Belgique ? Une Nation KO debout ! | Bankster | Scoop.it

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Intraitable dans sa volonté de pourrissement ethnique, la partie nordiste de ce pays-croupion sans envergure se nazifie de jour en jour, ce n'est plus un secret pour personne. Démocratie à revers, après 460 jours de crise institutionnelle due au seul sectarisme obstiné du mouvement flamand, les partis francophones viennent d'avaliser l'inacceptable en reniant à raison de trois et demi sur quatre leur parole dans ce qu'elle avait de plus sacré.

N'y allons pas par quatre chemins, par leur infinie bassesse, nos représentants collaborent étroitement à cette triste évolution vers un statut d'undermensch reconnu qui, ce n'est pas un euphémisme, risque d'amener très bientôt leurs milices – elles ne sont pas moins de 50 – à faire le vide en nos rues.

Alors que notre communauté espérait un geste fort de ses politiques envers celui que l'on peut qualifier sans exagérer d'occupant, c'est tout sauf une future pacification institutionnelle que nos manges-parole ont concédé à l'extrémisme flamingant. Droite, écologistes ( ? ) humanistes ( ? ) et gauche francophones, unis pour faire bonne mesure dans la honte, ont quasi à l'unanimité vendu et nos terres et ses gens contre un plat de lentilles à l'idéologie des maîtres.

Accordons nos violons ! osent en guise de commentaires ces traîtres.

Violons nos accords ! hurle déjà la si perverse Mémé Flandre brune.

Et les précisions nécessaires du camp victorieux n'ont guère traîné. Dès dimanche dernier, soit trois jours à peine après la signature de l'accord de reddition, les revendications d'épuration linguistique du camp flamand se sont à nouveau brutalement exprimées en “ procession de victimes “ dans les travées buccoliques d'une commune périphérique bruxelloise à 85 % francophone, mais considérée par eux comme faisant partie intégrante de leur espace vital. Envoyés en éclaireurs pour en chasser le rat, leurs paramilitaires insatiables ne s'arrêteront que le jour où ils seront maîtres chez eux, ce qui inclut le Kosovo, pardon la périphérie bruxelloise.

Puis la ville elle-même.

L'anschluss, la solution finale. C'est dans leurs plans, ils ne s'en cachent même pas.

Adios notre statut de capitale de l'Europe. Bruxelles enfermée à double tour ...c'est attérant !

Et que constate-t-on du côté des vaincus ? De la honte ? Le soulagement suprême d'avoir sauvé sa tête ? Même pas, ces traîtres honnis se congratulent, paradent de coktail en coktail, parlent d'avenir en commun, s'abreuvent d'auto-satisfaction.

Trahison radieuse, la nouvelle version de l'honneur.

La réforme-couperet adoptée ce 13 septembre au petit matin, jour même où elle était irrémédiablement condamnée à se faire enfin fusiller, fut le point d'orgue d'une dramatisation soigneusement orchestrée avec l'aval de notre Roi octogénaire qui y jouait rien moins que sa couronne et la complicité intéressée de la droite dite démocratique affolée par ce que les agences de notation appellent une mort financière certaine. Treize septembre noir, shame-day. Face au mur, notre condotierre Elio Di Rupo, délicieusement surnommé Miss Mons-Bains, a vendu contre trois deniers notre dignité culturelle pour satisfaire son seul ego : devenir Premier Ministre.

Sauf revirement improbable, soit l'émergence de 8 députés qui se décideraient moralement à ne pas suivre la discipline de parti, par la grâce de ce maquignon mignon venu de Calabre, la nouvelle Belgique flamandisée verra le jour d'ici un petit mois.

L'hydre francophone mis au tapis, la voix de son maître...

Tout le pays le sait : le cap suivant sera l'indépendance ...avec nos terres dans ses bagages.

Grugé jusqu'à l'os, notre petit peuple de Gaule gronde en silence, grince les dents, s'offusque. Mais ses élus n'en ont cure. Après 460 jours de recherche d'une majorité introuvable, l'obstination flamande a triomphé de leurs consciences. La capitulation sans conditions des nôtres, ces traîtres l'ont avalisée.

Courbe le dos, fier Sicambre.

Tout est perdu, fors l'honneur.

Même l'honneur !

Si nos pratiques politiques reconnaissaient l'usage du referendum, il est fort à parier que cette caricature d'accord institutionnel serait illico rejetée par au moins trois membres sur quatre de notre communauté.

Et ce malgré les consignes de partis, c'est dire !

