Banque & Innovation
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Blockchain : l’autre révolution venue du bitcoin

Blockchain : l’autre révolution venue du bitcoin | Banque & Innovation | Scoop.it
Le protocole à l’origine de la monnaie électronique bitcoin recèle une autre révolution technique : la blockchain. Le mathématicien Ricardo Pérez Marco explique pourquoi cette chaîne de confiance décentralisée intéresse de plus en plus banques, assurances et offices notariaux.
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Réseau social d’entreprise : comment ne pas faire partie des 90% de projets qui échouent

Réseau social d’entreprise : comment ne pas faire partie des 90% de projets qui échouent | Banque & Innovation | Scoop.it
Pour outiller leur transformation numérique près de 80% des entreprises du CAC 40 ont lancé un projet de réseau social d’entreprise (RSE). Selon Gartner, 90% d’entre eux se soldent cependant par des échecs. La faute à l'outil où la mise en œuvre, interroge Nicolas Legros, Consultant Senior chez Niji.
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Wall Street : sept ans de hausse, et après ?

Wall Street : sept ans de hausse, et après ? | Banque & Innovation | Scoop.it
Sept ans, le bel âge. Le « bull market » américain (marché haussier) a fêté, le 9 mars 2016, ses 7 printemps. Sept années de hausse régulière, sans chute brutale et durable. Même si les marchés américains marquent le pas depuis septembre 2014, les performances sont à couper le souffle. Le Dow Jones a bondi de 163 %, l’indice S&P 500 de 194 % et le Nasdaq de 310 %. Sur le Dow Jones, la « pire » performance est à mettre au débit d’Exxon, qui gagne quand même, hors dividende, 27 % ! Loin des + 752 % d’Apple ! Dix valeurs du S&P 500 ont vu leur cours gagner plus de 1.000 % . En sept ans, Wall Street a recréé 14.000 milliards de dollars de capitalisation ! Mais sept ans de hausse, c’est exceptionnellement long, même si le Dow Jones a déjà été à pareille fête (+ 336 % en neuf ans entre 1991 et 1999). En général, les cycles haussiers dépassent rarement quatre ou cinq ans, sans qu’il y ait au bout une correction d’ampleur, comme en 2000 et en 2008. Beaucoup se demandent donc pourquoi 2016 ferait exception, surtout dans un contexte de normalisation de la politique monétaire de la Fed et de ralentissement de la croissance mondiale. > L’hydre de Wall Street Risque politique en période d’élection présidentielle Mais, alors que Wall Street a fait une pause en 2015 dans le sillage des valeurs pétrolières et industrielles, le « bull market » a-t-il dit son dernier mot ? Si l’on se penche sur les résultats des entreprises, le bilan 2015 est plutôt moyen, compte tenu des révisions en baisse des prévisions tout au long de l’année. Pour JP Morgan AM, « la croissance des bénéfices aux Etats-Unis en 2015 s’est située dans le haut de la fourchette à un chiffre (hors énergie) et nous prévoyons qu’elle avoisinera 5 % en 2016, un chiffre relativement modeste, mais positif ». De quoi « rasséréner les investisseurs », même si « le brouillard entourant les bénéfices mettra du temps à se dissiper ». Deux facteurs pourraient d’ailleurs cesser, à court terme, de peser sur les profits de Wall Street. D’abord, le baril de pétrole a interrompu sa chute pour se stabiliser autour de 40 dollars le baril. Une bonne nouvelle pour le secteur énergétique, qui reste un poids lourd de la cote américaine. Ensuite, depuis le début de l’année, le dollar ne baisse plus contre l’euro ou le yen. Et le rebond étonnant de l’euro contre le dollar jeudi à l’issue de la réunion de la Banque centrale européenne montre que le règne du roi dollar est un peu plus contesté. « Si la BCE n’a plus l’intention de ­baisser davantage les taux dans le contexte actuel, nous pouvons supposer que le taux de change de l’euro vient de perdre un argument majeur pour justifier une tendance baissière majeure », explique ainsi Aurel BGC. Si la hausse du pétrole et la baisse du dollar ne sont pas forcément ­appelées à durer, elles constituent un appel d’air bienvenu pour « America Inc. » . > Les analystes sont plutôt moins confiants pour 2016 Par ailleurs, le risque de récession, qui a pesé sur les marchés en début d’année, semble s’atténuer. « L’immobilier, l’emploi et la ­confiance des consommateurs s’améliorent », constate Morgan Stanley, qui observe avec intérêt la potentielle progression des dépenses des ménages soutenues par « la baisse du prix de l’essence, le redressement des prix immobiliers et le gonflement des taux d’épargne ». Les créations d’emplois et la hausse des salaires vont aussi soutenir la ­consommation et, par extension, le chiffre d’affaires des entreprises américaines, alors que 70 % du PIB américain vient de l’économie domestique. « La consommation va rester le pilier d’une croissance, certes modeste, mais positive pour 2016 », assure Adam Parker chez Morgan Stanley, qui n’hésite pas à clamer : « Nous aimons les Etats-Unis plus que tout autre marché au monde. » Dans les émergents, il pointe le risque lié au ralentis­sement chinois et à la dépréciation du yuan ; en Europe, il y a le Brexit et les autres risques géopolitiques ; alors que, aux Etats-Unis, « le principal risque, en dehors d’un ralentissement de la consommation, est politique », en cette période d’élection présidentielle. Coïncidence ou non, rappelle Bloomberg, les deux précédents « bull markets » longs de près de huit ans, s’étaient terminés une année d’élection…
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Relation client : 3 nouveaux services à surveiller

