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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Espagne: des dizaines de milliers de partisans de Podemos dans la rue à Madrid

Espagne: des dizaines de milliers de partisans de Podemos dans la rue à Madrid | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Des dizaines de milliers de partisans de Podemos, allié de Syriza, défilent ce samedi dans la rue à Madrid pour montrer leur volonté de changement.

 

Des dizaines de milliers de personnes proches du parti antilibéral espagnol Podemos, allié de Syriza, manifestaient samedi dans les rues de Madrid pour démontrer qu’en Espagne aussi la volonté de «changement» n’a jamais été aussi forte.

La grande «marche pour le changement» prévue à partir de 12h00 (11h00 GMT) place de Cibeles à Madrid et qui devait relier la Puerta del Sol, dans le centre historique, rassemblait une foule compacte, sans doute des dizaines de milliers de personnes au démarrage, selon plusieurs journalistes de l’AFP.

  

«Si se puede, si se puede» (Oui, c’est possible), scandait la foule. «Tic tac, tic tac, c’est l’heure du changement», lisait-on aussi sur les grands calicots de manifestants débarquant de bus provenant des quatre coins de l’Espagne pour participer à la marche.

La marche intervient moins d’une semaine après la victoire dimanche du parti de gauche Syriza, dont les dirigeants ont régulièrement fait campagne aux côtés de ceux de Podemos.

Issus de deux des pays européens ayant vécu le plus durement la crise, avec encore plus d’un cinquième de leur population active au chômage, Podemos et Syriza partagent le même rejet de la «troïka» (Banque centrale et commission européennes, Fonds monétaire international).....

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Selon Catherine Ashton, Kiev signera l'accord d'association avec l'UE

Selon Catherine Ashton, Kiev signera l'accord d'association avec l'UE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
UKRAINE / UNION EUROPéENNE - « Moscou n'impose rien à personne ». C'est ce qu'a déclaré ce jeudi 12

décembre le président russe, Vladimir Poutine, à propos de l'Ukraine. Les manifestants pro-européens en sont à leur quatrième semaine d'action et plus d'un millier de personnes sont encore rassemblées sur la place principale de Kiev, soutenues, et de manière chaque jour plus visible par l'Europe et les Etats-Unis. Washington menace même maintenant de prendre des sanctions contre le régime de Kiev. Un régime qui pencherait finalement pour un rapprochement avec l'Union européenne. C'est en tout cas ce que Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne affirme.

 

Pour les institutions européennes, un rapprochement avec l’Ukraine semble de plus en plus probable. C’est ce qu’affirme la chef de la diplomatie de l’Union, Catherine Ashton, qui revient d’un déplacement de deux jours à Kiev.


« Monsieur Ianoukovitch m’a assurée qu’il entendait signer l’accord d’association, a déclaré Madame Ashton. Et d'ajouter : Il a souligné les défis économiques à court terme auxquels l’Ukraine est confrontée. Mon opinion est que ces défis économiques qui sont réels peuvent être relevés non seulement avec le soutien des institutions européennes, mais également en montrant que le pays a un plan sérieux en signant cet accord d’association ».

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En Bulgarie, le siège du Parlement fait 20 blessés | La-Croix.com

En Bulgarie, le siège du Parlement fait 20 blessés | La-Croix.com | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Depuis mardi 23 juillet en fin d’après-midi, 2 000 manifestants assiégeaient le Parlement bulgare, où des députés travaillaient à une révision du budget 2013.

 

 

Environ 2000 personnes, selon un journaliste de l'AFP, entouraient le parlement où siégeaient mardi 23 juillet, en fin d'après-midi, trois commissions travaillant sur une révision du budget 2013. Les protestataires, qui scandaient « Mafia » et « Démission », avaient érigé des barricades improvisées dans les rues proches du parlement.

Ce siège est survenu au 40e jour des manifestations antigouvernementales qui ont lieu quotidiennement à Sofia. Les manifestants protestent contre « l'oligarchie » qui dirige, selon eux, le pays et demandent l’élection d’un nouveau gouvernement. L’actuel gouvernement, conduit par Plament Orecharski, est formé de technocrates. Il a succédé en mai dernier à celui du conservateur Boïko Borissov, démisionnaire en février 2013. Son gouvernement avait été balayé par des manifestations, notamment contre la cherté de l’électricité. Des immolations par le feu avait également fait 6 morts. 

Mardi 23 juillet, une trentaine de députés, trois ministres et des journalistes ont été assiégés pendant plus de huit heures dans le Parlement bulgare par des manifestants. Les accrochages entre protestataires et policiers ont fait 20 blessés : dix-sept personnes dont trois policiers ont été accueillis dans deux hôpitaux de Sofia, et plusieurs manifestants ont été soignés sur place, ont annoncé mercredi 24 juillet ces deux établissements....

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Manifestations dans 28 villes espagnoles contre les mesures d'austérité

Manifestations dans 28 villes espagnoles contre les mesures d'austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le gouvernement Rajoy souhaite récupérer 150 milliards d'euros d'ici à 2014 grâce à un plan de rigueur sans précédent, qui suscite des manifestations de masse.

 

Au son des tambours et des sifflets, les manifestants ont défilé dans les rues du centre de la capitale espagnole sous un soleil de plomb, agitant des drapeaux aux couleurs rouge et blanc des syndicats, et brandissant des pancartes sur lesquelles était écrit : "L'austérité ruine et tue" et "Les coupes budgétaires sont du vol".

"Nous espérons que le gouvernement réalise que l'on ne peut pas inverser la situation avec des coupes, des coupes et encore des coupes [budgétaires]. Il est temps de changer de cap et de faire davantage pour nourrir la croissance", a déclaré Diana Rodriguez, 47 ans, ancienne guichetière dans une banque, au chômage depuis presque deux ans.

