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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Le marasme économique de la Grèce en trois graphiques

Le marasme économique de la Grèce en trois graphiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La présidence grecque de l'UE s'ouvre dans un pays où plus de la moitié des jeunes sont au chômage mais où les ports restent symboles d'espoir.
La présidence grecque de l'Union européenne s'ouvre mercredi 8 janvier à Athènes. Au-delà des chiffres connus (six années de récession, une dette publique à plus de 175 % du PIB), portrait en trois graphiques d'un pays, épicentre de la crise européenne, encore convalescent. Certes, les chiffres indiquent une amélioration dans les derniers mois concernant les moins de 25 ans, mais la proportion de jeunes grecs sans emploi reste inquiétante et lourde de tensions sociales. « La forte diminution des salaires nominaux devrait se poursuivre du fait de la persistance d'un chômage élevé », analyse la dernière étude économique de l'OCDE, datée de novembre et consacrée au pays méditerrannéen. Une mécanique qui pèse sur la consommation et sur la croissance, tandis que, en dépit de la baisse des salaires, le chômage résiduel augmente, les entreprises s'adaptant à la situation économique en réduisant le recours à la main-d'œuvre.....
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Scandale en Espagne après la suppression de bourses Erasmus

Scandale en Espagne après la suppression de bourses Erasmus | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le ministère de l'éducation espagnol, qui avait décidé de supprimer en cours d'année certaines bourses accordées aux étudiants du programme européen Erasmus, a fait partiellement machine arrière.

 

Après avoir déclenché un nouveau tollé en décidant de supprimer, en cours d'année, certaines bourses accordées aux étudiants du programme européen Erasmus, le ministère de l'éducation nationale espagnole a dû faire partiellement machine arrière, mardi 5 novembre.

Selon un décret publié sans publicité le 29 octobre, la somme des aides accordées, réduite de moitié en 2012, doit être concentrée sur ceux dont les revenus sont les plus faibles et bénéficiant d'une bourse générale. Cette mesure, qui devait avoir un effet immédiat, signifiait la suppression en cours d'année de l'aide pour des milliers d'étudiants espagnols déjà à l'étranger.


Face à un mur de critiques, y compris provenant de son propre camp conservateur ainsi que de la Commission européenne, le ministre très contesté de l'éducation, José Ignacio Wert, a corrigé le tir, maintenant l'ensemble des bourses mais uniquement pour cette année.

"Il a été décidé de façon transitoire et uniquement pour l'année 2013-2014 d'étendre à tous les boursiers Erasmus une aide complémentaire à la charge de l'Etat, pour qu'ils aient au moins ce qu'ils avaient l'année dernière", a affirmé le ministre au Sénat.

Selon lui, concentrer les bourses sur les plus défavorisés permettra d'accorder une aide complémentaire à l'aide européenne de 233 euros pour les plus défavorisés alors qu'elle aurait été de 38 euros si le nombre de bénéficiaires restait le même. Auparavant, la Commission européenne avait rappelé à l'ordre l'Espagne, l'enjoignant d'entendre "les attentes légitimes" des étudiants touchés...

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Les Inrocks - Le plaidoyer pour l’Europe de Félix Marquardt et Daniel Cohn-Bendit

Les Inrocks - Le plaidoyer pour l’Europe de Félix Marquardt et Daniel Cohn-Bendit | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Après leur avoir lancé "Barrez-vous", le communicant de choc s'allie au député européen pour mobiliser les jeunes à l’approche des élections européennes de 2014.

 

Site internet, page Facebook, compte Twitter, tout est prêt pour accueillir les jeunes (et moins jeunes) Européens prêts à rejoindre l’initiative pro-UE de Félix Marquardt, soutenue par le député européen Daniel Cohn-Bendit. Intégralement financée par le communicant (patron de Marquardt & Marquardt), la plate-forme Europeans Now se veut un “mouvement transnational, transgénérationnel et transpartisan”.

Dans une tribune publiée par le New York Times puis par une vingtaine de journaux européens dont Libé, le tandem Félix/Dany dénonce une Europe vieillissante, somnolente et frileuse, condamnée au dépérissement économique, politique et historique. Pour les auteurs, un seul remède : transférer les pouvoirs vers la jeunesse et renoncer à la toute-puissance de l’Etat-nation au profit d’une véritable intégration européenne.


Derrière cette initiative, on reconnaît aisément la méthode, la “signature” Marquardt. Le communicant avait déjà fait parler de lui il y a tout juste un an avec la publication de la tribune “Barrez-vous !” dans Libération. Cosignée par Mouloud Achour et le rappeur Mokless, elle appelait les jeunes Français à quitter le pays pour découvrir le vaste monde, quitte à mieux revenir par la suite. Un message au fond plutôt consensuel, assez provocateur cependant pour faire jaser et susciter le saint graal du communicant : le buzz.
Cette année, Félix Marquardt s’est donc trouvé un nouveau cheval de bataille : l’Europe. Il explique : “Cet été j’ai regardé mon fils et je me suis dit : mais quel putain de continent de merde on va leur laisser, à ces enfants !” Pour donner du poids à sa tribune, il contacte Daniel Cohn-Bendit.

 

Daniel Cohn-Bendit, prêt à “soutenir toutes les initiatives qui vont dans le sens de l’Europe”, accepte de cosigner la tribune et d’en assurer, un temps, “le service après-vente”. Si le député européen admet que l’argumentaire pro-européen développé dans la tribune – mesuré, de bon ton, sans aspérités – “n’est pas nouveau”, il espère malgré tout “qu’il pourra créer une dynamique”. Grâce à l’entregent de Félix Marquardt, le texte a l’honneur d’être publié dans le New York Times, puis dans plusieurs journaux européens d’envergure....

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Croatie : les vieilles difficultés du nouveau membre de l'UE

Croatie : les vieilles difficultés du nouveau membre de l'UE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Premier Etat à rejoindre l'UE depuis l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie en 2007, la Croatie est en récession depuis 2009, et le chômage touche 20 % de sa population.

 

Dix ans de laborieuses négociations et, au bout du chemin, l'adhésion, ce lundi 1er juillet, de la Croatie à l'Union européenne (UE). Un aboutissement pour l'ex-république yougoslave – la deuxième après la Slovénie à rejoindre l'UE –, mais pas le Graal.

Le pays reste confronté à des difficultés structurelles majeures. Des difficultés qui rappellent, de l'avis de plusieurs économistes, celles de "vieux" pays de l'UE : la Grèce, l'Italie ou le Portugal.

