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La pieuvre Goldman Sachs

La pieuvre Goldman Sachs | Bankster | Scoop.it
Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète.

 

- Journal du Net Economie :

 

Aux Etats-Unis, la banque Goldman Sachs jouit d'une réputation sulfureuse depuis l'éclatement de la crise des subprimes. D'aucuns à Wall Street pensent que c'est Henry Paulson, secrétaire d'Etat au Trésor en 2008 et ancien patron de la banque d'affaires, qui a précipité la chute de Lehman Brothers. Et en Europe, tous voient derrière la dette grecque le spectre de l'établissement.
A tel point que la banque est affublée dans toutes les places financières du surnom de "Goldman Sacks", littéralement "Goldman pille". Toujours est-il qu'elle n'a pas son pareil pour placer aux mieux ses anciens cadres dirigeants.
Mais depuis trois ans, certains se sont révélés au mieux incompétents, au pire adepte du conflit d'intérêt.

 

Mario Draghi, président de la BCE :

 

Président de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le 1er novembre dernier, l'italien Mario Draghi présente un CV de banquier central parfait. Directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington pendant 5 ans, directeur du Trésor italien pendant toute la décennie 90, gouverneur de la banque d'Italie et président du Forum de stabilité financière depuis 2006... Toute la planète finance le connait et l'apprécie. Seule ombre au tableau, et pas des moindres pour ses détracteurs, son passage entre 2002 et 2005 chez Goldman Sachs. Il était alors vice-président de la filiale internationale, à Londres. A ce titre, il a eu à connaître l'état de la dette souveraine de la Grèce, celle-là même qui empoisonne la zone Euro depuis un an. En effet, Goldman conseillait l'Etat grec dans l'utilisation de produits dérivés pour masquer ses déficits budgétaires.

 

Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global :

 

A croire qu'il porte la poisse, ce Jon Corzine. Embauché comme trader chez Goldman Sachs en 1973, son parcours est fait de haut de bas. Il a gravi les échelons de la banque un à un pour se hisser à sa tête en 1994. C'est lui qui a mis sur les rails l'introduction en bourse de la banque. Mais il est évincé en 1998, à la fin de la crise asiatique qui a provoqué des pertes pour la banque. Ce qui ne l'empêche pas de se refaire une nouvelle vie dans la politique. Elu sénateur démocrate en 2000 et gouverneur du New Jersey en 2004, il chute aux élections de 2009. Une contrariété qui l'encourage à prendre la direction de MF Global, un courtier américain spécialisé dans les produits dérivés financiers, qu'il souhaite transformer en mini-Goldman Sachs. Il achète de la dette souveraine européenne avec un énorme effet de levier. Un pari risqué qui vire à la catastrophe fin octobre 2011. MF Global se place sous la loi des faillites. Avec des actifs de 41 milliards de dollars, il entre dans l'histoire des 10 plus gros dépôts de bilan des Etats-Unis depuis 30 ans.

 

Robert Rubin, ancien secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Robert Rubin fut un des premiers anciens de Goldman Sachs à forcer la porte de l'administration américaine. Après 26 ans de maison dont 2 comme co-président du conseil d'administration de 1990 à 1992, il est nommé secrétaire au Trésor par Bill Clinton. Il gardera ce prestigieux portefeuille de 1995 à 1999. A ce titre, il fut un chaud partisan de la déréglementation financière. C'est à lui que l'on doit notamment la suppression de la loi qui séparait les activités de banques de dépôt et de banques d'investissement aux Etats-Unis... Une loi qui datait de 1929. En transformant des crédits immobiliers en actifs liquides susceptibles d'être revendus, cette mesure fut l'un des facteurs déclenchant de la crise. Conseiller de Citigroup depuis sa retraite politique, il en enleva la présidence pendant quelques semaines fin 2007, avant d'en être évincé.

 

Mark Carney, gouverneur de la Banque centrale du Canada : 

 

Mario Draghi n'est pas le seul banquier central de la planète à avoir servi Goldman Sachs. Le canadien Mark Carney, gouverneur de la banque centrale du Canada depuis 2008, fait lui aussi partie des anciens de la célèbre banque d'affaires. Il a fait ses classes dans différents bureaux à travers le monde, dont Londres, Tokyo, New-York et Toronto. En 1995, il se retrouve à diriger le service de risque souverain pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. A cette époque, les pays font l'impossible pour rentrer dans les critères d'admission à l'euro. Mais en 2000, il quitte Goldman pour rejoindre la banque centrale canadienne. Depuis le 7 novembre dernier, il a ajouté à sa carte de visite la présidence du Conseil de stabilité financière (FSB). Il succède ainsi à un certain Mario Draghi.

 

Mario Monti et Romano Prodi, anciens de la Commission européenne :

 

Mario Draghi n'est pas le seul transalpin à avoir frayé avec Goldman Sachs. Ainsi, Mario Monti, ancien Commissaire européen successivement chargé du marché intérieur (1995-1999), puis de la Concurrence (1999-2004), conseille officiellement la banque depuis 6 ans. Son champ de compétence ? Les problèmes européens et mondiaux de politique publique. Il est aussi membre du Goldman Market Institute qui se penche, lui, sur le rôle des marchés de capitaux dans la société.
Romano Prodi, l'ancien président de la Commission européenne et président du Conseil en Italie est lui aussi un familier de la banque d'affaires. Il l'a conseillée de 1990 à 1993 sur les questions internationales. Une activité qui fait l'objet d'une enquête en Italie au début des années 2000 étant donné les conflits d'intérêts possibles de cette collaboration. En effet, Romano Prodi avait au même moment à connaître certains dossiers de privatisation qui touchaient son pays. Or il conseillait Goldman Sachs... qui conseillait des entreprises candidates.

