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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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L'Irlande veut transférer une partie de la dette de ses banques à l'Europe

L'Irlande veut transférer une partie de la dette de ses banques à l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Selon le ministre de l'économie irlandais, le transfert pourrait porter sur un maximum de 28 milliards d'euros. Berlin et la BCE bloquent cette demande.

 

Michael Noonan, le ministre de l'économie irlandais, a réitéré une nouvelle fois sa demande, mercredi 27 février, lors d'une rencontre avec un groupe de journaux étrangers, dont Le Monde : "L'Europe s'est engagée, le 29 juin 2012 , à briser le lien entre les dettes souveraines et bancaires ; cet engagement tient toujours", rappelle-t-il.

Selon lui, le transfert pourrait porter sur un maximum de 28 milliards d'euros, pris en charge par le Mécanisme de stabilité européen (MSE) : le fonds de secours mis en place en 2012 pourrait en principe recapitaliser directement les banques, selon des modalités qui divisent encore les Etats de la zone euro. Mais Berlin et la Banque centrale européenne (BCE) bloquent cette demande.

Le débat remonte à la décision controversée, prise par Dublin à l'automne 2008, de se porter garant des banques pour enrayer la panique financière. Résultat, la faillite bancaire a été transférée à l'Etat et lui a coûté 64 milliards d'euros, l'équivalent de 40 % du produit intérieur brut (PIB), somme énorme pour ce petit pays.

LA DOUCHE FROIDE

Ce geste, décidé dans l'urgence, s'était fait sous la pression de l'Europe et de la BCE, qui craignaient qu'une faillite des banques irlandaises ne se propage au reste du continent. Beaucoup d'Irlandais estiment qu'ils paient très cher pour avoir contribué à sauver l'Europe. Ils demandent qu'une partie de la dette bancaire soit partagée avec le reste de la zone euro...

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La crise est-elle enfin en train de donner naissance à une révolution de la pensée économique ?

La crise est-elle enfin en train de donner naissance à une révolution de la pensée économique ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'économie mondiale connait une dépression d’une ampleur au moins équivalente à celle qui a débuté dans les années 1970. Les réponses apportées aujourd'hui se différencient pourtant des solutions proposées il y a trente ans.

 

Quatre ans après le début de la Grande Récession, l'économie mondiale ne va pas toujours pas mieux, les électeurs perdent patience et les gouvernements tombent comme des quilles. Selon les données de l’OCDE, le PIB des Etats-Unis a reculé de 3,9% entre la fin 2007 et la fin 2009. En comparaison, la contraction économique fut plus sévère au Royaume-Uni (5,5%), moins prononcée en France (-2,8%), et à peu près identique en Allemagne (-4,0%). Cette situation laisse ainsi de l'espace à une révolution dans la manière de penser, et si ce n'est pas encore en politique, on commence à assister à une modification de la pensée économique.

Prenons d'abord l'exemple du Fond monétaire international (FMI). Jusqu'alors bastion de l'austérité, l'institution se met depuis quelques mois à se prononcer en faveur de politiques fiscales expansionnistes. La Réserve fédérale américaine (Fed) s'est quant à elle engagée en faisant tourner la planche à billets sans limite, tant que l'emploi ne s'est pas rétabli. Et la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé des achats d'obligations illimités avec l'impression de billets, une politique dénoncée comme étant le travail du démon par le président de la Bundesbank allemande.

Sir Mervyn King, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, a lui choisi de se battre contre un raz-de-marée de soutiens en faveur d'un “dropping money from helicopters”, c'est-à-dire de laisser tourner la planche à billets. King a tenu à distinguer "la bonne et la mauvaise création d'argent". Selon lui, de telles opérations combineraient des politiques fiscales et monétaires et il n'y a aucun besoin de le faire. Lorsque la Banque a décidé combien d'argent elle devrait créer, c'est au gouvernement seul d'augmenter la dépense ou de réduire les taxes. Il estime cette répartition des responsabilités nécessaire et démocratique.....

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Top départ pour le MES, la potion magique de la zone euro

Top départ pour le MES, la potion magique de la zone euro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

ZONE EURO - Le coup d'envoi est donné. Présenté à l'époque comme la potion magique qui allait doper la zone euro et la faire sortir de sa crise de la dette, qui dure depuis 2010, le Mécanisme européen de stabilité (MES) a été inauguré ce lundi 8 octobre. Ce pare-feu permanent de la zone euro et son principal instrument anti-crise, est en effet entré officiellement en vigueur lundi après la première réunion de son conseil des gouverneurs à Luxembourg.