Relation client : 3 nouveaux services à surveiller | Banque & Innovation | Scoop.it
Qu’est-ce qu’un service performant ? Comment fidéliser durablement son client ? De quelle manière certaines marques facilitent-elles la vie de leurs consommateurs? Dans sa dernière étude, le bureau de tendances marketing, Urban Sublime, identifie les 50 tendances en train de transformer la relation marque/client. Laetitia Faure, fondatrice, analyse pour INfluencia trois super nouveaux services mis en place par des enseignes innovantes, soucieuses du bien-être de leurs clients. Very welcome Une bonne relation passe, comme dans la vie, par un accueil chaleureux. Savoir accueillir son client est la première étape pour entrer en relation avec lui, la première amorce d’un lien possible. Les consommateurs en quête d’authenticité, d’émotions, de nouvelles expériences, ne sont pas hermétiques au pragmatisme, bien au contraire. Les Anglo-Saxons de chez Lazy Social l’ont bien compris. Ce petit café du nord de Londres propose à ses clients de garer leur vélo à l’intérieur même du lieu. Ceci afin de leur permettre de gagner du temps tout en fournissant une sécurité maximum. Le consommateur n’a qu’à se détendre. Il sait qu’en choisissant ce café, il s’achète une tranquillité d’esprit. Un petit plus dans son quotidien en quête d’optimisation du temps. Unexpected service Oubliez les 4 P du mix marketing : le bon produit, le bon prix, la promotion, le point de vente. Ces éléments ne sont plus suffisants aujourd’hui pour convaincre un consommateur. Afin de l’attirer et le fidéliser, la marque doit pouvoir lui offrir une expérience pertinente allant bien au delà du simple produit ou service habituellement proposé. Un exemple ? La chaîne de vêtements, Pull & Bear, propose de recharger son smartphone gratuitement pendant que le client découvre le magasin. Des casiers sécurisés équipés de multiples chargeurs sont à sa disposition à l’entrée du concept store. Un vrai plus lorsque l’on sait que l’on utilise son mobile en moyenne 221 fois par jour, selon l'étude Tecmark ! Ce service gratuit constitue un bon moyen de convaincre le client de s’attarder quelques minutes de plus dans son magasin. S’il fallait des chiffres pour prouver l’excellent retour sur investissement, l’étude menée par GFK rappelle que le panier moyen augmente de 29% auprès de ceux qui ont rechargé leur téléphone en magasin. Un service gratuit... qui paie. Ultra flexibility Aujourd’hui les consommateurs savent ce qu’ils veulent : plus d’efficacité, davantage de compréhension de leurs besoins, plus de flexibilité de la part des entreprises. Ayant compris ces nouveaux paradigmes, certaines enseignes bouleversent les codes et usages de leur secteur d’activité en fournissant un service clé en main à un consommateur pressé. En guise d’exemple, Cleanio, un service de pressing qui propose des horaires révolutionnaires. Disponible 7/7, de 6h30 à 23h, il a créé son modèle en fonction des besoins de ses clients et non pas selon les usages de la concurrence. La flexibilité horaire, la facilité du service, la rapidité de la prestation sont ici des facteurs clés. Et les clés du succès de start-up telles que Shyp, service d’envoi postal qui a compris que c’est à l’entreprise d’aller vers son consommateur et de lui épargner au maximum les temps d’attente et autres frustrations. Disponible dans les grandes villes américaines, cette prestation s’occupe de venir chercher chez vous et emballer l’objet que vous souhaitez envoyer. Finis les queues interminables à la poste et le casse tête de l’empaquetage. Un accueil soigné, complètement pensé pour son client, des services gratuits en guise de bonnes nouvelles, une aide rapide et efficace, une flexibilité des services qui laissent le choix au client, une réduction des petites frustrations du quotidien : autant de petits services qui, s’additionnant, créent une qualité de relation irréprochable. Bien souvent, les clients ne souhaitent pas forcément être « rois », mais simplement être compris et remerciés pour la confiance et l’investissement qu’ils placent dans les marques. Aux entreprises d’écouter leurs besoins et de mettre en place des dispositifs concrets et pragmatiques pour y répondre. Très souvent ce n’est qu’une question de bon sens... qui peut porter des fruits considérables. Téléchargez l’étude ebook « 50 nouvelles tendances à intégrer à votre stratégie »
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Bien souvent, les clients ne souhaitent pas forcément être « rois », mais simplement être compris et remerciés pour la confiance et l’investissement qu’ils placent dans les marques
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Primo-bancarisés et « switchers », leviers de croissance pour la banque de détail ?

