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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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L'Islande va enterrer sa candidature à l'UE, sans référendum

L'Islande va enterrer sa candidature à l'UE, sans référendum | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Islande va enterrer sa candidature à une adhésion à l'Union européenne, sans le référendum initialement promis par les deux partis eurosceptiques au pouvoir.

 

L'Islande va enterrer sa candidature à une adhésion à l'UE, sans même organiser le référendum initialement promis par les deux partis eurosceptiques au pouvoir. C'est ce qu'ont annoncé, vendredi 21 février, les partis du progrès (centre) et de l'indépendance (droite), qui se sont mis d'accord sur un projet de loi demandant au gouvernement de « retirer la candidature à une adhésion à l'Union européenne » déposée par le pays en 2010.

« Un tel projet de loi sera de ma responsabilité. Le ministre des affaires étrangères à l'époque avait présenté le projet de candidature, donc il est naturel que je présente le projet pour la retirer », a déclaré le ministre des affaires étrangères, Gunnar Bragi Sveinsson.

PAS DE CANDIDATURE SANS RÉFÉRENDUM

Cette issue était prévisible. Le gouvernement avait d'ores et déjà dissous les instances de négociation avec l'UE, et leur travail était suspendu depuis le début de la campagne des législatives de 2013. En mai, les deux partis avaient pourtant promis un référendum, où le « non » était favori. Mais le projet de loi indique qu'une « autre candidature ne sera pas déposée sans d'abord tenir un référendum ».

Alors que l'Islande est associée à l'UE via la convention de Schengen et l'espace économique européen, le principal obstacle à une adhésion est la pêche, sujet qui n'a pas été abordé lors des négociations entre Bruxelles et Reykjavik...

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La Croatie, 28ème État membre de l’Union européenne, par Florent Marciacq - P@ges Europe - La Documentation française

La Croatie, 28ème État membre de l’Union européenne, par Florent Marciacq - P@ges Europe - La Documentation française | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le 1er juillet 2013, la Croatie devient le 28ème État membre de l’Union européenne (UE). Cette adhésion parachèvera un long processus de transformation, initié dans les années 1990, avec la dislocation de la Yougoslavie. Si les accomplissements de la Croatie en l’espace de deux décennies sont tout à fait remarquables, notamment en matière de développement économique et de démocratie, le pays devra encore faire face à de nombreux défis structurels. Preuve que l’intégration européenne ne s’arrête pas à l’adhésion à l’UE.


Via Thomas-Penette Michel
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L'UE prête à de nouvelles négociations sur l'adhésion de la Turquie

L'UE prête à de nouvelles négociations sur l'adhésion de la Turquie | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Entamées en 2005, ces discussions avancent à un rythme extrêmement lent, en raison de points d'achoppement tels que la question de Chypre ou l'hostilité de certains membres.

 

Les Etats membres de l’Union européenne ont trouvé mardi un accord de principe pour ouvrir un nouveau chapitre dans les négociations d’adhésion avec la Turquie, a indiqué un porte-parole de la présidence irlandaise de l’UE. Les ministres des Affaires européennes de l’UE réunis à Luxembourg ont «donné leur accord pour ouvrir le chapitre 22», concernant la politique régionale du processus de négociations, a-t-il déclaré.

Mais le lancement officiel de ces négociations n’aura lieu qu’à l’automne, a-t-il précisé, pour tenir compte de la répression récente des manifestations contre le pouvoir.

Cette annonce a été saluée par le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu. Elle fait suite à plusieurs jours de tensions entre la Turquie et l’Allemagne, le pays européen qui s’était montré le plus réticent à l’ouverture cette semaine d’une relance du processus de négociations. Un compromis a finalement été trouvé entre ministres européens après une nouvelle discussion téléphonique entre le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, et Ahmet Davutoglu.

Si un accord unanime des 27 n’était pas trouvé mardi lors de la réunion des ministres chargés des Affaires européennes, la conférence intergouvernementale destinée à donner mercredi son feu vert aurait pu être reportée de plusieurs mois, selon les diplomates.

Ankara avait menacé l’UE de «conséquences» si ce chapitre n’était pas immédiatement ouvert, critiquant vertement les réticences de l’Allemagne à ce sujet. «Une question qui aurait pu constituer un obstacle dans les relations et l’Europe et la Turquie a pu être surmontée (...) Le train Turquie-UE pourra ainsi avancer à toute vitesse», s’est félicité Ahmet Davutoglu quant au compromis trouvé entre les 27...

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Islande : un doigt d’honneur officiel à l’Union Européenne | Bakchich

Islande : un doigt d’honneur officiel à l’Union Européenne | Bakchich | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le gouvernement islandais sorti des urnes le 27 avril et formé le 23 mai décide de retirer sa candidature à l’entrée dans l’Union et d’abandonner définitivement le projet d’adoption de l’Euro…

 

Il fallait s’y attendre ; la nouvelle coalition des partis Progressiste (FRAM) et de l’Indépendance (Sja) arrivée aux affaires à la suite des élections islandaises du 27 avril, a décidé de tourner le dos au mammouth Européen impossible à dégraisser, et de poursuivre le redressement économique de son petit pays par ses propres moyens.

 

L’annonce du doigt d’honneur officiel a été faite le 22 mai par le nouveau premier ministre, Sigmundur Gunnlaugsson 38 ans et journaliste de profession doté d’un doctorat de sciences politiques obtenu à Oxford, et qui a laissé entendre que l’île aux 1 000 volcans a d’autres chats à fouetter que de rejoindre « un bloc en crise » .

 

Par prudence, le pays avait gelé les négociations avec Bruxelles dès le mois de janvier, dans l’attente de l’issue des élections législatives du 27 avril. 

