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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Le gouvernement letton démissionne après l'effondrement d'un supermarché

Le gouvernement letton démissionne après l'effondrement d'un supermarché | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le premier ministre letton, Valdis Dombrovskis, a démissionné mercredi, six jours après ce drame qui a causé la mort de plus de 50 personnes.

 

Le premier ministre letton, Valdis Dombrovskis, a démissionné mercredi 27 novembre, six jours après la mort de plus de 50 personnes dans l'effondrement du toit d'un supermarché à Riga, la capitale, a annoncé son porte-parole. Le gouvernement avait été vivement critiqué après ce drame dont l'origine n'est toujours pas connue.

Deux jours après la catastrophe, le président letton Andris Berzins avait affirmé, samedi 23 novembre, à la télévision publique LTV que cet écroulement devait être considéré comme « un meurtre de nombreuses personnes sans défense, [qui] requiert une réaction appropriée ».

« Compte tenu de la tragédie du supermarché et de ses circonstances, il faut un gouvernement qui ait le soutien d'une majorité claire au Parlement (…). J'ai annoncé ma démission de premier ministre en assumant la responsabilité politique de la tragédie », a annoncé M. Dombrovskis devant la presse après un entretien avec le président.

« Le premier ministre donnera une conférence de presse à 16 heures au cours de laquelle il communiquera ses réflexions », a précisé le porte-parole, Martins Panke. En poste depuis 2009, M. Dombrovskis détenait le record de longévité à la tête du gouvernement dans l'histoire du jeune pays.

L'effondrement du toit d'un supermarché de la capitale le jeudi 21 novembre en pleine heure d'affluence avait provoqué la mort d'au moins cinquante-quatre personnes. Le toit s'était écroulé sur une superficie de 500 mètres carrés, à cause d'une « explosion », selon l'adjoint au maire de Riga, sans en préciser la nature....

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Au Luxembourg, Jean-Claude Juncker a finalement été évincé

Au Luxembourg, Jean-Claude Juncker a finalement été évincé | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Victime d'une alliance entre libéraux, écologistes et socialistes, le premier ministre luxembourgeois depuis près de vingt ans devra quitter son poste.

 

C'est un séisme politique qui s'est produit, vendredi 25 octobre, au Luxembourg. Le leader du Parti chrétien-social (CSV), Jean-Claude Juncker, premier ministre depuis 1995, a finalement été poussé vers la sortie, à la suite de l'alliance des libéraux, des socialistes et des Verts pour former une coalition. C'est finalement le libéral Xavier Bettel, populaire maire de Luxembourg, qui a été chargé de former le prochain gouvernement du pays.

"Ayant pris acte de la volonté" des trois partis "de former le nouveau gouvernement", le chef de l'Etat, le grand-duc Henri, a reçu M. Bettel, a annoncé le Palais. Lors des élections législatives, le 20 octobre, les libéraux, socialistes et écologistes avaient obtenu 32 sièges à l'Assemblée, pour 23 au CSV (– 3). Le parti de M. Juncker reste donc toujours dominant, mais son isolement lui a valu d'être évincé des négociations en vue de former une coalition post-électorale....

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Les Inrocks - Comment Berlusconi entend revenir sur le devant de la scène

Les Inrocks - Comment Berlusconi entend revenir sur le devant de la scène | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

En provoquant la démission de ses ministres, Silvio Berlusconi sonne la fin du gouvernement de coalition italien. Motif officiel : un désaccord sur la hausse de la TVA italienne. Mais la stratégie du Cavaliere répond à d’autres dynamiques.Elles s’appellent amnistie, élections anticipées et loi électorale.

 

 

 

C’est au moment où les Italiens profitaient de l’été indien, par un samedi après-midi ensoleillé, que la tempête est arrivée. Silvio Berlusconi a plongé l’Italie dans une nouvelle crise politique. En provoquant la démission des ministres de sa formation, le Cavaliere met brusquement un terme à un gouvernement de coalition qui depuis 5 mois tentait de gouverner le pays.

“Un geste fou et irresponsable”, dénonce Enrico Letta. Si le président du Conseil, connu pour sa modération, emploie des termes aussi durs, c’est que la crise des démissions de masse du Peuple de la Liberté (le parti de Silvio Berlusconi) intervient alors qu’Enrico Letta se trouve à l’ONU, en train de rassurer les marchés financiers sur le sort de l’Italie.  “Un emblème intolérable”, s’insurge le leader du Parti Démocrate Guglielmo Epifani, qui évoque “des niveaux inimaginables d’irresponsabilité”. Face à l’ahurissement général, Silvio Berlusconi justifie son geste en évoquant son désaccord avec la hausse de la TVA. Une justification que ses détracteurs taxent de prétexte, de mensonge.

 

 

Le serment a été brisé selon Berlusconi 

Les “pactes gouvernementaux ont été violés” : c’est le leitmotiv de Silvio Berlusconi depuis samedi 28 septembre. Le Cavaliere veut faire porter la responsabilité de cette crise politique à Enrico Letta. Les raisons évoquées sont deux : l’ultimatum donné par le président du Conseil, qui a demandé au parti Silvio Berlusconi de lui confirmer son soutien au Parlement. Et la hausse de la TVA au 1er octobre. Ainsi le quotidien de centre-droit Il Giornale, qui appartient à Paolo Berlusconi, frère de Silvio, titre “Les impôts de Letta font tomber le gouvernement”.

Letta récuse, et contre-attaque : “Berlusconi utilise l’alibi de la TVA pour tenter de justifier son geste fou et irreponsable, entièrement destiné à protéger ses intérêts personnels”. Sur son compte Twitter, il invite les Italiens à “ne pas mordre à l’hameçon”.

La justification de la TVA sonne d’autant plus comme un prétexte qu’Enrico Letta avait convoqué un conseil des ministres justement dans le but de retarder l’augmentation de la TVA italienne, prévue pour le 1er octobre. Mais la crise politique a rendu toute prise de décision impossible. L’augmentation de la TVA sera donc bel et bien appliquée le 1er octobre.


Les ruses du Caïman

“La crise, les élections anticipées, et aussi ce laisser-passer qu’il a prétendu des institutions et qu’il essaie maintenant d’obtenir directement du peuple”, tranche Massimo Giannini. Pour l’écrivain et rédacteur en chef adjoint du quotidien la Repubblica, il s’agit d’une technique qui s’apparente au “coup d’Etat”.

Le 1er août, Silvio Berlusconi a en effet été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale. Et vendredi prochain, le Sénat devait se prononcer sur son éventuelle déchéance. Silvio Berlusconi souhaiterait tout simplement utiliser la mobilisation populaire comme un bouclier. “J’attends de voir s’ils oseront arrêter le chef de l’opposition”, a déclaré l’ancien président du Conseil à ses proches.

