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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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Klaus Iohannis, le nouveau président roumain: un «Allemand» qui veut faire de la Roumanie un pays «normal»

Klaus Iohannis, le nouveau président roumain: un «Allemand» qui veut faire de la Roumanie un pays «normal» | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les électeurs ont voulu protester contre la corruption qui mine l'Etat, mais aussi contre la pauvreté d’un pays à la traîne dans l’Union européenne.

 

En élisant Klaus Iohannis à la présidence de la République, dimanche 16 novembre, les Roumains ont manifesté leur rejet des vieux caciques de la politique, héritiers de l’ancien régime. Au deuxième tour de l’élection présidentielle, ils ont voté à plus de 55% pour un homme qui représente à lui tout seul deux minorités du pays: Klaus Iohannis fait partie de la petite communauté d’origine allemande en Roumanie (36.000 personnes, soit moins de 0,3% de la population) et il est de confession luthérienne dans un pays à majorité orthodoxe.

C’est une rupture en Roumanie.

Depuis la révolution de palais qui mit fin au régime policier du couple Ceausescu en décembre 1989, la nomenklatura post-communiste avait réussi à contrôler le pouvoir même si une forme d’alternance sauvait les apparences de la démocratie. Le Premier ministre, Victor Ponta, est membre du Parti social-démocrate qui a succédé au Parti communiste. Au premier tour, qui a eu lieu le 2 novembre, il était arrivé largement en tête des quatorze candidats alors en lice. Avocat, spécialisé dans les affaires de corruption, il est réputé pour ne pas avoir été très regardant sur ses fréquentations. Il était soupçonné de vouloir reprendre en main la justice après avoir nommé une jeune femme tenace à la tête de l’administration anticorruption (DNA) qui a pris son rôle trop au sérieux. De nombreux anciens cadres du parti au pouvoir ont été convoqués.

Klaus Iohannis doit son succès à la forte mobilisation des électeurs. La participation a augmenté entre les deux tours. Les jeunes se sont particulièrement mobilisés et les Roumains de l’étranger ont pu voter plus facilement qu’au premier tour où les consulats se sont laissé déborder par l’afflux des électeurs. L’opposition libérale soupçonnait les autorités d’avoir sciemment organisé le désordre.....

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Europe : quoi de neuf à l'Est ? | ARTE

Europe : quoi de neuf à l'Est ? | ARTE | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dix ans après l’extension de l’Union Européenne vers l’est, où en sont les "jeunes" pays adhérents, de la Pologne à la Croatie ? Quelles sont leurs perspectives ? Depuis Varsovie, Andrea Fies tente de répondre à ces questions par le biais de reportages, d’entretiens et d’analyses.

Via Thomas-Penette Michel
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Roms : ce que changerait l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen

Roms : ce que changerait l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La potentielle entrée de ces pays est agitée comme une menace. Avec des arguments mensongers.

 

L'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen va-t-elle provoquer un afflux massif de ressortissants de ces deux pays en France ? Le message, alarmiste, est véhiculé par de nombreux responsables politiques.

Jean-François Copé a ainsi demandé à François Hollande, mardi 24 septembre, de "prendre une position d'opposition" sur l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à Schengen. Marine Le Pen a pour sa part déclaré que, "sans être encore dans Schengen, la circulation au sein de l'UE des Roumains et Bulgares, et donc des Roms, sera encore plus facile [en 2014] que maintenant".

 

La libre circulation des Roumains et des Bulgares en Union européenne est pourtant effective depuis leur entrée dans l'Union européenne, en 2007. Le passage d'une frontière de la "zone Schengen" ne nécessite depuis qu'un contrôle d'identité. "Nous avons des règles européennes sur la libre circulation des citoyens européens", a rappelé Viviane Redding, commissaire européenne à la justice, dans une forme de rappel à  l'ordre.

 

Dans ce cadre juridique, Roumains et Bulgares peuvent rester trois mois en France sans avoir à justifier de leur activité. Mais leur installation est en revanche soumise à des conditions de revenus. Il faut être étudiant ou employé dans des secteurs en demande. Et seul un certain nombre d'emplois leur était jusque-là accessible.

Ces restrictions prendront fin le 31 décembre 2013 avec la fin de la période transitoire et l'adhésion complète des deux pays de l'Europe de l'Est. Pour préparer cette échéance en France, le nombre de professions ouvertes aux Bulgares et aux Roumains est passé de 150 à 291 en octobre 2012. Sans pour autant provoquer d'arrivée massive de ressortissants de ces deux pays, souligne le ministère des affaires européennes.


L'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à la convention de Schengen pose un autre problème pour certains pays européens. En ouvrant les frontières de l'espace Schengen à ces deux pays, cette zone aura de nouvelles frontières extérieures, notamment avec la Turquie et l'Ukraine, et une nouvelle ouverture maritime sur la Mer Noire. Autant de passages possibles pour d'autres afflux de population. Or, estimaient encore en mars 2013 l'Allemagne et les Pays-Bas, la Roumanie et la Bulgarie n'offrent pas suffisamment de garanties à cet égard, en raison notamment de la corruption des gardes-frontières...

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Europe centrale : La corruption a la peau dure

Europe centrale : La corruption a la peau dure | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Près de dix ans après leur adhésion à l’UE, certaines pratiques douteuses perdurent dans plusieurs pays de l’ancien bloc communiste.

 

Les pressions de Bruxelles ne semblant pas être efficaces, le changement devra venir des Etats concernés, estime un correspondant basé à Varsovie. Par Jan Hunin

 

 

Petr Nečas, Premier ministre tchèque, a fini par démissionner. Il a présenté sa démission lundi après-midi [le 17 juin], cinq jours après la révélation du plus gros scandale de corruption dans l’histoire récente du pays.