 

 

Les vikings ne veulent pas embarquer sur un bateau ivre

 

Dans l’intervalle, Gunnar Bragi Sveinsson qui est devenu ministre des affaires étrangères, avait écrit un billet aigre-doux dans le journal local Frettabladid au mois de février dans lequel il disait tout le mal qu’il pensait de l’Union Européenne dont la diplomatie traitait « d’extrémistes nationalistes »  tous ceux qui avaient le malheur de refuser de rejoindre son bateau-ivre.

 

Sans tomber dans un discours suffisant, les islandais ne manquent évidemment pas d’arguments. A commencer par la longue liste des états – les fameux états Club Med mais pas seulement - de l’union européenne actuellement en récession (Finlande, Danemark, Pays Bas, Belgique, France, Espagne, Portugal, Italie, République Tchèque, Hongrie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Albanie, Grèce et Chypre) alors que la croissance observée sur l’île (supérieure à 2%) est très proche de celle de la Norvège, le bon élève de l’Europe.   

 

Les 3 nuits d’émeutes observées en Suède, les chiffres effrayants relatifs au chômage des jeunes dans l’Union (72,5% des 16-24 ans en Macédoine Occidentale, le plus élevé d’Europe !, mais aussi plus de 60% de jeunes chômeurs en Andalousie et même 24,7% en Suède) l’explosion de la prostitution en Grèce qui aurait progressé de 150% en 2 ans d’après une étude du Centre National de Recherches Sociales et les craintes diffuses d’un « été chaud » dans toute l’Europe et de troubles sociaux de grande ampleur, terrorisent littéralement les islandais, convaincus qu’ils n’ont rien à gagner à entrer dans l’Union Européenne...

 

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L'UE accepte d'ouvrir les négociations d'adhésion avec la Serbie

L'UE accepte d'ouvrir les négociations d'adhésion avec la Serbie | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le gouvernement serbe a donné son feu vert à l'accord en vue de normaliser les relations avec le Kosovo, paraphé vendredi sous l'égide de l'UE

 

"La Commission considère que la Serbie a rempli le critère prioritaire consistant à prendre des mesures en vue d'une amélioration visible et durable de ses relations avec le Kosovo, écrit la Commission dans un rapport (en anglais) sur les discussions entre la Serbie et le Kosovo. En conséquence, la Commission recommande l'ouverture de négociations avec la Serbie pour une adhésion à l'Union."


Cette annonce est intervenue quelques minutes après le feu vert donné par le gouvernement serbe à l'accord Belgrade-Pristina paraphé vendredi dernier sous l'égide de l'UE, quatorze ans après la fin du conflit serbo-kosovar et cinq ans après l'indépendance proclamée par l'ancienne province serbe. Le compromis porte sur le degré d'autonomie accordé aux 40 000 Serbes du nord de ce territoire.

Belgrade "a accepté le premier accord sur les principes qui réglementent la normalisation des relations, qui est le résultat du dialogue avec le Kosovo à Bruxelles. Le gouvernement a ordonné aux ministères (...) de prendre les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l'accord et poursuivre l'application des accords déjà existants avec les représentants des institutions de Pristina", indique un communiqué du cabinet du premier ministre serbe, Ivica Dacic.

Le Parlement serbe doit également se prononcer dans la semaine sur cet accord, mais la coalition au pouvoir dispose d'une confortable majorité et ne devrait pas rencontrer d'obstacle. L'Union européenne avait en effet conditionné le démarrage de négociations d'adhésion à un accord avec son ancien ennemi...


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La Slovénie ratifie l'entrée de la Croatie dans l'UE - La Tribune.fr

La Slovénie ratifie l'entrée de la Croatie dans l'UE - La Tribune.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La Slovénie ratifie l'entrée de la Croatie dans l'UE La Tribune.fr La Slovénie a ratifié mardi la demande d'adhésion de la Croatie à l'Union européenne à la suite de l'accord intervenu en mars entre les deux anciennes Républiques yougoslaves pour...


Via Emilie, Thomas-Penette Michel
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Pourquoi l'Islande suspend ses négociations pour entrer dans l'Union européenne ?

Pourquoi l'Islande suspend ses négociations pour entrer dans l'Union européenne ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le gouvernement islandais est confronté à un euroscepticisime croissant de la population, désormais rassurée sur la santé économique de l'île.

 

Le gouvernement islandais a annoncé, lundi 14 janvier, une pause dans les négociations qui conditionnent son adhésion à l'Union européenne. Une décision politique justifiée par l'approche des élections législatives, qui seront organisées le 27 avril sur cette île de 320 000 habitants, mais qui illustre surtout l'euroscepticisme croissant qui gagne le pays, et pourrait mettre en péril la candidature islandaise.

Ce n'est qu'en 2009 que l'Islande, déjà membre depuis 1992 de l'espace économique européen (EEE), a commencé à s'intéresser à l'Union. Balayée par une crise économique sans précédent, l'île de l'Atlantique Nord est alors plongée dans une profonde récession qui bouleverse son équilibre social. Après un mouvement populaire qui conduit à la chute du gouvernement en place, une nouvelle majorité émerge, rassemblant le parti social-démocrate et les écologistes, avec à sa tête la première ministre, Jóhanna Sigurðardóttir. Dans les mois qui suivent son élection, la nouvelle coalition dépose une candidature pour adhérer à l'Union européenne. L'enjeu est alors clair : "ne plus jamais se retrouver seule face à une crise", analyse aujourd'hui Rosa Erlingsdottir, professeure de sciences politiques à l'université de Reykjavik...

