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Goldman Sachs et JP Morgan mettent le paquet (d'argent) pour que l'Angleterre reste en Europe

Goldman Sachs et JP Morgan mettent le paquet (d'argent) pour que l'Angleterre reste en Europe | Bankster | Scoop.it

BREXIT - La City ne voit pas du tout le Brexit d'un bon oeil. De plus en plus nerveux à mesure que la perspective du référendum britannique sur la sortie de l'Europe se rapproche, le secteur bancaire a sorti le chéquier pour militer à sa façon.

Selon Bloomberg Business, la banque d'affaires Goldman Sachs, l'une des plus riches de Wall Street, a fait un don de plusieurs centaines de milliers de livres à Britain Stronger in Europe, un lobby qui fait campagne contre le Brexit.

Le montant précis de la donation n'a pas été divulgué puisqu'il ne s'agit pas d'un parti politique. Mais pour Goldman Sachs, qui compte 6000 employés sur 34.000 en Grande-Bretagne, l'enjeu est de taille. Tout comme pour ses concurrentes JP Morgan et Bank of America Merril Lynch, qui doivent à leur tour signer un chèque dans les prochains jours.

Ce n'est pas la première fois que le secteur bancaire montre des signes de fébrilité. Début 2015, la Deutsche Bank a été l'une des premières à dégainer, estimant devoir rapatrier à Francfort une partie de ses 9000 employés anglais en cas de Brexit.

Le référendum pourrait avoir lieu dès le mois de juin

Promis par David Cameron avant fin 2017, le référendum sur l'appartenance à l'Union européenne pourrait se tenir dès le mois de juin de cette année, croit savoir The Guardian. Le premier ministre britannique, opposée à la sortie de l'UE, estimerait que l'enlisement de la crise des réfugiés joue contre lui.

Réuni au Forum économique de Davos, en Suisse, plusieurs leaders européens, dont Manuel Valls, ont espéré ce 21 janvier que l'Union parviendrait à éviter le "drame" d'un Brexit, une des nombreuses menaces qui plane sur le continent, avec notamment la crise des migrants.

"Voir partir la Grande-Bretagne de l'UE serait un drame (...) nous devons tout faire pour que la Grande-Bretagne et le peuple britannique restent dans l'UE, évidemment pas à n'importe quel prix", a déclaré le Premier ministre devant le forum économique mondial.

Un Brexit serait "une catastrophe", a abondé le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble, présent à ses côtés avec les chefs de gouvernements grecs et néerlandais pour débattre de l'avenir de l'Europe.

Le Premier ministre David Cameron, qui doit s'exprimer devant les leaders mondiaux réunis à Davos en début d'après-midi, a engagé son pays dans la voix d'un référendum d'autodétermination sur la participation à l'Union européenne.

S'il parvient à obtenir de ses partenaires européens quelques réformes institutionnelles, ce référendum pourrait avoir lieu cette année et David Cameron ferait campagne pour le maintien, alors que la pression politique monte en Grande-Bretagne. Il y aura un sommet en février pour discuter de ces réformes voulues par Londres.

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Grèce : Goldman, prise la main dans le Sachs

Grèce : Goldman, prise la  main dans le Sachs | Bankster | Scoop.it

Les bureaux de Goldman Sachs à la Bourse de New York, le 24 juillet 2009.

 

La banque est accusée d’avoir spéculé sur la faillite de la Grèce tout en conseillant Athènes depuis des années.

Et si Michael Moore, et son film Capitalism : a Love Story, était bien en deçà de la réalité ? Et si le fleuron des «banksters», le surnom que Main street, l’homme de la rue, donne depuis la crise aux banquiers de Wall Street, était au cœur d’une affaire de subprimes étatique en Europe ? Goldman Sachs, la banque la plus puissante du monde, a spéculé sur le dos de la Grèce tout en se faisant rémunérer par Athènes pour l’aider à gérer sa dette. Voilà l’accusation qui trotte dans la tête de tous les banquiers européens. Et même au-delà. Fait rarissime, les politiques sont montés au créneau pour mettre en doute l’intégrité de la pieuvre Goldman Sachs. Sans jamais la nommer, la chancelière allemande Angela Merkel a dégainé la première mercredi. Elle juge «scandaleux» que certaines banques aient pu aider à maquiller le déficit budgétaire de la Grèce et provoquer ainsi une crise de toute la zone euro. Le lendemain, c’est au tour de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde de se demander si «The Firm», comme on la surnomme, avait aidé la Grèce à maquiller la réalité de sa dette. «C’est une question à laquelle on doit avoir la réponse», a-t-elle dit sur France Inter. Ce n’est pas la seule. La banque américaine aux 13,3 milliards de dollars de bénéfice en 2009 est de tous les conflits d’intérêts potentiels dans cette crise grecque. A la fois conseiller et spéculateur. Bref le pire visage de la finance mondialisée…

 

Destination Athènes

Nous sommes début novembre 2009. Le nouveau gouvernement socialiste de George Papandreou s’arrache les cheveux. Comment convaincre les marchés et Bruxelles qu’il pourra bien tenir son programme d’austérité pour réduire une dette abyssale (112 %du PIB) ? La situation semble intenable. C’est à cette date, raconte le New York Times, qu’une délégation de banquiers de Goldman Sachs emmenée par leur numéro 2, Gary Cohn, débarque à Athènes. Nos chers banquiers ont pris rendez-vous pour présenter leur dernière petite merveille : «Un instrument financier permettant de remettre à un avenir très lointain le coût de système de santé du pays.» Et donc permettre à Athènes de se redonner un peu d’air. Goldman Sachs se sent ici un peu chez elle. Gary Cohn aurait rencontré au moins à deux reprises le Premier ministre grec. Cette proximité n’étonne personne. «Cela fait partie de la culture de la finance américaine et particulièrement de Goldman Sachs d’entretenir un contact direct avec les chefs d’Etat ou leur ministre des finances», raconte un banquier européen. L’ex-institution d’Henry Paulson, le secrétaire d’Etat au Trésor de George Bush, connaît très bien toutes les subtilités de la dette grecque. Il en fait une spécialité. «Goldman ne s’intéresse pas au marché de la dette des grands pays comme la France ou l’Allemagne, il préfère celle des petits, comme la Grèce ou le Portugal, car elle est plus volatile et donc plus spéculative, assure un responsable de la dette d’un pays européen. C’est beaucoup plus facile de se faire de l’argent vite». Et plus discrètement.

Déjà, entre 2001 et 2004, Goldman Sachs se retrouve à la manœuvre pour aider les Grecs à camoufler leur dette. Comment ? De deux façons distinctes. D’abord, grâce à des swaps de change. Des swaps, késako ? Quand un pays vend sa dette au marché, il a la possibilité d’émettre des obligations en euros ou libellées dans une autre monnaie. Pour se couvrir contre le risque de change, le gouvernement en question a recours à des instruments financiers (les fameux swaps). Jusque-là, rien que de très normal. Plusieurs pays ont utilisé ce type de technique, assez basique. Là où l’affaire se complique, et peut se révéler, pour le coup, illégale aux yeux de la Commission européenne, c’est que le gouvernement et sa banque conseil peuvent décider de changer en cours de route la parité du taux de change de leur couverture. Sans en avertir personne. Et donc d’améliorer - artificiellement - la valeur de leur dette. L’autre astuce, c’est d’anticiper des recettes futures. C’est ce qu’aurait recommandé Goldman Sachs au gouvernement conservateur de l’époque en «anticipant notamment le versement des redevances d’aéroport, pour lui permettre de faire baisser sa dette d’un montant de 0,5 % point de PIB», selon un très bon connaisseur du dossier. La banque aurait touché, selon la presse américaine, entre 200 et 300 millions d’euros pour cette consultation.

 

Rumeurs de faillite

Toute cette tambouille était-elle illégale aux yeux d’Eurostat, qui fixe la règle du jeu en matière d’endettement public ? Pas sûr. Il semble que la Commission et les Etats membres savaient parfaitement ce qui se tramait à Rome et à Athènes. Mais voilà, les règles ont changé. «Depuis 2004, on ne peut plus réduire ainsi son déficit et sa dette», explique un porte-parole de la Commission. Toujours est-il que le sujet est aujourd’hui explosif et la réputation de Goldman Sachs passablement sulfureuse pour que Eurostat décide il y a peu de diligenter une enquête en profondeur sur cette période. Pour savoir si la banque a, oui ou non, franchi la ligne jaune.

La fin de l’année 2009 vire au scénario catastrophe pour la Grèce. Les agences de notation, Fitch la première, dégradent, la signature de sa dette, à BBB +. Ce qui équivaut à un bonnet d’âne. Les marchés commencent à douter de la solidité et de la crédibilité du plan d’Athènes. L’euro décroche. Les taux d’intérêt payés par la Grèce s’envolent. Le scénario d’une faillite circule dans les salles de marché. Les traders adorent se faire peur. Goldman Sachs va bien les aider. Le lundi 25 janvier, la Grèce a rendez-vous avec le marché. Elle veut émettre pour 3 milliards d’euros d’emprunt. Une dette est un produit financier comme un autre. Un bout de papier, avec un prix (son taux de rémunération) et une échéance (la date de remboursement). Après, il vit sa vie, sur un marché, son prix évoluant au gré de l’offre et de la demande des investisseurs.

