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Union Européenne, une construction dans la tourmente
L'Union Européenne à travers l'actualité, les réflexions et les débats.
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ROYAUME-UNI • Lobbying : deux députés se font piéger par des journalistes

ROYAUME-UNI • Lobbying : deux députés se font piéger par des journalistes | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Deux parlementaires britanniques sont dans l'embarras après avoir été filmés par une caméra cachée en train de proposer leurs services de lobbying à des représentants d'une société chinoise fictive. En réalité, ils avaient affaire à des journalistes du Daily Telegraph.

 

ilmé en caméra cachée, Rifkind aurait dit aux "hommes d’affaires" qu’il pourrait "leur être utile en leur ouvrant les portes de n’importe quel ambassadeur britannique". Quant à Straw, il se serait notamment vanté que ses activités de lobbying dans le passé avaient déjà porté leurs fruits : pour une société de marchandises, il avait réussi à obtenir "en toute discrétion" la modification d’un texte de loi de l’Union européenne, en échange de 60 000 livres [82 000 euros] par an.

C'est notamment cette "discrétion" qui pose problème. Si toucher des revenus en complément de la rémunération de député n’est pas illégal en soi, "les députés devraient être entièrement transparents" sur ces revenus et ils ne devraient pas "utiliser des ressources parlementaires – dont les locaux – pour leurs activités commerciales privées", rappelle The Daily Telegraph.

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Ecosse: la démocratie contre le romantisme

Ecosse: la démocratie contre le romantisme | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La réponse des Ecossais est claire et sans ambiguïté. Ils ne veulent pas de l’indépendance.
Plus de 55% d’entre eux à travers les villes et les banlieues, les landes et les lacs ont dit non au Scottish National Party qui avait organisé la consultation avec l’aval de Londres. L’exception de Glasgow ne doit pas cacher un paysage majoritairement opposé aux rêves romantiques d’Alex Salmond, Sean Connery ou des Franz Ferdinand. Ce résultat décevant pour les indépendantistes qui voulaient un Etat ne signifie pas pour autant que l’Ecosse n’est pas un pays et une nation. L’Ecosse a sa culture et sa culture politique, ses idiosyncrasies et ses marqueurs. Pro européenne, penchant à gauche, croyant encore à la solidarité, l’Ecosse a une identité forte et propre, différente de celles des «Anglais».

C’est pourquoi Londres se doit d’avoir le triomphe modeste, comme semble le vouloir ce vendredi le Premier ministre du Royaume-Uni. Les Ecossais bénéficient déjà d’une large autonomie politique, avec un Parlement, un Premier ministre et des institutions propres. Cameron a promis d’élargir encore le pouvoir tartan dans le cadre souple d’une union rénovée. Aux indépendantistes de voir alors s’ils acceptent ce compromis ou s’ils s’accrochent à leur rêve démocratiquement rejeté ce vendredi.

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La marche de l'histoire / France Inter

La marche de l'histoire / France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L’identité de l’Ecosse étant évidente, les indépendantistes doivent se trouver d’autres justifications. Ils soutiennent donc qu'une Ecosse détachée de Londres serait plus juste et prospère. Au point de faire apparaître l'indépendance comme une solution.

Vincent DUBOIS's insight:

Durée de l'émission: 29 minutes

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EUROPÉENNES 2014 • “La défaite historique d'un système politique”

EUROPÉENNES 2014 • “La défaite historique d'un système politique” | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une "révolte contre les élites", une volonté de "changer ou mourir" : tel est le message de la population européenne qui s'est exprimée dans les urnes le 25 mai, estime la presse des pays de l'Union.

 

 

A l’issue du scrutin européen qui s'est déroulé du 22 au 25 mai dans les 28 pays de l'Union européenne, et pour 751 sièges, le Parti populaire européen (PPE, centre droite), crédité de 214 sièges (-60 sièges par rapport à 2009), est en tête, et en droit de revendiquer la désignation de son candidat Jean-Claude Juncker comme président de la Commission.

Le Parti socialiste européen, deuxième, devrait obtenir 189 sièges, et présente, pour sa part, l'Allemand Martin Schulz à ce poste. En troisième position, avec une prévision de 66 sièges (-18 sièges), les libéraux démocrates (Alde) proposent également un candidat, Guy Verhofstadt. En quatrième position, les écologistes (Verts ALE) peuvent compter sur 52 sièges, suivis des Conservateurs et réformistes (ECR, 46 sièges) et de la Gauche unitaire européenne (GUE/NGL) qui devrait en avoir 42 (+7 sièges). En ce qui concerne les forces d’extrême droite, qui ne formeront pas forcément un groupe, le Front national français obtiendrait à lui seul 24 sièges et le Ukip anglais 23.


