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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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EUROPÉENNES 2014 • “La défaite historique d'un système politique”

EUROPÉENNES 2014 • “La défaite historique d'un système politique” | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une "révolte contre les élites", une volonté de "changer ou mourir" : tel est le message de la population européenne qui s'est exprimée dans les urnes le 25 mai, estime la presse des pays de l'Union.

 

 

A l’issue du scrutin européen qui s'est déroulé du 22 au 25 mai dans les 28 pays de l'Union européenne, et pour 751 sièges, le Parti populaire européen (PPE, centre droite), crédité de 214 sièges (-60 sièges par rapport à 2009), est en tête, et en droit de revendiquer la désignation de son candidat Jean-Claude Juncker comme président de la Commission.

Le Parti socialiste européen, deuxième, devrait obtenir 189 sièges, et présente, pour sa part, l'Allemand Martin Schulz à ce poste. En troisième position, avec une prévision de 66 sièges (-18 sièges), les libéraux démocrates (Alde) proposent également un candidat, Guy Verhofstadt. En quatrième position, les écologistes (Verts ALE) peuvent compter sur 52 sièges, suivis des Conservateurs et réformistes (ECR, 46 sièges) et de la Gauche unitaire européenne (GUE/NGL) qui devrait en avoir 42 (+7 sièges). En ce qui concerne les forces d’extrême droite, qui ne formeront pas forcément un groupe, le Front national français obtiendrait à lui seul 24 sièges et le Ukip anglais 23.


“C'est la première fois en plus de cent ans qu'un parti autre que celui des conservateurs ou des travaillistes remporte un scrutin à l'échelle du pays”, s'inquiète The Spectator. Cet autre parti c'est l'Ukip, le Parti qui milite pour la souveraineté du Royaume-Uni, et qui est arrivé en tête des Européennes avec 27,5 % des voix, suivi par les travaillistes (25 %) et les conservateurs (près de 24 %). Dans sa chronique, James Forsyth explique la victoire de l'Ukip par le seul fait qu'il a placé le thème de l'immigration au centre de ses messages. “L'immigration est son unique argument de vente, car il souhaite que le Royaume-Uni quitte l'UE. Il affirme qu'il arrêtera l'immigration de citoyens européens vers la Grande-Bretagne, ce qu'aucun autre parti ne peut faire, car cette promesse est incompatible avec une Grande-Bretagne qui reste un Etat membre de l'UE.”...

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Les Inrocks - En Bulgarie, le difficile accueil des réfugiés syriens

Les Inrocks - En Bulgarie, le difficile accueil des réfugiés syriens | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ils sont étudiants, électriciens ou paysans. Ils ont quitté la Syrie avec le rêve de rejoindre l’Allemagne ou la Suède.

Bloqués aux portes de l’Union européenne, dans une Bulgarie en pleine crise économique, ils se retrouvent entassés dans des écoles ou casernes désaffectées transformées en camps de réfugiés. Reportage.

 

 

Un loup ? “Ben, pas qu’un. On en a vu deux”, précise Mustafa. A 21 ans, ce jeune Syrien vient de traverser la frontière turco-bulgare avec son frère, son cousin et une famille de quatre personnes. Le périple a débuté, à Damas, il y a deux mois. Une fois le territoire turc foulé, cap sur Istanbul puis Edirne. En bus. “De là, nous avons traversé à pied la forêt. Nous avons eu de la chance, avec notre passeur ça n’a duré que quatre heures, certains s’y sont perdus durant trois jours.” Un villageois bulgare les repère et contacte la police frontalière, ils sont transférés à Harmanli, une caserne désaffectée, transformée depuis septembre en camp de réfugiés.

 

Début décembre, 1 296 personnes sont déjà parquées dans cette prison à ciel ouvert. Ils sont majoritairement kurdes de Syrie mais aussi des Afghans et une poignée de Maliens frileux à l’idée de rejoindre Lampedusa par la mer se sont rajoutés au lot. A Harmanli, alors que les bâtiments principaux sont en travaux, des baraques alignées accueillent temporairement des familles entières. Mustafa fait partie des moins bien lotis. Il partage une tente de l’armée avec quatre compatriotes. Pas de chauffage, ni d’électricité. “On est là depuis quatre jours. Les conditions de vie et d’hygiène sont terribles. Il fait froid. Je n’ai mangé qu’un œuf et un morceau de pain hier.”...

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Roms : ce que changerait l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen

Roms : ce que changerait l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La potentielle entrée de ces pays est agitée comme une menace. Avec des arguments mensongers.

 

L'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen va-t-elle provoquer un afflux massif de ressortissants de ces deux pays en France ? Le message, alarmiste, est véhiculé par de nombreux responsables politiques.

Jean-François Copé a ainsi demandé à François Hollande, mardi 24 septembre, de "prendre une position d'opposition" sur l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à Schengen. Marine Le Pen a pour sa part déclaré que, "sans être encore dans Schengen, la circulation au sein de l'UE des Roumains et Bulgares, et donc des Roms, sera encore plus facile [en 2014] que maintenant".

