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ITALIE. A gauche, une primaire sous haute tension

ITALIE. A gauche, une primaire sous haute tension | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dimanche, les Italiens devront dire qui du vieux Pierluigi Bersani ou du fougueux Matteo Renzi accèdera à la tête du Parti démocrate et peut-être, plus tard, de l'Italie.

 

D'un coté Pierluigi Bersani, 61 ans, secrétaire général du Parti démocrate (PD). De l'autre son challenger Matteo Renzi, 37 ans, le jeune loup qui est aussi maire de Florence. Ce sont les deux principaux candidats aux "primaires" du dimanche 25 novembre, qui vont désigner le chef de liste du centre gauche aux législatives du printemps 2013.

On ne connaît pas encore le nombre total des inscrits mais ce sont sont un à deux millions d’électeurs qui sont attendus. Ils iront entre 8 heures et 20 heures mettre leur bulletin de vote dans les urnes des 8.000 sièges du PD. Ces "primaires" sont très chaudes. Elle mobilisent tout l'intérêt des médias et de l’opinion parce que le PD est crédité d’environ 30% des suffrages, et du titre probable de premier parti d’Italie - ce qui désigne automatiquement son chef de liste comme futur Premier ministre en cas de victoire. Comme successeur donc de Mario Monti au Palazzo Chigi.

Et ce, dans une situation économico-politique pas précisément facile : le "spread" des bons du Trésor italiens avec les Allemands continue de tourner autour de 320 ; les différents plans de rigueur ont épuisé la patience de la population ; le départ de Berlusconi laisse un centre droit en morceaux ; le "centre" de l’échiquier politique, quant à lui, essaie de se réorganiser avec l'ambition à peine dissimulée de refaire une nouvelle Démocratie Chrétienne. Après les mots très durs qui se sont exprimés pendant la campagne, tout le monde se demande comment, après le scrutin de dimanche, Renzi et Bersani pourront continuer à s’abriter sous le même parapluie.....

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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Élections européennes 2014 | Courrier international

Élections européennes 2014 | Courrier international | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Quelle Europe se rend aux urnes entre le 22 et le 25 mai ? Celle de la crise de l’euro et des plans de sauvetage ? De la défiance envers "Bruxelles" ? Celle des jeunes des pays du Sud qui fuient le chômage ? Ou celle du plus grand marché au monde et dont la qualité de vie attire des milliers de personnes au risque de leur vie ?

A cent jours des élections européennes, nous proposons un tour de l’UE, de ses grandes questions et de ses habitants. Un dossier réalisé à partir des archives de Presseurop, le site européen en dix langues que Courrier international a opéré de 2009 à 2013.

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Comment le parti d'extrême droite Jobbik a colonisé la Hongrie | Slate

Comment le parti d'extrême droite Jobbik a colonisé la Hongrie | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Karaokés nationalistes, groupes de rock au discours agressif, manuels ancestraux, taxis partisans, costumes traditionnels, sites d'information... Le parti d'extrême droite, qui espère rassembler plus de 20% des électeurs lors des deux rendez-vous électoraux de 2014, a envahi tous les aspects de la vie quotidienne.

 

«Nous sommes désormais le plus populaire des partis radicaux de l’Union européenne!», lançait fièrement Gábor Vona, leader du parti d’extrême droite hongroise Jobbik, dimanche 6 avril, à l’annonce des résultats anticipés des législatives remportées par le Fidesz de Viktor Orban.

 

Le Jobbik, ce jeune et virulent parti, y a culminé à un peu plus de 20,5%, le meilleur score de son histoire, même s'il ne lui a permis de rafler que 23 sièges au Parlement hongrois. Fondé en 2003, il avait fait sa grande entrée en politique aux élections européennes de 2009, envoyant trois députés siéger à Strasbourg, pour réitérer à domicile un an plus tard, avec 17% des suffrages aux législatives de 2010. Une performance que le parti espère renouveler lors des prochaines européennes, fin mai, pour conquérir un siège supplémentaire.

 

«Le Jobbik, ce n’est pas un parti, c’est une communauté», déclarait György Szilágyi, chef de file du parti à Budapest, à l’occasion de son dernier meeting, le 4 avril.

Une affirmation on ne peut plus pertinente. Car le Jobbik, qui critique aussi bien la corruption politique que les intérêts sionistes, les dérives des banques, l’accaparements des terres, les «déviants homosexuels», les «criminels tsiganes», plaide pour un référendum sur la sortie de l’UE et la réinstauration de la peine de mort, est un parti que sous-tend un ensemble de valeurs et d’objets «totems». Son succès est indissociable de ses composantes «communautaires», alternatives rassurantes au chaos qui règne actuellement dans la politique hongroise.

En l’espace de quelques années, grâce à la maîtrise des réseaux sociaux, la mise en place de relais médiatiques et l’organisation d’événements fédérateurs, il a su rallier autour de son orbite des dizaines de milliers de Hongrois. Si une grande partie de ses électeurs se contentent de glisser un bulletin contestataire dans l’urne lors des élections, il est aussi possible de mener une existence «nationaliste» sur la planète Jobbik. Mode d’emploi....

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Hongrie : quelle victoire pour Orban ?

Hongrie : quelle victoire pour Orban ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

 

 

...Le Fidesz, le parti du premier ministre hongrois, Viktor Orban, est le grand favori des élections législatives, dimanche 6 avril. L'opposition a du mal à imposer sa voix.




Un drôle d'air souffle sur Budapest et la Hongrie, pendant la campagne électorale plutôt molle pour les législatives, organisées dimanche 6 avril. Dans les rues de Budapest, « on ne voit pas de sourires sur les visages », constate Ilona Bokor. Cette femme de ménage vit avec ses 200 euros mensuels et ne se plaint pas. Elle est contente du premier ministre Viktor Orban parce qu'il a réduit les tarifs d'eau et d'électricité en faisant pression sur les filiales étrangères qui les détiennent. « Il essaye de récupérer ce qui était à l'Etat hongrois, c'est bien », explique-t-elle.

