Union Européenne, une construction dans la tourmente
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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Traité fiscal: l'Union européenne se donne à l'austérité | Humanite

Traité fiscal: l'Union européenne se donne à l'austérité | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Les 27 pays de l'Union européenne, moins la Grande-Bretagne et la République tchèque, se sont entendus ce lundi soir sur le nouveau pacte budgétaire qui soumet les finances et l'intervention publiques de chacun de ces Etats à l'austérité désirée par les marchés.

Ce "traité fiscal", comme le désigne le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, dont les principes avaient été rendus publiques le 9 décembre dernier, limitera à 0,5% leurs déficits primaires annuels sur l'ensemble du cycle économique et prévoit des sanctions automatiques pour les pays dont le déficit passerait la barre des 3% de Produit intérieur brut (PIB)...

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Dernières tractations avant le sommet des Vingt-Sept - LeMonde.fr

Dernières tractations avant le sommet des Vingt-Sept - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - L'objectif du sommet de Bruxelles, lundi, est d'entretenir l'accalmie qui règne depuis 2012 sur les marchés.

 

Dans l'ombre de l'interminable crise grecque, les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept devaient se réunir lundi 30 janvier à Bruxelles avec un objectif : entretenir l'accalmie qui règne depuis 2012 sur les marchés. Ils veulent finaliser le "pacte budgétaire" mis sur les rails en décembre 2011 à la demande de la chancelière allemande, Angela Merkel. Mais aussi parler croissance et emploi.

Néanmoins, la situation de la Grèce pèsera sur les discussions, surtout si aucun accord n'est trouvé ce week-end avec les créanciers privés sur la restructuration de sa dette. Avant de lancer un second plan d'aide à Athènes, deux questions ne sont pas résolues par les Européens. D'une part, l'éventuelle participation des créanciers publics - la BCE, les banques centrales nationales - à la restructuration, comme le demandent les banques privées. D'autre part, le volume financier du programme : une rallonge comprise entre 12 et 15 milliards d'euros est en discussion, en plus des 130 milliards annoncés en octobre 2011....

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Européens, admettez que nous avons raison !

Européens, admettez que nous avons raison ! | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Si Londres se retrouve marginalisée au lendemain du Conseil européen, c'est parce que ses partenaires continentaux sont furieux qu'elle n'ait jamais souscrit à l’euro, qui montre aujourd’hui ses limites, assure le maire de Londres Boris Johnson.

Par Boris Johnson, publié par the Daily Telegraph.

 

 

Je sais que certaines personnes sont perturbées à l’idée que tous ces puissants Européens soient très, très fâchés. Angela Merkel a déclaré que nous n’avions même pas négocié comme il faut. C’est tout juste si Nicolas Sarkozy peut encore prononcer le nom de notre pays, et il aurait été filmé en train de refuser de serrer la main de David Cameron. Partout sur le continent, les journaux débordent de gros titres courroucés sur l’arrogance et la bêtise générale des Englanders/Anglais/Inglesi. J’ai vu de malheureux députés européens Lib-Dem sur le point d’exploser d’écœurement à cause du comportement de Londres lors du dernier sommet en date....

...

La réalité, c’est qu’il n’est pas le premier de nos dirigeants à avoir bloqué quelque chose qui n’était pas dans l’intérêt de notre pays – de Thatcher sur le budget de l’UE à Tony Blair sur le prélèvement à la source. Et beaucoup d’autres premiers ministres se sont montrés nettement plus rétifs que les Britanniques – on pense à l’Espagnol Felipe González, qui avait coutume de paralyser les sommets de l’UE jusqu’à ce qu’il ait le sentiment d’avoir mis la main sur assez de cabillauds et de haddocks irlandais.

Non, ils ne sont pas vraiment en colère parce que nous nous sommes opposés au nouveau traité sur la mise en place d’une union fiscale. Si nos frères et sœurs européens sont si chroniquement furieux contre les Britanniques, c’est parce que le temps a montré que nous avions absolument raison au sujet de l’euro....

