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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Ecosse: David Cameron soulagé mais coincé - Europe - RFI

Ecosse: David Cameron soulagé mais coincé - Europe - RFI | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L'Ecosse restera donc au sein du Royaume-Uni. Le Premier ministre écossais Alex Salmond, chef de file des indépendantistes, a reconnu sa défaite ce vendredi matin à Edimbourg. Dans le reste du royaume, c'est le soulagement. Et en signe d'apaisement, le Premier ministre britannique David Cameron a lancé un appel au rassemblement de tous dans le pays et a promis de nouveaux pouvoirs aux quatre nations : l'Angleterre, l'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles.

 

Au Royaume-Uni, et notamment à Londres, on respire mieux. Et notamment à Westminster, au sein du Parlement et du gouvernement. Le Premier ministre David Cameron s'est adressé au pays à la télévision ce vendredi : « Le peuple d’Ecosse a parlé, il a décidé de préserver notre pays composé de quatre nations et comme des milliers d’autres, j’en suis très heureux. Il est désormais temps d’aller plus loin et de dire à tous ceux qui ont voté pour l’indépendance : nous vous avons entendu. Nous avons désormais une chance de changer la façon dont le peuple britannique est gouverné. Les trois partis en faveur de l’union se sont engagés à accorder plus de pouvoir au Parlement écossais, nous nous assurerons que ces engagements seront pleinement honorés. »

Le rejet clair de l’Ecosse de s’émanciper est bien sûr un soulagement pour le Premier ministre conservateur qui avait engagé l’avenir du Royaume-Uni et qui a eu très peur, il y a quelques jours, d’avoir à la fois sous-estimé la force du camp indépendantiste et, à l’inverse, d’avoir surestimé l’attachement de l’Ecosse au reste du royaume.

 

David Cameron fait désormais face à une lourde tâche. Il faut déjà réconcilier des électeurs qui se sont affrontés avec deux conceptions très différentes de l’avenir de leur nation. Qui plus est, ce désir de rester dans le giron du Royaume-Uni montre que la population écossaise a pris au mot les élus de Westminster, et Londres doit maintenant respecter son engagement d’une méga-décentralisation avec des pouvoirs accrus au Parlement d’Edimbourg.

Les trois principaux partis britanniques ont promis que les négociations commenceraient dès l’annonce des résultats. Ce calendrier inclut une vaste consultation et des propositions présentées à la fin du mois d’octobre, suivies de la publication assez ambitieuse d’un programme, dès la fin du mois de novembre, et enfin d’un projet de loi en janvier prochain....

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Europe : quoi de neuf à l'Est ? | ARTE

Europe : quoi de neuf à l'Est ? | ARTE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dix ans après l’extension de l’Union Européenne vers l’est, où en sont les "jeunes" pays adhérents, de la Pologne à la Croatie ? Quelles sont leurs perspectives ? Depuis Varsovie, Andrea Fies tente de répondre à ces questions par le biais de reportages, d’entretiens et d’analyses.

Via Thomas-Penette Michel
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Les chantiers et les défis des quatre prochaines années d'Angela Merkel

Les chantiers et les défis des quatre prochaines années d'Angela Merkel | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Si la bonne santé de l'économie allemande est indéniable, la chancelière devra notamment s'impliquer sur les dossiers sociaux et énergétiques.

 

L'Allemagne va mieux, a répété Angela Merkel durant toute sa campagne. «Même si tout n'a pas été résolu», ajoutait-elle aussi rapidement. La chancelière a quatre ans devant elle. Première puissance économique du continent, l'Allemagne est confrontée à des défis structurels qu'elle devra résoudre pour tenir son rang sur la scène internationale.

• Maintenir la force économique du pays

La force des exportations de l'Allemagne pourrait devenir une faiblesse si elle n'y prend pas garde: la balance commerciale du pays est excédentaire, signe de bonne santé de son économie mais aussi de sa dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs. Pour maintenir son rang, l'Allemagne fait le pari de l'investissement et de la recherche. Mais cela suppose une amélioration de son système de formation. Le marché du travail allemand a besoin aujourd'hui de main-d'œuvre qualifiée. Le recours à l'immigration est une solution, mais pas la seule. «Avant de parler d'immigration, nous devrions donner à nos jeunes une seconde chance», a déclaré Angela Merkel samedi en évoquant ceux qui sortent du système scolaire allemand sans qualification.

• Corriger les inégalités sociales

Le succès économique allemand s'est fait au prix d'un accroissement des inégalités. Le chômage a régressé «mais le marché du travail ne s'est pas élargi», note-t-on du côté syndical. Les emplois à temps partiel ou les mini-jobs se sont multipliés. Durant la campagne, un thème social s'est imposé: la création d'un salaire minimum. Le SPD voulait l'instaurer par la loi. Angela Merkel veut laisser la main aux partenaires sociaux pour le négocier par branche et par région.

• Préparer le renversement démographique

L'Allemagne vieillit. Le prochain gouvernement devra anticiper le choc démographique qui se prépare. L'association «des jeunes entrepreneurs», citée par le magazine Focus, demande aux responsables politiques de mettre en place un «agenda 2050» pour préserver la compétitivité du pays. L'âge de départ en retraite est désormais fixé à 67 ans. Les responsables politiques s'inquiètent aussi d'une paupérisation à long terme d'une partie de la population: la précarisation du marché du travail menace le niveau des pensions à long terme.

• Poursuivre sur la voie de l'intégration européenne

Forte d'une légitimité qu'aucun autre dirigeant européen ne partage, il revient à Angela Merkel d'affirmer un projet pour l'Union européenne. C'est le chantier qui intéresse particulièrement la France. À l'Élysée, on attend de l'Allemagne qu'elle accélère enfin la mise en œuvre de l'union bancaire. Berlin, soucieux de ménager ses banques régionales, hésite à placer ses établissements sous le contrôle d'un superviseur européen. Paris espère aussi pouvoir avancer sur le sujet du fonds de rédemption européen, qui permettrait de soulager le poids de la dette pour certains pays européens. Mais Angela Merkel a répété son opposition à toute mutualisation des dettes...

 

• Faire aboutir la transition énergétique

En décidant en 2011, au lendemain de la catastrophe de Fukushima, de sortir du nucléaire, Angela Merkel avait fait l'unanimité. Mais, aujourd'hui, la mise en place de la transition énergétique est critiquée. Alors que la production d'énergie verte est largement subventionnée, le prix de l'énergie a fortement augmenté. ...

 

• Réformer le système de péréquation entre les régions

En février 2013, deux États, la Bavière et la Hesse, ont porté plainte devant la Cour constitutionnelle contre le système de péréquation entre les régions allemandes. Aujourd'hui, six Länder redistribuent des ressources vers les régions les plus pauvres notamment dans l'ancienne Allemagne de l'Est....