"Le gouvernement doit changer de cap. Il est évident que le chemin sur lequel ils nous emmènent va juste nous enfoncer encore plus dans cette pagaille", a averti Carlos Lago, un fonctionnaire de 32 ans, qui portait un panneau où était inscrit : "Sans pain, il n'y a pas de paix." Les manifestations ont eu lieu simultanément dans 28 autres villes, dont Barcelone, seconde ville du pays, et Vigo, plus grande ville de Galice, au bord de l'Atlantique...

 

Le gouvernement Rajoy a fait le vœu de récupérer 150 milliards d'euros d'ici à 2014 grâce à un plan de rigueur sans précédent, qui a suscité des manifestations de masse. L'économie espagnole, quatrième de la zone euro, s'est rétractée de 0,5 % lors des trois premiers mois de 2013, sa septième baisse trimestrielle consécutive. Le chômage a atteint le taux record de 27,16 % de la population active, son plus haut niveau depuis la restauration de la République espagnole après la mort du général Franco en 1975.

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Italie: manifestations contre l'austérité

Italie: manifestations contre l'austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

ITALIE - A Rome, plusieurs dizaines de milliers d'Italiens ont manifesté, ce samedi 18 mai 2013, contre l'austérité et pour l'emploi, à l'appel du syndicat des métallurgistes. C'est la première manifestation depuis la formation du gouvernement Letta et l'annonce de premières mesures.

 

« Nous ne pouvons plus attendre ». C’est derrière ce slogan affiché en tête de cortège que des dizaines de milliers de travailleurs et de retraités ont réclamé samedi une correction radicale et immédiate de la politique économique menée par le tout nouveau gouvernement italien.

Alors que le président du Conseil Enrico Letta a annoncé vendredi le déblocage d’un million d’euros supplémentaire pour les chômeurs et la suspension du paiement de la taxe foncière pour les ménages et les entreprises afin de redonner un peu d’oxygène à une économie en récession, le syndicat Fiom CGL a estimé que ces mesures n’allaient pas assez loin et ne répondaient pas aux exigences.

La priorité, ce n’est pas la taxe foncière, c’est l’emploi et les investissements, explique le leader syndical Maurizio Landini qui demande l’arrêt des licenciements ou encore l’introduction d’un revenu minimum de citoyenneté.

Cette mobilisation à Rome a constitué une sorte de premier avertissement social pour le nouveau gouvernement Letta mais aussi un défi politique....

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Hongrie : le Parlement adopte une modification controversée de la Constitution

Hongrie : le Parlement adopte une modification controversée de la Constitution | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Union européenne, les Etats-Unis, l'opposition hongroise et de nombreuses ONG avaient exprimé leurs réserves quant à cet amendement controversé.

 

Le Parlement hongrois, dominé par le Fidesz du premier ministre Viktor Orban, a adopté, lundi 11 mars, une réforme de la Constitution du pays malgré les avertissements de l'Union européenne et des Etats-Unis sur les conséquences de cette initiative sur la démocratie en Hongrie.

La réforme a été approuvée par 265 élus sur les 386 que compte le Parlement, avec 11 voix contre et 33 abstentions. Selon ses détracteurs, le gouvernement entend ainsi limiter les prérogatives de la Cour constitutionnelle pour renforcer de fait ses propres pouvoirs. Les socialistes, qui représentent le plus grand parti de l'opposition, ont boycotté le vote alors que le petit parti vert-gauche LMP a demandé aux députés du Fidesz jusqu'au dernier moment de voter non, en vain.

L'amendement retire à la Cour constitutionnelle une grande partie de ses pouvoirs, en l'empêchant de statuer sur le fond et de se référer à sa jurisprudence d'avant l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution le 1er janvier 2012. Il réintroduit par ailleurs plusieurs dispositions annulées auparavant par la Cour, comme une définition jugée restrictive de la famille ou la possibilité d'expulser les SDF des lieux publics.

Quelque 200 personnes s'étaient rassemblées devant le Parlement pendant le vote des députés pour manifester leur opposition à la modification de la Constitution. Elles avaient répondu à l'appel de deux partis de l'opposition, le DK de l'ancien premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, le E2014, de l'ancien premier ministre technocrate Gordon Bajnai, ainsi que d'un nouveau parti issu de la division du LMP (PM) et le syndicat Szoliraditas....

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Manifestation contre l'austérité à Lisbonne

Manifestation contre l'austérité à Lisbonne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale portugaise pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement.

 

"La troïka et le gouvernement dehors", "le Portugal aux urnes", "élections maintenant", "démocratie participative", pouvait-on lire sur les banderoles et les affiches portés par les manifestants.

A Lisbonne, le cortège des protestataires, fort de plusieurs milliers de personnes s’est ébranlé vers 16H00 GMT au son de la chanson "Grândola Vila Morena", reprise en coeur par les manifestants, la voix tendue d’émotion. Cette chanson est devenue le symbole de la contestation au Portugal après avoir été l’hymne de la Révolution des Oeillets de 1974 qui a permis l’instauration de la démocratie.

Depuis plusieurs semaines, des contestataires la chantent au passage de membres du gouvernement et elle est même venue interrompre un discours au Parlement du Premier ministre de centre droit, Pedro Passos Coelho. Elle devait retentir simultanément dans la trentaine de villes du pays ou le mouvement apolitique "Que la Troïka aille se faire voir", comparable aux Indignés espagnols, a appelé à des rassemblements....

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Bulgarie: démission du gouvernement après des protestations contre l'électricité chère

Bulgarie: démission du gouvernement après des protestations contre l'électricité chère | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov, a annoncé mercredi matin au Parlement la démission de son gouvernement, à l'issue de dix jours de manifestations dans le pays contre l'électricité chère.

"Nous avons de la dignité et de l'honneur. C'est le peuple qui nous a confié le pouvoir, aujourd'hui nous le lui rendons", a déclaré Boïko Borissov, précisant qu'il n'entrera pas dans un gouvernement intérimaire avant les élections législatives.