“La TVA vaut moins du pistolet de Sarajevo qui a déclenché la première guerre mondiale, ironise ainsi l’éditorialiste Stefano Folli. La véritable cause de cette crise politique est la déchéance de Silvio Berlusconi, et la volonté de poursuivre à tous les prix la guerre contre les magistrats”.

Reste à savoir pourquoi cette décision intervient maintenant, après plusieurs mois de contradictions et de changements de pied. Il y a, tout d’abord, la désillusion face à une éventuelle amnistie. Silvio Berlusconi comptait sur une proposition de loi sur l’amnistie, justifiée par la dramatique surpopulation carcérale italienne, et qui lui aurait permis d’être à nouveau éligible et d’esquiver les arrestations domiciliaires. Il n’en est rien : “Il n’y a aucune garantie concernant la proposition d’amnistie. Donc on va rompre”, a conclu le Cavaliere...

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Silvio Berlusconi ouvre la crise de gouvernement

Silvio Berlusconi ouvre la crise de gouvernement | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les ministres italiens appartenant au parti Peuple de la liberté de Silvio Berlusconi ont démissionné à sa demande du gouvernement de coalition que dirige Enrico Letta.

 

Silvio Berlusconi a ouvert samedi soir la crise du gouvernement de coalition présidé depuis le 28 avril dernier par le démocrate Enrico Letta en contraignant ses cinq ministres à démissionner. Il les a invité à «ne pas se rendre complice d'une ultérieure brimade odieuse imposée par la gauche aux Italiens», à savoir l'augmentation d'un point du taux principal de TVA qui passera de 21 à 22 % le 1er octobre.

Silvio Berlusconi a rendu directement Enrico Letta responsable de cette «brimade». Devant les vives tensions qui avaient empêché vendredi soir le Conseil des ministres de respecter l'ordre du jour imparti, le Président du Conseil avait de son propre chef retiré l'examen de mesures économiques conservatoires visant à empêcher l'augmentation du taux de TVA, un problème dont la coalition au pouvoir débat depuis la rentrée. Au nombre de ces palliatifs figurait une augmentation des taxes sur les carburants. Le Trésor est à la recherche d'un milliard d'euros supplémentaires pour ramener le déficit public sous la barre des 3 % (il a atteint ce mois-ci 3,1 %) d'ici la fin de l'année.

Silvio Berlusconi parle de «grave violation du pacte» souscrit en avril par le PDL pour se joindre à la coalition au pouvoir et dont ses ministres ne pouvaient «se rendre complices»: «nous violerions alors les engagements pris avec nos électeurs pendant la campagne électorale» de février dernier.

Le Parti Démocrate a réagi avec violence. Pour son leader Guglielmo Epifani, la démission des ministres du PDL «porte l'irresponsabilité à des niveaux qui n'étaient pas rationnellement envisageables»....

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En Bulgarie, le siège du Parlement fait 20 blessés | La-Croix.com

En Bulgarie, le siège du Parlement fait 20 blessés | La-Croix.com | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Depuis mardi 23 juillet en fin d’après-midi, 2 000 manifestants assiégeaient le Parlement bulgare, où des députés travaillaient à une révision du budget 2013.

 

 

Environ 2000 personnes, selon un journaliste de l'AFP, entouraient le parlement où siégeaient mardi 23 juillet, en fin d'après-midi, trois commissions travaillant sur une révision du budget 2013. Les protestataires, qui scandaient « Mafia » et « Démission », avaient érigé des barricades improvisées dans les rues proches du parlement.

Ce siège est survenu au 40e jour des manifestations antigouvernementales qui ont lieu quotidiennement à Sofia. Les manifestants protestent contre « l'oligarchie » qui dirige, selon eux, le pays et demandent l’élection d’un nouveau gouvernement. L’actuel gouvernement, conduit par Plament Orecharski, est formé de technocrates. Il a succédé en mai dernier à celui du conservateur Boïko Borissov, démisionnaire en février 2013. Son gouvernement avait été balayé par des manifestations, notamment contre la cherté de l’électricité. Des immolations par le feu avait également fait 6 morts. 

Mardi 23 juillet, une trentaine de députés, trois ministres et des journalistes ont été assiégés pendant plus de huit heures dans le Parlement bulgare par des manifestants. Les accrochages entre protestataires et policiers ont fait 20 blessés : dix-sept personnes dont trois policiers ont été accueillis dans deux hôpitaux de Sofia, et plusieurs manifestants ont été soignés sur place, ont annoncé mercredi 24 juillet ces deux établissements....

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Crise politique au Portugal : les négociations continuent

Crise politique au Portugal : les négociations continuent | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les dirigeants portugais poursuivaient ce vendredi leurs négociations pour régler la crise politique. Le Premier ministre se veut rassurant après de longs entretiens la veille avec le ministre des Affaires étrangères démissionnaire, Paulo Portas qui est le chef du petit parti conservateur CDS-PP.

“M. Paulo Portas m’a assuré qu’une solution serait trouvée avec lui et le CDS-PP afin de garantir le soutien politique du CDS-PP au gouvernement et afin de garantir la stabilité dans le pays, a déclaré ce jeudi soir Pedro Passos Coelho. Ensemble avec M. Paulo Portas, nous travaillerons pour trouver la meilleure formule le plus rapidement possible.”

La crise a été provoquée par la démission surprise mardi dernier de Paulo Portas après celle également inattendue du ministre des Finances. Elle intervient alors que la “troïka” est attendue à Lisbonne à partir du 15 juillet pour passer de nouveau à la loupe les comptes du pays et valider une réforme de l’Etat visant à réduire les dépenses publiques de 4,7 milliards d’euros.

 

Durée du reportage: 1'06"

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La Grèce en grève générale

La Grèce en grève générale | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La décision de mettre un terme brutal aux émissions du service public audiovisuel a déclenché un tollé en Grèce, où plusieurs syndicats du public comme du privé ont appelé à se mobiliser.

 

La Grèce devait connaître jeudi une grève générale de 24 heures pour dénoncer la fermeture autoritaire du groupe audiovisuel public grec ERT par le gouvernement, qui a provoqué une onde de choc et menace de déboucher sur une crise politique entre les partis de la coalition.

 

Le gouvernement a joué la montre en présentant dès le lendemain du lockout des chaînes un projet de loi de réorganisation de tout l’audiovisuel public, pour éviter que la crise autour de l’ERT ne fasse éclater sa coalition, après pratiquement un an de pouvoir partagé entre les conservateurs du Premier ministre Antonis Samaras, les socialistes du Pasok, et la gauche modérée Dimar.

