BLACK AND WHITE
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Call me Heena | Photographer: Shahria Sharmin

Call me Heena  | Photographer: Shahria Sharmin | BLACK AND WHITE | Scoop.it

"“I feel like a mermaid. My body tells me that I am a man but my soul tells me that I am a woman. I am like a flower, a flower that is made of paper. I shall always be loved from a distance, never to be touched and no smell to fall in love with.” Heena. Hijra, a term of South Asia which have no exact match in the modern western taxonomy of gender, designated as male at birth with feminine gender identity and eventually adopts feminine gender roles. They are often grossly labeled as hermaphrodites, eunuchs, transgender or transsexual women in literature, presently a more justified social term for them is the Third Gender. Transcending the biological definition, Hijras are more of social phenomena as a minority group and have a long recorded history in South Asia. However, their overall social acceptance and present conditions of living vary significantly in countries like Bangladesh, India and Pakistan."

 

"Perhaps the Hijras in Bangladesh faces the worst situation, which forces a good number of them to leave their motherland, to migrate to India. Instead of coming from various social and family backgrounds, Hijras feel a strong sense of belongings to their groups. These groups give them the shelter of a family and the warmth of human relationship. Outside the group, they are discriminated and scorned almost everywhere. Traditionally they used to earn their living based on the cultural belief that Hijras can bless one’s house with prosperity and fertility. Because of our shared geographical and cultural history of the subcontinent, this particular Hindu belief slowly made room in the Muslim culture of this land. Times have changed and Hijras have lost their admired space in the society. Now they make a living by walking around the streets collecting money from shopkeepers, bus and train passengers or by prostitution. I, like almost everyone else in my society, grew up seeing them as less than human..." - Shahria Sharmin

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Misery under the sun of Rajasthan | Photographer: Serge Bouvet,

Misery under the sun of Rajasthan | Photographer: Serge Bouvet, | BLACK AND WHITE | Scoop.it

"Où vont tous ces pauvres indiens chaque jour que fait Shiva ?
Ces miséreux au mauvais karma, que la faim autant que le travail maigrit ?
Où vont donc ces mioches qu’on voit errer seul avec un seau ou un bac de pierre sur la tête? Où vont donc ces femmes voilées dans leur saris rouges où survit encore un sourire.
Ils s’en vont tous bosser comme des forçats, comme des esclaves.
Ils vont, dès potron-minet répéter leurs mouvements en silence ou en chantonnant.
Accroupis sur la caillasse presque de braise, ils se préparent pour l'enfer.
Et la misère les mâche au soleil." - Serge Bouvet

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Comment rendre une photo poétique | Photographer: Serge Bouvet

Comment rendre une photo poétique | Photographer: Serge Bouvet | BLACK AND WHITE | Scoop.it

Concernant le traiment de la couleur ou du noir et blanc, voilà une photo qui m'a posée problème au départ. Pour cette photo-ci, l'ensemble des lignes verticales, de la forme triangulaire des deux sujets, les rectangles constitués par la grille, le panneau publicitaire  JCDecaux et le bâtiment lui-même aurait perdu de leur potentialité poétique si la photo avait été en couleur. En outre, le traitement noir et blanc accentue l'intemporalité et l'irréalité de l'image, ou tout au moins une certaine ambiguïté qui ne m'est pas déplaisante. Et l’ambiguïté d'une photographie n'en constitue-il pas le principal atout esthétique?

Photo report's insight:

En poésie, en chanson, en littérature, en musique, la répétition donne du rythme, elle ponctue poétiquement l’énoncé. Ici, l’écho visuel relayé par la récurrence des formes géométriques, de mon propre point de vue, nourrie la cohérence de cette photographie. En prenant l’exemple de la photo ci-dessus, la somme d’indices plastiques connectés entre eux, comme les lignes verticales, les cadres rectangulaires, le disque formé par le panneau d’interdiction, sont autant de signal rythmique qui suggère une relation riche en interprétations dont je vous laisse la liberté d’en  trouver les clés selon votre culture personnelle ou vos émotions propres.

 

L’œil est en effet captivé par la répétition des motifs qui, stylistiquement, introduit des relations supplémentaires comme l’écho visuel de la passante en jilbab et celle en sari sur l’affiche. Ainsi, les répétition visuelles rapprochés par leur signifiant et leur signifié étant confronté : ils deviennent des point-clefsde l’image, comme ils le seraient, en d’autres termes des mots clés d’une poésie...

 

 

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