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Le chômage en Europe inquiète l'OCDE - Le Figaro

Le chômage en Europe inquiète l'OCDE - Le Figaro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it


Le chômage en Europe inquiète l'OCDE

«Le grand défi est de répondre à cette situation d'urgence en Europe», insiste Stefano Scarpetta, directeur de la division emploi et affaires sociales de l'organisation internationale.

 

C'est presque 16 millions de plus qu'en 2007, pour un taux global de 8 %. L'OCDE lance un message d'alarme pour éviter une crise sociale. 

L'OCDE lance un message d'alarme sur le niveau du chômage, qui reste élevé dans de nombreux pays, et les risques sociaux de plus en plus criants, en particulier chez les jeunes. En avril 2013, plus de 48 millions de personnes étaient sans travail dans le club des pays riches, soit presque 16 millions de plus qu'en 2007, pour un taux global de 8 %. À noter qu'il y a un net décrochage entre des États qui vont connaître une embellie, comme les États-Unis et l'Allemagne, en Europe, et d'autres, en particulier dans la zone euro, où le chômage bat des records.

D'ici à la fin de 2014, le taux atteindra 12,3 % pour les Dix-Sept, contre 12,2 % aujourd'hui. Il montera à 18,5 % au Portugal, 27,2 % en Espagne et 28,2 % en Grèce. «Le grand défi est de répondre à cette situation d'urgence en Europe», insiste Stefano Scarpetta, directeur de la division emploi et affaires sociales de l'organisation internationale. L'expert s'inquiète de la «fragilisation du tissu social» et de «l'inégalité croissante des revenus». Comme le souligne l'organisation, le chômage des jeunes se situe à «des niveaux sans précédent» dans l'Europe du Sud, à plus de 60 % en Grèce et 55 % en Espagne. Le plan adopté par l'Union européenne, qui prévoit la mise en place d'une garantie jeunesse, est une bonne chose, surtout le déblocage de ressources financières dès 2014....

 

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Rallumer la Grèce, éteindre Barroso « Je ne sais rien, mais je dirai tout

Rallumer la Grèce, éteindre Barroso « Je ne sais rien, mais je dirai tout | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

On le sait, le peuple grec est étranglé depuis quatre ans, depuis que la crise du crédit immobilier américain a débouché sur une crise financière mondiale qui a débouché sur un renflouement des banques à coups de centaines de milliards par les Etats (donc les contribuables, nous) qui a débouché sur une crise des dettes souveraines des Etats qui a débouché sur le problème de type grec (comme dirait Godard) qui est en fait un problème de type européen. Car au vu des budgets grecs et européens, l’Europe a très largement de quoi boucher la dette grecque qui représente un mini-trou en regard des richesses européennes (ou en regard des gouffres que sont la dette japonaise ou la dette américaine). Les Grecs comme les autres Etats européens pourraient d’ailleurs facilement rembourser leurs dettes et repartir de l’avant avec des taux à 1% mais au lieu de jouer ce qui devrait être son rôle auprès des Etats membres, la BCE prête à 1% aux banques qui prêtent à 4% voire 6% voire 8% voire 12% aux Etats.

Bref, on ne prête qu’aux riches et les banques se goinfrent sur le dos des Grecs, Espagnols, Portugais, etc. Mais ça ne suffisait pas d’affamer les Grecs et de les virer de leurs jobs et de leurs logements, on a aussi décidé de couper leur télé publique...

 

L’Europe, c’est une magnifique idée et on y croit toujours, mais pas celle du libéralisme, de la rigueur mortelle pour les peuples, des égoïsmes nationaux, de la concurrence fiscale et sociale, des paradis fiscaux, bref, pas celle de Merkel, de Cameron, des institutions bancales et incomplètes, de la commission européenne non élue et de son président José Manuel Barroso.  Tiens, Barroso, il vient de perdre une immense occasion de fermer sa gueule de laquais des banques et de larbin des anglosaxons. L’Europe, grâce à la France (mais oui, pour une fois qu’on peut féliciter Hollande et le gouvernement, allons-y gaiement), vient d’obtenir une belle victoire existentielle et politique : exclure l’audiovisuel (dont le cinéma) des négociations commerciales avec les Etats-Unis. Victoire de l’exception culturelle arrachée aux tenants de la seule et toute puissante loi du marché. Victoire d’une certaine idée du modèle européen face au « tout-pognon all business » américain. Victoire soutenue par la grande majorité des parlementaires européens représentant les peuples européens. Et Barroso se permet de chier dans la colle en traitant la position française de « réactionnaire » ! Mais de quoi ! José Manuel Barroso, vous n’êtes pas élu, vous n’avez aucune légitimité à vous exprimer ainsi, crachant sur une décision collective européenne, soutenue par les élus européens et par les peuples européens. Depuis dix ans, vous n’avez strictement rien foutu pour le bien commun européen, vous n’avez fait que profiter des avantages d’une position prestigieuse, et par votre phrase sur la France et l’exception culturelle, vous terminez votre mandat en trahissant l’Europe, ses élus et ses peuples. C’est à cause de gens comme vous et de vos politiques économiques criminelles que les peuples souffrent. Vous avez fait tant de mal et si peu de bien qu’on a envie de vous dire la même chose que Jean-Christophe Cambadélis, mais en moins poli : fermez votre gueule et barrez-vous !

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La Commission européenne publie des prévisions pessimistes pour tous les pays de l’UE

La Commission européenne publie des prévisions pessimistes pour tous les pays de l’UE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

UNION EUROPéENNE / ECONOMIE - La Commission européenne vient de publier ses prévisions économiques du printemps 2013 pour l'ensemble des pays de l'Union européenne ; et elles ne sont pas très bonnes. La Commission revoit ses prévisions à la baisse, et annonce une contraction de 0,4% du produit intérieur brut des 17 pays membres de la zone euro. Cependant, Bruxelles laisse filtrer une lueur d'espoir, puisque l'exécutif communautaire envisage une croissance de 1,2% dès l'année prochaine.

Au regard de la situation économique, la Commission européenne rabaisse donc ses prévisions pour pratiquement tous les pays de la zone euro, y compris pour l'Allemagne.

En ce qui concerne la France, qui voulait croire à une croissance très légèrement positive en 2013, la Commission prévoit au contraire une récession de 0,1%. Et en 2014, une croissance modeste de 1,1%.

Le déficit, selon ces prévisions, continuera à se creuser, avec -3,9% en 2013 et -4,2% en 2014...

