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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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La théorie du Cygne Noir et les Banquiers

La théorie du Cygne Noir et les Banquiers par GoldenAwaken
Le Dormeur doit se Réveiller
http://ledormeur.forumgratuit.org/portal

 

 

La Théorie du Cygne noir, développée par le philosophe Nassim Nicholas Taleb, est une théorie dans laquelle on appelle cygne noir un certain événement imprévisible qui a une faible probabilité de se dérouler (appelé évènement rare en théorie des probabilités ), et qui, s'il se réalise, a des conséquences d'une portée considérable et exceptionnelle. Taleb a dans un premier temps appliqué cette théorie au monde de la finance. En effet, les évènements rares sont souvent sous-évalués en termes de prix.

Source : The Heretic Productions
http://www.youtube.com/user/Snordelhans?ob=0&feature=results_main


http://www.youtube.com/watch?v=JqgDzEqdvb0&feature=plcp

 

 

Script :
http://www.tagtele.com/videos/recherche/swan/?d=4&p=1&o=3&l=0&r=0&q=0

 

 

La Théorie du Cygne Noir selon Nassim Taleb
http://ledormeur.forumgratuit.org/t409-nassim-taleb-et-la-theorie-du-cygne-noir#733 ;

 

 

 

 

 

 

 

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Nicolas Sarkozy et l'AMF préparent un attentat financier pour le 16 avril

Nicolas Sarkozy et l'AMF préparent un attentat financier pour le 16 avril | Bankster | Scoop.it

Un véritable coup d'Etat financier va se jouer en France à partir du 16 avril. En effet, le président Nicolas Sarkozy via l'AMF (Autorité des Marchés Financiers) vont permettre d'ouvrir sur l'Eurex, le marché des dérivés, un contrat à terme sur les emprunts d'Etat français, l'autorisation des ventes à découverts.

Ce mécanisme purement spéculatif appelé en anglais «short selling» ou «shorting» consiste à vendre un titre dont on anticipe la baisse. Le vendeur s'engage à fournir à un certain prix à une certaine date, en faisant le pari que le titre va baisser entre temps … Et oui mes amis, l'AMF a mis fin à l'interdiction des ventes à découvert sur les titres émis par 10 grandes banques et sociétés d'assurance côtés sur le marché parisien ( AXA, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole … ). Que cela veut-il bien dire ?

Cette pratique est parfaitement légale mais peu encadrée et risquée. En effet, les actions les plus fragiles deviennent particulièrement vulnérables ainsi que les places financières. En plus simple: les spéculateurs du monde entier pourront vendre simplement de la dette française et ce à coût bas avec un effet de levier de 20 pour les bons du trésor. Oui, avec 50 000 euros investit en cash, il sera possible de vendre à découvert 1 million d'euros d'emprunts d'Etat français en bons du trèsor … Depuis la disparition du MATIF (Marché à terme des Instruments Financiers), il y a 13 ans, il n'était plus aussi facile de spéculer contre la France.

Ce n'est pas tout mes amis … La vente à découvert peut être également un emprunt. En effet, l'acheteur emprunte un titre uniquement en échange de la promesse de le rendre un peu plus tard au moment de la liquidation. L'acheteur va pouvoir le vendre, avec pour objectif que le cours baisse et qu'il puisse alors le racheter moins cher avant de le rendreà son prêteur. Lorsque la vente a découvert est gagée sur un emprunt de titre, elle peut en outre être reportée.

La vente à découvert peut également s'effectuer"à nu". C'est à dire que l'acheteur n'emprunte rien et qu'il se contente de vendreà terme des titres qu'il ne possède pas. Il parie sur la baisse du cours de ce titre afin d'acheter à moins cher que ce qu'il a promis de vendre. Pratiquée massivement, cette technique provoque la baisse des cours que souhaitent les vendeurs.

Comble du cynisme calculateur, des ordinateurs peuvent en « trading automatique » jouer sur des écarts très courts dans le temps et ce à large échelle. Un programme informatique spécifique pour pratiquer la vente et le rachat très rapide de titres dès qu'il s'oriente à la baisse. A grande échelle, cela présente le risque d'amplifier les baisses en déformant les cours.

Ce mécanisme est très dangereux pour les Etats, les entreprises et les investisseurs. Le vendeur n'est pas obligé d'avoir l'argent pour ce qu'il compte vendre. Tout cela est rendu possible contre le paiement d'une CRD ( Commission de Règlement Différé). Cela permettra de ne payer que 5 à 20 jours plus tard à condition que les titres soient éligibles au SRD (Service du Règlement Différé) ce qui est le cas des grandes capitalisations boursières. Bien entendu, cela n'est pas réservé à Mr et Mme Toulemonde qui n'ont pas un centime de côté. Ils ont déjà bien du mal à ce que leur banque leur accorde un découvert autorisé ou se font refuser des chèques pour 20 euros ...

Les vendeurs à découverts sont accusés depuis de nombreuses années d'être à l'origine des crises financières majeures. L'Agence Reuters, Bear Sterns, Lehman Brothers ont accusé de nombreux entrepreneurs « manipulateurs » de répandre de fausses rumeurs après avoir vendu à découvert les actions de leurs entreprises avant que ces dernières ne fassent faillite ou ne soient reprise par un concurrent. Un tel parallèle peut également tout à fait se faire au niveau des Etats et plus particulièrement ici au niveau de la France avec tout ce qui va de son lot de rumeurs et de manipulations d'un niveau bien plus considérable que celui des entrepreneurs indélicats. Cela ne sera possible en fait qu'avec la complicité complémentaire de nombreux politiques, médias, analystes et grands comptes ...

Mr le président des français, Mr Nicolas Sarkozy mais que faites-vous à la France là? Qu'est-ce que ces basses manœuvres financières qui livrent tous les français, oui du dernier né, au vieillard qui se meurt à la vindicte financière? C'est cela votre amour de la France?

Autoriser cela à 6 jours du premier tour de l'élection présidentielle revient à organiser un attentat financier sur la France. C'est vraiment indigne d'un président et son gouvernement.

Honte à vous et ceux qui comptent profiter de cela pour mieux asservir le peuple français. Médias faites votre travail.

A la vue de ce qu'il se passe en Grèce, en Espagne, en France et partout ailleurs dans le monde, il se pose la question de la nécessité absolue de la création d'un Tribunal International des Crimes et Génocides Financiers et Economiques.

Oui, il faut pouvoir réprimer toutes ces exactions comptables et financières qui sont réalisées en toute impunité en un simple clic et un éventuel coup de téléphone par les traders et autres larbins technologiques de nos politiques et banksters.

Leurs implications ont directement des répercussions sur la vie de tous les jours de millions de personnes. La mascarade de la crise doit être mise à jour.

Diffusez cette information mes amis car le 16 avril 2012, c'est presque demain. L'AMF peut interdire cela. Le temps presse mes amis …

Non, la finance ne gagnera pas, nous n'y sommes pas asservis.

Français de droite, de gauche, tous ensemble contre ce pillage, cette "chronique d'une mort annoncée" ...

AAA, on vous rigole au nez, vous nous faites plus peur, nous nous informons et organisons …

Révolution Citoyenne mes amis afin de mettre l'Humain d'Abord.

RESISTANCE !!!