Chaque année en France deux millions de personnes changent de banque principale. C’est ce que révèle une étude publ...
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les six avantages du BYOD

les six  avantages du BYOD | Banque & Innovation | Scoop.it
Le BYOD - Bring Your Own Device - est une nouvelle tendance lourde du monde numérique. La traduction de cette expression est « Apportez votre propre appareil ». Les apprenants viennent donc avec...
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7 nouvelles start-up prometteuses hébergées par le Village CA By Innovation

7 nouvelles start-up prometteuses hébergées par le Village CA By Innovation | Banque & Innovation | Scoop.it
De la livraison par coursier au réseau social des mamans en passant par une plate-forme web qui matche les colocataires en fonction de leur compatibilité...
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Des chercheurs ont réalisé une prouesse impressionnante : imprimer de la lumière sur du papier !

Des chercheurs ont réalisé une prouesse impressionnante : imprimer de la lumière sur du papier ! | Banque & Innovation | Scoop.it
Et si la lumière n'était désormais plus limitée aux écrans et aux ampoules ? Grâce à cette nouvelle innovation révolutionnaire nommée Lightpaper, il est maintenant possible d'imprimer de la lumière sur une feuille de papier.
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Les pratiques managériales les plus innovantes du monde

Les pratiques managériales les plus innovantes du monde | Banque & Innovation | Scoop.it
Audace, inventivité, souplesse, authenticité... Tout le monde s'accorde à dire que nos entreprises doivent se réinventer pour se différencier.
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Jugaad, l'innovation frugale

Jugaad, l'innovation frugale | Banque & Innovation | Scoop.it
Jugaad est un mot hindi populaire qui peut être traduit à peu près par l’art de concevoir des solutions ingénieuses.
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Le recrutement par l’innovation : suiveur, challenger ou leader ? - L'RH de Noé

Le recrutement par l’innovation : suiveur, challenger ou leader ? - L'RH de Noé | Banque & Innovation | Scoop.it
Vous le savez mieux que personne, les évolutions du secteur du recrutement sont rapides et multiples dans un contexte de fort chômage.
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Big Bang Disruption ou le cauchemar de l’innovation dévastatrice | Contrepoints

Big Bang Disruption ou le cauchemar de l’innovation dévastatrice | Contrepoints | Banque & Innovation | Scoop.it
Sommes-nous passés de l'innovation de rupture à l'innovation dévastatrice ?
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Management & RSE: Travailler ensemble : pour une intelligence de la coopération