 

La libre circulation des Roumains et des Bulgares en Union européenne est pourtant effective depuis leur entrée dans l'Union européenne, en 2007. Le passage d'une frontière de la "zone Schengen" ne nécessite depuis qu'un contrôle d'identité. "Nous avons des règles européennes sur la libre circulation des citoyens européens", a rappelé Viviane Redding, commissaire européenne à la justice, dans une forme de rappel à  l'ordre.

 

Dans ce cadre juridique, Roumains et Bulgares peuvent rester trois mois en France sans avoir à justifier de leur activité. Mais leur installation est en revanche soumise à des conditions de revenus. Il faut être étudiant ou employé dans des secteurs en demande. Et seul un certain nombre d'emplois leur était jusque-là accessible.

Ces restrictions prendront fin le 31 décembre 2013 avec la fin de la période transitoire et l'adhésion complète des deux pays de l'Europe de l'Est. Pour préparer cette échéance en France, le nombre de professions ouvertes aux Bulgares et aux Roumains est passé de 150 à 291 en octobre 2012. Sans pour autant provoquer d'arrivée massive de ressortissants de ces deux pays, souligne le ministère des affaires européennes.


L'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à la convention de Schengen pose un autre problème pour certains pays européens. En ouvrant les frontières de l'espace Schengen à ces deux pays, cette zone aura de nouvelles frontières extérieures, notamment avec la Turquie et l'Ukraine, et une nouvelle ouverture maritime sur la Mer Noire. Autant de passages possibles pour d'autres afflux de population. Or, estimaient encore en mars 2013 l'Allemagne et les Pays-Bas, la Roumanie et la Bulgarie n'offrent pas suffisamment de garanties à cet égard, en raison notamment de la corruption des gardes-frontières...

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En Bulgarie, le siège du Parlement fait 20 blessés | La-Croix.com

En Bulgarie, le siège du Parlement fait 20 blessés | La-Croix.com | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Depuis mardi 23 juillet en fin d’après-midi, 2 000 manifestants assiégeaient le Parlement bulgare, où des députés travaillaient à une révision du budget 2013.

 

 

Environ 2000 personnes, selon un journaliste de l'AFP, entouraient le parlement où siégeaient mardi 23 juillet, en fin d'après-midi, trois commissions travaillant sur une révision du budget 2013. Les protestataires, qui scandaient « Mafia » et « Démission », avaient érigé des barricades improvisées dans les rues proches du parlement.

Ce siège est survenu au 40e jour des manifestations antigouvernementales qui ont lieu quotidiennement à Sofia. Les manifestants protestent contre « l'oligarchie » qui dirige, selon eux, le pays et demandent l’élection d’un nouveau gouvernement. L’actuel gouvernement, conduit par Plament Orecharski, est formé de technocrates. Il a succédé en mai dernier à celui du conservateur Boïko Borissov, démisionnaire en février 2013. Son gouvernement avait été balayé par des manifestations, notamment contre la cherté de l’électricité. Des immolations par le feu avait également fait 6 morts. 

Mardi 23 juillet, une trentaine de députés, trois ministres et des journalistes ont été assiégés pendant plus de huit heures dans le Parlement bulgare par des manifestants. Les accrochages entre protestataires et policiers ont fait 20 blessés : dix-sept personnes dont trois policiers ont été accueillis dans deux hôpitaux de Sofia, et plusieurs manifestants ont été soignés sur place, ont annoncé mercredi 24 juillet ces deux établissements....

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Elections en Bulgarie : Cherchez l'Europe

Elections en Bulgarie : Cherchez l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans la campagne pour les législatives du 12 mai, l’Europe est la grande absente.

Sauf s’il s’agit d’appeler à la sortie de l’UE — comme le fait l’extrême-droite — ou de promettre que les fonds européens continueront bien d’abreuver les caisses du pays — comme le font les deux principaux partis. Extraits. Par Svetoslav Terziev

 

Pour la première fois, depuis que la Bulgarie est rentrée dans l'Union européenne (UE), en 2007, il n'est presque plus question de l'Europe dans l'espace public. Toute rengaine finit par lasser, mais ici la raison semble plus profonde : l'Europe est rentrée dans la longue liste des illusions perdues pendant la transition qui a suivi la chute du communisme en 1989.

Plus aucun parti ne s’affiche devant ses électeurs en brandissant l'idée européenne. Même les formations politiques qui portent le nom "d'européennes" l'ont oubliée. L'Europe a été réduite à une sorte de pin's que les hommes politiques bulgares arborent au revers de leur veste devant les étrangers. Lorsqu'ils en ressentent le besoin, ils accourent à Bruxelles pour se convaincre qu'ils existent encore,– malgré les preuves du contraire qu’ils constatent chez eux. Logiquement, ils n'y rencontrent que des représentants des partis frères qui affichent bruyamment leur soutien, surtout en période électorale.

 

L'exemple le plus éclatant du déclin du rêve européen est offert justement par le parti qui a été aux commandes du pays et qui s'apprête à effectuer un deuxième mandat, le GERB (Citoyens pour un développement européen de la Bulgarie). Lors de son show grandiose du 7 avril dernier à Sofia, ses militants ont distribué un dépliant en papier glacé, intitulé "La bonne direction pour la Bulgarie : quelques points du programme politique de GERB". Dès les premières lignes, on rappelle qu’il est un "parti de centre-droit, membre de la famille du Parti populaire européen (PPE)". Pour preuve, des membres éminents de la "famille" étaient conviés et installés au premier rang de l'événement, notamment le secrétaire général du PPE Antonio López (Espagne) et le président du groupe parlementaire du PPE à Strasbourg, le français Joseph Daul.