Pour aller démarcher les clients, Athènes fait appelle à une poignée de banques d’affaires. Dont, une nouvelle fois, Goldman Sachs. Leur mission ? Rassurer les acheteurs potentiels (compagnies d’assurance, fonds de pension, mais aussi hedge funds…) sur la qualité du «papier» grec. L’opération s’avère un gros succès : 25 milliards d’euros de demande, pour 8 milliards d’euros finalement émis. Tous les joueurs de la finance veulent de la dette grecque. Pour une raison simple : elle est rémunérée à un taux défiant toute concurrence : autour de 6 %.

 

Information bidon

C’est l’accalmie… Enfin, pendant vingt-quatre heures. Le mercredi 27 janvier, le Financial Times, la bible des opérateurs de marché, affirme que la Chine a refusé d’acheter 25 milliards d’euros d’emprunt grec, apporté en exclusivité par l’intermédiaire de… Goldman Sachs. C’est Gary Cohn, en personne, écrit le FT, qui aurait proposé le deal au Premier ministre grec. La nouvelle sème la panique. Pour les traders, Athènes est proche du gouffre puisqu’il est obligée de solliciter la Chine en direct. Athènes dément illico. Mais les investisseurs exigent immédiatement une prime de risque encore plus élevée. C’est d’autant plus étrange que tous les professionnels ont vite compris que cette information était bidon. «Aucun pays n’achète 25 milliards d’euros de dette d’un seul coup. On a tous rigolé quand on a lu ça», se souvient un banquier français. Un professionnel décrypte : «Je ne peux pas imaginer que le Financial Times n’a pas vérifié une information aussi importante auprès de Goldman Sachs. Ce qui signifie que la banque avait un intérêt à ce que ce genre de rumeur se propage même si elle est fausse.» Et pour quelle raison ? Pour faire du cash. Car quand on s’appelle Goldman Sachs, il semble qu’on ne se contente pas de toucher, d’une main droite, des commissions pour son rôle de banquier conseil auprès du gouvernement grec. Mais qu’on spécule aussi avec la main gauche contre… la Grèce.

 

Marché opaque

La banque reconnaît une seule chose : en même temps qu’elle conseillait le gouvernement grec, elle recommandait à ses clients (principalement des hedge funds) d’acheter du CDS (Credit default swap) grec. Qu’est ce qu’un CDS ? Un produit financier, une sorte d’assurance destinée à se prémunir contre la potentielle défaillance d’un Etat. Un bout de papier qui peut se révéler un titre hautement spéculatif. En clair, si Goldman Sachs conseille d’acheter du CDS, cela veut dire qu’elle anticipe une hausse du prix dudit CDS. Et donc qu’il y a un risque sur la Grèce. Pas très élégant, pour la première banque conseil d’Athènes. Le plus grave, c’est que Goldman Sachs est, à cette époque, un des très gros acteurs qui spéculent sur le marché du CDS contre la Grèce. En cheville avec le hedge fund américain Paulson. Celui-là même qui s’était enrichi lors de la crise des subprimes. «C’est une règle éthique de notre métier, assure un banquier européen, on ne peut pas à la fois être rémunéré pour aider un gouvernement et spéculer sur les CDS de la dette du pays. Et pourtant il semble bien que Goldman Sachs le fait.»

Le hic c’est qu’il est impossible de le prouver. Car le marché du CDS est totalement opaque et non réglementé. Et quand on pose la question à un porte-parole de Goldman Sachs, c’est toujours la même réponse : «no comment.» Une chose est sûre : la fausse information du FT a fait les affaires de la banque, en créant un climat propice à la spéculation. Selon le bon vieil adage «on achète à la rumeur et on vend aux faits», Goldman Sachs a spéculé contre l’euro. D’après les autorités américaines, entre le 26 janvier et le 2 février, des fonds spéculatifs et des banques d’investissements (dont Goldman Sachs) ont vendu massivement des euros contre des dollars. Ils ont liquidé 43 741 contrats en euros, soit environ 5,5 milliards d’euros, c’est-à-dire autant de contrats qu’en septembre 2008, au plus fort de la crise. Bref, la banque américaine aurait gagné sur tous les tableaux.

 

tentation du complot

Malgré nos demandes répétées auprès de la banque, il a été impossible d’avoir des réponses précises à nos questions. Même la plus banale. Un organigramme des opérations de Goldman Sachs en Europe ? «Il n’existe pas». Une vraie boîte noire aux procédures de fer. D’autres personnalités parlent pour elle. Mais masquée. Ainsi, le 15 février, en pleine tempête contre la Grèce, Otmar Issing (lire ci dessous), ancien « chief economist » de la Banque centrale européenne, signe une tribune dans le Financial Times (encore lui). Il estime que les partenaires de la Grèce ne doivent pas voler à son secours. Cet honorable banquier central, ancien de la Bundesbank, signe son papier comme ancien de la BCE et président du Centre for Financial Studies. Il oublie délicatement de préciser qu’il est aussi conseiller international de… Goldman Sachs. Une nouvelle illustration du double jeu de la banque.

Faut-il alors céder à la tentation du «complot» anglo-saxon, piloté en majeure partie par Goldman Sachs, contre la zone euro ? Pas au sens où il s’agirait d’une attaque coordonnée et planifiée. Comme on le dit au sein du gouvernement français : «Ils font de l’argent, rien de personnel là-dedans.» Cela étant, «beaucoup d’économistes et d’opérateurs de marchés anglo-saxons sont ravis de ce qui arrive, analyse un haut fonctionnaire français, ils ont un sentiment de revanche : après l’effondrement du modèle libéral américain, les problèmes de la zone euro sont une divine surprise.» Et évidemment pour les profits et les bonus des banquiers de Goldman Sachs.

 

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BNP + 10 milliards + Tribunal = Goldman Sachs ?

BNP + 10 milliards + Tribunal = Goldman Sachs ? | Bankster | Scoop.it

La descente aux enfers de BNP Paribas aux Etats-Unis s’accélére. Washington demande désormais 10 milliards d’amende, au lieu des 5 milliards requis. Cette sanction ressemble plus à un transfert de fonds entre les comptes bancaires de la BNP en direction des États-Unis. Personnellement, je pense que c’est l’opportunité rêvée pour Goldman Sachs de racheter BNP et la remettre à flot… et donc de permettre à GS de prendre le contrôle financier du gouvernement français…BNP est aujourd’hui la conseillère privilégiée de l’État.. 

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Fraude boursière : Fabulous Fab reconnu coupable

Fraude boursière : Fabulous Fab reconnu coupable | Bankster | Scoop.it
"Fabulous Fab" n'a pas fait le poids !... Face au gendarme boursier américain, Fabrice Tourre, l'ancien trader de Goldman Sachs, a été reconnu responsable de six des sept chefs d'accusation retenus contre lui, dont  fraude boursière, gains illicites, négligence, et tromperie intentionnelle.

La SEC accusait le Français d'avoir conçu au début de 2007 un produit baptisé 'Abacus' basé sur les dérives d'emprunts immobiliers à risques ("subprimes") sans informer les investisseurs que le fonds spéculatif Paulson & Co avait influencé le contenu du placement et spéculait contre lui... John Paulson, milliardaire dont la fortune s'est faite sur les fonds spéculatifs, avait réalisé plusieurs milliards de profits en 2007 en misant contre le marché immobilier américain.

L'ex-trader peut encore faire appel 

Jugé à New York, Fabrice Tourre n'a pas encore indiqué s'il souhaitait faire appel... La juge Katherine Forrest a demandé aux deux parties de présenter leurs propositions d'ici au 23 août pour fixer "les prochaines étapes" de la procédure, selon ses termes. Il risque une forte amende financière et une interdiction d'exercer des fonctions liées aux marchés.

Goldman Sachs a versé 550 M$ pour éviter un procès 

Goldman Sachs, initialement poursuivi pour les mêmes charges, a accepté de payer 550 millions de dollars en 2010 pour solder les poursuites à son encontre, sans reconnaître ou démentir les accusations. Tourre a quitté Goldman Sachs en 2012 mais la banque a assuré les frais de sa défense...

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Opération Goldman Sucks

Opération Goldman Sucks | Bankster | Scoop.it

Nous donnons rendez-vous à tous les twittos qui en ont marre de voir l'arrogance de cette organisation. Le 14/02 pour les faire tomber. ________________________
Citamos a todos los twiteros hartos de la tiranía de Goldman Sachs el próximo 14 de Febrero. Les haremos caer. Seguid #OpGm
_________________________
Εάν η Goldman Sachs είναι υπερήφανη που σε αρρωστένει. Βοηθήστε μας 02/14 για να το προωθήσουμε.
Ακολούθηστε #OpGm στο Twitter.
________________________
If Goldman Sachs and its pride make you sick. Help us the 02/14 to push them over. Follow #OpGm on Twitter.
________________________

Promemoria si propone di affrontare l'account Twitter di Goldman Sachs e il loro sito web. Attacco pianificato il 14/02 seguire #OpGm

 

Démarche citoyenne

 

Aux vues des proportions que le mouvement commence à prendre, nous nous devons de donner un éclaircissement : Pour nous il s’agit d’une démarche citoyenne ne dépassant pas le cadre de la loi .