 


Selon un sondage réalisé par Gallup et publié en octobre, près de 60 % des Islandais sont désormais opposés à une adhésion à l'Union européenne. Seuls 27,3 % des personnes sondées se disent favorables à un tel processus, tandis que 15 % n'avaient pas d'opinion sur le sujet. Une hostilité qui n'a jamais été aussi forte, mais n'est pas neuve pour autant, tant l'idée d'une adhésion a toujours divisé le peuple islandais. Un "éclatement de l'opinion" que le sociologue Helgi Gunnlaugsson analyse comme "la manifestation de l'esprit insulaire très fort des habitants, divisés entre l'illusion d'autonomie dans les bons moments et l'espoir de trouver des soutiens dans les mauvais moments"....

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GÉORGIE • Pourquoi l’UE ne doit pas nous ouvrir ses portes

GÉORGIE • Pourquoi l’UE ne doit pas nous ouvrir ses portes | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans un article au vitriol, un journaliste géorgien s’oppose à la libre-circulation vers l’Union européenne pour ses compatriotes. Cela leur offrirait une porte de sortie et les dissuaderait de contribuer à l’amélioration de leur propre pays.

 

Lors de l’un de ses récents meetings de campagne [les législatives vont avoir lieu cet automne, la présidentielle au printemps prochain], Mikhaïl Saakachvili a déclaré que la Géorgie allait bientôt entamer des pourparlers en vue de simplifier, et à terme de supprimer, le régime de visas avec l’Union européenne. Le sujet concerne plusieurs centaines de milliers de Géorgiens qui vivent et travaillent dans l’UE, ou qui s’y rendent pour affaires ou pour le plaisir.

Toutefois, il est presque certain que c’étaient des paroles en l’air, car Micha [diminutif de Mikhaïl] ne peut ignorer que l’Europe n’ouvrira sous aucun prétexte ses frontières à la Géorgie dans les décennies à venir. Au risque de choquer, j’oserai d’ailleurs dire que, dans l’intérêt même de la Géorgie, il faut que les visas avec l’Europe demeurent, sans compromis.

Les raisons pour lesquelles l’UE ne compte pas les supprimer me semblent évidentes. On aura beau répéter que nous sommes un “phare de la démocratie”, parler des progrès dans l’application de réformes radicales, etc., sur le terrain les mentalités évoluent peu, et nombre de nos concitoyens voient l’Europe comme un énorme supermarché qui ne demande qu’à être pillé. Les arrestations quotidiennes de Géorgiens en France, en Italie, en Espagne, en Grèce ou en Autriche montrent que les fables touchantes dont raffolent nos politiciens sur “ces gens, les meilleurs du pays, contraints de partir gagner leur vie à l’étranger, où ils travaillent dur” ne correspondent pas toujours à la réalité....

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L'UE lance des négociations d'adhésion avec le Monténégro

L'UE lance des négociations d'adhésion avec le Monténégro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le pays va devoir s'atteler à la lutte contre le crime organisé, la corruption et l'indépendance de la justice.

 

Les dirigeants européens ont confirmé vendredi l'ouverture de négociations d'adhésion à l'Union européenne avec le Monténégro, mais le pays va devoir s'atteler à la lutte contre le crime organisé, la corruption et l'indépendance de la justice. Dans une déclaration adoptée à l'issue de leur sommet à Bruxelles, les chefs d'État et de gouvernement de l'UE disent "approuver" la recommandation en ce sens faite mardi par leurs ministres des Affaires européennes d'"entamer des négociations d'adhésion" avec le Monténégro.

Celles-ci doivent s'ouvrir dans l'après-midi à Bruxelles lors d'une conférence gouvernementale présidée par le Danemark, qui occupe encore la présidence tournante de l'UE jusqu'à samedi. Le Monténégro, qui avait obtenu en décembre 2010 le statut officiel de "pays candidat" à l'Union européenne, rejoindra ainsi la Turquie et l'Islande, les deux autres pays qui négocient actuellement leur adhésion à l'UE....

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BALKANS • Ces couleuvres que l'UE nous fait avaler

BALKANS • Ces couleuvres que l'UE nous fait avaler | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Tous les pays candidats à l'Union européenne ont dû faire des sacrifices et des compromis sous la pression de Bruxelles. Et plus ils ont tardé, plus ces concessions ont grossi, met en garde un quotidien macédonien.

 

A chaque fois qu’un État qui souhaite adhérer à l’Alliance atlantique (Otan) et à l’Union européenne (UE) réussit à sauter un des obstacles du parcours du combattant, je pense aussitôt aux mots de Zoran Dogramadziev, un des rares journalistes macédoniens à avoir fait une carrière internationale.

Dans un article paru il y a plusieurs années dans notre journal, il a constaté que chaque candidat au club européen devait avaler une couleuvre avant de passer à la case suivante et qu’il était préférable de le faire le plus tôt possible, avant que la "bête" ne grossisse trop ! Ainsi, la Slovénie fut contrainte de restituer les biens appartenant à la minorité italienne ; la Croatie a dû se résigner à céder à la Slovénie une part de ses eaux maritimes dans la baie de Piran ; la Roumanie a baissé la garde et a fait beaucoup de concessions à la minorité hongroise, ce qu’elle n’aurait jamais fait sans la pression de Bruxelles. La Bulgarie a également été obligée d’avaler une couleuvre en fermant partiellement la centrale nucléaire de Kozlodouï, le site le plus rentable du pays.

Quant à la Macédoine, la couleuvre à avaler [un compromis avec la Grèce dans le litige du nom opposant les deux pays] a eu le temps de grossir depuis 20 ans et sera d’autant plus dure à avaler....

