Halte à la délinquance forcée des mineurs roumains et bulgares - Rue89 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

 Première précaution évidente : ne pas confondre, même s’ils sont de même  origine ethnique lointaine et se rejoignent quelquefois, les 15 000 à 20 000 immigrés roumains et bulgares récents avec les 400 000 « gens du voyage », citoyens français à 95%.

 

Ces 15 000 à 20 000 personnes constituent une infime minorité des 2,5 millions de Roms que compte la Roumanie et des 700 000 à 800 000 bulgares. On en compte quelques centaines de milliers d’autres en Hongrie, Serbie, Slovaquie, et même République tchèque.

Ces Roms, profitant de la libre circulation, émigrent vers l’Europe de l’Ouest, principalement l’Espagne, l’Italie, la Suède et la Suisse. La France n’est pas leur destination première. Ils fuient leurs pays parce qu’ils ressentent très durement la crise économique, mais surtout parce qu’ils y sont victimes d’un rejet raciste traditionnel : sept roumains sur dix ne veulent pas qu’un Rom entre dans leur famille.

 

Dans cette Europe de l’Ouest, sauf liens familiaux préalables, ils n’ont que deux « ressources » : les charités privée et publique, et le vol. Ce dernier mode de survie finit par pourrir la vie de dizaines de milliers de personnes, soit par l’argent perdu, quand elles sont elles-mêmes à l’euro près, soit par les démarches qu’impliquent le renouvellement des documents, soit, tout simplement, par la peur qu’installent ces atteintes aux biens.

 

Ces Roms profitent de nos lois, notamment relatives à la justice des mineurs. Ils font donc « opérer » leurs enfants, qui n’encourent ni le même traitement, ni les mêmes peines que les adultes. De là découlent, sans doute, les deux arguments les plus forts pour mettre un terme d’urgence à cette immigration de pure délinquance.

Premier argument : quel sera l’avenir d’adolescentes de 13-16 ans auxquelles on apprend à voler, éventuellement se prostituer, imaginant, pour elles, chaque jour, de nouvelles combinaisons délinquantes ? Quelle chance ont-elles de « se récupérer » dans la vie ?...

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