 

"Le lancement du MES constitue une étape historique dans la construction de l'Union monétaire, la zone euro est désormais pourvue d'un pare-feu permanent et efficace", a déclaré le chef de file de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, lundi lors d'une conférence de presse. "Le MES n'est pas un instrument isolé, il s'intègre dans un ensemble pour modifier la gouvernance de la zone euro", a poursuivi Jean-Claude Juncker, qui préside le conseil des gouverneurs du MES, lui-même composé des 17 ministres des Finances de la zone euro.

Conçu à l'origine pour parer à l'explosion de la Grèce, le MES sera finalement d'abord utilisé... par les Espagnols. La première tranche de 32 milliards d'euros de capital débloquée en octobre permettra de dégager une puissance de feu de 200 milliards d'euros par le jeu des emprunts complémentaires. L'Espagne pourra donc y faire appel sous peu afin de recapitaliser son secteur bancaire.

D'après les derniers chiffres, les banques espagnoles auraient besoin de "seulement" 60 milliards d'euros, alors qu'elles pouvaient demander jusqu'à 100 milliards d'euros. L'objectif est simple: rendre l'achat d'obligations espagnoles plus attractive pour les investisseurs étrangers.

On ignore encore si la demande sera faite dans les tous prochains jours ou, plus vraisemblablement, début novembre. "Si on examine la situation du marché actuellement, je ne vois aucune nécessité pour l'Espagne de postuler à quelque programme que ce soit", a expliqué à Reuters un haut fonctionnaire de la zone euro.

 

Selon Le Figaro, le MES devrait voler au secours de trois pays en même temps au cours du mois de novembre: L'Espagne, donc, Chypre, pour environ 15 milliards d'euros, et, bien entendu, la Grèce, pour le plan de 130 milliards d'euros négocié il y a quelques mois....

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Euro : vers une sortie de crise ?

Euro : vers une sortie de crise ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Validation du fonds de secours par l'Allemagne, union bancaire, intervention de la BCE, le ciel s'éclaircit en Europe. Suffisamment ?

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D'ores et déjà, le ciel se dégage dans l'horizon européen. Jeudi matin, la Cour constitutionnelle allemande a validé - avec des réserves - le fonds de secours permanent de la zone euro, le Mécanisme européen de stabilité (MES), malgré les nombreux recours contre son activation. Concrètement, cela signifie que ce rempart contre l'effet domino va pouvoir être activé pour aider les pays en difficulté, aux côtés du pare-feu provisoire, le FESF, qui s'éteindra après juillet 2013.

L'avènement du MES, capable, à terme, de mobiliser 500 milliards d'euros, est un pas d'autant plus décisif vers une stabilisation de la zone euro qu'il contribuera à couper le lien entre l'endettement des États et la fragilité des systèmes bancaires. Une fois opérationnel, il sera utilisé pour recapitaliser directement le secteur bancaire espagnol sans en passer d'abord par un prêt à Madrid, comme c'était le cas jusqu'à présent. La seule condition posée par les États, et notamment l'Allemagne, est que la supervision bancaire soit assurée réellement au niveau européen, alors que les régulateurs nationaux sont soupçonnés de se montrer trop conciliants envers leurs propres établissements financiers. Le dossier est plutôt en bonne voie puisque la Commission européenne a dévoilé mercredi son projet pour y parvenir. Cette percée vers l'activation du MES est aussi une bonne nouvelle, car la Banque centrale européenne (BCE) exige que les États en difficulté fassent appel aux fonds de secours tout en respectant les strictes contreparties attachées pour intervenir sur le marché des dettes souveraines.

L'annonce du plan d'intervention de la Banque centrale, c'est justement l'autre pas décisif franchi ces derniers jours contre la crise. "Il y a presque une percée conceptuelle. Préserver l'intégrité et la stabilité de la zone euro fait partie du mandat de la BCE", s'est félicité Pierre Moscovici. La seule annonce de l'institution d'émissions monétaires a fait diminuer les coûts d'emprunt de l'Espagne et l'Italie. Une baisse de taux d'intérêt qui ne soulage pas seulement les États, mais aussi les entreprises, dont les coûts sur le marché obligataire suivent ceux appliqués aux souverains...