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UE: la Serbie en bonne voie mais deux pays bloquent encore un accord

UE: la Serbie en bonne voie mais deux pays bloquent encore un accord | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
BRUXELLES (AFP) - La Serbie paraît bien partie pour mettre un pied dans l'Union européenne en obtenant cette semaine le statut officiel de candidat mais la finalisation d'un accord restait encore bloquée lundi par deux pays, la Lituanie et la Roumanie....

 

Belgrade court depuis longtemps après l'octroi de ce statut qui lui entrouvrirait les portes de l'UE et pense avoir réalisé le plus dur en arrachant la semaine dernière des accords permettant de réchauffer ses relations avec le Kosovo, son ancienne province ayant fait sécession en 2008.

"J'espère que demain (mardi) la Serbie obtiendra le statut de candidat", a déclaré le président Boris Tadic dans une brève déclaration à la presse à Bruxelles. "Je pense que la Serbie mérite le statut de candidat", a-t-il insisté...

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Revue de presse sur l'adhésion des croates à l'UE

Revue de presse sur l'adhésion des croates à l'UE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le 22 janvier, les Croates ont ratifié par référendum le traité d’adhésion à l’Union. Un grand pas en avant pour le pays et un “ouf” de soulagement pour Bruxelles, bien que le taux d’abstention record ait de quoi inquiéter, note la presse croate.

Dans Novi List, l’éditorialiste Neven Santic se réjouit du “oui historique” prononcé par ses concitoyens à l’adhésion, et ce, “malgré les efforts des adversaires de l’intégration européenne et le cauchemar dans les têtes d’un bon nombre des votants”. Pour Santic, a Croatie deviendra le 28e membre de l’Union européenne. Le rêve démocratique du peuple optimiste de la fin des années 1980 et du début des années 1990 s'est transformé lors des deux décennies suivantes en doutes face à une réalité tout sauf idyllique, en raison des problèmes rencontrés par la Croatie et par l’UE, dont le fonctionnement est loin d’être parfait. Depuis hier ce rêve est devenu la réalité avec laquelle il faudra vivre. Certes, il faut être réaliste. Après le référendum, et surtout après le 1er juillet 2013 [quand l’adhésion sera effective], la Croatie ne sera pas un pays de cocagne. L’UE n’est pas un remède contre tous nos maux. Elle est loin d’être une personnification du Bien, une communauté idyllique des Etats et des nations. Elle a ses problèmes et ses méthodes souvent pénibles et douloureux pour les résoudre....

 

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La Croatie mise sur l’UE pour oublier ses plaies

La Croatie mise sur l’UE pour oublier ses plaies | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Vingt ans après la guerre, même le bastion nationaliste d’Osijek penche pour l’Europe, à trois jours d’un référendum national sur l’adhésion.

Reportage d' Hélène DESPIC-POPOVIC, envoyé spéciale à Osijek (Croatie).

 

Après Vukovar, dont elle n’est séparée que par une quarantaine de kilomètres de plaine, Osijek est sans doute la ville de Croatie qui a le plus souffert de la guerre consécutive à l’éclatement de l’ex-Yougoslavie (1991-95). Quoique rénovée, cette ville de 90 000 habitants, la quatrième du pays, affiche encore des façades meurtries par des impacts de balles et des éclats d’obus.

«Un beau pays plein de cicatrices», aiment à dire ses habitants à l’heure où la Croatie, qui a fêté ce week-end les 20 ans de sa reconnaissance internationale, se prépare à voter dimanche par référendum pour ou contre l’adhésion à l’Union européenne, prévue en juillet 2013. Sept cents civils tués dans les bombardements de l’automne 1991, autant de combattants morts sur les lignes de front, à moins de deux kilomètres de la capitale économique de la Slavonie… les souverainistes s’interrogent : valait-il la peine de tant souffrir afin d’échapper à la tutelle de Belgrade pour finir sous celle de Bruxelles ? Parmi eux, Daniel Srb, le président du Parti croate du droit (HSP), une formation ultranationaliste qui, au sortir de la guerre a dirigé pendant plusieurs années la mairie d’Osijek. Il est catégorique : «Les unions n’ont jamais profité à la Croatie, pas plus l’Autriche-Hongrie que la Yougoslavie.»

 

Populiste. Mais vingt ans ont passé, et ce radicalisme ne convainc plus les électeurs. A l’inverse du pays, passé à gauche aux législatives de décembre, la région est restée à droite, mais cette droite-là s’est transformée en un parti régional qui mobilise davantage sur les questions locales - comme l’agriculture ou les voies de communication - que sur celles de l’Etat ou de la nation...

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Croatie : les vieilles difficultés du nouveau membre de l'UE

Croatie : les vieilles difficultés du nouveau membre de l'UE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Premier Etat à rejoindre l'UE depuis l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie en 2007, la Croatie est en récession depuis 2009, et le chômage touche 20 % de sa population.

 

Dix ans de laborieuses négociations et, au bout du chemin, l'adhésion, ce lundi 1er juillet, de la Croatie à l'Union européenne (UE). Un aboutissement pour l'ex-république yougoslave – la deuxième après la Slovénie à rejoindre l'UE –, mais pas le Graal.

Le pays reste confronté à des difficultés structurelles majeures. Des difficultés qui rappellent, de l'avis de plusieurs économistes, celles de "vieux" pays de l'UE : la Grèce, l'Italie ou le Portugal.