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Money Talks for the People

Money Talks for the People | Bankster | Scoop.it
Money talks, but not loud enough for the 99%. By circulating dollar bills stamped with fact-based infographics, Occupy George informs the public of America's daunting economic disparity one bill at a time.
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Immobilier: l'Etat de New York poursuit les Banksters de Wall Street ...

Immobilier: l'Etat de New York poursuit les Banksters de Wall Street ... | Bankster | Scoop.it
L’Etat de New York a annoncé vendredi des poursuites contre “les plus grandes banques” américaines pour “utilisation trompeuse et frauduleuse” d’un registre électronique de crédits hypothécaires à des fins de saisies immobilières.

“Le ministre de la Justice de l’Etat de New York, Eric Schneiderman, a déposé ce jour une plainte contre plusieurs des plus grandes banques du pays, affirmant que la création et l’utilisation d’un registre numérique privé connu sous le nom de MERS s’est traduite par des dépôts de dossiers trompeurs et frauduleux à grande échelle dans l’Etat de New York et devant des tribunaux fédéraux”, détaille le communiqué.

Ces documents fallacieux “ont nui aux propriétaires immobiliers et à l’intégrité de la procédure judiciaire des saisies immobilières”, ajoute-t-il.

“Des employés et agents de Bank of America, JPMorgan Chase, Wells Fargo (…) ont de manière répétitive soumis des documents à des tribunaux contenant des informations fausses et trompeuses laissant entendre” qu’ils avaient l’autorité pour saisir des biens immobiliers “quand en fait ils ne l’avaient pas”, explique Eric Schneiderman dans un communiqué.

(...)

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The New World Order.... Must See - À Voir D'Urgence

Pour en savoir plus, retrouvez nous sur "Ce Que Cachent Vos Médias" : http://www.facebook.com/pages/Ce-Que-Cachent-Vos-Medias/159124017455829...
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MOBILISATION/TRACT : Quand la guerre rôde, faut-il fêter Noël ? - Jacques Cheminade 2012

MOBILISATION/TRACT : Quand la guerre rôde, faut-il fêter Noël ? - Jacques Cheminade 2012 | Bankster | Scoop.it
L'actualité de Jacques Cheminade, ses vidéos, ses déclarations, ses articles...

 

Vous aussi vous ne voulez pas faire comme si de rien n’était pendant les fêtes ? Participez à notre mobilisation spéciale pour les fêtes en imprimant et distribuant ce tract. Vous pouvez aussi contacter nos équipes ici.

Nous sommes en guerre. Une guerre déclenchée par un conglomérat d’intérêts financiers opérant depuis la City de Londres et Wall Street, qui détruit tout, la vie des peuples comme la substance des économies. L’Union européenne s’en est rendue complice en autorisant la Banque centrale européenne à procurer des fonds aux banques à deux ou trois ans et pratiquement sans limites, à un taux d’intérêt de 1 %, pour qu’elles puissent faire des bénéfices en reprêtant aux Etats à des taux bien supérieurs.

Cette escroquerie économique conduit tout droit à un conflit militaire. Car l’austérité que la finance devenue folle impose à tous, sauf à elle-même, ne permet en aucun cas de rembourser les dettes ni de faire vivre plus d’êtres humains. La finance folle conduit ainsi à une guerre folle : déjà, sous prétexte d’interdire aux autres ce qu’elles-mêmes possèdent, des forces américaines, anglaises et françaises se déploient contre l’Iran, et des dirigeants israéliens, comme Netanyahou et Barak, s’apprêtent à lancer une frappe nucléaire ou pouvant le devenir rapidement.

Certes, des dirigeants plus raisonnables – en Israël même, des anciens des services de renseignement ou une sensibilité politique comme celle d’Haaretz, aux Etats-Unis et en France, des militaires expérimentés – s’opposent à cette aventure militaire. Cependant, si l’on ne change pas d’ordre économique, la guerre se produira fatalement, bien plus tôt qu’on ne le pense, car les nuées qui la portent sont déjà au-dessus de nos têtes. Voyant leur propre base détruite par l’ouragan dévastateur qu’elles ont provoqué, les forces de la mondialisation financière visent, par delà l’Iran, une zone transpacifique (Russie, Chine, Corée, Inde…) dont elles ne peuvent tolérer le développement. Par delà encore, leur objectif est une politique de dépopulation : comme elles détruisent la capacité économique et sociale à accueillir les êtres humains, elles en déduisent logiquement qu’il faut en réduire brutalement le nombre. La moindre provocation, en Iran ou ailleurs, suffirait désormais pour allumer la mèche.

L’on ne peut donc décemment fêter Noël qu’en combattant cette double guerre, dont l’une est déjà déclarée et l’autre menace.

Sept engagements contre la guerre :

Glass-Steagall. Tarir la source de l’oligarchie financière prédatrice en séparant banques de dépôt et de crédit d’une part et banques d’affaires de l’autre. Cela signifie arrêter net le renflouement des activités de jeu des établissements financiers et les mettre hors d’état de nuire par une procédure de faillite organisée.
Crédit productif public. Rétablir une économie physique au service de l’homme, en substituant au système de pillage monétariste de la mondialisation financière un système de crédit public finançant de grands projets de développement mutuel, à l’échelle européenne et mondiale. Pour cela, abroger toutes les dispositions des traités européens empêchant ces projets.
Un grand chantier. Investir dans la créativité humaine, non plus dans les jeux financiers ou commerciaux et la finance verte, mais suivant le critère de création de richesse physique et humaine réelle, en accroissant la densité de flux d’énergie et la production par être humain et unité de surface.
Créativité. Créer ainsi des millions d’emplois qualifiés, avec les politiques d’éducation nationale, de recherche et de santé publique nécessaires, en arrêtant le saccage social en cours.
IDT. Participer à l’Initiative de défense terrestre (IDT) proposée par la Russie, en équipant de boucliers lasers un réseau de satellites en orbite terrestre. Il s’agit de rassembler les principaux pays du monde autour d’un double objectif : pouvoir neutraliser par laser toute velléité militaire d’envoi de missiles et organiser une veille climatique dans un contexte où notre système solaire entre dans une phase particulièrement instable au sein de notre galaxie, en se donnant les moyens de réagir contre la menace éventuelle posée par des corps célestes (astéroïdes ou autres).
Créer ainsi une alliance de peuples suffisamment forte pour briser le garrot de l’oligarchie, une alliance transpacifique et eurasiatique capable de mettre en pièces l’empire de la City et de Wall Street.
Eliminer le césarisme de nos chefs d’Etat, qui nous conduisent aveuglément au chaos et à la guerre de tous contre tous en servant l’oligarchie financière dévoyée.
L’homme n’est pas un pion, le travail n’est pas une marchandise et la vie n’est pas une soumission. Notre mission est d’acquitter la vraie dette, celle que nous devons au bien commun et aux générations futures en paiement de ce que nous ont donné les générations passées, non les dettes de jeu d’un système suicidaire qui nous entraîne dans sa chute.

 

Le tract en format Pdf :

 

http://www.cheminade2012.fr/IMG/pdf/20111215_noel.pdf 

 

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Goldman Sachs - Le nouvel Economiste

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Qualifiée de “machine à bulles” dans une enquête retentissante du magazine Rolling Stone, affublée du surnom de “bankster”, elle a cristallisé les pires vindictes lorsque l'opinion publique a brutalement pris conscience...