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Nicolas Sarkozy : "C'est une autre Europe qui est en train de naître" - LeMonde.fr

Nicolas Sarkozy : "C'est une autre Europe qui est en train de naître" - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - Dans un entretien au "Monde", Nicolas Sarkozy livre son interprétation de l'accord européen de vendredi 9 décembre et sa vision de l'avenir de l'Europe.

 

L'accord de Bruxelles répond-il à l'ampleur de la crise européenne ?

 

Il y répond d'abord par la création d'une authentique gouvernance économique. Si les économies de la zone ne convergent pas, elles ne peuvent pas conserver durablement la même monnaie. Le fait que la responsabilité de la gouvernance revienne désormais aux chefs d'Etat et de gouvernement marque un progrès démocratique incontestable par rapport à la situation précédente, où tout s'organisait autour de la Banque centrale européenne [BCE], de la Commission et du pacte de stabilité.

J'ajoute que, pour la Commission, les choses seront désormais plus claires. Elle est chargée du respect des traités et de l'application des sanctions. Or, celui qui sanctionne ne peut être celui qui administre, au risque de se sanctionner lui-même. De ce point de vue, elle est irremplaçable. Qui d'autre pourrait le faire à sa place ? (…)...

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L'Amérique reste inquiète pour l'avenir de l'Europe

L'Amérique reste inquiète pour l'avenir de l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
À ses yeux, les problèmes fondamentaux de l'euro ne seront pas résolus par l'austérité fiscale.

 

Ni félicitations ni soulagement à la Maison-Blanche après l'accord conclu à Bruxelles la semaine dernière pour réformer la gouvernance de la zone euro. Le mieux que la présidence américaine ait trouvé à dire est qu'il marquait un progrès. «Nous pensons que des signes de progrès sont bons, c'est un signe de progrès mais davantage doit manifestement être fait», a expliqué Jay Carney, le porte-parole de Barack Obama. Au regard du temps passé par ce dernier sur ce dossier au cours des mois écoulés, et après la nouvelle tournée effectuée la semaine passée par Tim Geithner en vue d'inciter les Européens à agir de manière décisive, ce commentaire n'a au mieux que valeur d'encouragement....

...les problèmes fondamentaux de l'euro ne seront pas résolus par l'austérité fiscale, surtout dans le cas des pays du sud de la zone qui ont besoin de croissance pour surmonter leur surendettement. Cet ancien haut responsable du FMI, qui multiplie les critiques brutales de la gestion de la crise en zone euro depuis des mois, juge que l'éloignement de la Grande-Bretagne peut créer un dangereux précédent. À ses yeux, c'est le premier signe du danger d'un dégoût des opinions publiques pour les sacrifices qu'impose la construction d'une Europe intégrée...

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L'union, mais au prix fort

L'union, mais au prix fort | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont certes fait un grand pas vers leur objectif : l’union fiscale. Mais à quel prix ? La Grande-Bretagne en est exclue, et l’alternative semble simple : le sauvetage ou l’effondrement de l’Union.

Par Matthias Krupa, de Die Zeit.

...

Pour être plus précis, il faut parler de deux résultats, et dans les jours et les semaines qui viennent, la question sera de savoir lequel des deux a le plus de poids : la nouvelle que les Etats de la zone euro se sont entendus sur l’application de règles plus strictes pour leur politique financière ? Ou le fait que tous les membres de l’UE n’y participeront pas ?Dès le début, l’Allemagne a adopté une position sans ambiguïté : Merkel aurait souhaité parvenir à une modification des traités européens avec l’ensembre des 27 Etats membres.

De même, elle n’avait laissé planer aucun doute quant au fait qu’en cas de besoin, elle se contenterait des 17 Etats de la zone euro et d’autres volontaires pour avancer. L’unité sur la question était à ses yeux plus importante que l’union des 27.

En cela, elle pouvait compter sur le ferme soutien du président français. Désormais, il est prévu que 24 pays s’engagent à inclure dans leurs législations nationales une règle d’or budgétaire, et qu’ils s’entendent sur des sanctions quasi-automatiques pour qui fauterait en matière de déficit. Le traité sur l’euro devrait être élaboré avant le mois de mars.

