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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Sur un air de " bankster "

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La charge de la N-VA sur l’ACW et ses relations avec le monde de la finance (Belfius) fait trembler le CD&V, jusqu’à avoir eu raison de son ministre, Steven Vanackere.

 

(...)

 

Tout y est, dans les années 1930 comme aujourd’hui.

Même toile de fond : la grande dépression économique, la cascade de déconfitures industrielles et bancaires, un monde politique appelé à la rescousse dans des circonstances controversées.

Mêmes réflexes politiques : l’appel à une commission d’enquête parlementaire sur les collusions politico-financières, qui sera constituée en août 1936.

Même com’ : elle s’enrichit d’un vocabulaire-choc, simple, propre à frapper les esprits, facile à digérer par la presse.

Le « bankster » est né, c’est-à-dire l’homme politique compromis dans une affaire financière, et que l’on jette en pâture sans discernement à l’opinion publique.

Le rexiste Léon Degrelle, mais il n’est pas le seul, en fait la base d’un raz-de-marée électoral en 1936 (21 députés) qui ne sera qu’un feu de paille.

« Nous hurlerons quand il le faudra la vérité », martelait Degrelle. La N-VA n’en est pas à hurler sa prétention à réclamer l’assainissement des mœurs politico-financières au sein de l’establishment. Elle se veut sereine, déterminée dans sa volonté de laver plus blanc que blanc.

Degrelle, lui aussi, jurait vouloir rester digne, en s’associant à la campagne généralisée contre le « mur d’argent », cette emprise de la Finance sur l’exercice du pouvoir. « Nous n’allons injurier personne, n’exercer aucune pression, ne nous servir d’aucun sous-entendu.» On sait ce qu’il en advenu.

L’Histoire repasse les plats. Ils ne sont jamais mitonnés à l’identique. Mais toujours pimentés des mêmes ingrédients.

Visionnaire, Albert II et son allusion aux années 1930 à la Noël 2012 ? La N-VA va encore se sentir visée.

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L’aveu d’un Bankster

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Alors qu'aux Etats Unis la banque JP Morgan a racheté Bear Steam, en France BNP-Paribas a absorbé quant à elle la banque Fortis, une stratégie du too big to fail, « trop gros pour faillir » sur laquelle revient Marianne.

(...)

«Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.» En vantant les bénéfices de sa banque devant un parterre d’investisseurs, 21,3 milliards d’euros en 2012, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, n’a sans doute pas bien mesuré la portée de ses déclarations. Elles ont tout du vendeur de canons contemplant ses caisses remplies par la boucherie d’une guerre des tranchées. Certes, ce ne sont plus les armes, mais la crise qui en Europe comme aux Etats-Unis, emporte les populations. Sur elles pèsent l’explosion du chômage, la baisse de la croissance, et, pire, le transfert de la dette des banques vers les Etats. Quant aux banques, à l’instar de JP Morgan, la vie est belle, elles prospèrent même grâce à la crise dont elles sont elles-mêmes à l’origine.

(...)

 

Mais, peut-être, les banques payent-elles cette assurance via leurs impôts ordinaires ? La réponse est non, comme l’ont montré les deux universitaires Gunther Capelle-Blancard et Jézabel Couppey-Soubeyran, dans un rapport publié en annexe d’une publication du Conseil des prélèvements obligatoires et dont Marianne s'est fait l’écho. L’impôt sur les sociétés qui pèse sur les banques commerciales de l’hexagone. Entre 2002 et 2009, ensemble, ces établissements avaient un taux implicite d’imposition de 8 %, soit 4,5 fois moins que ce que paye la PME du coin, et presque 5 fois moins que ce qu’elles payaient sur la période 1988-1994.
 

Comme un léger problème, puisqu'aux Etats-Unis, comme en Europe, 100 % des bénéfices des banques ne seraient rien d’autre qu’un gigantesque cadeau des contribuables…

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Comment faire pire que Madoff

Comment faire pire que Madoff | Bankster | Scoop.it
La Réserve fédérale américaine pourrait préparer une bulle spéculative géante.

 

Par Pierre-Antoine Delhommais

 

Aux dernières nouvelles, Bernard Madoff coule des jours tranquilles à la prison fédérale de Butner, en Caroline du Nord. "C'est beaucoup plus sûr ici que dans les rues de New York", explique le génial escroc. Le temps doit quand même lui paraître parfois un peu long, occupé à nettoyer le réfectoire (payé 14 cents l'heure) ou à compter les jours qui le séparent de son improbable libération - prévue maintenant dans cent quarante-six ans. Pauvre Bernie !

Ce qui, en revanche, doit lui remonter le moral, c'est de constater qu'il a en matière d'arnaque financière géante fait des émules au sein même des gouvernements et des banques centrales. Partout dans le monde. Au Japon, au Royaume-Uni et surtout aux États-Unis. Là-bas, l'élève est même en train de dépasser le maître. Ben Bernanke, le patron de la Réserve fédérale américaine (Fed), est en train de faire mieux que Bernie, avec la mise en place d'une mécanique infernale dont ne s'inquiètent aujourd'hui que quelques spécialistes, mais qui risque de conduire à une crise financière plus grave encore que celle ayant suivi la faillite de Lehman Brothers en 2008.

Madoff s'était contenté, si l'on peut dire, d'escroquer des milliers de riches clients avec une banale pyramide de Ponzi : on appâte le zozo en lui garantissant un rendement élevé et on rémunère les anciens clients avec l'argent frais des nouveaux. Rien de très nouveau là-dedans, rien de très sophistiqué non plus. M. Bernanke, lui, se montre beaucoup plus imaginatif et novateur, avec en outre l'avantage majeur d'opérer en toute légalité. Et pour des montants sans commune mesure : 65 milliards de dollars pour Madoff, près de 3 000 milliards de dollars pour Bernanke. Bernie petit joueur.