Manifestement, Petr Nečas aurait préféré que les choses se passent différemment. Ces derniers jours, il avait fait comprendre qu’il n’avait rien à se reprocher et qu’il resterait en poste, quoi qu’il en soit.

Pourtant, il devrait s’estimer heureux. Il y a quelques semaines, un de ses anciens homologues, le Premier ministre slovène Janez Janša, a été condamné par un tribunal de Ljubljana à deux ans de prison. Il est soupçonné d’avoir accepté un pot-de-vin pour l’acquisition de véhicules blindés finlandais. Les similitudes sont frappantes entre cette affaire et le scandale de corruption en République tchèque. Dans ce cas également, des commandes de l’armée ont rapporté un pactole.

Des initiatives anti-corruption, enfin

Non loin de là, la situation n’est pas meilleure. En Croatie, un pays qui dans deux semaines deviendra membre de l’Union européenne, l’ancien Premier ministre, Ivo Sanader, est en prison en attendant d’être jugé. Il risque plus de dix ans de prison.

Les problèmes auxquels sont confrontés ces anciens Premiers ministres sont à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle, parce que près de dix ans après l’élargissement de l’Union européenne à l’Est, des initiatives sont enfin prises pour lutter contre la corruption. Car la République tchèque, la Slovénie et la Croatie ne sont pas des exceptions.

Dans d’autres pays de l’ancien bloc de l’Est, la justice s’est enfin mise en marche, lentement, mais sûrement, contre le crime organisé. Même les pays qui ont très mauvaise réputation, comme la Roumanie et la Bulgarie, ont pris des initiatives qui étaient inconcevables il y a encore quelques années. Au fil des derniers mois, pas moins de trois ministres ont été mis en examen.

La mauvaise nouvelle, c’est que ces problèmes témoignent de la lenteur avec laquelle on vient à bout des vieilles habitudes. Les nouveaux États membres ont certes adapté leur législation aux souhaits de Bruxelles, mais souvent, ils ne l’appliquent pas. Ce comportement est un héritage du communisme. La corruption était alors une composante naturelle de la vie sociale....

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FOOTBALL • Roumanie-Hongrie, chronique d’une rivalité sans fin

FOOTBALL • Roumanie-Hongrie, chronique d’une rivalité sans fin | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La Hongrie et la Roumanie s'affrontent ce vendredi soir en match de qualification du Mondial 2014. Ce match, programmé à Budapest, est classé à haut risque et se jouera – c'est une première – à huis clos. Qmagazine revient sur le contentieux historique entre les deux pays....

 

Rappelons d’abord qu'environ 1,26 million de Sicules [population de langue magyare habitant les districts de Covasna, Harghita et Mures, au centre du pays] vivent sur le territoire roumain (sur 21 millions de personnes). Puis, que le conflit entre les deux pays remonte à leur lutte commune contre l’Empire ottoman. Après le départ des Ottomans, la Transylvanie devint une partie de l’Empire austro-hongrois, tandis que la Roumanie indépendante fut formée par les principautés de Valachie et de Moldavie.

Le contentieux augmenta vers la fin du XIXe siècle, à cause du traitement répressif auquel fut soumise la population roumaine restée en Transylvanie. Suivirent l’union de la Roumanie avec la Transylvanie [après la Première Guerre mondiale], la perte de la Transylvanie du Nord, à la suite du diktat de Vienne [1940], la restitution du territoire sept ans plus tard après le traité de paix de Paris, et enfin, presque quatre décennies de tranquillité pendant le règne des Soviétiques. L’idée de l’autonomie de la Transylvanie revint en force dans les années 1980, avant que la révolution de 1989, qui a causé la chute du communisme et la mort des époux Ceausescu, ne mette en sourdine quelque temps le conflit roumano-hongrois.

Quelques mois plus tard, en mars 1990, à Târgu Mures, des heurts entre les populations roumaine et hongroise causèrent le décès de cinq personnes. Le changement viendra seulement en 1996, quand le parti des Hongrois de Roumanie, l’Union démocrate magyare de Roumanie, entra dans la coalition gouvernementale. Ce geste fut suivi de réformes répondant aux doléances de cette population majoritaire dans les départements surnommés Harcov [Harghita et Covasna, plus Mures]. Néanmoins, l’aspiration des Hongrois à l'autonomie reste un problème historique qui génère systématiquement des tensions entre les deux gouvernements, de Bucarest et Budapest...

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Roumanie : Une jeunesse sans repères démocratiques

Roumanie  : Une jeunesse sans repères démocratiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une nouvelle génération d’électeurs roumains va participer aux élections législatives du 9 décembre. Mais quelle voie choisiront ces jeunes, plus familiers du côté sombre de la politique actuelle que des révoltes contre le régime de Ceauşescu ?

Par Alexandru Gussi, du journal Revista 22.

 

Le 25ème anniversaire du soulèvement des ouvriers de Braşov [contre le régime de Ceauşescu, le 14 novembre 1987, après lequel 300 manifestants furent arrêtés] est passé presque inaperçu, alors que la réalité sociale de la Roumanie d'aujourd'hui aurait dû amplifier la symbolique de cette célébration. Certes, on peut trouver beaucoup de raisons à ce manque d'intérêt pour l'un des moments les plus importants de notre histoire récente. Mais je voudrais montrer à quel point cet oubli quasi-total est révélateur de la direction prise par la société roumaine.

