les Italiens ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Deux jours après sa démission, Mario Monti a enfin mis fin au suspense. Il a annoncé qu'il ne serait pas candidat aux élections générales de février mais s'est dit prêt à diriger le pays si le Parlement le réclame.

Quel est le bilan de sa politique ? Même l'Italie souffre toujours d'une grave crise accentuée par de nombreuses mesures d'austérité, le Professore a incontestablement changé les Italiens, estime La Stampa.

 

Les pensionnaires du palais Madame [le Sénat italien] l’ont compris dès le premier jour : Mario Monti débarquait d’une autre planète. Le 17 novembre de l’année dernière, entre les velours écarlates du palais, le Professore proclamait le premier discours parlementaire de sa vie sous les applaudissements timides des sénateurs. Il laissa entendre à mots couverts, ignorés alors par les médias, à quoi ressembleraient les prochains mois : l’heure est venue – dit-il – d’affermir ce "sens de l’Etat qui évite la dégénérescence du sens de la famille en familialisme, de l’appartenance à la communauté en localisme, du sens du parti en partitisme".

Cette formule contenait un véritable programme de législature. La suite allait le confirmer. En un an, le gouvernement de l’austère professeur a réussi à imposer des mesures incisives et impopulaires : le relèvement de l’âge de départ à la retraite et l’extension du système contributif ; une robuste hausse de l'impôt sur le patrimoine immobilier ; une diminution draconienne de la dépense publique ; la lutte contre l’évasion fiscale, illustrée par des opérations éclairs spectaculaires.

 

Mario Monti a imposé au monde politique une  rééducation lexicale et une leçon de style, mais aussi une petite révolution communicative. Mario Monti s’exprime désormais avec une fréquence qui fait de lui le président du Conseil le plus loquace de l’histoire de la République. Une boulimie communicative – doublée d’une cadence et d’un débit jésuitiques – que le Professore s’est imposée pour accomplir la mission qui résume toutes les autres : “J’espère changer le mode de  vie des Italiens”, a-t-il confessé en février au Time. Une vocation pédagogique qui différencie Mario Monti des professeurs qui l’ont précédé : Amintore Fanfani, Giuliano Amato, Romano Prodi voulaient éduquer le monde politique, lui s’attelle à la société civile. ...

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Espagne : Mariano Rajoy défend son bilan au bout d'un an de mandat

Espagne : Mariano Rajoy défend son bilan au bout d'un an de mandat | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Un an après la victoire du Parti populaire, le pays est englué dans sa deuxième récession en deux ans et frappé par un taux de chômage de plus de 25 %.

Le chef du gouvernement espagnol, le conservateur Mariano Rajoy, a admis lundi 19 novembre que son programme historique d'austérité visant à réduire le déficit public du pays faisait du mal "à beaucoup de gens" mais a défendu le bilan de sa première année au pouvoir. "C'est vrai que les mesures que nous prenons font du mal à beaucoup de gens", a-t-il reconnu lors d'une conférence de presse à Madrid, aux côtés de la présidente du Brésil, Dilma Rousseff. "Mais elles sont absolument essentielles", a-t-il ajouté.

Un an après la victoire de son Parti populaire (PP) aux élections législatives, qui avait promis de sortir l'Espagne de la crise, le pays est englué dans sa deuxième récession en deux ans et frappé par un taux de chômage de plus de 25 %. Engagé dans une course à la réduction du déficit public, qui a atteint 9,4 % du PIB en 2011, le gouvernement prévoit des économies de 150 milliards d'euros d'ici à 2014, entre coupes dans les dépenses et augmentation d'impôts.

Une cure de rigueur qui alimente la grogne sociale. Des centaines de milliers de personnes ont manifesté mercredi dans toute l'Espagne pour dénoncer les coupes budgétaires, lors de la deuxième grève générale convoquée par les syndicats depuis l'arrivée au pouvoir de Mariano Rajoy. "Nous savions que 2012 serait une mauvaise année", a reconnu ce dernier lundi. "L'année 2013 sera meilleure et en 2014, la croissance économique sera de retour", a-t-il ajouté...

