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La future adhésion de la Pologne à la zone euro est rejetée par 62 % des Polonais, selon un sondage publié par le quotidien "Rzeczpospolita". Seuls 32 % souhaitent l'adoption de la monnaie européenne et 6 % n'ont pas d'opinion, selon ce sondage, réalisé par l'institut Homo Homini auprès de 1 067 Polonais adultes le 22 mars, en pleine crise chypriote. La Pologne veut mettre au plus vite son économie en conformité avec le traité de Maastricht, mais elle n'est pas pressée de remplacer son zloty par l'euro. Le président Bronislaw Komorowski a récemment déclaré que la Pologne prendrait la décision sur son adhésion à la zone euro après 2015.
L'adoption de l'euro requiert par ailleurs un amendement de la Constitution, pour lequel une majorité nécessaire de deux tiers n'est pas actuellement réunie. Opposée à l'adhésion, la droite nationaliste réclame un référendum sur cette question, en dépit de l'engagement pris par Varsovie au moment de son entrée dans l'Union européenne, en 2004, d'adopter à terme la monnaie européenne. Actuellement, seule la dette publique de la Pologne, autour de 55 % du PIB, est conforme aux exigences de Maastricht. Son inflation moyenne en 2012 s'est chiffrée à 3,7 % et son déficit des finances publiques reste toujours supérieur à la barre requise de 3 % du PIB (3,4 % en 2012). Le chef du gouvernement libéral, Donald Tusk, et ses ministres assurent que Varsovie remplira en 2015 tous ces critères. En attendant, la Pologne vient d'adhérer au pacte budgétaire européen, espérant éviter ainsi une marginalisation qui menace les pays non membres de la zone euro.
CATALOGNE - La coalition nationaliste du président de Catalogne Artur Mas conserve la majorité mais recule aux élections de dimanche 25 novembre. La gauche indépendantiste connaît une forte poussée, selon un sondage effectué à la sortie des bureaux de vote. C'est la première étape pour l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la communauté autonome.La CiU obtiendrait entre 54 et 57 sièges contre 62 aux élections de 2010, tandis que le parti historique de la gauche indépendantiste, ERC, gagnerait entre 20 et 23 sièges, contre 10 en 2010, selon un sondage diffusé par les télévisions catalane et espagnole. "Une fois de plus, CiU gagne les élections. Conséquence de ces premiers résultats, la prochaine législature aura comme objectif la consultation des Catalans sur l'autodétermination", a immédiatement commenté le chef de campagne de la coalition, Luis Corominas. Toutefois, si ces résultats se confirmaient, ils obligeraient la coalition nationaliste conservatrice d'Artur Mas à faire des alliances avec d'autres partis.....
Madrid (Espagne), envoyée spéciale. Secrétaire confédéral à l’action syndicale des Commissions ouvrières, Ramon Gorriz juge nécessaire un référendum sur la politique gouvernementale. Et n’écarte pas la possibilité d’une grève générale à l’automne. Depuis plusieurs mois, les Commissions ouvrières (CCOO) dénoncent l’urgence sociale dans laquelle se trouve le pays. Qu’en est-il après les dernières réformes et plans d’ajustement ? Ramon Gorriz. Nous sommes dans une situation d’extrême gravité économique où l’élément central, et le plus inquiétant, est l’augmentation du chômage. Il y a désormais 5 693 100 chômeurs, et il y a de fortes chances que nous atteignons les 6 millions à la fin de l’année. Les mesures du gouvernement du Parti populaire (droite conservatrice), qui sont de la même veine que les politiques d’austérité européennes de la troïka (Banque centrale, Commission européenne, FMI – NDLR), aggravent la récession, le chômage, et appauvrissent la société. L’augmentation des impôts indirects, qui affectent surtout ceux qui ont le moins de ressources, les agressions contre les salariés du public, les « recortes » (coupes budgétaires – NDLR) des allocations chômage vont de pair avec la très grave réforme du marché du travail qui facilite les licenciements. Nous sommes face à un conflit social et économique entre le capital et le travail qui sera de longue durée. À moins que l’on ne change de politique....