 

Nous proposons d’afficher notre désamour par des moyens simples obstruant la communication de GS durant la journée de la Saint-Valentin (14/02). En les appelant, en leur envoyant un e-mail, en signalant leur compte FB et TT comme indésirable

Jacques Le Bris's insight:

Si vous ne savez pas pourquoi tant de haine, demandez-vous qui vous pourrit la vie ?

http://0z.fr/IHBwJ

 

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Goldman Sachs, le supermarché de la finance

Goldman Sachs, le supermarché de la finance | Bankster | Scoop.it
Visitez chacun des rayons de la mégabanque américaine : chez Goldman Sachs, on trouve de tout, pour tout, partout. Et toujours, on passe à la caisse.

 

http://www.arte.tv/fr/6820372,CmC=6892050.html

 

 Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde
mardi, 4 septembre 2012 à 20:50 sur ARTE
Rediffusion mercredi 19 septembre à 10H25

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Goldman Sachs - Le nouvel Economiste

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Qualifiée de “machine à bulles” dans une enquête retentissante du magazine Rolling Stone, affublée du surnom de “bankster”, elle a cristallisé les pires vindictes lorsque l'opinion publique a brutalement pris conscience...

Ne nous leurrons pas. Si Goldman Sachs (GS) est aujourd’hui vouée aux gémonies par l’opinion, les politiques, ou les Etats, c’est aussi parce que la banque a été un leader incontestable dans son domaine. Qualifiée de “machine à bulles” dans une enquête retentissante du magazine Rolling Stone, affublée du surnom de “bankster”, elle a cristallisé les pires vindictes lorsque l’opinion publique a brutalement pris conscience en pleine crise de son habileté à surfer sur les vagues, à “sentir le vent”, et à exceller dans les hedge funds et le trading. Au-delà des affaires, polémiques, et procés d’intention en tous genres, – justifiés ou pas -, Le nouvel Economiste cherche ici à analyser les spécificités, mais aussi les limites, d’un modèle extrêmement performant.

Un modèle qui s’est appuyé notamment sur une grande capacité d’innovation financière, l’excellence du produit/service proposé, et un mode très singulier de recrutement et de management de talents. Au risque de flirter avec la ligne jaune. Et de devoir, de gré ou de force, rebondir en se recentrant sur son premier métier, le conseil.

“Ce soir, les blagues sont sponsorisées par Goldman Sachs. Et ne vous en faites pas pour eux ; que les gags vous fassent rire ou pas, la banque gagnera de l’argent”… Ce trait d’humour de Barack Obama fait son effet au traditionnel dîner avec la presse, tant il correspond à ce que l’opinion comme les responsables politiques retiennent de la crise : la finance de marché dérégulée est un casino qui brasse des sommes abyssales, mais à la fin, c’est toujours Goldman Sachs qui gagne.

“Ils sont de tous les bons coups, quand un marché explose quelque part, ils sont toujours impliqués, d’une manière ou d’une autre”, s’étonne dans un récent reportage (3) John Cassidy, qui suit Wall Street depuis 20 ans pour le New Yorker. Grande Dépression en 1929, éclatement de la bulle Internet en 2000, crise des subprimes en 2007, de la dette européenne et demain, des matières premières… la banque semble dotée du don de prédiction et d’ubiquité pour surfer sur le marché et anticiper les mauvais coups.

Des atouts qu’elle tire d’une organisation bien rodée que Marcus Goldman, fondateur en 1869 d’une entité spécialisée en gestion d’effets de commerce, ne reconnaîtrait certainement pas ; elle est devenue un géant de la finance – ses 35 000 salariés travaillent dans 32 pays –, mais aussi sa palette d’activité s’est élargie. Vénérable et traditionnelle banque d’affaires (d’investissement dans la terminologie anglo-saxonne), digne représentante de l’espèce hybride apparue aux Etats-Unis après la Grande Dépression et le Glass Steagall Act, son activité consistait à aider les plus grandes entreprises dans la gestion de leur haut de bilan, et les conseiller dans leurs acquisitions et leurs appels au marché. Sa matière grise s’est ensuite adressée aux Etats pour les emprunts et les privatisations, puis aux grandes fortunes. Surtout, GS a changé de dimension lorsqu’elle a plongé dans le marché très porteur du trading. Avec brio.

 

(...)

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Nouvelle plainte de BYAF contre Goldman Sachs

Nouvelle plainte de BYAF contre Goldman Sachs | Bankster | Scoop.it

 

La Trappe à Phynances :

 

Le fonds d'investissement australien Basis Yield Alpha Fund (BYAF) a porté plainte une nouvelle fois contre Goldman Sachs, lui réclamant plus d'un milliard de dollars pour lui avoir vendu des produits financiers à risque.

 

Déclarations fausses et trompeuses de Goldman Sachs

Le fonds BYAF, qui avait été débouté en juin devant la justice fédérale américaine, a cette fois porté plainte le 27 octobre devant la justice de l’État de New York. BYAF affirme que Goldman Sachs lui avait fait des déclarations fausses et trompeuses en lui vendant des produits intitulés Point Pleasant et Timberwolf en 2007 : en conséquence BYAF a perdu plus de 67 millions de dollars, plus des dommages substantiels .

Le plaignant réclame en justice à la fois ces fonds perdus, et en plus un milliard de dollars de dédommagements punitifs . En juillet une juge fédérale avait refusé de se saisir de la plainte, invoquant une récente décision de la Cour suprême américaine qui a estimé que les lois américaines sur les produits financiers ne s'appliquaient pas aux transactions effectués à l'étranger.

Pour plus de banksterisme Goldman Sachs, lire également :

- Bankster : Goldman Sachs encore poursuivi par la FED
- Goldman Sachs et la fraude... après Enron et Worldcom
- Le bankster Goldman Sachs mis en examen pour usage de faux
- Goldman Sachs : le salaire de Blankfein va tripler

 

 

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Goldman Sachs Steal US$150millions daily

 

Max Keiser Passionately Speaks Out Against GoldmanSachs 1

 

VIDEO UPLOADED for educational purposes ONLY
French TV: Goldman Sachs Are Scum
Max Keiser tries to bring some sense to the table applying the U.S. law. He makes a good point, how every top power just helps and support treason (U.S. Constitution)
Max Keiser shoots straight to the point, exposing Goldman and Sachs of stealing $150 000 000 daily.
It is all reported to switzerland, that reminds me of the Swiss Guard the Vatican has, enjoy the interview.
Wall Street: Has it Learned its Lesson?

Understand that the information you are receiveing has to be digested, make your own opinion, your own research.

Economy finance wallstreet mainstreet government obama president democrat house of representatives congress hijack? goldman sachs max keiser direct approach scandal terrorist financial terrorist? treason accountability stability?

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The People vs Goldman Sachs

Rolling Stone's Matt Taibbi joins Thom Hartmann on The People vs. Goldman Sachs. A Senate committee has laid out the evidence. Now the Justice Department should bring criminal charges.
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Draghi nommé président de la BCE

Draghi nommé président de la BCE | Bankster | Scoop.it
Mario Draghi

Le Monde :
Les Vingt-Sept se sont entendus vendredi 24 juin pour acter officiellement la nomination de Mario Draghi à la présidence de la BCE, indique la présidence du conseil européen. Ce choix était bloqué par la France qui veut avoir un représentant au directoire de cette instance et attend que l'actuel membre italien du directoire de la BCE Lorenzo Bini Smaghi, dont le mandat court jusqu'en 2013, se retire pour laisser la place à un Français.

La situation a été débloquée vendredi matin par un entretien téléphonique de Bini Smaghi avec le président du conseil européen Herman Van Rompuy, puis Nicolas Sarkozy. M. Bini Smaghi a assuré, assure-t-on à Bruxelles, aux deux hommes qu'il quittera la BCE avant la fin de l'année.

M. Van Rompuy a fait état de sa conversation devant le conseil européen réuni en séance vendredi matin. Il a invoqué la diversité géographique du directoire de la BCE qui sera respectée. M. Van Rompuy avait proposé tôt dans la matinée de ne pas signer juridiquement la nomination de M. Draghi tant que M. Bini Smaghi n'avait pas été recasé à Rome par Silvio Berlusconi. Il devrait se contenter de l'engagement oral de M. Smaghi à démissionner.

Le pataquès est né d'un accord au printemps entre Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy, le premier s'étant engagé à faire en sorte que M. Smaghi se retire en échange du soutien de la France à la candidature de M. Draghi. M. Berlusconi n'a pas été en mesure d'offrir une porte de sortie à M. Smaghi, qui du coup s'est accroché à son poste.