Celles-ci étant normalement prévues en juillet, la démission du gouvernement ne doit les rapprocher que de quelques semaines.

"Je ne participerai pas à un gouvernement où la police bat les gens et où les menaces de protestations remplacent le débat politique", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a indiqué que la démission sera formellement déposée à midi, après une dernière réunion du gouvernement.

Il a réagi par sa démission à une aggravation de la tension, les manifestations ayant fait à Sofia 28 blessés dont cinq policiers mardi et mercredi.

Un jeune Bulgare s'est immolé par le feu mercredi matin devant la mairie à Varna (est). L'homme âgé de 36 ans a été hospitalisé dans un état critique, avec 80% de brûlures sur le corps, selon une porte-parole de l'hôpital local.

...

 

Le taux de popularité de M. Borissov, qui était resté élevé tout le long de son mandat, avait dégringolé au cours des derniers mois, en raison de l'incapacité de nombreux ménages de payer leur facture d'électricité dans ce pays le plus pauvre de l'Union européenne.

Selon un sondage récent de Gallup, M. Borissov recueillait autant d'avis favorables que le chef de l'opposition socialiste, Serguei Stanichev (29%). Et la proportion des personnes sondées soutenant le parti gouvernemental GERB était identique à celle en faveur des socialistes (22%).

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Espagne : hôpitaux à vendre - Information - France Culture

Espagne : hôpitaux à vendre - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans sa revue de presse internationale, Marine de la Moissonière propose un éclairage sur la grève des personnels médicaux de la Communauté de Madrid. 6 hôpitaux et de 27 cliniques vont être privatisés. L'année prochaine, 1,5 millions de Madrilènes devront se soigner dans le privé.

 

"Je m'appelle Belén Padilla. Je travaille à l'hôpital Gregorio Marañón. Je vous apporte ma démission." Cette scène s'est passée hier matin, au Collège des médecins de Madrid. C'est El País qui la raconte. Comme 150 médecins, Belén Padilla a décidé de ne plus faire partie d'aucune commission, ni d'aucun comité technique. Des comités auxquels elle appartenait pourtant depuis 20 ans.


Pourquoi démissionner alors ? Pour protester contre la privatisation de 6 hôpitaux et de 27 cliniques, dans la Communauté de Madrid. Un décision approuvée hier, par le Parlement madrilène, et qui devrait officiellement permettre de faire 200 millions d'euros d'économies, rapporte El País qui fait les comptes. Ce sont environ 1,5 million de personnes qui seront soignées par le privé à partir de l'an prochain.

 

Les deux mois de bataille depuis l'annonce du projet n'y auront rien fait. Deux mois que relate le quotidien espagnol. Deux mois marqués par d'innombrables manifestations - les fameuses "marches blanches" - par des pétitions, des grèves générales, des réunions inutiles avec le gouvernement régional. Deux mois marqués aussi par la démission des équipes dirigeantes dans les hôpitaux et les cliniques concernés, et par la fermeture de l'hôpital La Princesa de Madrid qui refuse de devenir un centre spécialisé pour personnes âgées.

 

Cette semaine, médecins et infirmières entrent dans leur 2e mois de grève. 40 000 consultations ont été annulées depuis le début du mouvement, 6 000 opérations reportées, détaille El País. Il n'y a bien que les urgences et le service d'oncologie qui fonctionnent sans problèmes. Mais la mobilisation des blouses blanches n'a pas fait fléchir les politiques.

"Y ahora qué ?". "Et maintenant ?", s'interroge José Luis de La Serna, dans El Mundo, qui s'inquiète pour l'avenir de la santé espagnole. Qui va reprendre les hôpitaux, se demande-t-il, alors que la situation aujourd'hui est "surréaliste".  Cela fait au moins 20 ans que l'on sait qu'un système de santé 100% public n'est pas viable, écrit José Luis de La Serna. Mais le changement aurait dû se faire progressivement.....

 

Durée du reportage: 5 minutes.

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Roumanie : Une jeunesse sans repères démocratiques

Roumanie  : Une jeunesse sans repères démocratiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une nouvelle génération d’électeurs roumains va participer aux élections législatives du 9 décembre. Mais quelle voie choisiront ces jeunes, plus familiers du côté sombre de la politique actuelle que des révoltes contre le régime de Ceauşescu ?

Par Alexandru Gussi, du journal Revista 22.

 

Le 25ème anniversaire du soulèvement des ouvriers de Braşov [contre le régime de Ceauşescu, le 14 novembre 1987, après lequel 300 manifestants furent arrêtés] est passé presque inaperçu, alors que la réalité sociale de la Roumanie d'aujourd'hui aurait dû amplifier la symbolique de cette célébration. Certes, on peut trouver beaucoup de raisons à ce manque d'intérêt pour l'un des moments les plus importants de notre histoire récente. Mais je voudrais montrer à quel point cet oubli quasi-total est révélateur de la direction prise par la société roumaine.

Les 25 ans d’un soulèvement ouvrier aurait été une bonne occasion pour une action de la part des syndicats. Mais ces derniers, une fois de plus, se sont montrés indifférents et sensibles à d’autres intérêts que ceux des "salariés". Les autorités de Bucarest ont elles aussi ignoré l'événement alors qu’elles avaient marqué le coup il y a 5 ans [pour le 20ème anniversaire] et qu’elles ont montré un intérêt soudain pour l'histoire du pays en célébrant, il y a quelques semaines, l'anniversaire du roi Michel qui a fêté l'âge, impressionnant mais moins rond, de 91 ans. Ce contraste montre à quel point cet oubli est caractéristique de l’identité de ceux qui nous dirigent.