Les 25 ans d’un soulèvement ouvrier aurait été une bonne occasion pour une action de la part des syndicats. Mais ces derniers, une fois de plus, se sont montrés indifférents et sensibles à d’autres intérêts que ceux des "salariés". Les autorités de Bucarest ont elles aussi ignoré l'événement alors qu’elles avaient marqué le coup il y a 5 ans [pour le 20ème anniversaire] et qu’elles ont montré un intérêt soudain pour l'histoire du pays en célébrant, il y a quelques semaines, l'anniversaire du roi Michel qui a fêté l'âge, impressionnant mais moins rond, de 91 ans. Ce contraste montre à quel point cet oubli est caractéristique de l’identité de ceux qui nous dirigent.

 

La révolte de 1987 est celle qui, mieux qu'une révolution de 1989 noyée sous les complots, pourrait être présentée à la jeune génération comme le symbole des soulèvements et des répressions caractéristiques du régime communiste. Et puisque qu’elle n’est pas présentée ainsi, on est en droit de supposer que l'actuelle classe politique se sent plus proche de l'ancienne nomenklatura que des ouvriers de Braşov, révoltés en 1987 et licenciés après 1990. Aujourd’hui, les médias regorgent de sales affaires et les plus jeunes qui ne connaissent que ça de la politique seront plus faciles à manipuler puisqu’il leur manque la clé pour comprendre, enfouie dans l'histoire récente. Dans un pays sans identité politique, où tout semble provisoire, seule l'expérience des événements historiques peut offrir les repères pour résister à la manipulation.

Quel que soit le prisme à travers lequel on peut lire ces événements, ils nous enseignent que la Roumanie n'a pas d'autre option que l'Europe...

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La Bulgarie pourrait griller la politesse à la Roumanie

La Bulgarie pourrait griller la politesse à la Roumanie | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La Bulgarie va-t-elle faire son entrée dans l’espace Schengen sans la Roumanie, alors que le dossier des deux pays a toujours été lié depuis leur adhésion à l’UE en 2007 ? La question se pose après les récentes déclarations de deux responsables de la Commission européenne.

"Vous êtes prêts pour Schengen", résume le quotidien populaire bulgare Standart après la visite à Sofia du président de la Commission européenne, le 31 août. José Manuel Barroso a déclaré que “le problème de l’adhésion de la Bulgarie à l’espace Schengen devrait être tranché en faveur des voisins situés au sud [de la Roumanie], car eux remplissent les critères”, laissant entendre que la Bulgarie pourrait prochainement faire partie de l’espace européen de libre circulation.

 

Le quotidien Monitor explique que "la question de l'adhésion bulgare à Schengen va être de nouveau examinée lors du conseil des ministres de la Justice et de l'Intérieur, à Bruxelles les 20 et 21 septembre. Selon des experts bulgares, Sofia recevra le feu vert à son adhésion et cela malgré les critiques grandissantes envers la Roumanie. Il y a un mois, l'ambassadeur des Pays Bas à Sofia, Karel Van Kesteren, s'est engagé à ce que son pays ne fasse plus obstruction à l'entrée de la Bulgarie dans Schengen"...

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VU DE BULGARIE • Vive la France, vivent les Roms

VU DE BULGARIE • Vive la France, vivent les Roms | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
C'est avec ce titre, en français dans le texte, que le plus influent hebdomadaire économique de Sofia a salué la décision de Paris d'assouplir l'accès au marché du travail pour les ressortissants bulgares et roumains.

 

Vous vous souvenez toujours, n'est-ce pas, de ces images qui montrent des policiers français en train de démanteler des campements tsiganes avant de renvoyer leurs occupants chez eux, en Bulgarie et en Roumanie ? C'était il y a deux ans, à l'été 2010. Le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait ordonné l'évacuation de dizaines de ghettos illégaux habités essentiellement par des Roms originaires de ces deux pays.

Ces jours-ci, après que la police a de nouveau investi quelques-uns de ces campements, le nouveau président, François Hollande, et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ont décidé qu'ils devaient prouver à l'opinion publique qu'ils n'étaient pas les mêmes que leurs prédécesseurs. Le gouvernement français a donc décidé d'assouplir l'accès au marché du travail en France pour les ressortissants bulgares et roumains. Il semble même très probable que ces restrictions soient - très prochainement - purement et simplement supprimées.

Pour un peu, on en viendrait presque à remercier les Roms d'avoir par leur existence ouvert un marché européen de plus à leurs compatriotes. Mais ce serait, de façon certes amusante, sous-estimer l'importance de la décision française....

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Halte à la délinquance forcée des mineurs roumains et bulgares - Rue89

Halte à la délinquance forcée des mineurs roumains et bulgares - Rue89 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

 Première précaution évidente : ne pas confondre, même s’ils sont de même  origine ethnique lointaine et se rejoignent quelquefois, les 15 000 à 20 000 immigrés roumains et bulgares récents avec les 400 000 « gens du voyage », citoyens français à 95%.

 

Ces 15 000 à 20 000 personnes constituent une infime minorité des 2,5 millions de Roms que compte la Roumanie et des 700 000 à 800 000 bulgares. On en compte quelques centaines de milliers d’autres en Hongrie, Serbie, Slovaquie, et même République tchèque.

Ces Roms, profitant de la libre circulation, émigrent vers l’Europe de l’Ouest, principalement l’Espagne, l’Italie, la Suède et la Suisse. La France n’est pas leur destination première. Ils fuient leurs pays parce qu’ils ressentent très durement la crise économique, mais surtout parce qu’ils y sont victimes d’un rejet raciste traditionnel : sept roumains sur dix ne veulent pas qu’un Rom entre dans leur famille.