Cette méthode contrevient gravement à l'indépendance des membres du directoire de la BCE, qui sont nommés irrévocablement pour huit ans. C'est la deuxième fois que la France fait pression politique sur un membre de la BCE. En 1998, Jacques Chirac n'avait accepté la nomination du néerlandais Wim Duisenberg qu'à condition qu'il s'engage à se retirer à mi-mandat pour laisser la place au Français Jean-Claude Trichet. Le Néerlandais avait toujours refusé de donner une date précise. Il avait prolongé son mandat en attendant que M. Trichet soit blanchi dans l'affaire du Crédit lyonnais pour pouvoir être nommé en 2003.

La France n'a pas toujours eu de représentant du directoire de la BCE : il y a eu un vide entre le mandat de Christian Noyer, vice-président de la BCE de 1998 à 2002, et le début de celui de Jean-Claude Trichet.

La BCE est particulièrement agacée de ces manoeuvres. Elle prévoit de publier un communiqué pour rappeler l'indépendance de ses membres.

[Note du Curateur] Il apparaît que personne ne soit dupe de cette nomination ubuesque d'un Bankster à la tête de la BCE.
Les commentaires sont éloquents.
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Wall Street a payé plus de 180 milliards pour solder son rôle dans la crise financière

Wall Street a payé plus de 180 milliards pour solder son rôle dans la crise financière | Bankster | Scoop.it
Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, est l'un des seuls dirigeants d'un groupe bancaire des Etats-Unis à avoir pu conserver son poste après la crise des « subprimes ».
 
Goldman Sachs vient de payer 5 milliards pour avoir trompé ses clients sur la qualité de ses titres immobiliers.
Les amendes acquittées à ce titre par Wall Street totalisent déjà 180 milliards.

A tort ou à raison, la banque Goldman Sachs est considérée comme l'une des pièces maîtresses de la crise financière. Adepte des « subprimes », elle est accusée d'avoir vendu des titres immobiliers pourris à ses clients sur une période de trois ans (2005-2007) tout en pariant sur leur effondrement. Elle s'est retirée plus vite que les autres du secteur des « subprimes », réussissant ainsi l'exploit de dégager plus de 2 milliards de profits en 2008. Mais elle est accusée d'avoir précipité vers la faillite certains de ses clients, telle la banque régionale allemande IKB.

L'amende qui vient de lui être imposée au titre de son implication dans la crise immobilière est la plus importante de son histoire. Elle paraît toutefois bien modeste au regard de ce que ses concurrents ont dû acquitter pour les mêmes raisons : Goldman Sachs écope d'une amende de 5 milliards de dollars qui lui permet de clore les poursuites engagées tout à la fois par le ministère de la Justice, le bureau du procureur général de New York et de l'Illinois, et différentes agences de crédit. La sanction reste ainsi très inférieure à ce que JP Morgan (13 milliards de dollars) et  Bank of America (plus de 50 milliards) ont payé dernièrement pour des fautes semblables.

Goldman Sachs est, il est vrai, bien plus petit par sa taille. Ses clients sont des entreprises et des institutionnels, et non des ménages. Cela réduit donc les sommes qui lui sont réclamées pour indemniser les victimes. Dans le détail, Goldman Sachs écope ainsi d'une amende civile de 2,4 milliards de dollars. Mais les sommes destinées à dédommager les particuliers ne dépassent pas 1,8 milliard - là où Bank of America avait dû payer 7 milliards par exemple. Goldman Sachs devra néanmoins financer la réhabilitation de maisons et alléger la dette des ménages victimes de la crise. Il devra également subventionner des programmes de prévention de saisies immobilières.

 

Volonté de punir

Au total, les banques américaines ont payé 180 milliards de dollars d'amendes au titre de la crise immobilière, selon un bilan publié ce mois-ci par le cabinet de conseil juridique Navigant. La facture est impressionnante et témoigne d'une vraie volonté de punir de la part de la Maison-Blanche. Les profits que ces banques ont générés depuis 2007 restent tout de même quatre fois supérieurs (700 milliards de dollars). Après JP Morgan, Bank of America, Citigroup et Morgan Stanley, Goldman Sachs est la dernière grande banque de Wall Street à solder ses comptes avec la justice. Elle est aussi celle qui a payé la plus petite amende, à l'exception de Morgan Stanley (2,6 milliards de dollars).

« Nous sommes heureux d'avoir trouvé un accord de principe pour résoudre cette affaire », s'est réjoui, la semaine dernière, le PDG de la banque, Lloyd Blankfein - l'un des seuls à avoir conservé son poste après la crise financière. Il n'est par ailleurs pas mécontent d'avoir pu solder l'affaire sans avoir à « infirmer ni confirmer sa culpabilité ». Cette pratique est de plus en plus contestée car elle donne un blanc-seing aux patrons de banque, alors que des salariés de rang inférieur sont parfois reconnus coupables - ce fut notamment le cas du Français Fabrice Tourre, l'ancien salarié de Goldman Sachs poursuivi en justice en 2013.


 





Lucie Robequain / Correspondante à New York
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Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque

Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque | Bankster | Scoop.it

[NDC : Attention : Mis à jour le 09.03.2012 à 16:03]



Deux journalistes de l'agence Bloomberg, Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, révèlent que le maquillage des comptes du pays en juin 2001 a rapporté 600 millions de dollars à la banque d'affaires américaine...

 

Alors que la Grèce commence tout juste à respirer au lendemain du succès de la restructuration de sa dette, une enquête publiée mardi par Bloomberg lève le voile sur un épisode crucial du naufrage grec.

Ces révélations ont été rendues possibles par les premiers témoignages publics de deux personnages-clés de la transaction qui a permis à la Grèce dissimuler à ses partenaires européens l'ampleur de son endettement: Christoforos Sardelis, responsable du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et Spyros Papanicolaou, son successeur de 2005-2010.

 

Une endettement qui a presque doublé en quatre ans

Au cœur de l’engrenage: un accord de «swap» conclu avec la banque d’affaires Goldman Sachs en juin 2001. En pratique, l’opération consistait à échanger la dette contractée par la Grèce en dollars et en yens, contre un prêt en euros auprès de Goldman Sachs. Un échange réalisé en utilisant un taux de change «fictif,  historique», explique les auteurs de l’enquête.

Cela avait pour effet mécanique de «faire disparaître environ 2% de la dette grecque de ses comptes nationaux», expliquent-ils. Et pour rembourser les 2,8 milliards d’euros empruntés à la banque, la Grèce a conclu un autre contrat de swap.

Un montage de produits dérivés d’une complexité extrême dont les responsables grecs n’étaient pas capables de mesurer les dangers, de leur aveu même. En quatre ans, la dette ainsi contractée par la Grèce auprès de Goldman Sachs allait bondir de 2,8 milliards à 5,1 milliards d'euros.

 

«Des techniques utilisées par bon nombre de gouvernements européens»

Mais pour la banque, l’affaire a été plus que juteuse: selon Spyros Papanicolaou, «le jour de la conclusion de l’accord en 2001, le gouvernement devait à la banque environ 600 millions de d’euros de plus que les 28 milliards qu’il avait empruntés».

Contactés par les deux journalistes, Goldman Sachs a refusé de confirmer ce montant. «Les swaps étaient l'une des techniques utilisées par bon nombre de gouvernements européens pour respecter les critères du traité de Maastricht», a répondu Fiona Laffan, porte-parole à Londres.


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L'Inde accuse Goldman Sachs d'ingérence politique

L'Inde accuse Goldman Sachs d'ingérence politique | Bankster | Scoop.it

Le premier ministre indien, Manmohan Singh (à gauche), et le nationaliste Narendra Modi, candidat de l'opposition pour les élections de 2014.

 

La bourde a été particulièrement mal prise par les autorités indiennes.

 

Le gouvernement a accusé la banque d'affaires américaine Goldman Sachs d'ingérence dans ses affaires politiques, après que celle-ci a publié une note dans laquelle elle suggère que le parti nationaliste hindou, le Bharatiya Janata Party ("Parti du peuple indien", BJP), pourrait remporter les élections générales en mai 2014, prévision pour laquelle la banque se dit "optimiste". De là à prendre ouvertement partie pour ce côté de l'échiquier politique, il n'y a qu'un pas.

Inacceptable pour les Indiens, dont le ministre du commerce, Anand Sharma, a estimé que cette étude "rend la crédibilité et les motivations de Goldman hautement suspectes". S'exprimant dans les colonnes du Economic Times, il a accusé Goldman Sachs de s'"empresser à soutenir un leader politique en particulier" et de vouloir"s'immiscer dans la politique intérieure indienne".

LE BJP "FAVORABLE AUX AFFAIRES"

Dans son étude publiée cette semaine, qui fait directement référence à Narendra Modi, le dirigeant du BJP candidat au poste de premier ministre en 2014, la banque relève son opinion sur le marché indien de "sous-pondérer" à "pondération de marché". "Les investisseurs jugent le BJP favorable au monde des affaires, et son candidat au poste de premier ministre, Narendra Modi, comme un élément de changement", écrit Goldman. La banque attend beaucoup de Modi pour contribuer à l'ouverture de plusieurs marchés, notamment dans les infrastructures, l'énergie, le commerce, alors que de nombreuses réformes sont au point mort et que les perspectives de croissance du pays se sont dégradées.