 

Un pays en récession depuis cinq ans

La Croatie est en récession depuis 2009. Le PIB croate se situe 39 % en dessous de la moyenne européenne, seules la Roumanie et la Bulgarie se plaçant derrière Zagreb, selon l'office des statistiques de l'UE. Et si Zagreb table sur une prévision de croissance de 0,7 % cette année et de 2,4 % l'an prochain, la Commission européenne prévoit une baisse du PIB de 1 % en 2013 et une faible reprise (0,2 %) l'an prochain...


Un endettement de mauvais aloi

Le déficit budgétaire devrait atteindre 4,7 % du PIB cette année, et pourrait même être de 5,6 % en 2014, au-delà du plafond des 3 % prévu par l'UE. Dans un document publié le 29 mai, l'exécutif européen a prévenu qu'il pourrait engager rapidement une procédure de déficit excessif contre Zagreb.

Une situation qui inquiète également le Fonds monétaire international, qui soulignait l'urgence, en décembre dernier, d'une réforme structurelle concernant le budget de l'Etat et le financement de sa dette, essentiellement en euros, ce qui fragiliserait son économie en cas de retournement de la confiance des investisseurs sur les marchés....

 

 

Un taux de chômage dévastateur chez les jeunes

Depuis le début de la crise, en 2008, plus de 150 000 emplois ont été détruits dans le pays, qui compte 4,4 millions d'habitants. Le chômage touche 20 % de la population active. Mais il fait en particulier des ravages chez les jeunes, où il dépasse 50 %. Un groupe créé sur Facebook indiquant l'intention de quitter le pays a dépassé son objectif de 50 000 signataires, et approche de 60 000.

Et tout un pan de l'économie, subventionné ou du moins soutenu par l'Etat, va devoir apprendre à voler de ses propres ailes. Ainsi, en adhérant à l'UE, Zagreb se voit interdire de verser de subventions à la compagnie Croatia Airlines, ce qui lui permettait de fonctionner malgré les dettes qui s'accumulaient. Selon le plan de restructuration, un poste sur cinq devra être supprimé dans cette entreprise, qui emploie actuellement 1 100 personnes....



Un modèle encore largement dépendant des subsides européens

La perle de l'Adriatique a été bénéficiaire des fonds de pré-adhésion à hauteur de 998 millions d'euros. Elle compte toujours sur l'aide européenne, cette fois au titre des fonds structurels et de cohésion, aide estimée à plus de 1 milliard d'euros par an d'ici à 2020.

Mais l'UE est elle-même confrontée à une récession dans neuf de ses pays membres. Selon Paul Vandoren, le chef de la délégation de l'UE en Croatie, le problème de Zagreb est d'abord celui de sa compétitivité. "ll faudrait que les Croates se renseignent, prennent des initiatives, s'organisent, pour être compétitifs", juge-t-il dans un entretien au Monde....


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L'Espagne réforme son éducation pour lutter contre le chômage record des jeunes

L'Espagne réforme son éducation pour lutter contre le chômage record des jeunes | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
MADRID, 17 mai 2013 (AFP) - Le gouvernement espagnol a approuvé vendredi une réforme controversée du système éducatif, déjà frappé par des coupes budgétaires, avec l'espoir de lutter contre le chômage record des jeunes dans un pays où l'abandon scolaire dépasse de loin celui de ses voisins européens.

"Nous avons besoin d'une refonte urgente de tout le système éducatif car nous ne pouvons pas nous permettre les chiffres d'échec, d'abandon (scolaire, ndlr) et de chômage des jeunes", a lancé la porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, après le Conseil des ministres.

La loi adoptée par le gouvernement vendredi, qui sera débattue au Congrès des députés, où le parti conservateur au pouvoir dispose de la majorité, est "l'une des réformes les plus importantes figurant à l'agenda du gouvernement", arrivé au pouvoir en décembre 2011, a ajouté le ministre de l'Education, Ignacio Wert.

Enfoncée dans la récession, l'Espagne est frappée par un taux de chômage historique de plus de 27%, qui bondit jusqu'à 57,22% chez les 16-24 ans.

Ce panorama est encore assombri par un taux d'abandon scolaire de 25%, "le double de celui du reste des pays de l'Union européenne", a précisé vendredi la numéro deux du gouvernement. Près d'un jeune sur quatre (23,5%) entre 15 et 29 ans ne travaille ni n'étudie, a-t-elle ajouté.

"L'investissement dans l'éducation a doublé lors de la dernière décennie, et l'échec aussi", a-t-elle souligné. Engagé dans une cure d'austérité drastique, le gouvernement a ordonné une réduction de trois milliards d'euros par an des dépenses dans l'éducation, un secteur dont le budget est géré par les régions autonomes.

La réforme prévoit notamment une plus grande "flexibilité" des parcours scolaires ainsi que l'introduction d'examens pour valider chaque étape de la scolarité....

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Les Inrocks - Beppe Grillo, le vote de "rébellion" de la jeunesse italienne

Les Inrocks - Beppe Grillo, le vote de "rébellion" de la jeunesse italienne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Ils sont quatre millions de jeunes, âgés de 18 à 23 ans, à avoir, dimanche 24 et lundi 25 février, voté pour la première fois à une élection nationale. Vers qui se sont-ils tournés ?

 

Alors qu’aucune majorité claire ne se dessine et qu’un nouveau vote pourrait intervenir dans les prochaines semaines, l’incroyable succès du comique Beppe Grillo reste la seule certitude. Et la jeunesse italienne n’y est pas pour rien.

(De Turin) Mardi 26 février, la ville de Turin se réveille. Journaux télévisés et radio ne parlent que de l’élection et de ses résultats. La ville et ses habitants, eux, ne semblent pas s’être métamorphosés dans la nuit. Une chose a changé cependant, ici, et dans toute la péninsule pour quatre millions de personnes, les 18-23 ans : pour la première fois de leur vie, ils ont pu voter à l’occasion d’une élection nationale.

 

Dans une société italienne où la crise étouffe les projets d’avenir, où les scandales de corruption n’en finissent pas d’amocher la confiance envers les élus, les jeunes ont semble-t-il contribué au succès de la contestation menée par Beppe Grillo. Le désormais célèbre bloggeur italien, fort de plus de 25% des suffrages exprimés à la chambre des députés et de presque 24% au Sénat (où les moins de 25 ans ne peuvent pas voter) a réussi à séduire un large panel d’électeurs, mais surtout, il a caracolé en tête chez les plus jeunes. Un sondage réalisé peu avant l’élection notait ainsi que plus de 30% des 18-25 ans voulaient voter pour le leader du mouvement Cinq étoiles.