Mais voilà, le peuple ne compte pas. Convié à choisir, démocratie à deux niveaux oblige, toutes les quatre lunes ses représentants populaciers, il n'a d'autre possibilité que de leur faire confiance, va bien sûr se fait continuellement gruger comme s'il s'agissait d'une fatalité, puis en redemande sous prétexte, méthode Coué, que l'essentiel est sauf.

Quel essentiel ?

Avoir permis d'entourer Bruxelles d'un mur ...comme au Moyen-Âge !!!

Sans octroi ni gabelle.

En abandonnant 250.000 des siens qui plus est !

Contre la facilitation de 60.000 votes à l'étranger qui lui sont supposés favorables, a pris la précaution de faire acter la droite soucieuse de peser de tout son poids sur les futurs accords de transferts financiers qui grincent déjà “ comme un vieux matelas à ressorts usé par l'acharnement d'un vieux couple “ préciserait votre demi Dieu déchu du monétarisme international, cet autre spécialiste du sordide.

De l'engagement moral plein tube. Full contact et bien profond, vous dis-je !

Espoir ténu, désir revanchard ou désaveu suprême d'une classe politique sans honneur, une partie importante de l'opinion se regroupe aujourd'hui derrière l'étendard amarante des seuls à ne pas avoir trahi. Un parti en pleine renaissance individuelle après s'être fourvoyé dix ans et plus dans le petit coin d'un autre : le Front des Francophones lui-même divisé en deux tendances sans que cela ne porte préjudice à l'ensemble. D'une part sa frange qui veut encore croire en la spécificité belge sous condition que l'on respecte sa culture ( c'est le cas de son Président Olivier Maingain ) et de l'autre le mouvement rattachiste Wallonie-France qui rêve de mettre notre sort entre vos mains, chers amis d'Outre-Quievrain.

Oh, ne vous emballez pas trop vite ! Si, pour peu que l'on puisse se fier aux sondages, 2/3 d'entre vous sont prêts à nous accueillir ( merci ! ) en revanche, sachez que pour notre part nous ne sommes que 34 pour cent à privilégier cette option en cas de séparation.

Et séparation il y aura. Tout au plus d'ici quelques années, c'est inéluctable.

Ceci dit, méfiez-vous quand même ! Hors nos cyclistes et notre caractère surréaliste, il n'est nullement garanti que vous fassiez une bonne affaire ! Déstabilisée par 60 ans de stalinisme irresponsable creusé sous le temple de la délocalisation industrielle, la Wallonie n'est plus qu'un désert économique. Un pays noir, pauvre et rouge où pointent quelques diamants de haute technologie, mais obéré par tant et tant de misère sociétale qu'il est illusoire de raisonner encore en termes de destin. Des centaines de milliers de sans emploi dont il est trop facile de faire des boucs émissaires, d'autant qu'ils s'apprêtent à perdre dans les jours qui viennent leur fameuse rémunération à vie, une spécificité belge que va sabrer à droite toutes le volet économique de l'accord. Un tour de vis tous allocataires réunis déjà qualifié de bain de sang social par ceux-là même qui ont avalisé la capitulation. Faites payer la crise aux pauvres ! une lame effilée plantée net dans le fonds de commerce de l'honorable parti de la redistribution relationnelle d'indécents mandats à son réseau d'hommes-liges et autres odieux goinfres qui ne font pas, pas encore, l'objet de poursuite ou d'une condamnation judiciaire, une rareté par les temps qui courent. Une Cosa Nostra tentaculaire que la Flandre socio-libérale n'a pas nécessairement tort de traiter de cigale prolixe tant ses relais occultes dépensent sans compter les deniers publics afin de s'assurer sa grosse part de gâteau du hold-up social. Un parti d'affairistes sans foi ni loi que je voudrais tant voir se faire déborder sur sa gauche par le Parti du Travail, désormais seul à défendre un avenir sociétal pour nos jeunes et un monde plus équitable.

Comment ce PS tentaculaire en est-il arrivé à phagocyter tous les échelons du pouvoir au point de bloquer toute possibilité d'alternance ? Outre ses affidés traditionnels, une bonne moitié des fonctionnaires, une pléthore d'ASBL et autres contractuels de circonstance savent qu'ils lui doivent leur petit bout de félicité fin fond le jardin.

 

Auto-attributaire de deux fois plus d'emplois para-publics qu'en Flandre pour une population moindre, impeccable dans le domaine de l'inefficacité-crasse et avec une pointe prononcée de perversité "bankster" pour couronner le tout, ce PS de malheur ne représente pourtant que 30 % de notre communauté.