Ils ne se doutaient sans doute pas que leur présence était censée légitimer la mercantilisation de l’idée européenne véhiculée par la droite bulgare. S'ils lisaient le bulgare, ils auraient pu néanmoins constater que le sujet européen n'est abordé que sous l’angle des "fonds européens". Pour qu'il n’y ait plus aucun doute sur le fait que l'Europe est réduite à une vache à lait, l'ex-Premier ministre Boïko Borissov s'est adressé directement à eux lors de son discours. "Grâce à nos invités du premier rang, nous garantissons que dans les prochaines années quelque 32 milliards de lévas (la moitié en euro) seront injectés dans l'économie bulgare. Lorsque nous parlons de GERB, nous devons toujours avoir à l'esprit que nous sommes un parti qui fait rentrer de l'argent en Bulgarie"...

 

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La Bulgarie renonce à l'euro

La Bulgarie renonce à l'euro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La crise de la monnaie unique pousse plusieurs pays candidats à revoir leurs calculs...

 

Autrefois promesse de stabilité et de cercle vertueux, la monnaie européenne a cessé de susciter l'appétit des membres de l'Union européenne (UE) qui ne l'ont pas encore adoptée. Dernier exemple en date : le plus pauvre des Vingt-Sept, la Bulgarie, qui renonce à entrer dans la zone euro au vu de la crise actuelle. Pourtant, le pays satisfait déjà à tous les critères exigés.

"Je ne vois actuellement aucun bénéfice à entrer dans la zone euro, seulement des coûts", a expliqué le ministre des finances, Simeon Djankov, au Wall Street Journal, le 3 septembre. "A raison, le public veut savoir pour qui nous devrons payer si nous entrons. C'est trop risqué pour nous et il n'est pas évident de savoir quelles sont les règles et ce qu'elles seront dans un an ou deux."

Sous l'autorité du premier ministre Boïko Borissov, la Bulgarie ne s'en sort pas si mal, en comparaison avec ses voisins du sud de l'Europe. Le pays a enregistré une croissance de 1,7 % en 2011, qui devrait être inférieure cette année. Comme l'a souligné la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), surtout, son déficit budgétaire a été réduit à 2,1 % de son PIB par le truchement d'une baisse drastique des retraites et des salaires dans le secteur public. La monnaie nationale, le lev, est très solide. Du coup, le ministre-président Borissov se permet même de faire la leçon aux autres dirigeants européens, qui n'auraient pas le courage de prendre les "décisions difficiles" qui s'imposent. "C'est comme un enfant gâté qui refuse d'aller chez le dentiste pour remédier à sa mauvaise haleine", expliquait-il au Wall Street Journal.

Sofia n'est pas la seule capitale à se replier sur sa monnaie. Tandis que l'Estonie a déjà rejoint la zone euro début 2011 (après la Slovénie en 2007 et la Slovaquie en 2009), la Lettonie et la Lituanie ne sont plus pressées de suivre son exemple....

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VU DE BULGARIE • Vive la France, vivent les Roms

VU DE BULGARIE • Vive la France, vivent les Roms | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
C'est avec ce titre, en français dans le texte, que le plus influent hebdomadaire économique de Sofia a salué la décision de Paris d'assouplir l'accès au marché du travail pour les ressortissants bulgares et roumains.

 

Vous vous souvenez toujours, n'est-ce pas, de ces images qui montrent des policiers français en train de démanteler des campements tsiganes avant de renvoyer leurs occupants chez eux, en Bulgarie et en Roumanie ? C'était il y a deux ans, à l'été 2010. Le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait ordonné l'évacuation de dizaines de ghettos illégaux habités essentiellement par des Roms originaires de ces deux pays.

Ces jours-ci, après que la police a de nouveau investi quelques-uns de ces campements, le nouveau président, François Hollande, et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ont décidé qu'ils devaient prouver à l'opinion publique qu'ils n'étaient pas les mêmes que leurs prédécesseurs. Le gouvernement français a donc décidé d'assouplir l'accès au marché du travail en France pour les ressortissants bulgares et roumains. Il semble même très probable que ces restrictions soient - très prochainement - purement et simplement supprimées.

Pour un peu, on en viendrait presque à remercier les Roms d'avoir par leur existence ouvert un marché européen de plus à leurs compatriotes. Mais ce serait, de façon certes amusante, sous-estimer l'importance de la décision française....

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Pourquoi la phobie de l'islam gagne du terrain

Pourquoi la phobie de l'islam gagne du terrain | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les mouvements d'extrême droite européens se retrouvent sur un point : la dénonciation de l'immigration musulmane, alliée au spectre du terrorisme. Enquête sur un fantasme.

