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DARK DOG CITY. Site de la boisson énergétique Dark Dog.

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Ivre, le Red Bull lui donne des ailes

Ivre, le Red Bull lui donne des ailes | boissons-energisantes | Scoop.it

Limoges, Haute-Vienne - Prendre les slogans publicitaires au pied de la lettre peut parfois s'avérer dangereux. Roxane Mougeot, Limougeaude de 46 ans a entamé une procédure judiciaire à l'encontre de la société « Red Bull » qui commercialise la boisson du même nom, pour publicité mensongère. Ivre, son mari Patrick Mougeot s'était défenestré samedi, juste après avoir bu une canette de la boisson énergisante supposée « donner des ailes »...


Via Deloste
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Clisson : après le décès de sa fille, une mère veut faire interdire les boissons énergisantes

Clisson : après le décès de sa fille, une mère veut faire interdire les boissons énergisantes | boissons-energisantes | Scoop.it
FAIT-DIVERS - La maman de Kimberley milite pour l'interdiction à la vente de de produit. En 2008, sa fille de 16 ans est décédée des suites d'une consommation de boisson énergisante. Elle avait consommé une boisson énergisante, mêlée à de l'alcool.
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Energy Drinks in India-Powerful boosters for better performance ~ Energy Drinks & Nutritional Supplement

Energy Drinks in India-Powerful boosters for better performance ~ Energy Drinks & Nutritional Supplement | boissons-energisantes | Scoop.it

Via hydr-aid
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Quel est le meilleur moment pour consommer un Red Bull ?

Quel est le meilleur moment pour consommer un Red Bull ? | boissons-energisantes | Scoop.it
Red Bull vivifie le corps et l'esprit dans quasiment toutes les situations de leur vie quotidienne.

Via tpe_redbull
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les secrets de la machine de guerre red bull

les secrets de la machine de guerre red bull | boissons-energisantes | Scoop.it

Depuis le 14 octobre dernier, le nom de la boisson énergisante reste associé à la chute libre réalisée par l'Autrichien Felix Baumgartner. Un événement planétaire, qui couronne une stratégie marketing éprouvée de longue date.

Un coup de maître. L'exploit réalisé le 14 octobre dernier par Felix Baumgartner, premier homme à avoir franchi le mur du son en chute libre, en sautant dans le vide à 39 kilomètres au-dessus de nos têtes, n'est pas seulement une prouesse scientifique et sportive. A cette occasion, son sponsor Red Bull a également réalisé un véritable tour de force marketing. Car dans l'imaginaire collectif, le nom et le logo de la boisson énergisante sont désormais associés au pari fou du sauteur de l'extrême autrichien. Sur les écrans du monde entier, on n'aura même vu que ça pendant de longues minutes : sur sa « capsule », sur son casque, sa combinaison, son parachute... C'est sûr : la « machine » Red Bull n'a pas eu à regretter les 50 millions d'euros qu'elle aurait investis dans cette aventure. Un événement planétaire qui a prouvé qu'elle « restait la marque la mieux "marketée" au monde », juge Lesa Ukman, la fondatrice du cabinet de consultants en sponsoring IEG. Jonas Feliciano ne dit pas autre chose : « Ils sont parvenus à transformer une opération de relations publiques en un coup médiatique planétaire, salue l'expert d'Euromonitor. Plus le grand public parlait de ce saut et plus les médias diffusaient de sujets et vice versa... » Les chiffres parlent d'eux-mêmes...

Plus de 8 millions de curieux ont suivi le saut de Félix Baumgartner en direct sur YouTube. Le précédent record du site de vidéos remontait à la cérémonie d'ouverture des JO de Londres avec... 500.000 internautes. Durant les quatre minutes et dix-neuf secondes de sa chute libre, plus de 2.000 tweets ont été échangés... par seconde. Et près d'un mois après l'exploit de Baumgartner, 240.000 personnes continuent de suivre le compte @RedBullStratos. Les médias traditionnels ont également croqué une jolie part de ce « buzz » stratosphérique. En France, BFM TV a battu son record d'audience (6,4 %) avec 1,7  million de téléspectateurs et on estime que les médias hexagonaux ont consacré 2.300 sujets à ce record. « Cette opération représente l'aboutissement très réussi d'une stratégie que Red Bull suit depuis de très nombreuses années », résume Denis Pilato, le fondateur de l'agence Care.

Un zeste de provocation

« Dès la première seconde où j'ai inventé Red Bull, j'avais tout en tête : communiquer autour d'événements sportifs extrêmes, lier la boisson au sport d'extérieur, au "free climbing", au "mountain bike", à la voltige aérienne, expliquait récemment au magazine belge « Trends-Tendances » le fondateur du groupe, Dietrich Mateschitz, qui possède toujours 49 % de son capital. La nuit, la fête, le sport extrême, le plein air... » Voilà les univers que Red Bull a choisi d'occuper pour accroître sa notoriété et trouver son public.

