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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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L’Ukraine signe un accord historique avec l’UE

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L’Ukraine a scellé vendredi à Bruxelles un accord historique d’association avec l’Union européenne, provoquant une réaction virulente de la Russie, sommée par l’UE d’apaiser d’ici à trois jours la situation dans l’Est séparatiste.

 

Le président ukrainien Petro Porochenko a, selon une source diplomatique européenne, proposé de proroger d’autant le cessez-le-feu décrété vendredi dernier à ses troupes et exigé la libération d’otages, dont des observateurs de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), et la fin des «infiltrations» d’armes et de combattants.

«C’est à moi de prendre la décision (sur la prolongation du cessez-le-feu). Je dois consulter le Conseil de défense, mais l’heure limite est 22H00 (19H00 GMT), donc la décision doit être prise aujourd’hui», a-t-il néanmoins déclaré à Bruxelles. Aucune information n’a depuis filtré alors que la trêve a expiré.

Un chef rebelle de la république séparatiste autoproclamée de Donetsk, Alexandre Borodaï, a d’ores et déjà fait savoir que les rebelles étaient d’accord pour prolonger la trêve «pour la même durée que celle que M. Porochenko a proposée».

M. Borodaï s’exprimait à l’issue de consultations avec des représentants de Kiev. Il a également indiqué qu’après une première libération la veille d’observateurs de l’OSCE retenus depuis le 26 mai, une deuxième équipe retenue dans l’Est depuis le 29 mai devrait être libérée incessamment...

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L'UE débloquera 11 milliards d'euros pour l'Ukraine

L'UE débloquera 11 milliards d'euros pour l'Ukraine | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'aide proviendra « du budget de l'UE et des institutions financières européennes », selon le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso.
A la veille de l'ouverture du sommet européen extraordinaire sur l'Ukraine, la Commission européenne a présenté, mercredi 5 mars, un plan d'aide « d'au moins 11 milliards d'euros » sur deux ans en faveur de Kiev. L'aide proviendra « du budget de l'UE et des institutions financières européennes », a déclaré le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso. Dans le détail, 1,6 milliard d'euros seront attribués sous forme de prêts, 1,4 milliard en dons, dont 600 millions au cours des deux prochaines années, 3 milliards proviendront de la Banque d'investissement européenne (BEI). La Commission espère aussi dégager 5 milliards d'euros par l'entremise de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Elle va mobiliser 250 millions de fonds de la politique de voisinage afin de lever 3,5 milliards de prêts. Le programme, qui comporte des mesures commerciales, économique, technique et financière, à court et à moyen terme, pourra être complété par les Etats membres de l'UE, a précisé M. Barroso. L'Union européenne a par ailleurs annoncé qu'elle allait geler, à partir de jeudi, les avoirs dans l'Union européenne de 18 responsables ukrainiens impliqués dans les violences survenues à Kiev en février. La liste de ces personnalités sera publiée jeudi au Journal officiel de l'UE, juste avant l'ouverture du sommet. Elle pourrait inclure le président déchu Viktor Ianoukovitch, indique une source diplomatique. L'Union met ainsi en œuvre la décision prise le 20 février par les ministres européens des affaires étrangères d'appliquer des « sanctions ciblées » à l'encontre de « responsables de violations des droits de l'homme, de violences et d'un usage excessif de la force » après les heurts ayant fait plus de 60 morts à Kiev. L'UE a par ailleurs menacé de prendre d'autres « sanctions ciblées » contre des responsables russes si des « mesures rapides et concrètes de désescalade » n'étaient pas prises en Crimée d'ici au sommet de jeudi.
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L'Europe doit soutenir les manifestants ukrainiens, derniers europhiles | Slate

L'Europe doit soutenir les manifestants ukrainiens, derniers europhiles | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L’Europe, ce n’est pas seulement un marché, c’est aussi un ensemble de valeurs et de principes que l’Ukraine aurait dû adopter si elle avait signé avec Bruxelles. Certains oligarques sont «européens» par pragmatisme. Les manifestants de Kiev le sont par idéalisme.

 

Des centaines de milliers de manifestants dans les rues, les bâtiments gouvernementaux occupés, la statue de Lénine déboulonnée: la deuxième révolution ukrainienne est en marche.

La première, en 2004, avait laissé intactes quelques effigies du fondateur de l’URSS, symbole d’une œuvre inachevée. La deuxième réussira-t-elle mieux?