 

Nous sommes sur le plateau de France 2, le 22 avril, au soir du premier tour de la présidentielle. Les résultats tombent. Les Français ont crédité Marine Le Pen de 17,9 %. Exalté, le porte-parole du Front national, Gilbert Collard, annonce la couleur : "On est la nouvelle droite ! C'est vrai que Nicolas Sarkozy, ça paraît bien fini." Justifié dans ses prises de position par la surenchère du président sortant sur l'immigration et l'islam, réunissant 6,4 millions de voix, le FN se pose en parti d'alternance. Il se prépare à affronter l'UMPen multipliant les triangulaires aux législatives. Il en a les forces. Marine Le Pen est arrivée première ou deuxième dans 116 circonscriptions sur 577, dépassant les 25 % dans 59 d'entre elles.Ce succès de l'extrême droite, sa conversion en une "droite nationale" rejetant, au moins en paroles, "les formes de xénophobie, de racisme et d'antisémitisme", tout en faisant de la lutte contre l'immigration musulmane son cheval de bataille, fait écho à la percée dans toute l'Europe de formations politiques similaires. Citons le Parti du peuple danois, le Parti pour la liberté néerlandais, le FPÖ et le BZÖ autrichiens, les Vrais Finlandais, le Parti du progrès norvégien, le flamand Vlaams Belang, Droit et Justice en Pologne, Ataka en Bulgarie, la Ligue du Nord en Italie, les Démocrates en Suède, l'Union démocratique du centre (UDC) en Suisse. Tous ces partis dépassent aujourd'hui les 5 % des suffrages, quand ils n'atteignent pas 25 %.....

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Bulgarie: Bojko Borisov, le Gerb au pouvoir | Bakchich

Bulgarie: Bojko Borisov, le Gerb au pouvoir | Bakchich | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Malgré les scandales, les affaires de corruption ou les soupçons de collusion avec la mafia, le Premier ministre bulgare semble indéboulonnable.

Depuis le discours de Sarko Ier à Villepinte, la France Forte a découvert ébahie que l'espace Schengen ne serait en fait qu'un énorme gruyère, laissant se faufiler chaque jouer flots d'immigrants et de contrebandiers en tout genre. Et le candidat président a laissé entendre qu'un nouveau trou béant ne va pas tarder à s'ouvrir: la Bulgarie et sa frontière avec la Turquie, portes ouvertes aux cargaisons venues de cet Orient si compliqué et anxiogène Irak, Afghanistan, Pakistan voire Chine. Sofia continue de négocier son adhésion à Schengen après avoir, malgré la longue opposition de Sarkozy et Merkel, été intégré à l'Union Européenne.

Classé parmi les pays les plus pauvres et corrompus d'Europe, la Bulgarie n'a pas, ces derniers temps, reçu que l'hommage du chef d'Etat Français…

 

Le Gerb, allié de l'UMP au parlement européen au sein du PPE (parti populaire européen) a remporté l'élection sans que l'UE, Sarkozy ou les Etats-Unis n'en disent un mot, sans doute fascinés par le véritable patron du pays: le Premier Ministre Bojko Borisov, indéboulonnable Premier ministre depuis juillet 2009, boss du Gerb et misogyne notoire. «ll n’y a pas de lesbiennes en Bulgarie, juste des femmes qui n’ont pas encore rencontré Bojko», assure une blague populaire. Tout un programme....

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BALKANS • Ces couleuvres que l'UE nous fait avaler

BALKANS • Ces couleuvres que l'UE nous fait avaler | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Tous les pays candidats à l'Union européenne ont dû faire des sacrifices et des compromis sous la pression de Bruxelles. Et plus ils ont tardé, plus ces concessions ont grossi, met en garde un quotidien macédonien.

 

A chaque fois qu’un État qui souhaite adhérer à l’Alliance atlantique (Otan) et à l’Union européenne (UE) réussit à sauter un des obstacles du parcours du combattant, je pense aussitôt aux mots de Zoran Dogramadziev, un des rares journalistes macédoniens à avoir fait une carrière internationale.

Dans un article paru il y a plusieurs années dans notre journal, il a constaté que chaque candidat au club européen devait avaler une couleuvre avant de passer à la case suivante et qu’il était préférable de le faire le plus tôt possible, avant que la "bête" ne grossisse trop ! Ainsi, la Slovénie fut contrainte de restituer les biens appartenant à la minorité italienne ; la Croatie a dû se résigner à céder à la Slovénie une part de ses eaux maritimes dans la baie de Piran ; la Roumanie a baissé la garde et a fait beaucoup de concessions à la minorité hongroise, ce qu’elle n’aurait jamais fait sans la pression de Bruxelles. La Bulgarie a également été obligée d’avaler une couleuvre en fermant partiellement la centrale nucléaire de Kozlodouï, le site le plus rentable du pays.

Quant à la Macédoine, la couleuvre à avaler [un compromis avec la Grèce dans le litige du nom opposant les deux pays] a eu le temps de grossir depuis 20 ans et sera d’autant plus dure à avaler....

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Le trafic d'êtres humains profite de la crise

Le trafic d'êtres humains profite de la crise | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Poussées par la précarité ou la pauvreté, un grand nombre de jeunes femmes cèdent aux sirènes des rabatteurs qui, sous couvert de cours de formation ou de travail intérimaire, les attirent dans les réseaux de prostitution.

Par Petar Petrov, du journal Sega, Sofia.