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Angela Merkel et les "scorpions" de la Cour

Angela Merkel et les "scorpions" de la Cour | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ils sont huit. Huit juges à être en mesure de porter un coup fatal à l'euro et donc à l'Europe. Peut-être le feront-ils d'ailleurs mercredi 12 septembre à 10 heures.

 

Hormis leurs homologues de la Cour suprême des Etats-Unis, aucun magistrat au monde n'a autant de pouvoir. Et pourtant, même aux yeux des Allemands, les juges de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe restent de parfaits inconnus. Hormis peut-être le président, Andreas Vosskuhle, qui paraît de temps à autre dans les médias, les sept autres peuvent aller boire une bière sans craindre d'être dérangés. Même leur nom n'évoque rien à leurs concitoyens.

La première explication tient au fédéralisme. En décidant en 1951 d'installer cette Cour à près de 300 kilomètres au sud de Bonn, les responsables politiques ont mis les juges à l'abri. Cette ville sans charme du Bade-Wurtemberg semble avoir été choisie pour décourager les lobbyistes et les paparazzi. La seconde est l'étonnante discrétion qui entoure leur nomination. Les seize juges - il y a en fait deux Chambres composées de huit juges chacune mais seule la seconde traite des affaires européennes - sont nommés pour moitié par les 69 membres du Bundesrat, la Chambre haute du Parlement, et pour moitié par une commission de douze députés représentant les partis siégeant au Bundestag. Pour être élu, il faut avoir au moins 40 ans, être juriste et obtenir les deux tiers des voix. Grâce à ce système, chaque nomination est consensuelle. Avantage : si certains juges sont marqués politiquement, impossible comme à Washington de les cataloguer en fonction du parti auquel ils doivent leur poste. Inconvénient : il n'y a pas de nomination sans discrètes tractations. Comme l'a remarqué Die Zeit : comparée à ce système, l'élection du pape constitue presque un modèle de transparence. Autre différence avec les Etats-Unis : nommés pour douze ans (non renouvelables), les juges doivent partir à 68 ans...

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Chypre sollicite une aide financière de l'Union européenne

Chypre sollicite une aide financière de l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Chypre va faire appel à l'aide financière de la zone euro pour renflouer son secteur bancaire, qui est étroitement lié à l'économie grecque. Le montant nécessaire aux banques chypriotes pourrait atteindre 4 milliards d'euros.

 

Chypre va solliciter une aide financière de l’Union européenne à travers le Fonds européen de stabilité financière (FESF) ou le futur Mécanisme européen de stabilité (MES), a annoncé lundi le gouvernement de Nicosie dans un communiqué.Le gouvernement a indiqué que le plan de sauvetage était destiné à réduire les risques liés à l’exposition du secteur financier à la crise grecque, argument mis en avant un peu plus tôt par Fitch pour expliquer le déclassement de la note de l’île en catégorie spéculative BB+. (voir )

« L’objectif de l’aide demandée est de limiter les risques pour l’économie chypriote, notamment ceux qui résultent des retombées négatives de l’exposition de son secteur financier à l’économie grecque », explique le texte, qui ne précise pas le montant de l’aide.

Fitch a estimé les besoins de Nicosie à quelque quatre milliards d’euros.

Chypre est le quatrième pays de l’UE à demander un plan de sauvetage, après la Grèce, l’Irlande et le Portugal. L’Espagne a également sollicité une aide pour ses banques....

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Le pacte budgétaire européen - Idées - France Culture

Le pacte budgétaire européen - Idées - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Chronique d'Agnès Bénassy-Quéré.

Durée: 3 minutes.

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PORTUGAL • Les députés cèdent à "l'ultralibéralisme européen"

PORTUGAL • Les députés cèdent à "l'ultralibéralisme européen" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le 13 avril dernier, le Portugal est devenu le deuxième pays, après la Grèce, à ratifier le traité budgétaire. Un pacte européen que la France aura aussi à approuver après l'échéance électorale. A Lisbonne, même les socialistes ont plié devant l'exigence d'austérité, regrette un chroniqueur du Diário de Notícias.