Le prix politique à payer pour cet engagement est cependant élevé. La Grande-Bretagne a fait savoir qu’elle ne s’y joindrait pas ; en Suède et en République tchèque, les Parlements doivent au préalable accorder un mandat à cet effet à leurs gouvernements. Rien d’étonnant à ce que certains aient cherché à se défausser alors que le sommet n’était pas terminé...

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Zone euro de turbulences - Information - France Culture

Zone euro de turbulences - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Ils ont négocié jusqu'au bout de la nuit. Et finalement, vers 5 heures du matin, Nicolas Sarkozy s'est avancé vers les journalistes. Un accord est conclu, qui suit la lettre rédigée cette semaine par Berlin et Paris. Il s'agit de renforcer la surveillance des politiques budgétaires nationales et d'instaurer des sanctions quasi-automatiques quand un pays ne contrôle pas son déficit.

Un accord inter-gouvernemental ni à 27 ni à 17, qui devrait être adopté par les membres de la zone Euro, plus 6 à huit autres...

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Sommet européen : accord à 17 sur la zone euro - LeMonde.fr

Sommet européen : accord à 17 sur la zone euro - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - La base de l'accord est le texte franco-allemand établi cette semaine. "Ce sera un traité intergouvernemental à 17, ouvert aux autres", a déclaré Sarkozy.

 

Le nouvel accord pour renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro ne sera adopté que par les 17 membres de la zone euro et des pays volontaires en raison du refus de la Grande-Bretagne.

"Nous aurions préféré un accord à 27 [l'ensemble des pays de l'Union européenne], cela n'a pas été possible compte tenu de la position de nos amis britanniques", a déclaré vendredi Nicolas Sarkozy à l'issue d'une nuit de discussions lors de la première journée d'un sommet à Bruxelles. "Ce sera un traité intergouvernemental à 17, ouvert aux autres", a-t-il ajouté. Il a précisé que la Grande-Bretagne et la Hongrie avaient dit ne pas vouloir signer ce traité. Les dirigeants suédois et tchèques ont fait savoir qu'ils devaient quant à eux consulter leurs Parlements ou leurs partenaires de gouvernement.

"Pour accepter une réforme des traités à 27, David Cameron a demandé, ce que nous avons considéré tous comme inacceptable, un protocole dans le traité permettant d'exonérer le Royaume-Uni d'un certain nombre de réglementations sur les services financciers", a expliqué M. Sarkozy."Ce que nous n'avons pas pu accepter, puisque nous considérons tout au contraire qu'une partie des ennuis du monde vient de la dérégulation du service financier", a poursuivi le chef de l'Etat français...

 

La Banque centrale européenne (BCE) sera chargée de gérer l'actuel Fonds de secours de la zone euro (FESF) et le futur Mécanisme européen de stabilité (MES) appelé à lui succéder en 2012, a aussi annoncé Nicolas Sarkozy. "Nous sommes arrivés à un autre accord, je peux vous l'annoncer, c'est la Banque centrale qui gérera le FESF et le MES", a déclaré M. Sarkozy, précisant que cette décision avait été prise sur proposition du président de la BCE, Mario Draghi....

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Les cinq points clés de l'accord franco-allemand

Les cinq points clés de l'accord franco-allemand | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La lettre envoyée ce mercredi par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Herman Van Rompuy va servir de base à la négociation de jeudi soir.

 

Les points abordés:

• Une procédure automatique pour déficits excessifs;

• Une «règle d'or» pour tous;

• Le secteur privé moins mis à contribution en cas de défaut;

• Une politique de compétitivité et de convergence renforcée;

• Une majorité superqualifiée pour le fonds de secours.

 

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Banque Centrale Européenne : Sarkozy cède encore à Merkel | Humanite

Banque Centrale Européenne : Sarkozy cède encore à Merkel | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Au sortir d’un mini-sommet européen, rassemblant le nouveau Premier ministre italien Mario Monti et le couple Sarkozy-Merkel, les trois dirigeants se sont dit « d’accord » sur le rôle de la BCE. Faisant comme si on n’avait pas assez de mémoire pour se rappeler des déclarations de… ce matin.

