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L’issue des élections législatives des dimanche 24 et lundi 25 février est particulièrement incertaine. Salué par toute l’Europe, le gouvernement de techniciens de Mario Monti nommé à l’automne 2011 semblait avoir mis un terme à la commedia dell’arte de la politique italienne. Il n’en est rien. Alors que l’Italie vote dimanche 24 et lundi 25 février pour des élections législatives anticipées, la cure d’austérité imposée par le professore au pays semble avoir eu l’effet contraire, comme si elle avait été perçue comme une punition injuste induisant à la rébellion, à la transgression. Il y a trois mois, tout semblait pourtant clair. Le très décrié Silvio Berlusconi avait disparu des radars de la politique. Pier Luigi Bersani, vainqueur des primaires du centre gauche, devait remporter les législatives. Et le grand commis d’État, Mario Monti, était hissé au top du hit-parade des successeurs potentiel du président de la République, Giorgio Napolitano, en fin de mandat. Un tableau rassurant pour une Europe très inquiète de l’évolution d’un de ses membres fondateurs. Mais tout a changé, très vite. D’abord, il y a eu la surprise du retour de Silvio Berlusconi qui, grâce à son art d’occuper toutes les chaînes de télévision, à commencer par les siennes, a permis à son parti, le Peuple de la Liberté (PDL) de faire une remontée spectaculaire. Puis vint la « montée en politique » de Mario Monti et, en parallèle, l’ascension fulgurante du Mouvement 5 étoiles (M5S) de Beppe Grillo. De quoi faire perdre la tête aux Italiens. De fait, à quelques jours du scrutin, 30 % des électeurs hésitent à se rendre aux urnes ou n’ont pas fait leur choix. ...
L’ancien Premier ministre d’Italie a de nouveau dragué les fascistes, à l’occasion de son retour en politique. "Les lois raciales représentent la pire faute d'un leader, Mussolini, qui en revanche a fait de bonnes choses dans tant d'autres domaines" a-t-il affirmé avec aplomb. En outre, il a assuré que l'Italie "n'a pas les mêmes responsabilités que l'Allemagne". La sortie est d’autant plus remarquée que l'ex-chef du gouvernement italien s'exprimait à l'occasion de la journée de la mémoire de l'holocauste… Berlusconi a d’autant plus atterré l’Europe que la chancelière Angela Merkel avait déclaré auparavant que l'Allemagne avait "une responsabilité permanente pour les crimes du national-socialisme". Le parti du Cavaliere, le Peuple de la Liberté (PDL) est en pleine campagne pour reconquérir le pouvoir aux élections législatives des 24 et 25 février, pour lesquelles le Parti démocratique (social libéral) est donné favori. Il tente une opération séduction sans complexe de l’extrême droite pour espérer remonter dans les sondages. Et ce n’est pas son coup d’essai. "Mussolini n'a jamais tué personne. Mussolini envoyait les gens en vacances aux confins du pays" avait-il lancé en 2003, provoquant un premier et lourd tollé. Il avait enfoncé le clou cette même année lors d’un meeting, alors qu’il était déjà embêté par la justice. Berlusconi était alors monté sur scène et avait attaque les juges, accusés d'avoir "transformé l'Italie en régime policier" avec la complicité des "communistes". "Le fascisme a été moins odieux que cette bureaucratie en toge qui recourt à la violence politique au nom de la justice." Le président de l'Union des communautés juives italiennes, Renzo Gattegna, a rappelé ce dimanche que les lois raciales en Italie, qui notamment excluaient les juifs de l'armée et de l'enseignement et limitaient leur droit de propriété, datent de 1938, bien avant la guerre. "Les persécutions et les lois racistes antisémites italiennes sont nées bien avant la guerre et ont été appliquées en toute autonomie sous la responsabilité pleine et entière du régime fasciste, par la suite allié et complice volontaire et conscient de l'Allemagne nazie", a-t-il expliqué...
L'actuel président du Conseil, Mario Monti, a l'intention «irrévocable» de démissionner une fois approuvé le budget. Un an après avoir dû lui céder les rênes du pays, Silvio Berlusconi annonce son retour dans l’arène politique. Ainsi la crise qui enflait depuis plusieurs jours est à son comble: la rupture a été consommée en un jour et Silvio Berlusconi occupe à nouveau le terrain. Selon un communiqué du Quirinal, la présidence de la République, résumant un entretien avec le président Giorgio Napolitano, M. Monti ne juge plus «possible de poursuivre son mandat et a manifesté en conséquence son intention de présenter sa démission». L’ancien commissaire européen, qui a introduit en Italie une rigueur sans précédent, entend d’abord «vérifier» si les forces politiques qui ont soutenu son gouvernement de techniciens depuis fin 2011 sont prêtes à être cohérentes avec leurs engagements, et donc à voter le budget. Il lance au passage un avertissement: un échec à approuver le budget avant le 31 décembre aurait des conséquences très graves pour l’Union européenne et pour l’Italie....