 

Dans cette Europe de l’Ouest, sauf liens familiaux préalables, ils n’ont que deux « ressources » : les charités privée et publique, et le vol. Ce dernier mode de survie finit par pourrir la vie de dizaines de milliers de personnes, soit par l’argent perdu, quand elles sont elles-mêmes à l’euro près, soit par les démarches qu’impliquent le renouvellement des documents, soit, tout simplement, par la peur qu’installent ces atteintes aux biens.

 

Ces Roms profitent de nos lois, notamment relatives à la justice des mineurs. Ils font donc « opérer » leurs enfants, qui n’encourent ni le même traitement, ni les mêmes peines que les adultes. De là découlent, sans doute, les deux arguments les plus forts pour mettre un terme d’urgence à cette immigration de pure délinquance.

Premier argument : quel sera l’avenir d’adolescentes de 13-16 ans auxquelles on apprend à voler, éventuellement se prostituer, imaginant, pour elles, chaque jour, de nouvelles combinaisons délinquantes ? Quelle chance ont-elles de « se récupérer » dans la vie ?...

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La destitution du président Basescu a peu mobilisé les électeurs roumains

La destitution du président Basescu a peu mobilisé les électeurs roumains | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les Roumains se sont rendus aux urnes sans enthousiasme dimanche pour décider de la destitution ou non du président Basescu, suspendu de ses fonctions depuis trois semaines. La faible participation devrait lui permettre de rester en place.

 

Les Roumains votaient sans enthousiasme dimanche pour un référendum sur la destitution du président de centre droit Traian Basescu réclamée par la majorité de centre gauche, la faible présence dans les bureaux de vote laissant entrevoir une possible invalidation du résultat.L'issue de cette consultation sera observée de près par l'Union européenne qui avait fustigé mi-juillet les méthodes peu orthodoxes employées par l'Union sociale libérale (USL) du Premier ministre Victor Ponta pour faciliter la destitution du président.

Le sort de M. Basescu, 60 ans, en place depuis huit ans et aujourd'hui en suspens, dépend fortement du taux de participation, le référendum n'étant validé que si plus de la moitié des 18,3 millions d'électeurs participent au scrutin, selon une décision de la Cour Constitutionnelle.

A 17H00 locales (14H00 GMT), soit six heures avant la fermeture des bureaux de vote, le taux de participation s'élevait à 26,89%, l'un des plus faibles enregistrés à la même heure lors de précédents scrutins.

Interrogé sur ce chiffre, M. Ponta a assuré que la participation était bonne, "si l'on exclut les trois millions de Roumains vivant à l'étranger et les deux millions de Hongrois de souche qui ont suivi l'appel du Premier ministre hongrois Viktor Orban de ne pas voter"....

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La Roumanie contre l'Europe ?

L'Europe est déjà déstabilisée par la crise de l'euro. Récession oblige, son image ne cesse de se dégrader dans l'opinion : 52 % d'opinions favorables en 2007, dans les 27 pays membres ; à peine plus de 30 % aujourd'hui. Elle n'avait pas besoin d'un autre coup porté à son image - celle d'un astre déclinant. La voilà pourtant affectée d'un mal nouveau et contagieux qu'elle ne devrait pas tolérer, sauf à perdre encore un peu plus de son sens et de sa pertinence.

Il a un nom : la régression de la démocratie chez certains des membres de l'Union issus du bloc communiste. Cela a commencé il y a deux ans en Hongrie avec l'arrivée au pouvoir du gouvernement conservateur de Viktor Orban. C'est maintenant au tour de la Roumanie de violer sinon la lettre, du moins l'esprit des traités fondateurs de l'Union.

A Bucarest, le coupable n'est pas la droite, comme à Budapest, mais la gauche. Le gouvernement socialiste de Victor Ponta vient de se livrer à une manière de "coup d'Etat légal" des plus inquiétants. Quel que soit l'habillage juridique piteusement mis en avant par les amis de M. Ponta, le résultat est le même : on est à l'opposé de ce qu'on est en droit d'attendre de la part d'un pays membre d'un club qui se veut un modèle de pratiques démocratiques...

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Roumanie : le chef de l'opposition de gauche désigné premier ministre

Roumanie : le chef de l'opposition de gauche désigné premier ministre | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Victor Ponta succède à Mihai Razvan Ungureanu, au pouvoir depuis trois mois, renversé par une motion de censure plus tôt dans la journée.

 

Le président roumain, Traian Basescu, a nommé, vendredi 27 avril, le chef de l'opposition de gauche, Victor Ponta, au poste de premier ministre. Il succède ainsi à Mihai Razvan Ungureanu, au pouvoir depuis trois mois, renversé par une motion de censure plus tôt dans la journée.

"Il s'agit d'un mandat limité jusqu'aux élections législatives [prévues en novembre], durant lequel je vais essayer d'assurer une gouvernance qui redonne aux Roumains l'espoir que les choses peuvent évoluer dans la bonne direction", a déclaré M. Ponta. Il a désormais dix jours pour former un gouvernement, lequel devra être approuvé par le Parlement...

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BALKANS • Ces couleuvres que l'UE nous fait avaler

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Tous les pays candidats à l'Union européenne ont dû faire des sacrifices et des compromis sous la pression de Bruxelles. Et plus ils ont tardé, plus ces concessions ont grossi, met en garde un quotidien macédonien.

 

A chaque fois qu’un État qui souhaite adhérer à l’Alliance atlantique (Otan) et à l’Union européenne (UE) réussit à sauter un des obstacles du parcours du combattant, je pense aussitôt aux mots de Zoran Dogramadziev, un des rares journalistes macédoniens à avoir fait une carrière internationale.