 

Ils sont arrivés avec trois positions différentes. Monti, le nouveau de la bande, était là surtout pour recevoir l’aval de ses ainés. Son but est de rassurer, encore et toujours, mais il espérait tout de même obtenir un petit délai sur l’équilibre des comptes de l’Italie. Bien évidemment, comme Nicolas Sarkozy, cela l’arrangerait pas mal que la BCE puisse racheter de manière massive sa dette. Ce qu’Angela Merkel et le gouvernement allemand rejettent en bloc. Le but de l’Allemagne est à l’inverse d’imposer la rigueur chez les voisins, pour maintenir un euro fort et continuer à s’enrichir en exportant massivement. Raisonnement à court terme, une fois encore, car outre-Rhin, on sent également la récession poindre. Il faut dire que l’Allemagne vend surtout à ses voisins européens, qui à force d’être plongés dans l’austérité n’ont plus les moyens de consommer allemand....

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Un mini-sommet de crise pour désamorcer la «bombe Papandréou» s'est ouvert à Cannes

Un mini-sommet de crise pour désamorcer la «bombe Papandréou» s'est ouvert à Cannes | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Un mini-sommet se tient ce mercredi soir 2 novembre à Cannes. Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont convoqué  « pour explication » le Premier ministre grec Georges Papandréou.

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Chaude ambiance en perspective. La France et l'Allemagne ont déjà sommé la Grèce de dire avant la mi-décembre si elle souhaite ou non rester dans l'euro. Paris et Berlin entendent également se montrer inflexibles sur la mise en oeuvre du plan de Bruxelles. Le plan d'aide européen ne peut être rediscuté, ont martelé toute la journée Français et Allemands. Ils disposent d'un argument de poids : le déblocage ou non de futures tranches d'aide à la Grèce, toujours au bord de la faillite...

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La Chine à la rescousse... sous conditions

La Chine à la rescousse... sous conditions | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

28 octobre 2011, The Global Times, Beijing.

 

La zone euro recherche un soutien financier des pays émergents, notamment de la Chine. Une perspective redoutée par de nombreux Européens. Côté chinois, le Global Times affirme que tout accord se fera sur la base du donnant-donnant.

Le 27 octobre, les responsables européens sont parvenus à un accord pour réduire la dette grecque. Ils attendent de pays riches en liquidités et extérieurs à l’UE qu’ils financent en partie leur plan de renflouement. La Chine, disposant de la plus grande réserve de devises étrangères, est aujourd’hui une cible prioritaire.

L’Europe développée se tourne vers la Chine en quête de liquidités. Ce qui en dérange plus d’un tant en Europe qu’en Chine. Certains Européens soutiennent que l’UE n’en est pas rendue au point de mendier auprès de Pékin. Apparemment, là-bas, beaucoup estiment que l’UE devrait réclamer des fonds à la Chine, sans pour autant lui proposer de contrepartie.

Le débat fait rage en Chine aussi

En Chine, les débats font rage. Beaucoup ne comprennent pas pourquoi la Chine devrait tendre la main à l’Europe, quand la ville de Wenzhou se trouve elle-même endettée.

Pékin et Bruxelles ne sont pas unis par des liens d’une amitié indéfectible au point de pouvoir tendre sans hésiter la main à l’autre dès qu’il traverse une crise...

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The Economist sceptique sur le plan de sauvetage

The Economist sceptique sur le plan de sauvetage | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Voici donc "le plan de sauvetage de l'euro", regrette The Economist, en couverture duquel les responsables européens se sauvent du naufrage de la zone euro. Pour l’hebdomadaire britannique, "le plan est confus et ne convainc pas. Confus, parce que sa mécanique financière est en partie trop complexe et vulnérable aux moindres conséquences inattendues. Il ne convainc pas car trop de détails font défaut et le plan n’est à la base pas conçu pour sauvegarder l’euro". L’hebdomadaire regrette notamment que "l’Allemagne et la Banque centrale européenne (BCE) aient exclu la seule source de soutien illimité : la banque centrale elle-même."...