All'indomani delle parole di Mario Monti, che da New York ha fatto chiarezza sulla propria disponibilità a un Monti bis, Angela Merkel interviene ancora sulla politica italiana. All'indomani delle parole di Mario Monti, che da New York ha fatto chiarezza sulla propria disponibilità a un Monti bis, Angela Merkel interviene ancora sulla politica italiana. La Cancelliera risponde a Silvio Berlusconi su due punti: il primo, sul quale il Cavaliere si è soffermato ieri, e cioè che se la Germania uscisse dall'euro non sarebbe una tragedia; il secondo, espresso dall'ex premier martedì scorso in un'intervista all'Hp, e cioè che il governo Monti è "troppo ligio nei confronti della Germania". Per la Merkel, risponde il portavoce Steffen Seibert: "Sostenere che l'uscita della Germania dall'eurozona non sarebbe un dramma è assurdo", dice, confermando l'asse della Cancelliera con il premier italiano: "Angela Merkel lavora bene e in stretto contatto con il premier Mario Monti"....
Le Monde.fr - Une dizaine d'enveloppes contenant des balles et adressées au chef du gouvernement italien Mario Monti, à son prédécesseur Silvio Berlusconi, ainsi qu'à des directeurs de journaux, ont été interceptées jeudi soir dans un centre postal, ont annoncé vendredi les médias. Les enveloppes, qui n'étaient pas timbrées, ont été interceptées au centre de tri de Lamezia Terme, en Calabre, dans le sud de l'Italie. Les lettres, envoyées au nom du Mouvement des prolétaires armés (groupe jusqu'ici inconnu), contenaient des menaces et injures à l'encontre des responsables politiques et des directeurs de journaux et demandaient de "revoir le plan anticrise", sinon ils devraient "en payer le prix". "Nous vous ferons tous payer. Nous vous frapperons et ce sera une guerre jusqu'à la mort. Nous vous ferons maudire ces mesures [anticrise, NDLR] par le sang. Vous ne pourrez plus dormir tranquilles. Le plomb ne manque pas et maintenant la tolite [explosif, NDLR] arrive grâce aux amis arabes", ajoute le message....
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"Je suis ici parce que je voterai PD" a affirmé le réalisateur lors du dernier meeting de campagne du Parti Démocrate. “Silenzio Elettorale”. En Italie, après une campagne cacophonique, le temps du “silence électoral” est venu. Les citoyens se rendront aux urnes dimanche et lundi afin de voter pour leurs députés et leurs sénateurs. Si l’issue du scrutin reste plus qu’incertaine, les derniers sondages publiés le 8 février dernier notaient une inquiétante remontée de Silvio Berlusconi, l’ancien Premier Ministre ramenant l’écart avec Pier Luigi Bersani du centre-gauche de 17 points le mois dernier à tout juste 4 points. Dans ce contexte, nul ne doute plus du caractère décisif de ces derniers jours. Berlusconi (démissionnaire fin 2011 à la suite de scandales erotico-financiers et d’une gestion économique et politique désastreuse) n’hésitant carrément pas à envoyer une lettre pseudo-officielle aux Italiens domiciliés dans les régions-clés promettant de supprimer et de rembourser la taxe sur l’habitation principale mise en place l’année dernière par Mario Monti. Une promesse irréaliste et malhonnête susceptible pourtant de séduire la population d’un pays où les mesures d’austérité ont permis de réduire le déficit public et de restaurer la confiance des marchés tout en tant participant à la précarisation générale de l’ensemble de la classe moyenne. Face aux bouffonneries (sur les écrans de la péninsule, le patron de Mediaset a passé ces derniers temps à cabotiner à grands renforts de lazzi et autres allusions sexuelles) de Berlusconi, le soutien de Nanni Moretti au PD n’est donc pas de trop...
