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ITALIE. A gauche, une primaire sous haute tension

ITALIE. A gauche, une primaire sous haute tension | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dimanche, les Italiens devront dire qui du vieux Pierluigi Bersani ou du fougueux Matteo Renzi accèdera à la tête du Parti démocrate et peut-être, plus tard, de l'Italie.

 

D'un coté Pierluigi Bersani, 61 ans, secrétaire général du Parti démocrate (PD). De l'autre son challenger Matteo Renzi, 37 ans, le jeune loup qui est aussi maire de Florence. Ce sont les deux principaux candidats aux "primaires" du dimanche 25 novembre, qui vont désigner le chef de liste du centre gauche aux législatives du printemps 2013.

On ne connaît pas encore le nombre total des inscrits mais ce sont sont un à deux millions d’électeurs qui sont attendus. Ils iront entre 8 heures et 20 heures mettre leur bulletin de vote dans les urnes des 8.000 sièges du PD. Ces "primaires" sont très chaudes. Elle mobilisent tout l'intérêt des médias et de l’opinion parce que le PD est crédité d’environ 30% des suffrages, et du titre probable de premier parti d’Italie - ce qui désigne automatiquement son chef de liste comme futur Premier ministre en cas de victoire. Comme successeur donc de Mario Monti au Palazzo Chigi.

Et ce, dans une situation économico-politique pas précisément facile : le "spread" des bons du Trésor italiens avec les Allemands continue de tourner autour de 320 ; les différents plans de rigueur ont épuisé la patience de la population ; le départ de Berlusconi laisse un centre droit en morceaux ; le "centre" de l’échiquier politique, quant à lui, essaie de se réorganiser avec l'ambition à peine dissimulée de refaire une nouvelle Démocratie Chrétienne. Après les mots très durs qui se sont exprimés pendant la campagne, tout le monde se demande comment, après le scrutin de dimanche, Renzi et Bersani pourront continuer à s’abriter sous le même parapluie.....

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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Victoire historique de la gauche radicale en Grèce

Victoire historique de la gauche radicale en Grèce | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Syriza obtient 36,5 % des voix, selon les projections du ministère de l'intérieur, soit 150 sièges. Sa victoire aux élections législatives est assurée, mais pas sa majorité absolue au Parlement.

 

La victoire de Syriza en Grèce est assurée, seule la question de la majorité absolue au Parlement est encore en jeu. Selon les projections du ministère de l'intérieur, le parti de gauche radicale obtient 36,5 % des voix à l'issue des élections législatives du dimanche 25 janvier.

« Le peuple grec a écrit l'Histoire » et « laisse l'austérité derrière lui », s'est félicité Alexis Tsipras, le dirigeant de Syriza, devant des milliers de personnes rassemblées sur l'esplanade de l'Université d'Athènes.« Le verdict du peuple grec signifie la fin de la troïka ».

Les projections en siège donnent au parti d’Alexis Tsipras, qui deviendra le plus jeune premier ministre grec en plus d'un siècle, 150 sièges au Parlement, à un siège de la majorité absolue. « Il y a un énorme suspense sur la majorité absolue », a dit Michalis Kariotoglou, un responsable de Singular Logic, qui traite les résultats pour le compte du ministère de l'intérieur. « Il se peut qu'il faille attendre le décompte de la totalité des voix. »....

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Espagne: des dizaines de milliers de partisans de Podemos dans la rue à Madrid

Espagne: des dizaines de milliers de partisans de Podemos dans la rue à Madrid | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Des dizaines de milliers de partisans de Podemos, allié de Syriza, défilent ce samedi dans la rue à Madrid pour montrer leur volonté de changement.

 

Des dizaines de milliers de personnes proches du parti antilibéral espagnol Podemos, allié de Syriza, manifestaient samedi dans les rues de Madrid pour démontrer qu’en Espagne aussi la volonté de «changement» n’a jamais été aussi forte.

La grande «marche pour le changement» prévue à partir de 12h00 (11h00 GMT) place de Cibeles à Madrid et qui devait relier la Puerta del Sol, dans le centre historique, rassemblait une foule compacte, sans doute des dizaines de milliers de personnes au démarrage, selon plusieurs journalistes de l’AFP.

  

«Si se puede, si se puede» (Oui, c’est possible), scandait la foule. «Tic tac, tic tac, c’est l’heure du changement», lisait-on aussi sur les grands calicots de manifestants débarquant de bus provenant des quatre coins de l’Espagne pour participer à la marche.

La marche intervient moins d’une semaine après la victoire dimanche du parti de gauche Syriza, dont les dirigeants ont régulièrement fait campagne aux côtés de ceux de Podemos.

Issus de deux des pays européens ayant vécu le plus durement la crise, avec encore plus d’un cinquième de leur population active au chômage, Podemos et Syriza partagent le même rejet de la «troïka» (Banque centrale et commission européennes, Fonds monétaire international).....

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Syriza, une chance pour Hollande

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Evidemment, les soutiens français les plus évidents de la gauche radicale grecque sont plutôt Cécile Duflot, Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon. Mais, si le parti d'Alexis Tsipras accède au pouvoir, Hollande pourrait se retrouver dans la position qu’il adore: celle du médiateur et du conciliateur entre deux orientations extrêmes, celui qui fait la synthèse.

 

Dans le jeu de François Hollande, une nouvelle carte peut apparaître au soir du dimanche 25 janvier.