 

La plupart des campagnes de prévention contre le trafic d’être humains n’ont pas d’effet notoire. Le Parlement européen a même récemment déclaré que toutes les mesures entreprises par l’Union pour limiter les conséquences de ce fléau étaient inefficaces. Selon des données publiées par le Conseil de l’Europe, il s’agit pourtant d’une des principales sources de financement du crime organisé ; la "traite des blanches" est, de surcroît, le secteur de l’économie souterraine qui connaît le développement le plus exponentiel ces dernières années. Le trafic concerne principalement les femmes : elles seraient quelque 80 % des 800 000 personnes qui, chaque année, sont victime de ces trafics...

 

..La violence physique a de moins en moins la cote au profit des menaces psychologiques et des pressions exercées sur la famille restée sur place. En Bulgarie, les principales causes du développement de ces trafics restent l’analphabétisme, l’effondrement des valeurs morales, le racisme et la discrimination ethnique, la pauvreté, l’économie exsangue, le chômage… Ce qui peut expliquer ce changement de stratégie de la part des trafiquants qui se font de plus en plus passer pour des agences de travail par intérim. Un phénomène qui risque de perdurer car, en période de crise, les gens cherchent désespérément une issue à des situations matérielles souvent catastrophiques et sont prêts à tout pour s’en sortir...

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Europe : quoi de neuf à l'Est ? | ARTE

Europe : quoi de neuf à l'Est ? | ARTE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dix ans après l’extension de l’Union Européenne vers l’est, où en sont les "jeunes" pays adhérents, de la Pologne à la Croatie ? Quelles sont leurs perspectives ? Depuis Varsovie, Andrea Fies tente de répondre à ces questions par le biais de reportages, d’entretiens et d’analyses.

Via Thomas-Penette Michel
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BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants

BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Depuis le 26 octobre, les étudiants ont rejoint le mouvement de protestation contre le Premier ministre Plamen Orecharski en occupant plusieurs bâtiments de l'université de Sofia.

Un de leurs enseignants, un ancien des grandes manifestations de 1997, leur rend hommage.

 

L'esprit de la révolte estudiantine vit toujours ! Pendant le rude hiver de 1997, se sont les étudiants de l'université de Sofia qui étaient à la pointe de la contestation contre le gouvernement socialiste [ex-communiste] de Jan Videnov qui avait conduit le pays au bord du précipice. Jour après jour, des cohortes de jeunes sillonnaient les rues de Sofia, recueillant les applaudissements des passants en criant : "Nous sommes les étudiants, nous n'avons pas peur !".

Ce sont bien eux, les étudiants, qui écrivaient alors l'ordre du jour moral de toute une société exactement comme ils le font de nouveau aujourd'hui. Ceux qui ont vingt ans aujourd'hui, jettent – sans peur et sans hésitation – leur pavé dans la mare de l'indifférence et du cynisme général. La génération de 1997 ce reconnaît dans ce mouvement. Et c’est pour cela que ceux qui, parmi les étudiants et leurs professeurs, ont fait la révolution de 1997 sont de nouveau là. Faites un petit tour dans la cour du rectorat de l'université et vous verrez pas mal de visages connus de cet mémorable hiver de 1997.



Aujourd'hui, je me retrouve dans les rangs des professeurs et je puise mon énergie dans le courage et la dignité civique de mes étudiants. L'autre soir, lors du meeting spontané devant l'université nous étions là nous aussi et nous nous sommes souvenus de cette soirée du 4 février 1997. Nous étions alors tous réunis sur les escaliers de la fac, enivrés par la nouvelle de la démission du gouvernement. Se rebellant contre la misère, l'absence de perspectives et la peur, nous avions obtenu une victoire. Nos dirigeants actuels n'ont peut-être pas ce courage, mais pour toute personne censée leur chute est inéluctable.

La plupart des arguments utilisés par les détracteurs des étudiants, relayés par des médias serviles au statu quo, aujourd'hui sont les mêmes qu'en 1997. "Vous êtes une infime minorité" ; "vous servez des intérêts de l'ombre" ; "vous faites de la politique, alors que vous êtes censés étudier"… Le pays entier sombrait dans l'hyperinflation et dans une crise abyssale, mais pour certains il était plus important de réussir ses examens !...

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Roms: pourquoi la Commission européenne sermonne la France