En fermant en quelques heures les écrans des cinq chaînes de télévision publiques et toutes les radios du groupe, Antonis Samaras, qui rend des comptes cette semaine à la troïka des créanciers internationaux du pays, a sans doute voulu montrer sa détermination à s’attaquer aux «vaches sacrées» du service public, expression péjorative utilisée par le porte-parole du gouvernement...

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Qui es-tu Enrico Letta, nouveau président du Conseil italien? - Les Inrocks

Qui es-tu Enrico Letta, nouveau président du Conseil italien? - Les Inrocks | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Enfant surdoué de la politique italienne, Enrico Letta vient d’être nommé Président du Conseil. Loin de Silvio Berlusconi et de Beppe Grillo, portrait d’un modéré alliant jeunesse et expérience.

 

Scandales à répétition, candidatures fantasques et incessants changements de gouvernements… Plus encore que les Français, les Italiens semblent lassés de la routine qui fait, à Rome, de la politique une pièce de théâtre. Outre les sempiternels thèmes de relance économique et d’assainissement de la vie politique, la Botte attendait cette fois, sans y croire vraiment, qu’un souffle de nouveauté balaie la gérontocratie au pouvoir. Mais en Italie rien ne change jamais vraiment. C’est finalement le vétéran Giorgio Napolitano, 88 ans dans quelques jours, qui a été nommé Président de la République italienne… Fin du premier acte et dépit chez les assoiffés de changement.

Napolitano est chargé de choisir un Président du Conseil. Plusieurs jours durant, il va sonder les uns et les autres, consulter les dirigeants politiques afin de nommer la personne idoine. Pour faire taire les critiques à son égard, le vétéran va choisir un Président du Conseil très jeune pour le contexte italien : Enrico Letta, 46 ans, leader du Parti démocrate (PD – de centre gauche). L’acte II s’achève sur cette manœuvre rusée. Reste à celui que l’on décrit comme un technicien très habile mais peu rigolard d’obtenir la confiance du Parlement. Piège ou aubaine, le plus dur commence désormais pour Enrico Letta : l’acte III.

Mais qui est donc celui que les journalistes italiens appellent “l’enfant prodige” de la politique italienne ? Pour répondre à la question, nous avons interrogé Stefano Montefiori, correspondant du Corriere della Serra à Paris :

“Son style n’est pas sans rappeler celui de Mario Monti : très compétent, Letta est polyglotte (il maîtrise parfaitement l’anglais et le français) et connu pour son goût de l’équilibre et du compromis. Eternel enfant prodige, il adopte les caractéristiques de l’ancienne Démocratie chrétienne où il a fait ses débuts : il est ainsi perçu comme discipliné, sérieux, pas vraiment charismatique mais très fiable. Letta a su adoucir son image en se faisant photographier en train de jouer au Subbuteo (un jeu de football – ndlr), et en parlant de ses autres passions, l’AC Milan et Dylan Dog (une bande dessinée italienne). Les gens ont remarqué qu’il lui est arrivé de venir aux colloques en conduisant sa propre Fiat, sans voiture de fonction. Sur le fond, les italiens attendent de lui qu’il sache s’allier avec la France pour contrer l’austérité imposée par Berlin, à différence de ce que Monti a fait. On pourrait définir Letta comme un Monti plus jeune et plus social.”...

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VU D'EUROPE • Affaire Cahuzac : la grande débâcle du gouvernement Hollande

VU D'EUROPE • Affaire Cahuzac : la grande débâcle du gouvernement Hollande | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les journaux étrangers sont unanimes : la confession de l'ex-ministre du budget est une bombe pour la crédibilité du gouvernement socialiste.

 

D’ex-ministre du budget, Jérôme Cahuzac est devenu le "Lügen-Minister", le ministre des mensonges, pour le Spiegelonline. L’affaire Cahuzac c’est, ni plus ni moins, "la plus grande débâcle possible en terme de crédibilité pour un gouvernement socialiste qui a commencé son mandat avec l'ambition d'être 'un modèle de morale'", écrit de son côté Die Welt. "Le tout Paris politique était démonté mardi soir", ajoute encore le quotidien allemand.

Au Royaume-Uni aussi, c’est la stupéfaction : "l’Ancien Monsieur impôt français (...) à l’origine des coupes drastiques des dépenses publiques", le ministre qui "luttait contre l’évasion fiscale", "le Monsieur propre" du gouvernement socialiste, admet finalement avoir eu un compte caché en Suisse et "plonge le gouvernement Hollande dans la crise", écrit the Daily Telegraph. "La vertigineuse chute de Cahuzac va saper les efforts du gouvernement socialiste pour se démarquer du gouvernement de centre-droit de Nicolas Sarkozy dont plusieurs collaborateurs, à commencer par Sarkozy lui même, ont été mis en cause dans des scandales de corruption", commente le Financial Times...

 

De son côté, El Pais explique aux Espagnols qu'il s’agit là "d’un nouveau revers politique pour le président socialiste le plus impopulaire" qui avait promis une république "irréprochable". Le quotidien rappelle que la démission il y a quelques jours de l’ancien ministre démontrait alors "que la politique française maintenait un niveau d’exigence éthique supérieure à celle de ses voisins du sud".

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SLOVÉNIE • Un peuple en colère

SLOVÉNIE • Un peuple en colère | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Naguère considérée comme le pays le plus stable de la région, la Slovénie s’enfonce dans la crise et le clientélisme politique. La contestation qui a commencé dans la ville s'est propagé à tout le pays.

Le 27 février, après la chute du Premier ministre Janez Jansa, Alenla Bratusek, chef du parti  de centre-gauche, prend la tête du nouveau gouvernement.

 

Maribor a toujours eu la réputation d’être une ville où il ne se passait rien. Le taux d’abstention aux élections y était plus élevé qu’ailleurs, ses habitants ne s’engageaient pas particulièrement dans la vie sociale ou politique. Comment est-il possible qu’en une seule semaine 20 000 personnes aient défilé sur la place de la Liberté, brandissant des pancartes contre le maire de la ville, jetant des œufs, des chaises et des cocktails Molotov sur l’hôtel de ville ? On n’en revient toujours pas. D’autant plus que, comme dans une sorte d’extase généralisée, le pays tout entier est descendu dans la rue en signe de solidarité avec Maribor.En vingt ans d’indépendance, c’est un fait sans précédent. On parle même de “l’insurrection de Maribor” comme d’un événement historique. Mais quelles en sont les causes ?

La première est la décision du maire de Maribor, Franc Kangler, d’installer des radars fixes à tous les carrefours importants de la ville. En quelques jours seulement, ils ont enregistré 70 000 infractions – autant d’amendes à payer pour une population qui accuse déjà durement le coup de la crise économique. Qui plus est, les radars ont été installés à des endroits où il était le plus facile de prendre les automobilistes en faute, et non pas à proximité des écoles, par exemple. Mais ce n’est pas tout.Le droit de concession des radars a été accordé à une entreprise privée. La majorité des amendes (environ 93 %) a été encaissée par cette entreprise, qui avait promis de renouveler le système des feux rouges. Ainsi, le maire a réussi une mission impossible, à savoir privatiser l’Etat.