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L'UE accepte d'ouvrir les négociations d'adhésion avec la Serbie

L'UE accepte d'ouvrir les négociations d'adhésion avec la Serbie | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le gouvernement serbe a donné son feu vert à l'accord en vue de normaliser les relations avec le Kosovo, paraphé vendredi sous l'égide de l'UE

 

"La Commission considère que la Serbie a rempli le critère prioritaire consistant à prendre des mesures en vue d'une amélioration visible et durable de ses relations avec le Kosovo, écrit la Commission dans un rapport (en anglais) sur les discussions entre la Serbie et le Kosovo. En conséquence, la Commission recommande l'ouverture de négociations avec la Serbie pour une adhésion à l'Union."


Cette annonce est intervenue quelques minutes après le feu vert donné par le gouvernement serbe à l'accord Belgrade-Pristina paraphé vendredi dernier sous l'égide de l'UE, quatorze ans après la fin du conflit serbo-kosovar et cinq ans après l'indépendance proclamée par l'ancienne province serbe. Le compromis porte sur le degré d'autonomie accordé aux 40 000 Serbes du nord de ce territoire.

Belgrade "a accepté le premier accord sur les principes qui réglementent la normalisation des relations, qui est le résultat du dialogue avec le Kosovo à Bruxelles. Le gouvernement a ordonné aux ministères (...) de prendre les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l'accord et poursuivre l'application des accords déjà existants avec les représentants des institutions de Pristina", indique un communiqué du cabinet du premier ministre serbe, Ivica Dacic.

Le Parlement serbe doit également se prononcer dans la semaine sur cet accord, mais la coalition au pouvoir dispose d'une confortable majorité et ne devrait pas rencontrer d'obstacle. L'Union européenne avait en effet conditionné le démarrage de négociations d'adhésion à un accord avec son ancien ennemi...


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L'Europe a-t-elle un avenir?

L'Europe a-t-elle un avenir? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
UNION EUROPÉENNE - La période de fortes instabilités que traverse l'Europe depuis la crise grecque semble sans fin. Elle réveille inévitablement une question récurrente si ce n'est existentielle, l'Europe a-t-elle encore un avenir?

 

Déjà, lorsque l'Europe débordait de projets à la fin des années 80 et au début des années 90, de nombreux observateurs s'interrogeaient sur son avenir: l'union monétaire serait-elle viable sans fédéralisme budgétaire? Est-ce qu'une union économique et monétaire pourrait exister sans union politique? La chute du mur de Berlin et la fin du système bipolaire signifiaient une Europe enfin retrouvée mais posaient aussi cette délicate question: quelles sont les frontières de l'Europe, où s'arrête l'Europe? À chaque étape cruciale de la construction européenne, la question du devenir de l'Europe s'est posée.

 

Ce questionnement récurent est inévitable puisque la construction européenne est un processus gradualiste, itératif, inachevé. Le champ des possibles demeure toujours très ouvert et conséquemment l'incertain fait partie de la dynamique européenne.

L'objet Europe est d'autant plus difficilement définissable qu'il y a un grand nombre de bâtisseurs. On connaît la fameuse réplique de Kissinger: "l'Europe, quel numéro de téléphone?". Que répondre à cette question sinon qu'il y a eu 6, puis 9, 10, 12, 15, 25 et qu'il y aura bientôt 28 numéros de téléphone, tandis qu'au niveau institutionnel le leadership est partagé entre plusieurs présidences, celle du Conseil européen, de la Commission, de l'Eurogroupe, des Affaires étrangères. Cette sur-abondance d'acteurs pose inévitablement problème car chacun (ou presque) possède son propre horizon européen. Le futur de l'Europe n'est donc pas consensuel, il est potentiellement conflictuel.

Cette Europe des États est notre histoire au long cours, histoire qui pesait lourdement hier, et pèse encore aujourd'hui. En ce cinquantenaire du Traité de l'Elysée, et sans bien sûr minimiser le chemin parcouru depuis l'après seconde guerre mondiale par ces deux pays, ces deux peuples au nom de l'unité européenne, il est frappant de constater que la France et l'Allemagne continuent d'évoluer sur des planètes différentes. ...

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Euro Zone Shows More Weakness

Euro Zone Shows More Weakness | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Euro-zone factories continued to lose momentum and unemployment rose to record levels, casting doubt on hopes for an economic rebound later this year.

 

New evidence on the poor state of the economy could increase pressure on the European Central Bank to ease monetary policy at its monthly meeting Thursday, after a minority of the bank's board wanted a cut in rates at the previous meeting.

Markit, a data provider, said Tuesday its gauge of activity in euro-zone factories fell at the fastest rate in three months in March. The fall adds heft to evidence that the euro-zone economy shrank in the first quarter of the year, which would mark its sixth consecutive quarter of contraction, exceeding the length of the 2008-2009 downturn sparked by the global financial crisis.

A subindex measuring factories' intake of new orders also fell to a three-month low, pointing to weakness in euro-zone factories in April and beyond.

"The euro-zone manufacturing sector looks likely to have acted as a drag on the economy in the first quarter, with an acceleration in the rate of decline in March raising the risk that the downturn may also intensify in the second quarter," said Chris Williamson, Markit's chief economist...

 

Some 33,000 more people were out of work in February, leaving the jobless rate unchanged at 12.0% of the workforce. January's rate was revised higher, also to 12.0%, the highest figure in Eurostat's database. Unemployment in January jumped by 222,000, according to the revised figures, marking the sharpest rise in joblessness in 10 months.

EU Social Affairs Commissioner Laszlo Andor said the level of unemployment in the region is unacceptable and urged governments to act.

Member states must use "all available instruments to create jobs and return to sustainable growth," in particular to contain youth unemployment, he said in a written statement. "Such unacceptably high levels of unemployment are a tragedy for Europe and they signal how serious a crisis some euro-zone countries are now in."...

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Europe : quand l'horizon démocratique s'éloigne - Information - France Culture

Europe : quand l'horizon démocratique s'éloigne - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Affirmer comme beaucoup le font aujourd’hui que le climat politique qui règne en Europe ces derniers temps nous renvoie aux heures sombres de notre passé continental, voilà qui n'a pas grande originalité.

Crise économique et sociale, défiance à l'égard des partis traditionnels, adhésion à des discours d’exclusion : dès lors qu'on fait le choix de regarder en arrière, tout nous ramène vers les années 30.

Jusque-là, personne n'avait songé à creuser beaucoup plus profond dans notre Histoire commune.

Personne, jusqu'à ce que David Engels, notre invité ce matin, ait une illumination : et si les soubresauts actuels de l'Union européenne n'étaient rien d'autre qu'une redite de la chute de la République romaine ?