Les Roumains se sont rendus aux urnes sans enthousiasme dimanche pour décider de la destitution ou non du président Basescu, suspendu de ses fonctions depuis trois semaines. La faible participation devrait lui permettre de rester en place. Les Roumains votaient sans enthousiasme dimanche pour un référendum sur la destitution du président de centre droit Traian Basescu réclamée par la majorité de centre gauche, la faible présence dans les bureaux de vote laissant entrevoir une possible invalidation du résultat.L'issue de cette consultation sera observée de près par l'Union européenne qui avait fustigé mi-juillet les méthodes peu orthodoxes employées par l'Union sociale libérale (USL) du Premier ministre Victor Ponta pour faciliter la destitution du président. Le sort de M. Basescu, 60 ans, en place depuis huit ans et aujourd'hui en suspens, dépend fortement du taux de participation, le référendum n'étant validé que si plus de la moitié des 18,3 millions d'électeurs participent au scrutin, selon une décision de la Cour Constitutionnelle. A 17H00 locales (14H00 GMT), soit six heures avant la fermeture des bureaux de vote, le taux de participation s'élevait à 26,89%, l'un des plus faibles enregistrés à la même heure lors de précédents scrutins. Interrogé sur ce chiffre, M. Ponta a assuré que la participation était bonne, "si l'on exclut les trois millions de Roumains vivant à l'étranger et les deux millions de Hongrois de souche qui ont suivi l'appel du Premier ministre hongrois Viktor Orban de ne pas voter"....
En pleine crise économique et financière, le gouvernement roumain s'est donné pour mission de se débarrasser du chef de l'Etat par tous les moyens. Les parlementaires roumains ont voté, vendredi 6 juillet, en faveur de la destitution du président Traian Basescu alors que la Commission européenne et Berlin se sont dits inquiets de possibles atteintes à la démocratie de la part de la coalition de centre gauche au pouvoir. Au total, 258 sénateurs et députés sur 432 ont voté pour la destitution de M. Basescu, a annoncé le sénateur de l'Union sociale libérale (USL, majorité) Dan Radu Rusanu. Cette destitution doit être validée ou infirmée par référendum dans un délai de trente jours...
D'après le résultat définitif du vote organisé jeudi 31 mai, 60,3 % des votants se sont prononcés en faveur du texte. Le pacte budgétaire européen, texte qui généralise le principe de "règle d'or" dans les vingt-cinq Etats de l'Union signataires, a franchi avec succès l'obstacle toujours périlleux du référendum irlandais. D'après le résultat définitif du vote organisé jeudi 31 mai, 60,3 % des votants se sont prononcés en faveur du texte. Mais seulement un Irlandais sur deux a voté.Le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a salué ce vote en faveur de l'intégration européenne comme un "pas important vers la reprise et la stabilité". Le ministre des transports, Leo Varadkar, a été le premier, peu après 10 h 30 (11 h 30, heure de Paris), à se risquer à un pronostic. Cité par la télévision publique RTE, il a estimé que le "oui" était en passe de l'emporter au niveau national avec 57 % ou 58 % des suffrages, une estimation proche de celles avancées ces derniers jours par les sondages. "La tendance ici est clairement en faveur du 'oui', mais il faut attendre un peu pour avoir une tendance sur l'ensemble du pays", a de son côté déclaré le Taoiseach, le premier ministre, Enda Kenny, de sa circonscription de Mayo, dans l'ouest du pays. Opposant au traité, le député socialiste Joe Higgins a reconnu que "les premières indications semblent indiquer une victoire du 'oui'", dénonçant une campagne "honteuse" menée par la "peur"...
Le Monde.fr - Fin janvier, 25 des 27 dirigeants de l'UE se sont prononcés en faveur d'un nouveau pacte budgétaire européen qui obligerait chaque pays à inscrire dans ses lois une "règle d'or" d'équilibre budgétaire.