 

Le gouvernement [de droite] a voulu que le Portugal ratifie au plus vite le traité budgétaire [204 députés sur 240 ont voté pour, dont ceux du Parti socialiste]. Pourquoi une telle précipitation ? Les échos des difficultés rencontrées lors du processus d'approbation dans d'autres pays pouvaient nourrir l'opposition, chez nous, à ce traité. C'est un signe des temps que nous vivons actuellement en Europe : la démocratie fait peur aux politiques qui sont là pour liquider le modèle social européen et imposer une économie d'appauvrissement. Ils savent que le peuple n'accepterait jamais ce choix, d'où l'invention de mille et une raisons pour ne pas le consulter. Le prétexte ? La crise, comme d'habitude. Et le chantage est toujours le même : pour y faire face, la seule réponse possible est la restriction des droits et la réduction de l'Etat au minimum. C'est ça ou rien...

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Zone euro : accord sur un fonds d'urgence de 800 milliards d'euros

Zone euro : accord sur un fonds d'urgence de 800 milliards d'euros | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Grâce à cette décision, "la zone euro sera en position de force pour discuter du financement du FMI en avril", a déclaré le ministre des finances, François Baroin.

 

Réunis à Copehague, les ministres des finances de la zone euro se sont mis d'accord, vendredi 30 mars, pour porter la capacité d'intervention totale des fonds d'urgence du pare-feu européen à quelque 800 milliards d'euros, a assuré vendredi la ministre des finances autrichienne, Maria Fekter.

Cette somme comprend les 500 milliards du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d'urgence permanent qui sera activé en juillet, et les 200 milliards déjà engagés par le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le fonds d'urgence temporaire qui sera désactivé en juillet 2013, a détaillé Mme Fekter...

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Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique)

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique) | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En s'accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d'Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France. Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion. Le plus étonnant, dans cette conjuration des bonnes idées, n’est pas tellement le renoncement à faire payer les créanciers – les banques, les compagnies d’assurance, les organismes d’épargne collective, les fonds de pension. Quoiqu’à première vue l’idée serait excellente.(...)...
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La zone euro a son pare-feu

La zone euro a son pare-feu | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le traité mettant en place le Mécanisme européen de stabilité financière a été signé ce jeudi. Il avait été décidé lors du sommet européen du 30 janvier.

 

Ce mécanisme, qui «crée un pare-feu permanent, avec un large éventail d'outils et une base financière solide», sera «une institution financière internationale dont le siège sera à Luxembourg», avec une capacité de prêt initiale de 500 milliards d'euros maximum, poursuit le communiqué.

Le MES cohabitera jusqu'à l'été 2013 avec son prédécesseur, le Fonds européen de stabilité financière (FESF). En vertu des règles actuelles, l'enveloppe cumulée des deux fonds ne doit pas dépasser les 500 milliards d'euros, mais ce sujet sera à nouveau débattu au sommet européen des 1er et 2 mars...

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La zone euro, «un radeau sur le point de sombrer» selon DSK

La zone euro, «un radeau sur le point de sombrer» selon DSK | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Convié à un forum économique à pékin, Strauss-Kahn a critiqué les mesures de sauvetage prises à Bruxelles.

 

Dominique Strauss-Kahn a effectué lundi à Pékin son retour à la vie publique dans un forum économique au cours duquel il a comparé la zone euro à un «radeau sur le point de sombrer», en refusant de commenter ses propres déboires. (voir la vidéo).

Après plus de sept mois de turbulences personnelles, le Français a souhaité retrouver dans la capitale chinoise son statut de spécialiste en macro-économie, fort de son expérience à la tête du Fonds monétaire international (FMI).

Aux journalistes étrangers qui tentaient de l’interroger sur son actualité judiciaire, sur son état d’esprit ou sur son choix de la Chine pour revenir sur le devant de la scène, DSK a systématiquement opposé: «Aucun commentaire»...

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Zone euro de turbulences - Information - France Culture

Zone euro de turbulences - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Ils ont négocié jusqu'au bout de la nuit. Et finalement, vers 5 heures du matin, Nicolas Sarkozy s'est avancé vers les journalistes. Un accord est conclu, qui suit la lettre rédigée cette semaine par Berlin et Paris. Il s'agit de renforcer la surveillance des politiques budgétaires nationales et d'instaurer des sanctions quasi-automatiques quand un pays ne contrôle pas son déficit.