 

Arithmétiquement dans l'incapacité d'exercer seul le pouvoir ( bienfait-méfait de la proportionnelle ), il s'est assuré l'allégeance d'un petit parti roquet relooké humaniste après avoir été autrefois chrétien et du mouvement écologiste, j'en fus. Un honteux marchandage de gouvernance bien comprise que ne renierait pas un mandarin pansu confronté à de vives préoccupations populaires.

Coupons court et sans ambages : VIVE EVA JOLY ET SA REPUBLIQUE PROPRE.

Des socialos de merde, c'est presque la règle

Des cathos-démago, ça se conçoit...
Mais des écolos-collabos, cela jamais !

Et pourtant... Un détail de l'Histoire. Constatez par vous-mêmes, c'est éclairant.

Nos Verts qui s'auto-glorifient d'avoir pris de la bouteille sont les seuls au monde à en avoir vidé le contenu. Contrairement à TOUS leurs alter-égos planétaires, eux n'ont manifesté aucune honte à dialoguer 400 jours durant avec l'extrême-droite nationaliste de l'infréquentable Herr Bart de Wever, l'ami de Le Pen, l'historien négationniste, le panzer, le Fhürer de la Waffel $$ qui enfièvre la Flandre. Anesthésié par cette déviance inquiétante, le parti vert s'est commis dans le sturpre jusqu'à tancer au nom de la raison pure le seul mouvement politique à leur avoir rappelé qu'ils avaient, eux aussi, juré de défendre notre sociologie citoyenne si son avenir institutionnel était en jeu. Des nombrilistes parjures qui excellent à réclamer des referendums locaux dès qu'il s'agit de couper un arbre. campent, se mobilisent et s'activent pour les droits de l'homme devant les centres de réfugiés en voie de rapatriement, mais s'estiment non interpellés par ces mêmes droits lorsqu'il s'agit de veiller au respect de notre spécificité culturelle. Des fondamentalistes obscurs aussi peu revendicatifs vis à vis de l'OGM que dans l'anti-nucléaire militant. Des bobos-robots qui jouissent de n'être ni moins ni plus plus que la cinquième colonne du parti mafieux qui, résultat de cinquante ans de constance ininterrompue au pouvoir, a si bien colonisé l'entièreté du paysage politique du pays wallon.

Troisième oeil dont on ne sait dans quelle direction il regarde, mais nécessaire pour que le triangle du tout vers le bas soit majoritaire en sièges, les pinces-sans-rire humanistes du CDH ne recrutent plus chez les curés, mais parmi les nouveaux Belges dont ils ont favorisé au delà du raisonnable l'accession à la nationalité. Quatre fois plus de dossiers positifs que dans tout autre pays de la communauté, on peut en parler dans les commentaires. Un assemblage de bric et de broc avec un réseau éducatif et familial propre qui manque cruellement, non pas de moyens, mais de résultats.

Bonjour les dégâts, la bombe démographique commence seulement à faire ses effets !

Le confessionnel catho ravalé pour la bonne cause électorale leur est revenu plein la tronche. Réponse boomerang au pluralisme défendu, nos ex-chrétiens comptent aujourd'hui en leurs rangs une députée d'origine turque qui a prêté serment en foulard. Bon, j'suis pas bégueule mais vous signale sans la moindre intolérance que cette fantaisie vestimentaire, même la Constitution turque l'interdit formellement dans son enceinte parlementaire au nom de la laïcité de l'Etat.

Retour à la case départ : halte à toute forme d'obscurantisme.

L'obscurantisme, maître de tous les maux...

Voilà tout ce contre quoi s'insurge le FDF, seul parti francophone à n'avoir pas trahi nos gens et notre culture. Situé au centre-droit et traité, c'est un comble, de fasciste par ceux qui viennent de démontrer que leur engagement solennel en faveur de toute une communauté n'avait aucune valeur ( jamais d'accord institutionnel sans extension de Bruxelles ...tu parles ! ) le Front Des Francophones s'est toujours refusé à différencier le citoyen en fonction de son origine linguistique. Etonnante exception politique il est donc resté inébranlablement fidèle à ses principes. Ennemi déterminé de l'anti-démocratie, il doit à présent s'ouvrir à toutes les tendances politiques s'il veut rassembler sur base de ce seul programme.

Vive l'alliance démocratique francophone, seule garante de notre survie citoyenne.

 

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