Les premiers signes de contestation n’ont pas tardé, et on a commencé à trouver des radars incendiés à Maribor.L’affaire de la privatisation des radars n’était que la dernière en date. Maribor a sauté à pieds joints dans le système du capitalisme néolibéral...

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La lassitude des Italiens devrait se ressentir dans les urnes | La-Croix.com

La lassitude des Italiens devrait se ressentir dans les urnes | La-Croix.com | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L’issue des élections législatives des dimanche 24 et lundi 25 février est particulièrement incertaine.

 

Salué par toute l’Europe, le gouvernement de techniciens de Mario Monti nommé à l’automne 2011 semblait avoir mis un terme à la commedia dell’arte de la politique italienne. Il n’en est rien. Alors que l’Italie vote dimanche 24  et lundi 25 février pour des élections législatives anticipées, la cure d’austérité imposée par le professore au pays semble avoir eu l’effet contraire, comme si elle avait été perçue comme une punition injuste induisant à la rébellion, à la transgression.

Il y a trois mois, tout semblait pourtant clair. Le très décrié Silvio Berlusconi avait disparu des radars de la politique. Pier Luigi Bersani, vainqueur des primaires du centre gauche, devait remporter les législatives. Et le grand commis d’État, Mario Monti, était hissé au top du hit-parade des successeurs potentiel du président de la République, Giorgio Napolitano, en fin de mandat. Un tableau rassurant pour une Europe très inquiète de l’évolution d’un de ses membres fondateurs.

Mais tout a changé, très vite. D’abord, il y a eu la surprise du retour de Silvio Berlusconi qui, grâce à son art d’occuper toutes les chaînes de télévision, à commencer par les siennes, a permis à son parti, le Peuple de la Liberté (PDL) de faire une remontée spectaculaire. Puis vint la « montée en politique » de Mario Monti et, en parallèle, l’ascension fulgurante du Mouvement 5 étoiles (M5S) de Beppe Grillo. De quoi faire perdre la tête aux Italiens.

De fait, à quelques jours du scrutin, 30 % des électeurs hésitent à se rendre aux urnes ou n’ont pas fait leur choix. ...

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Italie: Monti sur le départ, Berlusconi bientôt de retour

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L'actuel président du Conseil, Mario Monti, a l'intention «irrévocable» de démissionner une fois approuvé le budget. Un an après avoir dû lui céder les rênes du pays, Silvio Berlusconi annonce son retour dans l’arène politique.

 

Ainsi la crise qui enflait depuis plusieurs jours est à son comble: la rupture a été consommée en un jour et Silvio Berlusconi occupe à nouveau le terrain.

Selon un communiqué du Quirinal, la présidence de la République, résumant un entretien avec le président Giorgio Napolitano, M. Monti ne juge plus «possible de poursuivre son mandat et a manifesté en conséquence son intention de présenter sa démission».

L’ancien commissaire européen, qui a introduit en Italie une rigueur sans précédent, entend d’abord «vérifier» si les forces politiques qui ont soutenu son gouvernement de techniciens depuis fin 2011 sont prêtes à être cohérentes avec leurs engagements, et donc à voter le budget.

Il lance au passage un avertissement: un échec à approuver le budget avant le 31 décembre aurait des conséquences très graves pour l’Union européenne et pour l’Italie....

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Zone euro : les plans de rigueur coûtent 0,6 point de croissance en 2012 - LExpress.fr

Zone euro : les plans de rigueur coûtent 0,6 point de croissance en 2012 - LExpress.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
PARIS - Les politiques budgétaires restrictives engagées depuis début 2011 par les gouvernements des pays européens ont grevé leur activité économique, retirant à elles seules 0,6 point de croissance à la zone euro en 2012, selon une étude publiée...

 

Cet impact négatif est dû à la fois directement aux mesures d'économies et aux hausses d'impôts engagées dans chaque pays et à celles mises en oeuvre chez leurs principaux partenaires commerciaux via le canal du commerce extérieur. Mais ce deuxième facteur est beaucoup plus faible.

Ainsi, l'Espagne et l'Italie, qui ont fortement accrû leurs restrictions budgétaires en 2012, devraient voir cette année leur croissance privée de respectivement de 1,3 et 1,1 point de produit intérieur brut (PIB) auxquels il faut ajouter 0,1 point seulement pour l'effet induit par la réduction des exportations due aux plans de rigueur des pays voisins.

L'effet négatif total des cures d'austérité est de 0,4 point de PIB en 2011 tant pour l'Allemagne que pour l'Espagne, la France, l'Italie et l'ensemble de la zone euro. En 2012, l'effet s'estompe pour l'Allemagne (0,2 point) et augmente pour la France (0,8 point).

"Il convient toutefois d'être prudent dans l'interprétation de ces chiffres", avertit l'Institut national de la statistique et des études économiques. "Il est possible que sans ces consolidations budgétaires, l'incertitude sur la soutenabilité des dettes publiques de la zone euro aurait augmenté", explique-t-il dans un communiqué....

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République tchèque : L'envol des objets politiques non identifiés

République tchèque : L'envol des objets politiques non identifiés | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les sociaux-démocrates sont les grands favoris des élections législatives anticipées des 25 et 26 octobre.

Mais pour gouverner, ils auront besoin des nouveaux partis politiques, dont le caractère imprévisible pourrait affecter la position du pays dans l’UE et l’OTAN. Par Daniel Anýž

 

 

Ces élections semblent se dérouler sans véritable enjeu. Les résultats risquent pourtant de présenter d’innombrables défis, en rapport notamment avec le caractère imprévisible de la politique étrangère tchèque.

Selon les sondages, les sociaux-démocrates (ČSSD) n’auront pas d’autre choix que de conclure des alliances, soit avec des partis dont les idées de ce que devrait être la politique étrangère tchèque remettent en question l’ancrage du pays au sein de l’espace transatlantique, soit avec des partis qui instrumentalisent à des fins populistes la politique étrangère.

Dans le premier lot, on peut ranger le Parti communiste de Bohême et Moravie (KSČM), qui exige la sortie de la République tchèque de l’OTAN. Dans le second, ANO [“Oui” en tchèque, le mouvement politique du milliardaire d’origine tchéco-slovaque Andrej Babiš], l’Aube de la démocratie directe [le mouvement populiste du tchéco-japonais Tomio Okamura], voire le SPOZ [Parti des droits civiques-Les Zemaniens, du président Miloš Zeman], qui en matière de politique étrangère entendent prendre leurs décisions sans orientation idéologique claire, flairant plutôt les états d’âme de l’opinion publique ou en fonction de leur propre humeur du moment.