Le facteur déclenchant a été le refus du président Viktor Ianoukovitch de signer l’accord d’association avec l’Union européenne qu’il avait paraphé quelques mois plus tôt. Cette décision a été comprise par une grande partie de la population ukrainienne comme la volonté des dirigeants de tourner le dos à l’Europe.

Viktor Ianoukovitch et son Parti des régions représentent d’abord cette Ukraine orientale tournée traditionnellement vers la Russie et dépendante du grand voisin pour sa production industrielle qui ne trouverait pas preneur ailleurs. Ils représentent aussi les oligarques qui, comme en Russie, ont bâti leur fortune sur les ruines de l’économie planifiée.

Cette division de l’Ukraine entre une partie occidentale, orientée vers la Pologne, de tradition catholique qui pratique la langue ukrainienne et une partie orientale peuplée de russophones, de religion orthodoxe, qui a vécu longtemps des mines et des grands combinats communistes, cette division n’est pas nouvelle.

Elle s’est manifestée dans les urnes après la «Révolution orange» de 2004, les pro-occidentaux et les pro-russes se sont succédé au pouvoir. Mais cette lecture de l’opposition entre les manifestants de Kiev et le président Ianoukovitch est trop simple. Si l’Ukraine orientale ne manifeste pas, elle ne se mobilise pas non plus pour soutenir le pouvoir. Les oligarques sont divisés.

Certains font de bonnes affaires avec Moscou et craignent de les perdre si le Kremlin met ses menaces à exécution en cas d’accord avec l’Union européenne. Mais d’autres, et parfois les mêmes, sont bien conscients que le développement de leur pays et leur accès au marché international passent par une modernisation de l’économie, le respect d’un minimum de règles juridiques voire l’établissement d’un Etat de droit à la place de l’arbitraire et de l’affairisme....

 

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Partenariat oriental : Pourquoi l'Ukraine fait le choix de l'Europe

Partenariat oriental : Pourquoi l'Ukraine fait le choix de l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

A sept semaines du sommet de Vilnius, Kiev multiplie les signes de bonne volonté pour signer un accord d’association avec l’UE. Ironie de l’histoire, c’est le président Ianoukovitch, souvent présenté comme pro-russe, qui est l’artisan de cette politique. Par Laurynas Kasčiūnas

 

 

Face à la pression politique et économique russe, le pouvoir ukrainien a pris la ferme direction d’un rapprochement stratégique avec l’UE. Le gouvernement a confirmé à l’unanimité l’accord d’association et de libre-échange négocié avec l’UE. Début septembre, le président ukrainien Viktor Ianoukovitch s’est adressé aux parlementaires pour l’adoption des textes de lois nécessaires à la signature et la ratification de l’accord d’association avec l’UE. La Rada suprême s’est immédiatement mise à l’œuvre.

 

Il y a 10 ans, pendant la Révolution orange, qui aurait pu penser que Ianoukovitch et son principal soutien financier, l’homme le plus riche d’Ukraine, Rinat Achmetov, allaient devenir "la force motrice" vers l’UE ? A peine quelques-uns. Sans aucun doute, le motif poussant ces personnages à endosser ce rôle n’est certainement ni le choix des valeurs de la civilisation européenne, encore moins un signe de patriotisme ukrainien, mais bien plus des intérêts pragmatiques combiné à un savant équilibre des coûts et des profits....

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L'UE divisée sur un éventuel boycott de l'Euro 2012 en Ukraine

L'UE divisée sur un éventuel boycott de l'Euro 2012 en Ukraine | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

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Les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, réunis lundi à Bruxelles, ont unanimement dénoncé des conditions de détention "inacceptables" de l'ancien premier ministre Ioulia Timochenko.

 

Les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, réunis lundi 14 mai à Bruxelles, se sont divisés à propos d'un boycott éventuel des rencontres de l'Euro 2012 qui doivent se dérouler en Ukraine. Le tournoi s'étalera du 8 juin au 1er juillet, avec une inauguration en Pologne et une clôture en Ukraine. Les Vingt-Sept recherchaient une position commune en raison, notamment, du sort réservé à l'ancien premier ministre Ioulia Timochenko, opposante au président Viktor Ianoukovitch et condamnée à 7 années de prison pour un contrat gazier conclu avec la Russie.....