Le 22 janvier, les Croates ont ratifié par référendum le traité d’adhésion à l’Union. Un grand pas en avant pour le pays et un “ouf” de soulagement pour Bruxelles, bien que le taux d’abstention record ait de quoi inquiéter, note la presse croate. Dans Novi List, l’éditorialiste Neven Santic se réjouit du “oui historique” prononcé par ses concitoyens à l’adhésion, et ce, “malgré les efforts des adversaires de l’intégration européenne et le cauchemar dans les têtes d’un bon nombre des votants”. Pour Santic, a Croatie deviendra le 28e membre de l’Union européenne. Le rêve démocratique du peuple optimiste de la fin des années 1980 et du début des années 1990 s'est transformé lors des deux décennies suivantes en doutes face à une réalité tout sauf idyllique, en raison des problèmes rencontrés par la Croatie et par l’UE, dont le fonctionnement est loin d’être parfait. Depuis hier ce rêve est devenu la réalité avec laquelle il faudra vivre. Certes, il faut être réaliste. Après le référendum, et surtout après le 1er juillet 2013 [quand l’adhésion sera effective], la Croatie ne sera pas un pays de cocagne. L’UE n’est pas un remède contre tous nos maux. Elle est loin d’être une personnification du Bien, une communauté idyllique des Etats et des nations. Elle a ses problèmes et ses méthodes souvent pénibles et douloureux pour les résoudre....
«Le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse devrait avoir lieu le plus tôt possible», a fait savoir le cabinet de David Cameron, rapporte le Telegraph. Le lendemain, l’hôte du 10 Downing Street a déclaré sur Sky News qu’il souhaitait que le vote ait lieu dans les 18 prochains mois. Le Premier ministre britannique serait-il devenu un fervent défenseur de l’identité celte? Bien au contraire, il s’agirait en fait d’une manœuvre politique destinée à faire échouer le projet. Explications: le Parti national écossais (SNP) est majoritaire au Parlement d’Edimbourg depuis 2007. Au cœur de son programme: la promesse d’organiser un référendum sur l’indépendance. En mai 2011, le SNP avait largement remporté les élections avec 45% des voix. Une légitimité sur laquelle Alex Salmond, le Premier ministre local, compte bien s’appuyer....
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ROYAUME-UNI - David Cameron a jeté une pierre, ou plutôt un rocher, dans la mare. Il l'a promis ce jeudi dans une grande déclaration: un référendum national sur l'appartenance à l'UE aura bien lieu en Grande-Bretagne à l'horizon 2015-2017... Mais seulement si l'actuel Premier ministre est réélu. Le leader du parti conservateur met donc en balance de sa réélection le sort du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Ce sera "un référendum sur une question claire: in/out" (dedans ou dehors) et il interviendra dans la première moitié de la prochaine législature qui commence en 2015, a dit le chef du gouvernement. C'est une véritable surprise, surtout que des extraits, rendus publics la semaine dernière, ne contenaient pas d'indices sur cette annonce largement attendue depuis plusieurs années. Elle était cependant sur toutes les lèvres, ce que David Cameron vient de confirmer. Confronté à un fort euroscepticisme dans son camp et dans le pays, David Cameron a prononcé son speech (discours) depuis Londres. Ce qui est une première, pour une allocution concernant un discours-clé sur l'Europe. En 1988, Margaret Thatcher s'était exprimée à Bruges, Tony Blair à Varsovie en 2000, tandis que Winston Churchill avait appelé à des "Etats-Unis d'Europe" à Zurich en 1946. Le timing est toutefois étonnant: l'annonce de David Cameron semble aller dans le sens inverse de l'opinion publique. En effet, traditionnellement hostiles à l'Europe, les Britanniques sont plus pro-européens ces derniers temps. ...