David Engels est bien placé pour tenter la comparaison : il est titulaire de la chaire d'Histoire romaine de l'Université libre de Bruxelles

Dans un livre mal intitulé « Le déclin : la crise de l'Union européenne et la chute de la république romaine », publié aux éditions du Toucan, il dresse une série d'analogies entre Rome avant l’empire et l’Union européenne avant le pire.

L’une comme l’autre ont traversé, ou traverseraient, une grave crise d’identité : manque de repères culturels, ouverture aux autres mal maitrisée.

Rome s’en est sortie en renonçant à la République pour se livrer à Octavien, qui deviendra le premier empereur sous le nom d’Auguste.

L’Europe, nous dit ce jeune historien, n’a pas d’autre alternative : elle doit se transformer en un pouvoir plus fort, plus centralisé, moins démocratique.

 

Durée de l'émission: 90 minutes

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Italie : Beppe Grillo se prépare à envahir l'Europe

Italie : Beppe Grillo se prépare à envahir l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le Mouvement 5 Etoiles du comique blogueur a été la révélation des élections de fin février.

Son programme anti-establisment et ses méthodes de “démocratie numérique” sont partagées par de nombreuses formations en Europe, qui pourraient faire front commun lors des élections européennes de 2014. Par Ferruccio Sansa | Emiliano Liuzzi

 

Beppe Grillo a un objectif : l’Europe. Alors que la politique italienne peine à se remettre du tsunami qui vient de la secouer, chez lui, à Gênes, le leader du Mouvement 5 Étoiles vole déjà par la pensée au-delà des frontières. Son objectif déclaré est désormais d’exporter son expérience vers d’autres pays européens où la crise politique et économique est semblable à celle que traverse l’Italie. “Nous ne pouvons pas penser que nous avons fait tout ça pour nous arrêter ici, à Rome. On doit aller plus loin et notre objectif, c’est Strasbourg en 2014, le Parlement européen. Parce qu’il y a une nécessité similaire à celle de l’Italie et parce que si nous prenons pied en Europe, ce sera un changement déterminant pour toute notre époque”, a-t-il déclaré à ses partisans.

Velléitaire ou visionnaire ? Ces dernières semaines, l’objectif est devenu nettement plus concret depuis que les discussions sur le réseau social Meetup se sont étendues au-delà des frontières et des langues. Une “révolution”, disent les participants, “une espèce de Mai ’68 qui aurait la Toile pour vecteur”. “Nous venons tout juste de commencer”, expliquent Grillo et les siens à ceux qui les écoutent ces jours-ci, et qui ne sont pas aussi nombreux qu’on pourrait le croire : le Mouvement 5 étoiles (M5E) a des contacts surtout dans les pays de l’Est — en Slovaquie, Roumanie et Bulgarie. Mais ses regards se tournent particulièrement vers la Grèce, l’Espagne, le Portugal : “C’est en ce sens que je répète que nous venons à peine de commencer”...

 

En Europe, la presse reste divisée au sujet de Grillo. Manuel Castells, de La Vanguardia écrit que “le caractère expérimental de ce projet qui s’en prend à la politique traditionnelle est bien clair. Il a été soutenu par des millions de personnes et par une grande partie des jeunes qui s’identifient avec le désir de sortir de l’impasse des manipulations et de l’opacité engendrées par la délégation des pouvoirs. Or ce sentiment de distance croissante entre les société civiles et les institutions politiques se répand  aussi en Espagne”.

L’Espagne, justement. Un des points de départ de ce que pourrait être la propagation des idées du M5E en Europe. Le 15 octobre 2011, les rues et les places s’étaient remplies de jeunes qui réclamaient un monde nouveau. C’étaient les Indignados espagnols, les Indignés français ou les Occupy Wall Strett américains. Ils étaient des milliers. En Italie, il y eut quelques magasins pillés, la police matraqua ici et là, et puis plus rien....

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La Commission européenne annonce ses sombres perspectives de croissance

La Commission européenne annonce ses sombres perspectives de croissance | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Bruxelles prévoit que la zone euro verra son PIB baisser de 0,3% en 2013. En France, le déficit devrait atteindre 3,7%, bien loin de l'objectif de 3% qu'espérait le gouvernement.

 

La zone euro sera de nouveau en récession cette année, avec une baisse de 0,3% du PIB, et la reprise interviendra en 2014, selon la Commission européenne qui a revu à la baisse ses prévisions vendredi. En novembre, la Commission tablait encore sur une sortie de la récession cette année, avec une très faible croissance de 0,1%. Elle prévoit une reprise seulement en 2014, avec une croissance de 1,4% en zone euro et de 1,6% pour l’ensemble de l’Union européenne. «La faiblesse de l’activité économique à la fin de l’année 2012 se traduit par un point de départ bas pour cette année», souligne la Commission, qui prévoit une amélioration «graduelle» au cours de l’année 2013.

 

Concernant la France, la Commission prévoit que le déficit atteindra cette année 3,7% du PIB, loin de l’objectif des 3% imposés par Bruxelles, et sera encore plus important en 2014 à 3,9%. Lors de ses précédentes prévisions en novembre, la Commission tablait sur un déficit de 3,5% en 2013 et 2014. Selon Bruxelles, la croissance de la France sera quasiment nulle cette année, à +0,1%, avant de repartir en 2014 avec 1,2%.

La reprise sera tirée initialement par la demande extérieure, selon la Commission. «Il est prévu que l’investissement et la consommation intérieures reprennent plus tard dans l’année, et en 2014 la demande intérieure devrait prendre le relais comme principal moteur pour renforcer la croissance», ajoute Bruxelles.

 

Le chômage va encore s’aggraver dans la zone euro cette année et devrait dépasser les 12% de la population active, selon les dernières prévisions économiques de la Commission européenne publiées vendredi....

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Hollande devant le Parlement européen : ce qu'il faut retenir

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"L'intérêt national est en train de prendre le pas sur l'intérêt européen", regrette le président français. Budget, projet, Mali, les temps forts de son discours.

 

Le président français a prononcé mardi 5 février son premier discours devant les députés européens, réunis à Strasbourg. Il s'est exprimé sur sa vision de l'Europe, à deux jours d'un sommet européen consacré au budget de l'UE qui s'annonce difficile.

 

- Le "défi de la croissance"

"Faire des économies oui, affaiblir l'économie non", a lancé François Hollande. "L'Europe ne peut se contenter d'être un marché, un budget, une monnaie". "C'est le défi de la croissance que nous devons relever", a-t-il exhorté. Avec, en tête, la lutte contre le chômage. "Il n'y aura pas de répit tant que 27 millions d'Européens seront au chômage", a-t-il martelé.