Selon le ministre indien, seuls les 800 millions d'Indiens appelés à voter"décideront du futur politique de l'Inde" et "ne devront pas être influencés par des campagnes orientées d'agences comme Goldman. (...) Goldman a-t-il prédit la chute de Lehman Brothers ? On connaît leur crédibilité..."

Narendra Modi, leader charismatique et controversé du BJP, vante effectivement régulièrement le climat favorable aux affaires qu'il a développé en tant que chef du gouvernement de l'Etat du Gujarat. Il est cependant une personnalité critiquée depuis des émeutes qui ont fait de nombreuses victimes dans la population musulmane de l'Etat en 2002, alors qu'il était à sa tête. Par ailleurs, souligne Anand Sharma dans The Economic Times, le Gujarat n'est pas l'eden que Modi prétend : "31,8 % des Gujaratis vivent sous le seuil de pauvreté, un des taux les plus élevés du pays."

Dans un entretien au quotidien indien Mint, le chef de la stratégie de Goldman dans l'Asie-Pacifique, Timothy Moe, a réfuté l'idée que la banque exprimait une préférence pour tel ou tel candidat.
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La pieuvre Goldman Sachs étend ses tentacules en Europe

La pieuvre Goldman Sachs étend ses tentacules en Europe | Bankster | Scoop.it

En ouvrant une banque privée à Londres, l'institution américaine entend développer son activité commerciale à l'étranger. Un choix inhabituel qui vise à diversifier les sources de revenus.

La prestigieuse institution américaine vient d'ajouter une corde supplémentaire à son arc. En ouvrant une banque privée à Londres, Goldman Sachs confirme son intention d'exporter son activité commerciale en dehors des Etats-Unis, dans le but de diversifier ses activités et de contrer un climat des affaires de plus en plus dégradé à Wall Street. Un créneau nouveau, très éloigné de son coeur de métier.


La banque dirigée par Lloyd Blankfein a obtenu, le 21 mars dernier, l'autorisation d'opérer sur le sol britannique en tant que banque privée, indique un document de la Financial Conduct Authority, le nouveau régulateur des marchés financiers d'outre-manche. "Les clients de la banque sont globaux et il est important pour un certain nombre d'entres eux, d'être en mesure de réaliser des transactions à Londres", a déclaré un porte-parole de Goldman. Le dépôt indique également que Stephen Davies, qui travaille au sein de la division des finances, sera le nouveau manager de l'entité britannique, et que la société mère, Goldman Sachs Bank USA possédait 100 milliards d'actifs à la fin 2011.

La nouvelle entité devrait pouvoir effectuer différents types d'opérations, incluant la collecte des dépôts, l'octroi de prêts -aux individuels et aux entreprises-, le conseil sur les choix d'investissements et la gestion d'actifs.

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Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe | Bankster | Scoop.it

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

 

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette.

La nomination de Carney survient à peine six mois après sa participation à la conférence du Groupe Bilderberg de 2012 à Chantilly, en Virginie, une réunion annuelle de plus d’une centaine de personnes les plus puissantes de la planète, qui usent régulièrement de leur position afin d’imposer certains choix … ou  nominer certains hommes.

La présence de Carney à la réunion du Bilderberg de cette année lui a sans aucun doute permis de gagner les faveurs des membres du groupe pour le poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, tout comme pour d’autres sommités, comme Herman Van Rompuy, qui a été choisi comme président de l’Union européenne, quelques jours après avoir assisté à un dîner avec le Groupe Bilderberg.

L’ascension de Mark Carney à la tête de la Banque d’Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle pour le contrôle de Goldman Sachs sur pratiquement toutes les grandes économies à travers le continent européen.

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USA : Ce petit vent qui fait s’éteindre les lumières au profit de fausses étoiles

USA : Ce petit vent qui fait s’éteindre les lumières au profit de fausses étoiles | Bankster | Scoop.it

On ne s’étonne plus de rien dans le gouvernement américain.

Il y a au moins 11 personnes du gouvernement américain liées à Goldman Sachs sur l’illustration, dont l’ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne. Sans compter Henry Paulson, ancien président de Goldman Sachs, qui a été nommé par Georges Bush au poste de secrétaire au Trésor des Etats-Unis en 2006. En 2008 avec la confirmation de son plan de sauvetage des banques, la plupart des indices boursiers gagnaient plus de 8% dans la journée...

En Europe, Mario Monti, Mario Draghi et Franz Achleitner, tous trois issus de la banque Goldman Sachs, sont à la tête du gouvernement italien, de la Banque centrale européenne et du Fonds européen de stabilité financière. Tout comme Loukas Papademos, actuel premier ministre grecque.

Goldman Sachs est donc à la fête dans beaucoup de gouvernement du monde, voire dans trop de gouvernements pour ne pas y voir une connivence entre d’anciens membres issus comme par magie de la même entreprise. Chaque pays européen où le gouvernement tombe, un bankster-économiste de chez Goldman Sachs arrive pour soi-disant, sauver le navire...

Le plus inquiétant est la capacité sous-jacente de projection de cette entreprise pouvant œuvrer pour la « diplomatie américaine » ou s'en servir... La folie des spéculateurs nous entraîne sur une pente incontrôlable. Le gouvernement américain n’inspire guère confiance sur sa politique et continue à être infiltré par le Leviathan des lobbies depuis tellement d'année qu'une vie ne suffit presque plus à les compter...

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Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile

Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile | Bankster | Scoop.it
La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu'à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie.

A la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu'ici, tout va bien...

 

Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).. De 1993 à 2001, il a siégé à plusieurs conseils d'administration de banques italiennes. De 2002 à 2005, il a été vice-président de Goldman Sachs Europe. Pendant cette période, la banque d'affaire a touché 300 millions pour aider la Grèce à camoufler son déficit. Mais Super Mario, bien que chargé des "entreprises et pays souverains", n'était pas au courant...

 

La maladie de Goldman Sachs

 

Lucas Papademos (membre de la Trilatérale) est le nouveau Premier ministre grec. Empapados succède donc à Nappadeuro (anagrammes respectifs de Papademos et Papandreou). Il a été gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque, qui a racheté les produits dérivés ayant permis la supercherie, est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, ex-trader de la firme.

Mario Monti (Trilatérale et Bilderberg) vient d'être nommé premier ministre italien. Il est conseiller international de Goldman Sachs depuis 2005, avec un rôle de lobbyiste en chef. Toujours président de la section européenne de la Trilateral Commission et membre du comité de direction du groupe Bilderberg. Difficile de faire mieux...

 

Goldman, prise la main dans le Sachs

 

Otmar Issing, Allemand, aussi membre des Bilderberg, ex-président de la Bundesbank (1990-1998) et ancien "chief economist" à la BCE (1998-2006). Un homme bien sous tous rapports, qui continue de publier des tribunes en tant qu'ex-BCE, en cachant soigneusement son appartenance à Goldman Sachs, depuis 2006.

Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland (encore un membre Bilderberg), ancien commissaire européen à la concurrence, est aussi directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland, qui a fait faillite l'an dernier. Et il continue de jouer un rôle crucial dans la crise irlandaise.

Le portugais Antonio Borges dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). De 2000 à 2008, il fut dirigeant de Goldman Sachs International. Et l'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs.

Sans parler des Américains : Henry Paulson et Robert Rubin, anciens secrétaires d'Etat au Trésor, Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global, William Dudley, président de la Fed de New York, et à la Maison Blanche, les bureaux qui n'hébergent pas d'anciens de Goldman Sachs se font plutôt rares...

 

Bref, une belle brochette de banksters, sapeurs et sans reproche, qui ont juste mis le feu aux poudres et déclenché l'incendie généralisé qui commence à nous chauffer le postérieur... et qui se retrouvent aux commandes du camion de pompiers. Le pire, c'est que tout le monde applaudit... tous aux abris !

 

 

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La pieuvre Goldman Sachs

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Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète.

 

- Journal du Net Economie :

 

Aux Etats-Unis, la banque Goldman Sachs jouit d'une réputation sulfureuse depuis l'éclatement de la crise des subprimes. D'aucuns à Wall Street pensent que c'est Henry Paulson, secrétaire d'Etat au Trésor en 2008 et ancien patron de la banque d'affaires, qui a précipité la chute de Lehman Brothers. Et en Europe, tous voient derrière la dette grecque le spectre de l'établissement.
A tel point que la banque est affublée dans toutes les places financières du surnom de "Goldman Sacks", littéralement "Goldman pille". Toujours est-il qu'elle n'a pas son pareil pour placer aux mieux ses anciens cadres dirigeants.
Mais depuis trois ans, certains se sont révélés au mieux incompétents, au pire adepte du conflit d'intérêt.