A l'opposé, un professeur d'université décrit une « catastrophe » qui s'est abattue sur le pays. « Nous vivons dans la société de la peur. On n'a pas peur d'aller en prison, mais de perdre notre travail. » Le gouvernement hongrois a fait voter une loi permettant au gouvernement de licencier les fonctionnaires sans explications. Ce quinquagénaire refuse de donner son nom. « Je ne veux pas que vous indiquiez où je travaille. Je n'ai pas peur pour moi, mais pour mon université. » « Je n'ai jamais connu la population hongroise aussi désespérée », relève le spécialiste de la Hongrie Paul Gradvohl.

 

Le Fidesz, le parti du premier ministre hongrois, Viktor Orban, est le grand favori des élections législatives, dimanche 6 avril. Les sondages le créditent d'environ 50 % des suffrages, loin devant ses adversaires. La fiabilité des sondages est soumise à caution. Il faut interroger cinq personnes pour obtenir une réponse, car une grande partie des sondés refusent de répondre. « Certains électeurs socialistes me disent qu'ils ont répondu qu'ils voteraient Fidesz », explique le député socialiste Tibor Szanyi.

En dépit des insuffisances des sondages, la principale inconnue semble porter sur l'ampleur de la victoire d'Orban. Lui fait mine d'alimenter le suspense : « Souvenez-vous de 2002 ! », a rappelé Viktor Orban à ses fidèles. Déjà premier ministre de 1998 à 2002, il avait très mal vécu son échec électoral alors qu'il était favori des sondages.
Aura-t-il à nouveau la majorité des deux tiers qui lui donne la toute puissance sur le pays ou devra-t-il se contenter d'une majorité simple ?

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PAYS-BAS • Les médias se révoltent contre Geert Wilders

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Plusieurs rédacteurs en chef néerlandais ont pris position contre le leader populiste à la suite du discours qu'il a tenu le 19 mars à La Haye, après son échec aux municipales. C'est un fait très rare aux Pays-Bas, rapporte sur son blog le correspondant à Paris de RTL Nieuws.

 

Unis contre la haine. Ce 21 mars, plusieurs rédacteurs en chef néerlandais ont pris position contre le leader "peroxydé" Geert Wilders, dont le PVV [parti de la droite populiste néerlandaise] a obtenu de bons scores – mais pas la victoire – à La Haye lors des municipales du 19 mars. Une initiative extrêmement rare dans le plat pays.

A l’origine de ce ras-le-bol commun, un meeting électoral du PVV le 19 mars soir après l’élection dans la capitale batave. Le chef du Parti pour la liberté demande à son public s’il veut "plus de Marocains ou moins de Marocains aux Pays-Bas et dans cette ville". "Moins, moins, moins !", répondent les militants à cette question qui n’en était pas une. Wilders de répondre : "Ok, nous allons nous en occuper".



Jeudi après-midi, le rédacteur en chef adjoint de RTL Nieuws, Pieter Klein, a publié une lettre ouverte à l’adresse de Wilders. Il y explique que pour la première fois en 25 ans d’existence, la direction de la rédaction prend position contre un homme politique. "A cause de tes idées, tu es menacé depuis des années et c’est inadmissible", écrit le journaliste.

Il poursuit un peu plus loin : "Mais là tu as réussi. Tu as vraiment dépassé les bornes." Pieter Klein qualifie les paroles de Wilders de "répugnantes, à vomir". "Ça te surprend que les comparaisons historiques foisonnent ? Bien sûr que non. Tu les as cherchées délibérément. Juden raus. Hitler. Goebbels. Des souvenirs à la déportation. (…) Et ensuite, tu joues la victime. Geert, honte à toi."...

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Crise ukrainienne: et si l'Union en profitait pour relancer l'Europe de l'énergie? | Slate

Crise ukrainienne: et si l'Union en profitait pour relancer l'Europe de l'énergie? | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'attitude de Moscou à l’égard de Kiev, et sa façon d'utiliser le gaz comme moyen de pression sur le pouvoir politique ukrainien en décidant de revenir sur les baisses de tarifs consenties fin 2013, devrait inciter l’Union européenne à réévaluer sa politique énergétique.

L'attitude de Moscou à l’égard de Kiev, et sa façon d'utiliser le gaz comme moyen de pression sur le pouvoir politique ukrainien en décidant de revenir sur les baisses de tarifs consenties fin 2013, devrait inciter l’Union européenne à réévaluer sa politique énergétique. Et, plus précisément, à la reconstruire si l'on suit le constat d’échec dressé en janvier 2014 par Jean Pisani Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective.

Dans le rapport «La crise du système électrique européen; diagnostic et solutions», il relève que, malgré la volonté de créer un marché de l’électricité intégré et libéralisé, «ni la sécurité d’approvisionnement, ni la préservation de la compétitivité européenne, ni enfin la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre par l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables ne sont assurées». Explosif, surtout au moment où les relations commerciales entre l’Union européenne et  la Russie se durcissent sur fond de crise ukrainienne, et où des sanctions sont maintenant prises.

 

Le gaz, dans le paysage énergétique et la production d’électricité, tient une place particulière. L’Union européenne importe environ la moitié de sa consommation. Le gaz russe arrive en tête, mais ses parts de marché ont eu tendance à se contracter au cours de la dernière décennie, estime l’institut Eurostat: de 42% en 2002, il ne représentait plus que 32% des achats de gaz de l’Union hors de ses frontières.

 

Notons au passage qu'assurant 27% des importations de charbon et 34% de pétrole brut, la Russie s’impose comme le premier pourvoyeur extérieur d’énergie de l’Union européenne –ce qui pèse forcément très lourd dans les relations diplomatiques. 

 

Cette dépendance est toutefois très variable selon les membres de l’Union. S’agissant du gaz, alors que la France ne se fournit auprès de la Russie que pour 15% de ses importations, cette proportion est plus du double pour l’Allemagne, quadruple pour l’Autriche, sextuple pour la Pologne et encore plus pour les Pays Baltes.