Management & RSE: Travailler ensemble : pour une intelligence de la coopération | Banque & Innovation | Scoop.it
Travailler ensemble ne va pas de soi. Nos organisations sont enferrées dans une crise de la coopération. Nous devons d’abord en comprendre les mécanismes pour pouvoir ensuite lever les verrous. Ce faisant, nous progresserons vers une intelligence de la coopération.
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Le secret de tous les entrepreneurs qui réussissent

Le secret de tous les entrepreneurs qui réussissent | Banque & Innovation | Scoop.it
La réussite d'une entreprise n'est pas le résultat d'une recette miracle. Néanmoins, certains ingrédients sont indispensables pour parvenir au succès qui est la conséquence de plusieurs facteurs. Mais l'un d'entre eux fait LA différence.
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Génération X, Y, Z... tout cela a-t-il vraiment un sens ?

Génération X, Y, Z... tout cela a-t-il vraiment un sens ? | Banque & Innovation | Scoop.it
GÉRER > RESSOURCES HUMAINES > MANAGEMENT Génération X, Y, Z... tout cela a-t-il vraiment un sens ? L’entrepreneuriat est un univers à part entière soumis aux réalités démographiques, historiques et sociologiques du monde dans lequel il s’exprime. A ce titre, ce domaine n’échappe pas aux théories générationnelles notamment en matière de marketing et de management. Mais ces théories ont elles un sens ? Attardons nous à définir les générations actuelles et à observer la pertinence et les limites de cette catégorisation. Le concept de génération Le champ d’application du concept de génération a largement évolué au cours du XXème siècle pour s’appliquer à tous les champs d’analyse de la société de consommation. Pas une campagne de marketing ou de communication n’échappe à la déclinaison des générations X, Y et Z censées fonder le socle sociétal actuel. Observons ce qu’elles sont censées être. Premier indice des limites de l’exercice sociologique, les périodes générationnelles glissent d’une dizaine d’années d’un sociologue à l’autre. Nous avons donc décidé d’aller au plus communément admis ! La génération X : Elle regroupe les natifs de 1960 à 1980. Elle grandit dans un univers encore marqué par les conventions et s’exprime en rejet de ces dernières. C’est l’époque des Hippies, de mai 1968, de la libération sexuelle et de l’émancipation de la femme. Malgré cet avant-gardisme social et une formation solide, elle regarde avec circonscription l’explosion technologique des années 80 et l’avènement d’Internet. La génération Y : Elle regroupe les natifs de 1980 à 1995. Elle grandit aux rythmes des innovations informatiques, de la numérisation et de la connexion. C’est la génération des « digital natives ». Elle semble avoir du mal à rentrer dans l’âge adulte. Marquée par la crise, elle cherche à comprendre plus qu’elle ne conteste. La génération Z : Elle regroupe les natifs de 1995 à 2012. C’est la génération de l’omni-connexion et de la mondialisation. Elle entend surmonter les difficultés économiques rencontrées par la précédente en abattant les frontières. Elle consomme plus l'information qu'elle ne l'analyse ou la critique. Son aversion pour l’apprentissage classique et les bases du savoir la vulnérabilise. Néanmoins, sa capacité à se projeter loin, lui permet d’envisager l’avenir avec optimisme. On la nomme aussi génération Alpha car elle serait la première à entrer dans une nouvelle interface homme-machine. Une logique très théorique Le concept de génération fait l’objet de très nombreuses études sociologiques et publications. Il ne peut être rayé d‘un trait de plume. Il est évident que l’être humain se construit en rapport étroit avec le monde qui l’entoure, tantôt en adhésion, tantôt en rejet. Ces influences, cet esprit du temps, ne manquent pas de façonner consciemment ou inconsciemment les individus notamment dans leur période principale de construction, c’est-à-dire la jeunesse. En ce sens la catégorisation générationnelle ne manque ni de pertinence ni de logique. Cependant, il y a, comme souvent, loin de la théorie aux réalités. Les limites de l’exercice Premier constat, les générations se succèdent au rythme des évolutions du monde. L’accélération de ces dernières liées au boom technologique tend à rendre le concept de génération de plus en plus difficile à appréhender pour ne pas dire flou ! En outre, à l’ère de la mondialisation, il serait illusoire de penser que les générations présentes les mêmes repères temporels et les mêmes caractéristiques d’un bout à l’autre de la planète. Le découpage X, Y et Z s’applique spécifiquement au modèle économico–sociétal occidental (ce qui ne le limite pas à l’Occident). Mais surtout, le concept de génération sous-estime probablement la capacité des individus à évoluer, à se remettre en question, en un mot à demeurer jeune ! Il ne peut donc s’appliquer in-extenso à toutes les catégories de la population, certaines étant plus enclines que d’autres ou plus poussées à vivre en phase avec l'évolution du monde. C’est notamment le cas d’entrepreneurs qui forgent chaque jour le futur en cultivant une capacité permanente à vivre en phase avec l’esprit de leur temps. La part d’expression générationnelle de chaque individu dépend finalement du subtil mélange d’inné et d’acquis qui forge ce qu’il est. Le général Mac Atrhur a parfaitement résumé cette capacité de l'individu à transcender l'enfermement générationnel. En 1945, dans un discours mémorable, il déclara « La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. » Une citation qui anime bon nombre d’entrepreneurs et d’individus dans la société !
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Les Z, ces indomptables du travail