 

Un pays en récession depuis cinq ans

La Croatie est en récession depuis 2009. Le PIB croate se situe 39 % en dessous de la moyenne européenne, seules la Roumanie et la Bulgarie se plaçant derrière Zagreb, selon l'office des statistiques de l'UE. Et si Zagreb table sur une prévision de croissance de 0,7 % cette année et de 2,4 % l'an prochain, la Commission européenne prévoit une baisse du PIB de 1 % en 2013 et une faible reprise (0,2 %) l'an prochain...


Un endettement de mauvais aloi

Le déficit budgétaire devrait atteindre 4,7 % du PIB cette année, et pourrait même être de 5,6 % en 2014, au-delà du plafond des 3 % prévu par l'UE. Dans un document publié le 29 mai, l'exécutif européen a prévenu qu'il pourrait engager rapidement une procédure de déficit excessif contre Zagreb.

Une situation qui inquiète également le Fonds monétaire international, qui soulignait l'urgence, en décembre dernier, d'une réforme structurelle concernant le budget de l'Etat et le financement de sa dette, essentiellement en euros, ce qui fragiliserait son économie en cas de retournement de la confiance des investisseurs sur les marchés....

 

 

Un taux de chômage dévastateur chez les jeunes

Depuis le début de la crise, en 2008, plus de 150 000 emplois ont été détruits dans le pays, qui compte 4,4 millions d'habitants. Le chômage touche 20 % de la population active. Mais il fait en particulier des ravages chez les jeunes, où il dépasse 50 %. Un groupe créé sur Facebook indiquant l'intention de quitter le pays a dépassé son objectif de 50 000 signataires, et approche de 60 000.

Et tout un pan de l'économie, subventionné ou du moins soutenu par l'Etat, va devoir apprendre à voler de ses propres ailes. Ainsi, en adhérant à l'UE, Zagreb se voit interdire de verser de subventions à la compagnie Croatia Airlines, ce qui lui permettait de fonctionner malgré les dettes qui s'accumulaient. Selon le plan de restructuration, un poste sur cinq devra être supprimé dans cette entreprise, qui emploie actuellement 1 100 personnes....



Un modèle encore largement dépendant des subsides européens

La perle de l'Adriatique a été bénéficiaire des fonds de pré-adhésion à hauteur de 998 millions d'euros. Elle compte toujours sur l'aide européenne, cette fois au titre des fonds structurels et de cohésion, aide estimée à plus de 1 milliard d'euros par an d'ici à 2020.

Mais l'UE est elle-même confrontée à une récession dans neuf de ses pays membres. Selon Paul Vandoren, le chef de la délégation de l'UE en Croatie, le problème de Zagreb est d'abord celui de sa compétitivité. "ll faudrait que les Croates se renseignent, prennent des initiatives, s'organisent, pour être compétitifs", juge-t-il dans un entretien au Monde....


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La Croatie veut rejoindre la zone euro "dès que possible"

La Croatie veut rejoindre la zone euro "dès que possible" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La Croatie qui deviendra le 28e pays de l'Union européenne le 1er juillet espère pouvoir intégrer la zone euro d'ici quatre à cinq ans.

 

A deux jours de son entrée dans l'Union européenne le 1er juillet, la Croatie a manifesté le souhait de rejoindre la zone euro "dès que possible", soit dans "quatre ou cinq ans", affirme samedi 29 juin, le directeur de la Banque centrale croate, Boris Vujcic. 

Dans un entretien au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, il précise qu'à l'heure actuelle "nous ne respectons pas certains critères d'entrée", comme l'inflation et le déficit budgétaire trop élevés. Mais M. Vujcic espère bien "passer durablement sous les 60 % du PIB, ou au moins qu'il reste à ce niveau", critère indispensable au passage à la monnaie unique.

Interrogé sur d'éventuelles craintes à l'idée de rejoindre une zone euro actuellement en crise, il a rappelé que d'ici quatre ou cinq ans "il faudra que la zone euro ait réglé ses difficultés, sinon nous aurons de gros problèmes. De ce point de vue, c'est presque un luxe d'être du dehors et de pouvoir observer".

Il cite entre autres la nécessité d'une union bancaire et d'une convergence fiscale, ainsi que des réformes dans les pays ayant perdu en compétitivité et à l'endettement pas encore maîtrisé.

La Croatie deviendra le 1er juillet le 28e membre de l'Union européenne, au terme d'un processus qui a pris huit ans pour que le pays réponde aux critères des Européens, rendus plus exigeants depuis le début de la crise financière et à la lumière des difficultés rencontrées par les deux membres les plus récents, la Bulgarie et la Roumanie, entrés en 2007.

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Adhésion de la Croatie (1/6) : Aller de l'avant, même si ...

Adhésion de la Croatie (1/6) : Aller de l'avant, même si ... | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L’adhésion à l’Union européenne tant attendue, le 1er juillet, se fait plus inquiétante aujourd’hui que la crise frappe. Les politiques d’austérité prônées par Bruxelles refroidissent l’enthousiasme des Croates. Pourtant, un retour en arrière est impensable. Par Denis Romac, de Novi List.

 

Pourquoi les Croates ne se réjouissent-ils pas de leur entrée dans l'UE ? A quoi bon en avoir rêvé pendant plus de 20 ans, à l'époque ou le vieux monde s'effaçait au profit du nouveau, à quoi bon quand on constate que cette adhésion se construit aux dépens du peuple ?

Seulement 7% des Croates interrogés souhaitent assister à un feu d'artifices le 1er juillet prochain – date de l’entrée du pays dans l'UE – signe de l'indifférence avec laquelle nous attendons ce moment. Il est évident qu'un sujet aussi complexe mérite une réponse complexe, mais on peut expliquer cette réaction par le fait que l'Europe vit une crise sans précédent.