 

Mario Draghi, président de la BCE :

 

Président de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le 1er novembre dernier, l'italien Mario Draghi présente un CV de banquier central parfait. Directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington pendant 5 ans, directeur du Trésor italien pendant toute la décennie 90, gouverneur de la banque d'Italie et président du Forum de stabilité financière depuis 2006... Toute la planète finance le connait et l'apprécie. Seule ombre au tableau, et pas des moindres pour ses détracteurs, son passage entre 2002 et 2005 chez Goldman Sachs. Il était alors vice-président de la filiale internationale, à Londres. A ce titre, il a eu à connaître l'état de la dette souveraine de la Grèce, celle-là même qui empoisonne la zone Euro depuis un an. En effet, Goldman conseillait l'Etat grec dans l'utilisation de produits dérivés pour masquer ses déficits budgétaires.

 

Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global :

 

A croire qu'il porte la poisse, ce Jon Corzine. Embauché comme trader chez Goldman Sachs en 1973, son parcours est fait de haut de bas. Il a gravi les échelons de la banque un à un pour se hisser à sa tête en 1994. C'est lui qui a mis sur les rails l'introduction en bourse de la banque. Mais il est évincé en 1998, à la fin de la crise asiatique qui a provoqué des pertes pour la banque. Ce qui ne l'empêche pas de se refaire une nouvelle vie dans la politique. Elu sénateur démocrate en 2000 et gouverneur du New Jersey en 2004, il chute aux élections de 2009. Une contrariété qui l'encourage à prendre la direction de MF Global, un courtier américain spécialisé dans les produits dérivés financiers, qu'il souhaite transformer en mini-Goldman Sachs. Il achète de la dette souveraine européenne avec un énorme effet de levier. Un pari risqué qui vire à la catastrophe fin octobre 2011. MF Global se place sous la loi des faillites. Avec des actifs de 41 milliards de dollars, il entre dans l'histoire des 10 plus gros dépôts de bilan des Etats-Unis depuis 30 ans.

 

Robert Rubin, ancien secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Robert Rubin fut un des premiers anciens de Goldman Sachs à forcer la porte de l'administration américaine. Après 26 ans de maison dont 2 comme co-président du conseil d'administration de 1990 à 1992, il est nommé secrétaire au Trésor par Bill Clinton. Il gardera ce prestigieux portefeuille de 1995 à 1999. A ce titre, il fut un chaud partisan de la déréglementation financière. C'est à lui que l'on doit notamment la suppression de la loi qui séparait les activités de banques de dépôt et de banques d'investissement aux Etats-Unis... Une loi qui datait de 1929. En transformant des crédits immobiliers en actifs liquides susceptibles d'être revendus, cette mesure fut l'un des facteurs déclenchant de la crise. Conseiller de Citigroup depuis sa retraite politique, il en enleva la présidence pendant quelques semaines fin 2007, avant d'en être évincé.

 

Mark Carney, gouverneur de la Banque centrale du Canada : 

 

Mario Draghi n'est pas le seul banquier central de la planète à avoir servi Goldman Sachs. Le canadien Mark Carney, gouverneur de la banque centrale du Canada depuis 2008, fait lui aussi partie des anciens de la célèbre banque d'affaires. Il a fait ses classes dans différents bureaux à travers le monde, dont Londres, Tokyo, New-York et Toronto. En 1995, il se retrouve à diriger le service de risque souverain pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. A cette époque, les pays font l'impossible pour rentrer dans les critères d'admission à l'euro. Mais en 2000, il quitte Goldman pour rejoindre la banque centrale canadienne. Depuis le 7 novembre dernier, il a ajouté à sa carte de visite la présidence du Conseil de stabilité financière (FSB). Il succède ainsi à un certain Mario Draghi.

 

Mario Monti et Romano Prodi, anciens de la Commission européenne :

 

Mario Draghi n'est pas le seul transalpin à avoir frayé avec Goldman Sachs. Ainsi, Mario Monti, ancien Commissaire européen successivement chargé du marché intérieur (1995-1999), puis de la Concurrence (1999-2004), conseille officiellement la banque depuis 6 ans. Son champ de compétence ? Les problèmes européens et mondiaux de politique publique. Il est aussi membre du Goldman Market Institute qui se penche, lui, sur le rôle des marchés de capitaux dans la société.
Romano Prodi, l'ancien président de la Commission européenne et président du Conseil en Italie est lui aussi un familier de la banque d'affaires. Il l'a conseillée de 1990 à 1993 sur les questions internationales. Une activité qui fait l'objet d'une enquête en Italie au début des années 2000 étant donné les conflits d'intérêts possibles de cette collaboration. En effet, Romano Prodi avait au même moment à connaître certains dossiers de privatisation qui touchaient son pays. Or il conseillait Goldman Sachs... qui conseillait des entreprises candidates.

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale :

 

L'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs. Après un premier passage réussi dans l'administration de Bush père, en coulisses au Trésor comme directeur de cabinet de la Maison Blanche, ou en public, comme secrétaire d'Etat, il est parti pantoufler en 1997 comme conseiller aux affaires internationales de la banque. Quand Georges W Bush arrive à la Maison Blanche en 2001, il reprend du service dans l'administration. Mais le poste de secrétaire d'Etat au Trésor lui passant sous le nez en 2006, il quitte l'administration... pour retrouver un bureau chez Goldman Sachs. La banque le nomme alors directeur groupe du conseil à l'international. Mais la possibilité de diriger la Banque mondiale en 2007 le convainc finalement de cesser cette collaboration.

 

Henry Paulson, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Au rayon des archétypes des "Sachs boys" qui ont pris le pouvoir auprès des élites politiques américaines, impossible de ne pas citer Henry Paulson. Secrétaire d'Etat au Trésor de 2006 à 2009, ce diplômé d'Harvard est surtout connu pour avoir dirigé Goldman Sachs de 1999 à 2006. C'est lui qui est à l'origine du renflouement des établissements de crédit hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac aux frais du contribuable américain. Ses détracteurs relèvent également qu'il a décidé le lâchage de Lehman Brothers en 2008, entrainant une crise systémique. Et pour l'accabler un peu plus, ils lui reproche également son plan de renflouement des banques et des assureurs américains qui aurait fait la part belle aux établissements dirigés par des alliés de Goldman, comme AIG (Ed Liddy), Merrill Lynch (John Thain) ou encore Wachovia (Robert Steel), tout en étant favorable aux intérêts de son ancien employeur. Un ensemble de décisions qui a amené le magazine Time à conclure que le visage de la crise, c'était lui.

 

Des membres de l'administration Bush et Obama :

 

Que ce soit sous les administrations Bush ou Obama, les anciens de Goldman Sachs pullulent à la Maison Blanche. Joshua Bolten, directeur de cabinet de Georges W. Bush de 2006 à 2009, avait été directeur de Goldman Sachs à Londres pendant 5 ans. De la même façon, Robert Steel, Secrétaire d'Etat à l'économie intérieure de 2006 à 2008 avait été vice-Président de la banque en 2004. Sous Obama, ils sont encore nombreux. A l'instar de Robert Hormats, secrétaire d'Etat à l'économie et ancien vice-président de Goldman Sachs Group. Ou encore Stephen Friedman, un temps directeur du National Economic Council, qui a été membre du comité de direction de la banque de 1990 à 1994. Sans oublier Gary Gensler, l'actuel patron de la Commodity Futures trading commission (CFTC) qui a été co-directeur financier de la banque. Dans le cabinet de Timothy Geitner, signalons Mark Patterson, un ancien lobbyiste de la banque. Même Phil Murphy, l'ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, est un ancien de Goldman.

 

William Dudley, président de la Fed de New York :

 

La paranoïa des médias américains peut se comprendre quand on a sait qu'à la tête de la Fed de New-York se retrouve un ancien de Goldman Sachs. Président de l'influente institution depuis 2009, William Dudley n'a pourtant pas beaucoup d'ancienneté dans la maison. Et pour cause, il a passé 21 ans de sa carrière professionnelle dans la banque d'affaires américaine, de 1986 à 2007. Là-bas, il a notamment occupé le fauteuil de chef économiste de 1998 à 2007. Un rouage essentiel de l'institution donc, et nécessairement bien informé de ses activités. C'est Timothy Geitner, l'actuel secrétaire d'Etat au Trésor qui l'a débauché en 2007 pour rejoindre la Réserve fédérale de New York. William Dudley est également membre du conseil d'administration de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

Antonio Borges, directeur Europe du FMI :

 

Depuis novembre 2010, c'est un ancien de Goldman Sachs, le portugais Antonio Borges, qui dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). Joli pied de nez quand on sait ce que certains pays du continent doivent aujourd'hui aux conseils de la banque en matière de dettes souveraines. De 2000 à 2008, il fut un des dirigeants de Goldman Sachs International, la filiale européenne de la banque d'affaires américaine implantée dans la City de Londres. C'est cette filiale qui, en 2000 et 2001, avait passé un contrat sur des transactions en devises ayant permis à la Grèce d'obtenir des liquidités sans les faire apparaître dans les comptes publics comme un emprunt, en échange de recettes fiscales futures.

 

Goldman Sachs en chiffres :
En 2010, la banque d'affaires Goldman Sachs a réalisé 45,97 milliards de dollars de chiffre d'affaires et 8,35 milliards d'euros de bénéfices.

La banque de Wall Street détenait alors 911 milliards de dollars d'actifs et était valorisée 82,2 milliards de dollars.