Un choix électoral qualifié lundi soir par Emmanuel Letta, le vice-secrétaire du Parti démocrate (centre-gauche), d’”entrée en rébellion”, l’homme regrettant toutefois que “beaucoup d’Italiens aient suivis des propositions idéologiques”.

“J’ai voté Grillo car jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours été déçu par les politiques”


Nouveau venu sur la scène politique italienne, Beppe Grillo a réussi à s’imposer comme la figure du changement, en opposition à “la vieille classe politique” décriée, repue de privilèges. Une dimension intégrée par Luca Marzolino, pizzaiolo turinois de 23 ans et électeur de Beppe Grillo :

“Hier, j’ai voté Grillo car je n’en peux plus… Je n’en peux plus de tout ce qui nous entoure. L’utopie de gauche de Bersani (PD)… Les moqueries de la droite (PDL)… Le néofascisme de la Ligue du Nord…”

Un discours qui s’inscrit dans un climat de méfiance généralisée des Italiens à l’égard des parlementaires et des institutions. En effet, selon le 24e rapport de l’Eurispes en 2012, c’est au Parlement que les Italiens se fient le moins : seulement 9,5% de ces derniers concèdent une grande ou relative confiance aux parlementaires. Pire, les jeunes de 25 à 34 ans exprimeraient le plus fort sentiment de défiance vis à vis des institutions et du politique (74.6%)....


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Roumanie : Une jeunesse sans repères démocratiques

Roumanie  : Une jeunesse sans repères démocratiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une nouvelle génération d’électeurs roumains va participer aux élections législatives du 9 décembre. Mais quelle voie choisiront ces jeunes, plus familiers du côté sombre de la politique actuelle que des révoltes contre le régime de Ceauşescu ?

Par Alexandru Gussi, du journal Revista 22.

 

Le 25ème anniversaire du soulèvement des ouvriers de Braşov [contre le régime de Ceauşescu, le 14 novembre 1987, après lequel 300 manifestants furent arrêtés] est passé presque inaperçu, alors que la réalité sociale de la Roumanie d'aujourd'hui aurait dû amplifier la symbolique de cette célébration. Certes, on peut trouver beaucoup de raisons à ce manque d'intérêt pour l'un des moments les plus importants de notre histoire récente. Mais je voudrais montrer à quel point cet oubli quasi-total est révélateur de la direction prise par la société roumaine.

Les 25 ans d’un soulèvement ouvrier aurait été une bonne occasion pour une action de la part des syndicats. Mais ces derniers, une fois de plus, se sont montrés indifférents et sensibles à d’autres intérêts que ceux des "salariés". Les autorités de Bucarest ont elles aussi ignoré l'événement alors qu’elles avaient marqué le coup il y a 5 ans [pour le 20ème anniversaire] et qu’elles ont montré un intérêt soudain pour l'histoire du pays en célébrant, il y a quelques semaines, l'anniversaire du roi Michel qui a fêté l'âge, impressionnant mais moins rond, de 91 ans. Ce contraste montre à quel point cet oubli est caractéristique de l’identité de ceux qui nous dirigent.

 

La révolte de 1987 est celle qui, mieux qu'une révolution de 1989 noyée sous les complots, pourrait être présentée à la jeune génération comme le symbole des soulèvements et des répressions caractéristiques du régime communiste. Et puisque qu’elle n’est pas présentée ainsi, on est en droit de supposer que l'actuelle classe politique se sent plus proche de l'ancienne nomenklatura que des ouvriers de Braşov, révoltés en 1987 et licenciés après 1990. Aujourd’hui, les médias regorgent de sales affaires et les plus jeunes qui ne connaissent que ça de la politique seront plus faciles à manipuler puisqu’il leur manque la clé pour comprendre, enfouie dans l'histoire récente. Dans un pays sans identité politique, où tout semble provisoire, seule l'expérience des événements historiques peut offrir les repères pour résister à la manipulation.

Quel que soit le prisme à travers lequel on peut lire ces événements, ils nous enseignent que la Roumanie n'a pas d'autre option que l'Europe...

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Erasmus n'a plus d'argent

Erasmus n'a plus d'argent | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

ÉCONOMIE - Erasmus -qui a fêté ses 25 ans cette année- n'a plus d'argent, les caisses du fonds social sont vides et d'autres programmes européens seront bientôt en cessation de paiement si les Etats refusent de renflouer le budget européen en 2012, a annoncé mardi le député européen français Alain Lamassoure.

"Le fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux Etats", a révélé le président de la commission des budgets du Parlement européen au cours d'un point de presse.

"La semaine prochaine ce sera le tour d'Erasmus, le programme pour les étudiants, et à la fin du mois, le programme pour la Recherche et l'Innovation n'aura plus d'argent", a-t-il ajouté.

La faute incombe aux gouvernements qui ont taillé dans le budget 2012 en limitant les dépenses à 129 milliards d'euros, soit une coupe de 4 milliards par rapport aux propositions de la Commission et du Parlement européen, pour le mettre au diapason de la rigueur imposée à l'Europe par la crise financière....

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Mort annoncée d'Erasmus : pourquoi ce programme est essentiel pour l'Europe

Mort annoncée d'Erasmus : pourquoi ce programme est essentiel pour l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
J'ai beaucoup changé grâce à cette année Erasmus.

 

Erasmus sera bientôt en cessation de paiement, d'après le député européen Alain Lamassoure. Les coupes budgétaires imposées par de nombreux pays européens ont en effet asphyxié le programme. Faut-il accepter cette perte au nom de la rigueur ? Surtout pas pour notre contributrice, qui nous parle de son expérience Erasmus.

Par Beatrice Masiani, ex étudiante Erasmus.

 

ERASMUS. Pour moi, l'échange Erasmus, c’est un programme fondamental pour consolider l’Union européenne… et c’est aussi ma plus belle expérience. Italienne, j’ai fait un échange Erasmus à Paris, lors de ma quatrième année d’architecture. Cette année m'a beaucoup apporté :

1. Du point de vue de l’autonomie. C’était la première fois que je vivais toute seule, loin de mes parents. En Italie, ce n’est pas comme en France, on reste chez ses parents jusqu’à ce qu’on travaille dans une autre ville ou qu’on se marie… Ce n’est pas évident de partir pendant ses études, surtout quand on habite à Rome, ce qui était mon cas.

2. Du point de vue scolaire. La France et l’Italie ont des approches très différentes de l’enseignement de l’architecture. L’architecture française s’inspire des beaux-arts, l'italienne de l’ingénierie. De plus, l’université française est beaucoup plus basée sur la pratique que l'italienne. Voir deux méthodes différentes, cela permet d’ouvrir sa réflexion.