Pour relever le défi de la croissance, le président français décline quatre principes : "un niveau de dépenses qui préserve les politiques communes", une "politique de cohésion pas seulement pour les pays bénéficiaires mais pour l'ensemble de l'Europe", une "politique agricole qui permette de renforcer une industrie précieuse" et de "respecter l'environnement" et un "cadre financier qui doit prolonger le pacte de croissance".

 

- La dénonciation des égoismes nationaux

Sur le budget européen, "un compromis est possible", estime le locataire de l'Elysée. "Mais il doit être raisonnable. Et dont il va falloir raisonner ceux qui veulent amputer le budget européen au-delà de ce qu'il est possible d'accepter", annonce-t-il. Le président français juge que "l'intérêt national est en train de prendre le pas sur l'intérêt européen".

"Le montant des chèques et des rabais doit cesser d'augmenter", a averti François Hollande. David Cameron est prévenu. Mais le président français veut aller encore plus loin : "La prochaine étape que nous devons ouvrir c'est la coordination des politiques économiques nationales".

 

- Quel projet ? "L'Europe différenciée"

"S'il est vrai que la crise de la zone euro est désormais largement derrière nous, nous sommes loin d'en avoir tiré toutes les conséquences. Ce qui nous menace, n'est plus la défiance des marchés, mais c'est celle des peuples", affirme François Hollande. "Depuis trop longtemps, l'Europe doute d'elle-même"...

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Les Inrocks - La gauche critique favorable à la sortie de l’euro ?

Les Inrocks - La gauche critique favorable à la sortie de l’euro ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Alors que la gauche critique s’évertue depuis des années à parler d’Europe sociale, plusieurs intellectuels de gauche font un pas de plus et prônent désormais une rupture claire avec Bruxelles.
Les signes d’épuisement et de crispation des peuples européens vis-à-vis de l’Union européenne (UE) se multiplient, et ne présagent rien de bon pour le scrutin du 25 mai. Montée des extrêmes droites nationalistes, attaques germanophobes, abstention massive et croissante aux élections européennes depuis 1979… Pourtant les partis politiques en France restent timides sur leur critique de l’Europe. L’éventualité de sortir de l’euro – et de l’UE – semblait jusqu’à présent exclusivement réservée à l’extrême droite – la gauche critique faisant le pari qu’”une autre Europe” était possible. Les choses semblent changer depuis quelques mois. La parution de nombreux ouvrages d’intellectuels de gauche soutenant une sortie pure et simple de l’euro en atteste: La Malfaçon. Monnaie européenne et souveraineté démocratique de Frédéric Lordon (éd. Les Liens qui Libèrent), Faut-il faire sauter Bruxelles? de François Ruffin (Fakir Editions), En finir avec l’Europe coordonné par Cédric Durand (éd. La Fabrique), La Gauche radicale et ses tabous. Pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national d’Aurélien Bernier (éd. Seuil)… Le divorce entre l’Europe et la gauche critique serait-il en passe d’être consommé? “A l’évidence, on ne peut plus rien essayer dans le carcan de l’euro. En vérité, il a été délibérément construit à cette fin : qu’on ne puisse rien y essayer !”. L’introduction de l’essai de l’économiste – volontiers polémique – Frédéric Lordon, La Malfaçon, ne laisse pas de doute: pour lui, “il faut en sortir”, pour “restaurer la souveraineté démocratique”, quitte à reconstruire, par la suite, une monnaie commune – et non pas “unique”. Le fait que des politiques économiques gravées dans le marbre des traités européens s’imposent aux Etats membres de l’UE sans que les peuples ne soient consultés lui est insupportable. D’autant plus que les fameuses règles de limite du déficit budgétaire à 3% du PIB, et de limite d’endettement d’un Etat à 60% du PIB, au nom desquelles l’austérité s’impose, répondent à un ultimatum allemand inacceptable selon lui – l’Allemagne, par détestation viscérale de l’inflation, ayant imposée sa politique monétaire. “On ne dira jamais assez combien – avec la complicité de la France, à moitié passive, à moitié idéologiquement consentante – l’Allemagne a pesé pour faire de l’exposition des politiques économiques nationales au jugement des marchés financiers la pierre de touche de l’organisation du système européen de politique économique”, écrit l’auteur du blog La Pompe à Phynance, hébergé par Le Monde Diplomatique. Ce vendredi 2 mai, comme pour confirmer le poids considérable pris par l’Allemagne dans l’UE, Le Monde titre un de ses articles: “La capitale de l’Allemagne est devenue celle de l’Europe”.....
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Crise de la dette : La troïka au bord de l'implosion

Crise de la dette : La troïka au bord de l'implosion | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les désaccords entre la Commission européenne et le FMI sur la manière d’en finir avec la crise de la dette en Europe ne cessent de s’amplifier. Au point qu’à Bruxelles, on commence à envisger doucement son démantèlement.

Par Ludovic Lamant de Mediapart

 

 

Les “hommes en noir” de la Troïka sont en instance de divorce. Trois ans après sa création, hors de tout cadre juridique prévu par les traités européens, cet organe à trois têtes, censé piloter les programmes de réforme des pays menacés de faillite au sein de la zone euro, est parcouru de vives tensions. A tel point qu'à Bruxelles, le débat sur l'après-Troïka est lancé.

Mise sur pied à l'occasion du “sauvetage” de la Grèce en mai 2010, l'impopulaire Troïka travaille aujourd'hui avec les gouvernements de trois autres États membres de la zone euro : le Portugal, l'Irlande et Chypre. C'est elle qui établit la liste des économies, réformes structurelles et autres privatisations qu'un pays doit s'engager à réaliser, s'il veut obtenir, en l'échange, un mégaprêt pour lui éviter le défaut. Le FMI fournit également des conseils aux Européens sur la réforme du secteur bancaire espagnol.

En trois ans, cette structure au fonctionnement opaque est devenue le symbole d'une gestion autoritaire de la crise, où des capitales de la zone euro se trouvent mises au pied du mur, contraintes pour éviter la faillite à réaliser des réformes rejetées par bon nombre de citoyens.

En toute logique, cette Troïka se dissoudra quand les plans d'aide (les bail-out) seront arrivés à terme. Par exemple à l'horizon 2016 pour Chypre, si l'on en croit les échéances officielles. Problème : sur le terrain, l'embellie semble encore fragile (Irlande), voire carrément inexistante (Grèce). D'autres mégaprêts pourraient donc être nécessaires et faire durer le supplice. Les Européens et le FMI devraient discuter, cette fin de semaine à Washington, d'une nouvelle enveloppe d'aide à la Grèce.

