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Vente directe du producteur au consommateur : l'AMAP au banc d'essai

Vente directe du producteur au consommateur : l'AMAP au banc d'essai | Bon sens! | Scoop.it

Face aux scandales alimentaires à répétition, les Français éprouvent de plus en plus le besoin de savoir ce qu'ils ont dans leur assiette. Selon une étude récente de 60 millions de consommateurs et de Mediaprism, plus de quatre consommateurs sur cinq font attention au caractère naturel des produits qu'ils achètent, et ils sont plus d'un sur deux à considérer désormais que le bio est une tendance pérenne.

 

Les principaux responsables de ce changement de mentalité? Les industriels se retrouvent au premier rang des responsables de la malbouffe, mais pas seulement. Les consommateurs reconnaissent volontiers qu'en se tournant de plus en plus vers le prêt à consommer pas cher, ils participent au système.

 

Du coup pour éviter de se retrouver avec son chariot au supermarché du coin sans trop savoir ce que vous allez mettre dedans, vous pouvez vous tourner vers cette solution alternative qu'on appelle les circuits courts. En clair: acheter directement aux producteurs. Une bonne manière de gagner en traçabilité en supprimant les intermédiaires. Pour Yuna Chiffoleau, chercheur à l'INRA, "à chaque scandale, les consommateurs se tournent vers les circuits courts".

 

Il en existe beaucoup. Challenges.fr a décidé de s'intéresser aux principaux systèmes mis en place: les Amap, la ruche qui dit oui, la vente à la ferme, les marchés de plein air...

 

L'Amap, le plus médiatisé des circuits courts

 

Les plus médiatisés ces derniers temps sont sans aucun doute les Amap, ces Associations pour le maintien de l'agriculture paysanne. Le phénomène remonte à 2001 en France. La première association de ce type voit alors le jour à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Ce système se présente comme une synthèse de plusieurs expériences, à l'image des Teikei lancées au Japon dans les années 70 ou bien les Community Supported Agriculture nord-américaines des années 80. L'idée est simple: favoriser l'agriculture biologique en créant un lien direct entre les paysans et les consommateurs qui s'engagent à acheter leurs productions à un prix équitable et en payant par avance.

 

L'un des fondements des Amap est de "permettre à des consommateurs d'acheter à un prix juste des produits d'alimentation de qualité, en étant informés de leur origine et de la façon dont ils ont été produits, et de participer activement à la sauvegarde et au développement de l'activité agricole locale dans le respect d'un développement durable".

 

Le phénomène s'est beaucoup développé, notamment à Paris, surfant notamment au sein de la "bobosphère" dans les arrondissements situés à l'Est de la capitale. Mais selon Yuna Chiffoleau, "si les Amap sont très médiatisées, il s'agit d'un système relativement minoritaire dans les circuits courts". En 2012, on dénombrait en France plus de 1.600 Amap, concernant 60.000 familles et près de 260.000 consommateurs.

 

Les gastronomes engagés

 

Une Amap, c'est avant tout une association. Et comme toute organisation, cela dépend beaucoup des gens qui l'animent et du producteur sélectionné.

 

L'Amap du 3e arrondissement, "Les gastronomes engagés", fait partie des structures ultra actives de la capitale. Créée en 2011, elle compte pour le moment une trentaine de membres et espèrent bien se stabiliser autour de 50, au maximum. Elle organise une distribution tous les mercredi soir, près du carreau du Temple entre 20h30 et 21h30. A sa tête, la présidente Anahi Pejsachowicz, une jeune femme pétillante et pleine d'entrain qui distille dès qu'elle le peut, ses recettes et conseils sur le profil Facebook de leur association.

 

François Dreumont est le maraîcher avec qui les Gastronomes engagés ont signé un contrat. Producteur bio depuis 1977 dans l'Oise, il n'en est pas à sa première expérience "amapienne" puisqu'il collabore également avec celles de Belleville, de Vincennes et une autre dans le 19e arrondissement. Il vend des légumes, mais aussi les œufs de sa voisine et du pain fait à partir de céréales d'une exploitation de sa région. Pour François Dreumont, il n'y a pas photo. c'est un système qui lui permet non seulement de gagner sa vie, mais aussi de tisser du lien avec les consommateurs. On dépasse ici le simple rapport vendeur-acheteur. Deux fois par an, une journée porte-ouverte est organisée sur l'exploitation, pour que les Amapiens viennent voir sur place. Le producteur sait bien qu'en cas de coup dur, il pourra compter sur eux, même si les 120 kilomètres qui les séparent ne facilitent pas la tâche.