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Les propos de Manuel Valls sur l'incapacité des Roms à s'intégrer a mené la Commission à rappeler les règles en matière de libre circulation applicable à ces populations, et menacé l'hexagone de poursuites.
En adhérant à l’Union européenne, la Roumanie et la Bulgarie ont manifestement réussi à communautariser leur incapacité à vivre avec leur minorité Rom. Avec une régularité métronomique, le sujet enflamme les opinions publiques des pays européens confrontés à une population dont elle ne partage pas le mode de vie et qu’elle estime «inassimilable». Après l’Italie de Romano Prodi, en 2007, après la France de Nicolas Sarkozy en 2010, c’est à nouveau l’hexagone qui fait parler de lui, Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, jugeant que les Roms sont majoritairement incapables de s’intégrer et devront donc être reconduits dans leur pays. La Commission européenne, comme en 2007, comme en 2010, s’est étranglée. Le gouvernement français semble avoir oublié que la Roumanie et la Bulgarie, pays d’origine des Roms se trouvant en France, sont aussi membres de l’Union (depuis 2007) ce qui donne à leurs citoyens, fusent-ils issus d’une minorité maltraitée, des droits garantis par les traités. «La libre circulation, comme la liberté de résider dans un autre pays, sont des droits fondamentaux», a ainsi rappelé le porte-parole de la Commission, Olivier Bailly. En particulier, l’intégration n’est pas une condition pour exercer son droit à séjourner dans un autre État membre... Néanmoins, il faut distinguer selon la durée du séjour : durant trois mois, tous les citoyens européens peuvent librement circuler dans les vingt-huit pays de l’Union sans qu’on ne puisse rien leur demander. Le fait que ni la Roumanie, ni la Bulgarie ne soient membres de l’espace Schengen ne change rien à l’affaire : les papiers de leurs citoyens seront contrôlés aux frontières externes de l’espace, comme ceux des Britanniques, mais c’est tout. En revanche, au-delà de 3 mois de séjour, les citoyens doivent prouver qu’ils disposent soit de ressources suffisantes, soit d’un emploi, afin qu’ils ne deviennent pas une charge pour la collectivité d’accueil. Et comme ils sont Européens, l’accès à l’emploi ne peut leur être refusé. Sauf, bien sûr, en cas de mesures transitoires prévues par les traités d’adhésion, ce qui est le cas des Roumains et des Bulgares. Mais, à partir du 1er janvier 2014, les dernières restrictions à la liberté d’établissement seront levées : ils pourront donc librement venir travailler en France. En résumé, la reconduite à la frontière des Roms n’est donc possible que si le délai de trois mois est dépassé et qu’ils n’ont ni travail, ni ressource....
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Europe centrale : La corruption a la peau dure

Europe centrale : La corruption a la peau dure | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Près de dix ans après leur adhésion à l’UE, certaines pratiques douteuses perdurent dans plusieurs pays de l’ancien bloc communiste.

 

Les pressions de Bruxelles ne semblant pas être efficaces, le changement devra venir des Etats concernés, estime un correspondant basé à Varsovie. Par Jan Hunin

 

 

Petr Nečas, Premier ministre tchèque, a fini par démissionner. Il a présenté sa démission lundi après-midi [le 17 juin], cinq jours après la révélation du plus gros scandale de corruption dans l’histoire récente du pays.

Manifestement, Petr Nečas aurait préféré que les choses se passent différemment. Ces derniers jours, il avait fait comprendre qu’il n’avait rien à se reprocher et qu’il resterait en poste, quoi qu’il en soit.

Pourtant, il devrait s’estimer heureux. Il y a quelques semaines, un de ses anciens homologues, le Premier ministre slovène Janez Janša, a été condamné par un tribunal de Ljubljana à deux ans de prison. Il est soupçonné d’avoir accepté un pot-de-vin pour l’acquisition de véhicules blindés finlandais. Les similitudes sont frappantes entre cette affaire et le scandale de corruption en République tchèque. Dans ce cas également, des commandes de l’armée ont rapporté un pactole.

Des initiatives anti-corruption, enfin

Non loin de là, la situation n’est pas meilleure. En Croatie, un pays qui dans deux semaines deviendra membre de l’Union européenne, l’ancien Premier ministre, Ivo Sanader, est en prison en attendant d’être jugé. Il risque plus de dix ans de prison.

Les problèmes auxquels sont confrontés ces anciens Premiers ministres sont à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle, parce que près de dix ans après l’élargissement de l’Union européenne à l’Est, des initiatives sont enfin prises pour lutter contre la corruption. Car la République tchèque, la Slovénie et la Croatie ne sont pas des exceptions.

Dans d’autres pays de l’ancien bloc de l’Est, la justice s’est enfin mise en marche, lentement, mais sûrement, contre le crime organisé. Même les pays qui ont très mauvaise réputation, comme la Roumanie et la Bulgarie, ont pris des initiatives qui étaient inconcevables il y a encore quelques années. Au fil des derniers mois, pas moins de trois ministres ont été mis en examen.

La mauvaise nouvelle, c’est que ces problèmes témoignent de la lenteur avec laquelle on vient à bout des vieilles habitudes. Les nouveaux États membres ont certes adapté leur législation aux souhaits de Bruxelles, mais souvent, ils ne l’appliquent pas. Ce comportement est un héritage du communisme. La corruption était alors une composante naturelle de la vie sociale....

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Bulgarie: démission du gouvernement après des protestations contre l'électricité chère

Bulgarie: démission du gouvernement après des protestations contre l'électricité chère | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov, a annoncé mercredi matin au Parlement la démission de son gouvernement, à l'issue de dix jours de manifestations dans le pays contre l'électricité chère.

"Nous avons de la dignité et de l'honneur. C'est le peuple qui nous a confié le pouvoir, aujourd'hui nous le lui rendons", a déclaré Boïko Borissov, précisant qu'il n'entrera pas dans un gouvernement intérimaire avant les élections législatives.

Celles-ci étant normalement prévues en juillet, la démission du gouvernement ne doit les rapprocher que de quelques semaines.

"Je ne participerai pas à un gouvernement où la police bat les gens et où les menaces de protestations remplacent le débat politique", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a indiqué que la démission sera formellement déposée à midi, après une dernière réunion du gouvernement.