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Surprise, on n'est pas sorti de la crise !

Surprise, on n'est pas sorti de la crise ! | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Après une période de trêve relative et d’optimisme, les marchés semblent vouloir sanctionner à nouveau les pays les plus fragiles de la zone euro, et les tensions sociales se ravivent.

Ceux qui pensaient que de modestes changements de politique allaient résoudre une crise structurelle se sont lourdement trompés, explique un économiste. Par Mario Deaglio, de La Stampa de Turin.

 

L’arrivée de l’automne le 23 septembre, a sonné non seulement la fin de l’été pour le commun des mortels, mais aussi pour les marchés financiers. De Tokyo à New York, en passant par l’Europe, les cours de la bourse sont presque partout en net repli.

Que se passe-t-il ? Les marchés internationaux paient le prix de la fin de trois illusions qui les ont accompagnés au cours de l’été. La première, plutôt infantile mais néanmoins très répandue, pourrait s’appeler "l’illusion de la baguette magique". Il s’agit d’une déformation mentale qui conduit à penser que les gouvernements et les banques centrales sont capables, en l’espace de quelques semaines ou de quelques mois, d’inverser des tendances négatives enracinées depuis des années. Il suffirait pour cela d’une petite disposition règlementaire de quelques lignes, de l’amendement de quelques lois peu pratiques et tout repartira comme avant ; le jardin des délices (financiers) se remettra à produire ses fruits merveilleux.

En réalité, la crise que nous vivons depuis cinq ans est un phénomène bien plus grave, ses bacilles se retrouvent partout ou presque, dans l’économie et dans la société, et pas seulement dans les cours de la bourse. Et il faudra des années pour en venir à bout, si tant est que ce soit possible. Les mesures d’assainissement sont un parcours semé d’embûches. Les acteurs des marchés financiers qui ne veulent pas le croire risquent d’en être pour leurs frais.

La deuxième illusion des marchés est liée à la première et veut que, baguette magique ou non, le remède capable de faire repartir l’économie réelle soit déjà trouvé – lequel aurait des répercussions immédiates et positives sur la bourse. En réalité, les remèdes proposés sont au nombre de deux et, pour l’instant, aucun n’apporte de solution : le premier est l’injection massive de liquidités, solution retenue par les Américains, qui permet tant bien que mal de maintenir l’économie américaine à flot mais s’avère incapable de la faire véritablement repartir ; le second est le mélange européen d’austérité budgétaire (aujourd’hui) et de mesures de relance de la production avec des comptes publics assainis (demain)...

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Grèce : Trois ans d'échec collectif

Grèce : Trois ans d'échec collectif | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le 23 avril 2010, le Premier ministre de l’époque, Georges Papandréou, lançait un appel à l’aide financière internationale pour éviter l’effondrement de son pays. Les trois années qui ont suivi ont été une suite d’erreurs commises à la fois par la troïka et l’Etat grec, observent plusieurs études.
 Par Nick Malkoutzis

Il y a trois ans, le Premier ministre Georges Papandréou s’exprimait depuis le port de Kasteloritzo avec, en toile de fond, les reflets argentés de la mer Egée et des enfants piaillant de joie. La période qui a suivi ne fut en rien un jeu d’enfant baigné de lumière pour la Grèce. L’appel qu’a lancé ce jour-là Papandréou à la zone euro et au Fonds monétaire international (FMI) a été le point de départ de pratiquement tous les événements survenus en Grèce depuis trois ans. Et nul ne sait sur quoi cela débouchera.

Même si la troïka de prêteurs, qui a injecté près de 200 milliards d’euros en Grèce au cours des 36 derniers mois, est composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI, la plupart des Grecs se sont focalisés sur le rôle de l’organisation de Washington. Pour beaucoup, la date du 23 avril restera le jour où "Papandréou a vendu la Grèce au FMI". Le Fonds n’a fourni qu’une fraction des prêts consentis à ce jour, et pourtant, ce sont souvent ses initiatives qui sont observées à la loupe.