L'ancien responsable du marketing des dentifrices allemands Blendax a en effet très vite compris que les publicités traditionnelles n'avaient aucune chance de séduire la génération Y, ces jeunes nés après 1981 mordus d'informatique et de réseaux sociaux. Après quelques années de balbutiements, sa boisson énergisante lancée en 1984 a commencé à faire parler d'elle durant les années 1990. A bord de Mini décorées de gigantesques canettes de la marque, de jolies filles ont distribué des échantillons aux jeunes de passage. Des étudiants, pompeusement appelés « student brand managers », ont parallèlement été recrutés dans les campus pour organiser des fêtes où le Red Bull fourni gracieusement coulait à flots. Dans les boîtes de nuit à la mode, les DJ étaient choyés par les commerciaux de « Herr Mateschitz », qui « n'oubliaient pas de laisser dans les toilettes des établissements des canettes vides pour donner l'impression aux visiteurs que certains clients venaient prendre leur "shoot" à l'abri des regards indiscrets afin de rester éveillés toute la nuit », se souvient Denis Pilato.

Les rumeurs concernant les composants « secrets » de la boisson énergisante, et notamment la taurine, que certains pensaient provenir des testicules de taureau, ont aussi alimenté un buzz dont l'entreprise a bien profité. « Je voulais une marque ambivalente, avoue le fondateur du groupe. Vendre quelque chose que le directeur d'école refuse, mais que les élèves réclament à la cantine. » Cette stratégie a fait ses preuves. « La pierre angulaire du succès de la marque est son côté provocateur », résume Gérard Coudert, du Centre de droit et d'économie du sport (CDES). Mais ce procédé a aussi ses limites. « Très vite, la marque a compris qu'elle allait se trouver dans une impasse si elle ne sortait pas de l'univers de la nuit et de la fête, ajoute le patron de Care. Dietrich Mateschitz a alors eu l'idée de se tourner vers les sports extrêmes pour promouvoir ses boissons. »

A cette époque, les « mordus de l'adrénaline » n'intéressaient pas vraiment les annonceurs. Les risques pris par les surfeurs, les rois du BMX ou les « base jumpers » (adeptes du « base jump », le saut extrême) effrayaient les sponsors. « Une entreprise cotée refuserait aujourd'hui encore de dépenser de grosses sommes dans des événements qui pourraient se terminer par un drame humain », estime Lesa Ukman. En 2009, pas moins de trois sportifs soutenus par Red Bull ont trouvé la mort. « Le grand public n'a toutefois pas réagi de manière négative à ces drames, qu'il considère liés à la pratique même des sports extrêmes », note un consultant. Si la firme autrichienne a commencé par sponsoriser certaines compétitions, elle a très vite choisi d'organiser elle-même des événements sportifs afin de s'assurer un maximum de visibilité. Son nom est aujourd'hui associé à près de 500 athlètes et plus de 600 manifestations allant de la voltige aérienne au surf en passant par le « base jump », l'enduro, le « wingsuit » (type de saut effectué avec une combinaison en forme d'ailes) ou des concours de plongée à 30 mètres au-dessus de l'eau. « Ce que je veux quand j'investis dans une discipline ou un événement sportif, c'est être responsable de A à Z, du succès ou de l'échec, le cas échéant, résumait Dietrich Mateschitz l'an dernier dans "L'Equipe". Cette logique, l'homme le plus riche d'Autriche -avec une fortune évaluée à 5,3 milliards de dollars, selon le magazine « Forbes » -, l'a poussée à l'extrême, en incitant sa compagnie à produire elle-même des articles de presse et des vidéos éditées qu'elle offre gratuitement aux éditeurs.

Stratégie médias tous azimuts

« Red Bull a compris bien avant les autres que le paysage télévisuel allait être révolutionné par l'arrivée de nombreuses chaînes à petit budget qui auraient besoin d'images à diffuser, explique Sean O'Neill, un Britannique qui écrit sur le site Tnooz. Le groupe a alors décidé de donner des vidéos et des photos de ses événements sportifs sans demander le moindre dollar en contrepartie. » Pour s'assurer un maximum de temps d'antenne, la compagnie n'a pas lésiné sur les moyens. « Sa "media house", fondée en 2007, comprend près de 300 salariés à Salzbourg », révèle Gérard Coudert. « Cette armée de rédacteurs, de monteurs, de photographes et de caméramen ont été recrutés pour fournir du contenu aux médias, confirme la fondatrice d'IEG. Chaque jour, Red Bull propose au moins douze heures d'images nouvelles sur son site, que les diffuseurs peuvent utiliser à leur guise. Une seule et même compétition peut être présentée sous la forme de vidéos en haute définition allant de dix secondes à plusieurs minutes afin de s'adapter aux grilles des différentes chaînes. C'est une stratégie brillante, mais elle est très coûteuse. Red Bull dépense ainsi près de 40 % de ses revenus en marketing. » Cette estimation peut paraître un peu élevée. La plupart des analystes parlent en effet d'un chiffre plus proche de 30 %, « ce qui correspond à un taux similaire à celui de Coca-Cola », ajoute Sean O'Neill. Avec un chiffre d'affaires de 4,25 milliards d'euros l'an dernier, le « taureau rouge » engloutirait ainsi près de 1,4 milliard d'euros dans la promotion de son nom et de son logo...