La Cour Constitutionnelle roumaine a refusé le référendum sur la destitution du président Traian Basescu. Une décision qui met fin à la tentative de la coalition de centre-gauche au pouvoir de s’arroger tous les pouvoirs. La Cour a décidé mardi d'invalider le référendum sur la destitution du président de centre droit, organisé le 29 juillet, en constatant que le seuil de participation minimum requis n'a pas été atteint. Le taux de participation de 46,24% est "inférieur aux 50% plus un des inscrits requis pour que le référendum soit valide", avancent les juges. 87% des votants s’étaient prononcés pour le départ de M. Basescu, soit plus de 7 millions de votes contre lui. M. Basescu, un ancien capitaine de marine, terminera donc son mandat légal qui court jusqu'en 2014 et survit à sa deuxième tentative de destitution, la première ayant eu lieu au cours de son premier mandat en 2007. Son impopularité est le résultat des cures d'austérité draconiennes qu'il avait imposé par la force en 2010 (baisse de 25 % du nombre de fonctionnaire, hausse de 5 points de la TVA...). Il devra donc cohabiter avec le gouvernement de centre gauche du Premier ministre Victor Ponta qui a été à l'origine de la procédure de destitution....
Traian Basescu conserve son poste à la suite d'un référendum sur sa destitution, auquel moins de la moitié des électeurs ont participé, ce qui invalide la consultation.. Extrait de la conférence de presse : 1'10". Images: AFPTV
Plusieurs événements ont conduit au référendum de destitution du président de centre droit, Traian Basescu. Chronologie. Rappel des principaux événements qui ont conduit au référendum de destitution du président roumain de centre droit, Traian Basescu, et aux critiques de la Commission européenne contre la majorité de centre gauche : AVRIL - 27 : chute du gouvernement de centre droit sur une motion de censure de l'opposition de centre gauche regroupant les sociaux-démocrates (PSD), les libéraux (PNL) et le petit Parti conservateur fondé par un ex-collaborateur de la police politique communiste Securitate Dan Voiculescu. Traian Basescu désigne un des chefs de file de l'opposition, le social-démocrate Victor Ponta, comme Premier ministre. MAI - 7 : le gouvernement de M. Ponta obtient la confiance du Parlement...
Alors que les Britanniques rejettent en bloc l'intégration politique européenne, le Premier ministre David Cameron a relancé lundi l'idée d'un référendum afin de renégocier les liens entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne. Une posture politique qui pourrait conduire les Britanniques à se séparer de l'Europe... Entretien avec Jean-Paul Révauger, responsable du Master recherche langues du parcours Europe contemporaine et directeur de l’UFR d’anglais de l’Université de Bordeaux III. Pensez-vous que le Royaume-Uni puisse vraiment quitter l'Europe ? Jean-Paul Révauger : Deux problèmes se posent. D'un côté, ce que David Cameron souhaite pour l'Europe, et de l'autre ce que souhaite le peuple Britannique, d'où le référendum. Ce dernier est en réalité un problème de politique interne. L'organisation d'un référendum en Grande-Bretagne est principalement actée pour résoudre une question politique, et non une question stratégique. Il y a eu un premier référendum sur l'Europe en 1975. A l'époque, il était question du maintien du pays dans le marché commun. Ce référendum a été gagné par ses partisans, avec plus de 60 % d'avis favorable. A la même époque, les entreprises les plus dynamiques s'étaient mobilisées en faveur du marché commun. Les choses étaient alors plus simples. Le gouvernement des travaillistes porté par Wilson avait plus de faciliter à marginaliser la gauche salutaire au retrait du marché commun. Le référendum était un moyen pour le premier ministre Harold Wilson de résoudre un problème interne au parti travailliste. Actuellement, les Conservateurs ont deux problèmes. Sur les questions européennes, le parti est principalement divisé. Au sein même du parti, il y a un groupe favorable à un approfondissement de l'intégration européenne. En outre, le quotidien des affaires, the Financial Times, est favorable à une plus grande intégration, voire même l'idée d'un certain fédéralisme. Pour autant, le parti conservateur (et surtout son électorat) pourrait être désigné comme euro-sceptique. Le parti se retrouve ainsi, menacé par son propre électorat d'un côté, et de l'autre, il doit faire face à sa propre coalition avec les leaders démocrates favorables au fédéralisme européen.....
