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Rescooped by Xuerp Camille from Bioéthique & Procréation
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Gestation pour autrui : création d’une nouvelle usine à bébés en Inde

Gestation pour autrui : création d’une nouvelle usine à bébés en Inde | bosnia | Scoop.it
En Inde, dans la province de Gurajat, à Anand, une usine à bébés est en train d’éclore.

 

(...) Un sérieux problème éthique
Afin d’assurer la sécurité du futur bébé, les conditions de sélection des mères porteuses se veulent strictes. Les femmes choisies doivent avoir moins de 45 ans, être en bonne santé et avoir au moins un enfant, afin d’éviter que la mère porteuse ne s’attache trop au nouveau-né. En réponse à la polémique que la gestation pour autrui suscite, Nayna Patel s’est donc défendue : « Ces femmes réalisent un travail physique et elles sont rémunérées pour cela. Elles savent qu'on n'obtient rien sans peine. Font-elles quelque chose de mal ? Ont-elles tué quelqu'un ? (...) Commettent-elles un acte immoral ? Non. Que font-elles ? Elles font une bonne action en offrant un bébé à quelqu'un » Cependant, ce marché qui vise à utiliser ces femmes en situation précaire avec une contrepartie financière de riches occidentaux pose problème. L’association pour le droit des femmes All India Democratic Women’s s’interroge sur l’éthique de ce système. A terme, il se pourrait également que le gouvernement Indien revisite la réglementationdu recours aux mères porteuses.


Via Alliance VITA
Xuerp Camille's insight:

article intéressant qui expose les cosq financières

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Bélinda Claire's curator insight, October 12, 2013 2:54 AM

-aspect économique : on parle de buisness

-femmes en situation précaire deviennent mère porteuse et touchent une importante somme d'argent

-création d'une clinique spéciale pour mère porteuse

((-pourrait entrainer une marchandisation du corps humain où ce ne serait plus les mères porteuses qu toucheraient l'argent mais une organisation))

 

 

Scooped by Xuerp Camille
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"Bébé à la carte" : des chercheurs européens critiquent un brevet américain

"Bébé à la carte" : des chercheurs européens critiquent un brevet américain | bosnia | Scoop.it
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LLN - Hommage à Pierre Macq

LLN - Hommage à Pierre Macq | bosnia | Scoop.it

 

L’été qui s’achève n’aura pas épargné le plateau de Lauzelle sur les hauteurs d’Ottignies ! Quelques semaines après la mort d’Yves du Monceau qui fut un de ses pères fondateurs avec Michel Woitrin, Louvain-la-Neuve voit disparaître Pierre Macq décédé ce mardi 17 septembre.

 

Ce grand physicien fut aussi un éminent recteur de l’UCL de 1986 à 1995 qui fit définitivement entrer l’Alma Mater dans l’ère postconciliaire.  Né le 8 juillet 1930 à Ganshoren, il fut en fait un des pionniers de la nouvelle ville universitaire, chargé de coordonner la création du Cyclotron néolouvaniste dès la fin des années soixante.

 

Avec Pierre Macq disparaît d’abord un scientifique de haut vol. Il y a 40 ans, le 28 mai 1973, le défunt avait reçu le prix Francqui en sciences exactes pour son travail en matière de physique nucléaire expérimentale. Professeur ordinaire à la Faculté des Sciences de l’UCL. il avait aussi travaillé à l’Université de Californie à Berkeley, à Saclay en France et au CERN à Genève avant de développer le Cyclotron à LLN.

 

Dans la foulée de son maître, le Pr Marc de Hemptinne, Pierre Macq fut successivement professeur puis doyen à la Faculté des Sciences, avant de devenir recteur à un moment charnière de l’histoire de l’enseignement supérieur et davantage encore de sa propre université.