Syriza, le parti de la gauche radicale grecque, est bien placé pour remporter les élections anticipées, aux dépens de la Nouvelle démocratie (ND-centre droit) et du Pasok (socialiste). Ces deux partis historiques qui se sont succédé au pouvoir depuis la chute des colonels en 1974, gouvernaient ensemble depuis 2012. Si la Nouvelle démocratie du Premier ministre sortant Antonis Samaras peut espérer faire presque jeu égal avec Syriza, le Pasok s’est effondré. Les deux partis paient en tous cas leur adhésion à la cure d’austérité imposée par la fameuse «troïka» (Banque centrale européenne, Commission européenne et Fond monétaire international) pour tenter de rétablir la situation économique d’un pays au bord de la faillite.

Le chef de Syriza, Alexis Tsipras, a fait campagne contre le «memorandum» de la troïka: baisse des salaires et des pensions, privatisations, réforme de l’Etat et des services publics. Il a promis, s’il arrive au pouvoir, de renégocier la dette grecque, qui atteint 175% du PIB et qui continue d’augmenter malgré les coupes claires dans les dépenses publiques. Il ne prône ni la sortie de la Grèce de l’Union européenne ni l’abandon de l’euro, mais il se propose de «réorienter» la politique européenne, au moins vis-à-vis de son pays.

Pour François Hollande, c’est une bonne nouvelle. Après tout, c’est le but qu’il s’était fixé en arrivant à l’Elysée en 2012. Certes sur un mode plus modéré. Et c’est là qu’il a –en partie– échoué. Pour créer un rapport favorable à une réorientation de la politique européenne dans un sens moins rigoureux que souhaité par l’Allemagne, il comptait sur le soutien de l’Italie gouvernée par le centre-gauche et même de l’Espagne des conservateurs. L’axe des pays du sud n’a pas fonctionné....

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Allemagne: les anti-islam de Pegida submergés par un contre-mouvement - Europe - RFI

Allemagne: les anti-islam de Pegida submergés par un contre-mouvement - Europe - RFI | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Quelque 25 000 personnes ont manifesté lundi 12 janvier 2015 à Dresde, à l'appel du mouvement anti-islam Pegida. Mais en face, 100 000 personnes se sont rassemblées dans tout le pays pour dénoncer l'intolérance. A Berlin, Angela Merkel et le président de la République participeront ce mardi à une veillée, organisée par un groupe musulman en mémoire des 17 personnes tuées la semaine dernière à Paris dans les tueries.

La marche hebdomadaire du lundi, à l'appel du mouvement Pegida - une abréviation pour « Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident » -, était très attendue cette semaine après les attaques survenues en France tout récemment. Certains hommes politiques allemands avaient demandé aux organisateurs de renoncer à leur manifestation, mais cette dernière a eu lieu. Un hommage y a été rendu aux victimes des attentats, ponctué d’une minute de silence.

Au final, ils ont été 25 000, selon la police, à se regrouper dans un parc mal éclairé du centre de Dresde, capitale de la Saxe (ex-Allemagne de l'Est). Un record après les 18 000 personnes de la semaine dernière. Dans la pénombre, ils ont arboré, comme chaque lundi depuis trois mois, des drapeaux allemands et des pancartes aux slogans islamophobes, rapporte de Dresde, pour RFI, le journaliste Clément Perrouault. Mais cette fois, ils ont ajouté des affiches d'hommage, et même quelques caricatures de Charlie Hebdo.

La scène semblait quelque peu surréaliste dans une manifestation d’extrême droite. Mais pour Gerhardt, peu importe ; il en est convaincu, les attaques de Paris confirment les thèses de son mouvement. L'argument a été brandi par Pegida dès l'annonce de la mort des journalistes de Charlie Hebdo mercredi dernier. « Il y a des milliers de malades qui se promènent dans nos rues, dénonce Gerhardt. Ils veulent détruire tout ce qu’on a construit et on ne peut pas l’accepter, ni en France, ni en Allemagne, ni ailleurs. »....

Quelque 25 000 personnes ont manifesté lundi 12 janvier 2015 à Dresde, à l'appel du mouvement anti-islam Pegida. Mais en face, 100 000 personnes se sont rassemblées dans tout le pays pour dénoncer l'intolérance....
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La Lituanie entre dans la zone euro avec espoir et inquiétude

La Lituanie entre dans la zone euro avec espoir et inquiétude | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le 1er janvier 2015, le pays balte est le dix-neuvième pays à rejoindre l’union monétaire. Un rempart contre la Russie.

 

Vilnius, un après-midi frisquet de décembre. Un immense sapin de Noël décoré de notes de musique se dresse devant l’hôtel de ville, au cœur de la vieille ville. De rares passants se pressent autour du petit marché, sur la place. Dans sa boutique, tout près, Ramune Piekautaite range quelques vêtements. Depuis plusieurs semaines, elle affiche les prix à la fois en euros et dans la devise lituanienne, pour préparer la clientèle. « Le litas est la monnaie de notre indépendance, j’y suis très attachée », dit avec nostalgie cette jolie blonde de 44 ans, en songeant à ces jours de janvier 1991 où elle participa aux manifestations contre l’armée soviétique. « Mais tout sera plus facile avec l’euro : plus de frais de change pour payer mes fournisseurs italiens, plus de problème pour voyager, convient-elle. Et puis nous serons un peu plus près encore de l’Europe. »

Après l’Estonie en 2011 et la Lettonie en 2014, la Lituanie est, le 1er janvier 2015, le dernier pays balte à rentrer dans la zone euro, qui comptera alors dix-neuf membres. Et la crise de l’union monétaire, qui peine encore à renouer avec la croissance, n’a pas refroidi les ardeurs de ce petit Etat de 3 millions d’habitants. Il faut dire qu’en 2006-2007 il avait raté son examen de passage, à cause de l’inflation galopante (11 % en 2008). Une humiliation désormais oubliée.