Les Z, ces indomptables du travail | Banque & Innovation | Scoop.it
La génération Z est en train de bouleverser les méthodes et l’organisation du travail en profondeur. Exigeants, autonomes et créatifs, ils plébiscitent les formations alternatives à l’école, forcent les entreprises à offrir plus de flexibilité et font grimper la côte de popularité des statuts indépendants. La place du travail Une valeur travail forte mais une réussite professionnelle en second plan De manière générale, les jeunes sont toujours attachés à la notion de travail, de contrat avec la société. C’est un moyen identitaire qui demeure important pour eux; ils ne sont pas dans la logique de refuser de travailler. Globalement, la valeur travail s’est plutôt renchérie dans une période de pénurie et de conditions difficiles. Pour autant, l’importance qu’ils accordent à leur réussite professionnelle est mitigée, selon les profils et les milieux sociaux. Mais de manière générale, celle-ci a moins d’importance qu’elle n’en avait pour leurs parents et grands-parents. La précarité du marché redéfinit le mode de vie Cette génération, née dans un contexte de crise économique et financière - que les Y étaient en train de subir dans le même temps - a été bercée dans une atmosphère morose et pessimiste. La grande précarité du marché du travail leur a fait progressivement dire adieu au CDI et à la longue carrière en entreprise. L’équilibre vie privée/vie professionnelle est une priorité Ces jeunes individus attendent que leur job soit compatible avec une vie de famille, qu’il n’absorbe pas la totalité de leur temps. Ils veulent avoir suffisamment de latitude pour s'adonner à leurs loisirs et refusent d'adopter les mêmes rythmes de travail que leurs aînés les Y, ou pire, les X. Le phénomène « FoMo » s’applique désormais aussi à la vie personnelle : ils craignent de manquer des moments importants dans leur vie familiale et amicale à cause de leur travail. De façon très nette, ils considèrent « réussir » et s’épanouir s’ils parviennent à combiner les deux sphères. La fin des diplômes Les diplômes ne sont plus ce qu’ils étaient… Pragmatique et réaliste, la génération Z remet en cause l’école comme institution formatrice incontournable dans un monde régi par l’obsolescence des compétences. Après des années davorables à l’accumulation des diplômes pour finalelent se retrouver sans emploi à la sortie des études, les jeunes ont fini par comprendre qu’il était préférable de se forger eux-mêmes leur expertise. De plus en plus autodidactes, ils sont convaincus que le succès viendra de leur débrouillardise et inventivité plutôt que de leurs qualifications académiques. Une volonté de court-circuiter l’école Beaucoup se lancent dans l’entrepreneuriat pour entrer directement dans le monde du travail sans passer par l’école : ils s’affranchissent du savoir scolaire formaté et vont chercher eux-mêmes ce dont ils ont besoin sur le web. On connaît déjà le succès des cours en ligne (Coursera) et tutoriels sur YouTube, véritable école de vie moderne. Le concept d’ « Open Education » permet la démocratisation des savoirs en promouvant la publication en ligne de matériels éducatifs libres pour en donner l’accès à tous, comme avec les MOOCs en ligne (OpenClassrooms). Aussi, le projet MIT OpenCourseWare (OWC) met librement et gratuitement à disposition le matériel de cours de presque tous les cours du MIT. La législation brésilienne ordonne de publier tout matériel éducatif subventionné par des fonds publics sous licence libre. La Banque mondiale a lancé l'Open Knowledge Repository, qui réunit en ligne ses propres publications diffusées sous licence Creative Commons. Leur vision de l’entreprise Flexibilité, horizontalité, fun : l’entreprise de leurs rêves Ils perçoivent l’entreprise comme partiale, stressante, rigide, autoritaire, aliénante et souvent injuste. De ce point de vue, ces nouveaux travailleurs représentent un beau challenge pour le management vertical traditionnel. Plus créatifs que leurs prédecesseurs, ils privilégient désormais les structures qui les laissent s’exprimer librement, valorisent leurs idées et leur laissent une réelle marge de manoeuvre. Aussi, en demande de relations et de modes de communication horizontaux, ils remettent en question la hiérarchie dans l’entreprise ainsi que l’autorité de leur employeur, dont ils réclament une certaine légitimité. A défaut, ils n’hésiteront pas à la rejeter. Et sans scrupules. En termes d'organisation, ils vont chercher une certaine flexibilité, notamment via un lieu et des horaires de travail souples. Les bureaux de Google à travers le monde sont rapidement devenus, à ce titre, un idéal, une référence en la matière. De manière plus générale, les environnements et méthodes de travail des géants de la Silicon Valley, anciennement startups, ont très largement séduit cette nouvelle population en quête de liberté, d'affranchissement des règles et de fun. Par exemple, le film Le Nouveau Stagiaire réalisé par Nancy Meyers en 2015 décrit le quotidien d’une startup montante dans le e-commerce. De nombreuses scènes se déroulent dans les locaux de cette société futuriste, où la CEO (Anne Hathaway) se promène en vélo, où personne n’a de poste de travail fixe, et où les employés affichent des tenues de travail très décontractées. Anne Hathaway en CEO dans le film Le Nouveau Stagiaire (Crédit : Allociné.fr) Un besoin de mobilité à la fois professionnelle et internationale Les membres de la génération Z n’envisagent pas de garder un même emploi trop longtemps. 