 

Prenant le relais du recteur Edouard Massaux comme "patron" de l’académie, il n’en fut pas moins en même temps un acteur et un observateur attentif de l’évolution de Louvain-la-Neuve dont il fut un des premiers habitants et où il résidait toujours au quartier du Biéreau. La décennie de son rectorat fut en effet parallèle à l’entrée de LLN dans l’adolescence après trois lustres d’implantation parfois laborieuse dans les champs de ce qu’on appelait alors la "Petite Sibérie".

 

Mais n’anticipons pas…   Lauréat à 43 ans du prix Francqui, Pierre Macq dévoila le jour de sa remise face au roi Baudouin et à la reine Fabiola qu’un scientifique pouvait se doubler d’un poète. "Il est des moments de la vie où l’on se doit d’exprimer brièvement ce que l’on sent dans le cœur, ce que l’on connaît en pensée. On est alors un peu dans l’état du mélomane qui voudrait faire passer dans une sonate l’événement qu’il vit tout en n’ayant qu’une connaissance fragmentaire du solfège."

 

Comme la remise du prix se déroulait à la Fondation universitaire, rue d’Egmont, le lauréat y associa l’ensemble des institutions qui y sont abritées non sans remercier les autorités politiques pour leur aide car"on planifie mal ce qui est encore à découvrir"…

 

Mais Pierre Macq y montra aussi que la recherche est d’abord un travail d’équipe. Avec Marc de Hemptinne qui avait reçu le Francqui 25 ans plus tôt mais aussi ses collègues Deutsch, Grenacs, Lipnik et Vervier, il plaida aussi pour une vraie reconnaissance de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée.

 

Devenu recteur, Pierre Macq ne se démarqua pas de sa ligne notamment lorsque la Fondation Hoover décida de faire un don à l’UCL : il proposa de l’affecter à une initiative touchant à l’éthique en économie. Ce fut donc la Chaire Hoover qui se développa dans l’orbite de la Faculté des Sciences économiques, sociales et politiques. Comme l’expliqua le Pr Philippe Van Parijs qui la pilote, "les chercheurs, les enseignants, les experts ne peuvent se satisfaire d’une attitude éthiquement aseptisée. Si les jugements de valeurs ne sont plus imposés du dessus, il s’agit d’y réfléchir et d’en débattre avec d’autres, en toute clarté, en toute liberté."

 

Etre recteur ne fut pas une sinécure : en février 1990, un attentat avait frappé Louvain-en-Woluwe. Le recteur Macq qui n’avait pas sa langue en poche s’était dit heureux de voir le monde politique s’intéresser au problème de l’insécurité mais il avait aussi constaté que ce moment difficile avait aussi rapproché l’UCL de l’ULB, elle aussi victime d’attentats mystérieux.

 

Attaché à la dimension chrétienne de l’Alma Mater, le recteur Macq n’en défendit pas moins ses chercheurs contre certaines volontés d’immixtion des plus hautes autorités romaines dans les recherches bioéthiques, dont la fécondation in vitro.

 

C’est ce qui l’amena par exemple à se rendre à Rome début 1988 avec ses collègues recteurs de Nimègue, Lille et Leuven pour y rencontrer les cardinaux Ratzinger et Baum qui entendaient mettre la recherche au pas dans des institutions dépendant très indirectement de Rome. "Le Monde" constata au sortir des entretiens avec respectivement le préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi et celui pour l’éducation catholique que les universités catholiques étaient assurées d’un "petit espace de liberté de facto, non de jure". Mais les universités catholiques, non pontificales, maintinrent le cap…

 

Cela n’avait pas empêché Jean-Paul II de lancer à travers l’encyclique "Evangelium Vitae" (1995) une mise en garde ferme aux universités catholiques trop audacieuses en la matière, mais là encore Pierre Macq avait clairement défendu son institution.

 

Depuis lors, des chercheurs en bioéthique de Louvain (F et N) se sont encore souvent retrouvés dans le collimateur romain et ont même été invités à s’expliquer au siège central de l’Eglise mais purent garder leur ligne en matière académique au nom de la liberté de la recherche.