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Crise ukrainienne: et si l'Union en profitait pour relancer l'Europe de l'énergie? | Slate

Crise ukrainienne: et si l'Union en profitait pour relancer l'Europe de l'énergie? | Slate | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
L'attitude de Moscou à l’égard de Kiev, et sa façon d'utiliser le gaz comme moyen de pression sur le pouvoir politique ukrainien en décidant de revenir sur les baisses de tarifs consenties fin 2013, devrait inciter l’Union européenne à réévaluer sa politique énergétique.

L'attitude de Moscou à l’égard de Kiev, et sa façon d'utiliser le gaz comme moyen de pression sur le pouvoir politique ukrainien en décidant de revenir sur les baisses de tarifs consenties fin 2013, devrait inciter l’Union européenne à réévaluer sa politique énergétique. Et, plus précisément, à la reconstruire si l'on suit le constat d’échec dressé en janvier 2014 par Jean Pisani Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective.

Dans le rapport «La crise du système électrique européen; diagnostic et solutions», il relève que, malgré la volonté de créer un marché de l’électricité intégré et libéralisé, «ni la sécurité d’approvisionnement, ni la préservation de la compétitivité européenne, ni enfin la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre par l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables ne sont assurées». Explosif, surtout au moment où les relations commerciales entre l’Union européenne et  la Russie se durcissent sur fond de crise ukrainienne, et où des sanctions sont maintenant prises.

 

Le gaz, dans le paysage énergétique et la production d’électricité, tient une place particulière. L’Union européenne importe environ la moitié de sa consommation. Le gaz russe arrive en tête, mais ses parts de marché ont eu tendance à se contracter au cours de la dernière décennie, estime l’institut Eurostat: de 42% en 2002, il ne représentait plus que 32% des achats de gaz de l’Union hors de ses frontières.

 

Notons au passage qu'assurant 27% des importations de charbon et 34% de pétrole brut, la Russie s’impose comme le premier pourvoyeur extérieur d’énergie de l’Union européenne –ce qui pèse forcément très lourd dans les relations diplomatiques. 

 

Cette dépendance est toutefois très variable selon les membres de l’Union. S’agissant du gaz, alors que la France ne se fournit auprès de la Russie que pour 15% de ses importations, cette proportion est plus du double pour l’Allemagne, quadruple pour l’Autriche, sextuple pour la Pologne et encore plus pour les Pays Baltes.

Dans ces conditions, au nom de la sécurité d’approvisionnement, une question mérite d’être posée: la Russie est-elle un partenaire fiable? Le Sénat français s'interrogeait déjà dans un rapport en 2007, au lendemain de la crise russo-ukrainienne de 2006. Aujourd’hui, l'interrogation est toujours d’actualité.

Certes, avec la construction de nouveaux gazoducs, les approvisionnements européens de gaz russe sont moins tributaires des relations entre la Russie et l’Ukraine par où ne transitent plus que 40% des exportations de gaz russe. Mais, au-delà même du dossier ukrainien, on voit bien les risques encourus par l’Union dans l’hypothèse où Moscou utiliserait la fermeture des robinets comme mesure de rétorsion dans le cadre d’un bras de fer diplomatique.  L’Europe, d’ailleurs, a déjà réagi: la diversification des sources d’approvisionnement depuis le début du XXIe siècle a pour objectif de repousser ce risque en réduisant la dépendance au même fournisseur....

 

 

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Selon Catherine Ashton, Kiev signera l'accord d'association avec l'UE

Selon Catherine Ashton, Kiev signera l'accord d'association avec l'UE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
UKRAINE / UNION EUROPéENNE - « Moscou n'impose rien à personne ». C'est ce qu'a déclaré ce jeudi 12

décembre le président russe, Vladimir Poutine, à propos de l'Ukraine. Les manifestants pro-européens en sont à leur quatrième semaine d'action et plus d'un millier de personnes sont encore rassemblées sur la place principale de Kiev, soutenues, et de manière chaque jour plus visible par l'Europe et les Etats-Unis. Washington menace même maintenant de prendre des sanctions contre le régime de Kiev. Un régime qui pencherait finalement pour un rapprochement avec l'Union européenne. C'est en tout cas ce que Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne affirme.

 

Pour les institutions européennes, un rapprochement avec l’Ukraine semble de plus en plus probable. C’est ce qu’affirme la chef de la diplomatie de l’Union, Catherine Ashton, qui revient d’un déplacement de deux jours à Kiev.


« Monsieur Ianoukovitch m’a assurée qu’il entendait signer l’accord d’association, a déclaré Madame Ashton. Et d'ajouter : Il a souligné les défis économiques à court terme auxquels l’Ukraine est confrontée. Mon opinion est que ces défis économiques qui sont réels peuvent être relevés non seulement avec le soutien des institutions européennes, mais également en montrant que le pays a un plan sérieux en signant cet accord d’association ».

