Union Européenne, une construction dans la tourmente
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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Royaume-Uni. Les ambiguïtés du Premier ministre britannique envers l'Europe - Information - France Culture

Royaume-Uni. Les ambiguïtés du Premier ministre britannique envers l'Europe - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

David Cameron tente la grand écart. Il est à la tête d'un gouvernement de centre droit mais doit affronter les revendications de son parti conservateur, qui ne s'est jamais situé autant à droite et n'a jamais manifesté un tel euro-scepticisme.

 Il lui faut gagner du temps pour préserver une situation britannique de plus en plus inconfortable : une Europe à la carte,  d'autant plus que la City -première place financière de l'Europe communautaire-, est le lieu par lequel transite la grande majorité des transactions en euros...

L'équipe gouvernementale ne souhaite pas réellement quitter l'Europe, mais ne cherche nullement à accomplir le moindre pas supplémentaire sur la voie de l'intégration.

Jacques Leruez, spécialiste de l'étude du régime et de la vie politique britanniques, est directeur de recherche émérite au CNRS

 

Durée: 11 minutes

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Pour se faire réélire, Cameron est prêt à faire exploser l'Europe

Pour se faire réélire, Cameron est prêt à faire exploser l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
ROYAUME-UNI - David Cameron a jeté une pierre, ou plutôt un rocher, dans la mare. Il l'a promis ce jeudi dans une grande déclaration: un référendum national sur l'appartenance à l'UE aura bien lieu en Grande-Bretagne à l'horizon 2015-2017... Mais seulement si l'actuel Premier ministre est réélu. Le leader du parti conservateur met donc en balance de sa réélection le sort du Royaume-Uni dans l'Union européenne.

Ce sera "un référendum sur une question claire: in/out" (dedans ou dehors) et il interviendra dans la première moitié de la prochaine législature qui commence en 2015, a dit le chef du gouvernement. C'est une véritable surprise, surtout que des extraits, rendus publics la semaine dernière, ne contenaient pas d'indices sur cette annonce largement attendue depuis plusieurs années. Elle était cependant sur toutes les lèvres, ce que David Cameron vient de confirmer.

Confronté à un fort euroscepticisme dans son camp et dans le pays, David Cameron a prononcé son speech (discours) depuis Londres. Ce qui est une première, pour une allocution concernant un discours-clé sur l'Europe. En 1988, Margaret Thatcher s'était exprimée à Bruges, Tony Blair à Varsovie en 2000, tandis que Winston Churchill avait appelé à des "Etats-Unis d'Europe" à Zurich en 1946.

Le timing est toutefois étonnant: l'annonce de David Cameron semble aller dans le sens inverse de l'opinion publique. En effet, traditionnellement hostiles à l'Europe, les Britanniques sont plus pro-européens ces derniers temps.

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Delors conseille aux Britanniques de quitter l'Union européenne

Delors conseille aux Britanniques de quitter l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le socialiste propose au Royaume-Uni d'opter pour "une autre forme de partenariat" au sein de l'Europe.

 

L'ancien président de la Commission européenne, le socialiste Jacques Delors, a suggéré vendredi 27 décembre au Royaume-Uni, hostile à plus d'intégration européenne, de quitter l'UE et d'opter pour une autre forme de partenariat avec le Vieux continent.

Les Britanniques s'intéressent seulement à leurs intérêts économiques, à rien de plus. On pourrait leur proposer une autre forme de partenariat", estime Jacques Delors, dans un entretien au quotidien économique allemand "Handelsblatt".

Le Premier ministre britannique David Cameron, qui subit les pressions des "eurosceptiques" de son parti conservateur, avait déclaré le mois dernier qu'il soutenait l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE, mais qu'il voulait "un nouvel accord" qui comporte une procédure de non-participation sur des problèmes-clé.

Dans un entretien publié jeudi dans le "Guardian", le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a averti que ces tentatives de récupérer des pouvoirs aux dépends de l'Europe pourraient mettre l'UE en danger.....

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Le Royaume-Uni et l’Europe / France Inter

Le Royaume-Uni et l’Europe / France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Nous demandons d'être très largement remboursés de notre propre argent". Dès avant l'adhésion en 1973, la question de la contribution britannique au budget de la Communauté avait été posée par Londres.

 

Le virage qu'elle impose au pays dans les années 1980 concerne au premier chef la politique européenne. Elle veut convaincre l'opinion que l'adhésion à la Communauté a coïncidé avec le déclin de la puissance britannique et que son redressement passe par un bras de fer avec les autres européens.

Plus tard, quand Londres décidera de se tenir hors de l'euro, beaucoup soutiendront pareillement que le pays s'en porte mieux.