Mais surtout la crise ukrainienne et les mouvements militaires russes dans l’enclave voisine de Kaliningrad ont réveillé les douloureux souvenirs de cinquante ans d’occupation soviétique. « Ici, tout le monde a un père, un grand-père ou une tante qui a été déporté dans les camps de Sibérie », témoigne Laimutis Paskevicius, patron d’un centre médical à Vilnius. « L’entrée dans l’euro est une étape de plus dans notre ancrage au camp de l’Ouest, essentiel pour notre sécurité, explique Rimantas Sadzius, le ministre des finances. Désormais, les pays baltes se tiennent du bon côté du mur. »...

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GRÈCE • Le "chaos" à Athènes fait trembler la City

GRÈCE • Le "chaos" à Athènes fait trembler la City | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La décision du Premier ministre Antonis Samaras d'avancer l'élection présidentielle a provoqué la pire chute de la Bourse d'Athènes depuis le krach mondial de 1987.

 

Ce devrait être un scrutin sans enjeu majeur, le président n'ayant en Grèce qu'un rôle symbolique. Mais l’annonce du Premier ministre grec, Antonis Samaras, le lundi 8 décembre, de l'organisation d'une élection présidentielle anticipée “ressuscite les craintes pour la zone euro”, titre en une le Financial Times. Selon le quotidien de la City de Londres, l’instabilité politique en Grèce “a déclenché la plus forte baisse à la Bourse d'Athènes depuis les années 1980 et a eu des répercussions sur les marchés mondiaux.”

Le premier tour de l'élection, au suffrage indirect, aura lieu au Parlement le mercredi 17 décembre. Samaras, chef du parti conservateur Nouvelle Démocratie, qui ne dispose que d’une majorité de 155 sièges sur 300, aura du mal à obtenir les 200 voix requises pour que son candidat, l’ancien commissaire européen Stavros Dimas, accède au deuxième et au troisième tour, précise le journal. Traditionnellement, l’élection du président grec n’est pas un événement de premier plan. Mais, dans le difficile contexte actuel, l'enjeu est important, puisque le pari de Samaras fait craindre l'instabilité politique....

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DÉMOCRATIE • Que faire de cette Espagne rongée par la corruption ?

DÉMOCRATIE • Que faire de cette Espagne rongée par la corruption ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les affaires ne cessent de se multiplier au sein des deux principaux partis. La dernière en date a conduit la ministre de la Santé, Ana Mato, à démissionner le 26 novembre. Cette gabegie fait le jeu du nouveau mouvement de gauche Podemos, issu de la mobilisation des Indignés.

 

Filesa, Naseiro, Roldán, Gürtel, Bárcenas, Nóos, Pujol, Púnica… On pourrait raconter toute l’histoire de l’Espagne de ces dernières décennies rien qu’à partir des affaires de corruption (lire encadré). La toute dernière vague d’arrestations a remis le problème sous les feux des projecteurs, occultant la perspective temporelle.

Nous, individus, pouvons avoir la mémoire qui flanche, les archives de la presse, non. Et le diagnostic est sans appel : l’Espagne est atteinte de corruption aiguë. Reste une question : Docteur, y a-t-il un traitement ? Juges, sociologues, associations de lutte contre la corruption et politiciens eux-mêmes semblent penser qu’il existe bien un remède à ce mal qui, en Espagne, ne paraît pas conjoncturel, mais bien structurel. Les chiffres sont éloquents : le Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ) a recensé 1 661 instructions en cours en 2013, dans les différentes instances de la justice espagnole, pour des délits de corruption.

Environ 500 personnes sont emprisonnées, mises en examen ou visés par une enquête pour ce type d’accusations. Et à en croire une étude menée l’année dernière par des experts de l’université de Las Palmas [Canaries], la corruption a un coût annuel de 40 milliards d’euros. Une brève série statistique qui permet de comprendre pourquoi les Espagnols, dans la dernière enquête du CIS [Centre d’enquêtes sociologiques], placent la corruption au deuxième rang de leurs préoccupations : 42,3 % des personnes interrogées la considèrent comme le plus grave problème du pays, juste après le chômage.

S’il est difficile de déterminer précisément l’origine du mal, la combinaison entre un cadre légal déficient, l’insuffisance des moyens alloués et un certain laxisme général aura incontestablement offert un terreau de choix aux malversations dans le monde politique, la fonction publique et les milieux d’affaires....

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Klaus Iohannis, le nouveau président roumain: un «Allemand» qui veut faire de la Roumanie un pays «normal»

Klaus Iohannis, le nouveau président roumain: un «Allemand» qui veut faire de la Roumanie un pays «normal» | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les électeurs ont voulu protester contre la corruption qui mine l'Etat, mais aussi contre la pauvreté d’un pays à la traîne dans l’Union européenne.