3. Du point de vue personnel. Mon année Erasmus m’a permis d’apprendre le français. Je ne parlais quasiment pas en arrivant, et dès le mois de janvier j’arrivais à me débrouiller. Évidemment, c’était difficile de s’exprimer au début. Mais cela fait partie de l’aventure....

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Chômage : les jeunes européens premières victimes de la crise

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Des chiffres qui font froid dans le dos des nouvelles générations de travailleurs. Le chômage des jeunes de 15 à 24 ans a augmenté de 50% dans l'Union européenne depuis le début de la crise, rappelle lundi la Commission européenne à l'occasion de la publication d'un rapport sur la jeunessequi insiste sur les efforts à faire pour leur intégration.

Le chômage des jeunes est passé en moyenne de 15% en février 2008 à 22,5% en juillet 2012, selon l'institut européen de statistiques Eurostat. Le taux de chômage des jeunes atteint même 53,8% en Grèce et 52,9% en Espagne.

«Je suis profondément préoccupée par les effets de la crise sur les jeunes, beaucoup trop nombreux à être exposés à un risque d'exclusion sociale et de pauvreté», souligne dans un communiqué la commissaire européenne chargée de la Jeunesse, Androulla Vassiliou, à l'occasion de la publication de ce rapport.

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POLOGNE • Vers un pays de vieux ?

POLOGNE • Vers un pays de vieux ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Depuis son adhésion à l'Union européenne, la situation démographique déjà inquiétante de la Pologne s'aggrave, les jeunes choisissant d'émigrer avec leurs enfants ou de les élever à l'étranger.

Le système social du pays pourrait pâtir de cette catastrophe démographique à venir.

 

Lorsque la Pologne est entrée dans l'Union européenne en 2004, le pays a commencé à perdre une partie de la génération venue au monde lors de la poussée démographique de la fin des années 70 et du début des années 80. Partis à la recherche d'une meilleure qualité de vie, ces gens ont trouvé à l'étranger ce qu'ils cherchaient. Et leurs enfants, tout d'abord laissés au pays, sont en train de les rejoindre. Selon le dernier recensement national, en mars 2011, deux millions de Polonais [sur 38,5 millions d'environ] se trouvaient à l'étranger. 11 % d'entre eux étaient des enfants de moins de 14 ans. Mais selon les estimations de l'économiste et démographe Krystyna Iglicka, le nombre de ces enfants pourrait atteindre en réalité 300 000, soit 35 % de plus que les chiffres officiels.

"A terme, aucune famille ne peut fonctionner normalement quand ses membres restent séparés trop longtemps", explique Agata Zygmunt, démographe à l'Université de Silésie de Katowice, qui souligne que les politiques familiales des pays hôtes de l'émigration polonaise favorisent ce regroupement. "En Grande-Bretagne ou en Allemagne, les familles peuvent compter sur une meilleure aide sociale qu'au pays. Les allocations sont plus importantes, il est aussi plus facile de trouver une place à la crèche ou à la maternelle", énumère Mme Zygmunt....

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« L’Auberge espagnole » s’est pris dix ans et la crise dans la vue - Rue89

« L’Auberge espagnole » s’est pris dix ans et la crise dans la vue - Rue89 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
A Barcelone, la colocation de six jeunes de plusieurs nationalités, qui étudient et/ou travaillent, n'a plus grand-chose à voir avec le joyeux bordel du film de Klapisch.

 

Nous sommes revenus à Barcelone. Nous avons rencontré six jeunes gens qui pratiquent la colocation carrer de la Diputació. Chary et Daniel (Espagnols), Mikel (Basque), Camille (Suissesse), Ed (Anglais) et Daniela (Italo-Colombienne).

Ils ont entre 24 et 29 ans et font des études de cinéma, sauf Mikel. Lui est mécanicien de Formule 1. Ça fait toujours son petit effet. Nous ne l’avons pas vu puisqu’il était à Monaco pour le Grand Prix (calmez vos ardeurs, la place est déjà prise par Camille la Suissesse).

L’appartement est situé dans le quartier de l’Eixample, à quinze minutes à pied de la Sagrada Familia. Larges avenues et immeubles austères à chaque pâté de maisons. Un immense copier-coller urbain. Welcome....

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Sauve qui peut ! - Régime spartiate

Sauve qui peut ! - Régime spartiate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
D’un côté: la famille, le pays, la culture, le chômage, l’absence de perspectives. De l’autre: la solitude, le déracinement, l’emploi, la carrière, un salaire décent.

Quelle vie pour quel avenir?

 

Voilà les questionnements de la jeune génération grecque. Ils sont jeunes, ils ont la vie devant eux, des ambitions, des idées, la volonté de s’en sortir. Ils sont de plus en plus nombreux à faire le choix de quitter leur pays, non par réelle envie, mais par nécessité. Ce phénomène n'est pas mineur ou secondaire ; tous les jours, je rencontre et discute avec de nouveaux jeunes qui veulent s'en aller vivre à l'étranger, eux aussi. En même temps, que peut-on espérer d’un pays où le taux de chômage atteint les 22% (un chiffre qui a quasiment doublé en deux ans, depuis le début de la crise de la dette), celui des 15-24 ans dépassant les 50% (chiffres de l'Autorité des statistiques grecques) ; où les diplômes deviennent inutiles par manque d’emplois qualifiés ; où les chances de lancer une carrière sont quasiment impossibles (gel des embauches dans la fonction publique notamment) ; où il est devenu difficile de quitter le domicile familial en raison des dégâts de la crise économique au sein des foyers ; où ces mêmes familles n’ont plus toujours l’argent pour envoyer leur progéniture dans une grande ville pour qu’elle puisse étudier ; où l’on parle des jeunes comme d’une «génération perdue» (en écho à celle de l’entre-deux-guerres). Témoignages....

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Le chômage des jeunes, plaie de l'UE, au menu des dirigeants européens à Paris

Le chômage des jeunes, plaie de l'UE, au menu des dirigeants européens à Paris | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
EMPLOI - La quasi totalité des dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel, se retrouvent mardi à Paris à l'invitation de François Hollande pour une nouvelle grande conférence consacrée à la lutte contre le chômage endémique des jeunes en Europe. Vingt-quatre des vingt-huit chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE participent à cette réunion, après celle organisée par Angela Merkel le 3 juillet à Berlin.

Sont également présents les présidents du Conseil, de la Commission et du Parlement européens Herman Van Rompuy, José-Manuel Barroso, et Martin Schulz, celui de la Banque européenne d'investissement (BEI) Werner Hoyer ainsi que les chefs des services publics de l'emploi et partenaires sociaux.