 

La politique étrangère est aux abonnés absents du programme de l’Aube. ANO s’est fendu d’un joli chapitre sur le sujet et, prendront soin d’ajouter certains, compte dans ses rangs Pavel Telička, commissaire européen [de mai à octobre 2004] et négociateur en chef de l’adhésion de la République tchèque à l’UE. Mais si le businessman expérimenté Babiš est un maître en affaires, il exige que les produits qu’il acquiert soient fonctionnels, autrement dit dociles. Et cela vaut également pour Telička. Une Pologne qui déplaît [Babiš est un critique de la qualité des aliments provenants de Pologne] peut se traduire par une tentative hargneuse d’aller à la confrontation avec Varsovie sur une scène plus large, par exemple européenne...

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Berlusconi humilié au Sénat : "L'influence du Cavaliere s'érode"

Berlusconi humilié au Sénat : "L'influence du Cavaliere s'érode" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

ITALIE - À l’issue de quatre jours de crise politique en Italie, le Sénat a voté la confiance au gouvernement d’Enrico Letta, après une surprenante volte-face de Silvio Berlusconi. Le Cavaliere est apparu abattu, humilié après une fronde au sein de son parti.

 

Silvio Berlusconi humilié. La mine grave, les yeux rivés sur le sol, il se rassied sans un regard pour ses fidèles, puis, de ses deux mains, masque son visage. Le Cavaliere, par l’un des coups de théâtre dont il a le secret, vient de créer la stupeur dans le Sénat italien qui s’apprête à voter pour ou contre le gouvernement d’Enrico Letta.

Enrico Letta : "Donnez-nous la confiance" Par FRANCE 24

"Nous avons décidé, non sans débat interne, de voter la confiance", lâche l’ancien président du Conseil, qui souhaitait encore mardi faire chuter le gouvernement italien. Quelques instants plus tôt, le Premier ministre italien Enrico Letta a lancé un appel virulent à "préserver les Italiens d’une nouvelle crise politique". Le vote du Sénat sera sans appel : 235 sénateurs choisissent la confiance au gouvernement, contre seulement 70 qui s'y opposent.

La volte-face de Silvio Berlusconi sonne comme un aveu d’échec. Samedi, c’est pourtant lui qui avait de nouveau mené l’Italie au bord du marasme politique en ordonnant aux cinq ministres issus de son parti, le Peuple de la Liberté (PDL), de démissionner. Tous avaient obéi, non sans traîner des pieds.

Mais cette décision, prise sans concertation avec les instances dirigeantes de son parti, avait déclenché la colère de plusieurs membres PDL. Même Angelino Alfano, vice-président du Conseil forcé à la démission et considéré jusqu’alors comme le dauphin du Cavaliere, s’était rangé du côté des frondeurs, affirmant qu’il envisageait de devenir "berlusconien autrement".

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Berlusconi et «Aube dorée», le destin de l'Europe se joue au sud | Slate

Berlusconi et «Aube dorée», le destin de l'Europe se joue au sud | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L’Europe vient d’enregistrer à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, si l’on ose dire, est l’offensive lancée enfin par le gouvernement grec contre le mouvement néo-fasciste «Aube dorée» et son leader.

La mauvaise est, bien sûr, la nouvelle folie de Silvio Berlusconi qui, plutôt que d’accepter le verdict qui le condamne après avoir été déclaré coupable de fraude fiscale, préfère plonger l’Italie dans la crise. Il vient d'obliger les ministres de son parti à démissionner collectivement du gouvernement.

 

 

La situation italienne est d’une autre nature et n’en redevient pas moins extrêmement préoccupante. Pour l’Italie elle-même bien sûr, mais aussi pour l’ensemble de la zone euro. Il s’agit là de la dernière «facétie» de Silvio Berlusconi, dont la fin politique se déroule de plus en plus comme un triste feuilleton ou prime une fois encore l’intérêt égoïste et personnel de celui qui, à la tête du gouvernement italien, a d’abord pensé à ses propres affaires aux dépens de l’intérêt général.

La presse italienne a d’ailleurs été à peu près unanime à fustiger le comportement d’un homme qui cherche par tous les moyens à faire diversion et éviter l’humiliation d’un vote qui, au Sénat, pourrait conduire à sa déchéance politique. La sagesse eut été pour lui d’accepter de se retirer sur la pointe des pieds, tout en continuant à donner sa bénédiction au gouvernement de coalition entre le centre droit et le centre gauche. Un tel comportement est manifestement hors de sa portée.

Si la crise devait perdurer, cela pourrait avoir pour effet de paralyser toute action publique dans un pays qui a furieusement besoin de redresser ses comptes et sa situation (la perspective économiques pour 2014 est encore celle d'une année de récession). Elle pourrait aussi conduire à de nouvelles élections dans un climat volontairement tendu par Silvio Berlusconi. Comme si ce dernier souhaitait entrainer l’Italie dans sa chute. ...

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Aux Pays-Bas, le service public forcé d’avoir réponse à tout

Aux Pays-Bas, le service public forcé d’avoir réponse à tout | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le gouvernement n'avait pas prévu que sa nouvelle loi sur la transparence lui reviendrait comme un boomerang.

 

Les municipalités des Pays-Bas croulent sous les questions sans queue ni tête de leurs administrés qui les posent justement dans l’espoir qu’elles ne trouvent pas de réponse… La responsable : la loi WOB (Wet Openbaarheid Van Bestuur), sur la transparence du gouvernement. Ce texte sur le droit à l’information, adopté en 1980 et alors considéré comme exemplaire, impose à toutes les administrations - sauf le cabinet royal - de répondre aux questions du public sur leurs politiques et leur application. Ministères, provinces, collectivités territoriales et offices des eaux ont donc huit semaines pour répondre à des questions qui peuvent venir de particuliers, d’associations, d’entreprises ou de journalistes. Faute de quoi, ces administrations sont mises à l’amende et doivent verser une compensation à celui qui a posé sa question. Exemple de courrier envoyé par un usager : «Quelle typographie utilisez-vous dans les extraits de naissance ?» Réponse : 400 euros de moins dans les caisses de la bonne ville de Tytsjerksteradiel, dans la province de la Frise.

Avec la crise qui sévit depuis fin 2008, de plus en plus de Néerlandais abusent de la loi, pour toucher des sommes qui peuvent aller jusqu’à 1 260 euros - l’amende plafond -, chaque jour de retard après les huit semaines réglementaires pour apporter la réponse faisant grossir l’indemnité due. Si l’administration refuse de payer, l’usager peut tout simplement aller au tribunal. La règle fixée par la loi porte sur une pénalité de 20 euros par jour pendant les deux premières semaines de retard, puis 30 euros par jour les deux semaines suivantes et 40 euros par jour s’il n’y a toujours pas de réponse...