On voit bien l'utilité que les mêmes trouvent à s'affirmer eurosceptiques dans un pays à la fois inquiet de son déclassement, fier de sa conduite pendant la guerre et toujours prompt à moquer le continent. Les intérêts politiques ont vite fait de dresser des frontières. Sont-elles si profondément culturelles ou, plus prosaïquement, assez circonstancielles ?

 

Durée de l'émission: 29 minutes.

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Palestine à l'ONU : la France veut entraîner l'Europe

Palestine à l'ONU : la France veut entraîner l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le ralliement de Paris à la démarche de Mahmoud Abbas – qui demande l'élévation du statut de la Palestine d'entité observatrice à Etat observateur non membre des Nations unies –, semble avoir incité l'Espagne à opter pour le "oui".

 

"L'Espagne votera demain "oui" en cohérence avec notre histoire et parce que nous croyons que c'est la solution la plus adéquate pour nous rapprocher de la paix", a déclaré le ministre des affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo. Le Parti populaire (PP, droite) du premier ministre Mariano Rajoy paraissait très divisé sur la question. Mais l'initiative française semble avoir agi comme un levier, incitant Madrid à sauter le pas.

Les regards sont désormais tournés vers le Royaume-Uni, qui n'a toujours pas rendu publique sa position. Le gouvernement de David Cameron a fait savoir qu'il était disposé à appuyer l'initiative de M. Abbas à trois conditions : que celui-ci s'engage à reprendre les négociations avec Israël sans conditions, qu'il s'engage à ne pas demander un statut d'Etat membre à part entière auprès du Conseil de sécurité de l'ONU et qu'il renonce à saisir la Cour pénale internationale (CPI), comme l'y autorise le statut d'Etat observateur.

Des exigences repoussées par la direction palestinienne, même si son représentant à l'ONU, Riyad Mansour, a fait savoir que les Palestiniens ne se précipiteraient pas, au lendemain du vote, pour rejoindre les agences de l'ONU et la CPI. Londres doit néanmoins composer avec une opinion publique largement acquise à la cause palestinienne. Selon un récent sondage, 59 % des Britanniques soutiennent les aspirations palestiniennes à l'ONU...

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Pour relancer l’économie britannique, David Cameron veut ressusciter «l’esprit du Blitz»

Pour relancer l’économie britannique, David Cameron veut ressusciter «l’esprit du Blitz» | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
ROYAUME-UNI / ECONOMIE - Le Premier ministre britannique veut partir en « guerre économique » contre la crise dans le même esprit que celui qui a prévalu durant la Seconde Guerre mondiale.

Lors d’un discours prononcé à l’ouverture du Congrès de la CBI, le syndicat patronal britannique, David Cameron a promis de supprimer les obstacles bureaucratiques à la croissance.

 

Adoptant un ton résolument martial, David Cameron a mis un point d’honneur à répondre au monde de l’entreprise qui lui reproche sa lenteur à relancer l’économie britannique. Devant un parterre d’industriels, le chef du gouvernement s’est donc dit déterminé à appuyer sur l’accélérateur en réduisant la bureaucratie et en faisant appel au fameux « Blitz Spirit », l’esprit du Blitz :

« Quand ce pays était en guerre dans les années quarante, le gouvernement a entrepris une révolution. Les règles habituelles ont été contournées et les conventions mises au rebus. Comme un historien l'a dit, tout a été subordonné à ‘ l'objectif primordial ’ de battre Hitler. Eh bien, ce pays est aujourd'hui dans l'équivalent économique de la guerre. Et nous avons besoin du même esprit. »

David Cameron veut aussi limiter le nombre de recours en justice, d’audits ou d’études d’impact, bref tout un dispositif juridique de plus en plus utilisé par des groupes d’opposants pour retarder les grands projets d’infrastructure....

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Pour Londres, le vrai test de l'appartenance à l'UE commence

Pour Londres, le vrai test de l'appartenance à l'UE commence | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le 31 octobre, conservateurs eurosceptiques et travaillistes ont voté un amendement demandant une réduction du budget de l’UE.

Un échec pour le Premier ministre David Cameron, acculé dans une position intransigeante qui sera difficile à tenir lors des négociations à venir. Mais c’est un risque à prendre, assure le Daily Telegraph. Le vote de la Chambre des communes réclamant une réduction du budget de l’UE pourrait bien faire date après quarante années d’appartenance de la Grande-Bretagne à l’Union européenne. Si le gouvernement soutient que la décision prise hier soir n’a aucun caractère contraignant, il est indéniablement politiquement inconcevable que David Cameron accepte aujourd’hui ne serait-ce qu’un gel des dépenses réelles lors des négociations qui se dérouleront à Bruxelles dans le courant du mois.