 

Chaque mercredi, c'est le même rituel. il arrive avec son camion. Des bénévoles attendent pour mettre en place le stand éphémère, sortir la marchandise et procéder à la distribution. Tous sont mis à contribution.

 

Avec bien sûr les plus fidèles, comme ceux qui traînent des pieds...

 

Pour participer à l'aventure, il faut s'engager un an, au minimum, pour un panier de légumes à 15 euros ou bien un demi-panier à 7,50 euros. Au total, il faut compter 600 euros par an pour bénéficier de sa part de légumes à laquelle il faut ajouter 250 euros pour les œufs et 130 euros pour le pain et ce, 42 semaines par an.

 

Un important turn-over

 

L'Amap a connu un important turn-over depuis sa création. La moitié des personnes engagées à l'origine n'ont pas renouvelé leur contrat au bout d'un an. Motifs : déménagement, manque de souplesse... Il y a ceux qui râlent parce que les légumes ne ressemblent pas à ceux que l'on trouve sur les étals du supermarché. Et puis il y a tous les autres, une majorité, qui se satisfont de ce contrat de confiance signé avec leur producteur et qui souscrivent à ce mode alternatif de consommation.

 

Sylvain, le vice-président, se veut très clair sur les contraintes du système: "la principale, c'est qu'il y a un engagement vis à vis du producteur" qui se traduit par le paiement par avance de la production au maraîcher. La seconde, c'est que l'on en revient aux produits de saison. Avec le risque de faire une overdose d'endives ou de pomme de terre durant les mois d'hiver.


Via Damoclès
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Système-D: PDF jardinage

Système-D: PDF jardinage | Bon sens! | Scoop.it

Une page avec de très nombreux livres à télécharger, merci à Felipe pour ce partage du savoir.

Cliquez sur la photo pour accéder au site.


Via Damoclès
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Interview Anthony Bugeat - 10% de remise chez Axioma pour nos lecteurs

Interview Anthony Bugeat - 10% de remise chez Axioma pour nos lecteurs | Bon sens! | Scoop.it

Nous avons contacté Anthony Bugeat, le président de la société Axioma une jeune TPE Corrèzienne qui propose des produits, issus de quarante années de recherches et d'observations de terrain, et qui permettent d'abandonner l'utilisation de produits chimiques , en proposant une alternative efficace, et simple à mettre en œuvre.


Il a accepté de répondre à nos questions sur l'actualité et a même proposé d'accorder une remise de 10% à nos lecteurs pour pour toute commande sur le site (instructions à la fin).

 

Nature to Share :  Comme nous tous, vous avez appris hier la victoire de Monsanto contre un agriculteur américain condamné à 84.456 dollars d'amende pour avoir replanté ses graines.


Votre société représente un nouveau modèle d'agriculture à l'opposé de ce que propose les multinationales de la chimie comme Monsanto, j'imagine que vous avez des choses à nous dire sur ce procès et le symbole qu'il représente pour beaucoup de gens à travers le monde.


Anthony BUGEAT :Ce procès ainsi que la décision de justice qui en découle sont pour moi le résultat d'un modèle mis en place dans les années 70 par les grosses firmes de la chimie.

 

Les pressions de ces géants sont de plus en plus importantes et arrivent même à des victoires sur le politique comme nous avons pu le constater avec la signature aux Etats Unis du « Monsanto Act ».


(A l'heure où l'Europe négocie l'ouverture simplifié des marchés transatlantiques, les inquiétudes sur les origines et les méthodes de productions sont justifiées.)


Cependant, l'action de Monsanto contre cet agriculteur Américain ne sonne pas pour moi comme le début de quelque chose mais plutôt comme la reconnaissance d'un système arrivant à bout de souffle et que certains tentent de sauvegarder envers et contre tout.