“C'est la première fois en plus de cent ans qu'un parti autre que celui des conservateurs ou des travaillistes remporte un scrutin à l'échelle du pays”, s'inquiète The Spectator. Cet autre parti c'est l'Ukip, le Parti qui milite pour la souveraineté du Royaume-Uni, et qui est arrivé en tête des Européennes avec 27,5 % des voix, suivi par les travaillistes (25 %) et les conservateurs (près de 24 %). Dans sa chronique, James Forsyth explique la victoire de l'Ukip par le seul fait qu'il a placé le thème de l'immigration au centre de ses messages. “L'immigration est son unique argument de vente, car il souhaite que le Royaume-Uni quitte l'UE. Il affirme qu'il arrêtera l'immigration de citoyens européens vers la Grande-Bretagne, ce qu'aucun autre parti ne peut faire, car cette promesse est incompatible avec une Grande-Bretagne qui reste un Etat membre de l'UE.”...

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Le Royaume-Uni et l’Europe à reculons / France Inter

Le Royaume-Uni et l’Europe à reculons / France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
En 1975, les électeurs britanniques confirment par référendum l'entrée de leur pays dans la Communauté. Mais, dès cette époque, le taux d'adhésion à l'Europe était relativement faible et la question divisait les deux grands partis de gouvernement.
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Durée: 29 minutes
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Gibraltar provoque un début de crise diplomatique entre Londres et Madrid

Gibraltar provoque un début de crise diplomatique entre Londres et Madrid | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Parti d'une simple question de pêche, le conflit entre l'Espagne et le Royaume-Uni, propriétaire de l'enclave méditerranéenne, s'envenime.

 

Le conflit opposant Londres et Madrid à propos de l'enclave britannique de Gibraltar, dans le sud de l'Espagne, a pris mardi 6 août une nouvelle dimension, avec un échange virulent entre les premiers ministres David Cameron et Mariano Rajoy. M. Cameron a averti son homologue du risque que les relations bilatérales entre les deux pays se "détériorent" si la situation ne s'améliorait pas.

Le chef du gouvernement britannique a appelé dans la matinée M. Rajoy pour exprimer "ses vives inquiétudes à propos des actions espagnoles à la frontière avec Gibraltar". Quelques heures plus tôt, son ambassadeur avait déposé formellement une plainte à Madrid, après plusieurs jours de tensions.


Londres fait part depuis plusieurs jours de sa "préoccupation" vis-à-vis de l'offensive lancée par le premier ministre espagnol Mariano Rajoy "contre" ce territoire britannique surnommé "le Rocher" et situé à la pointe méridionale de la péninsule. M. Rajoy entend imposer un péage à la frontière de Gibraltar et fermer l'espace aérien de l'Espagne aux avions utilisant l'aéroport de l'enclave.

Le tout, en représailles d'un conflit qui oppose Madrid à Gibraltar au sujet des zones de pêche. Mais, en filigrane, se devine la revendication territoriale de l'Espagne sur ce territoire de 30 000 habitants, objet d'un conflit vieux de trois siècles entre Madrid et Londres.

 

Mardi, l'ambassadeur britannique en Espagne a officiellement déposé une plainte pour demander des comptes aux autorités espagnoles, rapporte le Guardian. S'il s'est vu signifier que l'Espagne n'avait pas encore pris de décision définitive au sujet du péage, le ministre espagnol des affaires étrangères, Gonzalo de Benito Secades, a joué franc jeu, en confirmant que la mesure était sérieusement à l'étude.

Les autorités espagnoles ont expliqué à l'ambassadeur qu'elles ne reculeraient que si les Gibraltariens acceptaient de retirer les 70 blocs de béton déversés dans la baie d'Algeciras il y a dix jours...

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Municipales britanniques : les anti-Européens réalisent une montée en puissance

Municipales britanniques : les anti-Européens réalisent une montée en puissance | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
ROYAUME-UNI - Le parti populiste, l’Ukip, a réalisé une percée historique lors des élections locales au Royaume-Uni, infligeant un sérieux revers aux conservateurs menés par David Cameron.
Le scrutin avait une valeur de test à l'approche des législatives de 2015.

 

La vague populiste déferle au Royaume-Uni. Avec 26 % des voix, selon les résultats partiels, le Parti de l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) a réalisé une percée historique lors des élections municipales en Angleterre et au Pays de Galles. Cette victoire électorale de la formation anti-européenne et anti-immigration signe la meilleure performance pour le quatrième parti du pays depuis la Seconde Guerre mondiale. Il obtient en effet 147 postes de conseillers contre huit auparavant.


"Il s'agit d'un changement de cap dans la politique britannique", a lancé le chef de l'Ukip, Nigel Farage, dont le parti ne dispose pas de siège au Parlement britannique mais compte 12 députés au Parlement européen.

Selon lui, la formation aurait tiré profit de la déception des gens à l'égard des trois formations traditionnelles, conservateurs, travaillistes et libéraux. "Nous avons trois partis qui n'ont plus la capacité de gouverner notre propre pays, qui nous ont laissés au bord de la faillite et laissé la porte ouverte aux politiques d'immigration", a-t-il déclaré à la BBC.