Avec le soutien d’autres Etats membres, David Cameron estime pouvoir obtenir un accord sur sept ans prévoyant l’ajustement sur l’inflation des revalorisations annuelles du budget de l’Union européenne. Mais cela reviendrait toujours à donner plus d’argent à l’UE ; et les députés sont visiblement las des promesses de réformes à venir. A l’heure où les ministères, les municipalités, les hôpitaux, la police et ainsi de suite sont tous contraints de réduire sérieusement la voilure, il est inacceptable que l’UE ne fasse pas de même. A vrai dire, la question ne devrait même pas faire l’objet d’un débat. La Chambre des communes a parlé au nom d’un pays à qui l’on demande de faire des sacrifices que la bureaucratie hypertrophiée de Bruxelles refuse d’envisager.....

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EADS et BAE Systems vont créer un leader mondial dans l'aéronautique et la défense

EADS et BAE Systems vont créer un leader mondial dans l'aéronautique et la défense | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les deux groupes vont créer le leader mondial dans le secteur de l'aéronautique et la défense. Pour autant, l'opération est fragilisée par les fuites dans la presse et pourrait ne pas se faire.

 

C'est un coup de tonnerre dans l'industrie aéronautique et de défense... qui va considérablement bouleverser le paysage mondial de ce secteur, en crise en raison de la contraction des budgets de défense. Le groupe européen EADS et son concurrent et partenaire britannique BAE Systems sont en train de discuter d'une "possible" fusion, qui créerait un géant du secteur comparable au mastodonte américain Boeing, selon un communiqué commun des deux groupes. Les deux réunis pourraient atteindre un chiffre d'affaires de près de 72,3 milliards d'euros (chiffres de 2011) avec 220.000 salariés dans le monde tandis que le groupe américain a réalisé l'an dernier 49 milliards d'euros de ventes. Soit une entité 1,5 plus grosse que Boeing.

 

Un deal à 60 % EADS, 40 % BAE Systems

Selon les discussions en cours entre les deux groupes, le nouvel ensemble serait détenu à 60 % par les actionnaires d'EADS et à 40 % par ceux de BAE. La France, Allemagne et GB auront une "golden share" dans l'ensemble EADS-BAE. Le groupe européen verserait 200 millions de livres de dividende exceptionnel en cas de fusion avec le groupe britannique. Les deux groupes collaborent déjà dans le programme Eurofighter (avec l'italien Finmeccanica) et sont également actionnaires du missilier MBDA (37,5 % chacun, 25 % Finmeccanica). En cas de réussite de l'opération, le nouveau groupe consoliderait ces actifs en devenant majoritaire....

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ROYAUME-UNI • Le cas Assange prouve que la justice européenne fonctionne, hélas

ROYAUME-UNI • Le cas Assange prouve que la justice européenne fonctionne, hélas | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La traque du cofondateur de WikiLeaks, réfugié dans l’ambassade d’Equateur à Londres, aura eu au moins le mérite de montrer que le mandat d’arrêt européen, sur la base duquel les autorités britanniques veulent l’appréhender, fonctionne, semble regretter un chroniqueur du très eurosceptique Daily Telegraph.

 

Le plus agaçant avec Julian Assange (oui, je sais, la liste est longue), c’est qu’il risque de donner une bonne image au mandat d’arrêt européen (ou European Arrest Warrant, EAW).

Ma mémoire me joue peut-être des tours, mais je ne me rappelle pas avoir entendu l’un de ses partisans critiquer les procédures accélérées d’extradition de l’UE lorsqu’elles ont été adoptées, il y a 10 ans. Pas étonnant lorsqu’on sait que la plupart d’entre eux font partie de cette catégorie de gens qui accueillent avec un enthousiasme de pom-pom girls tout ce qui vient de Bruxelles. A leurs yeux, ceux qui s’opposaient à la création d’un espace judiciaire européen étaient sans doute des europhobes exaspérés. Mais peut-être avions-nous raison, après tout.

Les embrouilles autour de l’affaire Assange ont gravement affaibli les arguments contre le mandat d’arrêt européen....

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La récession se poursuit au Royaume-Uni

La récession se poursuit au Royaume-Uni | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

LES PLUS RICHES DEMEURENT A l'ABRI...

Le PIB britannique a enregistré un nouveau recul au deuxième trimestre, de 0,7 %, selon une première estimation de l'Office des statistiques nationales. ...

 

 Le chiffre a surpris les analystes. Le Royaume-Uni s'est en effet enfoncé davantage dans la récession au deuxième trimestre, enregistrant un nouveau recul de son produit intérieur brut (PIB), de -0,7 %, selon une première estimation publiée mercredi par l'Office des statistiques nationales. Les prévisions des analystes compilées par Dow Jonestablaient sur - 0,3 %."Les quatre principaux secteurs de l'économie se sont contractés entre le premier et le deuxième trimestre, celui de la construction étant à l'origine de la plus importante contribution négative à la croissance", a relevé l'ONS.