 

La vérité, c'est que les consommateurs reviennent à des valeurs simples, de terroir, de tradition. Ces mouvements prenant de l'importance dans la conscience générale, il est compréhensible que ceux dont les intérêts économiques se trouvent en danger fassent tout pour que cette conscience collective ne se transforme pas en perte de marché.


Je pense que la solution réside dans la volonté de nos politiques et dans une nouvelle race d'entrepreneurs qui sont aujourd'hui prêts à mettre l'homme et son environnement au centre de ses préoccupations.
Ce nouveau modèle éthique, c'est ce que j'appelle « entreprendre différemment ».

 

NTS : Sur votre site, on peut lire que votre projet est né suite à la découverte des produits de la marque Equisetum, élaborés après 40 ans d'observation de la nature par le Dr Vétérinaire Alain Soirot et permettent d'abandonner l'utilisation de produits chimiques .


Pouvez vous nous en dire plus sur vos produits et votre société, de quoi sont ils composés ? Comment les utilisent on ? Est ce que c'est complètement écologique ? Et local ?

 

AB : La base des travaux de recherches et d'observations du Dr Alain SOIROT est une conséquence directe de son métier de vétérinaire...

Alors qu'il allait régulièrement dans certaines fermes pour faire bénéficier les animaux de traitements antibiotiques, il se rendait compte que d'autres fermes à proximité n'étaient pas de « si bons clients »...

 

Très attaché à la nature, il décida donc d'analyser la situation et d'identifier les éléments qui faisaient que les animaux étaient malades à un endroit donné et en pleine santé de l'autre.

 

La conclusion fût rapide. L'alimentation était un point crucial de la vitalité, la santé et le bien être de ces « individus d'élites ».


Partant de ce constat, il suffisait donc d'identifier les moyens physiologiques qui permettent à ces individus de vivre et produire dans le cadre strict de leur physiologie et d'en faire bénéficier le reste de la population !... Ceci a nécessité des dizaines d'années d'observations, de recoupements et d'essais pour aboutir aux produits Equisetum dans lesquels on retrouve les extraits végétaux nécessaires au développement naturel de chaque animal, de chaque production et de chaque culture.

 

Les résultats ne se font pas attendre et les clients observent des productions importantes où la pression des pathologie diminue fortement.

Les produits Equisetum permettent donc :


d'éliminer les traitements pesticides, fongicides...


de réduire les consommations d'engrais jusqu'à 60%


de garantir les volumes de production pour les années à venir


En effet, nos solutions permettent de revitaliser les sols de façon autonome sans utiliser d'intrants et de façon « éco -logique ».

 

Nos produits étants constitués d'extraits végétaux, d'eau de mer, eau de source et d'oligo éléments, ils s'utilisent donc sans aucune précautions d'emploi et ne représentent aucun danger pour l'homme, l'animal et l'environnement.


Ils existent sous forme liquide mais également solide.

 

AXIOMA est quant à elle la société qui propose les protocoles personnalisés. Nous écoutons chaque client pour connaître ses besoins et nous lui proposons une solution complète bâtie autour de nos produits.

 

Nous avons un rôle de conseil auprès de nos clients car nous concevons, fabriquons et distribuons nous même nos produits à Brive la Gaillarde en Corrèze.

 

Nous avons autorisé quelques professionnels à revendre nos produits mais sans distribution de masse via des enseignes. Ce sont des professionnels de l'agriculture et accompagnent à notre façon, leur clientèle.

 

Les produits AXIOMA Equisetum sont une révolution car ne correspondent à aucun autre produit sur le marché. Nous ne sommes ni engrais, ni fertilisants !... Ce savoir faire unique et notre conception éthique sont la base notre entreprise.

 

Nous sommes des Régulateurs de la physiologie et de la nutrition végétale.

Si vous souhaitez en savoir encore un peu plus, nous sommes entièrement disponibles par téléphone, ou email. Si vous êtes de passage en Corrèze, vous pourrez également compter sur un accueil chaleureux et d'une visite guidée.

 

NTS : La majorité des pesticides et engrais chimiques sont des dérivés des produits pétrolier et le prix des énergies fossiles est en constante augmentation désormais. Vos produits permettent donc de s'affranchir totalement de cette dépendance énergétique dont la forte inflation est annoncé et déjà visible. Qu'en est t' il de votre entreprise en terme de croissance et quels sont vos objectifs ?