Pour sauver la chaîne de Ponzi construite par le Trésor américain (faire de nouvelles dettes afin de pouvoir rembourser les anciennes), la Fed s'est lancée à la fois dans la fabrication de fausse monnaie à grande échelle et dans une manipulation sans précédent des taux d'intérêt. Au point qu'à côté le scandale du Libor dans lequel sont impliquées plusieurs grandes banques privées, et qui fait régulièrement la une des journaux financiers, relève de l'amateurisme.

Comme Jésus multiplia jadis les pains, Bernanke multiplie aujourd'hui les dollars. Une méthode pas catholique du tout, mais que M. Bernanke a jugée être la moins pire des mauvaises solutions pour sortir l'Amérique de la crise. Avec tous ces billets verts miraculeusement créés, il a acheté depuis trois ans d'énormes quantités de dette publique américaine : 1 700 milliards de dollars d'obligations du Trésor, 1 000 milliards de dollars d'emprunts immobiliers garantis par l'Etat, soit au total plus que toute la dette de la France. Résultat : les taux d'intérêt à long terme sont tombés aux États-Unis à des niveaux incroyablement bas (2 % à dix ans, contre 4 % avant le début de la crise) ; mais surtout absurdement bas, compte tenu de l'envolée de la dette publique américaine (qui frôle 17 000 milliards de dollars et augmente de 4 milliards de dollars par jour !). Des niveaux aussi fictifs, déconnectés de la réalité, que pouvaient l'être les rendements offerts par Madoff à ses clients.

Cela n'empêche pourtant pas de nombreux économistes de saluer l'audace de M. Bernanke - et de reprocher au passage la pusillanimité dont M. Draghi ferait preuve à la tête de la BCE. Ils considèrent comme une formidable nouvelle ces taux d'intérêt très faibles, inférieurs aux taux de croissance, qui dopent la consommation des ménages américains, l'investissement des entreprises et favorisent la reprise du marché immobilier. Les agences de notation elles-mêmes applaudissent : c'est une raison suffisante pour s'inquiéter. Car le problème de ce genre d'entourloupe géante et de fuite en avant est qu'il est difficile d'y mettre un terme en douceur, sans faire s'écrouler tout le système. Que risque-t-il de se produire quand la Fed cessera d'acheter chaque mois pour 85 milliards de dollars de dette américaine ? Il risque de se produire un gigantesque krach obligataire causant d'énormes pertes à la Fed elle-même, mais aussi aux banques, aux assureurs et autres fonds de pension. Un krach provoquant une remontée des taux d'intérêt si brutale qu'elle ferait automatiquement retomber l'économie en récession et mettrait l'État américain en réel danger de faillite.

Que risque-t-il à l'inverse de se passer si la Fed, mais aussi la Banque d'Angleterre et la Banque du Japon continuent de maintenir à des niveaux artificiellement bas les taux d'intérêt à long terme ? Il risque de se former de gigantesques bulles spéculatives en comparaison desquelles celle des subprimes fera figure de "bullette" inoffensive et indolore.

Madoff avait ruiné quelques milliers de clients pour la plupart très fortunés, ce qui est très triste pour eux mais sans grande importance. C'est en revanche toute l'économie mondiale que Bernie II (Ben Bernanke) risque, lui, de ruiner. "L'État tout entier est une chaîne de Ponzi", a récemment déclaré, du fond de sa prison, Bernard Madoff. Parole d'expert.

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Banksters : Les « intouchables » font des vagues | Bakchich

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Après la diffusion du documentaire « Les intouchables » à la Télé américaine, deux parlementaires taquins ont demandé au ministre de la Justice d'Obama de leur fournir la liste des membres de Wall Street protégés par le gouvernement...La réponse se fait attendre

 

Aux USA, tout le monde semble avoir a-do-ré le documentaire de Martin Smith titré « les intouchables » qui répond avec brio à la question « pourquoi aucun des banquiers ripoux de Wall Street ne dort en prison ? »

 

Les dernières personnalités publiques à s’y référer explicitement ne sont autres que les Sénateurs US Sherrod Brown et Charles Grassley.

 

Le premier, sénateur démocrate de l’Ohio, est totalement inconnu du grand public européen. Il est tout de même président de Sous-Commission de la Commission Bancaire du Sénat sur les institutions financières et la protection du consommateur. 

 

Charles Grassley quant à lui, sénateur Républicain de l’Iowa, membre de la Commission Judiciaire du même Sénat, est l’un des rares parlementaires américains capables de provoquer des cauchemars chez les membres de l’Exécutif. Il a fait étalage de ces dons dans l’affaire Fast & Furious où il a acculé le Ministre de la Justice Eric Holder dans les cordes. Ce dernier n’a du son salut politique et judiciaire qu’à une disposition constitutionnelle tortueuse ayant permis au président Obama d’invoquer « un privilège de l’Exécutif » pour s’opposer à la communication de pièces très compromettantes pour le ministre, sauvant ainsi l’ami Eric d’une noyade en eaux saumâtres. 

 

«Cher ministre…»

 

Le 29 janvier, les duettistes ont donc balancé au Ministre de la Justice, une petite missive directement inspiré par le documentaire. Dans la mesure où elle reprend la thèse développée par vos serviteurs depuis des mois, nous n’avons résisté au plaisir de la traduire :

 

 

Cher Ministre de la Justice Holder,

 

Le grand nombre de procès tant publics que privés provoqués par la crise financière globale, continue de miner la confiance du public dans nos marchés financiers. Cette confiance ne peut être restaurée sans qu’il soit démontré que nous disposons de règles permanentes qui sanctionnent les actes délictueux et découragent les prédateurs financiers.