 

En élisant Klaus Iohannis à la présidence de la République, dimanche 16 novembre, les Roumains ont manifesté leur rejet des vieux caciques de la politique, héritiers de l’ancien régime. Au deuxième tour de l’élection présidentielle, ils ont voté à plus de 55% pour un homme qui représente à lui tout seul deux minorités du pays: Klaus Iohannis fait partie de la petite communauté d’origine allemande en Roumanie (36.000 personnes, soit moins de 0,3% de la population) et il est de confession luthérienne dans un pays à majorité orthodoxe.

C’est une rupture en Roumanie.

Depuis la révolution de palais qui mit fin au régime policier du couple Ceausescu en décembre 1989, la nomenklatura post-communiste avait réussi à contrôler le pouvoir même si une forme d’alternance sauvait les apparences de la démocratie. Le Premier ministre, Victor Ponta, est membre du Parti social-démocrate qui a succédé au Parti communiste. Au premier tour, qui a eu lieu le 2 novembre, il était arrivé largement en tête des quatorze candidats alors en lice. Avocat, spécialisé dans les affaires de corruption, il est réputé pour ne pas avoir été très regardant sur ses fréquentations. Il était soupçonné de vouloir reprendre en main la justice après avoir nommé une jeune femme tenace à la tête de l’administration anticorruption (DNA) qui a pris son rôle trop au sérieux. De nombreux anciens cadres du parti au pouvoir ont été convoqués.

Klaus Iohannis doit son succès à la forte mobilisation des électeurs. La participation a augmenté entre les deux tours. Les jeunes se sont particulièrement mobilisés et les Roumains de l’étranger ont pu voter plus facilement qu’au premier tour où les consulats se sont laissé déborder par l’afflux des électeurs. L’opposition libérale soupçonnait les autorités d’avoir sciemment organisé le désordre.....

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La justice européenne se prononce contre le «tourisme social» - Information - France Culture

La justice européenne se prononce contre le «tourisme social» - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La Cour de Justice de l'Union européenne établit un lien direct entre le droit de séjour et le droit à bénéficier des prestations sociales dans un pays. Dans un arrêt rendu mardi 11 novembre, elle statue que les Etats membres ne sont pas tenus d'octroyer des prestations sociales à des immigrés intracommunautaires qui ne cherchent pas de travail. 


La Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) avait été saisie par une Roumaine, Elisabeta Dano. Avec son fils, elle vit chez sa sœur à Leipzig depuis 2010 et s’est vue refuser les aides sociales par l’Agence pour l’emploi allemande, au motif qu'elle ne cherchait pas activement du travail. La justice européenne a suivi la décision du tribunal de Leipzig, estimant qu'elle état conforme à la directive européenne sur la libre circulation. Cela confirme l’avis de l’avocat général de la CJUE, Melchior Wathelet. En mai dernier, il avait estimé que la décision de l’Allemagne permettait « d’éviter les abus et une certaine forme de « tourisme social  », reprenant l'expression de ceux qui énoncent un abus du principe de libre circulation entre États membres de l'Union européenne....


Cette décision n'apporte rien à l'état actuel du droit sur les conditions d'accès aux prestations, mais « ce qui est nouveau c'est l'argumentaire de la lutte contre le "tourisme social". Symboliquement cela valide le diagnostic porté par une partie du spectre politique qui fait de la libre circulation des personnes un problème. C'est inquiétant par ce que cela révèle d'un climat», estime Antoine Math, chercheur à l'IRES et spécialiste de la protection des droits sociaux au Gisti.....

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A Nation Divided

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In the early euphoria following the fall of the Berlin Wall in 1989, Germany moved quickly to erase the scars of its Cold War division. But East Germany’s legacy remains visible in statistics.
Vincent DUBOIS's insight:

De nombreuses cartes pour comprendre les divisions entre les anciennes Allemagne de l'Est et de l'Ouest dans l'Allemagne d'aujourd'hui.

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Quels coût pour étudier à l'étranger ?

Quels coût pour étudier à l'étranger ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Si vous ne souhaitez pas dépenser trop de sous lors de votre semestre à l'étranger, c'est à Madrid qu'il faudra aller. La capitale espagnole se présente comme la ville la plus abordable pour les étudiants, selon une étude réalisée par le site ecosocioconso.com portant sur onze capitales européennes, les plus visitées par les étudiants français. L'étude s'est basée sur les données d'eurostat (l'organisme statistique de la Commission européenne) concernant les niveaux des prix à la consommation et celles du baromètre Location-étudiant.fr pour établir la moyenne des loyers étudiants.

Si Londres reste la ville aux loyers les plus chers, c'est à Copenhague que le coût de la vie explose. Au Danemark, les prix des services et biens de consommation dépassent de 140 % la moyenne des vingt-huit Etats membres de l'Union européenne. A l'inverse, Madrid, Berlin ou Rome possèdent le coût de la vie le plus bas des onze pays sélectionnés.

Si vous ne souhaitez pas dépenser trop de sous lor ...
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EN VIDÉO • Infographie animée : comprendre les indépendantistes européens

EN VIDÉO • Infographie animée : comprendre les indépendantistes européens | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Écosse n'est pas le seul pays concerné par les indépendantistes.