 

AB: Nos produits nécessitent de l'eau de mer, de l'eau de source et des extraits végétaux. Notre process n'est pas énergivore et nous avons en effet une totale indépendance importante sur ce type d'inflation.


Notre principal objectif est de communiquer auprès d'un maximum de personnes afin de leur expliquer qu'aujourd'hui, ils ont un choix à faire : Soit on continue comme avant, soit nous prenons conscience que ces habitudes ne sont pas les bonnes.

 

Notre entreprise est en pleine croissance car nous avons su rapprocher l'écologie à un modèle économique. Aujourd'hui, il est rentable de travailler avec AXIOMA sur le court terme et le long terme.


Nos pistes de travail se portent également sur l'international car de nombreux pays nous ont contacté (Algérie, Espagne, Portugal, Suisse). Ces pays se libèrent progressivement des lobbies et prennent conscience que nous sommes dans une période de transition énergétique, écologique et économique.


C'est pour cette raison que je parle d'un nouveau modèle « économique éco – logique durable ».


NTS: Connaissez vous les Incroyables Comestibles ? Ce mouvement citoyen venu de Todmorden en Angleterre, ou des citoyens se sont mis à planter partout de la nourriture à partager et ont ainsi semer les graines d' un nouveau système qui relocalise la consommation agricole. Le principe du partage implique l'utilisation de semences reproductibles, hors la Commission européenne a fait une proposition pour donner un coup de balai sur les règles européennes.


Kokopelli et les verts la jugent inquiétante dans la mesure où elle met les semences sous contrôle de l'industrie agro-alimentaire et chimique et qu'elle représente une menace pour la biodiversité.


Avez vous suivi ce dossier ? Qu'en pensez vous ?

 

AB : Je connais Incroyables Comestibles et sa version anglaise également. Ce mouvement est le symbole d'un monde en pleine mutation. La prise de conscience collective dont je vous parlais ne concerne plus seulement les générations « écolos » mais désormais le grand public.


Chaque nouveau parent se demande ce qu'il laissera à ses enfants, dans quel monde vivra t il et qu'est ce qu'on aurait pu faire pour l'éviter ?
J'aime citer St Exupery : « On n'hérite pas la terre de ses ancêtres, on l’emprunte à ses enfants »...


L'homme est capable de balayer des milliers d'années de patrimoine agricole au nom de la propriété intellectuelle d'entreprises. C'est un problème de droit face à l'éthique.


Les lobbies des semenciers jouent encore une fois leur rôle dans un système donné et établi mais cette pratique tient plus du jeu morbide qu'autre chose...

 

NTS: Le 4 mai dernier, Pierre Rabhi avec ses Colibris et François Rouillay, coordinateur des Incroyables Comestibles en France ont appelé à une journée à planter et partager partout des Incroyables Comestibles et de nombreux citoyens ont répondu à l'appel partout en France.

 

Des groupes locaux mais tous interconnectés via les réseaux sociaux se sont formé durant l'hiver et le mouvement se répand comme une traînée de poudre partout en France et sur le web. De nombreux médias en parlent.

 

Qu'avez vous envie de dire à ces citoyens qui partout se lèvent pour planter les graines d'un autre monde ?

 

AB : Ce que je souhaite dire à ces citoyens, c'est que ce sont nous qui détenons les solutions. Un vent de liberté doit souffler sur ces belles initiatives humaines, collectives et éthiques.


Nous avons le choix de faire autrement. AXIOMA a décidé de ne pas faire d'affaires avec de grandes enseignes de distribution car leur comportement n'étaient pas éthique.


Nous avons donc décidé de favoriser des circuits courts. Il s'agit de faire confiance aux professionnels qui utilisent nos produits et qui parlent très bien de nos produits à leurs clients (Ex : Jardins à la française du château de Hautefort, pépinières Nauche...), d'utiliser Internet et le système de boutique en ligne...


Nous nous appuyons également sur de nombreuses associations que nous accompagnons lorsque leurs démarches correspondent à nos valeurs (Surfrider Foundation Europe et la protection du littoral par exemple)

Les réseaux sociaux ont une importance capitale car chacun peut y relayer son expérience, son initiative ou son projet.