 

La révolte de 1987 est celle qui, mieux qu'une révolution de 1989 noyée sous les complots, pourrait être présentée à la jeune génération comme le symbole des soulèvements et des répressions caractéristiques du régime communiste. Et puisque qu’elle n’est pas présentée ainsi, on est en droit de supposer que l'actuelle classe politique se sent plus proche de l'ancienne nomenklatura que des ouvriers de Braşov, révoltés en 1987 et licenciés après 1990. Aujourd’hui, les médias regorgent de sales affaires et les plus jeunes qui ne connaissent que ça de la politique seront plus faciles à manipuler puisqu’il leur manque la clé pour comprendre, enfouie dans l'histoire récente. Dans un pays sans identité politique, où tout semble provisoire, seule l'expérience des événements historiques peut offrir les repères pour résister à la manipulation.

Quel que soit le prisme à travers lequel on peut lire ces événements, ils nous enseignent que la Roumanie n'a pas d'autre option que l'Europe...

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Les banques et les indignés unis contre l'austérité / France Inter

Les banques et les indignés unis contre l'austérité / France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Colère sociale et bon sens économique, c’est la plus inattendue des coalitions qui s’esquisse aujourd’hui contre les politiques d’austérité menées en Europe.

 

Hier, en Espagne, des centaines de milliers de manifestants ont envahi les rues de Madrid et d’une centaine d’autres villes pour protester contre la brutalité des coupes budgétaires, l’envolée du chômage et les suicides auxquels ont conduit le expulsions.
Une rage s’est emparée de l’Espagne en grève générale et, si c’est dans ce pays, la quatrième économie de l’Union, que les manifestations contre l’austérité ont été les plus spectaculaires, il y en eut aussi en Italie, au Portugal, moins en France mais tout de même, et en Grèce, bien sûr, au cours de ce qui aura été la première journée de mobilisation européenne contre des politiques européennes, le premier mouvement social paneuropéen contre des politiques qui ne sont plus seulement nationales mais paneuropéennes.
Jamais la réalité de l’Europe politique n’aura été aussi évidente qu’hier alors même que les institutions européennes sont loin, très loin, d’être à la hauteur du mouvement syndical européen, organisateur de cette journée. Le mouvement social précède les institutions. C’est un fait majeur qui vient confirmer que c’est peut-être bien dans les luttes sociales, à la base, contre des politiques conduites dans toute l’Europe, que la dynamique d’unification politique de l’Union s’amorcera vraiment mais, si marquantes qu’aient été ces manifestations d’hier, elles n’ont pas constitué le seul tournant de cette journée...

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La récession frappe aux quatre coins de l'Europe

La récession frappe aux quatre coins de l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Espagne, Italie, Hongrie, Pays-Bas... tous publient des chiffres négatifs pour le PIB du troisième trimestre.

 

L'Espagne est restée en récession au troisième trimestre, avec un recul du PIB de 0,3 % par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres officiels définitifs publiés jeudi 15 novembre, et au lendemain d'une grève générale contre l'austérité, le chômage et la précarité. Le pays, quatrième économie de la zone euro, a renoué avec la récession fin 2011, moins de deux ans après en être sorti, et avait déjà vu son PIB reculer de 0,4 % au deuxième trimestre.

L'Espagne peine à se relever depuis l'éclatement de sa bulle immobilière en 2008. Le pays affiche un taux de chômage record, avec plus d'un actif sur quatre sans emploi, mais il multiplie les mesures de rigueur pour réduire son déficit public, ce qui freine, selon les économistes, le redémarrage de l'économie. Mercredi, l'Espagne a cependant reçu le soutien de la Commission européenne, qui a annoncé qu'elle ne demanderait pas d'efforts supplémentaires au pays pour la période 2012-2013, même s'il ne devrait pas être en mesure de respecter ses engagements sur le plan budgétaire.

En Italie, le PIB s'est contracté de 0,2 % au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, et de 2,4 % sur un an, selon une première estimation publiée jeudi par l'institut de statistiques Istat....

 

Au Nord, c'est à peine mieux. Le produit intérieur brut des Pays-Bas a reculé de 1,1 % au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre, selon une première estimation de l'Office central des statistiques publiée jeudi. Les Pays-Bas avaient connu une légère récession lors de la deuxième partie de l'année 2011, mais en étaient sortis au premier trimestre 2012.

La Hongrie est de son côté restée en récession au troisième trimestre, son PIB accusant une nouvelle contraction pour le troisième trimestre consécutif...

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Le Parlement grec adopte de justesse de nouvelles mesures d'austérité

Le Parlement grec adopte de justesse de nouvelles mesures d'austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Alors qu'une manifestation réunissant 70 000 personnes se déroulait devant le Parlement, les députés ont approuvé un nouveau plan d'économies de 18 milliards d'euros d'ici à 2016.

Après avoir été suspendu temporairement, le débat sur les nouvelles mesures d'austérité au Parlement grec a enfin abouti. Les députés ont adopté, mercredi 7 novembre peu avant minuit, un nouveau plan de rigueur réclamé par les bailleurs internationaux.

Le gouvernement du premier ministre, Antonis Samaras, a été soutenu par une courte majorité de députés (153), alors que sa majorité théorique est de 176. L'ensemble des 128 députés de l'opposition on voté contre ces mesures prévoyant plus de 18 milliards d'euros d'économies d'ici à 2016. Pendant le débat, plus de 70 000 manifestants ont donné de la voix devant le Parlement, soit plus encore que la veille.

"Le chemin est raide et difficile et impose des sacrifices. Mais il n'y a pas d'autre issue que de voter pour les mesures. Il n'y a pas d'échappatoire", a expliqué le ministre des finances, Yannis Stournaras, devant les députés.

Ce nouveau paquet de mesures d'austérité était présenté comme une condition préalable au versement des 31,5 milliards d'euros d'aide par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, dont la majeure partie doit servir à recapitaliser les banques du pays. Les deux bailleurs de fonds ont estimé que la Grèce n'avait pas respecté ses engagements en matière d'assainissement des comptes publics.