Dans un article paru il y a plusieurs années dans notre journal, il a constaté que chaque candidat au club européen devait avaler une couleuvre avant de passer à la case suivante et qu’il était préférable de le faire le plus tôt possible, avant que la "bête" ne grossisse trop ! Ainsi, la Slovénie fut contrainte de restituer les biens appartenant à la minorité italienne ; la Croatie a dû se résigner à céder à la Slovénie une part de ses eaux maritimes dans la baie de Piran ; la Roumanie a baissé la garde et a fait beaucoup de concessions à la minorité hongroise, ce qu’elle n’aurait jamais fait sans la pression de Bruxelles. La Bulgarie a également été obligée d’avaler une couleuvre en fermant partiellement la centrale nucléaire de Kozlodouï, le site le plus rentable du pays.

Quant à la Macédoine, la couleuvre à avaler [un compromis avec la Grèce dans le litige du nom opposant les deux pays] a eu le temps de grossir depuis 20 ans et sera d’autant plus dure à avaler....

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Le nouveau président roumain, une histoire allemande

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Klaus Iohannis est issue de la minorité allemande, dont la présence en Transylvanie remonte au XIIe siècle.

 

Le candidat libéral Klaus Iohannis, 55 ans, issu de la minorité allemande, a remporté, dimanche 16 novembre, le scrutin présidentiel avec 55 % des voix. Il s’est imposé face au premier ministre socialiste Victor Ponta, pourtant favori des sondages. La victoire surprenante de Klaus Iohannis, élu pour un mandat de cinq ans, redonne sa fierté à la petite communauté....

 

A Sibiu, ville qui ne compte plus que 1 500 Allemands, c’est-à-dire 1 % de la population locale, les Roumains ont choisi d’élire comme maire, en 2000, Klaus Iohannis, professeur de physique. Dès son installation à la tête de la mairie, M. Iohannis a su attirer des investissements allemands qui ont changé le visage de l’ancien bourg que ses ancêtres avaient bâti.

Ces dernières années, de plus en plus d’Allemands reviennent en Transylvanie, rénovent leurs maisons et reprennent les affaires. Grâce à eux et à l’apport de capitaux, la Transylvanie renaît de ses cendres et est devenue une destination touristique à la mode.

Les Allemands peuvent-ils renouer avec leur conte de fées en Transylvanie ? « C’est la première fois qu’un citoyen appartenant à une minorité ethnique est désigné pour la course présidentielle, avait déclaré Klaus Iohannis à l’occasion de sa candidature. Cela prouve que la société roumaine est mûre. Nous ne pouvons pas demander le respect des autres si nous ne nous respectons pas nous-mêmes. Dans ma vision des choses, la Roumanie sera un pays occidental ».

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La Roumanie lassée d’être la cible électorale

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Les officiels du pays voient d’un mauvais œil le changement de ton des socialistes français.

 

Mais qu’est-ce qui leur prend à nouveau ?» s’interroge un ministre en lisant la revue de presse des déclarations françaises de ces derniers jours. Après les années Sarkozy tendues en raison du dossier rom, la relation franco-roumaine avait connu une embellie avec l’arrivée au pouvoir, à Bucarest et à Paris, de gouvernements socialistes. Les deux Premiers ministres se sont rendus visite, une nouvelle formule pour un partenariat stratégique a été signée et il y a eu dix déplacements de ministres en quelques mois…

 

Concernant le dossier des Roms, Bucarest s’est engagé à ce que leur intégration se fasse tout d’abord en Roumanie. Un énorme projet phare sera approuvé par le Parlement d’ici fin octobre : réhabilitation du quartier de Ferentari, l’un des plus pauvres de Bucarest, où vivent 20 000 personnes, notamment des Roms. Il est mis en œuvre par le gouvernement roumain, avec l’appui de plusieurs pays et notamment la France. Sur la question de la délinquance rom en France, les autorités roumaines sont disposées à faire leur part. «Nous sommes prêts à envoyer davantage de policiers roumains pour appuyer leurs collègues français», explique Marian Tutilescu, chef du département Schengen au ministère de l’Intérieur.

 

«Epouvantail». L’adhésion de la Roumanie à l’espace Schengen est l’autre dossier qui fâche. Lors de sa visite à Bucarest en juillet, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait déclaré que la France «avait proposé comme mesure immédiate l’ouverture des frontières aériennes Schengen pour la Roumanie et la Bulgarie», saluant «les efforts extraordinaires qui avaient été faits».

Le ton a maintenant changé. «La France dit non à l’adhésion des deux pays à l’espace Schengen, en estimant que les conditions ne sont pas réunies», clame Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement. Schengen ou pas, cela ne change pratiquement rien pour le déplacement des Roumains (et des Roms roumains) dans l’Union européenne, car la liberté de circulation s’applique déjà depuis 2007, date d’entrée de la Roumanie dans l’UE. «C’est juste un épouvantail que certains hommes politiques français agitent, l’espace Schengen n’a rien à voir avec la circulation des ressortissants de l’UE, mais avec les frontières extérieures», explique, furieux, un officiel roumain....