Il s'agit du troisième trimestre consécutif de recul du PIB britannique : sur un an, le PIB s'est contracté de 0,8 %...


Via Rushes Infos
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Cameron prêt à accueillir les entreprises qui fuient l'impôt en France

Cameron prêt à accueillir les entreprises qui fuient l'impôt en France | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
"Cela paiera nos services publics et nos écoles et tout le reste" a estimé le premier ministre britannique. Le ministre du travail français a préféré ironiser.

 

Le premier ministre britannique, David Cameron, s'est déclaré lundi 18 juin prêt à accueillir les entreprises qui fuiraient l'impôt en France, où le président François Hollande compte alourdir les taxes pour les plus hauts revenus.

"Quand la France instituera un taux de 75 % pour la tranche supérieure de l'impôt sur le revenu, nous déroulerons le tapis rouge et nous accueillerons plus d'entreprises françaises, qui paieront leurs impôts au Royaume-Uni", a ainsi déclaré David Cameron devant des chefs d'entreprise, en marge du sommet du G20 de Los Cabos, au Mexique. "Cela paiera nos services publics et nos écoles et tout le reste", a-t-il ajouté.

Interrogé à ce sujet, le ministre du travail français, Michel Sapin, a répondu sur le ton de l'ironie. "Je ne sais pas comment on fait pour dérouler un tapis rouge au travers du Channel [la Manche], ça peut prendre l'eau", a-t-il dit à la presse en marge d'une rencontre des partenaires sociaux du G20. "Je pense que c'est un propos qui lui a échappé", a-t-il ajouté....

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Le rocher de Gibraltar ravive les tensions entre Londres et Madrid

Le rocher de Gibraltar ravive les tensions entre Londres et Madrid | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Royaume-Uni et l'Espagne ont retrouvé des discours aux accents nationalistes vigoureux, alimentés par de multiples sources de conflit.

 

Les disputes territoriales autour du rocher de Gibraltar, occupé par le Royaume-Uni en 1704 et cédé par l'Espagne en 1713, refont surface depuis plusieurs semaines. Londres et Madrid ont tous deux retrouvé des discours aux accents nationalistes vigoureux, encouragés par plusieurs sources de conflits : contentieux commercial sur la pêche, bataille autour des avantages fiscaux du Rocher et affront diplomatique, avec l'annulation de la participation de la reine Sofia d'Espagne au déjeuner organisé vendredi 18 mai pour le jubilé de diamant d'Elisabeth II....

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La fonction publique britannique dit «No» à la réforme des retraites

La fonction publique britannique dit «No» à la réforme des retraites | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Plusieurs milliers de personnes se sont mobilisées outre-Manche ce jeudi pour dénoncer ce projet gouvernemental, qui prévoit de repousser à 67 ans l'âge de départ à la retraite.

 

Des dizaines de milliers de salariés de la fonction publique étaient à nouveau en grève jeudi au Royaume-Uni pour protester contre la réforme des retraites projetée par le gouvernement, objet d’une contestation récurrente depuis dix-huit mois.

Les syndicats, qui ne fournissent généralement pas de chiffres de participation, espéraient mobiliser jusqu'à 400.000 personnes, sans atteindre toutefois l’ampleur de la grève de novembre qui avait rassemblé près de deux millions de mécontents, d’après leurs estimations.

Des fonctionnaires, des maîtres de conférence, des policiers, des gardiens de prison, des salariés du secteur de la santé et du ministère de la Défense se sont joints au mouvement, ainsi que ceux de l’Immigration, faisant craindre des files d’attente dans les aéroports.

Du personnel supplémentaire a été déployé en prévision aux postes frontières pour faire face aux pics d’arrivées dans la journée.

Le mouvement a aussi touché des perceptions, des collèges et des musées.....

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"Européens, unissez-vous pour relâcher la contrainte budgétaire"

"Européens, unissez-vous pour relâcher la contrainte budgétaire" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La France ne respectera pas son objectif de déficit en 2013, prévient Olivier Raingeard, chef économiste de la banque Neuflize OBC. Il plaide pour un assouplissement des politiques budgétaires aujourd'hui trop restrictives.

 

Dans le cadre de la procédure dite du semestre européen, les Etats présenteront au mois d'avril leurs stratégies budgétaires à moyen terme et leurs programmes de réforme.

Il apparaîtra que certains pays, dont la France et l'Espagne, ne respecteront pas leur objectif de déficit, respectivement de 3 et 4,5 % du PIB en 2013.