En Europe, des dizaines de partis politiques défendent le patrimoine culturel et les richesses de leur région, en espérant un jour se dissocier de leur pays. Même si le référendum écossais a abouti au maintien de l'Écosse dans le Royaume-Uni, ce scrutin a redonné du souffle à plusieurs mouvements séparatistes. Quels sont, en Europe, les pays concernés ? Quels sont les arguments des indépendantistes ? Courrier international vous explique tout cela dans une infographie animée.

Vincent DUBOIS's insight:

Durée: 2'05''

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Ecosse: la démocratie contre le romantisme

Ecosse: la démocratie contre le romantisme | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La réponse des Ecossais est claire et sans ambiguïté. Ils ne veulent pas de l’indépendance.
Plus de 55% d’entre eux à travers les villes et les banlieues, les landes et les lacs ont dit non au Scottish National Party qui avait organisé la consultation avec l’aval de Londres. L’exception de Glasgow ne doit pas cacher un paysage majoritairement opposé aux rêves romantiques d’Alex Salmond, Sean Connery ou des Franz Ferdinand. Ce résultat décevant pour les indépendantistes qui voulaient un Etat ne signifie pas pour autant que l’Ecosse n’est pas un pays et une nation. L’Ecosse a sa culture et sa culture politique, ses idiosyncrasies et ses marqueurs. Pro européenne, penchant à gauche, croyant encore à la solidarité, l’Ecosse a une identité forte et propre, différente de celles des «Anglais».

C’est pourquoi Londres se doit d’avoir le triomphe modeste, comme semble le vouloir ce vendredi le Premier ministre du Royaume-Uni. Les Ecossais bénéficient déjà d’une large autonomie politique, avec un Parlement, un Premier ministre et des institutions propres. Cameron a promis d’élargir encore le pouvoir tartan dans le cadre souple d’une union rénovée. Aux indépendantistes de voir alors s’ils acceptent ce compromis ou s’ils s’accrochent à leur rêve démocratiquement rejeté ce vendredi.

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GRÈCE • Athènes rompt avec la Troïka

GRÈCE • Athènes rompt avec la Troïka | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Syriza, le parti de gauche radicale qui a récemment gagné les élections en Grèce, semble tenir ses engagements de campagne. Yanis Varoufakis, le nouveau ministre des Finances, a déclaré que le pays mettrait fin à la coopération habituelle avec le FMI, la BCE et l'Union Européenne.

 

Depuis la victoire du parti de gauche radicale Syriza aux dernières élections législatives en Grèce, l'Europe vit au rythme des annonces sur la restructuration de la dette grecque. Élus sur un programme anti-austérité, les nouveaux hommes forts à Athènes savent qu'ils sont très attendus sur la scène internationale. 

Le 30 janvier dernier, la visite à Athènes de Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe, a fourni le prétexte à quelques déclarations de principe du nouveau ministre grec des finances. Cité par le quotidien économique de référence Financial Times, Yanis Varoufakis a déclaré sans ambages que les grecs "ne négocierons pas avec un comité dont la constitution est pourrie depuis la base". Périphrase habile pour évoquer la fin de la coopération de l'État grec avec la Troika, triumvirat composé de la Banque centrale européenne (BCE), le Fond monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE), créé pour mener la sortie de crise dans le pays.

 

D'autre part, Yanis Varoufakis - qui a avancé sa venue en France à aujourd'hui - a également averti que "la Grèce n'acceptera pas une extension du programme de sauvetage de l'UE qui prendra fin en février" rejetant ainsi la possibilité d'une rallonge de sept milliards d'euros, rajoutant que "c'est cette position qui nous a permit de gagner la confiance du peuple grec" et de gagner les élections.

Jeroen Dijsselbloem, s'est voulu prudent, rappelant que "le problème des grecs n'a pas disparu dans la nuit qui a suivi les élections". Pour Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires cité par le quotidien britannique, "nous devons tous nous sentir concerné par la situation économique en Grèce. Notre but commun est stimuler la croissance. Pour cela, nous avons besoin de pragmatisme et du respect des engagements par les deux partis".....

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A Athènes, la lutte des crasses

A Athènes, la lutte des crasses | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Cinq ans d’austérité ont aussi profondément affecté la vie démocratique grecque.

 

La Grèce est passée de la 68e place en 2008 à la 99e place en 2014 sur l’indice de la liberté d’expression. Au cours de la même période, la dette, elle, a continué à grimper pour atteindre 175% du PIB. C’est cet endettement irréductible qui monopolise les débats de l’actuelle campagne électorale en vue des élections législatives de dimanche, pour lesquelles Syriza («la coalition de la gauche radicale») est en tête des sondages.

Pourtant, crise économique et crise démocratique sont peut-être les deux faces d’une même pièce. Comme en témoignent les récentes dérives du travail législatif au Parlement. «C’est à partir de 2012 que le nouveau système a été mis en place», constate Sotiris Koukios, un journaliste indépendant, spécialiste du Parlement. Il dénonce la surabondance d’amendements qui n’ont rien à voir avec l’intitulé des lois : «C’est totalement illégal, la Constitution l’interdit. Mais c’est devenu la règle. Des mesures critiquables ou impopulaires passent ainsi au forceps sans aucune consultation. Car ces ajouts de dernière minute sont souvent illisibles et rédigés en centaines de paragraphes qui font référence à des centaines d’articles de lois, mentionnés par leur seul nom de code.»...

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Les Européens bougent peu en Europe

Les Européens bougent peu en Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Vingt ans après l'avènement du grand marché, les migrations intra-européennes restent marginales. Reste à savoir s'il faut ou non déplorer ce constat.