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Roms: pourquoi la Commission européenne sermonne la France

Roms: pourquoi la Commission européenne sermonne la France | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les propos de Manuel Valls sur l'incapacité des Roms à s'intégrer a mené la Commission à rappeler les règles en matière de libre circulation applicable à ces populations, et menacé l'hexagone de poursuites.
En adhérant à l’Union européenne, la Roumanie et la Bulgarie ont manifestement réussi à communautariser leur incapacité à vivre avec leur minorité Rom. Avec une régularité métronomique, le sujet enflamme les opinions publiques des pays européens confrontés à une population dont elle ne partage pas le mode de vie et qu’elle estime «inassimilable». Après l’Italie de Romano Prodi, en 2007, après la France de Nicolas Sarkozy en 2010, c’est à nouveau l’hexagone qui fait parler de lui, Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, jugeant que les Roms sont majoritairement incapables de s’intégrer et devront donc être reconduits dans leur pays. La Commission européenne, comme en 2007, comme en 2010, s’est étranglée. Le gouvernement français semble avoir oublié que la Roumanie et la Bulgarie, pays d’origine des Roms se trouvant en France, sont aussi membres de l’Union (depuis 2007) ce qui donne à leurs citoyens, fusent-ils issus d’une minorité maltraitée, des droits garantis par les traités. «La libre circulation, comme la liberté de résider dans un autre pays, sont des droits fondamentaux», a ainsi rappelé le porte-parole de la Commission, Olivier Bailly. En particulier, l’intégration n’est pas une condition pour exercer son droit à séjourner dans un autre État membre... Néanmoins, il faut distinguer selon la durée du séjour : durant trois mois, tous les citoyens européens peuvent librement circuler dans les vingt-huit pays de l’Union sans qu’on ne puisse rien leur demander. Le fait que ni la Roumanie, ni la Bulgarie ne soient membres de l’espace Schengen ne change rien à l’affaire : les papiers de leurs citoyens seront contrôlés aux frontières externes de l’espace, comme ceux des Britanniques, mais c’est tout. En revanche, au-delà de 3 mois de séjour, les citoyens doivent prouver qu’ils disposent soit de ressources suffisantes, soit d’un emploi, afin qu’ils ne deviennent pas une charge pour la collectivité d’accueil. Et comme ils sont Européens, l’accès à l’emploi ne peut leur être refusé. Sauf, bien sûr, en cas de mesures transitoires prévues par les traités d’adhésion, ce qui est le cas des Roumains et des Bulgares. Mais, à partir du 1er janvier 2014, les dernières restrictions à la liberté d’établissement seront levées : ils pourront donc librement venir travailler en France. En résumé, la reconduite à la frontière des Roms n’est donc possible que si le délai de trois mois est dépassé et qu’ils n’ont ni travail, ni ressource....
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Union européenne : Une citoyenneté de papier

Union européenne : Une citoyenneté de papier | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les traités européens garantissent les droits des citoyens-consommateurs. Mais dans la pratique, les manquements à ces principes sont légion, en particulier vis-à-vis des ressortissants d’un autre Etat membre.

 

Depuis quelque temps, presque toutes les chaînes de télévision roumaines diffusent des spots sur le thème "Je suis citoyen européen et j'ai des droits".

Le citoyen y est mis en scène dans des situations concrètes du quotidien : il a acheté un ordinateur portable qui ne fonctionne pas, il veut rendre un produit acheté en ligne ou sa chambre d'hôtel n'est pas climatisée.

Devant le refus des "prestataires de services", il assène d’un ton résolu et assuré : "Savez-vous qui je suis ? Je suis citoyen européen et j'ai des droits". Certes, la campagne est utile. Le citoyen roumain-européen apprend que l'UE lui a apporté quelques droits : il peut rendre un produit qui ne lui convient pas ou réclamer des dédommagements.

Mais cette campagne est bâtie selon le style quelque peu ennuyeux et insistant de la Commission européenne et de ses fonctionnaires : depuis des années, il tombe sur l'Europe sous la forme de brochures et autres spots publicitaires destinés au "citoyen européen".

Or le citoyen européen, bien qu'il puisse ainsi connaître ses droits si son ordinateur portable tombe en panne ou s’il tombe lui-même sur de la viande de cheval dans un paquet de lasagnes, semble bien abattu ces derniers temps. Car certains de ses droits, dont certains comptent parmi les "piliers de la construction européenne" (comme celui de travailler et de s'installer n'importe où dans l'UE), ne lui sont pas accordés. L'époque où l'on parlait d'une "Europe des citoyens" s'est envolée, mais toute cette rhétorique délibérément confiante et fleurant bon le slogan est restée au stade du "matériel informatif" élaboré par la Commission.

 

La crise économique n'est pas la seule coupable, même si l'austérité court toujours sur notre continent vieillissant. Par exemple, par décision européenne, des citoyens européens chypriotes ont vu leurs comptes pillés. Mais cela est motivé par le sauvetage de l'euro, qui est notre monnaie à nous tous, donc il faut se montrer solidaire ! Cette solidarité dans le désordre et décidée en haut ne peut cependant pas fonctionner tant que, un peu partout dans l'Union, fleurissent les isolationnismes et que le motif biblique du "bouc émissaire" revient à la mode.

 

L'idée que les institutions européennes n'ont pas de légitimité démocratique et que par conséquent les citoyens ne sont pas représentés a été récupérée dans bon nombre de pays par les partis populistes : la faute des "autres" est un artifice simple et qui rapporte des voix. Les Britanniques, dont l'euroscepticisme a toujours été source d'un amusement garanti, sont retombés depuis un certain temps dans l'obsession triste de l'invasion roumano-bulgare....

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Géopolitique : Et si la Roumanie devenait le grenier de l'Europe ?

Géopolitique  : Et si la Roumanie devenait le grenier de l'Europe ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans un contexte de crise mondiale, la bataille pour les ressources va encore s’accroitre en 2013. Alors que l’UE se tourne vers la Russie pour ses besoins énergetiques, l’un des ses pays membres pourrait l’approvisionner en produits agricoles.