"Nous avons été malmenés par tout le monde, attaqués par tout le corps politique qui a fait de son mieux pour empêcher les gens biens de sortir et de voter pour l'UKIP. Ce qu'ils ont fait en nombre", a-t-il par ailleurs affirmé sur Sky News...

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«La crise que nous subissons a ses racines dans le thatchérisme»

L'économiste Denis Clerc, fondateur de la revue «Alternatives économiques», revient pour Libération sur les années Thatcher.

 

«There is no alternative» aimait à répéter Margaret Thatcher. Au début  des années 80, la dame de fer impose son ordre libéral au Royaume-Uni. A la même époque, Denis Clerc fonde la revue «Alternatives économiques». Deux visions de l'économie que tout oppose. Pour Libération, Denis Clerc revient sur 11 ans d'économie selon Thatcher. 

Quel bilan tirez-vous des années Thatcher ?

Je dirais que ça a été une réussite économique, mais une catastrophe sociale. Et cela va de pair finalement. Sous Thatcher, les riches sont devenus plus riches, les pauvres plus pauvres. Quand elle est arrivée, le taux de pauvreté atteignait 15 % au Royaume-Uni. Quand elle a quitté le pouvoir, il était de 20 %. C’est aussi la seule dirigeante au monde à avoir supprimé le salaire minimum. Mais en même temps, elle a réussi à sortir la pays de la profonde crise économique dans laquelle il était plongé.

Au prix d’une politique très dure, notamment vis-à-vis des syndicats.

Elle a brisé la toute-puissance des syndicats britanniques, en venant à bout de la grève des mineurs en particulier en 1984-1985. C’était sans doute nécessaire. En mettant toute les nuances possibles, il faut bien dire que les syndicats étaient devenus une force conservatrice plus que dynamique. Ils se reposaient sur un passé impérial que le Royaume-Uni ne pouvait plus assumer.

Margaret Thatcher a voulu rétablir les mécanismes du marché, réduire l’Etat social pour favoriser l’économie. Je le répète, cela a été une réussite. Mais aussi un véritable drame social. On oublie souvent de dire que dans les années 80, les Anglais venaient se faire soigner en France, tant le système de santé britannique était à bout de souffle. On peut dire que 30 à 50 % de la population du Royaume-uni a payé la note du thatchérisme....

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Moody's dégrade le « AAA » du Royaume-Uni

Moody's dégrade le « AAA » du Royaume-Uni | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L'agence d'évaluation financière Moody's a privé vendredi le Royaume-Uni de son triple A et abaissé d'un cran la note de la dette du pays à Aa1 en raison de la « faiblesse » de ses perspectives de croissance.

Dans un communiqué, l'agence met notamment en avant « la faiblesse continue des perspectives à moyen terme » du Royaume-Uni, et dit s'attendre à ce que l'activité économique atone du pays « s'étende à la deuxième moitié de la décennie ».

L'économie britannique a fait un premier pas vers une nouvelle récession en accusant une contraction de 0,3% au quatrième trimestre 2012 alors qu'elle était sortie l'été dernier de sa deuxième récession depuis le début de la crise. Moody's a également évoqué les « défis » auxquels le pays fait face en terme d'assainissement budgétaire alors que ses « capacités d'absorption » des chocs économiques se sont affaiblies.

Dans le même temps, l'agence a également indiqué avoir retiré son triple A à la dette émise par la Banque d'Angleterre , dont la note a elle aussi été abaissée d'un cran. Moody's, qui a relevé la perspective du pays de négative à stable, insiste toutefois sur la solidité de l'économie britannique, « hautement compétitive » et « bien diversifiée ». « La solvabilité de la Grande-Bretagne reste extrêmement élevée », a insisté l'agence...

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"Européens, unissez-vous pour relâcher la contrainte budgétaire"

"Européens, unissez-vous pour relâcher la contrainte budgétaire" | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
La France ne respectera pas son objectif de déficit en 2013, prévient Olivier Raingeard, chef économiste de la banque Neuflize OBC. Il plaide pour un assouplissement des politiques budgétaires aujourd'hui trop restrictives.

 

Dans le cadre de la procédure dite du semestre européen, les Etats présenteront au mois d'avril leurs stratégies budgétaires à moyen terme et leurs programmes de réforme.

Il apparaîtra que certains pays, dont la France et l'Espagne, ne respecteront pas leur objectif de déficit, respectivement de 3 et 4,5 % du PIB en 2013.

La Commission européenne aura alors le choix entre formuler des orientations ciblées sur la consolidation budgétaire ou se concentrer sur les moyens de réduire les déséquilibres économiques des pays, tout en admettant la nécessité de relâcher à court terme la contrainte budgétaire. La seconde option doit s'imposer pour deux motifs.

D'une part, la zone euro, avec un déficit moyen qui devrait s'inscrire sous les 3 % du PIB en 2013, est la plus avancée dans l'exercice de consolidation de ses finances publiques.