Avant la conférence, qui débutait à 15h, le ministre du Travail Michel Sapin a réuni le matin ses homologues tandis que François Hollande rencontrait des jeunes Européens. À 17h45, une conférence de presse finale est prévue à six (Hollande, Merkel, Van Rompuy, Barroso, Schulz et la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite, qui assure la présidence tournante de l'UE).

 

La mobilisation est "extrêmement forte", souligne l'entourage du président de la République, alors que le chômage des jeunes reste à un niveau "inacceptable", estime la Commission européenne. Selon les chiffres publiée par celle-ci, en septembre 2013 quelque 5,6 millions de jeunes Européens étaient sans emploi (soit un taux 23,5%), l'Allemagne faisant figure de meilleur élève, avec 7,7 % de jeunes au chômage, alors que la France avoisine les 25%. La Grèce et l'Espagne battent quant à elles des records avec des taux supérieurs à 56%.

Il ne s'agit pas de lancer de nouveaux instruments mais de "s'assurer que tous les moyens sont mis en oeuvre et que la volonté politique est confirmée pour obtenir des résultats concrets dans les deux ans qui viennent", a indiqué l'Elysée. Il y a six mois, les Européens ont décidé de mobiliser des moyens très ciblés avec notamment une enveloppe de six milliards d'euros destinée aux régions les plus frappées par le chômage des jeunes.

La France, espère toucher 10% de cette enveloppe, soit 600 millions auxquels s'ajoutent 100 millions lors du dernier conseil européen. Selon Paris, en plus de ces six milliards en 2014 et 2015, soit 12 milliards, la BEI a prévu de consacrer à l'emploi des jeunes six mds par an de 2013 à 2015, et le Fonds social européen (FSE) six à sept milliards par an sur la même période. Au total 40 à 45 milliards d'euros seraient ainsi mobilisés sur trois ans....

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BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants

BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Depuis le 26 octobre, les étudiants ont rejoint le mouvement de protestation contre le Premier ministre Plamen Orecharski en occupant plusieurs bâtiments de l'université de Sofia.

Un de leurs enseignants, un ancien des grandes manifestations de 1997, leur rend hommage.

 

L'esprit de la révolte estudiantine vit toujours ! Pendant le rude hiver de 1997, se sont les étudiants de l'université de Sofia qui étaient à la pointe de la contestation contre le gouvernement socialiste [ex-communiste] de Jan Videnov qui avait conduit le pays au bord du précipice. Jour après jour, des cohortes de jeunes sillonnaient les rues de Sofia, recueillant les applaudissements des passants en criant : "Nous sommes les étudiants, nous n'avons pas peur !".

Ce sont bien eux, les étudiants, qui écrivaient alors l'ordre du jour moral de toute une société exactement comme ils le font de nouveau aujourd'hui. Ceux qui ont vingt ans aujourd'hui, jettent – sans peur et sans hésitation – leur pavé dans la mare de l'indifférence et du cynisme général. La génération de 1997 ce reconnaît dans ce mouvement. Et c’est pour cela que ceux qui, parmi les étudiants et leurs professeurs, ont fait la révolution de 1997 sont de nouveau là. Faites un petit tour dans la cour du rectorat de l'université et vous verrez pas mal de visages connus de cet mémorable hiver de 1997.



Aujourd'hui, je me retrouve dans les rangs des professeurs et je puise mon énergie dans le courage et la dignité civique de mes étudiants. L'autre soir, lors du meeting spontané devant l'université nous étions là nous aussi et nous nous sommes souvenus de cette soirée du 4 février 1997. Nous étions alors tous réunis sur les escaliers de la fac, enivrés par la nouvelle de la démission du gouvernement. Se rebellant contre la misère, l'absence de perspectives et la peur, nous avions obtenu une victoire. Nos dirigeants actuels n'ont peut-être pas ce courage, mais pour toute personne censée leur chute est inéluctable.

La plupart des arguments utilisés par les détracteurs des étudiants, relayés par des médias serviles au statu quo, aujourd'hui sont les mêmes qu'en 1997. "Vous êtes une infime minorité" ; "vous servez des intérêts de l'ombre" ; "vous faites de la politique, alors que vous êtes censés étudier"… Le pays entier sombrait dans l'hyperinflation et dans une crise abyssale, mais pour certains il était plus important de réussir ses examens !...

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Le chômage en Europe inquiète l'OCDE - Le Figaro

Le chômage en Europe inquiète l'OCDE - Le Figaro | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it


Le chômage en Europe inquiète l'OCDE

«Le grand défi est de répondre à cette situation d'urgence en Europe», insiste Stefano Scarpetta, directeur de la division emploi et affaires sociales de l'organisation internationale.

 

C'est presque 16 millions de plus qu'en 2007, pour un taux global de 8 %. L'OCDE lance un message d'alarme pour éviter une crise sociale. 

L'OCDE lance un message d'alarme sur le niveau du chômage, qui reste élevé dans de nombreux pays, et les risques sociaux de plus en plus criants, en particulier chez les jeunes. En avril 2013, plus de 48 millions de personnes étaient sans travail dans le club des pays riches, soit presque 16 millions de plus qu'en 2007, pour un taux global de 8 %. À noter qu'il y a un net décrochage entre des États qui vont connaître une embellie, comme les États-Unis et l'Allemagne, en Europe, et d'autres, en particulier dans la zone euro, où le chômage bat des records.

D'ici à la fin de 2014, le taux atteindra 12,3 % pour les Dix-Sept, contre 12,2 % aujourd'hui. Il montera à 18,5 % au Portugal, 27,2 % en Espagne et 28,2 % en Grèce. «Le grand défi est de répondre à cette situation d'urgence en Europe», insiste Stefano Scarpetta, directeur de la division emploi et affaires sociales de l'organisation internationale. L'expert s'inquiète de la «fragilisation du tissu social» et de «l'inégalité croissante des revenus». Comme le souligne l'organisation, le chômage des jeunes se situe à «des niveaux sans précédent» dans l'Europe du Sud, à plus de 60 % en Grèce et 55 % en Espagne. Le plan adopté par l'Union européenne, qui prévoit la mise en place d'une garantie jeunesse, est une bonne chose, surtout le déblocage de ressources financières dès 2014....