Ne nous leurrons pas. Si Goldman Sachs (GS) est aujourd’hui vouée aux gémonies par l’opinion, les politiques, ou les Etats, c’est aussi parce que la banque a été un leader incontestable dans son domaine. Qualifiée de “machine à bulles” dans une enquête retentissante du magazine Rolling Stone, affublée du surnom de “bankster”, elle a cristallisé les pires vindictes lorsque l’opinion publique a brutalement pris conscience en pleine crise de son habileté à surfer sur les vagues, à “sentir le vent”, et à exceller dans les hedge funds et le trading. Au-delà des affaires, polémiques, et procés d’intention en tous genres, – justifiés ou pas -, Le nouvel Economiste cherche ici à analyser les spécificités, mais aussi les limites, d’un modèle extrêmement performant.

Un modèle qui s’est appuyé notamment sur une grande capacité d’innovation financière, l’excellence du produit/service proposé, et un mode très singulier de recrutement et de management de talents. Au risque de flirter avec la ligne jaune. Et de devoir, de gré ou de force, rebondir en se recentrant sur son premier métier, le conseil.

“Ce soir, les blagues sont sponsorisées par Goldman Sachs. Et ne vous en faites pas pour eux ; que les gags vous fassent rire ou pas, la banque gagnera de l’argent”… Ce trait d’humour de Barack Obama fait son effet au traditionnel dîner avec la presse, tant il correspond à ce que l’opinion comme les responsables politiques retiennent de la crise : la finance de marché dérégulée est un casino qui brasse des sommes abyssales, mais à la fin, c’est toujours Goldman Sachs qui gagne.

“Ils sont de tous les bons coups, quand un marché explose quelque part, ils sont toujours impliqués, d’une manière ou d’une autre”, s’étonne dans un récent reportage (3) John Cassidy, qui suit Wall Street depuis 20 ans pour le New Yorker. Grande Dépression en 1929, éclatement de la bulle Internet en 2000, crise des subprimes en 2007, de la dette européenne et demain, des matières premières… la banque semble dotée du don de prédiction et d’ubiquité pour surfer sur le marché et anticiper les mauvais coups.

Des atouts qu’elle tire d’une organisation bien rodée que Marcus Goldman, fondateur en 1869 d’une entité spécialisée en gestion d’effets de commerce, ne reconnaîtrait certainement pas ; elle est devenue un géant de la finance – ses 35 000 salariés travaillent dans 32 pays –, mais aussi sa palette d’activité s’est élargie. Vénérable et traditionnelle banque d’affaires (d’investissement dans la terminologie anglo-saxonne), digne représentante de l’espèce hybride apparue aux Etats-Unis après la Grande Dépression et le Glass Steagall Act, son activité consistait à aider les plus grandes entreprises dans la gestion de leur haut de bilan, et les conseiller dans leurs acquisitions et leurs appels au marché. Sa matière grise s’est ensuite adressée aux Etats pour les emprunts et les privatisations, puis aux grandes fortunes. Surtout, GS a changé de dimension lorsqu’elle a plongé dans le marché très porteur du trading. Avec brio.

 

(...)

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La crise : la faute aux Français nuls en économie

La crise : la faute aux Français nuls en économie | Bankster | Scoop.it
Pour résoudre la crise, il faudrait d'abord remédier à l'inculture économique des Français. C'est du moins la thèse défendue par Jean-Michel Fourgous, député UMP des Yvelines.

Une idée qui a le don d'irriter SuperNo...

 

Vous qui n’êtes pas blogueurs, vous ne savez pas ce que vous ratez ! Non seulement vous ne passez pas des heures à écrire, vous ne vous faites pas engueuler par votre femme, vous n’avez pas à cacher vos activités coupables à votre patron, et on ne se demande pas si vous êtes mort dès que vous n’avez rien écrit depuis trois jours…

Mais tout cela n’est rien. Le pire, c’est que vous Jean-Michel Fourgous, député UMP des Yvelines, ne vous écrit pas.

Et ça, franchement, je ne sais pas comment je faisais avant.

Fourgous, c’est le gars qui pense que Hollande est un dangereux marxiste, et qui ne rate pas une occasion de léchouiller les orteils de son maître à penser.

Mais aujourd’hui, Jean-Michel Fourgous va plus loin : il va nous permettre d’échapper à la crise. Comment ?

En faisant savoir aux banksters que la « dette » est principalement constituée d’intérêts indus, et donc nulle et non avenue ?

 

Non, restons sérieux. Fourgous est un homme respectable. Il est de l’UMP, que diable. C’est pas lui qui s’abaisserait à contraindre un bankster… Il préfèrera 1000 fois faire payer le peuple.

Non, Fourgous pense, sans rire, que la crise peut se résoudre en… apprenant l’économie !

 

Voici ce que j’ai reçu :

« Le groupe d’étude parlementaire « Génération Entreprise », co-présidé par les députés Jean-Michel FOURGOUS (Yvelines) et Olivier DASSAULT (Oise), organise un colloque sur la culture économique des Français le :

[Je vous passe date et heure, d’ailleurs c’est passé, et on n’est pas là pour faire de la pub, non plus…]

Pour résoudre une grave crise comme celle qui secoue, en ce moment, l’Europe entière, il est tout d’abord nécessaire de bien comprendre l’économie. Les Députés issus de l’entreprise veulent attirer l’attention sur le manque de culture économique des Français qui handicape la reprise de la croissance et la compétitivité de notre pays.

Le Prix Nobel d’économie Edmund PHELPS a d’ailleurs évalué que « la France perd un point de croissance à cause de son déficit de culture économique ».

A travers ces débats, les Députés de « Génération Entreprise » souhaitent souligner l’importance de l’adhésion à l’économie de marché, et la nécessité d’avoir un esprit d’entreprise et une culture de l’innovation dans le contexte actuel de guerre économique mondiale.

Parmi les intervenants, seront notamment présents Laurence Parisot, présidente du MEDEF ; Emmanuel Chain, créateur de l’émission Capital ; Christian Saint-Etienne (économiste), Geoffroy Roux de Bézieux (chef d’entreprise), deux think tanks (TERRA NOVA, l’IFRAP), deux journalistes (Le Monde, Le Figaro).

Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion publique de l’IFOP présentera les résultats d’un sondage sur « Les Français et la compréhension de l’économie ».

Deux tables rondes articuleront ensuite les débats : la première dressera l’état des lieux de la culture économique des Français ; et la seconde tentera de dégager des solutions concrètes pour réconcilier nos compatriotes avec l’économie. »

Si vous ne vous êtes pas bidonnés au moins trente-sept fois à la lecture de la liste des participants, tous - mais ce doit être un hasard - ultralibéraux bêlants, il ne vous reste effectivement qu’à aller voter Sarkozy et à croire qu’il va « solutionner la crise »… Vous avez aussi le droit de vous demander ce que « Terra Nova », le « think tank » du PS vient faire dans cette galère…

 

Ainsi donc, la crise, c’est notre faute. Enfin, la vôtre, tas d’incultes qui ne comprenez rien à l’économie capitaliste et ultralibérale.

Vous pouvez cependant être à moitié rassurés en constatant que pas un des intervenants n’avait prévu la crise des subprimes, ni celle de la dette publique. Pas un. Même les agences de notation, qui orchestrent l’asservissement des peuples, n’avaient rien vu venir…

Quant aux « téléconomistes », tous les prétentieux qui causent dans le poste pour expliquer nos malheurs et nous persuader qu’il faut encore faire des sacrifices, ils se contentent de répéter les sornettes libérales de base, sans même pouvoir prédire ce qui se passera demain ou dans une semaine. Dans dix ans, n’en parlons pas.