Ces méthodes montrent aux politiques qu'une volonté commune peut changer les choses.

 

http://www.axioma-france.com/

 

Nature to Share

 

Pour profiter de la remise de 10 %, rendez-vous dans la boutique du site via le lien ci dessous, passez votre commande et une fois sur la page de récapitulatif de commande entrez le code « nature2 » dans la case « coupons de réductions », et cliquez sur le bouton « ajouter ». La remise apparaîtra alors en haut sous le produit.

 

http://www.boutique.axioma-france.com/


Via Damoclès
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PDF: Vive la malbouffe

Un superbe livre PDF sur l'alimentation à télécharger ou lire ici, vraiment intéressant, âme sensible s'abstenir, mais je vous laisse lire :)

Téléchargement ici 


Via Damoclès
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PARIS: Une réappropriation jardinière et potagère de la Petite Ceinture

PARIS: Une réappropriation jardinière et potagère de la Petite Ceinture | Bon sens! | Scoop.it

Alors que certains s’interrogent, à la Ville de Paris ou à RFF, sur la destinée de la Petite Ceinture, d’autres ont décidé de passer à l’action.

 

Sans attendre donc l’issue d’une concertation dont on peut se demander par ailleurs si celle-ci n’est pas un écran de fumée, samedi 16 mars sur le coup des 13h30, une quinzaine de dangereux individus ont bravé courageusement les interdits pour déclencher une opération hautement répréhensible…Faire pousser des courges et autre salades, sans oublier quelques groseilliers, en bordure de du ballast.

 

Munis de pelles, râteaux, sécateurs sans oublier le carton nécessaire à la culture en lasagne, les jardiniers guérilleros se sont donc le temps d’un après-midi, quelque part du côté de la rue Ernest Roche dans le 17eme, réappropriés cette portion de la Petite Ceinture. Une réappropriation pas si illégitime car ce territoire n’est il pas en quelque sorte un bien commun ?

 

Pouvoir et établissement public laisseront ils aux légumes le temps de s’épanouir pour être croqués, la question reste entière. Mais avec cette action, les différents collectifs présents (Incroyables Comestibles, Brin de Paille, Vergers Urbains, Guerilla Gardening, Quartiers en Transition…) ont montré la nécessité de rapprocher un peu plus encore l’agriculture du citoyen citadin. En clair, l’agriculture urbaine n’est pas un effet de mode mais bien un mode de consommation et surtout donc de production à mettre de manière urgente à l’ordre du jour.


A l’heure de l’épuisement des ressources énergétiques, des scandales alimentaires et de l’agriculture intensive, la possibilité de bénéficier d’un potager au bout de sa rue en plein Paris doit devenir une utopie.. concrète !

 

La preuve que ceci est un rêve partagé et donc l’expression d’une attente ?

 

Durant tout l’après-midi, riverains et passants bientôt rejoints par des enfants venus prêter mains fortes, se sont arrêté pour regarder ces téméraires, ces fous de la laitue et de la courgette, et leur prodiguer conseils et encouragements…

 

Il y aura d’autres rendez-vous et d’autres initiatives vont continuer à fleurir ici et ailleurs, aujourd’hui et demain. Mais si vous avez le temps ou si vous passez du côté de la rue Ernest Roche, n’hésitez pas à vous arrêter quelques instants pour découvrir ces quelques mètres carrés de jardins citoyens. Ils ne sont à personne et à tout le monde, ils sont un bien commun, un espace de gratuité et de lien social pour imaginer la ville de demain.


Via Damoclès
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REPLAY: Pierre Rabhi – Les clés du paradigme

REPLAY: Pierre Rabhi – Les clés du paradigme | Bon sens! | Scoop.it

Retour sur le parcours de Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe et essayiste français d'origine algérienne. Ce dernier est l'inventeur du concept de «sobriété heureuse».


A travers le monde, il est reconnu comme l'un des experts internationaux de référence en matière de sécurité alimentaire. En Ardèche, dans son refuge, l'homme se confie sur son enfance passée en Algérie et à Paris.


Il revient sur la décision la plus importante de sa vie : quitter avec sa femme le monde industriel de la banlieue parisienne pour l'univers rural de l'Ardèche. De cette expérience, il en tire un nouveau modèle de société basé sur «l'agro-écologie». Ce nouveau paradigme propose une société plus généreuse pour l'Homme et la Terre.