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Tensions autour de la Grèce pour le sommet européen - LeMonde.fr

Tensions autour de la Grèce pour le sommet européen - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - L'Allemagne s'est attirée des critiques en proposant de placer la Grèce sous la tutelle d'un commissaire budgétaire européen qui aurait un droit de veto sur les décisions, afin de s'assurer qu'Athènes réduise son déficit.

 

Les dirigeants européens entendent commencer à tourner la page de la crise de la dette, lundi 30 janvier, lors de leur premier sommet de l'année, dans un climat alourdi par une polémique autour du degré de tutelle budgétaire à imposer à la Grèce. La réunion a débuté à 15 heures à Bruxelles et ne doit durer que quelques heures. Elle se déroulera alors qu'une grève générale d'une journée a débuté dimanche soir en Belgique pour protester contre l'austérité.

Pour la première fois depuis longtemps, le sommet ne se tient pas dans une atmosphère d'urgence absolue autour de l'euro. "L'Europe n'est plus au bord du gouffre", a estimé dimanche soir le président français Nicolas Sarkozy, selon qui "la crise s'apaise". Malgré tout, la Grèce, enfant malade de la zone euro, continue à inquiéter sérieusement. Le pays est toujours en train de négocier avec ses banques en vue d'obtenir un abandon crucial de créances de 100 milliards d'euros. En parallèle, l'Allemagne se montre réticente à accepter le versement promis à Athènes d'au moins 130 milliards d'euros de nouveaux prêts sans un contrôle renforcé sur la politique menée par le pays....

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Le Royaume-Uni du «splendide isolement» au pauvre isolement? | Slate

Le Royaume-Uni du «splendide isolement» au pauvre isolement? | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Si l'Europe surmonte la crise, la position prise par David Cameron lors du sommet de Bruxelles débouchera sur une défaite stratégique.

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C’est au fond la mise en cohérence de l’attitude de la City qui, avec Wall Street, cherche depuis l’été dernier et le début de la crise des dettes souveraines l’explosion de la zone euro. Mais c’est une position qui, si l’Europe surmonte cette crise, ressemblera, pour le Royaume-Uni, à une défaite stratégique. Bien sûr si, au contraire, la crise devait mal tourner pour les Européens, Londres pourrait triompher sur le mode: on vous l’avait bien dit!

On le sait depuis le début: ni la City, ni le gouvernement britannique n’ont accepté l’idée qu’une construction politique –la zone euro– puisse s’imposer aux marchés. Mais, dans le même temps, David Cameron ferait mieux d’y regarder à deux fois. Son pays est dans un triste état: dettes énormes, chômage record (même s’il est moins élevé qu’en France), baisse du pouvoir d’achat, extension des zones de pauvreté et menace de récession. Jouer contre la zone euro, et hors de celle-ci, peut donc signifier que l’on cherche à l’affaiblir.

Or, si la zone euro plongeait vraiment dans la récession et si elle devait éclater, cela coûterait au Royaume-Uni, compte tenu des données de son commerce extérieur qui reste accroché de façon significative à l’Europe continentale, quelques points de croissance en moins. Cette seule perspective va probablement conduire les travaillistes, comme le font déjà les libéraux-démocrates, qui pourtant participent au gouvernement, à revenir vers un discours pro-européen....

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L'Europe, après son sommet / France Inter

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Le constat fait, hier, par Nicolas Sarkozy n’est guère contestable. C’est bien « une autre Europe qui est en train de naître » car, au-delà du jugement à porter sur lui, qu’on le juge bon, insuffisant ou détestable, le compromis passé vendredi à Bruxelles introduit ou consacre trois changements majeurs. Bien que chacun s’évertue à le nier pour ne pas sembler s’en réjouir, la Grande-Bretagne, d’abord, s’est éloignée de l’Union. Elle l’a fait par crainte de voir imposer à la City, sa place financière, de nouvelles taxes et réglementations. C’est cette crainte et la mobilisation des plus europhobes de ses amis conservateurs décidés à bloquer la ratification de tout nouvel accord européen qui ont conduit le Premier ministre britannique à faire bande à part, à se couper des 26 autres membres de l’Union, de cette nouvelle Union dans l’Union où l’essentiel se passera désormais et sur les décisions de laquelle Londres ne pourra plus peser.