Olivier Dassault nous donnerait des leçons d’économie ? Non, tout au plus pourrait-il nous expliquer comment échapper à la crise en naissant milliardaire…

 

Cette démarche pue. Elle fait partie d’un ensemble d’arguments pourris, qui tendent à faire croire que nous serions responsables de la crise. Parce que nous vivrions « au dessus de nos moyens », et qu’il faut donc abandonner retraites, sécu, droit du travail… Et que nous sommes donc incultes, ne connaissant pas l’économie.

Pourtant, je fais des efforts, et je vais dans le sens de Messieurs Fourgous et Dassault : je me cultive et j’apprends l’économie. Oh, pas les sornettes de lycée, ni même ce qu’est une action, une obligation, tout ça je le sais depuis longtemps.

 

J’ai donc appris :

- Ce qu’est un CDO, un CDS (il serait intéressant de savoir combien des intervenants sus-cités seraient capables d’expliquer le concept)

 

- La bêtise, la prétention et le panurgisme des banksters de Wall Street (ça c’est grâce aux livres de Michael Lewis)

 

- Que notre dette est de 1700 milliards d’euros, soit plus de 100 000 euros par famille de 4, et donc inremboursable.

 

- Que cette dette monte de plus en plus, avec les taux d’intérêts fixés par les banksters eux-mêmes

 

- Que c’est la même chose dans la plupart des pays occidentaux.

 

- Que cette dette est principalement constituée des intérêts indus payés à des banksters.

 

Et surtout….

- Que ce sont des politiciens donneurs de leçons qui ont abandonné leurs pouvoirs aux banksters et aux eurocrates qui sont responsables de cette situation, et prétendent néanmoins, pompiers pyromanes, nous en sortir…

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Big Bankster is watching you !

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Big Brother ou Big Bankster ?

 

Les banksters

 

Le rêve européen né à la suite de la catastrophe de
1945 était déjà schizophrène. D’un côté, plusieurs responsables politiques français, italiens, allemands et belges souhaitaient créer une structure entre les Etats nations d’Europe occidentale, essentiellement l’Allemagne et la France, pour rendre impossible toute nouvelle guerre intra-européenne, dont la principale personnalité fut Robert Schuman. De l’autre, certains d’entre eux voyaient avant tout la fondation d’une zone de libre échange économique et financier dans la plus pure philosophie libérale. C’était le cas d’une personnalité française, considérée comme un des « pères fondateurs » de l’Europe, Jean Monnet.

C’est le triomphe des « banksters ». Certes, cette expression qui est la contraction de « banquier » et de « gangster » fut utilisée par les antisémites – le banquier est assimilé au juif – et par les fascistes, dont le Belge Degrelle, avant la deuxième guerre mondiale.

 

Aujourd’hui, la conduite des grands banquiers peut s’assimiler au gangstérisme. Aussi, même si elle a des origines nauséabondes, l’expression « bankster » est parfaitement justifiée. Elle est d’ailleurs utilisée par les Indignés qui se répandent un peu partout dans le monde occidental.

 

Le bankstérisme se base sur un triptyque paradoxal similaire à celui de « Big Brother » dans « 1984 » :
LE CAPITAL, C’EST LA FORCE,
LA DETTE, C’EST LA RICHESSE,
LA LIBERTE, C’EST L’ESCLAVAGE

 

Dans le système banksterien, comme dans l’horreur orwelienne, par la force du capital qu’il contrôle, la liberté c’est l’esclavage, car elle est la liberté sans entraves du bankster d’opprimer et de ruiner le peuple esclave par l’endettement.
Le bankstérisme est la doctrine qui consiste à substituer au capitalisme industriel, le capitalisme financier. Le marxisme et le mouvement ouvrier se sont attaqués au capitalisme industriel et ont plus ou moins réussi à le modérer parce qu’il était bien identifié : on savait qui dirigeait les usines et on avait le pouvoir de les paralyser. Par contre, il n’a pas vu poindre le capitalisme financier qui, lui, est inidentifiable et donc impossible à combattre.
Pourtant, il existe des solutions. Elles ne consistent pas à détruire l'Europe, bien au contraire. Elles seront évoquées dans un prochain article.
Le bankstérisme a gagné pour le moment. Il n’est pas invulnérable.

Pierre Verhas

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Robert De Niro dans la peau de l’escroc Bernard Madoff

Robert De Niro dans la peau de l’escroc Bernard Madoff | Bankster | Scoop.it
Bernard Madoff, l'homme d'affaires américain, célèbre pour avoir arnaqué à hauteur de 65 milliards de dollars ses anciens clients, va lui aussi avoir droit à une adaptation de ses aventures. C'est le grand Robert de Niro qui campera son personnage.

 

L'immense star du septième art qu'est Robert De Niro va incarner le rôle du célèbre bankster (mélange entre banquier et ganster), Bernard Madoff, à la télé.

Le scénariste du film Les Noces Rebelles, John Burnham Schwartz, travaille sur le scénario tiré entre autres de la biographie de l'escroc pro de la technique de la pyramide de Ponzi.

Pendant 20 ans, le financier a été l'une des stars de Wall Street.

Arrêté en 2008 pour fraude, Madoff utilisait l'argent de ses nouveaux clients pour rembourser les anciens, une technique bien connue dans le monde de la finance.

Le téléfilm est actuellement au stade de développement et Robert De Niro sera le producteur exécutif du projet.

L'histoire de Bernard Madoff , qui est tombé de sa tour d'ivoire en un battement de cil, intéresse de près le président du jury Festival de Cannes 2011, oscarisée 2 pour les films Raging Bull et Le Parrain 2.

Aujourd'hui Bernard Madoff est derrière les barreaux, où il purge une peine de 150 ans de prison.

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La pieuvre Goldman Sachs

La pieuvre Goldman Sachs | Bankster | Scoop.it
Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète.

 

- Journal du Net Economie :

 

Aux Etats-Unis, la banque Goldman Sachs jouit d'une réputation sulfureuse depuis l'éclatement de la crise des subprimes. D'aucuns à Wall Street pensent que c'est Henry Paulson, secrétaire d'Etat au Trésor en 2008 et ancien patron de la banque d'affaires, qui a précipité la chute de Lehman Brothers. Et en Europe, tous voient derrière la dette grecque le spectre de l'établissement.
A tel point que la banque est affublée dans toutes les places financières du surnom de "Goldman Sacks", littéralement "Goldman pille". Toujours est-il qu'elle n'a pas son pareil pour placer aux mieux ses anciens cadres dirigeants.
Mais depuis trois ans, certains se sont révélés au mieux incompétents, au pire adepte du conflit d'intérêt.

 

Mario Draghi, président de la BCE :

 

Président de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le 1er novembre dernier, l'italien Mario Draghi présente un CV de banquier central parfait. Directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington pendant 5 ans, directeur du Trésor italien pendant toute la décennie 90, gouverneur de la banque d'Italie et président du Forum de stabilité financière depuis 2006... Toute la planète finance le connait et l'apprécie. Seule ombre au tableau, et pas des moindres pour ses détracteurs, son passage entre 2002 et 2005 chez Goldman Sachs. Il était alors vice-président de la filiale internationale, à Londres. A ce titre, il a eu à connaître l'état de la dette souveraine de la Grèce, celle-là même qui empoisonne la zone Euro depuis un an. En effet, Goldman conseillait l'Etat grec dans l'utilisation de produits dérivés pour masquer ses déficits budgétaires.