Via Damoclès
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LIVRE PDF: L'homme qui parle aux plantes

LIVRE PDF: L'homme qui parle aux plantes | Bon sens! | Scoop.it

PDF | FR 101 PAGES | 7 MB

 

Des choux de 45 kilos, des pieds de maïs de 5 mètres de haut, des feuilles de blettes d'un mètre et demi, 7 ou 8 courges par pied, 150 tonnes d'oignons par hectare, lorsque la récolte moyenne est de 16 tonnes à l'hectare, etc.


L’homme qui peut accomplir ces prodiges s’appelle Don José Carmen.

 

Cet agriculteur mexicain peut aussi doubler la production agricole, cultiver sur terres salées, créer de nouvelles plantes résistantes aux maladies et même... faire pleuvoir ! Un livre plus que d’actualité !

 

A la fois récit et reportage, ce livre présente le savoir-faire de cet agriculteur hors du commun, qui mène depuis 45 ans des actions de revitalisation de la Terre par des moyens naturels, respectueux de l'environnement, ce qui lui a valu une reconnaissance officielle des autorités mexicaines.

 

Différents collaborateurs de l'agriculteur, chimistes, techniciens et ingénieurs agronomes ont suivi son travail pendant plusieurs années et présentent ici leurs résultats, observations et témoignages. Dans cet ouvrage, Don José Carmen a accepté de révéler certaines de ses formules et secrets.

 

● Parmi ses savoir-faire, on note : cultiver sans pesticides et multiplier jusqu'à 10 fois la production agricole / cultiver sur terres salées / créer de nouvelles plantes non transgéniques et résistantes aux maladies / faire pleuvoir / reboiser les déserts / détecter les sources d'eau potables…

 

● Don José Carmen apporte des solutions à la fois concrètes, simples et peu coûteuses aux problèmes de la pollution mondiale dont il présente un inventaire détaillé. Son savoir-faire pourrait être une prodigieuse réponse face aux problèmes écologiques et alimentaires dans le monde...

 

● Un DVD éponime, qui présente le savoir-faire de cet agriculteur est en cours. La première édition de ce livre en 1998, a suscité un accueil enthousiaste de la part de ses lecteurs.


Attendu depuis longtemps, voilà ce livre enfin réédité. Yvo Perez Barreto est né au Pérou, à Lima, en 1949.


Auteur, conférencier, réalisateur, il a voyagé dans le monde entier avec sa caméra pour montrer comment les minorités des pays en voie de développement peuvent apporter des solutions aux contrées industrialisés pour résoudre les problèmes qui existent dans le monde moderne, en relation avec la santé.

 

Téléchargement Sécurisé ici ou en cliquant sur la photo

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Jardin écologique : comment jardiner sans polluer ?

Jardin écologique : comment jardiner sans polluer ? | Bon sens! | Scoop.it
Ne pas utiliser de pesticides ou de produits chimiques dans son jardin ornemental ou potager est tout à fait possible. Zoom sur les techniques préventives et alternatives pour jardiner sans polluer

Via Bio Alimentation
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Livre PDF: Réussir ses semis comme un pro

Livre PDF: Réussir ses semis comme un pro | Bon sens! | Scoop.it

Tous les jardiniers, aguerris ou amateurs, le disent : faire ses propres semis procure une satisfaction intense, mais c’est un art délicat.
Aldo Colombo, horticulteur passionné, vous guidera dans l’apprentissage, si technique, de l’ensemencement.


Il procède, étape par étape : comment choisir les graines, quand et comment opérer, quelle partie de la plante prélever, quel mélange terreux préparer pour l’enracinement, quels soins apporter aux semis…

 

Et, parce que faire des semis c’est aussi connaître les plantes et leur classification et choisir parmi les différentes techniques de multiplication, l’auteur aborde ces points incontournables de façon claire et pédagogique.


Pratique et technique, ce manuel, qui vous apprendra les termes spécifiques, vous accompagnera tout au long de cette phase si réjouissante du jardinage où l’on observe s’épanouir jour après jour le fruit de son travail.