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Ça sent le roussi pour Rajoy

Ça sent le roussi pour Rajoy | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le scandale politico-financier qui entoure l’ex-trésorier du Parti populaire, entendu ce lundi par les juges, se rapproche un peu plus de Mariano Rajoy, le chef du gouvernement espagnol. Alors que l’opposition réclame sa démission, Rajoy a déclaré qu’il irait jusqu’au bout de son mandat.


La pression monte autour de Mariano Rajoy, le président du gouvernement espagnol. Luis Bárcenas, l’ancien trésorier du Parti populaire (PP, droite conservatrice), le parti de Rajoy, a été entendu à huis clos une bonne partie de la journée par le juge Pablo Ruz dans le scandale du financement occulte du PP. Et les informations qu’il détient font trembler toute la droite espagnole. Le quotidien espagnol El Mundo titrait ce matin : « Bárcenas va révéler aujourd’hui au juge Ruz 19 années de comptabilité du PP ». De nombreux membres du PP auraient reçu des compléments de salaire, avec de l’argent issu de la corruption. Selon les agences de presse espagnoles EFE et Europa Press, Bárcenas aurait déclaré au juge avoir remis, en 2010, 25 000 euros en billets de 500 euros à Mariano Rajoy, au pouvoir depuis décembre 2011, et à María Dolores de Cospedal, la secrétaire générale du PP depuis 2008, sans toutefois pouvoir en apporter de preuve.

Démission

Une affaire de fonds secrets qui suscite l’ire des Espagnols, alors que le taux de chômage frôle les 27 % (voire plus de 56 % chez les jeunes) et que les expulsions locatives se multiplient. Alfredo Pérez Rubalcaba, le secrétaire général du PSOE, le parti socialiste espagnol, a réclamé hier la démission de Mariano Rajoy, comme il l’avait déjà fait en février 2013. Mais cette fois, le PSOE a annoncé aussi « rompre toutes relations avec le PP » et a appelé à « une concertation entre les partis d’opposition pour définir une stratégie commune contre le président. » Rubalcaba aurait ainsi rencontré Josep Antoni Duran i Lleida, le porte-parole de CiU, une fédération de partis politiques catalans de centre-droit.

Il en faut plus pour déstabiliser Mariano Rajoy, habile dans l’art de la passe. Droit dans ses bottes, le président du gouvernement espagnol a refusé toute démission. « L’État de droit ne se soumet pas au chantage. », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse commune avec Donald Tusk, son homologue polonais en visite en Espagne. Avant d’ajouter qu’il irait jusqu’au bout de son mandat...

 

 

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Radio Prague - Coup de filet au siège du gouvernement, le Premier ministre dans la tourmente

Radio Prague - Coup de filet au siège du gouvernement, le Premier ministre dans la tourmente | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

C’est un coup de filet sans précédent auquel a précédé la police tchèque dans la nuit de mercredi à jeudi. Une opération d’envergure qui pourrait avoir d’importantes retombées politiques. En effet, l’Unité de lutte contre le crime organisé (ÚOOZ) est intervenue au siège du gouvernement et a interpellé plusieurs responsables politiques. Selon les informations disponibles jeudi en début d’après-midi, cette opération policière, qui constitue une première historique de par son envergure et le lieu de l’intervention, concernerait également le Premier ministre Petr Nečas.

 

Selon les médias tchèques, qui citent « une source bien informée », les détectives de l’ÚOOZ ont procédé à une descente non seulement au siège du gouvernement, mais aussi au Ministère de la Défense et au siège de l’institution en charge des forêts du pays. Plus concrètement, au moins quatre personnes auraient été interpellées. Il s’agit de l’ancien chef du club parlementaire du parti civique démocrate (ODS) Petr Tluchoř, l’ancien ministre de l’Agriculture Ivan Fuksa, lui aussi membre de l’ODS, dont le Premier ministre est le leader, et la directrice du cabinet de ce dernier, Jana Nagyová. L’ancien chef du Service de renseignement militaire et actuel directeur de l’Administration des réserves matérielles publiques, Ondřej Páleník, figurerait également dans le groupe des interpellés. Préparée depuis déjà deux ans, la descente de la police aurait été accélérée en raison notamment des fuites de certaines informations. Journaliste de l’hebdomadaire Respekt, Jaroslav Spurný s’est exprimé sur cette situation : « La raison concrète de cette opération n’est pas encore connue. Dans tous les cas, il s’agit d’une grande intervention, avec quelque 400 policiers déployés. Je sais que d’autres opérations de ce type devraient être menées jusqu’à samedi matin à d’autres endroits également. D’après mes sources, il serait question de l’affaire étroitement liée aux ‘parrains pragois’. »...

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ITALIE • Et maintenant, que va devenir le gouvernement Letta ?

ITALIE • Et maintenant, que va devenir le gouvernement Letta ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La déroute du centre droit, l'échec du mouvement de Beppe Grillo et la victoire du centre gauche aux élections municipales semblent renforcer le chef du gouvernement Enrico Letta.

Mais l'actuel président du Conseil est en réalité sur un siège éjectable, soutient La Repubblica.

 

Pour une formation politique habituée à l'autodafé et à l'autoflagellation, il est toujours périlleux de crier victoire. Mais cette fois, contrairement à ce qui s'est passé il y a trois mois au moment des élections législatives, la gauche a vraiment remporté les élections.

Cela ne suffira pas à effacer le regret de la grande occasion ratée de février, ni à éliminer tous les problèmes qui demeurent – et ils sont nombreux. Mais la victoire est nette, homogène, univoque. De même, la défaite de la droite et la disparition du Mouvement 5 étoiles sont nettes, homogènes, univoques.

A cette première considération s'ajoutent deux autres. La première, et pas la moins importante, concerne le rapport qu'entretiennent les citoyens avec les élections. Après ces élections municipales, le processus de dissolution de la démocratie représentative semble malheureusement arrivé à son terme. Pour la première fois dans l'histoire de la République, le parti abstentionniste atteint les 50 %.

L'onde de protestation qui s'était exprimée dans le vote pour Beppe Grillo en février s'était amoindrie au premier tour des élections municipales [il y a deux semaines] et s'évapore aujourd'hui. L'antipolitique devient structurellement apolitique. La "polis" [la cité, en grec] ne conteste pas la politique, elle s'en passe carrément. Le glas sonne non seulement pour les vieux partis, mais aussi et surtout pour les nouveaux non-partis [comme se définit le Mouvement 5 étoiles]...

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Italie : Napolitano réélu président

Italie : Napolitano réélu président | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Seul candidat consensuel, le sortant obtient un second mandat à 87 ans. Beppe Grillo dénonce un «coup d'Etat».