 

Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global :

 

A croire qu'il porte la poisse, ce Jon Corzine. Embauché comme trader chez Goldman Sachs en 1973, son parcours est fait de haut de bas. Il a gravi les échelons de la banque un à un pour se hisser à sa tête en 1994. C'est lui qui a mis sur les rails l'introduction en bourse de la banque. Mais il est évincé en 1998, à la fin de la crise asiatique qui a provoqué des pertes pour la banque. Ce qui ne l'empêche pas de se refaire une nouvelle vie dans la politique. Elu sénateur démocrate en 2000 et gouverneur du New Jersey en 2004, il chute aux élections de 2009. Une contrariété qui l'encourage à prendre la direction de MF Global, un courtier américain spécialisé dans les produits dérivés financiers, qu'il souhaite transformer en mini-Goldman Sachs. Il achète de la dette souveraine européenne avec un énorme effet de levier. Un pari risqué qui vire à la catastrophe fin octobre 2011. MF Global se place sous la loi des faillites. Avec des actifs de 41 milliards de dollars, il entre dans l'histoire des 10 plus gros dépôts de bilan des Etats-Unis depuis 30 ans.

 

Robert Rubin, ancien secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Robert Rubin fut un des premiers anciens de Goldman Sachs à forcer la porte de l'administration américaine. Après 26 ans de maison dont 2 comme co-président du conseil d'administration de 1990 à 1992, il est nommé secrétaire au Trésor par Bill Clinton. Il gardera ce prestigieux portefeuille de 1995 à 1999. A ce titre, il fut un chaud partisan de la déréglementation financière. C'est à lui que l'on doit notamment la suppression de la loi qui séparait les activités de banques de dépôt et de banques d'investissement aux Etats-Unis... Une loi qui datait de 1929. En transformant des crédits immobiliers en actifs liquides susceptibles d'être revendus, cette mesure fut l'un des facteurs déclenchant de la crise. Conseiller de Citigroup depuis sa retraite politique, il en enleva la présidence pendant quelques semaines fin 2007, avant d'en être évincé.

 

Mark Carney, gouverneur de la Banque centrale du Canada : 

 

Mario Draghi n'est pas le seul banquier central de la planète à avoir servi Goldman Sachs. Le canadien Mark Carney, gouverneur de la banque centrale du Canada depuis 2008, fait lui aussi partie des anciens de la célèbre banque d'affaires. Il a fait ses classes dans différents bureaux à travers le monde, dont Londres, Tokyo, New-York et Toronto. En 1995, il se retrouve à diriger le service de risque souverain pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. A cette époque, les pays font l'impossible pour rentrer dans les critères d'admission à l'euro. Mais en 2000, il quitte Goldman pour rejoindre la banque centrale canadienne. Depuis le 7 novembre dernier, il a ajouté à sa carte de visite la présidence du Conseil de stabilité financière (FSB). Il succède ainsi à un certain Mario Draghi.

 

Mario Monti et Romano Prodi, anciens de la Commission européenne :

 

Mario Draghi n'est pas le seul transalpin à avoir frayé avec Goldman Sachs. Ainsi, Mario Monti, ancien Commissaire européen successivement chargé du marché intérieur (1995-1999), puis de la Concurrence (1999-2004), conseille officiellement la banque depuis 6 ans. Son champ de compétence ? Les problèmes européens et mondiaux de politique publique. Il est aussi membre du Goldman Market Institute qui se penche, lui, sur le rôle des marchés de capitaux dans la société.
Romano Prodi, l'ancien président de la Commission européenne et président du Conseil en Italie est lui aussi un familier de la banque d'affaires. Il l'a conseillée de 1990 à 1993 sur les questions internationales. Une activité qui fait l'objet d'une enquête en Italie au début des années 2000 étant donné les conflits d'intérêts possibles de cette collaboration. En effet, Romano Prodi avait au même moment à connaître certains dossiers de privatisation qui touchaient son pays. Or il conseillait Goldman Sachs... qui conseillait des entreprises candidates.

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale :

 

L'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs. Après un premier passage réussi dans l'administration de Bush père, en coulisses au Trésor comme directeur de cabinet de la Maison Blanche, ou en public, comme secrétaire d'Etat, il est parti pantoufler en 1997 comme conseiller aux affaires internationales de la banque. Quand Georges W Bush arrive à la Maison Blanche en 2001, il reprend du service dans l'administration. Mais le poste de secrétaire d'Etat au Trésor lui passant sous le nez en 2006, il quitte l'administration... pour retrouver un bureau chez Goldman Sachs. La banque le nomme alors directeur groupe du conseil à l'international. Mais la possibilité de diriger la Banque mondiale en 2007 le convainc finalement de cesser cette collaboration.

 

Henry Paulson, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Au rayon des archétypes des "Sachs boys" qui ont pris le pouvoir auprès des élites politiques américaines, impossible de ne pas citer Henry Paulson. Secrétaire d'Etat au Trésor de 2006 à 2009, ce diplômé d'Harvard est surtout connu pour avoir dirigé Goldman Sachs de 1999 à 2006. C'est lui qui est à l'origine du renflouement des établissements de crédit hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac aux frais du contribuable américain. Ses détracteurs relèvent également qu'il a décidé le lâchage de Lehman Brothers en 2008, entrainant une crise systémique. Et pour l'accabler un peu plus, ils lui reproche également son plan de renflouement des banques et des assureurs américains qui aurait fait la part belle aux établissements dirigés par des alliés de Goldman, comme AIG (Ed Liddy), Merrill Lynch (John Thain) ou encore Wachovia (Robert Steel), tout en étant favorable aux intérêts de son ancien employeur. Un ensemble de décisions qui a amené le magazine Time à conclure que le visage de la crise, c'était lui.

 

Des membres de l'administration Bush et Obama :

 

Que ce soit sous les administrations Bush ou Obama, les anciens de Goldman Sachs pullulent à la Maison Blanche. Joshua Bolten, directeur de cabinet de Georges W. Bush de 2006 à 2009, avait été directeur de Goldman Sachs à Londres pendant 5 ans. De la même façon, Robert Steel, Secrétaire d'Etat à l'économie intérieure de 2006 à 2008 avait été vice-Président de la banque en 2004. Sous Obama, ils sont encore nombreux. A l'instar de Robert Hormats, secrétaire d'Etat à l'économie et ancien vice-président de Goldman Sachs Group. Ou encore Stephen Friedman, un temps directeur du National Economic Council, qui a été membre du comité de direction de la banque de 1990 à 1994. Sans oublier Gary Gensler, l'actuel patron de la Commodity Futures trading commission (CFTC) qui a été co-directeur financier de la banque. Dans le cabinet de Timothy Geitner, signalons Mark Patterson, un ancien lobbyiste de la banque. Même Phil Murphy, l'ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, est un ancien de Goldman.