La Commission européenne aura alors le choix entre formuler des orientations ciblées sur la consolidation budgétaire ou se concentrer sur les moyens de réduire les déséquilibres économiques des pays, tout en admettant la nécessité de relâcher à court terme la contrainte budgétaire. La seconde option doit s'imposer pour deux motifs.

D'une part, la zone euro, avec un déficit moyen qui devrait s'inscrire sous les 3 % du PIB en 2013, est la plus avancée dans l'exercice de consolidation de ses finances publiques.

Aux Etats-Unis, républicains et démocrates ne sont, pour l'instant, parvenus qu'à un accord a minima sur la falaise budgétaire, de telle manière que le déficit américain pourrait encore dépasser les 7 % du PIB cette année.

En Angleterre, la reprise économique est tellement faible que le déficit devrait également atteindre les 7 %, ce qui contribue vraisemblablement à ce que se pose, de nouveau, la question existentielle de sa place dans l'Union européenne...

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Washington affiche sa préférence pour un Royaume-Uni dans l'Union européenne

Washington affiche sa préférence pour un Royaume-Uni dans l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Un partenaire doté d'un statut comme celui de la Suisse et de la Norvège, évoqué par les eurosceptiques britannique, n'a aucun intérêt pour l'administration de Barack Obama.

 

A l'instar du Commonwealth, la "relation particulière" (special relationship) transatlantique permet au Royaume-Uni de boxer au-delà de sa catégorie pugilistique. C'est souvent au nom de ce lien privilégié que Londres a fait entendre sa différence en matière de défense, de coopération policière ou d'échange de renseignements au sein de l'Union européenne.

La glorification de ces rapports par les premier ministres britanniques est une constante de la diplomatie du royaume. Or voilà que le projet de David Cameron d'organiser un référendum sur l'adhésion de son pays à l'Union européenne provoque la zizanie dans le vieux couple Washington-Londres. La mise en garde adressée le 10 janvier par Philip Gordon, le sous-secrétaire d'Etat américain aux affaires européennes, comme quoi les Etats-Unis souhaitent que le Royaume-Uni reste au sein de l'Union et qu'il y garde une "réelle influence" a mis directement au défi l'hôte du 10 Downing Street.

Cet avertissement intervient alors que le premier ministre doit prononcer prochainement un discours expliquant comment il compte obtenir le rapatriement de certains pouvoirs de Bruxelles en cas de réélection lors du scrutin général de 2015. La question européenne divise à nouveau le parti conservateur, aux mains des eurosceptiques, comme aux pires heures du gouvernement de John Major, entre 1992 et 1997.

Traditionnellement pro-européen, le parti libéral-démocrate associé aux tories au sein de la coalition au pouvoir ne manquera pas de souligner que la relation spéciale serait dévaluée aux yeux de l'administration Obama si le Royaume-Uni quittait l'Union européenne ou même renégociait les termes de son adhésion...

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Les banques européennes prévoient de tailler dans leurs effectifs en 2013

Les banques européennes prévoient de tailler dans leurs effectifs en 2013 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Près de la moitié des banques européennes prévoient, en effet, de tailler dans leurs effectifs dans les six prochains...

Les banques universelles et les banques d'investissement seraient les plus touchées, selon le baromètre du secteur publié aujourd'hui par Ernst & Young.

 

Mauvaise nouvelle pour les salariés des banques européennes. Le mouvement de réduction des coûts, entamé à l'été 2011, va se poursuivre l'an prochain. Près de la moitié des banques européennes prévoient, en effet, de tailler dans leurs effectifs dans les six prochains mois, révèle le baromètre « European Banking Barometer » du cabinet Ernst & Young publié aujourd'hui. « Les suppressions de postes ont déjà commencé et le baromètre confirme que le secteur bancaire ne doit pas les considérer comme des cas isolés », souligne Marcel Van Loo, responsable des marchés bancaires et financiers pour l'Europe.

Les suppressions de postes seraient plus importantes aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, avec respectivement 70 % et 64 % des banques prévoyant de réduire la voilure. Les banques nordiques se montrent, elles, plus optimistes, seules 22 % d'entre elles affichant leur intention de réduire leur masse salariale.

Les banques universelles et les banques d'investissement seront les plus durement touchées, relève Ernst & Young....

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CRISE ÉCONOMIQUE • Les Britanniques et les Irlandais n’en peuvent plus de l’austérité

CRISE ÉCONOMIQUE • Les Britanniques et les Irlandais n’en peuvent plus de l’austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le jour même où le ministre des finances britanniques promet de poursuivre sa politique de rigueur encore six ans, le gouvernement de Dublin présente son sixième budget d'austerité depuis le crash de 2008.

 

La presse de ces deux îles voisines a du mal à dissimuler sa colère.