De plus en plus de gens ont compris que certains partenaires de la Grèce au sein de la zone euro et de la BCE étaient derrière les exigences les plus fermes de la troïka, mais le FMI n’en reste pas moins la cible de prédilection des critiques.

 

Le problème tient au fait que ces attaques souvent inconsidérées, qui associent le FMI au cheval de Troie du néolibéralisme, empêchent toute analyse raisonnée du rôle de chacun des trois éléments de la troïka. Dans ce brouillard, il est devenu difficile de discerner ce que l’on a vraiment à reprocher au FMI. A cet égard, un éditorial de Mohamed El-Erian, directeur du fonds d’investissement PIMCO, paru sur le site de CNN sous le titre "Le FMI doit surmonter sa personnalité bipolaire", arrivait à point nommé et apportait un éclairage tout à fait précieux...

 

 

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Angela Merkel prépare les Allemands à une année "difficile"

Angela Merkel prépare les Allemands à une année "difficile" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans ses vœux de fin d'année, dont le texte a été transmis aux médias, la chancelière anticipe un environnement économique dégradé en 2013.

 

Dans son allocution pour la nouvelle année, la chancelière allemande Angela Merkel avertit ses concitoyens que l'environnement économique sera "plus difficile" en 2013 qu'en 2012, appelant à la "patience" et au "courage" . "L'environnement économique ne sera pas plus facile, mais plus difficile l'an prochain. Cela ne doit pas nous décourager, mais au contraire nous stimuler", affirme Mme Merkel, dans son discours qui sera diffusé à la télévision lundi 31, décembre au soir et dont le texte a été transmis aux médias, dimanche soir.

Evoquant la crise économique en Europe, la dirigeante de la première économie européenne a appelé à la patience. "Les réformes que nous avons décidées [en Europe] commencent à produire leurs effets. Mais nous avons encore besoin de beaucoup de patience. La crise est encore loin d'être surmontée", a estimé la chancelière, selon le texte diffusé par son service de presse. La dirigeante conservatrice, qui briguera un troisième mandat de chancelière aux élections législatives de septembre 2013, a néanmoins souligné que le chômage était au plus bas en Allemagne et le nombre d'emplois au plus haut depuis la réunification du pays, il y a vingt-deux ans....

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PSA, Florange... les plans sociaux qui ont secoué 2012

PSA, Florange... les plans sociaux qui ont secoué 2012 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

EN IMAGES - Cette année a été marquée par une succession de restructurations, qui se sont accélérées au lendemain de la présidentielle. Retour sur les plus gros dossiers de ces douze derniers mois qui ont touché plusieurs centaines, voire milliers d'emplois..

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Zone euro: Les Européens révisent leurs ambitions à la baisse

LE MAGHREB LE QUOTIDIEN DE L'ECONOMIE

Les Européens ont bouclé cette semaine une nouvelle année de crise en se félicitant d'être parvenus à sauver la Grèce et à mettre sur les rails le contrôle de leurs banques. Ils ont en revanche revu leurs ambitions à la baisse sur l'approfondissement de leur union économique et monétaire. Le temps où l'Europe donnait au monde le spectacle de la crise et de la désunion "est terminé", s'est félicité le président français François Hollande au second jour du dernier sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE de l'année à Bruxelles. Les 27 ont salué l'esprit de compromis qui leur a permis, jeudi et vendredi, de s'accorder sur le principe de mécanismes uniques de résolution des crises bancaires et de garanties des dépôts. Ces dispositifs doivent voir le jour respectivement fin 2013 et début 2014 et compléteront le mécanisme de supervision sur lequel leurs ministres des Finances se sont entendus.


