A musical illustration of  Alan Lomax, the  Us multi-talented ethno-musicologist's  cult book "The Land Where The Blues began" Great French translation | Brainfriendly motivating comprehension resources for ESL EFL learners | Scoop.it

On FIP, a French radio, A  36 mn musical illustration  & comments in French of of  Alan Lomax's cult book "The Land Where The Blues Began ": 

 

Great French translation of the Us multi-talented ethno-musicologist's book..

"Le pays où naquit le blues"

 

English teachers & learners may get the book in American et benefit from an excellent translation from Jacques Vassal, a specialist in Anglo-saxon & French  Folk music.  

 

Besides the great music, a few authentic soundtracks that may perhaps be used for learning & teaching.

 

" Une émission présentée par Charlotte Bibring, réalisée par Denis Soula et mise en musique par René Hardiagon.

 

En traduisant "The Land Where The Blues Began" d'Alan Lomax l'éditeur Les Fondeurs De Briques nous permet avec "Le pays où naquit le blues" d'accéder enfin aux mémoires du plus grand collecteur et ethnomusicologue de la culture noire américaine.

 

Collecteur, folkloriste, anthropologue, chercheur, homme de radio, écrivain, producteur, chanteur et guitariste, Alan Lomax (1915-2002) a travaillé dans le monde entier. Ses enregistrements et ses écrits sont autant de témoignages et de traces des cultures populaires des Etats-Unis, des Caraïbes ou de l'Europe. Infatigable défenseur des minorités culturelles Alan Lomax commença son travail à 18 ans au début des années 30.

 

En pleine Dépression et New Deal, Alan Lomax et son père John sont missionnés par la Bibliothèque du Congrès de Washington pour enregistrer le folklore du Sud des Etats-Unis. Ils transforment l’arrière de leur voiture afin d’y loger un matériel primitif de gravure et s’arrêtent dans les rues, les bouges, les exploitations agricoles, les prisons et les églises. Passionné, romantique, le jeune Lomax est vite confronté à la ségrégation de ces états du Deep South, au silence des opprimés méfiants et aux affres des sheriffs, fermiers locaux...

 

Tout au long de l'ouvrage, de plus de 600 pages, Lomax se fait témoin de cette zone de silence et donne, grâce à ses enregistrements, voix aux sans-voix.

 

Des aventures et des rencontres inouies qui laissent penseur comme celle avec le bluesman Lead Belly (Huddie William Ledbetter) croupissant dans une prison du Texas, avec Son House dans une grange, avec la mère de Robert Johnson ou encore avec McKinley Morganfield alias Muddy Waters.

 

Des dizaines d’autres musiciens s’assoient devant ses micros, jouent, chantent et réagissent sur leurs conditions (surtout lorsque l'on s'éloigne du delta du Mississippi).

 

Plus loin dans l'ouvrage Alan Lomax publie des interviews de bluesmen : Big Bill Broonzy, Eugene Powell Memphis Slim, Sonny Boy Williamson... Fan de blues ou simplement intéressé par cette aventure socio culturelle on ne peut que vous conseiller ce livre qui reste la référence.

 

Alan Lomax humainement et politiquement engagé sera blacklisté pendant la Chasse aux sorcières du Maccarthysme. Il s'exilera en Europe où il continuera son travail.

 

La traduction fidèle est de Jacques Vassal, spécialiste de la musique populaire et du folklore anglo-saxon et français.

 

Traducteur de Woody Guthrie (En route pour la gloire) ou de la biographie de Bob Dylan par Robert Shelton (Albin Michel, 2000), il est également auteur de plusieurs ouvrages, dont Folksong (1984, 4e édition) et Brassens, homme libre (Le Cherche-Midi, 2011).

 

Programmation musicale de l'émission :

- Vera Hall : Trouble so hard
- John Lurie : Chauncer Street
- Sonny Criss Quartet : West coast blues
- Robert Johnson : Dust my broom
- Leadbelly : My girl
- Otha Turner : My Babe
- Lightnin' Hopkins : What I'd say
- Ray Charles : Sweet 16 bars
- Sidney Bechet : Not really the blues
- Little Walter : Juke
- Robert Johnson : Take a little walk with me
- Archie Shepp : The Thrill is gone
- Son House : Preachin' the blues
- Bill Frisell : Blues dream
- Muddy Waters : Country Blues
- Moby : Trouble so hard