Un accord inter-gouvernemental ni à 27 ni à 17, qui devrait être adopté par les membres de la zone Euro, plus 6 à huit autres...

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Moody's retire son triple A au MES

Moody's retire son triple A au MES | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
EUROPE - L'agence de notation Moody's a dégradé d'un cran vendredi 30 novembre le Mécanisme européen de stabilité (MES), de Aaa à Aa1, avec une perspective négative, une décision jugée "difficile à comprendre" par le patron du fonds de secours de

la zone euro, l'Allemand Klaus Regling.Le geste de Moody's est "difficile à comprendre", a réagi vendredi soir Klaus Regling, dans un communiqué.

"Nous sommes en désaccord avec l'approche de l'agence de notation qui ne prend pas suffisamment en compte le cadre institutionnel particulièrement solide du MES, les engagements politiques et la structure de son capital", a-t-il ajouté.

"Les 17 Etats membres de la zone euro sont pleinement engagés sur le plan politique et financier auprès du MES et du FESF et soutiennent ces deux institutions", a renchéri Jean-Claude Juncker, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, dans ce même communiqué.

 

La décision de Moody's fait suite à la récente dégradation de la note souveraine de la France, qui a elle aussi perdu son triple A. L'agence de notation a également annoncé vendredi la dégradation d'un cran du Fonds européen de stabilité financière (FESF), également de Aaa à Aa1, lui aussi assorti d'une perspective négative. Dix jours plus tôt, le lendemain de la dégradation de la France, Moody's avait pourtant annoncé le maintient du triple A du MES et du FESF, avec une perspective négative.

Cela "ne va pas empêcher le MES ou le FESF d'agir de quelque manière que ce soit ou d'émettre" des titres de dette, a affirmé Klaus Regling.

Outre la dégradation récente de la France, aujourd'hui notée Aa1, Moody's justifie sa décision par la "forte corrélation" en terme de risque de crédit au sein de principaux soutiens financiers du MES et du FESF. "Le risque et la notation des MES et FESF sont étroitement liés à ceux de leurs principaux soutiens", explique Moody's en rappelant que la France est le deuxième plus gros pays contributeur des MES et FESF.

La part de la France dans le MES s'élève à 20,4%, derrière celle de l'Allemagne, toujours notée Aaa par Moody's, qui est de 27,1%....

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Moody's retire son AAA à la France

Moody's retire son AAA à la France | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Moody’s a attribué à la France la note AA1, assortie d’une perspective négative, ce qui signifie qu’elle pourrait à nouveau l’abaisser à moyen terme.

 

La France «est encore bien notée», a réagi le ministre des Finances, Pierre Moscovici, en marge d’un déplacement à Grenoble.

Selon le ministre, «cette décision concerne la situation laissée par nos prédécesseurs : perte de compétitivité, faible croissance, déficit croissant». «C’est une sanction de la gestion du passé», a-t-il dit.

Moody’s est la deuxième des trois grandes agences de notation internationales à retirer à la France son prestigieux «triple A». Standard and Poor’s (SP) avait dégainé la première, le 13 janvier, en pleine campagne présidentielle française, alors que le chef de l’Etat de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait fait du maintien du AAA une priorité.

La troisième agence, Fitch, est désormais la seule à noter la France triple A, même si elle menace aussi de l’abaisser en 2013.

Depuis la décision de SP en début d’année, seuls quatre pays de la zone euro bénéficient encore d’un AAA auprès des trois grandes agences : l’Allemagne, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas. Il s’agit d’Etats du nord de l’Europe, ce qui a accentué les divisions politiques, face à la crise, avec des pays du Sud, comme l’Italie ou l’Espagne, mais aussi avec la France.

 

Pour autant, la décision de SP n’avait pas eu d’effet sur les marchés et, dix mois plus tard, la France emprunte même à des taux d’intérêt historiquement bas, plus faibles qu'à l'époque de la dégradation. L’ouverture des Bourses européennes ce mardi, au lendemain d’un net rebond et alors que la crise de la zone euro traverse plutôt une accalmie depuis l'été, sera donc scrutée avec attention. Cependant les experts interrogés ne s’attendaient pas à un impact significatif...