Dans ces conditions, au nom de la sécurité d’approvisionnement, une question mérite d’être posée: la Russie est-elle un partenaire fiable? Le Sénat français s'interrogeait déjà dans un rapport en 2007, au lendemain de la crise russo-ukrainienne de 2006. Aujourd’hui, l'interrogation est toujours d’actualité.

Certes, avec la construction de nouveaux gazoducs, les approvisionnements européens de gaz russe sont moins tributaires des relations entre la Russie et l’Ukraine par où ne transitent plus que 40% des exportations de gaz russe. Mais, au-delà même du dossier ukrainien, on voit bien les risques encourus par l’Union dans l’hypothèse où Moscou utiliserait la fermeture des robinets comme mesure de rétorsion dans le cadre d’un bras de fer diplomatique.  L’Europe, d’ailleurs, a déjà réagi: la diversification des sources d’approvisionnement depuis le début du XXIe siècle a pour objectif de repousser ce risque en réduisant la dépendance au même fournisseur....

 

 

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L'UE débloquera 11 milliards d'euros pour l'Ukraine

L'UE débloquera 11 milliards d'euros pour l'Ukraine | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'aide proviendra « du budget de l'UE et des institutions financières européennes », selon le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso.
A la veille de l'ouverture du sommet européen extraordinaire sur l'Ukraine, la Commission européenne a présenté, mercredi 5 mars, un plan d'aide « d'au moins 11 milliards d'euros » sur deux ans en faveur de Kiev. L'aide proviendra « du budget de l'UE et des institutions financières européennes », a déclaré le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso. Dans le détail, 1,6 milliard d'euros seront attribués sous forme de prêts, 1,4 milliard en dons, dont 600 millions au cours des deux prochaines années, 3 milliards proviendront de la Banque d'investissement européenne (BEI). La Commission espère aussi dégager 5 milliards d'euros par l'entremise de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Elle va mobiliser 250 millions de fonds de la politique de voisinage afin de lever 3,5 milliards de prêts. Le programme, qui comporte des mesures commerciales, économique, technique et financière, à court et à moyen terme, pourra être complété par les Etats membres de l'UE, a précisé M. Barroso. L'Union européenne a par ailleurs annoncé qu'elle allait geler, à partir de jeudi, les avoirs dans l'Union européenne de 18 responsables ukrainiens impliqués dans les violences survenues à Kiev en février. La liste de ces personnalités sera publiée jeudi au Journal officiel de l'UE, juste avant l'ouverture du sommet. Elle pourrait inclure le président déchu Viktor Ianoukovitch, indique une source diplomatique. L'Union met ainsi en œuvre la décision prise le 20 février par les ministres européens des affaires étrangères d'appliquer des « sanctions ciblées » à l'encontre de « responsables de violations des droits de l'homme, de violences et d'un usage excessif de la force » après les heurts ayant fait plus de 60 morts à Kiev. L'UE a par ailleurs menacé de prendre d'autres « sanctions ciblées » contre des responsables russes si des « mesures rapides et concrètes de désescalade » n'étaient pas prises en Crimée d'ici au sommet de jeudi.
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Moody's confirme le Aaa de l'Allemagne

Moody's confirme le Aaa de l'Allemagne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

....L'agence Moody's a réaffirmé vendredi sa confiance dans la solvabilité de l'Allemagne, sur fond d'embellie en zone euro.



Les risques de voir l'Allemagne contrainte de contribuer à un plan de sauvetage dans la zone euro ont « diminué », a expliqué l'agence de notation. La situation est notamment moins préoccupante en Italie et en Espagne, ajoute-t-elle, soulignant également que l'Union européenne s'était dotée de pare-feux financiers qui allègeraient le fardeau de ses Etats membres les plus riches en cas de nouvelle crise.

En relevant la perspective, Moody's indique qu'elle n'envisage pas à moyen terme de priver l'Allemagne de son « triple A », gage de solvabilité maximale sur les marchés financiers. A l'appui de sa décision, l'agence loue notamment « l'économie développée et diversifiée » du pays, ainsi qu'une « longue tradition » de mesures garantissant la stabilité macro-économique.

Selon Moody's, Berlin a par ailleurs confirmé « ses progrès » dans la consolidation de ses finances publiques, qui se sont traduits par des budgets 2012 et 2013 « quasiment à l'équilibre ».



En 2013, la première économie de la zone euro a vu son produit intérieur brut progresser de 0,4 %, portée par un fort excédent commercial. Un chiffre qui marque toutefois un ralentissement par rapport aux années précédentes – la croissance avait été de 0,7 % en 2012....

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Le Royaume-Uni et l’Europe à reculons / France Inter

Le Royaume-Uni et l’Europe à reculons / France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En 1975, les électeurs britanniques confirment par référendum l'entrée de leur pays dans la Communauté. Mais, dès cette époque, le taux d'adhésion à l'Europe était relativement faible et la question divisait les deux grands partis de gouvernement.
Vincent DUBOIS's insight:
Durée: 29 minutes
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La carte du droit à l'avortement en Europe

La carte du droit à l'avortement en Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Si l'Espagne revenait en arrière sur l'IVG, elle rejoindrait le groupe des cinq pays de l’Union européenne qui limitent ou interdisent aujourd'hui totalement l’avortement.


C’est un virage radical que l’Espagne est en train de prendre. En proposant un avant-projet de loi limitant fortement l’accès à l’IVG, Alberto Ruiz-Gallardon, le ministre espagnol de la Justice, est sur le point de remettre totalement en cause une des législations les plus progressistes en la matière. Promulguée en 2010 par le socialiste José Luis Zapatero, la loi sur l’avortement actuellement en vigueur autorise l’interruption volontaire de grossesse jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse. Si le Parlement adopte ce projet de loi malgré l’importante mobilisation citoyenne, le pays rejoindra le groupe des cinq pays de l’Union européenne qui limitent ou interdisent aujourd'hui totalement l’avortement.