La Grande-Bretagne reste membre de l’Union mais un membre de seconde zone alors même qu’elle avait tant fait, depuis 40 ans, pour s’opposer de l’intérieur aux progrès de son intégration. Elle ne le pourra plus et, avec toute l’amitié due aux Britanniques, ce n’est pas là une mauvaise nouvelle pour l’Europe.

Le deuxième changement est que, face au danger d’une disparition de la monnaie unique et d’un délitement de l’Union, tous ses autres Etats ont finalement fait front, mettant de côté leurs différences, leurs divergences et l’irritation que suscite la prépondérance du couple franco-allemand....

 

C’est profondément encourageant et le troisième changement, absolument majeur, est que l’Union a maintenant pérennisé le principe de solidarité et instauré un pilotage commun de ses économies qui transforme une zone monétaire en une économie continentale....

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L’arithmétique du « dernier » sommet | Causeur

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Voilà, le sommet européen de tous les dangers est terminé. Il devrait nous assurer des vacances sereines. Il n’empêche, au cas où, on nous annonce la tenue d’un possible huitième « sommet de la dernière chance » avant les fêtes pour que tout le monde digère correctement la dinde de Noël et la cuite du Nouvel an.

Loin d’avoir été triomphal, ce sommet n’en a pas moins été distrayant. Au moins confirme-t-il l’hypothèse « lordonnienne » du comique comme remède à la crise. Et puis, il a fait bouger les lignes, comme on dit.

Les chefs d’Etats et de gouvernements se sont en effet accordés sur l’idée d’une formule à « 17-plus ». Cette solution concerne les 17 membres de l’eurozone, auxquels il convient d’ajouter six pays non-membres, et une poignée d’Etats qui réservent leur réponse. Nous avons donc là un exemple typique de l’équation « 17 + 6 + X », dont on espère qu’elle fera date.

Dans le même temps, la Grande-Bretagne a décidé de faire cavalier seul, nous faisant basculer sans transition de l’ère de « l’ignominie germanophobe », vivement condamnée par les médias mainstream, à celle de « l’anglophobie nauséabonde », condamnée par personne...

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Le veto de David Cameron à Bruxelles sème le trouble au Royaume-Uni - LeMonde.fr

Le veto de David Cameron à Bruxelles sème le trouble au Royaume-Uni - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - David Cameron doit s'adresser aux élus de son pays pour leur exposer le veto mis au traité européen élaboré la semaine dernière.

 

Le premier ministre britannique, David Cameron, devrait être accueilli en héros lundi 12 décembre par les parlementaires conservateurs à la Chambre des communes, mais devra s'expliquer auprès des libéraux-démocrates mécontents du veto au traité européen élaboré la semaine passée à Bruxelles. Le chef du gouvernement doit s'adresser aux élus de son pays à 16 h 30 pour leur faire un compte-rendu du sommet au cours duquel il a résisté aux pressions de la France et de l'Allemagne.

"Sur le fond, il va répéter ce qu'il a déjà dit au cours des deux derniers jours et expliquer pourquoi il a fait ce qu'il a fait et pourquoi il estime que c'était la chose à faire", a déclaré un porte-parole du 10 Downing Street. "La Grande-Bretagne n'est pas membre de la zone euro. Ce dont ils ont débattu était de savoir comment faire pour s'assurer que l'euro fonctionne, a ajouté ce porte-parole...

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Crise de la zone euro : et si le pire était passé ? - LeMonde.fr

Crise de la zone euro : et si le pire était passé ? - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - Le énième sommet de sauvetage de la monnaie unique, qui s'est achevé vendredi 9 décembre à Bruxelles, pourrait être le bon.