Mais au final, ils ont mandaté le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, pour qu'il présente en juin un calendrier d'actions, moins ambitieux que celui qu'il avait lui-même proposé il y a quelques jours, renvoyant les grandes décisions à l'horizon 2014, après les élections européennes. Parmi ces actions possibles, figurent des "accords contractuels" que des Etats pourront passer avec les institutions européennes et dans lesquels ils s'engageront à des réformes structurelles en échange d'incitations financières. La chancelière allemande Angela Merkel, a en revanche prévenu que les contrats auraient "un budget très limité, pas un nombre de milliards à trois chiffres, plutôt 10, 15 ou 20 milliards d'euros". Ils n'ont par ailleurs pas retenu l'idée d'une "capacité budgétaire" permettant d'aider des pays confrontés à des problèmes économiques conjoncturels, acceptant seulement de parler de "mécanismes de solidarité" associés aux contrats....
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Prix Nobel de la Paix 2012 : polémique sur le bilan et la représentativité de l’U.E.

Prix Nobel de la Paix 2012 : polémique sur le bilan et la représentativité de l’U.E. | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L’Union européenne a reçu le prix Nobel de la paix 2012. Cette distinction récompense officiellement l’action menée par cette organisation politique pour faire avancer la paix et la réconciliation, la démocratie et les droits de l’homme.

 

Pourtant, cette attribution a suscité une polémique et une certaine confusion sur le choix des personnalités qui iraient recevoir ce Prix, le 10 décembre prochain, au nom de l’Union européenne. La construction européenne est d’abord l’histoire d’un succès historique et politique symbolisé par un fait : après deux guerres mondiales successives qui ont ensanglantées la première moitié du XXe siècle, le Vieux continent connaît la paix. Les critiques se sont néanmoins abattues sur le choix du Comité Nobel. Celles-ci s’expliquent par le fait que l’UE ne s’est pas imposée comme une puissance internationale de maintien de la paix.

Certes, depuis dix ans, près de 23 missions ont été déployées en Afrique, en Asie et en Océanie ; l’UE négocie le cessez-le-feu entre la Russie et la Géorgie ; elle a aussi envoyé une force de 1 900 policiers au Kosovo, déstabilisé par les minorités serbes ; l’UE est également engagée pour la résolution du conflit israélo-palestinien : chaque mois, elle verse des millions d’euros d’aide aux Palestiniens… Reste que l’Union a peu d’actions internationales fortes et efficaces à son actif. Absence de forces militaires extérieures et volontarisme politique cohérent obligent… Les divisions internes ont souvent paralysé l’organisation, incapable notamment d’assumer une position unique lors de la crise/la guerre d’Irak de 2003. Au sein même de l’espace européen, l’UE a été incapable d’éviter la guerre en Yougoslavie au début des années 90. Enfin, si le spectre d’une « guerre européenne » s’est – définitivement ? – éloigné, l’UE traverse une crise financière et économique qui affecte directement la « paix sociale » au sein des Etats membres. L’Euro est désormais perçu par une partie de l’opinion publique européenne comme un facteur d’instabilité et d’insécurité, alors qu’il devait garantir la croissance et la prospérité en Europe…...

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Qui sont les bons et les mauvais élèves de la zone euro ?

Qui sont les bons et les mauvais élèves de la zone euro ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Portugal, Espagne, Irlande… Après cinq ans de crise, FTVi se penche sur les maillons faibles de l'Union européenne.

 

La rentrée de l'Eurozone promet de gros dossiers. Le Premier ministre grec, Antonis Samaras, va tenter d'obtenir un sursis auprès de la chancelière allemande Angela Merkel, vendredi 24 août, renvoyant le retour à l'équilibre de ses comptes publics, jusque-là prévu pour 2014, à 2016. Une mission qui s'annonce complexe, car l'Allemagne est réticente à retoquer les conditions imposées par la Commission européenne. Avec la Grèce, l'Italie, l'Espagne ou encore le Portugal luttent eux aussi pour assainir leurs finances à coups de mesures d'austérité. Mais sont-ils tous consciencieux ? En cette rentrée, FTVi évalue les élèves de la zone euro.

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