Il a réagi par sa démission à une aggravation de la tension, les manifestations ayant fait à Sofia 28 blessés dont cinq policiers mardi et mercredi.

Un jeune Bulgare s'est immolé par le feu mercredi matin devant la mairie à Varna (est). L'homme âgé de 36 ans a été hospitalisé dans un état critique, avec 80% de brûlures sur le corps, selon une porte-parole de l'hôpital local.

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Le taux de popularité de M. Borissov, qui était resté élevé tout le long de son mandat, avait dégringolé au cours des derniers mois, en raison de l'incapacité de nombreux ménages de payer leur facture d'électricité dans ce pays le plus pauvre de l'Union européenne.

Selon un sondage récent de Gallup, M. Borissov recueillait autant d'avis favorables que le chef de l'opposition socialiste, Serguei Stanichev (29%). Et la proportion des personnes sondées soutenant le parti gouvernemental GERB était identique à celle en faveur des socialistes (22%).

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La Bulgarie pourrait griller la politesse à la Roumanie

La Bulgarie pourrait griller la politesse à la Roumanie | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La Bulgarie va-t-elle faire son entrée dans l’espace Schengen sans la Roumanie, alors que le dossier des deux pays a toujours été lié depuis leur adhésion à l’UE en 2007 ? La question se pose après les récentes déclarations de deux responsables de la Commission européenne.

"Vous êtes prêts pour Schengen", résume le quotidien populaire bulgare Standart après la visite à Sofia du président de la Commission européenne, le 31 août. José Manuel Barroso a déclaré que “le problème de l’adhésion de la Bulgarie à l’espace Schengen devrait être tranché en faveur des voisins situés au sud [de la Roumanie], car eux remplissent les critères”, laissant entendre que la Bulgarie pourrait prochainement faire partie de l’espace européen de libre circulation.

 

Le quotidien Monitor explique que "la question de l'adhésion bulgare à Schengen va être de nouveau examinée lors du conseil des ministres de la Justice et de l'Intérieur, à Bruxelles les 20 et 21 septembre. Selon des experts bulgares, Sofia recevra le feu vert à son adhésion et cela malgré les critiques grandissantes envers la Roumanie. Il y a un mois, l'ambassadeur des Pays Bas à Sofia, Karel Van Kesteren, s'est engagé à ce que son pays ne fasse plus obstruction à l'entrée de la Bulgarie dans Schengen"...

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Halte à la délinquance forcée des mineurs roumains et bulgares - Rue89

Halte à la délinquance forcée des mineurs roumains et bulgares - Rue89 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

 Première précaution évidente : ne pas confondre, même s’ils sont de même  origine ethnique lointaine et se rejoignent quelquefois, les 15 000 à 20 000 immigrés roumains et bulgares récents avec les 400 000 « gens du voyage », citoyens français à 95%.

 

Ces 15 000 à 20 000 personnes constituent une infime minorité des 2,5 millions de Roms que compte la Roumanie et des 700 000 à 800 000 bulgares. On en compte quelques centaines de milliers d’autres en Hongrie, Serbie, Slovaquie, et même République tchèque.

Ces Roms, profitant de la libre circulation, émigrent vers l’Europe de l’Ouest, principalement l’Espagne, l’Italie, la Suède et la Suisse. La France n’est pas leur destination première. Ils fuient leurs pays parce qu’ils ressentent très durement la crise économique, mais surtout parce qu’ils y sont victimes d’un rejet raciste traditionnel : sept roumains sur dix ne veulent pas qu’un Rom entre dans leur famille.

 

Dans cette Europe de l’Ouest, sauf liens familiaux préalables, ils n’ont que deux « ressources » : les charités privée et publique, et le vol. Ce dernier mode de survie finit par pourrir la vie de dizaines de milliers de personnes, soit par l’argent perdu, quand elles sont elles-mêmes à l’euro près, soit par les démarches qu’impliquent le renouvellement des documents, soit, tout simplement, par la peur qu’installent ces atteintes aux biens.

 

Ces Roms profitent de nos lois, notamment relatives à la justice des mineurs. Ils font donc « opérer » leurs enfants, qui n’encourent ni le même traitement, ni les mêmes peines que les adultes. De là découlent, sans doute, les deux arguments les plus forts pour mettre un terme d’urgence à cette immigration de pure délinquance.

Premier argument : quel sera l’avenir d’adolescentes de 13-16 ans auxquelles on apprend à voler, éventuellement se prostituer, imaginant, pour elles, chaque jour, de nouvelles combinaisons délinquantes ? Quelle chance ont-elles de « se récupérer » dans la vie ?...

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BULGARIE • Il faudra plus qu'un coup de peinture avant d'entrer dans Schengen

BULGARIE • Il faudra plus qu'un coup de peinture avant d'entrer dans Schengen | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'adhésion du pays à la zone de libre circulation a été reportée à cause du manque de progrès dans la lutte contre la corruption et la criminalité organisée. Sofia se targue pourtant d'avoir rempli toutes les conditions.

Ce n'est pas exactement le cas, comme l'atteste cette enquête de Troud.