 

Si Bruxelles n'ose pas avancer franchement sur ce dossier, c'est avant tout parce que les États membres, l'Allemagne en tête, n'ont pas envie d'ouvrir la boîte de Pandore. Car remplacer la Troïka reviendrait sans doute à donner davantage de pouvoirs encore à la Commission européenne, pour la transformer un peu plus en un “fonds monétaire européen” – un scénario pas forcément plus populaire aux yeux de nombre de citoyens sur le continent…

Pourtant, la tension enfle de tous côtés. Principale explication : le malaise croissant du FMI, qui cherche à limiter la casse et ne pas perdre ce qui lui reste de légitimité dans la gestion de crise. Au printemps 2010, c'est Berlin surtout qui avait poussé pour que l'institution de Washington, alors dirigée par Dominique Strauss-Kahn, intervienne. C'est même l'une des conditions fixées par le parlement allemand, le Bundestag, pour valider chaque plan d'aide qui se présente : il faut que le FMI s'implique lui aussi.....

 

 

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L'Union européenne renoue avec la croissance

L'Union européenne renoue avec la croissance | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La zone euro a connu une croissance de 0,3 % pour le deuxième trimestre, une performance légèrement supérieure aux attentes.

 

Eurostat a sonné, mercredi 14 août, la fin de la récession en Europe. En effet, l'office européen de statistiques a publié des chiffres qui tranchent avec ceux des mois précédents en annonçant que la croissance du produit intérieur brut a atteint 0,3 % au cours du deuxième trimestre 2013, aussi bien pour la zone euro que pour l'ensemble des Vingt-Sept.

Et cette synchronisation est, elle aussi, une bonne nouvelle, car la zone euro affichait jusqu'à présent des résultats plus mauvais que ceux de l'ensemble de l'Union. Cette performance est légèrement supérieure aux attentes des marchés, grâce notamment aux chiffres de la France (+ 0,5 %), note Eurostat.

Le rebond est là. Au cours du premier trimestre, l'économie de la zone euro avait reculé de 0,3 % et celle des Vingt-Sept de 0,1 %. Comparées à 2012, les données du deuxième trimestre indiquent toutefois une chute de 0,7 % pour la zone euro, de 0,2 % pour les Vingt-Sept. La comparaison pour le premier trimestre était respectivement de – 1,1 % et de – 0,7 %.

Les données européennes confirment que le taux de croissance de la France a été de 0,5 % au cours du second trimestre, celui de l'Allemagne à 0,7 % et celui du Royaume-Uni de 0,6 %.

Sept Etats européens restent en récession : la Bulgarie, l'Espagne et la Suède (– 0,1 %), les Pays-Bas et l'Italie (– 0,2 %), Chypre (– 1,4%). Et bien sûr, la Grèce (– 4,6 % comparé au deuxième trimestre 2012) qu'Eurostat n'a pas été en mesure de comparer avec le premier trimestre.


L'embellie continentale est incontestable. Elle avait été annoncée depuis quelques jours par des améliorations des productions industrielles et des balances commerciales.

Ce mieux devrait se prolonger, comme le pense Eric Heyer, directeur adjoint au département analyse et prévision de l'Observatoire français des conjonctures économiques...

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Crise de la zone euro : La confrontation finale approche

Crise de la zone euro : La confrontation finale approche | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Pour la première fois depuis quatre ans, les dirigeants européens entament la saison estivale sans la crainte de trouver la zone euro en ruine à leur retour.

Mais, dans les mois à venir, de nouvelles réalités politiques, sociales et financières mettront une fois de plus à l’épreuve les compétences de l’UE en matière de gestion de crise.Par Tony Barber

 

 

A un mois de leurs traditionnelles vacances d’août, les dirigeants européens aimeraient sans doute, pour la première fois depuis quatre ans, profiter du soleil sans avoir à redouter un cataclysme imminent dans la zone euro. Les événements survenus la semaine dernière donnent quelques raisons d’être optimistes.

Après la crise qui a éclaté au Portugal la semaine dernière, avec la démission du ministre des Finances, il n’aura fallu que sept jours aux dirigeants du pays pour reprendre la maîtrise de la situation et calmer les marchés financiers. En Grèce – un pays qui, comme le Portugal, vit sous perfusion de l’aide internationale – les prêteurs trouvent le moyen de maintenir ouvert le robinet des aides d’urgence à destination d’Athènes en échange de réformes (certes encore inachevées).

Plus globalement, l’entrée de la Croatie dans l’UE, la décision d’entamer des pourparlers d’adhésion avec la Serbie et l’acceptation de la requête de la Lettonie d’intégrer la zone euro illustrent l’attrait que continue d’exercer l’unité européenne. Enfin, les derniers indices des directeurs d’achat, qui donnent une idée des perspectives du secteur privé, n’avaient pas été aussi favorables depuis mars 2012. L’Europe devrait sortir de l’ornière de la récession dans le courant du second semestre de cette année.

Aussi encourageants soient-ils, ces signes n’apportent aucune preuve tangible d’un quelconque affaiblissement de la crise, laquelle entre simplement dans une nouvelle phase. Les douze mois à venir apporteront leur lot de défis sur la scène politique, sociale et sur les marchés financiers qui, une fois de plus, mettront à l’épreuve les compétences de l’UE en matière de gestion de crise...

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ITALIE • Et maintenant, que va devenir le gouvernement Letta ?

ITALIE • Et maintenant, que va devenir le gouvernement Letta ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La déroute du centre droit, l'échec du mouvement de Beppe Grillo et la victoire du centre gauche aux élections municipales semblent renforcer le chef du gouvernement Enrico Letta.

Mais l'actuel président du Conseil est en réalité sur un siège éjectable, soutient La Repubblica.

 

Pour une formation politique habituée à l'autodafé et à l'autoflagellation, il est toujours périlleux de crier victoire. Mais cette fois, contrairement à ce qui s'est passé il y a trois mois au moment des élections législatives, la gauche a vraiment remporté les élections.

Cela ne suffira pas à effacer le regret de la grande occasion ratée de février, ni à éliminer tous les problèmes qui demeurent – et ils sont nombreux. Mais la victoire est nette, homogène, univoque. De même, la défaite de la droite et la disparition du Mouvement 5 étoiles sont nettes, homogènes, univoques.

A cette première considération s'ajoutent deux autres. La première, et pas la moins importante, concerne le rapport qu'entretiennent les citoyens avec les élections. Après ces élections municipales, le processus de dissolution de la démocratie représentative semble malheureusement arrivé à son terme. Pour la première fois dans l'histoire de la République, le parti abstentionniste atteint les 50 %.