 

Malheureusement, de nombreux accords passés entre le Gouvernement Fédéral et les grandes institutions financières, comportent des pénalités anormalement faibles, en regard, tant des profits réalisés grâce à ces actes malveillants, que de leur coût pour le consommateur, l’investisseur et le marché.

 

La nature de ces transactions suscite des inquiétudes et conduit à conclure que les banques de Wall Street dites « too big to fail » jouissent d’un statut privilégié en termes de poursuites. Cette perception détruit la confiance du public dans nos institutions et dans le principe de l’égalité devant la loi.

 

Par exemple lors de la transaction avec la banque suisse UBS au sujet de la manipulation du LIBOR, vous avez déclaré : ‘l’impact sur la stabilité des marchés financiers mondiaux est quelque chose que nous prenons en considération. Nous avons consulté des experts extérieurs au ministère, afin de discuter des conséquences des mesures que nous pourrions prendre et quel serait l’impact de ces mesures si nous prenions des décisions visant à faire condamner une institution en particulier’.

 

Au cours d’une interview à Frontline, le vice-ministre de la justice sortant Lanny Breuer justifiait l’incapacité du ministère à poursuivre de grandes institutions financières en ces termes : ‘En toutes circonstances, je pense que les procureurs de tout le pays et moi-même, si nous faisons preuve d’un sens des responsabilités, devrions parler aux régulateurs, aux experts car si j’engage des poursuites contre une institution et que cette action a des conséquences économiques considérables, s’il provoque des effets en chaîne de telle sorte que soudainement, des contreparties, d’autres institutions financières ou d’autres sociétés totalement étrangères à cela sont gravement affectées, ce sont des facteurs que nous devons à la fois connaître et comprendre.’

 


La liste des intouchables

 

Ces déclarations soulèvent des questions importantes quant à la philosophie qui anime le Ministère de la Justice en matière de poursuites.

Afin d’examiner la manière dont le Ministère de la Justice gère l’activité potentiellement criminelle des grandes institutions, soyez aimable de bien vouloir répondre aux questions suivantes et fournir les informations requises :

 


1- Le Ministère de la Justice a-t-il identifié et désigné certaines institutions dont la faillite pourrait compromettre la stabilité des marchés financiers et qui doivent donc être considérées comme ‘too big to fail’ ? Si tel est le cas, merci de bien vouloir en fournir la liste.

 


2- Le Ministère de la Justice a-t-il déjà renoncé à engager des poursuites contre une institution en raison des craintes que sa faillite puisse mettre en danger les marchés financiers ?

 


3-Y-a-t-il des institutions avec lesquelles le Ministère de la Justice à conclu des transactions dans lesquelles les montants fixés reflétaient une crainte que les marchés puissent être affectés par ces accords ? Dans l’affirmative, quelles sont ces entités ?

 


4- Veuillez fournir la liste de tous les experts externes consultés par le Ministère de la Justice quant aux décisions à prendre à l’encontre d’institutions financières possédant plus d’un milliard de dollars d’actifs.

 


5-Veuillez préciser la manière dont ils ont été rémunérés

 


6- Comment le Ministère de la Justice s’assure-t-il que lesdits experts fournissent des avis objectifs et qu’ils ne font pas l’objet de conflits d’intérêt ?

 

Nos marchés ne pourront fonctionner de manière satisfaisante que si leurs participants sont convaincus que la loi sera appliquée avec constance, et que ceux qui la violent en subiront toutes les conséquences. Il ne doit en aucun cas exister un régime applicable à Wall Street, et un autre, applicable aux gens ordinaires que nous sommes.

 

Merci de votre attention pour ce qui précède, et par avance pour votre coopération

 

Signé Sherrod Brown et Charles E. Grassley

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Chapitre 49 — L'histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis

Chapitre 49 — L'histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis | Bankster | Scoop.it

(Article d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain de juillet-août 1985.)

La dictature des banquiers et leur système d'argent-dette ne se limite pas seulement au Canada, mais s'étend dans tous les pays du monde. En effet, il suffirait qu'un seul pays se libère de cette dictature et donne l'exemple de ce que pourrait être un système d'argent honnête, émis sans intérêt et sans dette par le gouvernement souverain de la nation, pour que le système d'argent-dette des banquiers s'écroule dans le monde entier.

Cette lutte des Financiers internationaux pour installer leur système frauduleux d'argent-dette a été particulièrement virulente aux Etats-Unis depuis le tout début de leur existence, où les faits montrent que plusieurs hommes d'Etat américains étaient bien au courant du système d'argent malhonnête que les Financiers voulaient imposer et de tous les malheurs qu'il entraînerait pour l'Amérique. Ces hommes d'Etat étaient de véritables patriotes, qui ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour conserver aux Etats-Unis un système d'argent honnête, libre du contrôle des Financiers. Les Financiers font tout pour tenir cachée cette facette de l'histoire des Etats-Unis, de peur que l'exemple de ces patriotes ne soit suivi encore aujourd'hui. Voici ces faits que les Financiers voudraient que la population ignore:

La population la plus heureuse

 

Nous sommes en 1750. Les Etats-Unis d'Amérique n'existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l'Angleterre. Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie:

 

«C'est bien simple, répondit Franklin. Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l'appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d'achat et nous n'avons au- cun intérêt à payer à personne.»

 

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d'or et d'argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

 

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l'ère de prospérité se termina, et une dépression s'installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

 

Alors advint la guerre contre l'Angleterre et la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d'histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l'insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l'Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

 

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l'exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américai-ne, signée à Philadelphie en 1787, dans l'article 1, section 8, paragraphe 5: «C'est au Congrès qu'appartiendra le droit de frapper l'argent et d'en régler la valeur.»