Ce budget pharaonique n'est pas seulement investi dans des sports extrêmes. Face à l'envolée de ses ventes qui ont dépassé les 4,6 milliards de canettes en 2011, le groupe a dû se développer dans du sponsoring plus traditionnel en soutenant notamment des sports grand public.

Les rachats de trois clubs de football (le SV Austria Salzburg, devenu Red Bull Salzburg ; les New York MetroStars, rebaptisés New York Red Bulls et le SSV Markranstädt, renommé Red Bull Leipzig), auxquels il faut ajouter le Red Bull Brasil et le Red Bull Ghana, qui servent de vivier de jeunes joueurs n'ont pas vraiment permis à la firme autrichienne de briller dans les stades. Mais, au dire même de Dietrich Mateschitz, son entrée en formule 1 avec l'acquisition en 2004 de Jaguar, transformé en Red Bull Racing, suivie l'année suivante par la prise de contrôle de Minardi, rebaptisé Toro Rosso, représente, son « meilleur retour mondial sur investissement », avec des retombées médias de 148,7 millions d'euros en 2011 selon le CDES. « Pour rendre sexy le monde de la F1 qui était tellement ennuyeux, Red Bull n'a pas hésité à créer un véritable show autour de ses écuries avec des motor-homes gigantesques, note Lesa Ukman. Sa décision de publier sur le circuit même un magazine spécialisé lors de chaque Grand Prix a également rencontré un vif succès. »

Des limites à repousser encore

Fort de cette réussite, le groupe a multiplié les éditions de son « Red Bulletin », qui est aujourd'hui tiré à 4 millions d'exemplaires et qui est distribué gratuitement dans onze pays comme supplément de plusieurs quotidiens dont « L'Equipe », le « Los Angeles Times » ou le « Chicago Tribune ». Avec sa chaîne de télévision, Servus TV, diffusée en Allemagne, en Autriche et en Suisse, ses 1.000 sites sur la Toile publiés en 36 langues, sa page Facebook appréciée par plus de 32 millions d'internautes et ses tweets innombrables, Red Bull est devenu un groupe de médias à part entière. « Aucune entreprise n'a poussé cette logique aussi loin, s'enthousiasme Gérard Coudert. C'est un cas unique au monde. »

Cette stratégie n'a pas encore montré ses limites. « Coca-Cola a prévu de doubler ses ventes mondiales et il n'y a aucune raison de croire que Red Bull n'arrivera pas à enregistrer un tel taux de croissance », s'avance Lesa Ukman. Pour pérenniser son modèle, le groupe autrichien va toutefois devoir relever plusieurs défis. Il lui faudra tout d'abord s'adapter au vieillissement de la génération Y, qui a fait sa fortune, tout en séduisant les « futurs jeunes ». Conscient de ce problème, la firme a déjà commencé à montrer son logo en dehors de la sphère sportive en lançant notamment une maison de disques baptisée... Red Bull Records. Le groupe, qui pourrait souffrir de son statut de monomarque, devra aussi continuer à lutter contre les politiques sanitaires qui cherchent à réduire la consommation de caféine dont sa boisson regorge. En cas de passage à vide, gageons que Red Bull n'hésiterait pas à mobiliser quelques casse-cou de son écurie. Un saut dans le vide ou une plongée dans les abysses, et la machine serait relancée.


Via Paul-Jean Ricolfi
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Attention, les boissons énergisantes attaquent vos dents...!!!

Attention, les boissons énergisantes attaquent vos dents...!!! | boissons-energisantes | Scoop.it
Elle a bon goût, donne de l'énergie et est particulièrement appréciée des jeunes. Il s'agit bien sûr de la boisson énergisante. Mais ce qu'on ne sait pas, c'est que comme l'acide, elle attaque les dents. Une étude publiée par l'Académie de la médecine dentaire générale montre en effet que boire des boissons énergisantes causent des dommages irréversibles sur les dents.

Les tests ont été effectués sur neuf boissons énergisantes, dont Red Bull, Full Throttle Fury ou encore Rockstar, et montrent que les taux élevés d'acidité contenus dans ces boissons entrainent l'érosion de l'émail des dents. Dans certains cas, les effets commencent après seulement cinq jours.

Les jeunes, qui se tournent généralement vers ce type de boissons pour éviter de boire des sodas, jugés trop sucrés, devront donc trouver autre chose..
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Energy drink ingredients and “cocktails”

Energy drink ingredients and “cocktails” | boissons-energisantes | Scoop.it
As questions arise about the safety of energy drinks, what is actually in them?  Caffeine is the leading ingredient – and amounts can vary in energy drinks and so-called energy shots. Food Insight ...

Via Jordan Jernigan
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Le marché de l'energy drink : les concurrents

Red bull est certes le leader dans son domaine, mais a quand même de plus en plus de concurents avec le développement de son marché. Voici les sites internet de ses principaux concurents, à savoir Burn, Dark Dog et Monster.


Via tpe_redbull
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