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L’Insee confirme la récession de la zone euro | Humanite

L’Insee confirme la récession de la zone euro | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Pour l’institut, la zone euro est « l’homme » le plus malade de la planète. L’économie française serait à l’arrêt et le pouvoir d’achat en baisse. En cause, les politiques budgétaires et bancaires restrictives.

Premier enseignement du point de conjoncture présenté hier par l’Institut national de la statistique et des études économiques : dans un environnement économique international atone ou marqué par un ralentissement de l’activité, la zone euro est « l’homme » le plus malade de la planète. Certes, les économistes de l’Institut notent une « nette décélération de l’activité dans les pays avancés au deuxième trimestre 2012 ». Les États-Unis bénéficieraient, eux, d’une « croissance assez soutenue (+ 0,5 % environ par trimestre) » et au Japon, l’activité devrait rester stable. Certes, la croissance des pays émergents devrait ralentir. Mais la conjoncture serait surtout marquée par l’entrée « en récession au troisième trimestre 2012 » de la zone euro « avec une croissance de nouveau négative (– 0,2 %) », après une baisse du même ordre au deuxième trimestre. Le recul de l’activité devrait se prolonger au quatrième trimestre (– 0,1 %).

En cause, en premier lieu, pour l’Insee ce que ses experts qualifient d’une formule politiquement correcte : les consolidations budgétaires en cours, c’est-à-dire les politiques de baisse de la dépense publique et sociale mises en œuvre par les dirigeants de la zone euro. L’Institut pointe les pays du Sud. « Un certain nombre d’États européens, précise-t-il, mettent en œuvre des mesures importantes de réduction des déficits publics (hausse de la TVA en Espagne et en Italie, baisse du salaire des fonctionnaires en Espagne, création d’un impôt foncier en Italie…). Les mesures annoncées pour l’année 2012 représentent ainsi de l’ordre de 3,5 points de PIB en Espagne et 2,5 points de PIB en Italie. »

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"L'Europe n'a jamais avancé autant que pendant cette crise"

Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris VIII, juge que les rebondissements de la crise des dettes en zone euro font progresser la construction européenne.

 

Alors que la décision des huit juges de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe est attendue mercredi 12 septembre et menace de bloquer le Mécanisme européen de stabilité (MES) et le pacte budgétaire, Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris VIII, juge que de nombreuses avancées sont toutefois à mettre au crédit du contexte économique et de ses incertitudes.

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   Dans quelle mesure les citoyens sont-ils vraiment concernés par la crise de la zone euro et ses solutions ?

   En fait, avec cette crise, on doit se faire à l'idée qu'on est dans une politique des petits pas. La politique des rustines, ce n'est pas très glamour mais ça fonctionne. Et la divine surprise de la crise, c'est qu'elle a obligé les citoyens à s'intéresser enfin à la construction européenne et à ses contraintes.

Il y a une prise de conscience et un début de culture économique concernant des contraintes qui étaient mal perçues il y a quelques années encore. En Grèce, par exemple, la population réagit avec des manifestations et une forte opposition, mais on voit transparaître, dans l'opinion publique, une meilleure connaissance de la situation.

 

   De là à adopter un modèle allemand...

   Pourquoi ne pas dire "rationalisant" ? L'Allemagne a certes fait des efforts, avec le chômage partiel notamment, et ces efforts semblent porter leurs fruits, mais ce n'est pas le même contexte, la même culture, avec un poids des syndicats différent... A chaque pays sa manière de réintroduire de la rationalité dans la conduite de la politique économique....

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Le MES, un FMI à l'européenne qui doit encore trouver sa place

Le MES, un FMI à l'européenne qui doit encore trouver sa place | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La mise en place du Mécanisme européen de stabilité, pour voler au secours des banques et des Etats européens en difficulté, a pris du retard.

 

Les dirigeants européens vont devoir prendre leur mal en patience : le Mécanisme européen de stabilité (MES) n'entrera pas en vigueur comme prévu à l'issue de l'Eurogroupe qui devait se tenir à Bruxelles lundi 9 juillet. Sa mise en place définitive est reportée, au mieux, au 20 juillet, date à laquelle les ministres des finances de la zone euro se retrouveront une nouvelle fois. Au pire, de quelques semaines, en raison des retards pris par la ratification au sein de l'union monétaire du traité fondateur de ce fonds permanent de secours. A ce jour, la plupart des dix-sept Etats de l'union monétaire ont ratifié le texte. Mais l'Allemagne et l'Italie manquent encore à l'appel.