 

La banque des banquiers

 

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l'équivalent de notre ministre des Finan- ces) dans le cabinet de George Washington, et se fit l'avocat d'une banque nationale privée et de la création d'un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu'elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale... Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l'usage d'un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d'émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l'argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

 

Thomas Jefferson, le Secrétaire d'Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d'Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d'une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu'elle n'appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés. Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu'elle était propriétaire de la banque, ce qui n'était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l'influence de Jefferson et d'Andrew Jackson:

 

«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d'après la Constitution d'émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

 

Ainsi se terminait l'histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n'avaient pas dit leur dernier mot.

 

Les banquiers déclenchent la guerre

 

Nathan Rothschild, de la Banque d'Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s'étendre jusque-là. «Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J'ai l'intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.»

 

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d'appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu'ils seraient obligés de demander de l'aide financière... qui bien sûr ne serait accordée qu'en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu'importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

 

On assassine Abraham Lincoln

 

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d'abolir l'esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l'esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l'Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d'argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l'argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c'était de l'usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d'argent n'était pas réglé pour autant.

 

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l'émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l'avant et gagnez votre guerrre.»

 

C'est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu'ils étaient imprimés avec de l'encre verte au verso).

 

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du créditde la nation et de création d'argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en oeuvre pour saboter l'oeuvre de Lincoln. Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):

 

«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s'installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s'acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l'argent néces saire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l'histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.» (La monarchie des contrôleurs du crédit.)

 

Tout d'abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d'Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l'intérêt sur la dette nationale. Ensuite, ayant financé l'élection d'assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l'argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

 

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes. Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l'Union, ce qui l'obligea à remettre après la guerre le veto qu'il projetait contre cette loi et l'action qu'il entendait prendre contre les banquiers. Lincoln déclara tout de même:

 

«J'ai deux grands ennemis: l'armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

 

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu'il s'attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril. Une formidable restriction du crédit s'ensuivit, organisée par les banques. L'argent en circulation dans le pays, qui était de 1907 millions $ en 1866, soit 50,46 $ pour chaque Américain, tomba à 605 millions $ en 1876, soit 14,60 $ par Américain. Résultat: en dix ans, 54 446 faillites, pertes de 2 milliards $. Cela ne suffisant pas, on alla jusqu'à réduire la circulation d'argent à 6,67 $ par tête en 1867!

 

William Jennings Bryan: «Les banques doivent se retirer»

 

L'exemple de Lincoln demeurait néanmoins dans plusieurs esprits, même jusqu'en 1896. Cette année-là, le candidat démocrate à la présidence était William Jennings Bryan, et encore une fois, les livres d'histoire nous disent que ce fut une bonne chose qu'il ne fut pas élu président, car il était contre la monnaie «saine» des banquiers, l'argent créé sous forme de dette, et contre l'étalon-or:

 

«Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d'émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l'émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque. Eh bien! moi je leur dis que l'émission de l'argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement... Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

 

Le plus gigantesque trust

 

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l'argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation». Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l'enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:

 

«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

 

L'éducation du peuple

 

Qu'est-ce qui a permis aux banquiers d'obtenir finalement le monopole complet du contrôle du crédit aux Etats-Unis? L'ignorance de la population sur la question monétaire. John Adams écrivait à Thomas Jefferson, en 1787:

 

«Toutes les perplexités, désordres et misères ne proviennent pas tant de défauts de la Constitution, du manque d'honneur ou de vertu, que d'une ignorance complète de la nature de la monnaie, du crédit et de la circulation.»

 

Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi des Banques Nationales:

 

«Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'avons jamais vue dans ce pays.»

 

Et l'industriel Henry Ford a dit:

 

«Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin.»

 

L'éducation du peuple, voilà la solution. Et c'est justement la formule de Vers Demain. Ah! si tous les créditistes comprenaient leur responsabilité de répandre Vers Demain! Le Crédit Social, qui établirait une économie où tout est ordonné au service de la personne humaine, a justement pour but de développer la responsabilité personnelle, de créer des hommes responsables. Chaque conquête d'un esprit au Crédit Social est une avance. Chaque personne formée par le Crédit Social est une force, et chaque acquisition de force est un pas de plus vers la victoire. Et depuis 69 ans, que de forces acquises!... Et si elles étaient toutes actives, le Crédit Social, c'est réellement avant demain matin qu'on l'aurait!

 

Comme l'écrivait Louis Even en 1960: «L'obstacle n'est ni le financier, ni le politicien, ni aucun adversaire déclaré. L'obstacle est seulement dans la passivité d'un trop grand nombre de créditistes qui souhaitent bien voir venir le triomphe de la cause, mais qui laissent à d'autres le soin de la promouvoir.»

En somme, c'est le refus d'endosser notre responsabilité. «A ceux qui ont beaucoup reçu, il sera beaucoup demandé.» (Luc 12, 48.) Examen de conscience, chers créditistes, con- version personnelle, un petit coup de coeur et endossons nos responsabilités. Nous n'avons jamais été aussi près de la victoire! Notre responsabilité, c'est de faire connaître le Crédit Social aux autres, en les faisant s'abonner à Vers Demain, le seul journal qui fait connaître cette brillante solution.

 

 

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Federal Housing Finance Agency's Office of the Inspector General memo on Libor

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Libor: UBS va payer une amende de 1,4 milliard de francs suisses

Libor: UBS va payer une amende de 1,4 milliard de francs suisses | Bankster | Scoop.it
La banque suisse a annoncé ce mercredi 19 décembre qu'elle allait payer une amende de 1,4 milliard de francs suisses pour avoir enfreint la législation locale des marchés, dans le cadre du scandale du Libor.
Jacques Le Bris's insight:

Ne vous inquiétez pas cette amende reste en Suisse.