 

Pierre Macq soutint sans réserve ses troupes pour autant que leur message fût clair et honnête. Philippe Van Parijs se souvient ainsi que peu après la création de la Chaire Hoover, il avait accordé une interview "politiquement incorrecte" sur la défédéralisation de la sécurité sociale où il plaidait pour qu’on essaie de comprendre ce qui sous-tendait les revendications flamandes dans ce sens. "A mon étonnement, le recteur m’a téléphoné pour me féliciter : cela illustrait bien la parole claire et compétente attendue de la Chaire Hoover. Une parole claire pour lui, c’était prendre le risque de formuler une position nette, dûment argumentée, sans tourner autour du pot."

 

Pour Pierre Macq, "l’UCL était un organisme vivant en mutation permanente". C’est pourquoi il ouvrit aussi résolument les "honoris causa" à la société civile, en faisant un moment de fête et de réflexion pour toute l’UCL, notamment en y associant davantage la communauté universitaire. C’est aussi à Macq que l’on dut le choix d’un parrain ou une marraine pour les personnalités à l’honneur.

 

Grand mélomane comme il l’avait dit en recevant le Francqui, il ne fut pas peu fier d’avoir pu honorer de la sorte Barbara Hendricks et Yehudi Menuhin.

 

Lorsqu’il quitta la tête de l’UCL, le bilan du recteur détona à plus d’un titre : il avait instauré une vraie collégialité et avait approfondi l’organisation scientifique, démocratisé l’université et donné la primauté à la recherche. Il maintint l’ouverture d’une université catholique tout en se ressourçant dans le "message des Evangiles". 

 

Sous son rectorat, Macq avait changé en profondeur l’esprit et les ambitions de l’UCL. Comme le rappelle l’UCL, "il apporta la démocratie dans sa gouvernance. Et introduisit notamment des critères de qualité à deux ‘endroits’ stratégiques de l’université : le recrutement des nouveaux académiques et la sélection des projets de recherches."

 

En fait, selon une belle formule de la direction de l’Alma Mater "Pierre Macq a fait changer le cap du ‘paquebot’ UCL. Il en a fait une Research University et préparé son passage à l’Université du XXIe siècle." 

 

C’est sous son impulsion que l’UCL s’engagea fortement dans les programmes Erasmus et dans de grands partenariats entre laboratoires de rang mondial. En même temps, outre sa contribution à la Chaire Hoover, l’UCL lui doit aussi une forte affirmation éthique sur le rôle de l’université face au mercantilisme actuel, une vision claire de l’institution académique dans un univers marchand. Celle-ci reste très actuelle avec le débat ambiant autour de la liberté académique, fondement de la créativité.

 

C’est encore Macq qui, le premier, initia un plan stratégique pour l’UCL. Publié le 2 février 1991, le recteur avait encore en préambule utilisé une image marine : "Créer le navire, ce n’est pas le prévoir en détail, mais bien donner le goût de la mer."

 

Grand humaniste, il joignit le geste à la parole : après son admission à la retraite, il est allé enseigner bénévolement la physique à Madagascar pendant un an. Ce sens perpétuel du service l’habitait depuis toujours : en 1957, amoureux des courses en montagne, il avait ramené dans la vallée les corps des jeunes alpinistes, Jean Vincendon et François Henry, qui avaient péri au cours de leur tentative d’une première ascension hivernale du Mont Blanc.

 

La veille de la retraite de Pierre Macq, le vice-recteur Gabriel Ringlet évoquait sa "résistance et un combat mené sans relâche pour que son université catholique demeure une université libre". "On ne sait pas toujours à quel point tu as dû parfois résister et combien cette résistance, à certains moments, a pu te coûter cher", avait lancé Gabriel Ringlet à son recteur sortant, qui resta de marbre mais n’en pensa pas moins.

 

CHRISTIAN LAPORTE

 


Via Koter Info
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