 

William Dudley, président de la Fed de New York :

 

La paranoïa des médias américains peut se comprendre quand on a sait qu'à la tête de la Fed de New-York se retrouve un ancien de Goldman Sachs. Président de l'influente institution depuis 2009, William Dudley n'a pourtant pas beaucoup d'ancienneté dans la maison. Et pour cause, il a passé 21 ans de sa carrière professionnelle dans la banque d'affaires américaine, de 1986 à 2007. Là-bas, il a notamment occupé le fauteuil de chef économiste de 1998 à 2007. Un rouage essentiel de l'institution donc, et nécessairement bien informé de ses activités. C'est Timothy Geitner, l'actuel secrétaire d'Etat au Trésor qui l'a débauché en 2007 pour rejoindre la Réserve fédérale de New York. William Dudley est également membre du conseil d'administration de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

Antonio Borges, directeur Europe du FMI :

 

Depuis novembre 2010, c'est un ancien de Goldman Sachs, le portugais Antonio Borges, qui dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). Joli pied de nez quand on sait ce que certains pays du continent doivent aujourd'hui aux conseils de la banque en matière de dettes souveraines. De 2000 à 2008, il fut un des dirigeants de Goldman Sachs International, la filiale européenne de la banque d'affaires américaine implantée dans la City de Londres. C'est cette filiale qui, en 2000 et 2001, avait passé un contrat sur des transactions en devises ayant permis à la Grèce d'obtenir des liquidités sans les faire apparaître dans les comptes publics comme un emprunt, en échange de recettes fiscales futures.

 

Goldman Sachs en chiffres :
En 2010, la banque d'affaires Goldman Sachs a réalisé 45,97 milliards de dollars de chiffre d'affaires et 8,35 milliards d'euros de bénéfices.

La banque de Wall Street détenait alors 911 milliards de dollars d'actifs et était valorisée 82,2 milliards de dollars.

 

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Une nouvelle arme de la finance contre la France

Une nouvelle arme de la finance contre la France | Bankster | Scoop.it

Pendant que Sarkozy et Hollande se font des querelles de mots sur la finance, celle-ci vient de s'offrir un nouveau pouvoir considérable en France. Je condamne la création annoncée pour lundi 16 avril prochain d'un nouvel instrument spéculatif contre la dette française. Lancé par la bourse de Francfort sur le Marché européen des produits dérivés, ce "contrat à terme sur les obligations d'Etat françaises" va offrir des moyens considérables aux spéculateurs pour attaquer notre pays.

 

Ce nouvel instrument de faire de l'argent sur le dos de notre peuple a aussitôt été saisi par les banksters qui ont déjà déclenché la crise de 2008 aux USA puis celle de la dette en Europe, comme les banques anglo-saxonnes Morgan Stanley et Barclays Capital.

Face à ce nouveau coup de force de la finance contre notre pays, je m'étonne du silence de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement pourtant si prompts à agiter la menace des marchés financiers contre la gauche.

 

J'invite François Hollande à prendre conscience du danger qui menace et à rejoindre ma stratégie de combat. Je préviens que si je suis élu, ces contrats seront interdits comme toutes les ventes à découvert et les CDS non adossés. Je préviens que des poursuites seront engagées contre ceux qui ont préparé ou facilité la mise en place de ces mesures contre les intérêts économiques fondamentaux de la nation (article 410-1 du code pénal).

 

[Note du Curateur] Voir la réponse de Jean-Pierre Jouyet, Président de l'AMF, via Les Echos :

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202007933071-l-amf-repond-aux-accusations-de-jean-luc-melenchon-311922.php

 

 

 

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Les Madoff de la BNP : boucs émissaires de Sarkozy ?

Les Madoff de la BNP : boucs émissaires de Sarkozy ? | Bankster | Scoop.it

Nicolas Sarkozy va-t-il faire passer ses instructions au parquet ? Cela lui permettrait de s'affranchir de ses amitiés du Fouquet's, au moins pour la galerie. Une occasion lui est présentée sur un plateau. Selon Mediapart, et Laurent Mauduit, l'affaire Madoff pourrait rebondir à Paris, avec la mise en examen de dirigeants de BNP Paribas. La justice cherche aussi a déterminer les pratiques de BNP Paribas Personal Finance qui avait fourgué des prêts Helmet Immo, plutôt toxiques, à des particuliers.

 

Quel sous-fifre, assez haut placé, faire sauter ? C'est la question qui bruisse dans les couloirs du siège de BNP Paribas.
« BNP Paribas a perçu, au travers de certaines de ses filiales gestionnaires et dépositaires de certains fonds Madoff off shore, des commissions considérables, » consigne Laurent Mauduit, de Mediapart.
Damned, une filiale Woerthgate, d'Éric Woerth, pour pomper les sous de Liliane Bettencourt ? Non pas, c'est plus complexe que cela.
BNP était très impliquée dans fonds Oréades de Madoff, et tout comme UBS, savait à quoi, plus ou moins (peut-être plus que moins), s'en tenir.
« La banque a perçu des millions de dollars en échange de services qui n'ont jamais été rendus, alors qu'elle détenait des éléments, qui auraient dû l'inciter à enquêter sur Bernard L. Madoff Investment Securities, » indique un arrêt de fin janvier dernier de la cour d'appel de Paris. C'est gentiment dit. Ouvrant la voie au plaidoyer de négligence et de j'm'enfoutisme. Si BNP, sciemment, en toute connaissance de cause, avait laissé faire, ce serait beaucoup plus gênant.
Qui tient qui ?

BNP Paribas, c'est Michel Pébereau, le véritable patron de Bercy, avec Christine Lagarde pour prête-nom ou potiche. Sarkozy va-t-il sauter sur l'occasion pour le piler et s'affranchir de sa tutelle, ou faire savoir au Garde des Sceaux jusqu'où il convient (de ne pas) d'aller ? C'est un peu tout la question.
Le liquidateur de Madoff & Co Inc., Irving H. Picard, a établi que Madoff n'écrêtait que le haut de la crème du lait, laissant à des intermédiaires l'essentiel du bouchon du col de la bouteille. Jusqu'à présent, Martine et Kléber Rossillon avaient été les seuls, en France, à dénoncer BNP Paribas.

 

Ils avaient investi dans une société basée aux îles Vierges, par l'intermédiaire du bankster gang de Pébereau.

 

Là, des commissions rogatoires sont lancées…évidemment pas par le parquet, mais par la chambre d'instruction.

La complicité active de BNP est la clef de la poursuite contre la « banque de la Sarkozye ». Pébereau est en retrait, remplacé par Baudoin Prot. Le fonds conseillé par BNP Paribas n'était ouvert à qui pouvait débourser un million d'USD. Un idiot utile, qui a eu le bon goût de se suicider, Thierry Magon de la Villehuchet, jouait les intermédiaires entre les très puissants nantis et Madoff. Mais il les rabattait sur la banque de Pébereau. Histoire d'opacifier un peu, de masquer l'identité des vrais investisseurs, sécurisés par le fait de passer par une banque ayant pignon sur rue.

(...)

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USA : Ce petit vent qui fait s’éteindre les lumières au profit de fausses étoiles

USA : Ce petit vent qui fait s’éteindre les lumières au profit de fausses étoiles | Bankster | Scoop.it

On ne s’étonne plus de rien dans le gouvernement américain.

Il y a au moins 11 personnes du gouvernement américain liées à Goldman Sachs sur l’illustration, dont l’ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne. Sans compter Henry Paulson, ancien président de Goldman Sachs, qui a été nommé par Georges Bush au poste de secrétaire au Trésor des Etats-Unis en 2006. En 2008 avec la confirmation de son plan de sauvetage des banques, la plupart des indices boursiers gagnaient plus de 8% dans la journée...