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7 Hebdo | Bricoleurs de mots

7 Hebdo | Bricoleurs de mots | Bankster | Scoop.it
Le néologisme a son festival, qui navigue entre Paris et Le Havre. La langue française sillonne allègrement ce territoire sauvage des mots inventés au fur et à mesure des besoins.

C’ est notre bon vieil ordinosaure, on le trouve plutôt attachiant. Même si on s’est fait électroniquer plus d’une fois à cause de lui ! Traduction inutile. Le mot-valise est l’exercice de base du néologisme, sport pratiqué sans complexe par pas mal de Français, tout comme la descente de beaujolais nouveau. Au Havre, les deux activités vont d’ailleurs de conserve. La onzième édition du Festival XYZ du mot et du son nouveau, qui s’y tient chaque année, vient de désigner le mot vainqueur du cru 2012 [encore inconnu à l’heure où nous mettons sous presse, ndlr]. Les sélections du jury se sont déroulées en deux temps, d’abord à Paris puis au Havre. Et le jeune gamay de l’année a rempli son office, en même temps que les verres des enfants spirituels de Raymond Queneau et de René Fallet.

Le fondateur du festival, Eric Donfu, sociologue branché sur les évolutions sociétales et amoureux des lettres, se réjouit de la vigueur de notre langue. Constatant que « les nouveaux mots suivent souvent les nouvelles techniques et l’évolution des mœurs ». Par exemple, « Atablatter pour se mettre à sa tablette est une proposition qui nous a été faite, comme watture pour voiture électrique. Je pense que la période est propice aux mots nouveaux, des mots acceptés par 90 % de l’opinion, selon un sondage OpinionWay que nous avons réalisé pour ce festival ».

Plus de quatre cents propositions de néologismes sont arrivées dans la boîte à courriels (ou boîte à émiles) du festival. « J’espère que l’année prochaine, le festival tiendra des réunions un peu partout en France… car le principe est que ce sont lesgens physiquement présents qui votent à bulletin secret », ajoute Eric Donfu. Certains vocables bricolés se sont déjà détachés du peloton : ertéter (poser un jour de RTT), toque-model (star des fourneaux), landaudrome (endroit ombragé et calme où se retrouvent les mères promenant les bébés).

Mais bankster (banquier-gangster),

pontichiant (prétentieux et ennuyeux), pleige (neige et pluie mêlées), véloter (faire du vélo) nous seront peut-être un jour familiers.
La matière est riche. Et, en bonne logique, « un dictionnaire buissonnier va prendre forme pour la 12 e édition », annonce Eric Donfu.
Jacques Le Bris's insight:

Dire que "Bankster" est un mot valise, cela me parait être très diplomatique...

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89% of Europeans want Bank(st)ers Behind Bars

89% of Europeans want Bank(st)ers Behind Bars | Bankster | Scoop.it

Les banquiers reconnus coupables de fraudes ou de manipulations des marchés devraient-ils encourir des sanctions pénales, dont des peines de prison ? A cette question posée par un institut de sondage (en ligne) britannique, YouGov, 89% des interrogés répondent oui. Le sondage a été mené début octobre auprès d’un panel représentatif dans trois pays – France, Allemagne et Royaume-Uni – pour l’organisation non gouvernementale Avaaz, basée à New York.

Les Français sont les plus indulgents envers leurs banquiers voyous : 56% sont favorables à des peines de prison, contre 60% en Allemagne et 70% au Royaume-Uni. Parmi les banques suspectées d’avoir commis les « pires abus du système financier », les sondés français placent la Société générale très largement en tête, suivie par BNP-Paribas et le Crédit agricole. Même logique au Royaume-Uni et en Allemagne où Barclays – impliquée dans des manipulations à grande échelle – et la Deutsche Bank – pourvoyeuse comme Goldman Sachs aux Etats-Unis de crédits pourris – sont particulièrement pointées du doigt.

Côté régulations, les sondés ne se font pas vraiment d’illusions. « Concernant les lois régulant le système bancaire, qui estimez-vous que le gouvernement écoute le plus ? » 67% des Allemands, 64% des Britanniques et 49% des Français répondent « les grandes banques ». Un relatif brin d’utopie demeure cependant : 27% des Français pensent que le gouvernement écoute encore « les gens ordinaires », contre 11% des Allemands et… 3% des Britanniques. Réalisme ou fatalisme ?

Par Ivan du Roy sur http://www.bastamag.net/article2698.html

 

 

[Note du Curateur] Signez la pétition !

http://www.avaaz.org/en/bankers_behind_bars_f/

 

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Peut-on encore arrêter la finance folle ? Partie 1 La grande pompe à phynances

Peut-on encore arrêter la finance folle ? Partie 1 La grande pompe à phynances | Bankster | Scoop.it
Peut-on encore arrêter la finance folle ? Une enquête magistrale au coeur du capitalisme financier. Première partie.

 

Dans ce premier volet, les auteurs remontent au fameux jeudi noir d'octobre 1929 à Wall Street, pour montrer comment une crise boursière se transforme en crise bancaire, qui elle-même se développe en crise économique mondiale. Des "barons voleurs" d'hier aux golden boys des années Tapie, des accords de Bretton Woods à la création de l'euro, il retrace ensuite les différentes étapes qui ont conduit à la libéralisation des flux financiers. Assurances, produits dérivés, fonds spéculatifs (hedge funds)... : les dispositifs techniques se succèdent pour accroître les profits, augmentant toujours plus le risque et la fraude systémiques.

(France, Finlande, 2012, 52mn)

 

Date(s) de rediffusion : Mardi, 16 octobre 2012, 10h25
Samedi, 20 octobre 2012, 10h45

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Banksters : Ghis explique le système bancaire et que tous les systèmes sont pourris! (partie 2/2)

Ceci est de la suite de: http://bit.ly/PGMz2b


Tout les systèmes sont pourris. Ils ne servent pas l'intérêt du peuple mais l'intérêt des banquiers mondiaux, des multinationales et de l'argent. Ils servent l'intérêts de l'industrie. Et nos représentants ne sont que de vulgaires prostitués vendant leur âme pour de l'argent.