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UE-Ukraine : "Moscou a remporté une nouvelle bataille géopolitique"

UE-Ukraine : "Moscou a remporté une nouvelle bataille géopolitique" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Arnaud Dubien, directeur de l'Observatoire franco-russe, analyse la décision de l'Ukraine d'interrompre, jeudi 21 novembre, le processus de négociation pour un Accord d'association avec l'Union européenne.

 

L'Ukraine a décidé d'interrompre, jeudi 21 novembre, le processus de négociations pour un accord d'association avec l'Union européenne. Le parlement ukrainien avait également rejeté jeudi matin l'extradition de l'ancienne première ministre du pays, Ioulia Timochenko, vers l'Allemagne. Le directeur de l'Observatoire franco-russe, Arnaud Dubien, analyse les conséquences de ces décisions.


La rupture est-elle consommée entre l'Ukraine et l'Union européenne (UE), même si, selon les déclarations du premier ministre ukrainien Mykola Azarov, la décision de l'Ukraine de suspendre les travaux sur l'accord d'association avec l'UE a été dictée par des problèmes économiques ?

Arnaud Dubien : Non, il n'y a pas de rupture entre l'UE et Kiev, mais un coup d'arrêt au processus politique qui était censé conduire à la signature de l'accord d'association. L'Ukraine entrant en campagne électorale (les présidentielles sont prévues au printemps 2015), le sujet ne resurgira sans doute pas avant deux ans.

En faisant de la libération de l'ancien premier ministre Ioulia Timochenko une condition du rapprochement, l'Union européenne croyait naïvement que ce qu'elle perçoit comme l'intérêt national de l'Ukraine prévaudrait sur des considérations de politique intérieure. Elle se trompait. Prendre le risque de libérer Ioulia Timochenko a été considéré par Viktor Ianoukovitch comme moins acceptable qu'une reculade diplomatique pourtant désastreuse au plan symbolique.

On peut d'ores et déjà tirer quelques enseignements de cette nouvelle "bataille pour l'Ukraine". Le premier est que la Russie, cinq ans après avoir stoppé l'élargissement de l'OTAN en ex-URSS (d'abord par la voie diplomatique lors du sommet de Bucarest en avril 2008, puis grâce à sa victoire militaire sur la Géorgie de Saakachvili quatre mois plus tard), vient sûrement de geler la progression de l'UE dans la zone. Elle le fait par sa capacité de nuisance plus que par sa faculté d'attraction, mais le résultat est là.

Le deuxième est que l'Union européenne, qui avait su s'imposer comme un acteur central lors de la "Révolution orange" de la fin 2004, a présumé de son influence. La stratégie (implicite) d'endiguement de la Russie promue par la présidence lituanienne et la Commission a échoué. Seule une politique réaliste, incluant la Russie, peut réussir et contribuer à une véritable réunification du continent.....

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Ioulia Timochenko appelle l'Europe à l'aide

Ioulia Timochenko appelle l'Europe à l'aide | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La Cour européenne des droits de l'homme s'est une nouvelle fois penchée mardi sur le cas de l'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko, incarcérée dans son pays depuis août 2011.

 

L'égérie de la révolution orange de 2004, qui a dirigé le gouvernement ukrainien en 2005 puis de décembre 2007 à mars 2010 avant de prendre la tête du principal parti d'opposition, est actuellement hospitalisée à Kiev en raison de douleurs récurrentes au dos. Elle dénonce devant la CEDH le caractère illégitime de sa détention provisoire et les traitements inhumains et dégradants qu'elle aurait subis en prison.

"Elle m'a demandé de vous demander de l'aide. Il n'existe pas de système judiciaire équitable en Ukraine et vous êtes les seuls à pouvoir aider Mme Timochenko, a dit aux juges Sergueï Vlasenko, l'un de ses avocats. La seule raison de sa détention était de l'exclure de la vie politique ukrainienne et de l'empêcher de participer aux élections parlementaires du 28 octobre [prochain]."

Valentina Telychenko, autre avocate de Ioulia Timochenko, a dénoncé ses conditions de détention dans des cellules sans chauffage ni douche, éclairées vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et surveillées en permanence par des caméras. Elle aurait par ailleurs été frappée lors d'un transfert à l'hôpital...

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