En effet, le pays demande à ses créanciers de lui accorder un délai supplémentaire de deux ans pour mettre en œuvre le programme d'assainissement réclamé. La dette de la Grèce doit atteindre 207,7 % de son produit intérieur brut en 2015, selon de récentes projections d'Athènes, alors que l'accord avec les créanciers internationaux prévoyait de ramener ce pourcentage à 120 % en 2020....

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Allemagne: les anti-islam de Pegida submergés par un contre-mouvement - Europe - RFI

Allemagne: les anti-islam de Pegida submergés par un contre-mouvement - Europe - RFI | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Quelque 25 000 personnes ont manifesté lundi 12 janvier 2015 à Dresde, à l'appel du mouvement anti-islam Pegida. Mais en face, 100 000 personnes se sont rassemblées dans tout le pays pour dénoncer l'intolérance. A Berlin, Angela Merkel et le président de la République participeront ce mardi à une veillée, organisée par un groupe musulman en mémoire des 17 personnes tuées la semaine dernière à Paris dans les tueries.

La marche hebdomadaire du lundi, à l'appel du mouvement Pegida - une abréviation pour « Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident » -, était très attendue cette semaine après les attaques survenues en France tout récemment. Certains hommes politiques allemands avaient demandé aux organisateurs de renoncer à leur manifestation, mais cette dernière a eu lieu. Un hommage y a été rendu aux victimes des attentats, ponctué d’une minute de silence.

Au final, ils ont été 25 000, selon la police, à se regrouper dans un parc mal éclairé du centre de Dresde, capitale de la Saxe (ex-Allemagne de l'Est). Un record après les 18 000 personnes de la semaine dernière. Dans la pénombre, ils ont arboré, comme chaque lundi depuis trois mois, des drapeaux allemands et des pancartes aux slogans islamophobes, rapporte de Dresde, pour RFI, le journaliste Clément Perrouault. Mais cette fois, ils ont ajouté des affiches d'hommage, et même quelques caricatures de Charlie Hebdo.

La scène semblait quelque peu surréaliste dans une manifestation d’extrême droite. Mais pour Gerhardt, peu importe ; il en est convaincu, les attaques de Paris confirment les thèses de son mouvement. L'argument a été brandi par Pegida dès l'annonce de la mort des journalistes de Charlie Hebdo mercredi dernier. « Il y a des milliers de malades qui se promènent dans nos rues, dénonce Gerhardt. Ils veulent détruire tout ce qu’on a construit et on ne peut pas l’accepter, ni en France, ni en Allemagne, ni ailleurs. »....

Quelque 25 000 personnes ont manifesté lundi 12 janvier 2015 à Dresde, à l'appel du mouvement anti-islam Pegida. Mais en face, 100 000 personnes se sont rassemblées dans tout le pays pour dénoncer l'intolérance....
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PORTUGAL • Une nouvelle année de vaches maigres

PORTUGAL • Une nouvelle année de vaches maigres | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La principale centrale syndicale appelle à une large mobilisation le 19 octobre pour dénoncer la cure d'austérité annoncée par le gouvernement sous l'impulsion de l'Union européenne, du Fonds monétaire international et de la Banque centrale européenne.

 

A la suite de l’examen par la troïka (UE, FMI et BCE) des comptes de l’Etat portugais, le gouvernement de Pedro Passos Coelho a annoncé le 13 octobre son budget pour l'année 2014. Alors que le bilan économique semblait plutôt positif et que des promesses de relance semblaient s’esquisser, c’est une nouvelle cure d’austérité dans les dépenses publiques qui s’annonce, décortiquée attentivement par la presse portugaise.

En effet, sous l’impulsion de la troïka qui impose une réduction des dépenses publiques de l'ordre de 4 %, le gouvernement espère économiser plus de 2 milliards d’euros et gagner en crédibilité sur les marchés pour se refinancer à un taux plus bas.

Ainsi, l’âge de la retraite passe de 65 à 66 ans et les pensions supérieures à 2 000 euros seront taxées. Les salaires de plus de 600 euros de la fonction publique subiront une baisse de 2,5 % à 12 %. En outre, presque tous les ministères devront se serrer la ceinture avec des coupes claires dans le budget de la santé (300 millions d'euros), de l’enseignement primaire et secondaire (500 millions), de l’enseignement supérieur (80,5 millions), de la justice (90 millions) et de la sécurité intérieure (27 millions). Il est également prévu la réduction de 30 % des effectifs de la défense nationale, l'augmentation du prix de l’électricité de 2,8 % et celle de la taxe audiovisuelle de 18 %. Le tribunal constitutionnel, qui a régulièrement botté en touche les propositions de lois du gouvernement, a vu son budget significativement réduit pour atteindre une baisse de 25 % en trois ans...

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Grèce : grève massive de la fonction publique pour sauver des emplois

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Des dizaines de milliers de fonctionnaires grecs sont en grève ce lundi pour protester contre les nouvelles mesures d'austérité négociées entre le

gouvernement et la Troïka. Les représentants des bailleurs de fonds étaient justement présents à Athènes pour exiger de nouvelles coupes dans la fonction publique grecque.

Plusieurs milliers de fonctionnaires manifestaient devant le ministère de la Réforme administrative, dans le centre d'Athènes, au moment où la troïka des bailleurs de fonds de la Grèce imposait une nouvelle coupe dans la fonction publique avant de  se prononcer en faveur du versement de l'aide. Le rassemblement comptait de nombreux agents de la police municipale, particulièrement ciblés par la restructuration de la fonction publique qui est au cœur des discussions actuelles avec Bruxelles. Athènes s'est engagée à supprimer 4000 emplois publics d'ici à la fin de l'année et à imposer des mutations à 25 000 agents administratifs. Parmi les mutations concernées figurent 3500 agents de police municipale qui doivent rejoindre les forces de la police nationale.

"Dans un pays où le taux de chômage frôle les 30% et celui des jeunes les 60%, ces nouvelles mesures vont dans le sens d'un accroissement de la pauvreté", a dénoncé dans un communiqué le syndicat ADEDY, principale organisation de la fonction publique....