 

Ce ne sera pas une année facile. Le contexte est celui d'une crise mondiale qui a creusé encore davantage les fossés traditionnels Nord-Sud et Est-Ouest, et qui a révélé l'absence de solutions alternatives globales. Les seules qui ont fonctionné tant bien que mal (ou du moins ont apporté un espoir d'amélioration) sont les solutions à l'échelle régionale, ou dans le cadre d'alliances traditionnelles qui tentent de sauver leur maigre pouvoir, le meilleur exemple en étant l'Union européenne et son effort de survie centré sur les pays de la zone euro.

Les Européens vivent leur plus grand dilemme existentiel, qui, d'une manière ou d'une autre, trouvera un début de résolution durant cette année 2013. L'UE est dépendante des ressources russes à hauteur d'environ 60%, pourcentage qui pourrait croître considérablement en cas de conflit bloquant temporairement l'accès aux ressources du Moyen-Orient. Elle est également dépendante des importations de céréales et de viande d'Amérique du Sud, fournisseur stratégique et encore peu coûteux, mais qui peut changer de comportement maintenant que le Mercosur est confirmé dans la position d'acteur majeur sur le marché international de pouvoir.

 

Il est probable que l'Europe continue à considérer la Russie comme un partenaire stratégique dans la résolution des problèmes énergétiques, et peut-être arrivera-t-elle à trouver un moyen de profiter du marché africain des ressources. Mais l'année 2013 sera marquée par une bataille féroce pour les matières premières agricoles et la fourniture de viande.

Il se peut que tout cela constitue une opportunité pour la Roumanie, un pays qui, du moins en théorie, pourrait produire une proportion importante de la demande européenne en produits agricoles. Ce serait une erreur historique de ne pas profiter (comme nous l'avons obstinément fait ces 5 dernières années) des nombreux arguments que nous pourrions faire valoir auprès de Bruxelles, opportunités inscrites dans la Politique agricole commune.....

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ROUMANIE • Roms: l'école pour s'en sortir

ROUMANIE • Roms: l'école pour s'en sortir | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Grâce à l'un des leurs qui a suivi une scolarité complète et les stimule, les enfants roms d'une localité de l'ouest du pays fréquentent assidûment l'étude après la classe.

Malgré les difficultés, les familles ont compris que l'éducation est un passeport pour l'avenir.

 

Viorel Vereşan est un exemple pour les enfants roms inscrits au Centre de jour [une étude après la classe] de Periam, une localité de l'ouest de la Roumanie. Cet homme de 32 ans a réussi à convaincre ces jeunes qu'ils devaient acquérir quelque éducation, sous peine de vivre au pays la faim au ventre, ou de devoir partir tenter leur chance à l'étranger, sans autre choix que de mendier.

Employé par le Centre, Viorel prête main-forte à ces écoliers pour tout : il fait des allers-retours à la mairie avec les familles pour s'occuper des aides sociales ou du chauffage, et il est gêné lorsqu'il doit dire que certains ne savent pas écrire et doivent apposer leur empreinte en lieu et place de signature. En plus de sa responsabilité de médiateur entre les Tsiganes et les autorités, l'homme s'occupe aussi de récupérer les enfants le matin pour les emmener à l'école et de les ramener le soir après les cours. Son histoire commence dans un orphelinat et, paradoxalement, cela lui a réussi: des gens se sont occupés de lui et l'ont poussé à finir le lycée. Il reconnaît lui-même que, s'il était resté dans sa famille, il aurait probablement quitté l'école à 12-13 ans. Comme la plupart des Roms de Roumanie.

Sa mère avait recontré son père alors que son mari était en prison. Elle avait déjà cinq enfants à la maison, mais est tombée follement amoureuse. Quand l'époux est sorti de prison, sa mère est rentrée dans le rang, mais sans Viorel, car l'ex-détenu n'a pas accepté d'élever l'enfant d'un autre. La famille de son père biologique ne pouvait pas l'héberger non plus, car ce père se trouvait à son tour en prison pour le vol d'un sac de maïs... Viorel a donc échoué à l'orphelinat, mais il est fier d'annoncer qu'il est le plus instruit parmi ses sept frères: " J'ai eu plus de chance comme ça, sans eux.....

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Viviane Reding : "Même en crise, l'Europe n'est pas qu'un marché"

Viviane Reding : "Même en crise, l'Europe n'est pas qu'un marché" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Dans un entretien au "Monde", la commissaire européenne à la justice salue le succès des rappels à l'ordre à la Hongrie et à la Roumanie. Bucarest a aussitôt fait part de sa "surprise".

 

Vice-présidente de la Commission européenne et commissaire à la justice, Viviane Reding sera, lundi 3 et mardi 4 septembre, à Paris pour rencontrer plusieurs membres du gouvernement et évoquer la crise de la zone euro et la situation des Roms, mais aussi celle des droits fondamentaux dans l'Union.

 

    Vous êtes intervenue dans la récente crise constitutionnelle en Roumanie. Vous semble-t-elle apaisée après l'échec de la procédure de destitution du président Basescu ?

    Nous maintenons une surveillance étroite après la bataille terrible qui s'est déroulée en juillet et en août. Nous avons pu dire "Halte-là" à cette sorte de putsch parlementaire. Nous avons évité le pire grâce à une action déterminée de nombreux acteurs, dont la Commission, le Parlement et les Etats européens, mais aussi le Fonds monétaire international. Les dérives les plus graves ont aussi pu être endiguées grâce au mécanisme de vérification et de contrôle que nous avons mis en place. Nous espérons que tous les acteurs politiques pourront surmonter leurs divisions et préparer les échéances électorales d'octobre. Les jeunes démocraties de l'est doivent réaliser en peu de temps ce que nos vieux pays ont accompli sur des décennies.