 

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Grèce : dans les griffes d’Aube dorée

Grèce : dans les griffes d’Aube dorée | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Fragilisés par la crise et le chômage de leurs parents, les adolescents sont une cible privilégiée du parti d’extrême droite qui tente de recruter jusque dans les lycées.
Par MARIA MALAGARDIS Envoyée spéciale à Athènes  

Tout s’est passé en quelques secondes : bercé par la musique de son iPod, Phivos n’a pas vu venir ses agresseurs. Le premier lui a coincé les bras dans le dos, pendant qu’un autre, muni d’un couteau, lui tailladait le nez, la joue, puis la gorge. Trois coups, assénés avec violence, au moment où Phivos s’apprêtait à franchir les grilles du lycée public de Palio Faliro, une paisible banlieue balnéaire dans le sud d’Athènes.

 

«Le salut nazi en classe»

Il est 8 h 30 ce matin-là, en janvier, et l’agression du garçon de 17 ans provoque immédiatement un mouvement de panique. Les hurlements des élèves alertent les responsables de l’établissement. «Les agresseurs se sont enfuis, Phivos était couvert de sang, je l’ai emmené à l’hôpital dans ma propre voiture. On a tous eu très peur», se souvient Lena Daminopoulou, la proviseure du lycée. Plusieurs mois après le drame, elle refuse pourtant de spéculer sur les motifs et l’identité des agresseurs : «L’un d’eux a été arrêté car Phivos l’avait reconnu. Pour le reste, l’enquête est en cours et c’est à la police de se prononcer.» Elle ne peut toutefois s’empêcher d’évoquer «un cercle habitué à la violence», «un climat politique un peu particulier» et «le besoin de protéger les enfants». Avant de lâcher : «C’est un incident regrettable, mais nous sommes vigilants. Dans d’autres banlieues voisines, à Kallithea, à Glyfada, les risques de dérapages sont bien plus nombreux. Il y a même des élèves qui font le salut nazi en entrant en classe ! Dans ces écoles, ils sont déjà bien présents.»


Ils ? Dans la Grèce d’aujourd’hui, tout le monde aura compris. Ce n’est pas que le sujet est tabou. Mais une peur diffuse incite souvent au silence, ou au moins à la discrétion, les victimes des néonazis d’Aube dorée, le parti d’extrême droite fondé au début des années 90 et qui a récemment fait son entrée au Parlement. Surtout lorsque les cibles sont des enfants. Il y a bien sûr le souci de les protéger, et aussi celui de ne pas stigmatiser l’école, le quartier… Ou encore un refus d’accorder trop d’importance à ce parti hier encore si marginal qu’il est difficile de l’imaginer s’immiscer dans les cours de récréation avec une audace parfois inquiétante.

 

Pour les parents de Phivos, l’agression de leur fils a été «une révélation et une prise de conscience», expliquent-ils d’une même voix, attablés à la terrasse d’un café, non loin du lycée. Dendis et Maria sont divorcés, mais ils tiennent à être présents tous les deux dès qu’il s’agit d’évoquer le sujet. «Il a d’abord fallu encaisser le choc, soupire Maria, en tirant nerveusement sur sa cigarette, et réaliser que cela nous arrivait à nous, à notre enfant.» Elle n’est pas dupe et sait que «l’agression de Phivos a marqué les esprits et ce, bien au-delà de ce quartier, parce que, pour la première fois, ils ont visé un petit Grec»...

 
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«A Chypre, on subit une guerre. Une guerre économique»

«A Chypre, on subit une guerre. Une guerre économique» | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Quelques centaines de lycéens et étudiants ont défilé à Nicosie ce mardi matin contre le plan conclu à Bruxelles.

 

«Nous ne sommes pas là pour demander quoi que ce soit, nous sommes là pour montrer notre présence et dire à la troïka [UE – BCE – FMI] et à notre président que nous ne sommes pas d’accord.» Quelques centaines d’étudiants et de lycéens ont défilé en direction du Parlement à Nicosie ce mardi matin, au lendemain de l’annonce de l’accord trouvé dans la nuit de dimanche à lundi à Bruxelles et qui, s’il évite la faillite à l’île, exigera de lourds sacrifices de la population. En tête de cortège, une banderole «Vos erreurs, notre futur». Drapeau grec ou chypriote sur le dos, les jeunes manifestants, rameutés via Facebook, chantent en boucle «Troïka, Merkel, dehors», ou «Hands off Cyprus», slogan devenu mot clé de la mobilisation encore limitée à Nicosie.

Témoin du fort sentiment antiallemand ambiant, une banderole «Hitler – Merkel même merde» est déployée devant les caméras. D’autres brandissent des drapeaux européens barrés d’une croix rouge. Manos, 17 ans, ne cautionne pas: «On n’est pas contre le peuple allemand lui-même. Bien sûr qu’Angela Merkel n’est pas Hitler. Mais ce qu’ils veulent dire avec ces slogans, c’est qu’on subit une guerre. Une guerre économique qui va tous nous affecter.» Encore au lycée, il voudrait pouvoir poursuivre ses études à l’étranger, architecture ou médecine peut-être. «Ici le niveau n’est pas très bon. Pour faire de bonnes études, il faut aller en Angleterre, en Allemagne, aux Etats-Unis. Mais ça coûte cher. Nos parents économisent pour nous payer ces études, mais avec le plan de Bruxelles, cet argent mis à la banque ne vaudra plus rien. Et nous on restera ici à faire des petits boulots.»


Près du Parlement, une fille est occupée à graffer sur un mur une figure de Jésus, baillon de révolutionnaire sur le visage: «C’est pour dire que même un peuple pacifiste comme le nôtre est prêt à se battre s’il le faut», explique-t-elle.

Les étudiants vivent comme un déni de démocratie le fait que le plan conclu à Bruxelles ne passe pas au Parlement. Irene, 20 ans, étudiante en langue : «Ce plan décide de tout notre futur. Nous sommes maintenant sous la coupe du FMI et ce n’est que le début. Il va y avoir beaucoup de chômage, surtout pour nous les jeunes, alors que nous n'y sommes pour rien dans ce qui arrive. C'est injuste. La moindre des choses aurait été que le peuple ait son mot à dire !» Ero, 20 ans également, aurait préféré «une sortie de l’Europe. Tout allait mieux pour Chypre avant qu’on entre dans l’Europe en 2004. L’Europe, je veux dire l’Europe comme rêve, c’est fini »...


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Plusieurs choses que vous ignorez sûrement sur Erasmus - Rue89

Plusieurs choses que vous ignorez sûrement sur Erasmus - Rue89 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Erasmus est sauvé. La "success story" de l'Union européenne était menacée : "Erasmus est à court d’argent", reconnaissait début octobre le porte-parole du commissaire européen au Budget.

 

Le programme européen d’échange d’étudiants et de professeurs allait-il disparaître en raison des coupes budgétaires imposées par de nombreux pays de l’Union ?