 

0,3%: c'est le pourcentage de la population de l'Union européenne qui, chaque année, fait ses valises pour aller s'installer dans un autre pays de l'Union. Au total, 3% des citoyens européens vivent aujourd'hui dans un autre Etat membre. Reconnaissons-le, ces chiffres, dévoilés par France Stratégie dans un rapport intitulé «Profils migratoires européens dans la crise», semblent très faibles. Ils sont même deux fois moindres que ceux de l'immigration venant de pays tiers.

Est-ce un bon ou un mauvais signe?

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MOBILISATION • Une marée humaine à Paris

MOBILISATION • Une marée humaine à Paris | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Des millions de personnes ont défilé ce dimanche partout en France contre le terrorisme. La presse internationale souligne une journée historique.

 

"Voici le peuple", titre simplement le quotidien munichois Süddeutsche Zeitung, en une de son site internet, avec une photo de la marée humaine qui a déferlé au centre de Paris.

• La télévision publique espagnole, RTVE, évoque "une journée pleine de symboles, notamment la descente de la rue Voltaire, synonyme pour tous les européens de la liberté de pensée qui doit prévaloir en Europe". La chaîne salue "les plus importants défilés depuis la Libération".

• Le quotidien espagnol El Pais, qui titre "une foule émue submerge Paris", relève que "les rues de la capitale françaises sont trop petites pour accueillir l'immense quantité de manifestants". Le journal évoque les dizaines de rassemblements qui ont réuni plus de deux millions et demi de personnes dans les rues de nombreuses grandes villes de France en deux jours "dans un pays encore sous le choc".

• 20 000 personnes dans les rues de Bruxelles, rassemblées derrière le slogan "Ensemble contre la haine", annonce La Libre Belgique. "Beaucoup de manifestants brandissaient des panonceaux 'Je suis Charlie', 'Ik ben Charlie', d'autres des pancartes 'Ensemble contre la haine' en français et néerlandais. Dans le même temps, en plein coeur de Bruxelles, le siège du quotidien belge francophone Le Soir a été évacué dimanche après 'un coup de fil anonyme' menaçant d'un attentat à la bombe, a annoncé sa rédaction. Toute la rue Royale abritant le journal a été bouclée par les forces de l'ordre, a précisé l'agence de presse belge Belga".

• A Londres, les principaux bâtiments ont été mis aux couleurs de la France, comme l'indique la chaîne nationale Channel 4 News.....

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VU D’ALLEMAGNE • Une nouvelle crise grecque, le cauchemar des Européens

VU D’ALLEMAGNE • Une nouvelle crise grecque, le cauchemar des Européens | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La Grèce se dirige vers de nouvelles législatives le 25 janvier. Le favori, Alexis Tsipras, de la coalition de la gauche radicale, fait sursauter la presse en Europe du Nord, notamment en Allemagne.

 

"Nouvelles législatives en Grèce", "Changement de cap en Grèce", "Une réaction en chaîne fatale nous menace", "La crise de l'euro est-elle de retour ?"… En Allemagne, les titres tendent à dramatiser après l'annonce de l'échec du troisième tour de l'élection présidentielle en Grèce, ce 29 décembre.

Dans le pays qui se vit comme le principal secouriste de la Grèce endettée depuis le début de la crise de l'euro en 2010, la perspective de nouvelles élections à Athènes "réveille de vieilles inquiétudes", note le Handelsblatt. "Ces élections pourraient apporter une nouvelle orientation politique lourde de conséquences – si la coalition de la gauche radicale (Syriza) accède au pouvoir", s'inquiète le quotidien économique.

Car celui qui part en meilleure position n'est pas Antonis Samaras, Premier ministre actuel et réformateur apprécié à Bruxelles, mais Alexis Tsipras, le chef de la gauche radicale, souligne aussi le quotidien conservateur Die Welt....

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SUÈDE • Les élections anticipées, seule issue face au chantage de l’extrême droite

SUÈDE • Les élections anticipées, seule issue face au chantage de l’extrême droite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En Suède, l’extrême droite a décidé de voter contre le budget du gouvernement tant que les mesures sur l’immigration ne sont pas revues. Résultat : le Premier ministre est contraint de proposer des législatives anticipées.

 

La décision prise ce mardi par les Démocrates de Suède rebat les cartes de la politique suédoise. Le parti [d'extrême-droite] a fait savoir qu'il allait invalider tous les budgets proposés par le gouvernement si celui-ci ne revoyait pas sa copie sur l'immigration. Ce faisant, les Démocrates de Suède prennent en otage les autres partis du riksdag [Parlement suédois]. Après quoi, les partis conservateurs ont choisi de leur emboîter le pas et de retoquer à leur tour le budget du gouvernement.

Depuis qu'il a pris les rênes du parti [social-démocrate], le Premier ministre, Stefan Löfven, a tendu la main aux chefs de file de l'autre bloc. Lesquels ont choisi de ne pas la saisir. Après l'annonce des Démocrates de Suède, Löfven a fait ce qu'il pouvait et organisé avant-hier une réunion avec les responsables de l'Alliance [les conservateurs, le centre, les libéraux et les chrétiens-démocrates]. Lesquels s'y sont rendus, sont restés une heure et sont sortis avec un large sourire en déclarant que cette réunion n'avait pas lieu d'être. Une réaction aussi incompréhensible qu'irresponsable....