 

"Une petite couche de peinture nous sépare encore de Schengen." C'est avec ces mots que le Premier ministre a évoqué notre adhésion à l'espace de libre circulation il y a un an. Ce jour-là, Boïko Borissov a vu rouge lorsqu'une journaliste autrichienne lui a demandé si la Bulgarie était vraiment prête, vu que le pays est considéré comme le plus corrompu et le plus criminalisé de toute l'Union européenne (UE). "Notre frontière est mieux gardée que celle de nombreux autres pays de l'UE", s'était-il énervé, en expliquant qu'il ne restait plus que "quelques bricoles" à accomplir avant de remplir toutes les conditions, comme le "rafraîchissement de la peinture d'un immeuble administratif" – allusion au centre d'accueil d'immigrés clandestins à la frontière turque.

Depuis, ce centre a été repeint et il est fonctionnel ; mais l'entrée de la Bulgarie dans l'espace Schengen a été, une fois de plus, reportée. [Le 2 mars, face au veto persistant des Pays-Bas, les dirigeants de l'UE ont une nouvelle fois repoussé la décision, à septembre 2012.]...

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SCHENGEN • Sofia ne regrettera pas Nicolas Sarkozy

SCHENGEN • Sofia ne regrettera pas Nicolas Sarkozy | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En voulant renégocier les règles régissant l'espace de libre circulation, Sarkozy flirte avec l'extrême droite. Mais il dit ainsi haut et fort ce que bon nombre de leaders européens pensent tout bas, estime l'éditorialiste bulgare Svetoslav Terziev.

 

Si la Bulgarie rentre dans l'espace Schengen dans l'état actuel des choses, la France le quittera. C'est ce qu'a dit, en somme, le président français Nicolas Sarkozy lors de son meeting dimanche dernier à Villepinte. Il a donné un an pour renégocier les accords de libre circulation qui, selon lui, ne sont plus d'actualité. Ce qui est d'actualité, ce sont les règles communes édictées par la zone euro qui prônent une responsabilité collective et une gestion unique de la discipline financière. A son image, la zone Schengen devrait également durcir un peu les règles, parce que la mansuétude actuelle nuit aux Etats au cœur de cet espace qui ne peuvent plus contrôler ce qui se passe aux frontières extérieures de l'Union. C'est, en tout cas, ce que pense Nicolas Sarkozy.

Son message était clairement électoral et avait pour objectif de mobiliser les derniers militants de l'UMP qui n'ont pas encore cédé aux sirènes xénophobes de l'extrême droite....

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BULGARIE • L'extrême droite entre Œdipe et Shakespeare

BULGARIE • L'extrême droite entre Œdipe et Shakespeare | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le fils adoptif du leader du parti extrémiste Ataka demande la démission de son père tandis que celui-ci accuse son épouse de vouloir prendre le pouvoir au sein du parti. Mais selon la presse bulgare, tout cela arriverait par la faute d'une autre femme... Explications.

ParAlexandre Lévy

 

Un psychodrame familial d'une rare intensité ravage le parti d'extrême droite Ataka, dont le leader, Volen Siderov, est entré au panthéon des provocateurs politiques bulgares en appelant, dans une référence assumée à Hitler, à " transformer les Tsiganes en savon". Mais, depuis le 19 novembre, son leadership au sein de ce parti xénophobe est en train de se fissurer. Ce jour-là, le vice-président d'Ataka, Dimitar Stoïanov, qui est aussi député européen, a demandé la démission de Siderov à cause des "résultats catastrophiques" des dernières élections municipales et présidentielle. "Ataka disposait de 240 conseillers municipaux, elle n'en compte plus qu'une cinquantaine, et Volen Siderov lui-même a obtenu cinq fois moins de voix qu'à la présidentielle de 2006", rappelle le quotidien Dnevnik. Mais pour les médias bulgares, le plus important est que cette remise en cause est venue précisément de Dimitar Stoïanov, qui n'est autre que le fils adoptif du leader d'Ataka...

 

A en croire la presse de Sofia, cette histoire ne se passe pas uniquement sous le signe d'Œdipe, mais aussi de Shakespeare, comme le souligne sur son blog l'un des commentateurs politiques les plus lus du pays, Ivo Indjev. "Reprenons les faits, écrit-il, non sans humour. Dimitar, le fils adoptif de Volen, demande la démission de ce dernier agissant au nom de sa mère, Kapka, que son père adoptif aurait quitté pour une autre femme. Parallèlement, sa tante, Tsveta, députée de la ville de Varna, double l'attaque contre le chef de famille en quittant avec fracas le groupe parlementaire d'Ataka. A cela s'ajoutent les rumeurs de plus en plus insistantes, légitimées par la plupart des chaînes de télévision, au sujet de celle qui aurait brisé le ménage de Siderov, une jeune élue d'Ataka dont le précédent petit ami n'était autre que... Dimitar. Cette histoire est vraiment digne de la plume de Shakespeare", conclut le blogueur...

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Les Roms sur la défensive en Bulgarie après les émeutes contre le "tzar Kiro" - LeMonde.fr

Les Roms sur la défensive en Bulgarie après les émeutes contre le "tzar Kiro" - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - Un fait divers impliquant un parrain rom a dégénéré et fait craindre une "guerre ethnique".
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