 

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Ex-Goldman Sachs director accused of insider dealing

Ex-Goldman Sachs director accused of insider dealing | Bankster | Scoop.it
Rajat Gupta said to have run 'instant messaging' service to Galleon group chief Raj Rajaratnam...

 

The Gardian :

 

Rajat Gupta, a former Goldman Sachs director and senior figure in corporate America, has been charged with conspiracy and security fraud offences, making him the most high-ranking executive to become embroiled in a wide-ranging Wall Street insider dealing probe.

Prosecutors said Gupta had provided disgraced trader Raj Rajaratnam with an "instant messaging" service from inside some of America's most esteemed boardrooms. The indictment accuses Gupta of entering into an insider arrangement with Rajaratnam, founder of the hedge fund Galleon Group.

Rajaratnam was sentenced to 11 years in jail for insider dealing offences this month. During his trial Gupta's name came up on several occasions, suggesting it was only a matter of time before the authorities called him in. Gupta's lawyer told reporters the charges are "totally baseless [and] are based entirely on circumstantial evidence".

The indictment includes two episodes at the height of the banking crisis where Gupta allegedly went from a Goldman Sachs boardroom conference call and, within seconds, called up Rajaratnam with insider information.

Best known as the former head of consultancy group McKinsey, where he worked for 34 years, Gupta was in the upper echelons of the corporate establishment in America, courted as a non-executive director by some of the biggest companies in the world. As well as Goldman Sachs, past directorships also include Procter & Gamble and the parent company of American Airlines.

Preet Bharara, US attorney for the southern district of New York, said: "Rajat Gupta was entrusted by some of the premier institutions of American business to sit inside their boardrooms and receive their confidential information. As alleged, he broke that trust and instead became the illegal eyes and ears for his friend."

Gupta had private links to Rajaratnam, with whom he formed investment and private equity funds, according to prosecutors. The former McKinsey boss was also an investor in at least two Galleon funds.

The charges against Gupta carry a maximum sentence of 105 years imprisonment and are part of a crackdown on Wall Street. In the last two years federal prosecutors have secured 51 convictions.

A key to the convictions was the extensive use of wire taps, which were allegedly able to identify Gupta as a source of Rajaratnam's information. One prosecutor said: "His eagerness to pass along inside information to Rajaratnam is nowhere more starkly evident than instances where seconds elapsed between his learning crucial Goldman Sachs information and lavishing it on his good friend. It could be termed instant messaging."

Harvard-educated Gupta, who was born in India, allegedly helped his friend to trade in the knowledge that Warren Buffett's Berkshire Hathaway was to inject $5bn into Goldman Sachs, the court was told. A call from Gupta's office allegedly connected with Rajaratnam 16 seconds after he put the phone down on the rest of the Goldman Sachs board on 23 September, 2008. Four minutes later — two minutes before the markets closed — Galleon bought $27m of Goldman shares. A sale the of the investment the following day, after news of Berkshire Hathaway's capital injection broke, generated a profit of about $840,000 (£527,000).Similarly, a month later, when Goldman directors were informed the investment bank would shortly make a quarterly loss — the first in its time as a public company. According to phone records, Gupta rang Rajaratnam less than a minute after the meeting finished. The next morning the hedge fund boss sold his holding in the bank.

"The conduct alleged is not an inadvertent slip of the tongue by Mr Gupta," prosecutors claimed. As well as divulging insider information from Goldman, Gupta is accused of passing on privileged knowledge gleamed in his role as director of Procter & Gamble.

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'Goldman Sachs rules the world'

'Goldman Sachs rules the world' | Bankster | Scoop.it
Goldman Sachs made $4bn by short-selling the market on subprime mortgages, leading critics to say the financial giant profited from an economic crisis it helped to create [GALLO/GETTY]

- Features - Al Jazeera English :

 

As economists worry about a break-up of the euro zone and protesters on the other side of the pond crash Wall Street, one self-described independent trader summed up the growing schism between the financial elite and the rest of the world by telling the BBC: "Governments don't rule the world; Goldman Sachs rules the world."

While Alessio Rastani has never worked for a major firm in the City of London – and actually lives in a small house owned by his girlfriend – his candid comments have gone viral on the internet, in a possible sign of the times. He might be considered a fraud and admits to wanting media attention, but his comments still have people talking.

"I go to bed every night dreaming of another recession," Rastani told the BBC. "It's an opportunity … When the market crashes, when the euro and the big stock markets crash… you can make a lot of money from this."

In less than 12 months, the savings of millions of people is going to vanish and that is just the beginning."

Rumours have been circulating on the internet, since the video went viral earlier this week, wondering if Rastani is a member of the "Yes men" – a satirical protest group who pretend to be corporate executives – but that does not seem to be the case. The rhetoric is either a candid portrayal of a rotten system or the musings of an attention hungry nobody, depending on who you ask.

"This idea of the testosterone fuelled alpha male in suspenders and a tie as the 'independent trader" is not the reality, said a former Goldman Sachs trader who spoke on the condition of anonymity. "This guy [Rastani] wants to be a caricature of Michael Douglas in the movie Wall Street."

 

Goldman's 'decline'

 

Robert Shiller, professor of economics at Yale University, told Al Jazeera that the "person interviewed is young and unknown" and "yet he makes some very provocative statements". Other analysts, including the former Goldman Sachs trader, concur with Shiller.

"If Goldman ruled the world, they wouldn't have made the losses they suffered in 2008," the former Goldman trader who now works for a hedge fund told Al Jazeera. "He is right that governments don’t rule the financial world … markets are driven by opinions."

In a 2009 interview, Goldman Sachs' chief executive Lloyd Blankfein explained his banking career as "Doing God’s work", while Sidney Weinberg, the firm’s high profile managing partner from the 1930s to the 1960s described the fund’s strategy was "long-term greedy".

But another former Goldman trader, who spent six years working in the City of London and has since moved to another major investment bank, doesn’t think Weinberg's analysis holds true for the Goldman of today.

"In the 1980s and 90s, it was the most prestigious firm ... Whenever a trader would see Goldman taking the other side of a bet, it would scare them," the trader told Al Jazeera. "Over the past six months the perception of the bank has completely changed."

After the BBC aired the Goldman video, the trader and his colleagues received a tersely worded memo from their employer. "My office got an e-mail saying 'this is exactly what we don’t want you doing'. We can't access the clip at work. A lot of places have really clamped down on these kinds of things because of the climate."

Across the western world banks, bankers, speculators, hedge funds and brokers are generally loathed by the public. A Pew Research poll in April 2010 found that only 22 percent of US respondents rated banks and other financial institutions as having "a positive effect on the way things are going in this country". Banks scored lower in public confidence than other generally distrusted groups including Congress, the federal government, big business, labour unions, and the entertainment industry.

Unsurprisingly, former Goldman traders blame reckless individuals for problems in the financial system, rather than the broader institutional framework which allows massive profits and socialised risks.

The second ex-Goldman finaancer points to the recent case where a UBS trader lost $2.3bn in client funds through risks bets. "There are thousands of people who worked in the financial industry; a minor percentage of that group has responsibility for the crisis," the second trader said, adding that he has "contempt for a lot of bankers".

 

Playing both sides

 

But critics say rot runs to the financial system's core. By exploiting superior position, legal loopholes and insider knowledge, firms like Goldman have, at times, made money betting on a recession.

"A variety of strategies exist to profit from downturns; these are often lumped under the term 'shorting the market," Richard Wolff, professor of economics emeritus at the University of Massachusetts, told Al Jazeera. "Instruments exist that allow investors to bet on a downturn and profit if and when the downturn occurs (in a specific stock or bond or derivative or in groups of them)."

Goldman, for example, invested in subprime mortgages in the US, initially making money from selling a product which kick-started the 2008 recession, and then made more money betting against the market, as they allegedly knew the trouble they had caused.

"Of course we didn't dodge the mortgage mess. We lost money, then made more than we lost because of shorts," Goldman Sachs Chief Executive Lloyd Blankfein said in an e-mail dating from November 2007 and uncovered during a US Senate investigation in 2010. By shorting the market on subprime loans, Goldman reaped a profit of $4bn, while its rivals were hemorrhaging cash from the loan scheme.

"I think the biggest failure of the last five years has been the lack of regulations," said the first former Goldman trader.

At the height of the boom, then UK finance minister Gordon Brown claimed that "we will never return to the old boom and bust" economics. The economy went bust soon afterwards.

"The crystal ball is more cloudy than it has ever been in the last five or ten years," the second Goldman trader said when asked about the possible demise of the euro zone and Rastani's comments that average people's savings will evaporate. "The underlying issue is that people cannot see a fundamental driver of growth in the next five years."

Despite allegations that they rule the world, there isn't much Goldman Sachs can do about that.

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G.S PREVOIT UN EFFONDREMENT/KRACH MONDI

«Le monde financier est sur le point d’entrer en mode panique»- Goldman Sachs recommence. Goldman annonce au public que tout va bien, mais ils conseillent en même temps à leurs plus gros clients de parier sur un énorme effondrement financier. Un rapport de 54 pages écrit par Alan Brazil, leur tacticien, a été distribué aux clients de l’établissement. Le grand public n’est pas censé lire ce rapport. Des gens du Wall Street Journal ont heureusement mis la main sur une copie et nous ont informés de quelques détails.