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Pourquoi la Grèce n'a jamais eu autant besoin de relâcher l'austérité

Pourquoi la Grèce n'a jamais eu autant besoin de relâcher l'austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

GRÈCE - Athènes a de nouveau haussé le ton, jeudi, par la voix de son président Karolos Papoulias, interrogé par Arianna Huffington, présidente et fondatrice du Huffington Post qui était en Grèce pour le lancement de son édition locale. Le chef de l'Etat en fonction depuis 2005 s'en est pris à la Commission européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne, réunis sous la bannière de la "troïka".

Karolos Papoulias a évoqué des recommandations difficiles à remplir, alors que des discussions doivent reprendre avec le gouvernement grec. Le président de la République hellène assure également que les membres de la troïka démontrent régulièrement un "esprit moyen", ajoutant qu'ils agissent comme "s'ils parlaient à des cailloux et non à des gens".

Bien que l'économie de la Grèce semble se relever (croissance de 2,5% en 2015), le climat des négociations s'est détérioré ces derniers jours. Imaginez un blessé de longue date qui devrait réapprendre à marcher seul... Des inspecteurs de l'UE et du FMI étaient attendus à Athènes, mais il ne reste que trois semaines pour tenter de conclure un accord avant la date butoir du 8 décembre fixée par le gouvernement d'Antonis Samaras.

Le constat est simple: le deuxième plan d’aide à la Grèce arrive à échéance à la fin de décembre, il faut donc mettre en place les modalités de sortie. La majorité des pays de l’UE est favorable à la mise en place d’un "programme de précaution" sous la forme d’une ligne de crédits prise sur le fonds de soutien de la zone euro (MES). Une sorte de béquille pour accompagner Athènes dans les prochains mois....

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Le nouveau président roumain, une histoire allemande

Le nouveau président roumain, une histoire allemande | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Klaus Iohannis est issue de la minorité allemande, dont la présence en Transylvanie remonte au XIIe siècle.

 

Le candidat libéral Klaus Iohannis, 55 ans, issu de la minorité allemande, a remporté, dimanche 16 novembre, le scrutin présidentiel avec 55 % des voix. Il s’est imposé face au premier ministre socialiste Victor Ponta, pourtant favori des sondages. La victoire surprenante de Klaus Iohannis, élu pour un mandat de cinq ans, redonne sa fierté à la petite communauté....

 

A Sibiu, ville qui ne compte plus que 1 500 Allemands, c’est-à-dire 1 % de la population locale, les Roumains ont choisi d’élire comme maire, en 2000, Klaus Iohannis, professeur de physique. Dès son installation à la tête de la mairie, M. Iohannis a su attirer des investissements allemands qui ont changé le visage de l’ancien bourg que ses ancêtres avaient bâti.

Ces dernières années, de plus en plus d’Allemands reviennent en Transylvanie, rénovent leurs maisons et reprennent les affaires. Grâce à eux et à l’apport de capitaux, la Transylvanie renaît de ses cendres et est devenue une destination touristique à la mode.

Les Allemands peuvent-ils renouer avec leur conte de fées en Transylvanie ? « C’est la première fois qu’un citoyen appartenant à une minorité ethnique est désigné pour la course présidentielle, avait déclaré Klaus Iohannis à l’occasion de sa candidature. Cela prouve que la société roumaine est mûre. Nous ne pouvons pas demander le respect des autres si nous ne nous respectons pas nous-mêmes. Dans ma vision des choses, la Roumanie sera un pays occidental ».

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Chute du mur, Il y a 25 ans, une femme à Berlin - France Inter

Chute du mur, Il y a 25 ans, une femme à Berlin - France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Marie-Laure Chevalier est professeur d'allemand dans un lycée et elle entretient avec Berlin une histoire toute particulière. C'est une ville où elle est venue pour la première fois, il y a 25 ans...

 

Sa toute première visite ici l'a marquée à jamais, c'était un voyage scolaire quand elle enseignait dans un lycée de Nantes.

Quelques jours avant la chute

Quelques jours avant la chute du mur, elle avait emmené ses élèves visiter la RDA. Elle ignorait que l'histoire était déjà en marche.

Alors que l'on fête le 25è anniversaire de la chute du mur ce week-end en Allemagne, l'enseignante s'est rendue sur place une fois encore.

Vincent DUBOIS's insight:

Durée du témoignage: 56 minutes

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Les Inrocks - Lisbonne la nuit, entre lifestyle et émergence musicale

Les Inrocks - Lisbonne la nuit, entre lifestyle et émergence musicale | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La crise ? La capitale portugaise lui rit au nez avec une scène artistique en plein développement. Pour s'en faire une idée, on s'est plongé dans la prog du festival Jameson Urban Routes au Musicbox, coeur battant des nuits alternatives dans le sud de Lisbonne.

 

Lisbonne, la ville soleil. Il y fait encore 25°C en cette fin de mois d’octobre. De Belém au Parque das Nações, les bords de Tage prolongent l’été en regardant la mer en face. Les touristes déambulent parmi les ruelles pavées, sur les terrasses, dans les vieux tramways. Ils ne savent peut-être pas ce qui se passe dans certains quartiers après minuit, quand l’air se rafraichit et que le Musicbox ouvre ses portes. De l’autre côté, la 8è édition du Jameson Urban Routes.