 

C’est sans grand optimisme que les Britanniques attendaient ce mercredi 5 décembre le traditionnel "discours d’automne" du ministre des Finances britannique George Osborne. Dans un contexte économique difficile, le ministre a fait un point sur son budget de mars 2012 et sur sa politique de rigueur en général, devant une Chambre de Communes houleuse.

Les nouvelles ne sont pas très bonnes : une contraction de 0,1 % de l'économie est prévue cette année contre une précédente prévision à la hausse de + 0,8 %. La progression de croissance ne sera que de 1,2 % en 2013, contredisant les 2 % initialement calculés. Selon George Osborne, l’austérité va durer encore six ans, soit jusqu'en 2018.

Au lendemain de ce discours d'automne, la presse britannique réagit avec ironie, humour et un brin d’amertume face à un ministre qui malgré les critiques émises par le FMI, l'opposition travailliste et de nombreux économistes, refuse d’adoucir sa politique. La une du quotidien The Independent montre Osborne en prestidigitateur qui sort un lapin squelettique de son chapeau sous le titre : “Osborne n’a plus de tours à jouer”. Selon un chroniqueur de ce journal de gauche —

“Notre ministre à temps partiel continue à mettre la tête dans le sable en persistant à appliquer des plans d'assainissement budgétaire ratés. A la Chambre des Communes, il a de nouveau prétendu que ‘l'économie est sur la voie de la guérison’ et que ses plans économiques sont ‘en bonne voie’. Sur quelle planète vit-il ?”...

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Un avenir pour les syndicats ?

Un avenir pour les syndicats ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Cherchant des remèdes à la désyndicalisation générale, le Blogueur enquête en Italie, où une nouvelle « unione » prend en charge les travailleurs précaires et les laissés pour compte ; en Allemagne, où la branche régionale d’un « Verband » recrée une entreprise pour sauver les emplois ; et en France, où des non-syndiqués poussent les centrales à faire d’Internet un espace social.

 

Sur le Web, retrouvez :
Que reste-t-il de Solidarnosc ? : Solidarność, solidarité – qu'est devenu le fameux syndicat polonais 20 après l'accession au pouvoir de Lech Walesa. Accompagnez-moi sur ses traces entre réseaux sociaux, photos de manifs et airs de rap.
Les Anglaises voient rouge : En Grande-Bretagne, si les femmes syndiquées se laissent photographier par la presse, c’est qu’elles en ont ras le bol du chômage massif qui les frappe. Et en France, comment ça se passe ?
Looks de syndiqués : Blouson vs. costard, casquette rouge vs. casque dur – nous examinerons de près les styles vestimentaires des forces syndicales en Europe. (...)...

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"The Economist" traite la France de "bombe à retardement"

"The Economist" traite la France de "bombe à retardement" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le pays pourrait devenir "le plus grand danger pour la monnaie unique européenne", selon la une de l'hebdomadaire britannique.

 

"The Economist" fait sa une sur la France. Après avoir dénoncé un supposé "déni" français avant la présidentielle, l'hebdomadaire libéral britannique du monde des affaires estime en couverture de son numéro du samedi 17 novembre que la France est une "bombe à retardement au cœur de l'Europe".

L'image qui illustre ce dossier spécial de 14 pages est éloquente : sept baguettes de pain entourées d'un ruban bleu-blanc-rouge, telles des bâtons de dynamite, reliées à une mèche allumée. Bref, prêtes à exploser. Selon le journal, "la France pourrait devenir le plus grand danger pour la monnaie unique européenne", et "la crise pourrait frapper dès l'an prochain".

 

"The Economist" est particulièrement virulent à l'encontre du nouveau président, François Hollande, et de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, tous deux socialistes. "Ni M. Hollande ni M. Ayrault ne semblent être le genre de leader suffisamment courageux, capable d'imposer des réformes à l'encontre d'une opposition généralisée", explique-t-il dans un communiqué.

Si "The Economist" reconnaît que "le gouvernement a semblé devenir plus réaliste sur la gravité de la situation et comprendre la nécessité de réforme", notamment en faveur de la compétitivité, il n'en démord pas : "On peut craindre que ces récents changements d'orientation soient trop tardifs et insuffisants"....

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Londres et l'UE proches du point de non-retour

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José Manuel Barroso, Herman Van Rompuy et aujourd'hui, un groupe de onze ministres des Affaires étrangères, tout le monde semble considérer que la solution pour sortir de la crise passe par une plus grande intégration.

La Grande-Bretagne, elle, continue de faire bande à part, et le fossé qui la sépare de l'UE risque bien de devenir infranchissable, écrit le spécialiste des questions européennes du Guardian, Ian Traynor.

 

Il est impossible de savoir quand et comment tout cela va se terminer. Mais au fil des semaines, alors que l’Europe s’enlise dans sa crise la plus grave, il devient de plus en plus évident que la Grande-Bretagne et le reste de l’Union européenne s’orientent dans des directions nettement différentes.