En Europe, Mario Monti, Mario Draghi et Franz Achleitner, tous trois issus de la banque Goldman Sachs, sont à la tête du gouvernement italien, de la Banque centrale européenne et du Fonds européen de stabilité financière. Tout comme Loukas Papademos, actuel premier ministre grecque.

Goldman Sachs est donc à la fête dans beaucoup de gouvernement du monde, voire dans trop de gouvernements pour ne pas y voir une connivence entre d’anciens membres issus comme par magie de la même entreprise. Chaque pays européen où le gouvernement tombe, un bankster-économiste de chez Goldman Sachs arrive pour soi-disant, sauver le navire...

Le plus inquiétant est la capacité sous-jacente de projection de cette entreprise pouvant œuvrer pour la « diplomatie américaine » ou s'en servir... La folie des spéculateurs nous entraîne sur une pente incontrôlable. Le gouvernement américain n’inspire guère confiance sur sa politique et continue à être infiltré par le Leviathan des lobbies depuis tellement d'année qu'une vie ne suffit presque plus à les compter...

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BANKSTER par Fabien Fernandes

BANKSTER par  Fabien Fernandes | Bankster | Scoop.it
BANKSTER

Je me souviens d’un cours de mon enfance
Un cours sur les façons des usuriers
Et je vois qu’aujourd’hui rien n’a changé
Costard, Cravate et même malveillance.

 

L’enfant d’hier choqué par l’odieux
A perdu sa bonté devenu grand
Vil menteur, spéculateur oppressant
Il est bankster au pays des merdeux.

 

Le cœur du job : t’endetter jusqu’au cou
Et faire de toi un esclave du crédit
Pendant qu’au bout de la chaine le bankster, lui,
amasse le grisbi à en devenir fou.

 

A coup d’amphétamines, de cocaïne
Il joue ta bourse, ton blé sur les marchés
Au gré des paniques, des rumeurs lancées
Pour qu’un jour sur la paille tu termines.

 

Bankster, homme de main d’la junte financière
Mercenaire de sociétés anonymes
Touche commission pour tache illégitime
Joue capital sur le dos de la misère.

 

Le bankster, ce malfrat sempiternel
Depuis que le symbole argent est né
Pas le plus vieux métier du monde, navré
Mais le plus immonde, navrant et cruel.

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Mélange des genres source de conflits d'intérêts généralisés

Mélange des genres source de conflits d'intérêts généralisés | Bankster | Scoop.it

Perfect Infographic on how Government and Corporations overlap http://t.co/NCBbuNRB  

#OWS #OccupyOakland #Banksters

 

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Une lettre mauricienne - Tribune de Genève (Blog)

Une lettre mauricienne - Tribune de Genève (Blog) | Bankster | Scoop.it
Maurice n'est pas la Perse de Montesquieu. Petit pays certes, planté au milieu de l'Océan indien, démocratie comme on en trouve peu dans le monde, il jouit d'une économie dynamique, imaginative et diversifiée dont la prospérité dépend actuellement du tourisme, du sucre, de la pêche et d'industries et de services qui servent les marchés locaux et d'exportation, outre un secteur financier d'importance internationale.

Chaque année le gouverneur de la banque centrale, la Bank of Mauritius, convie le gratin de l'économie à un banquet. Lors de son discours le 1er décembre de cette année, M. Bheenick tint des propos que l'on souhaiterait entendre de la bouche des gouverneurs de banques centrales de pays plus proches de nous, pas plus éloignés que, disons, Francfort ou Berne.

Je suis sûr que je ne suis pas seul ici ce soir à me poser des questions sur la financiarisation croissante de l'économie, dit M. Bheenick. Les « indignés » expriment le même souci. Les citoyens s'insurgent contre les Seigneurs de la finance que se paient de gras bonus sur le dos du secteur public qui l'a sauvé tandis que l'économie réelle plonge, entraînant licenciements, faillites et chômage.
Vous auriez cru qu'il serait dans l'intérêt de nos banques de réduire les frais qu'elles imposent à leurs clients, pour les aider plutôt à s'adapter aux conditions déprimées de leur marché et à leurs marges bénéficiaires réduites. Nous souhaitons que nos banques soient rentables, mais nous nous opposons aux profits qui dépassent les bornes.
Et d'aligner une série d'objectifs pour les banques :

Que leur rémunération corresponde mieux à l'éthique en se souciant davantage des actionnaires, des entreprises et des petits clients.
Qu'elles diversifient la composition de leur conseil d'administration afin que les bénéfices et les rendements mirobolants ne deviennent pas une obsession.
Réalisons une vision où le rendement financier n'est pas le seul but, où le rôle social et d'entreprise des banques soit ranimé.
Réalisons une vision où les intérêts des banques soient mieux alignés avec celles de la population en général.
Ensemble, embrassons une vision où l'affaire de la banque soit de servir une société prospère et juste.


Il faut éviter, insiste-t-il pour conclure, que le nom de 'banquier' se transforme en 'bankster' (rime avec gangster).

 

Le discours entier en anglais se trouve sur le site de la Bank of Mauritius - www.bom.mu - sous forme soit de texte soit de vidéo.

https://www.bom.mu/?ID=40625  

 

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Un Bankster : d'ici deux jours, ou une semaine, notre monde pourrait disparaître. C'est Armageddon.

Un Bankster : d'ici deux jours, ou une semaine, notre monde pourrait disparaître. C'est Armageddon. | Bankster | Scoop.it

Jean-Pierre Mustier, ex patron de Jérome Kerviel à la sociéte générale.

 

Les Chroniques De Rorschach :

 

Quand une tête de con qui se fait plus de 10 millions d'euros par an panique devant la désintégration du système, il emploie le même jargon que les conspirationnistes.
Bienvenue au club !

 

Pour faire son exposé, cet homme, pourtant glacial et discret, s’est déployé comme un aigle, faisant de grands gestes avec ses bras pour appuyer ses propos. Le public était d’autant plus attentif, que, depuis le procès Kerviel, ce banquier à l’air rogue n’était pas réapparu en public. "Il faudrait peut-être parler des vrais sujets, lance-t-il en anglais, langue obligatoire de la journée. Les bonus, c’est bien gentil, mais je crois que vous ne vous rendez pas compte que d’ici deux jours, ou une semaine, notre monde pourrait disparaître. C’est Armageddon".

Autrement dit, la bataille finale qu’il ne faut pas perdre, sous peine de perdre la guerre. Pas encore la fin du monde donc, mais plus très loin. "Nous sommes tout prês d’une grande révolution sociale", lance encore celui qui est devenu en 2011 patron de l’activité de Banque de Financement et d’Investissement (BFI) d’Unicredit, banque italienne qui a annoncé 10 milliards d’euros de pertes pour le seul troisième trimestre.

 

Les banques ont dégagé des taux de rentabilité trop importants

 

La responsabilité de la catastrophe incombe d’abord aux Etats, qui se sont surendettés et ont manqué totalement de discipline. Puis ensuite aux régulateurs, qui prennent de mauvaises décisions et ne font qu’aggraver la situation. Et aussi, aux banques, reconnaît Mustier: "J’ai discuté récemment avec Michael Milken qui est un très brillant esprit, même s’il n’a pas fait que des choses bien." Milken est l’inventeur des Junk Bonds, qui fut condamné à dix ans de prison et en fit deux. "Il m’a rappelé que la formule la plus importante d’Albert Einstein n’était pas e=mc2 mais celle des intérêts composés".