Pour tous ces pays comme la Croatie, longtemps gouvernés par des élites irresponsables, l'Europe représente un certain cadre institutionnel et politique qui, à plus ou moins long terme, assurera le bien-être et garantira l’Etat de droit.

 

Cependant, cette crise a bien montré que tout cela n'était qu'une grande illusion. L'Union européenne n'assure plus le bien-être d'un pays. L'Europe d'aujourd'hui est gouvernée par la politique d'austérité, même si les plus grands économistes signalent que les dettes ne sont pas la cause de la crise mais bien ses conséquences. Mais laissons ça de côté pour le moment et analysons le résultat de cette politique. La politique d'austérité a poussé plusieurs pays "mineurs" vers une catastrophe économique et sociale – ce qui était impensable il y a quelques années. Non seulement la politique européenne anti-crise ne fonctionne pas, le FMI l'admet maintenant, mais pour couronner le tout, cette politique de récession s'applique uniquement au peuple, afin de satisfaire les oligarchies financières et les banques.

Résultat : La Génération Perdue. En Espagne, presque 55 % des jeunes sont au chômage, en Grèce ils sont 58 % ! Le reste de l'Europe ne se porte pas mieux, un jeune sur quatre est sans emploi.

Il ne s'agit plus uniquement de politique, mais d'humanité. La Commission européenne impose sans relâche des mesures qui punissent toutes les couches de la population. Comment se fait-il qu'aujourd'hui, Angela Merkel s'oppose à la plus petite réduction de la dette grecque alors qu'en 1953 l'Europe avait effacé 60% de la dette allemande ? Comment se fait-il que l'Allemagne refuse à la Grèce ce qu'on lui a permis à elle ?...

 

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Turquie : le processus d'adhésion à l'UE pas remis en cause par les manifestations

Turquie : le processus d'adhésion à l'UE pas remis en cause par les manifestations | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Si des responsables européens ont critiqué le recours à la force par la police turque, ils se sont gardés de remettre en cause le processus, qui piétine déjà depuis plusieurs mois.

 

L'embrasement de la rue turque depuis le 1er juin contre le premier ministre Recep Tayyip Erdogan crée un certain embarras au niveau de l'exécutif européen. Au cours d'une conférence, vendredi 7 juin, sur les relations entre la Turquie et l'UE, M. Erdogan, de retour d'un voyage offciel de trois jours, s'est dit ouvert aux "exigences démocratiques" tout en rejetant les actions violentes.

Depuis Istanbul, le commissaire européen à l'élargissement, Stefan Füle, avait dénoncé le recours à la force par la police qui "n'a pas sa place dans une démocratie", appelant la Turquie "à ne pas abandonner ses valeurs de liberté et de respect des droits de l'homme". La chancelière allemande, Angela Merkel, elle, a dit compter "sur le fait que l'on discute des problèmes avec les jeunes du pays, et qu'aucune violence ne soit exercée contre les manifestants".

Face à ces accusations, M. Erdogan, qui refuse toujours de revenir sur le projet immobilier à Istanbul qui a cristallisé les rancœurs, a répondu :

"Des événements similaires se sont produits dans plusieurs autres pays, en Grèce, en France, en Allemagne. Ce sont tous des pays en l'Union européenne. Que diront ceux qui essaient de nous faire la leçon d'Occupy Wall Street ?"


Pour autant, les responsables européens se sont gardés de remettre en cause le processus d'admission de la Turquie dans l'Union européenne. "Si elle se poursuit à ce rythme, il faudra cinquante ans pour l'achever" déplorait le ministre des affaires étrangères turc, Ahmet Davutoglu, alors que la négociation sur une éventuelle adhésion a débuté à la fin 2004.

De fait, les négociations piétinent depuis des mois, en raison de l'hostilité de pays européens, notamment la France et l'Allemagne, à une pleine adhésion turque. Partisans et adversaires d'un élargissement, à terme, à la Turquie se trouvent confortés dans leur point de vue : pour les premiers, seul un ancrage européen permettra à ce pays de 76 millions d'habitants de progresser réellement vers la démocratie ; pour les seconds, la révolte populaire et la réponse qui lui est donnée confirment que ce régime n'a pas la capacité d'intégrer l'Union et d'adhérer à ses principes....


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Elections européennes en Croatie: les leçons d’un élitisme démocratique

Elections européennes en Croatie: les leçons d’un élitisme démocratique | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Pas moins de 28 listes se présentaient ce dimanche aux premières élections européennes de l'histoire de la Croatie, qui deviendra, magie de la numérologie, le 28ème membre de l'UE le 1er juillet prochain. Un nombre qui, rapporté à celui de la participation (environ 21%), soulève un paradoxe : alors que le scrutin a fait l'objet de peu d'attention de la part des quelques 4,3 millions d'habitants appelés à se rendre aux urnes, il a semble-t-il passionné les partis croates traditionnels et même suscité la création de mouvements politiques ad hoc.

Pour se représenter l'élection, il fallait donc scruter la tribune plutôt que l'isoloir. Y voir les ténors s'agiter, réclamer les votes, aller chercher un passeport en forme d’accessit pour Strasbourg. Car le bulletin n'est plus la base principale de leur légitimité. Depuis le milieu des années 2000, la classe politique croate s'est rapprochée des milieux d'affaire et de la politique européenne. Discréditée par des scandales de corruption à répétition dont le plus retentissant a envoyé l'ancien premier ministre Ivo Sanader en prison, elle a pallié au désaveu populaire en constituant des réseaux d'intérêts européens. Elle a saisi l'opportunité qui lui était offerte de tirer sa légitimité du haut plutôt que du bas.