 


http://www.scoop.it/t/cadmos-sais-tu-ou-en-est-l-union-europeenne

L’Espagne s'alignera-t-elle sur l’Irlande, la Pologne et le Luxembourg ?

Trois membres de l’Union européenne autorisent le recours à l’avortement tout en le limitant clairement. Très catholique, l’Irlande avait totalement interdit l’IVG en l’inscrivant dans sa Constitution en 1983. Mais la législation s’est légèrement assouplie en juillet dernier puisqu’une loi autorise désormais l’IVG en cas de risque avéré pour la vie de la mère. L’avortement reste très encadré et peu répandu. Il aura fallu un scandale et la mort en octobre 2012 de Savita Halappanavar, une mère enceinte morte des suites d’une fausse couche, pour faire bouger les lignes.

Une législation très stricte est aussi en vigueur en Pologne, autre bastion catholique de l’Union européenne. L’avortement y est très restreint et ne peut être pratiqué qu’en cas de viol ou d’inceste, si la vie de la mère est en danger ou encore si le fœtus présente de sévères malformations. Contrairement à l’Irlande, le coût de l’avortement est pris en charge par l’Etat, tout comme au Luxembourg, l’autre pays à appliquer une législation stricte à ce sujet....

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UE-AFRIQUE • Berlin doit intervenir en Afrique

UE-AFRIQUE • Berlin doit intervenir en Afrique | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Au moment où l'UE décide d'envoyer plusieurs centaines de soldats en Centrafrique, l'Allemagne doit changer son fusil d'épaule et participer aux opérations militaires, estime la Frankfurter Allgemeine.

Au nom de sa responsabilité grandissante dans le monde.

 

Il est totalement exclu de croire que quiconque en Allemagne aspire à envoyer des soldats de la Bundeswehr en Afrique. Cependant, nous ne pouvons pas, à l'instar de nos gouvernements successifs, parler depuis des années des responsabilités grandissantes de l'Allemagne dans le monde et ne jamais vouloir nous engager quand il s'agit d'assumer cette responsabilité en passant à l'acte.

C'est pourquoi bon nombre de raisons incitent à prendre part de manière circonstanciée à une intervention qui stabilise les succès engrangés par les soldats français au Mali, et qui permette à la France de ne pas laisser s'instaurer un nouvel "Etat voué à l'échec" en République centrafricaine. C'est aux experts de déterminer la contribution que la Bundeswehr peut précisément apporter. Mais une chose est sûre : il est dans l'intérêt immédiat de l'Allemagne que la situation s'améliore dans ces deux pays africains.....

 

 

 

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Royaume-Uni : David Cameron bousculé par les eurosceptiques

Royaume-Uni : David Cameron bousculé par les eurosceptiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une lettre de 95 députés traduit la frustration des eurosceptiques, alors que M. Cameron s'est engagé à renégocier les relations avec Bruxelles et à organiser d'ici à 2017 un référendum sur une sortie éventuelle du Royaume-Uni de l'UE.
Près d'une centaine de députés conservateurs britanniques demandent à David Cameron que la chambre des Communes du Parlement du Royaume-Uni puisse mettre son veto à toute législation européenne existante et future, rapporte le Sunday Telegraph. « Nous vous appelons à [...] faire de l'idée d'un veto national sur les lois actuelles et futures de l'Union européenne, une réalité », écrivent 95 députés au premier ministre britannique, de nouveau pressé par son aile droite de durcir sa position vis-à-vis de l'UE. Ce veto, qui nécessiterait l'adoption d'une loi par les parlementaires britanniques, « permettrait au Parlement [de Westminster] de ne pas appliquer la législation européenne quand il en est de notre intérêt national », ajoutent-ils. Actuellement, le Parlement britannique n'a pas de droit de veto automatique sur les lois européennes, et le premier ministre ne peut utiliser de veto que sur des sujets très sensibles, comme la défense et le budget de l'UE. Peu de temps après son élection en 2010, M. Cameron avait cependant mis en place « un verrou législatif » rendant obligatoire le recours à un référendum à chaque future velléité d'abandon de prérogatives au profit de Bruxelles. Downing Street a réagi dimanche à la lettre des députés en assurant que le premier ministre allait « étudier de près cette idée. Mais nous avons besoin de savoir ce que cela signifierait sur le plan pratique ». « Cependant, a poursuivi un porte-parole de M. Cameron, si des Parlements nationaux rejetaient régulièrement et unilatéralement des lois européennes, le marché unique ne fonctionnerait pas. »...
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En Espagne comme en France, le bouleversement des modes de vie effraye | Slate

En Espagne comme en France, le bouleversement des modes de vie effraye | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En Espagne, le gouvernement Rajoy envisage d’interdire le recours à l’avortement (sauf pour des cas exceptionnels, viols ou santé de la mère).

 

Un revers dans l’histoire de l’émancipation des femmes, un coup d’arrêt inédit, une incongruité  à l’aune de l’extension des droits de l’individu qui caractérise les pays démocratiques depuis des décennies. Ici, comme en France avec  la Manif pour Tous en 2012-2013, les institutions catholiques mènent une contre-offensive, tirant parti du vertige qui saisit ces sociétés face aux transformations rapides des modes de vie, un séisme culturel dans lequel se conjuguent désirs d’autonomie et progrès technologiques. Ce projet de loi a t-il des chances d’aboutir?