 

Vérification faite, il s’agit bien d’une règle, sinon établie au moins popularisée par Einstein, dite "des 72", soit le nombre qu’il faut diviser par le taux d'intérêt attendu pour obtenir le nombre d'années nécessaire au doublement du capital. Les financiers vivent décidément sur une drôle de planète où l’on affirme sans rire que la théorie de la relativité n’est pas le plus important apport théorique du génie scientifique.

"Les banques ont dégagé des taux de rentabilité trop importants, continue Mustier, sans sourciller.. C’était intenable, sinon il n’y aurait plus eu que des banquiers et des avocats et les autres acteurs de l’économie seraient morts." Une remarque qui ne manque pas de sel, venant de l’ancien patron de la banque de marché de la Société Générale, dont la BFI dégageait des taux de rentabilité de 30% avant la crise.

 

Moins de crédits en vue pour tous

 

Cette description apocalyptique terminée, Mustier soumet à l’auditoire médusé le choix qu’il reste aux banquiers: "soit c’est 1789, soit c’est un changement majeur de notre industrie, comme ce qui s’est passé pour internet après 2000." Les banquiers, selon cet oracle, vont donc devoir réviser sérieusement leurs modèles. "Se désendetter, retourner sur leurs marchés domestiques, et faire des produits de plus en plus simples." Et elles auront de plus en plus de difficulté à octroyer des crédits à leurs clients, notamment aux PME.

Quant aux Etats, les marchés ne leur laissent guère le temps de se réformer. Et Jean-Pierre Mustier de citer en exemple la Malaisie qui avait décidé de se refermer sur elle-même en instaurant un très sévère contrôle des changes ce qui lui a permis de s’isoler des marchés et de mener ses réformes à bien. Retour au protectionnisme financier? "Evidemment pour l’Europe, cela sera plus compliqué, reconnaît le banquier. Il n’y a pas de solution facile." Mustier reste aussi persuadé qu’en temps de crise, personne ne joue collectif. "Dans ces cas- là, on n’est plus Européen, c’est plutôt du chacun pour soi", rappelle-t-il. Pour les solutions, on reste un peu sur sa faim. Il faudrait peut-être demander à Michael Milken s’il a une solution.

 

Irène Inchauspé

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Qui mordra à l’hameçon du pécheur Bankster ?

Qui mordra à l’hameçon du pécheur Bankster ? | Bankster | Scoop.it
« Le FMI vient de créer un nouvel outil pour enrayer les crises » : c’est une ligne de liquidité dont la création avait été promise lors du G20 de Cannes, le mois dernier.

Elle est à la disposition des Etats-membres du FMI, pour répondre à des besoins de court terme. Peuvent y prétendre les pays qui sont atteints par la crise financière et qui ont des politiques saines et qui s’engagent à les maintenir.

C’est par exemple (selon le FMI) le cas de l’Italie.

Or l’Italie a beaucoup d’or dans ses coffres… Juste un hasard ?

On voit donc très bien ce qui s’esquisse. Notre rédaction a bien compris que les fonctionnaires du FMI n’ont rien inventé : cela vient plutôt de la BRI et cela annonce les grandes manœuvres.

Le cartel bancaire liquide les Etats et vise un échange de leur OR… contre du PAPIER.

 

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Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile

Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile | Bankster | Scoop.it
La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu'à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie.

A la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu'ici, tout va bien...

 

Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).. De 1993 à 2001, il a siégé à plusieurs conseils d'administration de banques italiennes. De 2002 à 2005, il a été vice-président de Goldman Sachs Europe. Pendant cette période, la banque d'affaire a touché 300 millions pour aider la Grèce à camoufler son déficit. Mais Super Mario, bien que chargé des "entreprises et pays souverains", n'était pas au courant...

 

La maladie de Goldman Sachs

 

Lucas Papademos (membre de la Trilatérale) est le nouveau Premier ministre grec. Empapados succède donc à Nappadeuro (anagrammes respectifs de Papademos et Papandreou). Il a été gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque, qui a racheté les produits dérivés ayant permis la supercherie, est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, ex-trader de la firme.

Mario Monti (Trilatérale et Bilderberg) vient d'être nommé premier ministre italien. Il est conseiller international de Goldman Sachs depuis 2005, avec un rôle de lobbyiste en chef. Toujours président de la section européenne de la Trilateral Commission et membre du comité de direction du groupe Bilderberg. Difficile de faire mieux...

 

Goldman, prise la main dans le Sachs

 

Otmar Issing, Allemand, aussi membre des Bilderberg, ex-président de la Bundesbank (1990-1998) et ancien "chief economist" à la BCE (1998-2006). Un homme bien sous tous rapports, qui continue de publier des tribunes en tant qu'ex-BCE, en cachant soigneusement son appartenance à Goldman Sachs, depuis 2006.

Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland (encore un membre Bilderberg), ancien commissaire européen à la concurrence, est aussi directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland, qui a fait faillite l'an dernier. Et il continue de jouer un rôle crucial dans la crise irlandaise.

Le portugais Antonio Borges dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). De 2000 à 2008, il fut dirigeant de Goldman Sachs International. Et l'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs.

Sans parler des Américains : Henry Paulson et Robert Rubin, anciens secrétaires d'Etat au Trésor, Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global, William Dudley, président de la Fed de New York, et à la Maison Blanche, les bureaux qui n'hébergent pas d'anciens de Goldman Sachs se font plutôt rares...

 

Bref, une belle brochette de banksters, sapeurs et sans reproche, qui ont juste mis le feu aux poudres et déclenché l'incendie généralisé qui commence à nous chauffer le postérieur... et qui se retrouvent aux commandes du camion de pompiers. Le pire, c'est que tout le monde applaudit... tous aux abris !

 

 

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Nouvelle plainte de BYAF contre Goldman Sachs

Nouvelle plainte de BYAF contre Goldman Sachs | Bankster | Scoop.it

 

La Trappe à Phynances :

 

Le fonds d'investissement australien Basis Yield Alpha Fund (BYAF) a porté plainte une nouvelle fois contre Goldman Sachs, lui réclamant plus d'un milliard de dollars pour lui avoir vendu des produits financiers à risque.

 

Déclarations fausses et trompeuses de Goldman Sachs

Le fonds BYAF, qui avait été débouté en juin devant la justice fédérale américaine, a cette fois porté plainte le 27 octobre devant la justice de l’État de New York. BYAF affirme que Goldman Sachs lui avait fait des déclarations fausses et trompeuses en lui vendant des produits intitulés Point Pleasant et Timberwolf en 2007 : en conséquence BYAF a perdu plus de 67 millions de dollars, plus des dommages substantiels .

Le plaignant réclame en justice à la fois ces fonds perdus, et en plus un milliard de dollars de dédommagements punitifs . En juillet une juge fédérale avait refusé de se saisir de la plainte, invoquant une récente décision de la Cour suprême américaine qui a estimé que les lois américaines sur les produits financiers ne s'appliquaient pas aux transactions effectués à l'étranger.

Pour plus de banksterisme Goldman Sachs, lire également :

- Bankster : Goldman Sachs encore poursuivi par la FED
- Goldman Sachs et la fraude... après Enron et Worldcom
- Le bankster Goldman Sachs mis en examen pour usage de faux
- Goldman Sachs : le salaire de Blankfein va tripler

 

 

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