 

   Pensez-vous que l'adhésion de la Roumanie à l'espace Schengen est d'actualité ?

   C'est aux Etats membres qu'il appartient de décider, à l'unanimité, s'ils ouvrent leurs frontières, sur la base d'une analyse politique. La question essentielle est de savoir si l'Etat de droit roumain peut nous rendre confiants. L'espace Schengen ne concerne pas seulement le fonctionnement technique des frontières, tel qu'évalué par la Commission. Il implique aussi un bon fonctionnement de la justice et des garanties qui y sont liées. Pour ma part, je ne serais pas surprise si les Etats décidaient de ne pas y intégrer tout de suite la Roumanie....

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Roumanie: la Cour constitutionelle refuse la destitution du président Basescu | Humanite

Roumanie: la Cour constitutionelle refuse la destitution du président Basescu | Humanite | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

La Cour Constitutionnelle roumaine a refusé le référendum sur la destitution du président Traian Basescu. Une décision qui met fin à la tentative de la coalition de centre-gauche au pouvoir de s’arroger tous les pouvoirs.

La Cour a décidé mardi d'invalider le référendum sur la destitution du président de centre droit, organisé le 29 juillet, en constatant que le seuil de participation minimum requis n'a pas été atteint. Le taux de participation de 46,24% est "inférieur aux 50% plus un des inscrits requis pour que le référendum soit valide", avancent les juges. 87% des votants s’étaient prononcés pour le départ de M. Basescu, soit plus de 7 millions de votes contre lui.

M. Basescu, un ancien capitaine de marine, terminera donc son mandat légal qui court jusqu'en 2014 et survit à sa deuxième tentative de destitution, la première ayant eu lieu au cours de son premier mandat en 2007. Son impopularité est le résultat des cures d'austérité draconiennes qu'il avait imposé par la force en 2010 (baisse de 25 % du nombre de fonctionnaire, hausse de 5 points de la TVA...). Il devra donc cohabiter avec le gouvernement de centre gauche du Premier ministre Victor Ponta qui a été à l'origine de la procédure de destitution....

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Le président roumain ne sera pas destitué

Le président roumain ne sera pas destitué | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Traian Basescu conserve son poste à la suite d'un référendum sur sa destitution, auquel moins de la moitié des électeurs ont participé, ce qui invalide la consultation..

 

Extrait de la conférence de presse : 1'10". Images: AFPTV

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Roumanie : retour sur une crise politique qui inquiète l'Europe

Plusieurs événements ont conduit au référendum de destitution du président de centre droit, Traian Basescu. Chronologie.

 

Rappel des principaux événements qui ont conduit au référendum de destitution du président roumain de centre droit, Traian Basescu, et aux critiques de la Commission européenne contre la majorité de centre gauche :

AVRIL

- 27 : chute du gouvernement de centre droit sur une motion de censure de l'opposition de centre gauche regroupant les sociaux-démocrates (PSD), les libéraux (PNL) et le petit Parti conservateur fondé par un ex-collaborateur de la police politique communiste Securitate Dan Voiculescu.

Traian Basescu désigne un des chefs de file de l'opposition, le social-démocrate Victor Ponta, comme Premier ministre.

MAI

- 7 : le gouvernement de M. Ponta obtient la confiance du Parlement...

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Roumanie : le Parlement vote la destitution du président Basescu

Roumanie : le Parlement vote la destitution du président Basescu | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En pleine crise économique et financière, le gouvernement roumain s'est donné pour mission de se débarrasser du chef de l'Etat par tous les moyens.

 

Les parlementaires roumains ont voté, vendredi 6 juillet, en faveur de la destitution du président Traian Basescu alors que la Commission européenne et Berlin se sont dits inquiets de possibles atteintes à la démocratie de la part de la coalition de centre gauche au pouvoir.

Au total, 258 sénateurs et députés sur 432 ont voté pour la destitution de M. Basescu, a annoncé le sénateur de l'Union sociale libérale (USL, majorité) Dan Radu Rusanu. Cette destitution doit être validée ou infirmée par référendum dans un délai de trente jours...

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ROUMANIE • Dan Diaconescu, de la télé poubelle à la politique choc

ROUMANIE • Dan Diaconescu, de la télé poubelle à la politique choc | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le patron de la chaîne privée OTV, célèbre pour ses émissions racoleuses, a fondé l'an dernier son propre parti, le Parti du peuple. Celui-ci connait un succès fulgurant.

A quelques semaines d'échéances électorales importantes, les sondages lui sont très favorables, ce qui inquiète le quotidien România Libera.

 

S'il n'existait pas déjà, il est certain que quelqu'un inventerait une formation avec les aspirations et le profil du Parti du peuple [PPDD, qui se déclare centriste, créé en 2011 par Dan Diaconescu]. La preuve en est la prévision, dans les derniers sondages, des résultats électoraux de cette formation politique du patron d'OTV [chaîne de télévision privée, très en vogue en Roumanie] : les intentions de vote se situeraient entre 12 % et 14 %, soit plus que le Parti démocrate libéral (PDL, au pouvoir). Cela signifie que le parti de Diaconescu ne pourra pas être évité dans les négociations pour la passation du pouvoir de 2012 [les élections locales sont prévues le 10 juin et les élections législatives en novembre]. Nous pourrions nous retrouver avec des hommes proches de Diaconescu à des postes clés du gouvernement. Mais qui sont les leaders du PPDD ? Il s'agit essentiellement d'hommes d'affaires douteux, de fonctionnaires malhonnêtes, carriéristes notoires ou personnages mondains....

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