 

Dans les années 70-80, suite à la Movida, la famille espagnole s’est engagée dans la modernité, comme partout en Europe, mais avec de vraies spécificités. Partant d’une situation très traditionnelle, le divorce a été interdit jusqu’en 1981 et l’avortement légalisé seulement en 2010, l’Espagne a effectué en trois décennies une révolution sidérante. On s’y marie peu, le taux de nuptialité y est un des plus bas d’Europe, et l’âge du mariage ne cesse de reculer: pour les hommes il est passé de 27 ans en 1975 à 35 ans en 2010 (32 ans pour les femmes). On y divorce autant qu’en France.  On fait peu d’enfants, 1, 4 enfant par femme, un taux parmi les plus défavorables d’Europe, alors que dans ce pays très catholique la famille moyenne comportait  3 enfants en 1965. Plus d’un tiers d’entre eux nait hors mariage. L’Espagne a adopté une loi instituant le mariage gay dès 2005 -il concerne 3% des mariages, environ. Autre particularité, les adultes mettent du temps pour quitter le foyer parental, une tendance qui s’est même accentuée dans la période récente avec le chômage qui touche sévèrement les jeunes: en 2012, 38 % des 25-34 ans habitent encore chez leur parents, 43 % pour les hommes.

 

En France, pays laïcisé et, sur certains points plus en avance (l’avortement a été légalisé en 1975), l’individualisme a aussi pris le pas sur la famille, mais sous des formes différentes. D’abord,  le nombre de personnes qui vivent seules ne cesse d’augmenter, un phénomène du pour une part à l’allongement de la vie, mais aussi à des choix, et à la fragilité des liens conjugaux. Cet attrait pour la vie en solo est confirmé par la croissance du nombre de célibataires et de divorcés, et par l’effritement du nombre de mariages.

Quelle place l’enfant détient-il dans cette évolution? Ici, la natalité est dynamique  –un peu plus de deux enfants par femme, un chiffre stabilisé depuis quelques années, mais supérieur à celui des années 1990. Parallèlement, une majorité d’enfants nait dans un foyer non marié....

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La Lettonie devient le 18e pays à adopter l'euro

La Lettonie devient le 18e pays à adopter l'euro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Sans entrain, le pays balte à la croissance modèle s'apprête à adopter la monnaie unique. La population craint une flambée des prix.

 

La Lettonie, élève modèle de l'Union européenne avec ses taux de croissance à faire pâlir ses voisins, s'apprête à adopter l'euro le 1er janvier, imperturbable face à une opinion publique réticente. Ce pays balte de 2 millions d'habitants deviendra le 18e membre de la zone euro et le 4e pays ex-communiste de l'Europe centrale et orientale à adopter la monnaie commune après la Slovénie en 2007, la Slovaquie en 2009 et l'Estonie en 2011. La Lituanie voisine devrait suivre le mouvement en 2015, les trois pays baltes - trois anciennes républiques soviétiques - seront alors tous dans l'euro.

Avec une hausse annuelle de son PIB de plus de 5 % en 2011 et 2012, la Lettonie, membre de l'UE depuis 2004, caracole en tête du bloc des 28 et devrait continuer en 2013 avec une croissance de plus de 4 %. Mais elle a payé le prix fort pour redresser ses finances et se plier aux critères de Maastricht, avec une cure d'austérité drastique pour s'extirper de la plus profonde récession au monde, ayant entraîné une chute de son PIB de près d'un quart en 2008-2009. Aujourd'hui, le Premier ministre Valdis Dombrovskis fait valoir que l'adhésion à l'euro aidera l'économie lettone en facilitant les échanges et en renforçant la confiance des investisseurs.

 

 

Mais il peine à convaincre ses compatriotes qui redoutent que l'abandon de leur devise nationale, le lats, ne provoque une flambée des prix. Seulement 20 % des Lettons soutiennent le passage à l'euro et 58 % y sont opposés, selon les sondages. Le ministre letton des Finances, Andris Vilks, assure que le passage à l'euro va se faire en douceur. "Je ne pense pas qu'il y aura des problèmes importants. Nous avons beaucoup appris de l'exemple de l'Estonie où les prix n'ont augmenté que de 0,2 % ou 0,3 %", lors de l'adoption de l'euro en 2011, a-t-il déclaré récemment à la télévision. Mais les prestataires de services sociaux ne se montrent pas aussi confiants.

"Notre département des finances est préparé. Je pense qu'il faudra trois ou quatre mois pour mesurer l'impact, mais nous avons des plans pour aider les gens - en particulier les personnes âgées - s'il y a des problèmes", affirme Diana Indzere, chef des services sociaux dans la petite ville de Sigulda, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Riga....

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Il pourrait changer la face de l'Europe : le traité transatlantique décodé

Il pourrait changer la face de l'Europe : le traité transatlantique décodé | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le traité TAFTA, négocié dans le secret par Bruxelles et Washington, a pour but de constituer un marché commun de 820 millions de consommateurs, qui représenterait la moitié du PIB mondial.

 

Un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne, préparé depuis une dizaine d’années, et officiellement négocié depuis l’été 2013. Il a pour but de constituer un marché commun de 820 millions de consommateurs, qui représenterait la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux : pour ses défenseurs, il pourrait faire gagner jusqu'à 0,05 points de PIB par an aux économies américaine et européenne, boostant les échanges et les créations d'emplois.

Quatre rounds de négociation rassemblant à chaque fois une centaine de personnes ont déjà eu lieu à Bruxelles et Washington. Les négociations, menées par la Commission européenne de ce côté de l’Atlantique, sont censées aboutir en 2015. Le traité devra alors être validé par les Vingt-Huit Etats-membres de l’Union européenne, puis voté par le Parlement européen.

 

Le traité devait originellement s’appeler TAFTA, pour Transatlantic Free Trade Area (zone de libre-échange transatlantique). Il a été depuis rebaptisé TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), car son nom ressemblait trop à celui du traité ACTA, rejeté par le Parlement européen en 2012 à l’issue d’un long combat politique. En français, cela donne PTCI : le « partenariat transatlantique de commerce et d'investissement ». Pour autant, ses adversaires, rassemblés depuis plusieurs mois sous l'étendard #STOPTAFTA, ont décidé de continuer à utiliser son nom original...

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Et si l'Ecosse devenait indépendante ? - France Inter

Et si l'Ecosse devenait indépendante ? - France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

A cinq mois de la tenue du référendum sur l'autodétermination, l'écart entre les partisans de l'indépendance de l’Écosse et les opposants se réduit. L’Écosse est liée à l'Angleterre depuis 307 ans.