L'onde de protestation qui s'était exprimée dans le vote pour Beppe Grillo en février s'était amoindrie au premier tour des élections municipales [il y a deux semaines] et s'évapore aujourd'hui. L'antipolitique devient structurellement apolitique. La "polis" [la cité, en grec] ne conteste pas la politique, elle s'en passe carrément. Le glas sonne non seulement pour les vieux partis, mais aussi et surtout pour les nouveaux non-partis [comme se définit le Mouvement 5 étoiles]...

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Malte, prochain détonateur d'une crise européenne ?

Malte, prochain détonateur d'une crise européenne ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le plus petit Etat de l'Union européenne est exposé aux risques d'un secteur bancaire qui pèse presque autant que celui de Chypre ou de l'Irlande avant que ces derniers ne sombrent dans la crise.

 

Un nouveau départ de feu dans la crise (les crises) européenne(s) ? C'est un risque que relève une étude de Natixis, publiée mardi 30 avril. "Malte présente de troublantes similarités avec Chypre, affirme l'économiste de la banque française Alan Lemangnen : petite économie très ouverte, l'archipel s'est progressivement spécialisé dans les services d'intermédiation financière pour devenir l'une des principales places offshore de la zone euro."

Son système bancaire, le deuxième plus gros en Europe derrière le Luxembourg, pèse près de huit fois le produit intérieur brut de l'île (qui ressortait à 6,8 milliards d'euros en 2012, soit 0,08 % du PIB de la zone euro), un poids trop important pour pouvoir être englobé dans un plan de sauvetage.

"Le système fiscal maltais, très accommodant, a permis de capter de nombreux dépôts non résidents, lesquels ont massivement afflué dans la lignée de l'entrée du pays dans l'UE" (en 2004), explique Alan Lemangnen. Résultat : le système est rapidement devenu hypertrophié, et un sauvetage serait insoutenable pour un gouvernement qui reste aux prises avec une politique de consolidation budgétaire (Malte était en procédure pour déficit excessif auprès de la Commission européenne jusqu'en février dernier).

 

"Un scénario à la chypriote serait des plus probables, conclut Alan Lemangnen, si un sauvetage devait être envisagé". En d'autres termes, des contreparties draconiennes demandées aux épargnants (en grande partie étrangers), notamment une ponction possible sur les comptes bancaires...

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Selon le FMI, la zone euro demeurera l'homme malade de la planète en 2013

Selon le FMI, la zone euro demeurera l'homme malade de la planète en 2013 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La fracture entre pays développés et émergents a laissé la place à une économie mondiale à trois vitesses, estime le FMI.

 

La reprise de l'économie mondiale évolue désormais à trois vitesses, selon les prévisions publiées mardi 16 avril à Washington par le Fonds monétaire international (FMI). Jusqu'au début de l'année 2013, la situation était duale : les pays émergents et en développement connaissaient des taux de croissance nettement supérieurs à ceux des économies dites avancées.

Aujourd'hui, derrière un taux de croissance mondial de 3,3 % en 2013 et 4 % en 2014, le Fonds distingue trois types d'évolution : un groupe de pays en développement ( + 5,3 % en 2013 et + 5,7 % en 2014) qui parvient pour l'instant à maîtriser les risques de surchauffe liés aux prix élevés des matières premières, qui bénéficie de taux d'intérêt très bas et de flux importants de capitaux.

Viennent ensuite les Etats-Unis dont l'économie redémarre franchement (+ 1,9 % et + 3 %) grâce à la demande intérieure et malgré la mauvaise gestion de leur déficit budgétaire, mais aussi le Japon qui a résolument mis le cap sur l'inflation et a mis le cap sur la relance.

Enfin, loin derrière, la zone euro paralysée stagne, et sera même en récession cette année (- 0,3 %  en 2013 et + 1,1 % en 2014).


Certes, les pays européens deviennent plus compétitifs en raison des mesures d'austérité qui y sont mises en œuvre, mais la faiblesse de leurs banques, la mauvaise tenue de leur dette souveraine et leur activité médiocre se combinent pour retarder leur convalescence...

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Après Chypre, la Slovénie prochaine cible des marchés et de la troïka

Après Chypre, la Slovénie prochaine cible des marchés et de la troïka | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La Slovénie, enfoncée dans la récession, se prépare à être la cible de la prochaine déferlante de boue financière. Les banques du pays vacillent, et les assauts spéculatifs sur le défaut de la dette souveraine slovène s’envolent. Le  tout nouveau gouvernement espère encore passer entre les gouttes.

Les « marchés » en sont déjà convaincus, ce qui en soit devrait suffire à ébranler suffisamment la Slovénie pour que la prophétie deviennent auto-réalisatrice : chute des investissements, hausse des taux d’intérêts et spéculation sur la dette. Bel indicateur de panique des investisseurs : les CDS. C’est un produit financier (complexe) qui sert d’assurance contre un défaut de remboursement. Donc plus le prix d’achat des CDS grimpe, plus les spéculateurs sont convaincus que l’emprunteur ne pourra pas rembourser sa dette.

Un simple coup d’œil sur l’évolution des CDS sur la dette à 5 ans de Slovénie permet de réaliser l’état de défiance des financiers

 

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Chypre : La terreur du "bank run"

Chypre : La terreur du "bank run" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
CHYPRE - Jeudi 28 mars la petite île méditerranéenne va se réveiller dans l'inconnu à 10 heures du matin. Et sûrement bien plus tôt pour ses habitants s'ils veulent avoir une bonne place dans la file d'attente...

En effet, après une fermeture des banques de 12 jours, quel comportement vont adopter les chypriotes quand les guichets rouvriront, à 10 heures tapantes (heure locale)? Vont-ils se précipiter pour retirer tout leur argent, au risque de faire "crasher" les établissements financiers ?

Nicosie semble prêt à jouer le tout pour le tout, le bien-nommé gouverneur de la Banque centrale, Panicos Demetriades, assurant qu'un "effort surhumain" était engagé pour mettre fin à la paralysie...

 

 

Andorre, Suisse, Lettonie, Allemagne... Venus de tous les horizons, des représentants des banques européennes se bousculent depuis une semaine à Chypre pour séduire les clients qui s'apprêtent à quitter l'île. Moscou a d'ores et déjà annoncé qu'elle allait étudier les conséquences pour ses intérêts. De nombreux e-mails auraient été envoyés à des entrepreneurs et fonds d'investissement chypriotes par des banques allemandes, maltaises ou luxembourgeoises, leur proposant une ouverture de compte "en moins d'une heure", indique Le Monde. Le quotidien explique également qu'une équipe spéciale de la Deutsche Bank a été envoyée à Nicosie. Elle serait notamment là pour démarcher les clients russes, dont les fonds à Chypre sont estimés à 31 milliards de dollars....