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Unis ce samedi contre la troïka

Du Portugal à la Grèce en passant par l’Espagne, l’Europe du Sud va vivre, ce samedi, au rythme des manifestations contre les politiques de restriction dictée par l’UE, la BCE et le FMI.  



Barcelone, correspondance. Comment se prépare la manifestation du 1er juin contre la troïka, alors que pas un mois ne passe sans que le gouvernement espagnol n’annonce de nouvelles coupes budgétaires ou réformes structurelles (retraites, éducation, santé…) ? Samedi, toute une myriade d’organisations issues du mouvement du 15-M (Indignés), de forces politiques de gauche battront le pavé.

 

Parmi eux, la Plate-forme des affectés par les crédits immobiliers. Jose Luis Romero est un des animateurs de l’antenne de l’Hospitalet (banlieue populaire de Barcelone). Chaque semaine, environ 200 personnes viennent aux assemblées. En trois ans, l’Hospitalet a pu empêcher 250 expulsions. C’est logiquement qu’il ira à la manif, « parce que, dit-il, c’est en allant dans la rue qu’on se fera entendre ».

Jordi Ortiz, quant à lui, est engagé dans la coopérative Somenergia, qui tente de développer des alternatives face à la puissance des groupes énergétiques. Quand on lui demande s’il n’y a pas un manque de coordination entre différentes composantes du mouvement du 15-M, il reconnaît que oui. Selon lui, cela est dû à un « certain manque de confiance entre les partenaires, mais aussi au manque d’habitude de travailler ensemble. Il faut du temps, mais quelque chose se passe ». Sentiment partagé par Manel Mora, de la CUP (extrême gauche). « C’est vrai qu’il y a l’individualisme, un rejet des syndicats et partis traditionnels. Mais le positif, c’est que se développent les luttes locales, par exemple contre la fermeture d’un centre de santé. À partir de ces luttes, la politique reprend un sens. » Idée en partie partagée par Angels Tomas, d’Izquierda Unida Barcelone. « À IU, nous invitons nos membres à participer aux mouvements dans les quartiers. Mais nous disons aussi attention aux discours anti-syndicaux ou anti-partis. C’est de la démagogie facile. Certes, il y a un problème avec les institutions politiques ou syndicales, mais nous avons aussi besoin d’elles pour avancer, et leurs adhérents ne sont pas tous “pourris”. Il ne faut pas seulement critiquer, mais aussi proposer. »...

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«A Chypre, on subit une guerre. Une guerre économique»

«A Chypre, on subit une guerre. Une guerre économique» | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Quelques centaines de lycéens et étudiants ont défilé à Nicosie ce mardi matin contre le plan conclu à Bruxelles.

 

«Nous ne sommes pas là pour demander quoi que ce soit, nous sommes là pour montrer notre présence et dire à la troïka [UE – BCE – FMI] et à notre président que nous ne sommes pas d’accord.» Quelques centaines d’étudiants et de lycéens ont défilé en direction du Parlement à Nicosie ce mardi matin, au lendemain de l’annonce de l’accord trouvé dans la nuit de dimanche à lundi à Bruxelles et qui, s’il évite la faillite à l’île, exigera de lourds sacrifices de la population. En tête de cortège, une banderole «Vos erreurs, notre futur». Drapeau grec ou chypriote sur le dos, les jeunes manifestants, rameutés via Facebook, chantent en boucle «Troïka, Merkel, dehors», ou «Hands off Cyprus», slogan devenu mot clé de la mobilisation encore limitée à Nicosie.

Témoin du fort sentiment antiallemand ambiant, une banderole «Hitler – Merkel même merde» est déployée devant les caméras. D’autres brandissent des drapeaux européens barrés d’une croix rouge. Manos, 17 ans, ne cautionne pas: «On n’est pas contre le peuple allemand lui-même. Bien sûr qu’Angela Merkel n’est pas Hitler. Mais ce qu’ils veulent dire avec ces slogans, c’est qu’on subit une guerre. Une guerre économique qui va tous nous affecter.» Encore au lycée, il voudrait pouvoir poursuivre ses études à l’étranger, architecture ou médecine peut-être. «Ici le niveau n’est pas très bon. Pour faire de bonnes études, il faut aller en Angleterre, en Allemagne, aux Etats-Unis. Mais ça coûte cher. Nos parents économisent pour nous payer ces études, mais avec le plan de Bruxelles, cet argent mis à la banque ne vaudra plus rien. Et nous on restera ici à faire des petits boulots.»


Près du Parlement, une fille est occupée à graffer sur un mur une figure de Jésus, baillon de révolutionnaire sur le visage: «C’est pour dire que même un peuple pacifiste comme le nôtre est prêt à se battre s’il le faut», explique-t-elle.

Les étudiants vivent comme un déni de démocratie le fait que le plan conclu à Bruxelles ne passe pas au Parlement. Irene, 20 ans, étudiante en langue : «Ce plan décide de tout notre futur. Nous sommes maintenant sous la coupe du FMI et ce n’est que le début. Il va y avoir beaucoup de chômage, surtout pour nous les jeunes, alors que nous n'y sommes pour rien dans ce qui arrive. C'est injuste. La moindre des choses aurait été que le peuple ait son mot à dire !» Ero, 20 ans également, aurait préféré «une sortie de l’Europe. Tout allait mieux pour Chypre avant qu’on entre dans l’Europe en 2004. L’Europe, je veux dire l’Europe comme rêve, c’est fini »...


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Les Inrocks - Les Berlinois défendent leur mur menacé

Les Inrocks - Les Berlinois défendent leur mur menacé | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ils étaient nombreux à manifester à Berlin pour dire non à un projet immobilier impliquant le démantèlement de la plus longue section du mur. Reportage.