 

Unie à l'Angleterre en 1707, l'Ecosse dispose déjà depuis 1997 d'une autonomie relativement large au sein du Royaume-Uni dont elle est l'une des quatre nations (Angleterre-Ecosse-Irlande du Nord-Pays de Galles), mais les questions de défense et de politique étrangère continuent à relever de Londres.

 

Depuis plus de 30 ans, les indépendantistes représentent invariablement le tiers de l'électorat, mais l'écart s'est un resserré ces derniers mois. Les partisans du "oui" seraient désormais 40%, dix points de plus qu'il y a un an, contre 45% pour les partisans du "non". Avec 15% encore d'indécis, une victoire du "oui" semble désormais et pour la première fois depuis le début de la campagne une possibilité réelle....

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Russie-UE : quelles dépendances économiques ?

Russie-UE : quelles dépendances économiques ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Carte interactive. Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie, l'UE peine à s'entendre sur des sanctions économiques. Etat des lieux des dépendances économiques.

 

Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie, les vingt-huit pays de l'UE peinent à s'entendre sur des sanctions économiques contre Moscou.
Chaque Etat membre a ses raisons de craindre les conséquences de telles sanctions pour son économie. La Russie est le troisième partenaire commercial de l'UE, derrière les Etats-Unis et la Chine. Elle représente environ 12 % des importations des Vingt-Huit (principalement de produits énergétiques – pétrole et gaz) et 7 % des exportations (essentiellement de produits manufacturés – automobile et chimie).

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L'agence Moody's confirme le triple A de l'Union européenne

L'agence Moody's confirme le triple A de l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'agence de notation pointe notamment la « diminution » des risques liés à la crise de la dette dans la zone euro.



L'agence de notation Moody's a fait part, vendredi 14 mars, d'un regain d'optimisme pour les finances de l'Union européenne (UE), pointant notamment la « diminution » des risques liés à la crise de la dette dans la zone euro.

L'agence américaine, qui évalue la solvabilité des émetteurs de dette, a d'abord confirmé le triple « Aaa » assigné à l'Union européenne, la note maximale qui permet en théorie d'emprunter à plus bas coût auprès des marchés. Elle a également relevé de « négative » à « stable » la perspective de l'UE, indiquant ainsi qu'elle n'envisageait plus d'abaisser la note de l'Union à moyen terme.

Les décisions de l'agence Moody's rendent compte de l'embellie économique de la zone euro, qui est sortie d'une longue récession à la mi-2013.


Si, curieusement, l'agence ne mentionne pas la Grèce, épicentre de la crise de la dette dans la zone euro, dans son communiqué, Moody's affirme que les risques pesant sur la zone euro ont « diminué », permettant de réduire la pression qui pesait sur la qualité des actifs financiers détenus dans la région et sur la solvabilité de l'ensemble de l'Union.

Epaulée par le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne avait dû se porter au secours de plusieurs pays de la zone euro (Grèce, Irlande, Portugal, Chypre) en les renflouant à coups de milliards d'euros de prêts entre 2010 et 2011 pour leur éviter la faillite.

L'Irlande a été la première à s'affranchir de l'assistance financière internationale en décembre et doit bientôt être rejointe par le Portugal. Selon l'agence, les risques que ces deux pays ne parviennent pas à rembourser leurs prêts au fonds de secours de l'UE ont « diminué ».

 

A l'appui de sa décision, Moody's invoque également « l'amélioration de la solvabilité » des principaux Etats-membres de l'Union européenne, qui avaient été mis à contribution par ces vastes plans de sauvetage. Ces dernières semaines, l'agence a ainsi relevé de « négative » à « stable » les perspectives de plusieurs pays européens jouissant encore du « triple Aaa », dont l'Allemagne et les Pays-Bas.

Moody's s'était également montrée plus optimiste pour certains pays frappés de plein fouet par la crise de la dette comme l'Italie et l'Espagne, qui a bénéficié d'un plan de recapitalisation bancaire.

L'agence, qui a également relevé vendredi la perspective de la Banque européenne d'investissement, pointe toutefois l'existence de problèmes « persistants » qui menacent les Vingt-Huit.

La note de l'UE serait ainsi « particulièrement sensible » aux changements qui pourraient affecter les quatre premiers contributeurs de l'Union européenne, dont la France. L'Hexagone bénéficie de la deuxième meilleure note possible (Aa1) mais sa perspective reste « négative ».

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Hongrie : batailles électorales à coups d’affiches diffamatoires

Hongrie : batailles électorales à coups d’affiches diffamatoires | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Hongrie : batailles électorales à coups d’affiches diffamatoires

 

Ils sont trois, côte à côte sur l'affiche, arborant leurs noms tels des suspects venant d'être arrêtés. Ce sont les représentants de la gauche hongroise, organisée en coalition en vue des élections législatives du 6 avril. « Ils ne méritent pas d'autre chance ! Car ils ont eu huit ans pour faire leurs preuves », dit le texte. Cette affiche est éditée par une organisation civile proche du FIDESZ (Fédération des jeunes démocrates), le parti de droite au pouvoir, et ses militants en placardent Budapest en ce début de campagne électorale. Stations de métros, façades en construction, tramways, bus, panneaux publicitaires... Il y a autant de versions de l'affiche que de surfaces différentes.

 

En Hongrie, la législation permet ce genre de communication politique, alors qu'elle serait condamnable en France. Les affiches électorales peuvent être placées sur des espaces publicitaires payants, et aucun des hommes politiques concernés n'a porté l'affaire en justice. Le droit hongrois fait une différence entre les citoyens et les acteurs publics. Ces derniers sont supposés accepter et encaisser en silence une critique plus virulente envers leur personne, du fait de leur rôle dans la société. Alors, entre liberté d'expression et diffamation, la frontière est repoussée...