 

Le président sortant Giorgio Napolitano est venu samedi à la rescousse d’un Parlement en pleine déroute, acceptant à la demande générale un second mandat en dépit de son âge avancé, pour sortir le pays de l’impasse. «Je considère qu’il est de mon devoir d’offrir la disponibilité qui m’a été demandée», a expliqué cet ex-communiste, après avoir reçu la visite dans la matinée des principaux dirigeants politiques du pays. Il a été réélu en fin d'après-midi, selon des résultats partiels issus du dépouillement.

De Pier Luigi Bersani (gauche) à Silvio Berlusconi (droite) en passant par le chef du gouvernement sortant Mario Monti, tous l’avaient pressé de se représenter samedi, après l’échec des 1.007 grands électeurs à lui désigner un successeur après cinq tours de scrutin. Soumis à une forte pression, M. Napolitano, qui avait jusque là répété qu’il ne souhaitait pas rempiler en raison de son âge (88 ans en juin), a finalement accepté par «sens de responsabilité envers la nation». Dans la matinée, il avait pourtant glissé aux représentants des régions : «Pourquoi donc ne me laissez-vous pas me reposer?».

Troisième économie de la zone euro, l’Italie n’a cessé de s’enfoncer dans la crise politique depuis les élections législatives de fin février qui n’ont dégagé aucune majorité claire. «La République est suspendue au-dessus du vide», titrait samedi matin le Corriere della Sera, premier quotidien de la péninsule. Cette fois-ci, «les rencontres ont permis de faire émerger une large convergence» des forces politiques «à demander à Giorgio Napolitano d’accepter sa réélection», a commenté Pier Luigi Bersani, chef du Parti démocrate (PD), après l’annonce du vieux chef d’Etat...

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Pascale Lismonde's comment, April 21, 2013 5:26 AM
et Beppe Grillo ose parler de "coup d'état" alors que ceux qu'il a rallié ont tout fait pour créer cette situation chaotique ? en Italie, "le sens de la responsabilité vis à vis de la nation" dont se réclame Napolitano est-il seulement devenu le privilège du grand âge ?
Pascale Lismonde's comment, April 21, 2013 8:04 AM
Bepe Grillo ferait bien de lire ce petit bréviaire de gouvernement qu'est "le Prince": "Ceux qui de simples particuliers deviennent princes seulement par un coup de la fortune obtiennent sans grand effort cette élévation mais doivent peiner beaucoup à s'y maintenir : leur chemin a été uni, ils ont volé vers le pouvoir : c'est ensuite que naissent les difficultés" (ch. VII ) ..... car" faute des racines nécessaires avec toutes leurs ramifications", ..... il faut alors que ces "princes instantanés" soient d'une "grande intelligence et de haute vertu" pour se maintenir à la tête d'un état trop vite né et grandi. (une analyse de Machiavel, il y a tout juste 500 ans !) - heureusement d'autres ont dû s'en souvenir parmi les grands électeurs qui sont allés solliciter le président sortant pour un nouveau mandat
Thomas-Penette Michel's comment, April 21, 2013 11:34 AM
Que diriez-vous de cet homme qui aurait été fait roi par l’erreur du peuple, s’il venait à oublier tellement sa condition naturelle, qu’il s’imaginât que ce royaume lui était dû, qu’il le méritait et qu’il lui appartenait de droit ? Vous admireriez sa sottise et sa folie. Mais y en a-t-il moins dans les personnes de condition qui vivent dans un si étrange oubli de leur état naturel ?

Que cet avis est important ! Car tous les emportements, toute la violence et toute la vanité des grands vient de ce qu’ils ne connaissent point ce qu’ils sont : étant difficile que ceux qui se regarderaient intérieurement comme égaux à tous les hommes, et qui seraient bien persuadés qu’ils n’ont rien en eux qui mérite ces petits avantages que Dieu leur a donnés au-dessus des autres, les traitassent avec insolence. Il faut s’oublier soi-même pour cela, et croire qu’on a quelque excellence réelle au-dessus d’eux, en quoi consiste cette illusion que je tâche de vous découvrir.


Pascal. Trois discours sur la condition des Grands.
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Les Inrocks - Beppe Grillo, le vote de "rébellion" de la jeunesse italienne

Les Inrocks - Beppe Grillo, le vote de "rébellion" de la jeunesse italienne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ils sont quatre millions de jeunes, âgés de 18 à 23 ans, à avoir, dimanche 24 et lundi 25 février, voté pour la première fois à une élection nationale. Vers qui se sont-ils tournés ?

 

Alors qu’aucune majorité claire ne se dessine et qu’un nouveau vote pourrait intervenir dans les prochaines semaines, l’incroyable succès du comique Beppe Grillo reste la seule certitude. Et la jeunesse italienne n’y est pas pour rien.

(De Turin) Mardi 26 février, la ville de Turin se réveille. Journaux télévisés et radio ne parlent que de l’élection et de ses résultats. La ville et ses habitants, eux, ne semblent pas s’être métamorphosés dans la nuit. Une chose a changé cependant, ici, et dans toute la péninsule pour quatre millions de personnes, les 18-23 ans : pour la première fois de leur vie, ils ont pu voter à l’occasion d’une élection nationale.

 

Dans une société italienne où la crise étouffe les projets d’avenir, où les scandales de corruption n’en finissent pas d’amocher la confiance envers les élus, les jeunes ont semble-t-il contribué au succès de la contestation menée par Beppe Grillo. Le désormais célèbre bloggeur italien, fort de plus de 25% des suffrages exprimés à la chambre des députés et de presque 24% au Sénat (où les moins de 25 ans ne peuvent pas voter) a réussi à séduire un large panel d’électeurs, mais surtout, il a caracolé en tête chez les plus jeunes. Un sondage réalisé peu avant l’élection notait ainsi que plus de 30% des 18-25 ans voulaient voter pour le leader du mouvement Cinq étoiles.

Un choix électoral qualifié lundi soir par Emmanuel Letta, le vice-secrétaire du Parti démocrate (centre-gauche), d’”entrée en rébellion”, l’homme regrettant toutefois que “beaucoup d’Italiens aient suivis des propositions idéologiques”.