Télécharger ou lire le livre en ligne en cliquant ici
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MARC DE LA MENARDIERE : Changer de croyances pour changer de monde

Ce Ted Talk raconte le parcours atypique d'un jeune cadre dynamique à New York qui comprend que son rêve américain est en train de devenir le cauchemar de la planète. Ne souhaitant plus faire partie du problème, mais plutôt de la solution, Il quitte tout pour rejoindre un ami d'enfance et commencer ensemble un film sur les acteurs du changement autour du monde...

 

La rencontre et le partage de la vie quotidienne avec des activistes gandhiens va marquer le début d'un questionnement sur la vision occidentale du monde, son rapport au réel, à la nature, aux notions de progrès, de bonheur, de connaissance de soi...

 

Ce voyage, ces entretiens et ce questionnement se retrouveront prochainement dans un film actuellement en cours de montage. Les auteurs du film ont choisi de faire parler des experts aux domaines de compétences différents et pourtant complémentaires pour faire émerger une vision plus respectueuse de l'humain et de la planète.

 

Parmi les personnalités interviewées on retrouve: Vandana Shiva, Pierre Rabhi, Frédéric Lenoir, Hervé Kempf, Arnaud Desjardins, Satish Kumar, Samdong Rimpoche, Trinh Xuan Thuan, Bruce Lipton, Tim Jackson...

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur l'avancée du projet, n'hésitez pas à leur envoyer un mail : enquetedesenslefilm@gmail.com


Via Damoclès
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DOCUMENTAIRE: Poudres et potions de l'industrie alimentaire

Les additifs que créent les entreprises de l'industrie agro-alimentaire ont trouvé une place de plus en plus encombrante dans tout le panel d'aliments qu'aujourd'hui nous consommons, et cela sans que nous n'en ayons réellement conscience. Sous des appellations obscures "d'arômes", de "goût de synthèse", "d'édulcorants" et autres qualificatifs sortis tout droit d'une boîte chimique de pandore, ces industriels procèdent à un empoisonnement pernicieux de tout ce que nous mettons dans nos assiettes.


L'augmentation vertigineuse des cas de diabète, d'insuffisances rénales, de problèmes cardiaques, d'allergies, d'obésité, ou bien alors de ces empoisonnements de "lots" que l'on retire de toute urgence des rayons, vient corroborer ce que des techniciens, des Associations de consommateurs et des médecins annoncent depuis des décennies.
Car toute cette manigance de substitutions n'a comme seul objectif que celui de réduire les coûts de fabrication de ces produits parfois mortels.


Le cuisinier n'est plus, même si de temps à autre il en apparaît un à l'écran, toque vissée, accent du terroir, et venant vanter un plat cuisiné ou un yaourt à la saveur naturelle absolument insipide ; la nourriture du 21ème siècle n'est devenue qu'une affaire de gros sous et de chimistes sans aucun scrupules.


Via Damoclès
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Les plantes disposent-elles d’une forme d’« intelligence » ?

Les plantes disposent-elles d’une forme d’« intelligence » ? | Bon sens! | Scoop.it

Tout commence en 1983, quand deux chercheurs, Jack Schultz et Ian Baldwin, publient dans la prestigieuse revue « Science », un article montrant qu’un peuplier et un érable émettaient des signaux chimiques qui sont captés par des arbres sains voisins (Voir Science).

 

En 1988, des chercheurs néerlandais des universités de Wageningen et Amsterdam montrèrent que, lorsqu’ils sont attaqués par l’acarien Tetranychus urticae, les plants de haricots et de concombres émettent des molécules volatiles qui attirent l’acarien prédateur Phytoseiulus persimilis, qui va venir détruire les Tetranychus.

 

En 1990, une autre équipe de recherche, regroupant des chercheurs des universités de Gainesville, en Floride, et Tifton, en Géorgie, fit une nouvelle découverte : lorsque les des plants de maïs sont attaqués par des chenilles du papillon podoptera exigua, ils ont la bonne idée de produire des composés volatiles qui attirent les guêpes parasites Cotesia marginiventris. Or, ces insectes ont comme habitude de pondre leurs œufs dans les chenilles de Spodoptera, ce qui entraîne naturellement la destruction de ces dernières.