Il n'empêche, les préparatifs battent leur plein afin de permettre au fonds de secours d'opérer dès la rentrée pour stabiliser les banques espagnoles, financer l'aide à la Grèce, ou à Chypre, ou encore, si cela était nécessaire, dissuader les marchés d'attaquer davantage l'Italie.

La tâche est compliquée, tant les incertitudes plombent l'horizon. Klaus Regling, le directeur général du Fonds européen de stabilité financière (FESF), dont le MES est censé prendre la relève, prévoit de tripler ses effectifs d'ici à la fin de l'année, pour les porter à quelque 75 personnes. Cet Allemand n'était pas encore certain, lundi matin, d'être nommé à la tête du MES, en raison du jeu de chaises musicales qui accompagne, en attendant un accord sur son successeur, le maintien temporaire de Jean-Claude Juncker à la présidence de l'Eurogroupe.....

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L'OCDE défend les Eurobonds

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L'organisation internationale apporte son soutien au président français dans la bataille franco-allemande, à la veille du dîner des chefs d'État européens, à Bruxelles.

 

Dans son bras de fer avec Angela Merkel sur les eurobonds, François Hollande a reçu mardi matin le soutien explicite de l'OCDE. «Il faut tout mettre sur la table: des obligations conjointement garanties pour recapitaliser les banques, pour financer des projets ou des émissions régulières d'euro-obligations», a défendu Pier Carlo Padoan, le chef économiste de l'organisation internationale, à l'occasion des nouvelles prévisions économiques.

Car il y urgence à sauver la zone euro, seule zone économique en récession en 2012, et principal risque pesant sur la conjoncture mondiale. «Il faut une puissance de feu étonnante», a insisté le chef économiste de l'OCDE, plaidant, une nouvelle fois, pour un renforcement des mécanismes européens de stabilité, FESF et MES.

L'OCDE appelle également la BCE à baisser ses taux et à acheter massivement des titres de dette souveraine sur les marchés secondaires, comme le font depuis le début de la crise la Fed, la Banque d'Angleterre et la Banque du Japon....

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Un "plan Marshall" pour relancer la croissance dans la zone euro ?

Un "plan Marshall" pour relancer la croissance dans la zone euro ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Bruxelles préparerait un plan de 200 milliards d'euros sous la forme d'investissements dans les infrastructures, les énergies renouvelables et les technologies de pointe, affirme "El Pais".

 

La Commission européenne prépare un plan d'investissement capable de mobiliser 200 milliards d'euros d'investissements publics et privés pour réactiver la croissance en Europe, selon le journal espagnol El Pais. "Le projet vise à lancer des investissements pour une valeur de 200 milliards d'euros en infrastructures, énergies renouvelables et technologies de pointe (avec une participation privée)", avance le quotidien qui cite des "sources européennes". L'Union européenne pourrait opter pour deux voies de financement. La plus probable passe par un "montage financier" qui s'appuierait sur la Banque européenne d'investissement (BEI) et le Mécanisme européen de stabilité financière (EFSM), poursuit El Pais....

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Zone euro : la sortie reste encore loin

Zone euro : la sortie reste encore loin | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Peu à peu, les pièces du puzzle européen s'assemblent patiemment. Le renforcement du "pare-feu" destiné à protéger les pays fragilisés et le nouveau plan d'austérité en Espagne ne provoquent pourtant pas un optimisme exagéré.

 

...le chiffre de 800 milliards d'euros avancé pour le pare-feu européen comprend des sommes déjà versées (environ 300 milliards d'euros). Ensuite parce que l'Espagnereste confrontée à une multitude de défis : conjoncture flasque, taux de chômage explosif, objectif très ambitieux de réduction des déficits...Récemment, Mario Draghi a d'ailleurs mis les choses au point : "Je suis optimiste de manière relative, comparé à il y a quatre mois, mais je ne suis pas optimiste de manière absolue. Ce serait prématuré", a expliqué le président de la Banque centrale européenne (BCE), le 26 mars à Berlin.

Les effets des politiques dites "non conventionnelles" mises en oeuvre par l'institution de Francfort sont certes là. A commencer par l'impact des 1 000 milliards d'euros de prêts à trois ans sur le marché interbancaire et sur celui de la dette souveraine. Mais de là à faire marche arrière.....