 

L'apogée de la crise fut atteint début novembre lorsque le premier ministre grec Georges Papandréou a proposé un référendum sur le plan de renflouement de son pays. Et le énième sommet de sauvetage de la monnaie unique, qui s'est achevé vendredi 9 décembre à Bruxelles, pourrait être le bon. En dépit des agences de notation qui menacent d'opérer des dégradations en cascade de toute la zone euro...

 

Il a fallu que l'euro soit au bord du gouffre pour que les Européens corrigent ses trois vices de construction de Maastricht.

Le premier, c'est la dérogation britannique, qui permettait à Londres de ne pas adopter l'euro mais de continuer à freiner l'intégration de la zone...

Second vice de Maastricht, l'absence de gouvernement économique....

Troisième vice, l'absence de mécanisme de sauvetage, promise aux Allemands mais sur laquelle il a bien fallu revenir. Pour l'instant, la BCE joue les pompiers, alors que la récession menace...

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Zone euro : vers un accord à vingt-six ? - LeMonde.fr

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Le Monde.fr - Tous les pays de l'Union européenne, à l'exception du Royaume-Uni, envisagent d'adhérer au traité sur l'intégration budgétaire, a annoncé vendredi le président du Conseil européen.

 

Une information confirmée par le président du Conseil européen, Herman Van Rumpuy.

"Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Bulgarie, du Danemark, de la Hongrie, de la République tchèque, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Pologne, de la Roumanie et de la Suède ont évoqué la possibilité de rejoindre ce processus après consultation de leur Parlement le cas échéant", précise le document.

Dans un premier temps, la Hongrie avait indiqué qu'elle ne participerait pas à cet accord. Le refus britannique de participer à l'accord a empêché que celui-ci se traduise par un changement de traité, qui exige l'unanimité des vingt-sept pays membres de l'Union. Un accord intergouvernemental sera donc bientôt signé – "d'ici à mars ou plus tôt", indique le communiqué....

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Trois dossiers explosifs pour un Conseil européen qui s'annonce mal - LeMonde.fr

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Le Monde.fr - Les modalités de la mise en place d'une Union budgétaire et le renforcement des fonds de sauvetage des pays en détresse divisent les Ving-Sept.

 

Le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-sept devait être précédé, jeudi 8 décembre à Bruxelles, d'une réunion entre Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, Jean-Claude Juncker, celui de l'Eurogroupe, José Manuel Barroso, celui de la Commission, et Mario Draghi, celui de la Banque centrale européenne (BCE).

Ce dernier est soumis à une forte pression pour intervenir davantage sur les marchés pour aider les banques à se financer et les Etats en détresse. Le banquier central, lui, demande aux dirigeants de la zone euro de s'entendre d'abord sur un nouveau "pacte budgétaire". Et de tenir enfin leurs engagements pour mettre sur pieds des "pare-feu" susceptibles d'enrayer la contagion de la crise. Tandis qu'un sommet spécifique de la zone euro n'est pas exclu, en cas de clash avec les pays non-membre de la zone euro, les négociations promettent d'être laborieuses.

Au menu:

Réformer les traités.

Renforcer les fonds de sauvetage.

Refondre le Mécanisme européen de stabilité.

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L'Allemagne doute d'une issue positive à la veille du sommet de l'UE - LeMonde.fr

L'Allemagne doute d'une issue positive à la veille du sommet de l'UE - LeMonde.fr | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Monde.fr - Les Etats-Unis ont maintenu mercredi la pression sur l'Europe pour qu'elle résolve enfin sa crise de la dett, à la veille d'un sommet des dirigeants européens, jeudi et vendredi.

 

Les Etats-Unis ont maintenu, mercredi 7 décembre, la pression sur l'Europe pour qu'elle résolve enfin sa crise de la dette, mais l'Allemagne s'est dite "pessimiste" à la veille d'un sommet européen présenté, une fois de plus, comme crucial pour créer le "choc de confiance" dont le monde a besoin. "J'ai souligné à quel point il est important pour les Etats-Unis et le reste du monde que l'Europe réussisse", a déclaré le secrétaire américain au Trésor au cours de l'étape parisienne de sa tournée européenne...