Depuis que la région est sur les rails de l’intégration, « les élites politiques de tous les pays des Balkans tirent leur légitimité de la communauté internationale, c'est elle qui attribue les brevets de compatibilité démocratique, de modernité, d'efficacité. » note Arber Zaimi[1]. Bruxelles a charmé jusqu’au président serbe Tomislav Nikolic pourtant héritier de la ligne ultranationaliste de Vojislav Šešelj [2]. En Croatie, les ex-europhobes ont convoité ce dimanche un siège de député et les 7000 euros de salaire mensuel qui vont avec. Quant aux électeurs, désenchantés par l'Europe avant même d'y être entré, écoeurés par l'arrivisme de ses représentants, ils sont restés à la maison....

 

Le premier lien à disparaître est celui qui liait la Croatie à ses voisins d’Europe centrale au travers du CEFTA (Central European Free Trade Agreement), dont le pays est automatiquement exclu avec son entrée dans l’UE. Une sortie lourde de conséquence puisque de nombreuses entreprises qui vendent dans les Balkans envisagent de délocaliser en Bosnie ou en Serbie afin d’éviter les droits de douane. Un second lien risque d'être rompu entre les travailleurs croates et les chantiers navals de Pula, Split, Kraljevica et Trogir dont Bruxelles exige la privatisation et la mise en concurrence. 

En Europe, de nombreux observateurs moquent la volonté de la Croatie de rentrer dans une UE en crise, au sein de laquelle elle tiendra un rôle périphérique. S'il est vrai que son pouvoir de négociation sera faible, et son indépendance budgétaire réduite, il s’avère que le processus engagé depuis 2004 relève d’une logique cohérente d’un point de vu culturel et économique. [3] Le véritable enjeu est d'ordre démocratique. Le déficit de popularité dont souffre aussi bien les dirigeants croates qu’européens pose une question fondamentale : Ceux-ci peuvent-ils continuer à tracer les règles de la concurrence en faveur d’un gotha européen auquel ils ont rêvé d’appartenir, au détriment des 4/5ème d'une population qui les ignorent ?

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Croatie : Une adhésion semée d'embûches

Croatie : Une adhésion semée d'embûches | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les Pays-Bas ont été le 22ème Etat membre à ratifier l’adhésion de la Croatie à l'UE, prévue le 1er juillet prochain.

Une décision juste, estime NRC Handelsblad, même si le laxisme dont ont fait preuve les Vingt-Sept lors de l’élargissement à la Bulgarie et la Roumanie les a poussés à être plus sévères avec Zagreb.

 

 

A une large majorité, la Deuxième chambre du Parlement néerlandais a ratifié le traité d’adhésion de la Croatie à l’Union européenne ce 29 janvier. Après la chute du Mur, en 1989, c’est une sorte de dette d’honneur de l’“ancienne” Union européenne, et par conséquent des Pays-Bas également, vis-à-vis de ce pays des Balkans.

L’Europe a en outre tout intérêt à ce que la stabilité se maintienne dans cette région encore ravagée par la guerre il y a seulement une vingtaine d’années. A cet égard, l’adhésion à l’Union européenne offre une des meilleures garanties.

Cependant, une fois de plus, cette procédure d’adhésion laisse à l’Union un goût amer. On aurait pu s’attendre à ce que l’UE tire les leçons des expériences roumaine et bulgare, deux pays qui sont devenus membres de l’UE en 2007, alors qu’ils n’y étaient pas encore prêts.

Les règles d’adhésion de l’Union avaient été mises de côté au profit de considérations politiques. Résultat : six ans après leur adhésion, la Roumanie et la Bulgarie n’ont toujours pas réussi à mettre en place un Etat de droit qui fonctionne correctement et sont confrontées à une corruption à grande échelle.

 

Les gouvernements néerlandais successifs ont plaidé, à raison, en faveur du respect rigoureux des critères de Copenhague, qui définissent les conditions requises pour accepter les nouveaux arrivants au sein de l’Union. Dans le cas de la Croatie, leur application a été nettement plus sévère et les procédures de contrôle ont été renforcées.....

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Adhésion à l'UE: la Serbie doit reconnaître le Kosovo avant (Schulz) | Brèves | alterinfonet.org Agence de presse associative

Adhésion à l'UE: la Serbie doit reconnaître le Kosovo avant (Schulz) | Brèves | alterinfonet.org Agence de presse associative | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La reconnaissance de l'indépendance du Kosovo doit constituer une condition sine qua non de l'adhésion de la Serbie à l'Union européenne, a déclaré mardi le président du Parlement européen Martin Schulz à l'issue d'un entretien à Bruxelles avec le premier ministre serbe Ivica Dacic.

"Nous devons garantir la paix. La reconnaissance mutuelle de Belgrade et de Pristina doit constituer la condition de leur adhésion à l'UE", a indiqué M.Schulz devant les journalistes.

M.Schulz est le premier officiel européen à ouvertement insister sur la nécessité de la reconnaissance réciproque de la Serbie et du Kosovo au cours du processus d'adhésion à l'UE.

Selon le président du Parlement européen, "il s'agit d'un problème intérieur pour l'Union européenne car certains de ses membres ne reconnaissent toujours pas le Kosovo, alors l'Union, en tant que telle, demande à la Serbie de reconnaître le Kosovo".

Le président de l'Union européenne Herman Van Rompuy a également souligné lors d'une rencontre avec le chef du gouvernement serbe que Belgrade devrait reconnaître le Kosovo s'il voulait obtenir le lancement de ses négociations d'adhésion avec l'UE.