38% d’entre eux en France se voient bien changer 5 fois de poste durant leur carrière. La variété des postes est un des marqueurs forts des jeunes et la mobilité professionnelle une évidence, d’après l’étude BNP Paribas - Boson Project : La grande invaZion. La fin du salariat Le statut d’indépendant gagne du terrain Freelance, consultant, entrepreneur, libéral… la croissance spectaculaire de ces nouveaux statuts semble signer l’arrêt de mort du contrat de travail salarié en entreprise. Les jeunes veulent préserver leur liberté de penser, de décision et d’action en travaillant pour eux-mêmes ou en offrant leurs talents et compétences à plusieurs clients. Ils deviennent leurs propres centres d’emploi et ne doivent rendre de comptes à personne d’autre qu’eux-mêmes. Peut-on parler de revanche sur la lutte difficile et désespérée pour l’accès au fameux CDI ? Travailler par passion, pour s’épanouir personnellement Avec l’ère de l’entrepreneuriat, les jeunes se projettent dans la possibilité de créer leur propre job, de s’épanouir personnellement grâce à une passion et ne plus être dans un rythme « métro-boulot-dodo ». Et pour atteindre cet idéal, ils sont tout à fait prêts à faire des compromis sur leurs revenus financiers. La dimension humaine prend ici toute son importance : il y a beaucoup d’attentes sur le plan personnel, à travers des relations humaines qualitatives. Ils souhaitent une ambiance conviviale dans leur environnement de travail, mais aussi la possibilité de se réaliser, d’obtenir une reconnaissance de leurs pairs... Une envie forte de « monter sa boite » Etre son propre patron est souvent la première motivation exprimée : 47% rêvent de créer leur entreprise pour être indépendants selon l’étude BNP Paribas - Boson Project : La grande invaZion, janvier 2015. Pour cela, ils sont autodidactes, entrepreneurs; en bref, ils ne veulent compter que sur eux-mêmes. De plus, l'entrepreneuriat a pour eux un visage convivial, affectif et fun : c'est l’idée de la start-up, la bidouille dans le garage, et surtout l'aventure avec les copains. L’autre motivation derrière l'élan entrepreneurial est le fait de créer soi-même : les jeunes préfèrent produire avec leur esprit et leurs mains plutôt que seulement partager ce que d’autres ont imaginé avant eux. « Ils live-stream, co-construisent, réalisent leurs propres vidéos sur Youtube et partagent leurs propres photos sur Instagram ou Facebook, délaissant peu à peu les retweets sur Twitter et les pins sur Pinterest », selon une étude du cabinet Sproutsocial en septembre 2015. Avoir plus de possibilités signifie aussi plus de risques… Aujourd’hui, grâce aux technologies numériques, les individus ont la possibilité d’être plus créatifs et d’avoir des projets annexes comme monter leur propre label de musique, leur pâtisserie, leur propre blog, leur propre journal. Monter son propre projet est devenu plus accessible et donc plus facile. Il y a plus de chances de réussir ou d’échouer mais aussi de rebondir facilement, notamment via leurs inscriptions dans des communautés. Cette génération a un rapport décomplexé à l'erreur. Pour eux, c'est normal de se tromper : ils ne diabolisent pas l'échec comme leurs parents. Demain : un état d’esprit basé sur le partage L’ère du Do-It-Yourself a laissé place à celle du Do-It-Together : c’est l’idée de faire ensemble, de coopérer, de partager, dans un esprit de collaboration et d’ouverture. Il s’agit d’être plus forts à plusieurs et d’obtenir un meilleur résultat ou d’améliorer l’existant grâce aux apports et aux forces des autres. Cette logique d’« open innovation » permet aussi des démarches fondées sur des alternatives sociales et solidaires de partage libre des savoirs et des compétences, avec notamment l'utilisation de licences libres (open source, open softawre, open standards). Pour en savoir plus sur le consumer intelligence et l’innovation, sollicitez le bureau Vitamin. Découvrez les articles 1 et 2 consacrés à la génération Z : Les Z, ces « digital intuitives » Les Z, ces esthètes décomplexés
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La génération Z
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Les agences bancaires sous pression - Sud Ouest