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Et si Chypre faisait faillite... Le scénario qui fait peur

Et si Chypre faisait faillite... Le scénario qui fait peur | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Si la BCE fermait le robinet des liquidités aux banques de l'île, Nicosie pourrait emporter dans sa chute les autres pays fragiles de la zone euro.

 

Chypre : J - 3 avant le chaos ? La mise en demeure de Nicosie par la Banque centrale européenne (BCE), jeudi 21 mars, qui menace de ne plus abreuver d'argent frais l'île, a déclenché le compte à rebours. Si aucun accord n'est trouvé d'ici au lundi 25 mars pour débloquer l'aide de ses partenaires européens et du Fonds monétaire international dont Chypre a cruellement besoin - 10 milliards d'euros -, l'institution de Francfort fermera le robinet des liquidités. Et condamnera ainsi les banques du pays de l'île méditerranéenne.


Le scénario, hier écarté, d'une faillite du pays suivie de sa sortie de l'union monétaire, ressurgit. D'autant que l'option d'une aide russe a tourné court. Car, si les banques chypriotes étaient abandonnées à leur sort, l'Etat, aux abois, incapable de recapitaliser ces établissements à la taille disproportionnée (7,5 fois la richesse nationale), serait promis à la banqueroute.

Déjà, le front de Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe, perle de sueurs froides. Chypre, a-t-il signifié jeudi, représente "un risque systémique". Autrement dit, sa chute pourrait faire imploser tout le système financier de la zone euro.


Du "bluff", pensent certains. Le produit intérieur brut (PIB) de 17 milliards d'euros de l'île représente à peine le quart du chiffre d'affaires du distributeur Carrefour ! Certes, depuis la faillite de Lehman Brothers en 2008, les experts savent qu'un phénomène a priori contrôlable peut avoir un pouvoir de nuisance démesuré. Mais dans le cas de Chypre, les effets d'une contagion directe d'une faillite du pays semblent circonscrits...

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L'Europe en attente de l'Italie / France Inter

L'Europe en attente de l'Italie / France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Ce sont des élections italiennes mais dont ne dépend pas que le sort de l’Italie. Les Italiens élisent dimanche et lundi leurs députés et sénateurs, les deux Chambres dont sera issu leur prochain gouvernement, mais le résultat de ce scrutin dira, d’abord, jusqu’où peut aller aujourd’hui l’exaspération d’électeurs européens, toujours plus tentés, dans presque chacun des pays de l’Union, de donner leurs voix à des démagogues surfant sur leurs colères et leurs désarrois.

               On ne sait pas combien d’Italiens auront finalement cru aux promesses de Silvio Berlusconi mais le fait est qu’à 76 ans, usant et abusant de la chirurgie esthétique et des plaisanteries les plus grasses, l’ancien président du Conseil a réussi un come back en faisant miroiter une amnistie aux fraudeurs fiscaux et en s’engageant à supprimer une nouvelle taxe sur la résidence principale qu’il s’est même dit prêt, par écrit, à rembourser à ceux qui s’en sont déjà acquitté. Croulant lui-même sous les accusations de malversations et d’abus de mineures, il a tranquillement fait appel à ceux qui ne veulent pas payer leurs impôts et cela a marché puisqu’il a ainsi réduit de moitié son retard de dix points sur le Parti démocrate, le grand parti de centre gauche qui était donné largement gagnant il y a quelques semaines encore.

               Mais ce n’est pas tout. L’autre homme qui est mieux que bien parti pour vendre du vent aux Italiens est un comique reconverti en politique, Beppe Grillo, qui a fait une campagne triomphale en dénonçant gauche, centre et droite, tous des pourris, et promettant un retrait de la zone euro, l’internet gratuit pour tous et la semaine de vingt heures. Il a ravi des foules en extase, pourfend les Etats-Unis et préfère, mais oui, la mafia aux partis politiques car «  la mafia n’étrangle pas, l’Etat et les partis, oui ».

               MM. Berlusconi et Grillo pourraient constituer la deuxième et troisième force politique italienne et l’on frémit à la seule idée qu’ils puissent empêcher, à eux deux, la constitution d’une majorité de gouvernement stable.

                L’Italie plongerait alors dans une paralysie économique et politique qui risquerait vite de compromettre la stabilisation de la monnaie européenne et d’ébranler à nouveau l’Union. Comme désormais toute élection nationale en Europe, ces législatives italiennes concernent toute l’Union, à la fois par ce qu’elles diront de l’état de l’opinion paneuropéenne et parce qu’elles pèseront sur les politiques européennes, sur des décisions collectives qui sont de plus en plus souvent les plus importantes...

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Le Parlement européen refuse de voter l'accord sur le budget

D'après les chefs des quatre principaux groupes politiques du Parlement, l'accord trouvé vendredi "ne renforcera pas la compétitivité de l'économie européenne".

 

"Ce n'est pas dans l'intérêt des citoyens européens", ont estimé dans un communiqué commun Joseph Daul (PPE, conservateurs), Hannes Swoboda (socialistes), Guy Verhofstadt (libéraux), Rebecca Harms et Daniel Cohn-Bendit (écologistes).

A l'issue d'un sommet marathon, les chefs d'Etat et de gouvernement européens avaient trouvé un accord dans la journée sur un budget d'austérité pour les sept prochaines années, en baisse pour la première fois dans l'histoire de l'Union européenne. Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, s'en était félicité sur son compte Twitter. "Il y a un accord ! Le Conseil européen s'est mis d'accord sur un cadre financier pluriannuel pour le reste de la décennie. Cela valait la peine d'attendre", a écrit M. Van Rompuy à l'issue de plus de vingt-quatre heures de négociations.

Peu après, le président du Conseil européen avait appelé le Parlement européen, qui doit se prononcer sur ce compromis, à "prendre ses responsabilités" et à ne pas voter contre. "Le budget européen n'est pas une opération comptable. La vie, la survie de régions, de groupes sociaux entiers en dépendent", a affirmé M. Van Rompuy. Cet appel semble donc être resté lettre morte. Pour expliquer les raisons de leur refus, les chefs des principaux partis du Parlement déplorent notamment "que M. Van Rompuy n'ait pas parlé, ni négocié avec nous au cours des derniers mois".

Dans un communiqué distinct, le président de la commission des budgets, Alain Lamassoure (PPE), explique également les raisons de cette opposition : "De la crise, les dirigeants nationaux ont finalement tiré la conclusion que la solution passait par une Europe plus faible et moins solidaire. Au Parlement européen, nous en tirons la conclusion contraire." Il recommande à ses pairs "de remettre en cause" l'accord conclu vendredi car il prive l'UE "de toute marge de manoeuvre budgétaire pour sept ans"....

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