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Pas d'accord surle rôle de la BCE

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La France et l'Allemagne vont modifier les traités européens, mais n'ont pas trouvé d'accord sur le problème le plus épineux.

 

Le point d’achoppement reste le rôle que doit jouer la Banque Centrale Européenne (BCE). La France est favorable à son intervention directe auprès des pays en difficulté, contrairement à l’Allemagne. Arguant que "la BCE est indépendante", comme l’a martelé Angela Merkel, son rôle restera inchangé. Selon le président français, la France, l’Allemagne et l’Italie sont d’accord pour "respecter l’indépendance de l’institution» et s’abstenir de «demandes positives ou négatives".

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Pierre Laurent. «Le gouvernement des marchés sort renforcé de ce sommet européen» | Humanite

Pierre Laurent. «Le gouvernement des marchés sort renforcé de ce sommet européen» | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dénonce «un renforcement autoritaire au plan européen pour imposer une politique que les peuples ne supportent plus». Entretien.

 

Comment appréciez-vous la décision d’effacer une partie de la dette grecque et de renforcer le Fonds européen de stabilité financière ?

Pierre Laurent. Je ressens beaucoup d’inquiétude. Ceux qui se félicitent des résultats du sommet européen risquent de déchanter très vite car le plan adopté reste dans les rails qui ont conduit à la crise et l’ont aggravé depuis trois ans. L’effacement d’une partie de la dette grecque a été rendu inévitable par l’attitude des banques et des dirigeants européens qui ont mis ce pays à genoux, et dont on constate le résultat catastrophique. Mais les mesures envisagées, qu’il s’agisse de la recapitalisation des banques ou du renforcement du FESF, ne s’accompagnent d’aucune contrepartie en termes de réorientation des politiques du système bancaire et financier...

...

 

Pierre Laurent. La souveraineté est d’ores et déjà gravement mise en cause. Il est d’ailleurs frappant de constater que la seule dirigeante européenne qui ait osé se présenter devant son Parlement avant le sommet européen est la chancelière allemande, tout simplement parce que le sommet devait consacrer toutes les mesures qu’elle préconisait. Nous sommes dans une logique de renforcement autoritaire au plan européen pour impulser une politique que les peuples ne peuvent plus supporter. Contrairement à ce que l’on entend, cela n’a rien à voir avec un renforcement de l’Europe politique, parce que la politique, c’est le droit de choisir. Or là, ce qui est renforcé, c’est le gouvernement des marchés, nommé par les dirigeants européens et la Commission européenne...

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On a oublié la croissance

On a oublié la croissance | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L’accord trouvé par les dix-sept de la zone euro laisse de côté une question cruciale, celle de la croissance. Deux problèmes restent donc sans solution : l’absence de politique macroéconomique commune et les écarts entre pays membres.

Par Eric Le Boucher, Les Echos.

 

Les bravos pour saluer l'accord de 4 heures du matin à Bruxelles laisseront rapidement place à des questions. Notamment sur le Fonds européens de stabilité financière (FESF). Il paraît bricolé autour de l'idée d'assurer une tranche des obligations des pays sur-endettés dont on peut douter de l'efficacité. Et il est d'une puissance de feu, 1 000 milliards, qui reste au bas de la fourchette imaginée.

En outre, l'autre idée de créer un deuxième fonds, un "véhicule spécial", ouvert aux capitaux de la Chine et des émergents est très critiquée non sans raison : faut-il se mettre directement entre les mains de la Chine ? N'est-ce pas s'interdire d'agir contre la valeur du yuan ou, plus largement, de dénoncer telle ou telle politique chinoise ?

Mais venons-en à l'essentiel. A ce qui manque. La croissance. Il reste à s'attaquer aux deux racines du mal. L'absence de politique commune macroéconomique et la divergence entre pays membres...

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