Aux Etats-Unis, républicains et démocrates ne sont, pour l'instant, parvenus qu'à un accord a minima sur la falaise budgétaire, de telle manière que le déficit américain pourrait encore dépasser les 7 % du PIB cette année.

En Angleterre, la reprise économique est tellement faible que le déficit devrait également atteindre les 7 %, ce qui contribue vraisemblablement à ce que se pose, de nouveau, la question existentielle de sa place dans l'Union européenne...

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Washington affiche sa préférence pour un Royaume-Uni dans l'Union européenne

Washington affiche sa préférence pour un Royaume-Uni dans l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Un partenaire doté d'un statut comme celui de la Suisse et de la Norvège, évoqué par les eurosceptiques britannique, n'a aucun intérêt pour l'administration de Barack Obama.

 

A l'instar du Commonwealth, la "relation particulière" (special relationship) transatlantique permet au Royaume-Uni de boxer au-delà de sa catégorie pugilistique. C'est souvent au nom de ce lien privilégié que Londres a fait entendre sa différence en matière de défense, de coopération policière ou d'échange de renseignements au sein de l'Union européenne.

La glorification de ces rapports par les premier ministres britanniques est une constante de la diplomatie du royaume. Or voilà que le projet de David Cameron d'organiser un référendum sur l'adhésion de son pays à l'Union européenne provoque la zizanie dans le vieux couple Washington-Londres. La mise en garde adressée le 10 janvier par Philip Gordon, le sous-secrétaire d'Etat américain aux affaires européennes, comme quoi les Etats-Unis souhaitent que le Royaume-Uni reste au sein de l'Union et qu'il y garde une "réelle influence" a mis directement au défi l'hôte du 10 Downing Street.

Cet avertissement intervient alors que le premier ministre doit prononcer prochainement un discours expliquant comment il compte obtenir le rapatriement de certains pouvoirs de Bruxelles en cas de réélection lors du scrutin général de 2015. La question européenne divise à nouveau le parti conservateur, aux mains des eurosceptiques, comme aux pires heures du gouvernement de John Major, entre 1992 et 1997.

Traditionnellement pro-européen, le parti libéral-démocrate associé aux tories au sein de la coalition au pouvoir ne manquera pas de souligner que la relation spéciale serait dévaluée aux yeux de l'administration Obama si le Royaume-Uni quittait l'Union européenne ou même renégociait les termes de son adhésion...

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Les banques européennes prévoient de tailler dans leurs effectifs en 2013

Les banques européennes prévoient de tailler dans leurs effectifs en 2013 | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Près de la moitié des banques européennes prévoient, en effet, de tailler dans leurs effectifs dans les six prochains...

Les banques universelles et les banques d'investissement seraient les plus touchées, selon le baromètre du secteur publié aujourd'hui par Ernst & Young.

 

Mauvaise nouvelle pour les salariés des banques européennes. Le mouvement de réduction des coûts, entamé à l'été 2011, va se poursuivre l'an prochain. Près de la moitié des banques européennes prévoient, en effet, de tailler dans leurs effectifs dans les six prochains mois, révèle le baromètre « European Banking Barometer » du cabinet Ernst & Young publié aujourd'hui. « Les suppressions de postes ont déjà commencé et le baromètre confirme que le secteur bancaire ne doit pas les considérer comme des cas isolés », souligne Marcel Van Loo, responsable des marchés bancaires et financiers pour l'Europe.

Les suppressions de postes seraient plus importantes aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, avec respectivement 70 % et 64 % des banques prévoyant de réduire la voilure. Les banques nordiques se montrent, elles, plus optimistes, seules 22 % d'entre elles affichant leur intention de réduire leur masse salariale.

Les banques universelles et les banques d'investissement seront les plus durement touchées, relève Ernst & Young....

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CRISE ÉCONOMIQUE • Les Britanniques et les Irlandais n’en peuvent plus de l’austérité

CRISE ÉCONOMIQUE • Les Britanniques et les Irlandais n’en peuvent plus de l’austérité | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le jour même où le ministre des finances britanniques promet de poursuivre sa politique de rigueur encore six ans, le gouvernement de Dublin présente son sixième budget d'austerité depuis le crash de 2008.

 

La presse de ces deux îles voisines a du mal à dissimuler sa colère.

 

C’est sans grand optimisme que les Britanniques attendaient ce mercredi 5 décembre le traditionnel "discours d’automne" du ministre des Finances britannique George Osborne. Dans un contexte économique difficile, le ministre a fait un point sur son budget de mars 2012 et sur sa politique de rigueur en général, devant une Chambre de Communes houleuse.

Les nouvelles ne sont pas très bonnes : une contraction de 0,1 % de l'économie est prévue cette année contre une précédente prévision à la hausse de + 0,8 %. La progression de croissance ne sera que de 1,2 % en 2013, contredisant les 2 % initialement calculés. Selon George Osborne, l’austérité va durer encore six ans, soit jusqu'en 2018.