“J’ai voté Grillo car jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours été déçu par les politiques”


Nouveau venu sur la scène politique italienne, Beppe Grillo a réussi à s’imposer comme la figure du changement, en opposition à “la vieille classe politique” décriée, repue de privilèges. Une dimension intégrée par Luca Marzolino, pizzaiolo turinois de 23 ans et électeur de Beppe Grillo :

“Hier, j’ai voté Grillo car je n’en peux plus… Je n’en peux plus de tout ce qui nous entoure. L’utopie de gauche de Bersani (PD)… Les moqueries de la droite (PDL)… Le néofascisme de la Ligue du Nord…”

Un discours qui s’inscrit dans un climat de méfiance généralisée des Italiens à l’égard des parlementaires et des institutions. En effet, selon le 24e rapport de l’Eurispes en 2012, c’est au Parlement que les Italiens se fient le moins : seulement 9,5% de ces derniers concèdent une grande ou relative confiance aux parlementaires. Pire, les jeunes de 25 à 34 ans exprimeraient le plus fort sentiment de défiance vis à vis des institutions et du politique (74.6%)....


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Italie : la gauche donnée en tête mais forte incertitude sur la gouvernabilité

Italie : la gauche donnée en tête mais forte incertitude sur la gouvernabilité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Les résultats étaient encore incertains lundi soir. Le centre gauche est donné victorieux à la Chambre des députés mais pourrait être battu au Sénat.

 

Le résultat des législatives du week-end en Italie s'avérait très incertain lundi soir avec une victoire probable du centre gauche à la Chambre des députés mais une possible défaite au Sénat, alimentant les craintes d'une ingouvernabilité de la troisième économie de la zone euro.

A la Chambre, la coalition de gauche emmenée par le chef du Parti démocrate (PD) Pier Luigi Bersani s'adjugerait une confortable majorité grâce au système électoral qui accorde 55% des sièges à la formation arrivant en tête.

Les premiers résultats partiels (sur seulement un tiers des bureaux) lui attribuent 31,7% contre 27% à la coalition de droite de Silvio Berlusconi, candidat à 76 ans, pour la sixième fois en 18 ans de carrière politique. Mais de premières projections basées sur des échantillons représentatifs donnaient en début de soirée un écart bien plus réduit (29-29,5% contre 28,5-28,6%).

Au Sénat, la gauche serait également en tête avec 32,35% contre 29,9% pour la droite berlusconienne sur la base des deux tiers des bulletins dépouillés, inversant une tendance donnée précédemment par des projections d'instituts de sondage qui voyaient la droite aux premières loges.

Mais une victoire en voix ne se traduit pas automatiquement en une majorité en sièges (la majorité absolue est à 158 sièges), car le système électoral du Sénat, complexe, accorde une prime majoritaire au niveau de chaque région. Par exemple, les résultats de la Lombardie, région la plus riche et la plus peuplée, pèseront très lourd dans la balance.

La perspective de majorités opposées à la Chambre et au Sénat a fait brièvement passer dans le rouge (-0,1%) la bourse et remonter l'écart des taux obligataires avec l'Allemagne. Les marchés redoutent plus que tout une instabilité gouvernementale en Italie, pays en récession et affligé d'une dette colossale (plus de 120% du PIB).

« C'est sûr que s'il y a une majorité à la Chambre et une autre au Sénat, il n'y a pas de gouvernement », a commenté Stefano Fassina, l'économiste du Parti démocrate, assailli de questions par les journalistes au QG de campagne du PD. Une solution pourrait venir d'une alliance entre le centre gauche et Mario Monti mais tout dépendra du nombre de sièges que ce dernier obtiendra au Sénat où sa liste tournerait autour de 9%. « Je ne sais pas si l'addition des sénateurs de centre gauche et de la coalition de Monti arrive à une majorité », s'est interrogé M. Fassina....

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Bulgarie: démission du gouvernement après des protestations contre l'électricité chère

Bulgarie: démission du gouvernement après des protestations contre l'électricité chère | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov, a annoncé mercredi matin au Parlement la démission de son gouvernement, à l'issue de dix jours de manifestations dans le pays contre l'électricité chère.

"Nous avons de la dignité et de l'honneur. C'est le peuple qui nous a confié le pouvoir, aujourd'hui nous le lui rendons", a déclaré Boïko Borissov, précisant qu'il n'entrera pas dans un gouvernement intérimaire avant les élections législatives.

Celles-ci étant normalement prévues en juillet, la démission du gouvernement ne doit les rapprocher que de quelques semaines.

"Je ne participerai pas à un gouvernement où la police bat les gens et où les menaces de protestations remplacent le débat politique", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a indiqué que la démission sera formellement déposée à midi, après une dernière réunion du gouvernement.

Il a réagi par sa démission à une aggravation de la tension, les manifestations ayant fait à Sofia 28 blessés dont cinq policiers mardi et mercredi.

Un jeune Bulgare s'est immolé par le feu mercredi matin devant la mairie à Varna (est). L'homme âgé de 36 ans a été hospitalisé dans un état critique, avec 80% de brûlures sur le corps, selon une porte-parole de l'hôpital local.

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Le taux de popularité de M. Borissov, qui était resté élevé tout le long de son mandat, avait dégringolé au cours des derniers mois, en raison de l'incapacité de nombreux ménages de payer leur facture d'électricité dans ce pays le plus pauvre de l'Union européenne.

Selon un sondage récent de Gallup, M. Borissov recueillait autant d'avis favorables que le chef de l'opposition socialiste, Serguei Stanichev (29%). Et la proportion des personnes sondées soutenant le parti gouvernemental GERB était identique à celle en faveur des socialistes (22%).

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Les néofascistes du NPD dans le viseur de Berlin

Les néofascistes du NPD dans le viseur de Berlin | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Allemagne va lancer une procédure d'interdiction du parti d'extrême droite devant la Cour constitutionnelle.

 

L'Allemagne s'apprête à lancer une procédure d'interdiction du parti néonazi NPD. Les patrons des Länder allemands ont décidé jeudi à l'unanimité de suivre l'avis des ministres régionaux de l'Intérieur et d'engager une procédure devant la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Cependant, l'échec d'une précédente tentative et la peur de donner au parti des crânes rasés un coup de projecteur avant les législatives continuent d'attiser les réticences, notamment au sein du gouvernement fédéral.

Après la décision des ministres-présidents, le Bundesrat (la Chambre haute du Parlement, où siègent les représentants des États régionaux) pourrait lancer la procédure dès le 14 décembre. «Nous pouvons établir avec des preuves très complètes et accessibles au public que le NPD est un parti hostile à la loi fondamentale», affirme le ministre de l'Intérieur du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Lorenz Caffier (CDU). «Les chances de pouvoir faire interdire ce parti sont très claires, ajoute son collègue de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Ralf Jäger (SPD). Le moment est arrivé pour la démocratie et les organes de protection de la Constitution de se prononcer.»

L'idée d'interdire le NPD a ressurgi après la découverte en 2011 de l' organisation criminelle d'extrême droite Clandestinité national-socialiste (NSU). Ses membres, proches du NPD, sont accusés d'avoir assassiné pour des raisons xénophobes dix personnes, la plupart d'origine turque, entre 2000 et 2006...

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