 

En 1995, une autre étude montra cette fois qu’en réaction à une attaque par de jeunes chenilles de Pseudaletia separata, les plants de tabac vont produire un composé chimique distinct de celui qu’ils produisent quand ils sont agressés par des chenilles plus âgées. Grâce à ce signal spécifique, la guêpe Cotesia kariyai ne s’attaque qu’à ces jeunes chenilles, exemple extraordinaire du raffinement des stratégies de coopération biologique entre plantes et animaux (Voir Etude).

 

En mars 2012, des chercheurs israéliens de l’Université Ben Gourion ont découvert que les plantes étaient capables d’échanger des signaux de détresse par le biais de leurs racines (Voir article). Dans cette étude, dirigée par le biologiste végétal Ariel Novoplansky, les chercheurs ont exposé progressivement cinq plantes de jardin à des conditions de sécheresse. Ils ont constaté que la première plante soumise à ce stress hydrique essayait de réagir pour lutter contre cette perte d’eau et qu’elle émettait, via ses racines, des signaux d’alerte pour informer les plantes voisines de cette menace et leur permettre de s’y préparer.

 

« Ces travaux montrent que les plantes sont capables, à un certain niveau, d’apprendre, de se souvenir et de répondre efficacement aux menaces de l’environnement, comme pourraient le faire des être complexes avec un système nerveux central », souligne Ariel Novoplansky.

 

En janvier 2013, des chercheurs de l’Inra firent une autre nouvelle découverte surprenante : pour rester droites, les plantes ne sont pas seulement capables de percevoir leur inclinaison par rapport à la gravité. Elles savent également évaluer leur propre courbure. Cette faculté, qu’elles partagent avec les animaux, est appelée proprioception et correspond à ce qu’il faut bien définir par une forme de conscience de leur structure et de leur mouvement.

 

Cette étonnante propriété a d’ailleurs un corollaire révélé en 2006 par des recherches effectuées par le chercheur Bruno Clair à l’Université de Kyoto (Voir NCBI). Celui-ci a montré que les arbres pouvaient agir sur la pression existante entre les cellules qui constituent leur réseau de cellulose, un peu à la manière dont nous contractons nos muscles pour bouger.

Bien entendu, les échelles de temps mises en œuvre sont différentes mais il n’en reste pas moins vrai, selon ces recherches, que les arbres possèdent, de manière distincte à leur capacité de croissance, une faculté de motricité dont ils savent très bien se servir pour s’adapter aux changements de leur environnement.

 

Mais n’est-il pas exagéré, en dépit de ces découvertes, de parler de perceptions sensorielles en évoquant le monde végétal ? Peut-être pas, si l’on en croit certaines avancées récentes et pour le moins troublantes en la matière.

 

Ludovic Martin, chercheur en biologie moléculaire végétale à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, qui travaille sur la mécanoperception chez le peuplier, a notamment montré que le tremble (une espèce de peuplier de la famille du saule) déclenche au bout de quelques minutes un gène spécifique, si l’une de ses branches est pliée sous l’effet d’un vent violent. Ce mécanisme permet à l’arbre de se « souvenir », pendant environ une semaine, de ce traumatisme dû au vent (Voir Dailymotion)

Le concombre, pour sa part, est muni de minuscules vrilles qui sont sensibles à d’infimes pressions, que la peau humaine serait bien incapable de percevoir, et déclenchent l’enroulement de cette plante. Cette plante, incapable de s’élever suffisamment sans utiliser comme support une autre plante, aurait développé cette remarquable capacité, qui s’apparente à un sens du toucher très développé, parce qu’elle était indispensable à sa survie, d’un point de vue darwinien.

 

Mais certaines plantes dites « holoparasites» (sans chlorophylle) ont également de l’odorat. Pour survivre et trouver rapidement de la nourriture, elles sont capables de repérer uniquement à l’odeur un légume ou une céréale comestible située à proximité !

 

Enfin, encore plus étonnant, d’autres plantes, comme le maïs, seraient sensibles à certains sons et à certaines fréquences sonores, si l’on en croit des recherches menées par l’Université d’Australie occidentale en 2012 (Voir The University of Western Australia).

 


Via Damoclès
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Permaculture - Un veritable developpement durable (Sepp Holzer)

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