Au lendemain de ce discours d'automne, la presse britannique réagit avec ironie, humour et un brin d’amertume face à un ministre qui malgré les critiques émises par le FMI, l'opposition travailliste et de nombreux économistes, refuse d’adoucir sa politique. La une du quotidien The Independent montre Osborne en prestidigitateur qui sort un lapin squelettique de son chapeau sous le titre : “Osborne n’a plus de tours à jouer”. Selon un chroniqueur de ce journal de gauche —

“Notre ministre à temps partiel continue à mettre la tête dans le sable en persistant à appliquer des plans d'assainissement budgétaire ratés. A la Chambre des Communes, il a de nouveau prétendu que ‘l'économie est sur la voie de la guérison’ et que ses plans économiques sont ‘en bonne voie’. Sur quelle planète vit-il ?”...

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Ecosse: David Cameron soulagé mais coincé - Europe - RFI

Ecosse: David Cameron soulagé mais coincé - Europe - RFI | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

L'Ecosse restera donc au sein du Royaume-Uni. Le Premier ministre écossais Alex Salmond, chef de file des indépendantistes, a reconnu sa défaite ce vendredi matin à Edimbourg. Dans le reste du royaume, c'est le soulagement. Et en signe d'apaisement, le Premier ministre britannique David Cameron a lancé un appel au rassemblement de tous dans le pays et a promis de nouveaux pouvoirs aux quatre nations : l'Angleterre, l'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles.

 

Au Royaume-Uni, et notamment à Londres, on respire mieux. Et notamment à Westminster, au sein du Parlement et du gouvernement. Le Premier ministre David Cameron s'est adressé au pays à la télévision ce vendredi : « Le peuple d’Ecosse a parlé, il a décidé de préserver notre pays composé de quatre nations et comme des milliers d’autres, j’en suis très heureux. Il est désormais temps d’aller plus loin et de dire à tous ceux qui ont voté pour l’indépendance : nous vous avons entendu. Nous avons désormais une chance de changer la façon dont le peuple britannique est gouverné. Les trois partis en faveur de l’union se sont engagés à accorder plus de pouvoir au Parlement écossais, nous nous assurerons que ces engagements seront pleinement honorés. »

Le rejet clair de l’Ecosse de s’émanciper est bien sûr un soulagement pour le Premier ministre conservateur qui avait engagé l’avenir du Royaume-Uni et qui a eu très peur, il y a quelques jours, d’avoir à la fois sous-estimé la force du camp indépendantiste et, à l’inverse, d’avoir surestimé l’attachement de l’Ecosse au reste du royaume.

 

David Cameron fait désormais face à une lourde tâche. Il faut déjà réconcilier des électeurs qui se sont affrontés avec deux conceptions très différentes de l’avenir de leur nation. Qui plus est, ce désir de rester dans le giron du Royaume-Uni montre que la population écossaise a pris au mot les élus de Westminster, et Londres doit maintenant respecter son engagement d’une méga-décentralisation avec des pouvoirs accrus au Parlement d’Edimbourg.

Les trois principaux partis britanniques ont promis que les négociations commenceraient dès l’annonce des résultats. Ce calendrier inclut une vaste consultation et des propositions présentées à la fin du mois d’octobre, suivies de la publication assez ambitieuse d’un programme, dès la fin du mois de novembre, et enfin d’un projet de loi en janvier prochain....

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ÉCOSSE • La tension est à son comble à la veille du référendum

ÉCOSSE • La tension est à son comble à la veille du référendum | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Alors que les deux camps lancent leurs dernières forces dans la bataille, la presse se fait l'écho des affrontements et des incidents survenus ces derniers jours.

 

Jeudi 18 septembre, les Ecossais décideront de leur avenir – et de l'avenir du Royaume-Uni. Sur place, la tension entre partisans de l'indépendance et partisans de l'union est à son comble. “Une nation divisée”, titrait ce matin The Independent. “Les bagarres, les insultes et les menaces deviennent méchantes”.

Nuit agitée en perspective

Parmi les incidents de ces dernières heures, l'accrochage entre Ed Miliband et des partisans du oui, à Edimbourg. Lors d'une réunion publique dans un centre commercial de la ville, le leader travailliste – qui a fait campagne pour le non – s'est fait chahuter par des militants pro-indépendance qui l'ont traité de “menteur” et d'“assassin”. Il a dû quitter la salle en urgence, rapporte The Guardian, qui fait également état d'incidents impliquant d'autres figures du Labour ayant milité contre l'indépendance – notamment l'ancien Premier ministre Gordon Brown, Jim Murphy, ou encore le député travailliste d'origine écossaise Georges Galloway, qui s'est vu menacé de “prendre une balle” lors d'un rassemblement à Glasgow.

Côté sécurité, les autorités écossaises s'attendent à vivre une nuit agitée de jeudi à vendredi, les bureaux de vote fermant en début de soirée jeudi. Un cadre de la police écossaise a expliqué au Times que ce jeudi de référendum “pourrait être le point de départ de l'un des conflits les plus graves de l'histoire de l'Ecosse”....