Finalement non. Lors de sa plénière de décembre, le Parlement européen a soutenu l’accord de six milliards d’euros destiné à couvrir les factures en suspens ainsi que le budget 2013, sauvant ainsi un programme vieux de 25 ans. La première année, à peine plus de 3 000 étudiants en avaient profité ; ils sont 270 000 aujourd’hui. En 25 ans, plus de deux millions de jeunes issus de 33 pays ont ainsi pu étudier à l’étranger.

Un programme pour tous ? Qui favorise l’intégration européenne ? Et qui marche vraiment bien ? Pas si sûr...

 

1.L’anglais plus que la fiesta au soleil.L’Espagne est le premier pays d’accueil et d’origine des étudiants Erasmus. Soit. Mais la France et l’Allemagne suivent. L’Hexagone arrive en deuxième position : environ 30 000 étrangers y séjournent cette année, et le même nombre d’étudiants le quitte pour parfaire ses connaissances hors des frontières.... 2.Portugal, Danemark et Suède à la mode

 Erasmus stagne en France. Entre 2005 et 2009, les arrivées ont cru de 2,8% seulement, et les départs d’un petit 8,6%.

Le Portugal, le Danemark et la Suède deviennent en revanche des destinations de plus en plus prisées ; entre 2005 et 2009, le Portugal a vu ses séjours Erasmus augmenter de 45%.

Encore plus flagrant : le nombre d’étudiants turcs en mobilité Erasmus augmente très rapidement. Ils étaient moins de 3 000 en 2005, pour passer la barre des 8 000 en 2010 – une augmentation de 180%.

 

3.Trop cher pour plaire à tous

 Le programme devait concerner 10% des étudiants, rappellent les auteurs d’une étude du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) sur le sujet. L’objectif est loin d’être atteint...

 

4.L’étudiant Erasmus : une femme de 23,5 ans

Pour l’année académique 2009-2010, l’âge moyen des étudiants Erasmus était de 23,5 ans.

Et l’étudiant était une étudiante : 62% des Erasmus sont des femmes, soit une part légèrement supérieure à celle des femmes dans la population étudiante globale....

 

5.Pas très branchés sciences dures

Ce sont enfin les étudiants issus de l’enseignement supérieur universitaire qui se déplacent plus que ceux issus des filières professionnalisantes, selon les mêmes études. Et ils se penchent en priorité sur les sciences sociales, les affaires ou le droit, voire les sciences humaines ou les arts. Les disciplines scientifiques restent boudées....

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Le travail des enfants en Europe gagne du terrain

Le travail des enfants en Europe gagne du terrain | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Pour survivre, de plus en plus d’enfants sont contraints de travailler et voient ainsi leur enfance voler en éclat.

Bien connu dans les pays les plus pauvres, ce phénomène existe également en Europe et fait ainsi l’objet d’un reportage diffusé sur France 3, ce mercredi soir…

 

Depuis la crise, plusieurs pays européens ont limité leurs aides financières sociales, plongeant ainsi de nombreux foyers dans la précarité. Pour survivre, des centaines de familles n’ont eu d’autres choix que de déscolariser partiellement ou totalement leurs enfants, afin de les faire travailler. Parfois pour quelques centimes, ces mineurs réalisent des tâches pénibles, longues et harassantes… A l'échelle internationale, 215 millions d’enfants sont concernés !

A une semaine de la Journée Mondiale de l’Enfance et de la Journée Nationale des Droits de l’Enfant, ce phénomène fait l’objet d’une enquête spéciale qui sera diffusée ce soir sur France 3, dans l’émission Pièces à conviction à 23h10. Six familles résidant en Bulgarie, en Italie ou encore en Grande-Bretagne y témoignent de leur calvaire quotidien. Ainsi on retrouve le cas de Michael, 15 ans, qui distribue le lait trois nuits par semaine ; de Giovanni, 13 ans et serveur 8 heures par jour ou encore de Juliana, 14 ans, qui travaille aux champs 10 heures par jour. A l'issue de la diffusion du reportage, Patricia Loison recevra Claire Brisset, spécialiste des questions liées à l'enfance ancienne directrice de l'information à l'UNICEF aujourd'hui l'une des première Défenseure des enfants ainsi que Cécile Allegra la journaliste et auteure du documentaire.

 

Jeudi 15 Novembre sur France 3 à 23h10, dans l'émission Pièces à conviction. Durée: 1h10

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Espagne : le chômage n'en finit pas d'augmenter

Espagne : le chômage n'en finit pas d'augmenter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'Espagne n'en finit pas de battre les record s'agissant de ses statistiques du chômage. Sur un, elle a encaissé une progression de 11,32% de son nombre de demandeurs d'emploi, un record dans le monde industrialisé.

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En septembre, 79.645 nouvelles personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs en Espagne, ce qui représente une augmentation de 1,72% par rapport au mois d'août selon le ministère du Travail. Sur un an, le pays compte une augmentation de 478.535 demandeurs d'emploi, soit 11,32% de progression. Un record dans le monde industrialisé.

Plus d'un jeune sur deux est au chômage

Selon l'Institut national de la statistique, qui utilise une méthode de calcul différente, le taux de chômage atteignait fin juin 24,63% (plus de 53% chez les jeunes), là encore, c'est un record.

Peut être une très légère embellie en 2013

Le gouvernement table sur un taux, fin 2012, de 24,6%, puis sur une légère baisse en 2013, à 23,3%.

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Orgueil et préjugés: Anina Ciuciu

Orgueil et préjugés: Anina Ciuciu | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

"Je m’appelle Anina, je suis Rom et j’entre en Master à la Sorbonne. Ma famille et moi avons quitté la Roumanie il y presque 15 ans, pour fuir les discriminations dont étaient (et sont toujours !) victimes les Roms dans leur propre patrie".

Carte blanche à une jeune française, qui est à la fois rom d'origine roumaine. Une européenne, une vraie, en réalité... 

 

Nous avons pris le chemin de l’exil, comme beaucoup d’autres, pour fuir cette misère qui s’impose comme une fatalité à mon peuple. Nous sommes partis avec l’espoir de trouver en France, "pays des droits de l’Homme", une vie meilleure, une vie digne. Nombreux sont ceux qui pensent que nous avons fait preuve de lâcheté, caractéristique soi-disant inhérente à mon peuple. Mais ne se rendent-ils pas compte du courage nécessaire pour prendre la décision de tout laisser derrière soi, en ne sachant pas ce que le sort nous réserve à l'arrivée ?Le voyage fut assez périlleux. En 1997, les frontières entre la Roumanie et les Etats membres de l’UE étaient fermées. Nous avons risqué notre vie en empruntant des chemins sinueux en montagne pour éviter les douanes. En arrivant en France, nous pensions être au bout de nos peines mais nous n’y étions - et n'y sommes - toujours pas les bienvenus. Comme partout, d’ailleurs. Nous avons dû à nouveau faire preuve de persévérance pour surmonter les difficultés qui ont parsemé notre chemin : titre de séjour incertain, logement insalubre et provisoire… Mais nous avons, ma famille et moi, grâce à l’aide de certaines personnes formidables qui tordent le cou aux préjugés, réussi à obtenir depuis quelques années cette vie digne dont rêvaient mes parents...