Accepter de l'intérêt sur de l'argent, c'est inacceptable! C'est ce que l'on appelle de l'usure et c'est ça qui est responsable de toutes la misères dans le monde, comme nous l'explique Ghis.

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Banquier ou "bankster" ?

Banquier ou "bankster" ? | Bankster | Scoop.it

«Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.» En vantant les bénéfices de sa banque devant un parterre d’investisseurs, 21,3 milliards d’euros en 2012, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, n’a sans doute pas mesuré la portée de ses déclarations.

 

 

La crise, en Europe comme aux Etats-Unis, emporte les populations. Sur elles pèsent l’explosion du chômage, la baisse de la croissance, et, pire, le transfert de la dette des banques vers les Etats. Quant aux banques, à l’instar de JP Morgan, la vie est belle, elles prospèrent grâce à la crise dont elles sont elles-mêmes à l’origine.

 

La banque de Jamie Dimon a même presque doublé son bilan. Au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, elle a profité à plein du système de financement des banques organisé conjointement par l’Etat fédéral et la Banque centrale américaine. Cette stratégie de gonflement n’est pourtant pas propre à JP. En France aussi, c’est cette voix qu’a choisi la BNP-Paribas, en absorbant la banque Fortis. Déjà considéré comme too big to fail, « trop gros pour faillir », et donc devant profiter des aides de l’Etat, le bilan de notre banque pèse désormais une fois le PIB français. Plus qu’avant la crise… Car, aussi étonnant que cela puisse être, le principe du « too big to fail » imposant aux Etats de se porter au secours du système financier à conduit les banques à… grossir.


Avec la crise, les banques déjà en surpoids sont devenues obèses

(...)

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Twitter / laparisiennelib: #Cahuzac : l’enregistrement révélé par Mediapart a été authentifié

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La Campagne video que UBS & Co- voudrait interdire [HD]

http://www.solidar.ch/speculation: UBS & Co aimeraient pouvoir interdire cette vidéo. Et empêcher sa diffusion sur les réseaux sociaux.

Une excellente raison de la diffuser !
Il suffit de cliquer sur ''scoop.it''.

Jacques Le Bris's insight:

 

Important: n'oubliez pas de signer l'initiative contre la spéculation alimentaire !

http://www.solidar.ch/speculation

 

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Jacques Le Bris's comment, February 26, 2013 9:25 AM
Comme quoi il n'y a que la vérité qui blesse.
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Opération Goldman Sucks

Opération Goldman Sucks | Bankster | Scoop.it

Nous donnons rendez-vous à tous les twittos qui en ont marre de voir l'arrogance de cette organisation. Le 14/02 pour les faire tomber. ________________________
Citamos a todos los twiteros hartos de la tiranía de Goldman Sachs el próximo 14 de Febrero. Les haremos caer. Seguid #OpGm
_________________________
Εάν η Goldman Sachs είναι υπερήφανη που σε αρρωστένει. Βοηθήστε μας 02/14 για να το προωθήσουμε.
Ακολούθηστε #OpGm στο Twitter.
________________________
If Goldman Sachs and its pride make you sick. Help us the 02/14 to push them over. Follow #OpGm on Twitter.
________________________

Promemoria si propone di affrontare l'account Twitter di Goldman Sachs e il loro sito web. Attacco pianificato il 14/02 seguire #OpGm

 

Démarche citoyenne

 

Aux vues des proportions que le mouvement commence à prendre, nous nous devons de donner un éclaircissement : Pour nous il s’agit d’une démarche citoyenne ne dépassant pas le cadre de la loi .

 

Nous proposons d’afficher notre désamour par des moyens simples obstruant la communication de GS durant la journée de la Saint-Valentin (14/02). En les appelant, en leur envoyant un e-mail, en signalant leur compte FB et TT comme indésirable

Jacques Le Bris's insight:

Si vous ne savez pas pourquoi tant de haine, demandez-vous qui vous pourrit la vie ?

http://0z.fr/IHBwJ

 

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2012, année fantastique pour les banksters

2012, année fantastique pour les banksters | Bankster | Scoop.it

2012 se termine sur un record inédit : pas un seul membre de la grande famille du crime financier international – exception faite de Madoff - ne passera le réveillon en prison…

 

Du jamais vu depuis la Grande Dépression des années 30. Les organes de contrôle et de sanction de la criminalité financière jettent l’éponge les uns après les autres. De manière plus ou moins subtile, partout la puissance publique renonce à appliquer la loi dès lors qu’il s’agit des méfaits commis par ceux qui exercent les métiers supérieurs de l’argent. Mieux, les transactions destinées à éviter que des poursuites pénales soient engagées contre les auteurs de prétendus « crimes sans victime » poussent comme des champignons.

 

Le phénomène, qui prend des proportions obscènes aux USA, s’observe également en Europe, à commencer par la Grande Bretagne où l’industrie financière a remplacé depuis longtemps l’industrie tout court. Les cols bleus ont été sacrifiés – mondialisation oblige – au profit des cols blancs ; lesquels, notamment au sommet de la pyramide de la profession bancaire, ont progressivement réécrit les règles du jeu.

 

Devenus plus puissants que les Etats dont il ont financé les déficits en masquant la lâcheté politique de leurs élites, les banquiers ont exigé que ces derniers passent l’éponge et les absolvent de leur cupidité sans borne et de ses conséquences criminelles. 