Le 17 février 2008, les autorités albanaises du Kosovo, soutenues par les Etats-Unis et certains pays membres de l'Union européenne, ont unilatéralement proclamé l'indépendance de cette province que Belgrade considère toujours comme la sienne. L'indépendance du Kosovo a été reconnue à ce jour par quelque 90 pays du monde.

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L'UE, un club encore sélectif

L'UE, un club encore sélectif | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Déjà vingt-sept membres, et quelques autres qui frappent à la porte. L'UE s'est-elle élargie à des pays trop différents, et cela compromet-il la manière dont elle est dirigée ? La réponse du Groene Amsterdammer, qui se penche sur les euromythes....

 

 La métaphore du train sans freins qui file à toute allure. L’image angoissante d’une Union européenne avec non seulement la Turquie, mais aussi l’Ukraine, la Géorgie et le Pétaouchnok, devenue ingouvernable, s’effritant à cause des différences de culture et de développement économique…

Cette crainte est nourrie par l’absence de frontière orientale nette, et le fait que l’élargissement semble être l’activité principale de l’Union. La paix, la sécurité et la stabilité via l’intégration. Après 1989, l’élargissement à douze Etats membres supplémentaires était dans l’ordre des choses, même si tout le monde savait que certains candidats à l’adhésion n’étaient pas encore prêts....

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Nouvelle lune de miel entre Paris et Ankara

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Erdogan lève les sanctions prises contre la France après la loi sur le génocide arménien.

 

...Invité par Erdogan à lui rendre visite en Turquie, François Hollande a estimé qu'un tel déplacement serait pour lui «un privilège». La déclaration a fait la une de plusieurs journaux turcs, qui ont rappelé que Nicolas Sarkozy avait seulement passé cinq heures à Ankara en février 2011. La brièveté de cette visite avait été critiquée par la presse turque.

 

Aujourd'hui, Ankara espère surtout un changement de ton de la France vis-à-vis de la candidature turque à l'Union européenne. «Nicolas Sarkozy s'opposait à l'adhésion de la Turquie pour des raisons culturelles ou religieuses. François Hollande ne reprendra très probablement pas cette attitude irrationnelle à son compte», écrivait Eser Karakas après le second tour de l'élection présidentielle française dans le quotidien turc Star.

«À partir d'aujourd'hui, les critiques contre la candidature turque seront basées sur des sujets réels, comme les atteintes à la liberté d'expression ou aux droits de l'homme. Les exigences de l'Europe dans ces domaines avaient permis à la Turquie d'accomplir de réelles avancées entre 2003 et 2006», poursuivait-il.

Le processus de négociations d'adhésion entre la Turquie et l'UE est actuellement au point mort, avec seulement 13 chapitres ouverts sur 35. Certains observateurs estiment que l'élection de François Hollande pourrait permettre de le relancer. «À une époque où la Turquie a freiné les réformes et a même fait des pas en arrière, notamment en ce qui concerne les droits des femmes, la perspective européenne pourrait permettre de limiter les tendances autoritaires du gouvernement», écrivait le 12 juin Can Selçuki dans Hurriyet Daily News.

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La Serbie : première étape vers l’Union Européenne – Les Yeux du Monde

La Serbie : première étape vers l’Union Européenne – Les Yeux du Monde | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Ce jeudi 1er mars, la Serbie a reçu le statut officiel de candidat à l’entrée dans l’Union Européenne. Une première étape est franchie, mais les démarches sont encore longues avant l’ouverture des négociations d’adhésion et l’entrée effective dans l’UE. Celle-ci ne pourrait avoir lieu avant une dizaine d’années.

A ce jour, la Serbie est la cinquième des six Républiques issues de l’ex-Yougoslavie à entamer des démarches pour se rapprocher de l’Union Européenne. Seule la Slovénie est pour l’instant parvenue à rentrer dans le cercle des 27, avec une entrée en 2004. La Croatie devait entrer en 2010, mais la crise économique a retardée l’échéance. Son entrée est maintenant fixée à juillet 2013. On parle maintenant den. La Macédoine et le Monténégro sont eux candidats depuis respectivement 2005 et 2008, mais attendent toujours l’ouverture des négociations d’adhésion. Seule la Bosnie Herzégovine, plongée dans de trop nombreux troubles politiques, n’a pour l’instant effectué aucune démarche de rapprochement...

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Adhésion à l'UE : où en sont les Balkans?

Adhésion à l'UE : où en sont les Balkans? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La Croatie va devenir le 28e pays membre de l’Union européenne. Après la Slovénie, en 2004, ce sera donc le deuxième des six pays de l’ex-Yougoslavie à faire ce pas vers l’Europe. Mais entre les pays candidats et les autres, l'écart se creuse.

 

Après la Slovénie en 2004, la décision de la Croatie d'intégrer l'Union européenne va peut-être entrouvrir la porte de l’Europe aux autres pays des Balkans qui attendent toujours sur le perron. A terme, tous les pays de l’ex-Yougoslavie ont vocation à intégrer l’UE. Mais si l'instabilité des années 1990 est en passe d'être surmontée, cette région qu'on qualifiait il n'y a pas si longtemps de « poudrière » de l'Europe est confrontée à d'autres problèmes.

De plus l'enthousiasme pro-européen de ces pays, à 80% dans les sondages en 2003, s’est émoussé au fil des négociations et de l’intransigeance de Bruxelles. Sans compter que la crise économique est passée par là et que l’Europe ne fait plus rêver....

 

Point sur la Macédoine, le Monténégro, la Serbie, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo.

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After Croatia, who is next in the EU queue?

After Croatia, who is next in the EU queue? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Voters in Croatia, part of the former Yugoslavia, go to the polls this weekend to decide whether or not to join the European Union.

Via Machina Speculatrix
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