Les esprits y ayant été préparés par près de trois ans de crise de l’euro, Berlin réclame depuis des mois que l’on revienne sur les traités de l’UE afin de favoriser une grande mise en commun – ou un abandon, c’est une question de point de vue – de la souveraineté nationale pour ouvrir la voie à fédéralisation de la zone euro. Cela reviendrait à mettre en place un gouvernement central pour dix-sept pays, et peut-être plus, qui se verrait doté de pouvoirs dans le domaine fiscal et budgétaire. Ce dont Londres ne veut pas entendre parler.

 

La semaine dernière, la Commission européenne a approuvé le projet allemand, tout en dévoilant une législation problématique qui fait de la BCE le gendarme du secteur bancaire de la zone euro. Et la Grande-Bretagne ne veut pas en être non plus.

Le 18 septembre, le ministère allemand des Affaires étrangères a étendu son idée de fédéralisation de l’économie aux domaines des relations internationales et de la défense, dix autres ministères des Affaires étrangères lui emboitant le pas, soigneusement choisis pour incarner l’Europe moyenne hors Royaume-Uni. Des petits pays, des grands, des membres de la zone euro et d’autres, des Etats occidentaux fondateurs et d’autres plus nouveaux, d’Europe de l’Est. Il est probable que ce consensus qui rassemble onze pays va enfler jusqu’à représenter la majorité des 27. Et là encore, la Grande-Bretagne se distinguera. Parmi les onze, citons l’Allemagne et la France, les plus puissants, mais aussi l’Italie, l’Espagne et la Pologne, les plus grands Etats de l’UE après la Grande-Bretagne.

Autrement dit, l’isolement de Londres va en se confirmant, tandis que le gouffre entre les deux rives de la Manche devient de plus en plus insurmontable. Plus à regret que par colère....

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Londres dans l'engrenage des gangs

Londres dans l'engrenage des gangs | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Un an après les émeutes qui ont embrasé la capitale britannique, la violence ne s'est pas tue dans certains districts. La guerre des gangs fait rage, terrassant une jeunesse sans espoir.

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Robyn décrit sa vie comme un engrenage infernal, qu'il n'a pas choisi. Jamais il ne s'est "engagé" dans le gang des Holly Street Boys : il n'y a eu ni initiation ni recrutement. Simplement, ses copains et lui ont progressivement basculé des quatre cents coups à la violence, et le groupe d'amis a viré au gang. Son histoire est très dure. Son père disparaît quand il a 4 ans. Le National Front, un groupuscule raciste très agressif, s'en prend régulièrement à sa maison, lui dont la famille est originaire de Jamaïque. "Ils tapaient dans la porte, lançaient des excréments, nous menaçaient... J'étais terrorisé." La famille est obligée de déménager, s'installant à Holly Street. Son frère aîné devient dealer, sa mère est accro au crack. Craignant le pire, les services sociaux le placent pendant plusieurs années dans une famille d'accueil, toujours dans le même quartier.

C'est sur ce terreau fertile que la violence a pris racine. Tout a débuté avec une bagarre à la sortie d'une épicerie, quand des jeunes de London Fields ont pris à partie l'un de ses amis. "Je l'ai défendu, et je me suis battu." Cela serait resté une simple escarmouche entre adolescents, mais un code d'honneur appelle à la vengeance. De mois en mois, chaque gang a répliqué, dans des incidents de plus en plus brutaux. "Nous avions une réputation à tenir en tant que Holly Street Boys. On ne pouvait pas donner l'impression d'être intimidés." Et voilà comment Robyn a été pris dans une embuscade, poignardé au ventre, passant une nuit à l'hôpital dans un état sérieux. Peu après, il abandonne l'école. Un premier job tourne mal, son employeur l'accusant, à tort, dit-il, de s'être servi dans la caisse. "C'est à ce moment-là que je suis vraiment devenu horrible." En quelques années, il se sert de son couteau à trois reprises ; jette au visage d'un inconnu "qui [le] regarde de travers" une sauce pimentée ; voit son meilleur ami mourir d'un coup de fusil dans le ventre... Tout s'arrêtera avec six mois dans une prison jamaïquaine,après avoir tenté de passer de la drogue en Grande-Bretagne....

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Voyage en Europe - France Inter

Voyage en Europe  - France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Pendant tout l'été à 7h15 la rédaction de France Inter propose des reportages à travers l'Europe. entre le 16 juillet et le 17 août, les reporters traversent l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne, le Benelux et l'Italie.
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David Cameron a-t-il vraiment dans l’idée de faire sortir le Royaume-Uni de l’Europe ?