 

Cette course effrénée à l’enrichissement personnel sans cause, ce « courtermisme systémique » a néanmoins fait perdre de vue aux banksters une donnée essentielle : les enseignements de l’histoire ; en l’espèce celle des Templiers dans leur rapport à l’argent et à son usage politique ; une relecture à laquelle ils seraient sans doute avisés de consacrer un peu de temps, mais passons…

 

Après 4 ans d’une crise financière majeure, les Procureurs font maintenant mine de découvrir que des escrocs se sont engagés, entre autre pratique illicite, dans l’élaboration d’une véritable conspiration destinée à manipuler secrètement le taux de base bancaire et les divers segments du marché du crédit.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

2012, une année exceptionnellement faste pour les Banksters…

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L'accord "Rubik" entre en vigueur avec le Royaume-Uni et l'Autriche

L'accord "Rubik" entre en vigueur avec le Royaume-Uni et l'Autriche | Bankster | Scoop.it
Les clients britanniques et autrichiens des banques suisses, dont les avoirs n'étaient pas déclarés, auront jusqu'à fin mai 2013 pour choisir entre une taxation à la source ou la transmission de leurs données à leur fisc national.

Les accords fiscaux de type "Rubik" entre la Suisse et le Royaume-Uni, ainsi qu'avec l'Autriche, entrent en vigueur le 1er janvier 2013, a rappelé lundi le Département fédéral des finances (DFF).

Les banques vont bénéficier d'un délai à fin février pour informer leurs clients sur les détails de la nouvelle législation. A leur tour, les clients disposeront de trois mois pour décider soit d'être imposé à la source, soit d'avoir les données de leurs comptes transmises aux autorités fiscales de leurs pays. Les clients anglais et autrichiens des banques suisses auront par conséquent jusqu'à fin mai pour choisir sous quelle forme ils entendent soumettre au fisc leurs avoirs.

Un demi-milliard versé en janvier

L'accord avec le Royaume-Uni prévoit même que les banques suisses verseront déjà une avance de 500 millions de francs au cours du mois de janvier 2013. Ce qui n'est pas le cas avec l'Autriche.

Les grandes banques suisses ont déjà pris les devants et encouragent les fraudeurs du fisc à déclarer volontairement leurs avoirs. A fin novembre dernier, Urs Rohner, le président du conseil d'administration du Credit Suisse, déclarait "nous disons clairement que nous ne voulons plus mener des affaires avec des avoirs non déclarés". Si ses clients ne se mettent pas en ordre avec le fisc, la banque en tirera les conséquences, avait-il mis en garde.

Grèce et Italie

Des accords de type "Rubik" sont également en négociations avec la Grèce et l'Italie. Le gouvernement Monti entendait conclure un accord avec la Suisse avant Noël mais a démissionné avant d'avoir le terme des discussions.

Par contre, l'accord signé avec l'Allemagne d'Angela Merkel a échoué à cause de son rejet par la Chambre des Länder, à majorité social-démocrate. D'autres pays européens et non européens seraient intéressés.

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Un scandale à 639 000 milliards de dollars ? Ces nouvelles règles américaines pour la sécurité financière que les banques ont prévu de contourner

Un scandale à 639 000 milliards de dollars ? Ces nouvelles règles américaines pour la sécurité financière que les banques ont prévu de contourner | Bankster | Scoop.it
Pour éviter un nouveau "Lehman Brothers", les Etats-Unis vont appliquer de nouvelles lois de surveillance des marchés.
Loin de protéger l'économie, elles laissent perdurer les dérivés hors marchés dans des montants inégalés, à hauteur de 639 000 milliards de dollars. Leur seule priorité : s'assurer que la première faillite ne sera pas américaine ....

L'enfant normal, lorsqu'il est pris la main dans le pot de confiture, a tendance à rougir et à baisser le regard. Mais le futur bankster a une réaction toute différente. Il plaide : "c'était pas moi, c'était ma main".

Arrivés à l'âge adulte, ces individus finissent par diriger des sociétés comme Enron. Comme il faut que ce type d'entreprises déclare des bénéfices chaque trimestre, quoi qu'il arrive, Enron avait créé 3 000 sociétés offshore dans lesquelles elle cachait ses cadavres.

Quand la SEC, gendarme boursier, s'étonna de tels montages, la réponse fusa : "c'est pas moi, c'est ma main". Autrement dit : "c'est pas Enron, ce sont les coquilles qui nous appartiennent qui sont en faillite".

En théorie, vous et moi pourrions faire de même. Nous allons à la banque, obtenons un prêt, puis séparons la dette et l'argent. Les billets vont dans notre "bonne banque", les dettes dans notre "mauvaise banque". La seule différence, c'est que si vous et moi tentions le coup, nous finirions en prison.
Le marché OTC, la prochaine menace

Depuis plus d'un an, j'attire l'attention des investisseurs sur les dérivés hors marché (over the counter ou OTC en anglais), qui pèsent environ 639 000 milliards de dollars aux dernières nouvelles, selon la Banque des règlements internationaux. Ce montant représente un peu plus de quatre fois la valeur financière de tout ce qui se trouve sur notre planète.

J'insiste sur le fait qu'il s'agit du chiffre représentant seulement les contrats hors marché, ce qui signifie qu'il n'y a aucune obligation pour qui que ce soit de constituer des réserves liées à de tels contrats.

Je m'explique : imaginons que vous et moi faisons un pari. Par exemple vous dites que le premier enfant de la duchesse de Cambridge sera une fille, moi je dis qu'il s'agira d'un garçon ou vice versa.

Dans un marché régulé, si nous parions cent euros, un huissier vérifiera que chacun d'entre nous possède bien la somme misée ; peut-être même qu'il demandera à ce que la somme soit bloquée sur un compte jusqu'au dénouement de l'affaire.