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EN VIDÉO • Infographie animée : comprendre le référendum écossais

EN VIDÉO • Infographie animée : comprendre le référendum écossais | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Pour comprendre les enjeux du référendum écossais, qui aura lieu le 18 septembre prochain, il est intéressant de voir comment les journaux britanniques couvrent la campagne.

 

Certains penchent clairement en faveur de l'indépendance (surtout en Ecosse), d'autres sont résolument contre (surtout en Angleterre), d'autres enfin tentent de donner une place aux arguments des deux camps... Découvrez cette infographie animée qui permet d'y voir plus clair.

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Et si l'Ecosse devenait indépendante ? - France Inter

Et si l'Ecosse devenait indépendante ? - France Inter | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

A cinq mois de la tenue du référendum sur l'autodétermination, l'écart entre les partisans de l'indépendance de l’Écosse et les opposants se réduit. L’Écosse est liée à l'Angleterre depuis 307 ans.

 

Unie à l'Angleterre en 1707, l'Ecosse dispose déjà depuis 1997 d'une autonomie relativement large au sein du Royaume-Uni dont elle est l'une des quatre nations (Angleterre-Ecosse-Irlande du Nord-Pays de Galles), mais les questions de défense et de politique étrangère continuent à relever de Londres.

 

Depuis plus de 30 ans, les indépendantistes représentent invariablement le tiers de l'électorat, mais l'écart s'est un resserré ces derniers mois. Les partisans du "oui" seraient désormais 40%, dix points de plus qu'il y a un an, contre 45% pour les partisans du "non". Avec 15% encore d'indécis, une victoire du "oui" semble désormais et pour la première fois depuis le début de la campagne une possibilité réelle....

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Royaume-Uni : David Cameron bousculé par les eurosceptiques

Royaume-Uni : David Cameron bousculé par les eurosceptiques | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Une lettre de 95 députés traduit la frustration des eurosceptiques, alors que M. Cameron s'est engagé à renégocier les relations avec Bruxelles et à organiser d'ici à 2017 un référendum sur une sortie éventuelle du Royaume-Uni de l'UE.
Près d'une centaine de députés conservateurs britanniques demandent à David Cameron que la chambre des Communes du Parlement du Royaume-Uni puisse mettre son veto à toute législation européenne existante et future, rapporte le Sunday Telegraph. « Nous vous appelons à [...] faire de l'idée d'un veto national sur les lois actuelles et futures de l'Union européenne, une réalité », écrivent 95 députés au premier ministre britannique, de nouveau pressé par son aile droite de durcir sa position vis-à-vis de l'UE. Ce veto, qui nécessiterait l'adoption d'une loi par les parlementaires britanniques, « permettrait au Parlement [de Westminster] de ne pas appliquer la législation européenne quand il en est de notre intérêt national », ajoutent-ils. Actuellement, le Parlement britannique n'a pas de droit de veto automatique sur les lois européennes, et le premier ministre ne peut utiliser de veto que sur des sujets très sensibles, comme la défense et le budget de l'UE. Peu de temps après son élection en 2010, M. Cameron avait cependant mis en place « un verrou législatif » rendant obligatoire le recours à un référendum à chaque future velléité d'abandon de prérogatives au profit de Bruxelles. Downing Street a réagi dimanche à la lettre des députés en assurant que le premier ministre allait « étudier de près cette idée. Mais nous avons besoin de savoir ce que cela signifierait sur le plan pratique ». « Cependant, a poursuivi un porte-parole de M. Cameron, si des Parlements nationaux rejetaient régulièrement et unilatéralement des lois européennes, le marché unique ne fonctionnerait pas. »...
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Le Royaume-Uni et l'Europe : Les eurosceptiques pris entre deux Unions

Le Royaume-Uni et l'Europe : Les eurosceptiques pris entre deux Unions | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les politiciens eurosceptiques anglais appellent à un référendum sur l’UE au nom de l’intégrité du Royaume-Uni. Mais cette attitude les place en porte-à-faux avec l’opinion publique en Ecosse, où une image plus positive de l’UE pourrait bien nourrir un sentiment pro-indépendance.

Par Sunder Katwala

 

Une victoire du UKIP [Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni] aux européennes de 2014 serait susceptible de changer la donne du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse en remettant en selle les tenants du "oui", confie l’universitaire et grand spécialiste de la question Charlie Jeffrey à l’Institut de recherche sur les politiques publiques (IPPR), à l’occasion de la publication [le 8 juillet dernier] d’un nouveau rapport sur l’"anglicité".

Beaucoup d’Ecossais déclarent qu’ils seraient susceptibles de changer d’avis sur l’indépendance si la Grande-Bretagne semblait prendre le chemin d’une sortie de l’UE. Les sondages portent à croire que cette attitude pourrait éroder l’avance aujourd’hui solide des partisans de l’union [anglo-écossaise] et rendre incertaine l’issue du référendum.