Selon l'analyste politique Péter Zsolt, du centre Méltányosság, « les Hongrois ont bien peu d'estime pour leurs représentants publics, et ce genre d'affiche ne fait que contribuer à la décrédibilisation de toute la classe politique. » Sur l'affiche, le clown qui semble se moquer de l'ancien premier ministre hongrois ajoute un aspect ridicule à la scène. Le phénomène est nouveau en Hongrie, d'après Péter Zsolt....

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UNION EUROPÉENNE • Un appel pour l'Europe et contre le populisme

UNION EUROPÉENNE • Un appel pour l'Europe et contre le populisme | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
"ll y a une Europe au-delà de Bruxelles", proclame le sociologue allemand Ulrich Beck dans un appel publié ce jeudi dans les colonnes de La Repubblica et signé par une quarantaine d'intellectuels et d'écrivains européens.

 

"Quelle Europe voulons-nous ? [...] Est-ce que nous voulons le 'moins d'Europe' de David Cameron, dicté par les impératifs du marché, ou une 'autre Europe' qui soumet le marché à des règles démocratiques, comme y songe le président du Parlement européenn Martin Schulz ?" interroge le sociologue allemand Ulrich Bek dans un appel publié en une de La Repubblica.

L'Europe se trouve dans un moment of decision*, écrit l'intellectuel, grand habitué des colonnes du quotidien italien, qui invite les citoyens à se mobiliser pour les élections européennes qui auront lieu en mai. C'est la première fois depuis la signature du traité de Lisbonne et du déclenchement de la crise que les électeurs vont pouvoir s'exprimer pour infléchir l'orientation politique de l'Union européenne, souligne-t-il. "Les partis antieuropéens et leurs candidats veulent être élus démocratiquement pour saper la démocratie en Europe. Nous invitons les citoyens d'Europe à ne pas voter en faveur de cette attaque politique suicidaire", proclame Ulrich Beck.

Une quarantaine de personnalités, d'intellectuels et d'écrivains européens ont signé cet appel parmi lesquels : Zygmunt Bauman, Daniel Birnbaum, Angelo Bolaffi, Jacques Delors, Slavenka Drakulic, Jürgen Habermas, Agnes Heller, Mary Kaldor, Edgar Morin, Cees Nooteboom, Ilma Rakusa, Costas Simitis, Lilian Thuram, Christina Weiss ou encore Michel Wievorka.

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L'Islande va enterrer sa candidature à l'UE, sans référendum

L'Islande va enterrer sa candidature à l'UE, sans référendum | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Islande va enterrer sa candidature à une adhésion à l'Union européenne, sans le référendum initialement promis par les deux partis eurosceptiques au pouvoir.

 

L'Islande va enterrer sa candidature à une adhésion à l'UE, sans même organiser le référendum initialement promis par les deux partis eurosceptiques au pouvoir. C'est ce qu'ont annoncé, vendredi 21 février, les partis du progrès (centre) et de l'indépendance (droite), qui se sont mis d'accord sur un projet de loi demandant au gouvernement de « retirer la candidature à une adhésion à l'Union européenne » déposée par le pays en 2010.

« Un tel projet de loi sera de ma responsabilité. Le ministre des affaires étrangères à l'époque avait présenté le projet de candidature, donc il est naturel que je présente le projet pour la retirer », a déclaré le ministre des affaires étrangères, Gunnar Bragi Sveinsson.

PAS DE CANDIDATURE SANS RÉFÉRENDUM

Cette issue était prévisible. Le gouvernement avait d'ores et déjà dissous les instances de négociation avec l'UE, et leur travail était suspendu depuis le début de la campagne des législatives de 2013. En mai, les deux partis avaient pourtant promis un référendum, où le « non » était favori. Mais le projet de loi indique qu'une « autre candidature ne sera pas déposée sans d'abord tenir un référendum ».

Alors que l'Islande est associée à l'UE via la convention de Schengen et l'espace économique européen, le principal obstacle à une adhésion est la pêche, sujet qui n'a pas été abordé lors des négociations entre Bruxelles et Reykjavik...

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Cinq idées pour rendre les élections européennes plus attractives | Slate

Cinq idées pour rendre les élections européennes plus attractives | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Réforme du mode de scrutin, campagne plus longue, listes transnationales... De nombreuses propositions ont été avancées pour améliorer la lisibilité et l'intérêt d'un scrutin qui n'a attiré aux urnes qu'un peu plus de 40% des citoyens en 2009.

 

 

Les 24 et 25 mai prochain, les électeurs français désigneront leurs 74 représentants au Parlement européen. Vous ne connaissiez pas la date? Pas étonnant, puisque ces élections ont du mal à mobiliser l'attention: en 2009, seulement 40,6% des Français y ont participé, un taux en baisse par rapport à celui, déjà faible, de 2004 (42,8%).

Plus les années passent, plus l’Europe s’élargit et plus le taux de participation global chute: il est passé de 62% en 1979 à 43% en 2009. Une baisse de participation justifiée, selon certains chercheurs, par l’entrée dans l’Union de pays d’Europe centrale et orientale qui ne manifestent pas un grand intérêt pour ces élections, avec par exemple des taux de participation autour de 20 ou 21% en Lituanie et Slovaquie.

 

Selon Nicolas Leron, président du think tank Eurocité, les élections européennes ne passionnent pas pour une simple et bonne raison:

«L’enjeu politique n’existe pas. [...] Peu de gens sont au courant de ces élections et peu sauront vous donner les noms des députés français qui siègent au Parlement. Il y a un vrai déficit d’information. Pourtant, les gens disent vouloir être informés.»

D'après les chiffres de l'Eurobaromètre de la Commission européenne de mars 2013, 84% des sondés pensent que, si les citoyens étaient mieux informés sur les partis politiques, sur les élections européennes en général et sur l’impact de l’Union européenne sur leur vie quotidienne , le vote lors des élections européennes serait bien plus conséquent. La responsabilité de la faible participation incomberait donc aux institutions et aux partis, qui échoueraient à mobiliser.