 

| CAC 40 | Boursorama :

 

Il semble que Goldman Sachs pense en secret à un futur effondrement financier, et ils ont de très intéressantes idées sur la manière de gagner de l’argent dans cet environnement financier turbulent où nous allons bientôt pénétrer. Brazil précise dans le rapport que le problème de la dette US ne peut être résolu par une dette supplémentaire, que la crise de la dette souveraine de l’Europe va encore s’aggraver et qu’un grand nombre d’établissements financiers européens sont au bord du gouffre. Si les plus hautes sphères du monde financier en parlent, nous devrions commencer à nous y intéresser.

Selon le Wall Street Journal, Brazil pense qu’un capital d’au moins mille milliards de dollars serait nécessaire pour renflouer les banques européennes ; que de petites entreprises américaines, autrefois source d’emplois sont languissantes ; et que la croissance chinoise peut ne pas être durable.

La communauté financière mondiale vit actuellement dans la peur. Comme je l’écrivais l’autre jour, le monde financier est sur le point d’entrer en mode panique. Les choses pourraient commencer à se disloquer n’importe quand. La plupart de ces grandes banques ne vont pas admettre publiquement à quel point les choses vont mal en ce moment, mais il y a une grande panique en privé.

Le plus surprenant peut-être dans tout ce qu’indique le rapport concerne les problèmes de dettes américaine et européenne. Par exemple, l’extrait suivant semble tout droit sorti du blog »The Economic Collapse Blog » (« Le Blog de l’Effondrement Économique »)…

Régler un problème de dette avec une dette supplémentaire n’est pas résoudre le problème sous-jacent. La croissance de la dette du Trésor américain a financé le consommateur mais n’a pas eu suffisamment d’impact sur la croissance de l’emploi. Les USA ont-ils la capacité de déprécier la monnaie mondiale de base ? »

Rappelez-vous que cette affirmation ne vient pas d’un gars quelconque sur Internet. C’est un analyste de haut niveau qui l’a mise dans un rapport pour des investisseurs spécialisés. Le rapport entre aussi dans les détails de la crise financière européenne. Brazil écrit comment l’euro se dirige vers des problèmes et comment des douzaines d’institutions financières d’Europe pourraient être en danger d’effondrement.

Mais quel que soit l’environnement, Goldman Sachs pense pouvoir gagner de l’argent. Voici le résumé des conseils de Brazil par Business Insider sur la manière de gagner de l’argent sur le dos de l’effondrement européen à venir…

- Achetez une option de 6 mois sur l’euro contre le franc suisse, en pariant ainsi que l’euro chutera contre le franc (le franc étant la monnaie estimée par Goldman comme la plus surévaluée au monde)

- Achetez un »credit default swap » de 5 ans indexé sur la dette européenne, le iTraxx 9. Ceci en pariant que certaines de ces sociétés seront en défaut et que votre police d’assurance paiera.

Ceci est tellement typique de Goldman Sachs. Ils vont dire quelque chose en public et puis tourneront casaque et feront exactement le contraire en privé.

Avant la crise financière de 2008, par exemple, Goldman Sachs a collecté des titres hypothéqués qu’ils savaient être de la foutaise et les ont vendus à des investisseurs comme s’ils étaient cotés triple A. Le pire c’était que Goldman pariait souvent en privé contre ces mêmes garanties. Le PDG de Goldman Sachs a même reconnu que sa banque d’affaires avait eu un comportement indécent durant les années 2006 et 2007.

Pour en savoir plus sur toute cette histoire, lisez cet article : « Comment Goldman Sachs s’est fait des dizaines de milliards de dollars sur le dos de l’effondrement économique américain en 4 faciles étapes. » Goldman Sachs va-t-il en payer les pots cassés ? Non, bien sûr que non.

Ils se feront bien un peu taper sur les doigts de temps en temps, mais la réalité est que les plus hauts niveaux du gouvernement se trouvent essentiellement composés d’ex-employés de Goldman Sachs. Goldman est l’une des banques »trop grosses pour couler » et ils vont continuer à faire ce qu’ils veulent.

Le pouvoir des banques « trop grosses pour couler » continue malheureusement de s’accroître. A l’heure actuelle, les « six grosses » banques (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Citigroup, Bank of America et Wells Fargo) possèdent maintenant des avoirs équivalents à 60% du PNB américain.

Goldman Sachs fut le deuxième plus gros donateur dans la campagne de Barack Obama de 2008, donc ne vous attendez pas à ce qu’Obama fasse quelque chose à ce sujet. Nous avons un système financier très profondément corrompu et toute cette corruption est la raison principale pour laquelle les choses partent en morceaux.

Le rapport de 54 pages mentionné ci-dessus est malheureusement exact – nous faisons réellement face à un krach mondial dû à la dette et nous nous dirigeons vers un effondrement économique. Vous n’entendrez pas la vérité par les médias dominants ou par la voix de nos hommes politiques, parce que « garder le calme chez les gens » est beaucoup plus une priorité pour eux que de dire la vérité.

La crise de la dette aux USA est non viable et la crise de la dette en Europe est non viable. Nous sommes justes dans le calme précédant la tempête, et personne ne sait exactement quand la tempête va se déchaîner. Mais qu’il ne subsiste aucun doute, elle surviendra.

La stupéfiante prospérité dont nous avons joui pendant ces dernières décennies a été largement une illusion générée par la dette. Ce fut une grande fête tant qu’elle a duré mais, maintenant elle touche à sa fin et les conséquences du krach à venir vont être absolument horribles.

Soyez vigilants et préparez-vous. Nous ne savons pas exactement quand l’effondrement aura lieu mais il est définitivement en route et maintenant même Goldman Sachs l’admet.

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Le casse du siècle : main basse de Goldmann Sachs sur les banques européennes !

Le casse du siècle : main basse de Goldmann Sachs sur les banques européennes ! | Bankster | Scoop.it
« les échos de la gauchosphère :

Mario Draghi, ancien Président de Goldman Sachs Europe, prend aujourd’hui la présidence de la Banque centrale européenne. Il présidait la banque d’affaires américaine au moment où celle-ci, dans les années 2000, aidait la Grèce à maquiller ses comptes publics. Son rôle va être de préserver les intérêts des banques dans l’actuelle crise européenne.

On pouvait jusqu’ici s’interroger sur les raisons qui poussaient la BCE et Jean-Claude Trichet à s’opposer de façon virulente – y compris face à la chancelière allemande – à toute idée d’une quelconque restructuration de la dette grecque.

Cette attitude semblait incompréhensible puisque tous les analystes, y compris les économistes des banques, s’accordent à considérer que la Grèce ne pourra pas assurer le service de sa dette dans les actuelles conditions contractuelles. Un rééchelonnement, voire une annulation partielle semblent de l’avis général inévitable. Vouloir retarder l’échéance ne fait qu’aggraver les dégâts économiques et sociaux provoqués par les plans d’austérité brutaux et impopulaires imposés aux Grecs.

Le nomination de M. Draghi clarifie donc les choses. La BCE défend non pas l’intérêt des citoyens et contribuables européens, mais l’intérêt des banques. Une étude britannique citée hier par Les Echos1 a le mérite de quantifier clairement le processus en cours. Cette étude indique que grâce aux « plans de sauvetage » de la Grèce et au « mécanisme européen de stabilité » mis en place par la BCE, le FMI et l’Union, « la part de dette hellénique aux mains des contribuables étrangers passera de 26 % à 64 % en 2014. Cela veut dire que l’exposition de chaque foyer de la zone euro va passer de 535 euros aujourd’hui à 1.450 euros ».

Le « sauvetage » de la Grèce est donc en fait une gigantesque opération de socialisation des pertes du système bancaire. Il s’agit de transférer l’essentiel de la dette grecque – mais aussi espagnole et irlandaise – des mains des banquiers vers celles des contribuables. Il sera ensuite possible de faire assumer les frais de l’inévitable restructuration de ces dettes par les budgets publics européens.

Comme le disent les Indignés espagnols, « ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie ! ». Le Parlement européen a voté hier le « paquet gouvernance » qui réforme le pacte de stabilité en renforçant les contraintes sur les budgets nationaux et les sanctions contre les pays en infraction. Le Conseil européen réuni aujourd’hui et demain va parachever le travail. Et ce n’est pas la prochaine nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI qui réduira l’emprise des banques sur les institutions financières internationales, bien au contraire.

Heureusement les résistances sociales et citoyennes vont croissant dans toute l’Europe. Gouverner pour les peuples ou pour la finance ? La réponse est aujourd’hui claire: il va falloir que les peuples européens reprennent la main, pour construire ensemble une autre Europe. Les Attac de toute l’Europe organisent du 9 au 13 août une Université européenne des mouvements sociaux à Fribourg, en Allemagne. Ce sera cet été l’un des lieux majeurs de coordination des résistances et de constructions des alternatives européennes.

Attac France,

Paris, le 24 juin 2011
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