Les Irlandais devraient ce jeudi donner leur feu vert au pacte qui vise à renforcer la discipline budgétaire au sein de l'Union européenne. Dans le cas contraire, le traité pourra néanmoins entrer en vigueur s'il est ratifié par 12 États. L'Irlande est jusqu'à présent le seul pays de l'Union européenne à soumettre à référendum ce traité qui vise à renforcer la discipline au sein de l'Union à la suite de la crise de la dette. Le pacte, approuvé par les dirigeants de tous les pays de l'UE, sauf le Royaume-Uni et la République tchèque, prévoit de respecter des "règles d'or" sur l'équilibre des comptes, sous peine de sanctions. Selon les derniers sondages, le "oui" est largement en tête en Irlande, mais environ un tiers des électeurs se disaient encore indécis avant le scrutin. Le Premier ministre irlandais, le centriste Enda Kenny, a fait campagne pour le "oui", qui sera, selon lui, synonyme de "stabilité". A l'inverse, Gerry Adams, leader du Sinn Fein, parti nationaliste de gauche, a estimé que le pacte signifierait encore plus d'austérité. "Nous savons que l'austérité ne fonctionne pas, et c'est ce que de plus en plus de gens disent en Europe", a-t-il répété à la veille du scrutin. L'Irlande se trouve dans une situation particulière dans l'UE, puisque l'ancien "Tigre celtique" bénéficie depuis la fin 2010 d'un plan de sauvetage de 85 milliards d'euros que lui ont octroyé l'Union européenne et le Fonds monétaire international en contrepartie d'engagements contraignants en matière budgétaire....
Les Lettons ont massivement rejeté samedi l'instauration du russe comme deuxième langue officielle de leur pays. La minorité russophone ne s'avoue pas vaincue. Selon les résultats publiés par la commission électorale et portant sur 95% des bureaux de vote, 74,62% des électeurs se sont prononcés contre l'instauration du russe comme deuxième langue officielle, seuls 25,06% d'électeurs ayant voté pour. Les partisans du "oui" souhaitaient mettre fin à ce qu'ils considèrent comme une discrimination à l'égard des russophones. Composée essentiellement d'anciens immigrés russes de l'époque soviétique, la minorité russophone représente environ un tiers des 2 millions d'habitants de ce pays balte. Signe révélateur de l'importance que les Lettons ont attaché à ce référendum, le taux de participation a été très élevé (69,23%). "C'est une question d'identité nationale, ce qui explique pourquoi la plupart des gens n'ont pas considéré ce référendum comme un simple jeu politique, et ont participé aussi massivement", a déclaré à l'AFP Ivars Ijabs, analyste politique à l'Université de Lettonie....
Le Monde.fr - Malgré les réticences alimentées par la crise de la zone euro, les électeurs devraient dire oui à l'UE et permettre à leur pays de devenir, en 2013, le 28ème Etat membre du bloc européen. Les Croates ont commencé à voter dimanche 22 janvier lors du référendum portant sur l'adhésion de leur pays à l'Union européenne, "objectif crucial" pour cette jeune république, 20 ans après la reconnaissance par la communauté internationale de son indépendance de l'ex-Yougoslavie. Le oui, qui a besoin d'une majorité simple pour s'imposer, devrait l'emporter avec 55 à 60 % des voix. Le non tourne autour de 30 %, selon les derniers sondages. Les électeurs devraient donc dire oui à l'UE, malgré les réticences alimentées par la crise de la zone euro, permettant ainsi à leur pays de devenir en 2013 le 28ème Etat membre du bloc européen. "Vous allez prendre une des plus importantes décisions de l'histoire de la Croatie", avait déclaré vendredi le président croate Ivo Josipovic, fervent défenseur de l'adhésion. L'Eglise catholique, particulièrement influente dans ce pays de 4,2 millions d'habitants, et le Parlement, ont aussi rejoint le choeur des pro-européens....
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