Mais une part de cette moindre mobilisation n'est-elle pas aussi imputable à la façon dont sont élus les députés? Ces dernières années, plusieurs réformes ont été évoquées pour rendre ces élections plus lisibles et attractives pour les citoyens européens. En voici cinq.......

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Salaire minimal en Europe : quels pays le mettent en place et pourquoi ?

Salaire minimal en Europe : quels pays le mettent en place et pourquoi ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Infographie. Sept pays membres de l'Union européenne n'ont pas adopté de salaire minimal généralisé.

 

Le gouvernement britannique s'est engagé, vendredi 17 janvier, en faveur d'un relèvement du salaire minimal horaire de 11 % d'ici à 2015. Deux mois plus tôt, la chancelière allemande, Angela Merkel, annonçait l'instauration d'un salaire minimal généralisé. L'Allemagne quitte ainsi le groupe des pays membres de l'Union européenne dépourvus de salaire minimal national et relance le débat sur la question en Europe....
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HONGRIE • Nucléaire : sur les genoux de l'ours russe

HONGRIE • Nucléaire : sur les genoux de l'ours russe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La presse de l'opposition redoute la colonisation énergétique de la Hongrie après l'accord signé entre le Premier ministre hongrois et le président russe sur la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires à Paks.
Retenons la date : 14 janvier 2014. Ce jour-là, il a été établi, définitivement et empiriquement, que la Hongrie n'est pas une démocratie au sens européen du terme. Dans le cas contraire, il aurait été impensable que l'on prenne une décision engageant le destin du pays sur plusieurs décennies – comme celle prévoyant le renforcement de la centrale nucléaire de Paks [à 110 kilomètres de Budapest] par deux réacteurs – sans débat public, sans consultation scientifique et sans aucune étude en amont. Uniquement par la volonté personnelle [du président]. Viktor Orbán est expert en la matière : lors de l'achat des avions de combats Gripen à la Suède en septembre 2001, il avait fait de même. Nous ignorons toujours ce qui s'est passé dans les coulisses, mais l'affaire sentait la corruption. Celle d'aujourd'hui est d'un autre calibre, tant par son prix que par ses effets. Il s'agit en effet de décider non pas quels avions de chasse volent au-dessus de nos têtes, mais du mode d'alimentation énergétique de la Hongrie pour de longues décennies. Dépendants plus que jamais du gaz et du nucléaire russes La société devrait l'accepter, alors que la décision est opaque. Nous devrions croire Viktor Orbán, qui affirme que, pour son alimentation en énergie, la Hongrie a besoin de deux nouveaux réacteurs nucléaires, et que la meilleure solution est de les faire construire par [l'agence atomique russe] Rosatom, à l'aide d'un crédit russe remboursable sur trente ans. Notre Premier ministre a remporté une telle victoire dans sa lutte pour l'indépendance énergétique du pays que, dorénavant, nous serons dépendants plus que jamais du gaz et du nucléaire russes. Après le revirement de l'Ukraine, fin novembre, l'Union européenne vient d'essuyer une nouvelle défaite. Vingt-cinq ans après la chute du communisme, Orbán croit la Hongrie plus en sécurité sur les genoux de l'ours russe. Qui aurait pu le croire ? Et lui, l'aurait-il cru il y a vingt-cinq ans ?
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Le marasme économique de la Grèce en trois graphiques

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La présidence grecque de l'UE s'ouvre dans un pays où plus de la moitié des jeunes sont au chômage mais où les ports restent symboles d'espoir.
La présidence grecque de l'Union européenne s'ouvre mercredi 8 janvier à Athènes. Au-delà des chiffres connus (six années de récession, une dette publique à plus de 175 % du PIB), portrait en trois graphiques d'un pays, épicentre de la crise européenne, encore convalescent. Certes, les chiffres indiquent une amélioration dans les derniers mois concernant les moins de 25 ans, mais la proportion de jeunes grecs sans emploi reste inquiétante et lourde de tensions sociales. « La forte diminution des salaires nominaux devrait se poursuivre du fait de la persistance d'un chômage élevé », analyse la dernière étude économique de l'OCDE, datée de novembre et consacrée au pays méditerrannéen. Une mécanique qui pèse sur la consommation et sur la croissance, tandis que, en dépit de la baisse des salaires, le chômage résiduel augmente, les entreprises s'adaptant à la situation économique en réduisant le recours à la main-d'œuvre.....
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L’Europe ouvre la porte à une nouvelle aide au Portugal

L’Europe ouvre la porte à une nouvelle aide au Portugal | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L’Union européenne est prête à accorder au Portugal le cas échéant une «aide supplémentaire» à l’issue de son plan d’assistance qui expire en mai 2014, a indiqué lundi le commissaire européen chargé des Affaires économiques, Olli Rehn.

«L’Europe tiendra parole» et continuera à soutenir le Portugal «si le pays a besoin d’une aide supplémentaire», à condition que Lisbonne «poursuive les réformes en cours», écrit M. Rehn dans les colonnes du journal économique Diario Economico.

«La priorité absolue est de conclure avec succès le programme en cours», insiste-t-il avant d’ajouter qu'«il est également indispensable que le Portugal maintienne sa discipline budgétaire et ses réformes structurelles pendant les prochaines années».

Le Portugal bénéficie depuis mai 2011 d’un programme d’assistance de 78 milliards d’euros accordé par l’Union européenne et le Fonds monétaire international. En échange, il met en œuvre un sévère programme de rigueur afin de réduire ses déficits.

«Il est normal de s’interroger sur ce qui va arriver» à l’issue du programme en mai, «mais donner une réponse à l’heure actuelle relèverait de la pure spéculation», fait valoir M. Rehn.

Le Premier ministre, Pedro Passos Coelho, avait assuré à la mi-décembre que son gouvernement avait «créé les conditions nécessaires» permettant au pays de ne pas recourir à un deuxième plan de sauvetage...
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