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Douze pays contestent l'austérité en Europe - LeMonde.fr

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Le Monde.fr - Emmenés par le président du conseil italien Mario Monti, plusieurs gouvernements s'inquiètent de la récession qui menace.

 

Nicolas Sarkozy l'a porté à bout de bras, en soutien d'Angela Merkel. François Hollande promet de le renégocier s'il est élu président de la République. Le pacte budgétaire est soumis à la signature de 25 chefs d'Etat et de gouvernement européens, vendredi 2 mars, à Bruxelles – seuls le Royaume-Uni et la République tchèque devraient s'abstenir –, mais le débat à son sujet n'est pas clos pour autant.

Cette signature ouvre la voie à une procédure de ratification qui s'annonce délicate, à l'heure où la crise des dettes souveraines connaît un répit relatif en marge du sauvetage de la Grèce. Mardi 28 février, le premier ministre irlandais de centre gauche, Enda Kenny, a annoncé, contre toute attente, son intention d'organiser un référendum pour ratifier le pacte....

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Une facture supérieure à 50 milliards pour la France

La facture pour la France de l'aide aux pays européens en difficulté devrait dépasser largement les 50 milliards. De qui alourdir un peu plus la dette publique du pays.

Fini le consensus politique qui prévalait en France l'an passé autour de la nécessité de sauver la Grèce. Mardi, les députés socialistes se sont abstenus sur les deux projets de loi servant à faire valider par la France le Mécanisme européen de stabilité (MES). Et les sénateurs socialistes feront de même la semaine prochaine. Doté de 500 milliards d'euros, ce MES doit pourtant servir, à partir de juillet, de pare-feu permanent contre la crise des dettes souveraines de la zone euro.

Les socialistes ne désapprouvent pas tant ce MES que le pacte de stabilité budgétaire européen porteur de davantage de discipline sur les comptes publics. Et ils considèrent que le MES et le pacte forment un tout...

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Europe : semaine-clef pour préparer la sortie de crise

Les prochains jours seront riches d'échéances importantes pour l'Europe, qui espère mettre le plus gros de la crise derrière elle. Peut-on y croire ?

 

Grèce : l'accord qui masque la récession

Athènes et ses créanciers privés sont proches d'un accord sur l'annulation d'une partie de la dette grecque. Mais la situation du pays reste excécrable....

 

MES : y a-t-il un moteur sous la carosserie ?

Le nouveau fonds de sauvetage européen a été approuvé par les ministres des Finances. Mais des questions se posent déjà sur sa taille insuffisant....

 

Traité européen : et la politique ?

Le texte grave dans le marbre la modération budgétaire. Mais il laisse de côté la construction politique....

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Nouvelle semaine mouvementée en perspective pour la zone euro - LeMonde.fr

Nouvelle semaine mouvementée en perspective pour la zone euro - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - Des réunions pour concrétiser l'accord budgétaire auront lieu, sous la pression des marchés et des agences de notation.

 

Le rôle du FMI et le futur du FESF. Première étape, une réunion téléphonique des ministres des finances européens, lundi, lors de laquelle sera abordée la question de l'augmentation des ressources du FMI, afin que ce dernier puisse ensuite l'aider. La zone euro et d'autres pays de l'UE ont dit vouloir renflouer le FMI d'un montant jusqu'à 200 milliards d'euros sous forme de prêts bilatéraux....

Concrétiser l'accord de Bruxelles. Autre dossier à l'agenda de la zone euro, le début des négociations techniques concernant le traité intergouvernemental sur la discipline budgétaire renforcée. Les dirigeants européens, à l'exception de la Grande-Bretagne, s'étaient mis d'accord pour tirer les leçons de la crise de la dette en travaillant à un accord qui prévoit d'imposer des "règles d'or" sur le retour à l'équilibre budgétaire ou de rendre les sanctions financières contre les pays laxistes plus automatiques...

La menace d'une perte du triple A. Pendant ces multiples négociations, les pays européens resteront sous l'étroite surveillance des agences de notations qui sont, depuis vendredi, unanimes en estimant que la situation est suffisamment grave pour faire planer au dessus de plusieurs pays importants la menace d'un abaissement très rapide de leur note...

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