 

Ce sont 6000 personnes qui se sont réunies aujourd’hui aux abords de l’East Side Gallery, plus longue section du mur de Berlin encore debout, pour s’opposer à un projet immobilier qui implique de démanteler une partie du vestige. Les travaux, commencés le 1er mars, ont été temporairement arrêtés quand quelques centaines de personnes ont constitué une chaîne humaine devant la parcelle de 22 mètres qui commençait à tomber. Deux jours plus tard, les manifestants ont rebouché le trou formé, et appelé les Berlinois à se mobiliser pour préserver leur Histoire aux côtés de nombreux hommes politiques et d’associations.”Je suis né à Berlin-Ouest, mon père est un réfugié de l’Est. J’avais 17 ans quand le mur est tombé, j’étais là”, raconte Marc Wohlrabe, un des organisateurs de la manifestation :

“J’ai un fils d’un an, je veux pouvoir lui parler de ces gens qui ont essayé de franchir le mur, des gens qui sont morts pour la liberté, et cette partie du mur est essentielle dans notre processus de souvenir”.

En 2006 déjà, la ville avait déplacé 40 mètres du mur pour faciliter l’accès à la nouvelle immense salle de concerts O2-World, dans le cadre du même projet urbain appelé “Mediaspree” qui fait fermer club sur club le long de la Spree. “Nous ne pouvons pas ignorer la situation légale aujourd’hui“, admet Stefan Evers, membre CDU du Parlement de Berlin dans les rangs des manifestants :

“Je suis nouveau au Parlement, et je ne comprends pas comment on a pu discuter de ce projet pendant des années, et le laisser avancer, sans se poser la question du mur. Nous avons organisé vendredi une future table ronde avec les acteurs du projet, et j’espère qu’on pourra trouver une solution : déplacer la construction, trouver un autre moyen d’accéder à ces appartements etc. C’est aujourd’hui dans l’intérêt des investisseurs de discuter, pour ne pas se retrouver face à une opposition radicale”....

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SLOVÉNIE • Un peuple en colère

SLOVÉNIE • Un peuple en colère | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Naguère considérée comme le pays le plus stable de la région, la Slovénie s’enfonce dans la crise et le clientélisme politique. La contestation qui a commencé dans la ville s'est propagé à tout le pays.

Le 27 février, après la chute du Premier ministre Janez Jansa, Alenla Bratusek, chef du parti  de centre-gauche, prend la tête du nouveau gouvernement.

 

Maribor a toujours eu la réputation d’être une ville où il ne se passait rien. Le taux d’abstention aux élections y était plus élevé qu’ailleurs, ses habitants ne s’engageaient pas particulièrement dans la vie sociale ou politique. Comment est-il possible qu’en une seule semaine 20 000 personnes aient défilé sur la place de la Liberté, brandissant des pancartes contre le maire de la ville, jetant des œufs, des chaises et des cocktails Molotov sur l’hôtel de ville ? On n’en revient toujours pas. D’autant plus que, comme dans une sorte d’extase généralisée, le pays tout entier est descendu dans la rue en signe de solidarité avec Maribor.En vingt ans d’indépendance, c’est un fait sans précédent. On parle même de “l’insurrection de Maribor” comme d’un événement historique. Mais quelles en sont les causes ?

La première est la décision du maire de Maribor, Franc Kangler, d’installer des radars fixes à tous les carrefours importants de la ville. En quelques jours seulement, ils ont enregistré 70 000 infractions – autant d’amendes à payer pour une population qui accuse déjà durement le coup de la crise économique. Qui plus est, les radars ont été installés à des endroits où il était le plus facile de prendre les automobilistes en faute, et non pas à proximité des écoles, par exemple. Mais ce n’est pas tout.Le droit de concession des radars a été accordé à une entreprise privée. La majorité des amendes (environ 93 %) a été encaissée par cette entreprise, qui avait promis de renouveler le système des feux rouges. Ainsi, le maire a réussi une mission impossible, à savoir privatiser l’Etat.

Les premiers signes de contestation n’ont pas tardé, et on a commencé à trouver des radars incendiés à Maribor.L’affaire de la privatisation des radars n’était que la dernière en date. Maribor a sauté à pieds joints dans le système du capitalisme néolibéral...

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Nombreuses manifestations contre l'austérité au Portugal

Nombreuses manifestations contre l'austérité au Portugal | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Des dizaines de milliers de manifestants sont attendus ce samedi dans les rues d’une vingtaine de villes du Portugal pour protester contre les mesures mises en oeuvre par le gouvernement de centre-droit , sous la tutelle de ses créanciers internationaux.

«Nous sommes convaincus que nous aurons dans les rues des dizaines de milliers de personnes qui se sentent lésées par la politique du gouvernement», a déclaré Armenio Carlos, secrétaire général de la CGTP, le principal syndicat portugais qui a appelé à cette journée de protestation.

Sous le slogan «contre l’exploitation et l’appauvrissement», des défilés et des rassemblements auront lieu dans les principales villes portugaises, en particulier à Lisbonne où la manifestation devait commencer vers 15H00 gmt.

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TV5MONDE : actualites : Espagne: des milliers de manifestants pour défendre les retraites

TV5MONDE : actualites : Espagne: des milliers de manifestants pour défendre les retraites | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans le vacarme des sifflets et des klaxons, plusieurs milliers de personnes ont manifesté lundi soir à Madrid pour la défense des retraites et contre la politique d'austérité menée par le gouvernement de droite, accusé de "voler" les plus faibles.

Revenant sur la promesse faite l'an dernier durant la campagne électorale sur ce sujet ultra-sensible, le gouvernement de Mariano Rajoy a annoncé en novembre une revalorisation des retraites pour 2013 bien inférieure à l'inflation.

Dans les rues de Madrid, retraités et personnes âgées étaient nombreux lundi à crier leur colère, lors de cette nouvelle manifestation convoquée par les syndicats.