Charlie Jeffrey fait observer qu’une victoire de l’UKIP aux élections de 2014 et l’accroissement subséquent des pressions politique et médiatique en faveur d’un référendum sur le maintien du pays dans l’UE donneraient le sentiment que l’affiliation du Royaume-Uni est en péril, à quelques mois seulement du référendum sur l’indépendance [de l’Ecosse], en septembre de la même année.

Charlie Jeffrey, qui dirige la faculté de sciences politiques de l’université d’Edimbourg, est l’un des co-auteurs du nouveau rapport de l’IPPR, L’Angleterre et ses deux unions, qui rend compte d’une divergence de vue croissante au sujet de l’UE au nord et au sud de la frontière [anglo-écossaise], avec d’un côté des électeurs anglais qui affichent un euroscepticisme croissant et prennent très au sérieux la possibilité d’une sortie de l’UE, et de l’autre des Ecossais qui sont une majorité à estimer que les avantages de l’appartenance à l’UE l’emportent sur les inconvénients....

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FRANCE • François Hollande, paria de la gauche européenne ?

FRANCE • François Hollande, paria de la gauche européenne ? | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le président français, confronté aux mauvais chiffres de l'économie et aux scandales politiques, embarrasse ses amis de la gauche européenne.

 

Intronisé champion de la croissance face à l’austérité de la chancelière allemande Angela Merkel, le président français était rapidement devenu le meilleur ami des chefs de la gauche européenne. Son élection en mai dernier avait été le signe d’une possible renaissance de la social-démocratie.

"Quand son parti et ses alliés ont remporté la majorité absolue à l’Assemblée nationale, on a eu l’impression que l’Europe avait gagné un vrai challenger au consensus [sur l’austérité] Berlin-Bruxelles-Londres", écrit le journaliste Jonathan Fenby dans the Guardian.

Six mois plus tard, ils sont plusieurs chefs de parti à prendre leur distance : "La façon dont le pays trébuche économiquement a simplement démontré combien il était difficile pour la gauche européenne de mettre en œuvre des politiques capables de redresser le continent. Ed Miliband [le chef du Labour] sera certainement davantage circonspect dans son enthousiasme face au locataire accablé de l’Elysée", poursuit le quotidien britannique.

Déjà en décembre dernier, en pleine polémique sur la taxe à 75%, François Hollande était qualifié par le magazine conservateur Spectator, d'"ami embarrassant" pour Ed Miliband. Et ce dernier était devenu bien moins loquace sur son alter ego français.

En Allemagne aussi, Peer Steinbrück, candidat social-démocrate du SPD à la chancellerie, très faible dans les sondages, s’éloigne un peu plus du président français, note Spiegel Online : "Même le SPD prend soin désormais à ne pas trop être identifié à Hollande....

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VU D'EUROPE • Affaire Cahuzac : la grande débâcle du gouvernement Hollande

VU D'EUROPE • Affaire Cahuzac : la grande débâcle du gouvernement Hollande | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Les journaux étrangers sont unanimes : la confession de l'ex-ministre du budget est une bombe pour la crédibilité du gouvernement socialiste.

 

D’ex-ministre du budget, Jérôme Cahuzac est devenu le "Lügen-Minister", le ministre des mensonges, pour le Spiegelonline. L’affaire Cahuzac c’est, ni plus ni moins, "la plus grande débâcle possible en terme de crédibilité pour un gouvernement socialiste qui a commencé son mandat avec l'ambition d'être 'un modèle de morale'", écrit de son côté Die Welt. "Le tout Paris politique était démonté mardi soir", ajoute encore le quotidien allemand.

Au Royaume-Uni aussi, c’est la stupéfaction : "l’Ancien Monsieur impôt français (...) à l’origine des coupes drastiques des dépenses publiques", le ministre qui "luttait contre l’évasion fiscale", "le Monsieur propre" du gouvernement socialiste, admet finalement avoir eu un compte caché en Suisse et "plonge le gouvernement Hollande dans la crise", écrit the Daily Telegraph. "La vertigineuse chute de Cahuzac va saper les efforts du gouvernement socialiste pour se démarquer du gouvernement de centre-droit de Nicolas Sarkozy dont plusieurs collaborateurs, à commencer par Sarkozy lui même, ont été mis en cause dans des scandales de corruption", commente le Financial Times...

 

De son côté, El Pais explique aux Espagnols qu'il s’agit là "d’un nouveau revers politique pour le président socialiste le plus impopulaire" qui avait promis une république "irréprochable". Le quotidien rappelle que la démission il y a quelques jours de l’ancien ministre démontrait alors "que la politique française maintenait un niveau d’exigence éthique supérieure à celle de ses voisins du sud".