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La révolution numérique bouscule les banques et les façons d’y travailler. Secteur rural et salariés s’inquiètent L’évolution est sourde mais profonde. À leur tour, les banques doivent s’adapter...
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La FinTec, ou quand les start-up s'attaquent aux banques

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Les établissements bancaires sont-ils menacés par une «uberisation» de leur marché ? C'est ce que pensent de nombreux acteurs et observateurs du marché.
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L’assurance sauve la croissance des banques françaises

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Plus que jamais, dans un environnement difficile pour leurs métiers historiques, les établissements de crédit veulent s’imposer comme des...
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Ce que Gutenberg nous apprend sur l'innovation - 15marches

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20 ans après Gutenberg, qui aurait pu prévoir les effets de l'imprimerie sur la diffusion des connaissances, l'éducation, la politique ?
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Comme Amazon et Google, La Poste veut livrer par drone - EconomieMatin

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Amazon avait lancé le mouvement, Google n'a pas attendu trop longtemps pour répondre et maintenant c'est La Poste qui s'y colle : la livraison de colis par drones devrait être l'évolution majeure dans...
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Les start-up du numérique "osent la France" - F...

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La manifestation "Osons la France !" réunit à partir d'aujourd'hui à Paris la "crème" de l’innovation française pour un grand exercice d’automotivation.
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Le smart data au service de l'innovation urbaine - Moniteur

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Le Tube à expérimentations urbaines est un nouveau lieu dédié à conception et à l’expérimentation des services de demain.
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Comment devenir une digitale entrepreneuse ? - Beeotop

Comment devenir une digitale entrepreneuse ?  - Beeotop | Banque & Innovation | Scoop.it
les femmes et la sphère digitale. Pour toutes les femmes entrepreneuses et engagées, voici quelques pistes pour (mieux) se mettre en valeur sur les réseaux sociaux.
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