Silvio Berlusconi a annoncé qu’il revenait dans l’arène électorale. A 76 ans, le "caïman" pourrait faire mal à son pays. C’est l’accident de parcours dont l’Europe se serait bien passée. Après avoir par deux fois retiré le soutien de ses députés au professeur d’économie Monti, le chef du gouvernement qui conduit depuis un an le redressement des comptes publics italiens, Silvio Berlusconi a annoncé qu’il revenait dans l’arène électorale à l’âge de 76 ans et ainsi bouleversé la scène politique de son pays. Virtuellement privé de majorité parlementaire, Mario Monti a fait savoir qu’il démissionnerait sitôt le budget 2013 adopté, autrement dit avant Noël, et l’Italie sera donc appelée à des élections anticipées qui devraient se tenir fin février ou début mars. A priori, cela ne fait qu’avancer un peu le calendrier puisque des législatives devaient, de toute manière, avoir lieu au printemps mais cette décision de Silvio Berlusconi change en fait tout en Italie. Maintenant que son ancien chef de file est de retour, la droite italienne risque fort de se scinder entre ceux qui le suivront et ceux qui ne voudront pas se compromettre à nouveau avec un homme inculpé dans un chapelet d’affaires de malversations financières et de détournement de mineures toutes plus scabreuses les unes que les autres. La reconstruction d’une droite unie et recentrée parait désormais hors de portée en Italie aussi et le plus inquiétant est que ce multi-milliardaire s’apprête à faire campagne en surfant sur le mécontentement social qu’a suscité la réduction du déficit budgétaire...
BERLUSCONI - Le HuffPost Italie a fêté son lancement. Et de quelle manière: avec une interview de Silvio Berlusconi, qui n'avait jamais donné d'aussi long entretien depuis son départ du pouvoir. Rendez-vous au Palazzo Grazioli. L'ancien Premier ministre lance : "J'ai perdu huit kilos, vous avez vu la forme que j'ai?". Malgré son look décontracté, Silvio Berlusconi n'a rien perdu de son tempérament guerrier. Avant même de démarrer l'interview, il a d'ailleurs asséné ne pas être satisfait d'une Italie "dont le Premier ministre s'appelle Merkel". Alors que le débat sur le vote du traité budgétaire européen fait rage en France, il Cavaliere estime qu'il aurait "été moins fidèle à l'Allemagne". ... Silvio Berlusconi : J'aurais été moins en ligne avec l'Allemagne que Mario Monti. Parce que leur hégémonie impose une politique d'austérité et de rigueur à l'ensemble des autres pays européens, sous prétexte que l'austérité mène à la réduction de la dette. C'est une illusion: la dette publique diminue lorsque le PIB augmente, ce qui signifie qu'il faut développer la croissance. Soyons clairs une bonne fois pour toutes: voulez-vous que l'Italie soit dans ou à l'extérieur de la zone euro ? Quels sont les différents scénarios? Silvio Berlusconi : Il y a trois possibilités. La première: convaincre l'Allemagne que nous ne pouvons pas avancer avec seulement une politique d'austérité. La deuxième: que l'Allemagne sorte de la zone euro, une hypothèse qui n'est plus de la science-fiction depuis que les banques allemandes ont évalué les conséquences d'une sortie de l'euro. Et la troisième: que d'autres pays sortent de la zone euro, ce qui signifierait la fin d'une monnaie commune et l'abandon de l'Europe...
Les starlettes et le cachemire ont cédé la place aux profs et aux lodens. La conversion express de l'Italie est impressionnante. Mais peut-on vraiment troquer aussi vite le vice pour la vertu ? L 'année 2011 tirait à sa fin. Encore quelques minutes et c'en serait fini de cette année qui avait vu Silvio Berlusconi chassé du pouvoir au terme d'une agonie politique qui a bien failli être celle du pays. Remercié par les marchés, snobé par ses pairs, " le Caïman " avait quitté la scène, cédant la place, le 16 novembre, à l'austère Mario Monti. Comme des millions d'Italiens, ce 31 décembre, nous étions devant notre téléviseur moins pour regarder le programme que pour mettre nos montres à l'heure. A l'écran, les traditionnelles danseuses se déhanchaient, filmées à hauteur de cuisse. Le spectacle de la vulgarité continuait comme si de rien n'était. Enfin presque. Les danseuses reparties, l'animateur en smoking propose un sondage express. " Quelle femme a selon vous, chers télé-spectateurs, le plus marqué l'année 2011. Angela Merkel, Belen Rodriguez ou Kate Middleton ? Top, vous avez cinq minutes pour voter par SMS. "...
Scandal-haunted Italian premier Silvio Berlusconi has been accused of making a crude sexual reference about his German counterpart Angela Merkel.
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