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Royaume-Uni. Les ambiguïtés du Premier ministre britannique envers l'Europe - Information - France Culture

Royaume-Uni. Les ambiguïtés du Premier ministre britannique envers l'Europe - Information - France Culture | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it

David Cameron tente la grand écart. Il est à la tête d'un gouvernement de centre droit mais doit affronter les revendications de son parti conservateur, qui ne s'est jamais situé autant à droite et n'a jamais manifesté un tel euro-scepticisme.

 Il lui faut gagner du temps pour préserver une situation britannique de plus en plus inconfortable : une Europe à la carte,  d'autant plus que la City -première place financière de l'Europe communautaire-, est le lieu par lequel transite la grande majorité des transactions en euros...

L'équipe gouvernementale ne souhaite pas réellement quitter l'Europe, mais ne cherche nullement à accomplir le moindre pas supplémentaire sur la voie de l'intégration.

Jacques Leruez, spécialiste de l'étude du régime et de la vie politique britanniques, est directeur de recherche émérite au CNRS

 

Durée: 11 minutes

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Pour se faire réélire, Cameron est prêt à faire exploser l'Europe

Pour se faire réélire, Cameron est prêt à faire exploser l'Europe | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
ROYAUME-UNI - David Cameron a jeté une pierre, ou plutôt un rocher, dans la mare. Il l'a promis ce jeudi dans une grande déclaration: un référendum national sur l'appartenance à l'UE aura bien lieu en Grande-Bretagne à l'horizon 2015-2017... Mais seulement si l'actuel Premier ministre est réélu. Le leader du parti conservateur met donc en balance de sa réélection le sort du Royaume-Uni dans l'Union européenne.

Ce sera "un référendum sur une question claire: in/out" (dedans ou dehors) et il interviendra dans la première moitié de la prochaine législature qui commence en 2015, a dit le chef du gouvernement. C'est une véritable surprise, surtout que des extraits, rendus publics la semaine dernière, ne contenaient pas d'indices sur cette annonce largement attendue depuis plusieurs années. Elle était cependant sur toutes les lèvres, ce que David Cameron vient de confirmer.

Confronté à un fort euroscepticisme dans son camp et dans le pays, David Cameron a prononcé son speech (discours) depuis Londres. Ce qui est une première, pour une allocution concernant un discours-clé sur l'Europe. En 1988, Margaret Thatcher s'était exprimée à Bruges, Tony Blair à Varsovie en 2000, tandis que Winston Churchill avait appelé à des "Etats-Unis d'Europe" à Zurich en 1946.

Le timing est toutefois étonnant: l'annonce de David Cameron semble aller dans le sens inverse de l'opinion publique. En effet, traditionnellement hostiles à l'Europe, les Britanniques sont plus pro-européens ces derniers temps.

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Delors conseille aux Britanniques de quitter l'Union européenne

Delors conseille aux Britanniques de quitter l'Union européenne | Union Européenne, une construction dans la tourmente | Scoop.it
Le socialiste propose au Royaume-Uni d'opter pour "une autre forme de partenariat" au sein de l'Europe.

 

L'ancien président de la Commission européenne, le socialiste Jacques Delors, a suggéré vendredi 27 décembre au Royaume-Uni, hostile à plus d'intégration européenne, de quitter l'UE et d'opter pour une autre forme de partenariat avec le Vieux continent.

Les Britanniques s'intéressent seulement à leurs intérêts économiques, à rien de plus. On pourrait leur proposer une autre forme de partenariat", estime Jacques Delors, dans un entretien au quotidien économique allemand "Handelsblatt".

Le Premier ministre britannique David Cameron, qui subit les pressions des "eurosceptiques" de son parti conservateur, avait déclaré le mois dernier qu'il soutenait l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE, mais qu'il voulait "un nouvel accord" qui comporte une procédure de non-participation sur des problèmes-clé.

Dans un entretien publié jeudi dans le "Guardian", le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a averti que ces tentatives de récupérer des pouvoirs aux dépends de l'Europe pourraient mettre l'UE en danger.....

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Le Royaume-Uni et l’Europe / France Inter

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Nous demandons d'être très largement remboursés de notre propre argent". Dès avant l'adhésion en 1973, la question de la contribution britannique au budget de la Communauté avait été posée par Londres.

 

Le virage qu'elle impose au pays dans les années 1980 concerne au premier chef la politique européenne. Elle veut convaincre l'opinion que l'adhésion à la Communauté a coïncidé avec le déclin de la puissance britannique et que son redressement passe par un bras de fer avec les autres européens.

Plus tard, quand Londres décidera de se tenir hors de l'euro, beaucoup soutiendront pareillement que le pays s'en porte mieux.

On voit bien l'utilité que les mêmes trouvent à s'affirmer eurosceptiques dans un pays à la fois inquiet de son déclassement, fier de sa conduite pendant la guerre et toujours prompt à moquer le continent. Les intérêts politiques ont vite fait de dresser des frontières. Sont-elles si profondément culturelles ou, plus prosaïquement, assez circonstancielles ?

 

Durée de l'émission: 29 minutes.

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