"Ils vont nous laisser en caleçons", lance un retraité de 90 ans prénommé Jacinto, qui refuse de donner son nom de famille mais raconte qu'il a, à 14 ans, combattu contre les forces franquistes durant la Guerre civile (1936-39).

"Ceux du PP vont nous prendre encore plus de choses, ils nous ont menti sur tout", ajoute-t-il, accusant le Parti Populaire de Mariano Rajoy.

Engagé dans une chasse au déficit public qui prévoit 150 milliards d'euros d'économies entre 2012 et 2014, le gouvernement a finalement décidé de limiter la revalorisation des retraites en dessous du rythme de l'inflation....
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Des milliers de policiers manifestent contre l'austérité en Espagne | Humanite

Des milliers de policiers manifestent contre l'austérité en Espagne | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Venus de toute l'Espagne, environ 5 000 policiers ont défilé samedi au centre de Madrid pour dénoncer les baisses de salaires et d'effectifs dans la police, comme dans l'éducation et la santé, trois jours après une grève générale en Espagne contre l'austérité.

Après avoir violemment réprimés, mercredi soir à Madrid, les manifestants anti-austérité, les policiers ont défilé à leur tour dans le centre de Madrid pour dénoncer les baisses de salaires et d'effectifs imposés par le gouvernement. "Si ce pays fonctionne mal, c'est uniquement à cause des politiques", renchérit Juan Manuel Aguado Torres, un policier de 60 ans à Motril (Grenade), dans le sud du pays. "Ce sont nous, les fonctionnaires, qui payons toutes les conséquences de la crise", regrette aussi Antonio Perez, policier depuis 33 ans à Madrid.

"Citoyens, nous vous demandons pardon pour ne pas arrêter les vrais responsables de cette crise: les banquiers et les politiques", proclamait une banderole dans le cortège des policiers qui ont marché jusqu'au ministère de l'Intérieur à l'appel du Sup, syndicat majoritaire du secteur. "Chaque année, entre 1 500 et 2 000 policiers partent à la retraite et 125 sont recrutés, ce qui signifie que dans trois ou quatre ans, il y aura plus d'insécurité et plus de délits en Espagne", a mis en garde Jose Maria Sanchez Fornet, lors d'un discours devant le ministère. "Avec les jours libres qu'ils nous prennent, plus la suppression du mois supplémentaire, plus les coupes dans les salaires, nous avons perdu 300 euros par mois", affirme Anxos Lores Tomé, une policière de 36 ans venue de Ferrol en Galice (nord). Entrée dans la police il y a 10 ans avec 1 500 euros par mois, elle affirme gagner aujourd'hui 1 450 euros. Mais au-delà de la police, "nous sommes inquiets pour la situation du pays en général. Les politiques ne créent pas d'emplois, et avec les coupes, il ne créent pas de consommation, au contraire", dit-elle....

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Repas imaginaire du Secours populaire pour défendre l'aide alimentaire européenne | Humanite

Repas imaginaire du Secours populaire pour défendre l'aide alimentaire européenne | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

Trois tables, des chaises et des assiettes vides: le Secours populaire a organisé mercredi au départ de la manifestation contre l'austérité à Paris une action de "Air food" avec un repas imaginaire pour défendre le Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD).

Sur le principe des manifestations de "Air guitar" où des particuliers font semblant de jouer de la guitare, les participants à cette action de Air food ont fait semblant de manger, pour souligner ce qui pourrait arriver en cas d'arrêt du PEAD.

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a participé quelques instants à l'événement, avant le départ de la manifestation syndicale, a expliqué Pascal Rodier, secrétaire national du Secours populaire, en charge des questions européennes. "Le PEAD nourrit jusqu'à présent 18 millions d'Européens (dont 4 millions de Français) soit 40% de ceux qui pourraient y prétendre", a précisé Pascal Rodier.

Ce programme, qui permet de distribuer des repas aux personnes dans le besoin, via les associations (en France, Le Secours populaire, les Banques alimentaires, les Restos du Coeur et la Croix-Rouge), est en sursis depuis que l'Allemagne a réclamé en 2011 la fin du financement communautaire du PEAD, arguant que l'aide sociale relevait des Etats et non de l'Union européenne (UE).

Les 22 et 23 novembre, le Conseil européen des Chefs d'Etats, réuni à Bruxelles, doit décider de l'avenir de cette aide européenne alimentaire après 2013...

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L'Europe contre l'austérité, grève générale en Espagne et au Portugal

L'Europe contre l'austérité, grève générale en Espagne et au Portugal | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

MADRID (AFP) - L'Europe est mobilisée mercredi contre l'austérité lors d'une journée marquée par des grèves générales en Espagne et au Portugal, deux des pays les plus fragiles de la région, où la riposte populaire grandit contre le chômage et la précarité.Des arrêts de travail étaient aussi annoncés en Italie et en Grèce, ainsi que des manifestations dans plusieurs autres pays dont la France et l'Allemagne.

"Cette première grève ibérique" est "un signal fort de mécontentement et un avertissement aux autorités européennes", a lancé Armenio Carlos, secrétaire général de la CGTP, le principal syndicat portugais.

L'Espagne, quatrième économie de la zone euro, étranglée par un chômage qui frappe un quart des actifs, vivait au ralenti pour sa deuxième grève depuis l'arrivée au pouvoir, il y a près d'un an, du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.

Dès la nuit, les piquets de grève agitant les drapeaux rouges des syndicats UGT et CCOO ont envahi Madrid et les autres grandes villes, prenant position aux portes des usines, des commerces, des marchés de gros ou des gares.

A travers Madrid, les manifestants ont déployé de grandes banderoles portant le slogan de cette journée: "Ils nous privent de notre avenir, il y a des coupables, il y a des solutions".

"Grève générale. Ils nous laissent sans avenir", affirmait aussi une banderole barrant l'entrée de l'usine Volkswagen à Pampelune, dans le nord de l'Espagne....

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