 

Pourquoi accuser la communauté entière des délits commis par certains de ses membres ? Les Roms sont-ils vraiment différents des autres communautés ? Les Roms ne sont-ils pas aussi des hommes et femmes à part entière qu’il convient de connaître et de juger de façon individuelle ? C’est en grande partie cette envie de me battre contre les préjugés qui a nourri cette orientation vers une carrière de magistrat. Par définition, le préjugé est une injustice, puisqu’il s’agit d’un "procès" fait à une personne mise en cause pour sa seule appartenance à une communauté, à une religion… Ce droit censé être identique pour tous, prohibant toute forme de discrimination basée sur l’appartenance ethnique mais qui a pourtant laissé subsister jusqu’à récemment, dans de nombreux pays de l’Union Européenne dont la France, une discrimination flagrante. Celle-ci consistait à limiter à un nombre restreint les métiers accessibles aux Roms et à exiger que les entreprises payent une taxe pour l’embauche d’un Rom. Sous l’impulsion de la Commission européenne, cette restriction, fort heureusement, vient d'être abolie en France. Mais à mon sens il ne s’agit là que d’un premier pas, aussi considérable soit-il, dans la résolution de la question Rom à l’échelle européenne....

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Pharma et Opus Dei : mon Erasmus surprenant à Pampelune - Rue89

Pharma et Opus Dei : mon Erasmus surprenant à Pampelune - Rue89 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Août 2009 : je foule pour la première fois le sol de Pampelune, capitale de la Navarre, véritable temple pour fans de ferias et de tapas.

Je suis étudiant en pharmacie et je m’apprête à passer un an en Espagne, pour ma troisième année dans la prestigieuse « Universidad de Navarra ».Avant de partir, je cherche des infos sur la fac dans laquelle je vais étudier par l’intermédiaire d’anciens Erasmus. Je découvre notamment que l’Université a été créée par l’organisation catholique de l’Opus Dei.

Fondée en 1928 par le prêtre espagnol Josemaría Escrivá de Balaguer, l’Opus Dei, cette association de laïcs catholiques, branche officielle et reconnue du catholicisme, a été de nombreuses fois victime de controverses. Elle est aujourd’hui célèbre grâce au « Da Vinci Code », livre dans lequel elle est pratiquement caricaturée.

En 1952, De Balaguer fonde sa propre Université à Pampelune, puis la hisse peu à peu vers le rang le plus haut. C’est à présent la référence absolue de tout étudiant, « Le Harvard espagnol ».

 

En entrant sur le campus, la première chose qui me frappe est sa taille et son infinie propreté. Les espaces verts sont gigantesques et taillés à la perfection, et les panneaux de bienvenue à l’entrée du campus traduits en huit langues.

En passant la porte du bâtiment pharmacie, légèrement excentré par rapport aux autres, j’ai affaire à un gardien pour pouvoir passer les portiques de sécurité. Les bâtiments sont somptueux et l’équipement informatique dernier cri est présent presque partout.

Plus tard, en validant mon inscription dont les frais me sont offerts par mon statut d’Erasmus, une grille de tarifs était là sous mes yeux, je comprends alors la raison de tout ce luxe. Dix mille euros en moyenne pour une année, et des tarifs allant jusqu’à 20 000 euros le semestre pour certains étrangers.

Au fil de mon année, je ne note au final pas grandes différences entre la façon d’enseigner des professeurs « Opusien », et celle des français. Ce sont même d’excellents profs, talentueux et disponibles, tout ce que l’on peut attendre d’une faculté privée en somme....

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Les étudiants espagnols, génération mobilisée mais sacrifiée - Cinq jours à la une - Économie - France Info

Les étudiants espagnols, génération mobilisée mais sacrifiée - Cinq jours à la une - Économie - France Info | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Séville, deuxième ville universitaire d'Espagne derrière Salamanque, vient de vivre une mobilisation sans précédent. Deux semaines de grève pour protester contre la hausse des droits d'inscription et la baisse du montant des bourses.

Mais à quoi sert un diplôme quand un jeune sur deux est au chômage ?

 

Les étudiants de Séville sortent de deux semaines de "chômage académique". C'est le droit de grève dont ils disposent en Andalousie. Résultat : il n'y a pas eu cours fin mai-début juin, pas d'examens non plus. Les étudiants ont été soutenus dans leur mouvement par le corps professoral et le recteur de l'Université de Séville qui compte 75.000 étudiants. Antonio Ramirez de Antonio a peur de perdre 10.000 étudiants l'an prochain.

De nombreux boursieurs craignent de ne pas pouvoir poursuivre leurs études l'an prochain, ou de devoir cumuler travail et cours à la fac pour s'en sortir. Pour l'instant, personne ne sait encore de combien sera raboté le budget de l'enseignement supérieur à la rentrée.

Mais à quoi sert le diplôme une fois en poche ? En Andalousie, près d'un jeune sur deux est au chomage. Alors beaucoup tentent de décrocher un autre diplôme, de langue cette fois, indispensable pour tenter sa chance à l'étranger....

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Les jeunes Français, rois du pétard

Les jeunes Français, rois du pétard | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une étude européenne montre une forte hausse de la consommation de cannabis chez les 15-16 ans en France, ce qui sonne comme une Berezina pour la politique ultra-répressive menée sous Sarkozy.

 

Cette enquête (1) montre que, en 2011, 39% des 15-16 ans déclarent avoir consommé au moins une fois au cours de leur vie du cannabis. Un chiffre en hausse : en 2007, ils n'étaient que 31%. La moyenne européenne est à 17%.

Autre indicateur : l’usage dit récent (dans le dernier mois) est lui passé de 15% à 24%, ce qui fait des Français les premiers usagers récents parmi les jeunes Européens (ils n'étaient que troisièmes en 2007). Leur usage récent est le triple de la moyenne européenne (7%). Sur l’alcool et le tabac, la consommation est également en hausse.

Que faut-il en conclure sur le cannabis ? Ce que l’on savait déjà : que le niveau de consommation ne dépend pas de la sévérité de la répression....

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