Dans un marché OTC, vous et moi pouvons parier des centaines de milliers de milliards même si nous ne possédons pas un kopeck, puisque personne ne vérifie. Je peux assurer ma maison contre les incendies auprès de votre compagnie d'assurance OTC. Dans mon esprit, j'ai fait ce que doit faire bon père de famille ; dans la réalité, si ma maison brûle, votre assurance fera faillite et ne me paiera pas un sou.

Voici maintenant que la très sérieuse agence Reuters nous informe que des banques comme Morgan Stanley et Goldman Sachs, toutes deux championnes du dérivé OTC, prennent désormais les paris hors des Etats-Unis.
La nouvelle théorie des dominos

Des nouvelles lois américaines entrent en vigueur dès le 1er janvier prochain, qui ont pour but d'éviter les catastrophes financières comme celle qui a tué Lehman Brothers en 2008.

En d'autres termes, il sera désormais interdit de faire tomber le domino américain en premier. Du coup, les banksters ont décidé de faire tomber le premier domino ailleurs à l'avenir.

Résultat : la réaction en chaîne aura bien lieu, mais on ne pourra plus accuser les Américains (analogie : l'enfant). Il faudra se rabattre sur les filiales des banques américaines à l'étranger (analogie : la main).

Gareth Old, un avocat du cabinet Clifford Chance de New York le confirme : la nouvelle loi considère que la filiale d'une banque américaine à l'étranger est une entité séparée de son propriétaire.

Nous en sommes donc arrivés au stade où, du point de vue légal pour les Américains, l'enfant et sa main sont deux entités séparées. Quoi de plus pratique pour qu'à l'avenir l'enfant puisse, à chaque méfait, accuser le membre en question ?

Gary Gensler, patron de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC, chargée de réguler notamment les produits dérivés financiers) reconnaît que c'est ce même montage qui a tué Lehman Brothers et Bear Stearns, ainsi que mis à genoux AIG et Citigroup il y a quatre ans.
(...)
Jacques Le Bris's insight:

Ils sont fous ces Banksters ! Combien de temps allons-nous les laisser-faire ?

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Italie - La mafia remplace les banksters terroristes

Publiée le 26 nov. 2012

Le 26-11-2012 Des crédits à des taux prohibitifs encore pires que ceux des banksters, voici les crédits aux taux stupéfiants : ceux de la mafia italienne !
La mafia remplace les banksters puisque les banques n'ont plus de liquidité pour arnaquer leurs clients, comprenez leurs esclaves !
Pour ce qui est du terrorisme financier, la récolte de "la dette" sous la terreur et la violence, la mafia s'y connaît, elle a fait ses preuves depuis quelques décennies !
Quant un requin meurt un autre prend sa place.
Bienvenue dans un monde de pourris.
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Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe | Bankster | Scoop.it

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

 

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette.

La nomination de Carney survient à peine six mois après sa participation à la conférence du Groupe Bilderberg de 2012 à Chantilly, en Virginie, une réunion annuelle de plus d’une centaine de personnes les plus puissantes de la planète, qui usent régulièrement de leur position afin d’imposer certains choix … ou  nominer certains hommes.

La présence de Carney à la réunion du Bilderberg de cette année lui a sans aucun doute permis de gagner les faveurs des membres du groupe pour le poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, tout comme pour d’autres sommités, comme Herman Van Rompuy, qui a été choisi comme président de l’Union européenne, quelques jours après avoir assisté à un dîner avec le Groupe Bilderberg.

L’ascension de Mark Carney à la tête de la Banque d’Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle pour le contrôle de Goldman Sachs sur pratiquement toutes les grandes économies à travers le continent européen.

(...)

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L'état Bankster


Tant que l'on n'aura pas mis de l'ordre dans le secteur bancaire privé et lutter efficacement contre la spéculation (interdiction des cds sur les dettes souveraines en priorité) on ne verra pas clair dans cette usine à gaz française avec en plus plusieurs chefs, plusieurs structures déjà existantes, des réseaux qui ne savent pas travailler ensemble.

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Peut-on encore arrêter la finance folle ? Partie 2 Le bal des vautours

Peut-on encore arrêter la finance folle ? Partie 2 Le bal des vautours | Bankster | Scoop.it
Peut-on encore arrêter la finance folle ? Une enquête magistrale au coeur du capitalisme financier. Deuxième partie.

 

Le second volet montre comment, à travers l'éclatement de la bulle immobilière et la crise des subprimes des années 2000, le "piège à pauvres" s'est refermé. Il décortique les rouages de la "machine à dette" et expose avec clarté les logiques boursières qui ont mené à la crise mondiale actuelle. Dénonçant l'impunité des "banksters" et leur emprise sur la classe politique occidentale (aux États-Unis, on parle même d'un "gouvernement Goldman Sachs"), les réalisateurs concluent leur enquête sur un chiffre éloquent : les principaux dirigeants financiers mondiaux totalisent 95 milliards de dollars de salaire alors qu'ils ont accumulé 1 000 milliards de perte...

(France, Finlande, 2012, 52mn)
ARTE / YLE

 

Date de première diffusion : Hier, 22h06

Date(s) de rediffusion : Mardi, 16 octobre 2012, 11h35
Samedi, 20 octobre 2012, 11h55

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Banksters : Ghis explique le système financier et pourquoi il est inutile d'aller voter (partie 1/2)

Tout les systèmes sont pourris. Ils ne servent pas l'intérêt du peuple mais l'intérêt des banquiers mondiaux, des multinationales et de l'argent. Ils servent l'intérêts de l'industrie. Et nos représentants ne sont que de vulgaires prostitués vendant leur âme pour de l'argent.

Accepter de l'intérêt sur de l'argent, c'est inacceptable! C'est ce que l'on appelle de l'usure et c'est ça qui est responsable de toutes la misères dans le monde, comme nous l'explique Ghis.

Voyez la suite: http://bit.ly/QHEQjR

 

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