Le Musicbox, c’est le petit club qui, depuis 2006, contribue à réinventer la vie musicale lisboète. Capacité : 200 personnes. Lieu : sous un pont du Cais do Sodré. Ligne directrice : l’émergence, la découverte, la fièvre. Chaque semaine, le public local profite d’une programmation ultra pointue, qu’aucun autre lieu dans le pays peut se vanter de proposer. Concerts brassant les genres, soirées club avec DJ internationaux, résidences avec les meilleurs artisans locaux (le label Principe Discos notamment, on vous en reparlera bientôt) : voilà le programme d’une salle qui, en plus de ça, cultive le charme des bas-fonds tout en jouissant d’installations de qualité.....

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Il est plus que temps que l'Allemagne et la France se réconcilient

Il est plus que temps que l'Allemagne et la France se réconcilient | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les dissensions entre Paris et Berlin sont à l'origine de toutes les inquiétudes sur l'économie européenne. Fusion fiscale, pacte du type «je réforme en France, tu relances en Allemagne»: tout doit être exploré pour le bien commun.

 

Le moment est venu de ressouder l'axe franco-allemand avec un nouvel acier pour le XXIe siècle. Cinquante ans après la signature du traité de l'Elysée, vingt-deux ans après Maastricht, cinq ans après le début d'une crise dont l'Europe ne sort pas, il est temps que le couple se parle les yeux dans les yeux. Le monde entier le demande, les dissensions entre Paris et Berlin sont à l'origine de toutes les inquiétudes sur l'économie européenne et, par contrecoup, mondiale. Il n'est pas une capitale qui se réjouisse de l'aigreur de la relation entre Angela Merkel et François Hollande, pas même, pour une fois, Londres! L'axe qui construisait l'Europe la détruit.

 

 

Depuis la signature du traité de Maastricht, en 1992, toute la classe politique française sans exception a trouvé utile à son image électorale de porter des coups répétés contre l'Allemagne[1]. Vingt-deux ans de dédain (Balladur qui ignore l'union politique proposée par la CDU allemande en 1994), de fausses peurs d'une «Europe allemande», de sottes vexations (François Hollande candidat voit le SPD à Berlin et évite la chancelière «de droite»), d'imbéciles attaques (celles d'un Montebourg ou d'un Bartolone). Autant de blessures successives depuis Jacques Chirac, qui ont transformé un lien historique en noeuds d'incompréhensions, de rancoeurs et de méfiances.

L'Allemagne n'est pas exempte de reproches: les deux derniers chanceliers, Gerhard Schröder et Angela Merkel, ne sont pas des militants de la cause européenne. La République fédérale, grisée par ses succès ces dernières années, s'estime encombrée par l'Europe plutôt que portée par elle. Elle ne s'en détourne pas, il en faudrait beaucoup plus, mais en supporte de moins en moins le poids et elle s'est durcie.....

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Ecosse: David Cameron soulagé mais coincé - Europe - RFI

Ecosse: David Cameron soulagé mais coincé - Europe - RFI | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L'Ecosse restera donc au sein du Royaume-Uni. Le Premier ministre écossais Alex Salmond, chef de file des indépendantistes, a reconnu sa défaite ce vendredi matin à Edimbourg. Dans le reste du royaume, c'est le soulagement. Et en signe d'apaisement, le Premier ministre britannique David Cameron a lancé un appel au rassemblement de tous dans le pays et a promis de nouveaux pouvoirs aux quatre nations : l'Angleterre, l'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles.

 

Au Royaume-Uni, et notamment à Londres, on respire mieux. Et notamment à Westminster, au sein du Parlement et du gouvernement. Le Premier ministre David Cameron s'est adressé au pays à la télévision ce vendredi : « Le peuple d’Ecosse a parlé, il a décidé de préserver notre pays composé de quatre nations et comme des milliers d’autres, j’en suis très heureux. Il est désormais temps d’aller plus loin et de dire à tous ceux qui ont voté pour l’indépendance : nous vous avons entendu. Nous avons désormais une chance de changer la façon dont le peuple britannique est gouverné. Les trois partis en faveur de l’union se sont engagés à accorder plus de pouvoir au Parlement écossais, nous nous assurerons que ces engagements seront pleinement honorés. »

Le rejet clair de l’Ecosse de s’émanciper est bien sûr un soulagement pour le Premier ministre conservateur qui avait engagé l’avenir du Royaume-Uni et qui a eu très peur, il y a quelques jours, d’avoir à la fois sous-estimé la force du camp indépendantiste et, à l’inverse, d’avoir surestimé l’attachement de l’Ecosse au reste du royaume.

 

David Cameron fait désormais face à une lourde tâche. Il faut déjà réconcilier des électeurs qui se sont affrontés avec deux conceptions très différentes de l’avenir de leur nation. Qui plus est, ce désir de rester dans le giron du Royaume-Uni montre que la population écossaise a pris au mot les élus de Westminster, et Londres doit maintenant respecter son engagement d’une méga-décentralisation avec des pouvoirs accrus au Parlement d’Edimbourg.

Les trois principaux partis britanniques ont promis que les négociations commenceraient dès l’annonce des résultats. Ce calendrier inclut une vaste consultation et des propositions présentées à la fin du mois d’octobre, suivies de la publication assez ambitieuse d’un programme, dès la fin du mois de novembre, et enfin d’un projet de loi en janvier prochain....

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