David Cameron a-t-il vraiment dans l’idée de faire sortir le Royaume-Uni de l’Europe ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Alors que les Britanniques rejettent en bloc l'intégration politique européenne, le Premier ministre David Cameron a relancé lundi l'idée d'un référendum afin de renégocier les liens entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne.

Une posture politique qui pourrait conduire les Britanniques à se séparer de l'Europe...

 

Entretien avec Jean-Paul Révauger, responsable du Master recherche langues du parcours Europe contemporaine et directeur de l’UFR d’anglais de l’Université de Bordeaux III.

 

Pensez-vous que le Royaume-Uni puisse vraiment quitter l'Europe ?

 

Jean-Paul Révauger : Deux problèmes se posent. D'un côté, ce que David Cameron souhaite pour l'Europe, et de l'autre ce que souhaite le peuple Britannique, d'où le référendum. Ce dernier est en réalité un problème de politique interne. L'organisation d'un référendum en Grande-Bretagne est principalement actée pour résoudre une question politique, et non une question stratégique. Il y a eu un premier référendum sur l'Europe en 1975. A l'époque, il était question du maintien du pays dans le marché commun. Ce référendum a été gagné par ses partisans, avec plus de 60 % d'avis favorable.

A la même époque, les entreprises les plus dynamiques s'étaient mobilisées en faveur du marché commun. Les choses étaient alors plus simples. Le gouvernement des travaillistes porté par Wilson avait plus de faciliter à marginaliser la gauche salutaire au retrait du marché commun. Le référendum était un moyen pour le premier ministre Harold Wilson de résoudre un problème interne au parti travailliste.

Actuellement, les Conservateurs ont deux problèmes. Sur les questions européennes, le parti est principalement divisé. Au sein même du parti, il y a un groupe favorable à un approfondissement de l'intégration européenne. En outre, le quotidien des affaires, the Financial Times, est favorable à une plus grande intégration, voire même l'idée d'un certain fédéralisme. Pour autant, le parti conservateur (et surtout son électorat) pourrait être désigné comme euro-sceptique. Le parti se retrouve ainsi, menacé par son propre électorat d'un côté, et de l'autre, il doit faire face à sa propre coalition avec les leaders démocrates favorables au fédéralisme européen.....

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La Grande-Bretagne célèbre les 60 ans de règne d'Elisabeth II

La Grande-Bretagne célèbre les 60 ans de règne d'Elisabeth II | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ces festivités seront, si la météo le permet, l'occasion pour les sujets de la reine de lui marquer son affection et son admiration pour sa longévité exceptionnelle.

 

Les Britanniques célèbrent en ce long week-end de juin le "Jubilé de diamant" de la reine Elizabeth II, deuxième souverain britannique à fêter 60 années passées sur le trône après l'impératrice Victoria en 1897.

Au programme des festivités figurent notamment un concert de musique pop au palais de Buckingham, une grande procession dans les rues de Londres et une spectaculaire revue navale le long de la Tamise.Le "Jubilé de diamant" survient un an après les noces, ultramédiatisées, du prince William, fils de feu la princesse Diana et du prince Charles, et de la roturière Kate Middleton, devenue depuis duchesse de Cambridge.

Elizabeth pourrait devenir dans quatre ans le monarque ayant le plus longtemps régné sur le trône des Windsor. Au niveau mondial, le monarque en exercice ayant la plus longue longévité demeure néanmoins le roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande, couronné en 1950. Elizabeth est montée elle sur le trône le 6 février 1952....

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Les indignés ont déferlé sur l’Europe par centaines de milliers | Humanite

Les indignés ont déferlé sur l’Europe par centaines de milliers | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Des centaines de milliers d’indignés ont manifesté ce weekend en Espagne, au Portugal ou encore en Angleterre, reprenant symboliquement les rues un an après la naissance de leur mouvement. Les mots d’ordres sont toujours d’actualité, ils dénoncent la crise, la corruption et le chômage. Des milliers d’entre eux, bravant l'interdiction, ont passé la nuit sur la place Puerta Del Sol.

"Ils ne nous représentent pas", scandaient des dizaines de milliers de manifestants à Madrid. Les indignés ont envahi la Puerta del Sol, la grande place du centre de la ville qui a vu naître le mouvement, le 15 mai 2011, pour une nuit de fête, défiant l'interdiction officielle de manifester après 22 heures. Au total, des manifestations étaient organisées dans 80 villes d'Espagne, ils étaient plusieurs dizaines de milliers dans les principales villes comme Madrid et Barcelone.

"Votre dette, ne la payons pas", annonçait une grande banderole. D'autres encore proclamaient: "Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques ou des banquiers", "La violence, c'est de gagner 600 euros". Partout dans la foule, des bras levés agitaient de petites pancartes avec un seul mot, "Non",...

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