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale :

 

L'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs. Après un premier passage réussi dans l'administration de Bush père, en coulisses au Trésor comme directeur de cabinet de la Maison Blanche, ou en public, comme secrétaire d'Etat, il est parti pantoufler en 1997 comme conseiller aux affaires internationales de la banque. Quand Georges W Bush arrive à la Maison Blanche en 2001, il reprend du service dans l'administration. Mais le poste de secrétaire d'Etat au Trésor lui passant sous le nez en 2006, il quitte l'administration... pour retrouver un bureau chez Goldman Sachs. La banque le nomme alors directeur groupe du conseil à l'international. Mais la possibilité de diriger la Banque mondiale en 2007 le convainc finalement de cesser cette collaboration.

 

Henry Paulson, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Au rayon des archétypes des "Sachs boys" qui ont pris le pouvoir auprès des élites politiques américaines, impossible de ne pas citer Henry Paulson. Secrétaire d'Etat au Trésor de 2006 à 2009, ce diplômé d'Harvard est surtout connu pour avoir dirigé Goldman Sachs de 1999 à 2006. C'est lui qui est à l'origine du renflouement des établissements de crédit hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac aux frais du contribuable américain. Ses détracteurs relèvent également qu'il a décidé le lâchage de Lehman Brothers en 2008, entrainant une crise systémique. Et pour l'accabler un peu plus, ils lui reproche également son plan de renflouement des banques et des assureurs américains qui aurait fait la part belle aux établissements dirigés par des alliés de Goldman, comme AIG (Ed Liddy), Merrill Lynch (John Thain) ou encore Wachovia (Robert Steel), tout en étant favorable aux intérêts de son ancien employeur. Un ensemble de décisions qui a amené le magazine Time à conclure que le visage de la crise, c'était lui.

 

Des membres de l'administration Bush et Obama :

 

Que ce soit sous les administrations Bush ou Obama, les anciens de Goldman Sachs pullulent à la Maison Blanche. Joshua Bolten, directeur de cabinet de Georges W. Bush de 2006 à 2009, avait été directeur de Goldman Sachs à Londres pendant 5 ans. De la même façon, Robert Steel, Secrétaire d'Etat à l'économie intérieure de 2006 à 2008 avait été vice-Président de la banque en 2004. Sous Obama, ils sont encore nombreux. A l'instar de Robert Hormats, secrétaire d'Etat à l'économie et ancien vice-président de Goldman Sachs Group. Ou encore Stephen Friedman, un temps directeur du National Economic Council, qui a été membre du comité de direction de la banque de 1990 à 1994. Sans oublier Gary Gensler, l'actuel patron de la Commodity Futures trading commission (CFTC) qui a été co-directeur financier de la banque. Dans le cabinet de Timothy Geitner, signalons Mark Patterson, un ancien lobbyiste de la banque. Même Phil Murphy, l'ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, est un ancien de Goldman.

 

William Dudley, président de la Fed de New York :

 

La paranoïa des médias américains peut se comprendre quand on a sait qu'à la tête de la Fed de New-York se retrouve un ancien de Goldman Sachs. Président de l'influente institution depuis 2009, William Dudley n'a pourtant pas beaucoup d'ancienneté dans la maison. Et pour cause, il a passé 21 ans de sa carrière professionnelle dans la banque d'affaires américaine, de 1986 à 2007. Là-bas, il a notamment occupé le fauteuil de chef économiste de 1998 à 2007. Un rouage essentiel de l'institution donc, et nécessairement bien informé de ses activités. C'est Timothy Geitner, l'actuel secrétaire d'Etat au Trésor qui l'a débauché en 2007 pour rejoindre la Réserve fédérale de New York. William Dudley est également membre du conseil d'administration de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

Antonio Borges, directeur Europe du FMI :

 

Depuis novembre 2010, c'est un ancien de Goldman Sachs, le portugais Antonio Borges, qui dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). Joli pied de nez quand on sait ce que certains pays du continent doivent aujourd'hui aux conseils de la banque en matière de dettes souveraines. De 2000 à 2008, il fut un des dirigeants de Goldman Sachs International, la filiale européenne de la banque d'affaires américaine implantée dans la City de Londres. C'est cette filiale qui, en 2000 et 2001, avait passé un contrat sur des transactions en devises ayant permis à la Grèce d'obtenir des liquidités sans les faire apparaître dans les comptes publics comme un emprunt, en échange de recettes fiscales futures.

 

Goldman Sachs en chiffres :
En 2010, la banque d'affaires Goldman Sachs a réalisé 45,97 milliards de dollars de chiffre d'affaires et 8,35 milliards d'euros de bénéfices.

La banque de Wall Street détenait alors 911 milliards de dollars d'actifs et était valorisée 82,2 milliards de dollars.

 

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Bankster, qui es-tu ?

Bankster qui es tu?, clip rock fait maison avec animation du jardin. Spéciale anti crise et dette.
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Fraude fiscale : «Des Cahuzac, il y en a d'autres», accuse un banquier suisse

Fraude fiscale : «Des Cahuzac, il y en a d'autres», accuse un banquier suisse | Bankster | Scoop.it
Une quinzaine de personnalités politiques, dont des ministres, auraient des comptes en Suisse non déclarés selon Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de la banque suisse Reyl.

Un ancien cadre de la banque suisse Reyl Private Office, établissement qui a abrité le compte suisse de Jérôme Cahuzac, a fait des révélations...

Jacques Le Bris's insight:

Cahuzac n'est qu'«un fusible»

Selon Pierre Condamin-Gerbier, l'affaire Cahuzac n'est qu'une partie du problème. «On a fait du citoyen Cahuzac un fusible, on dit que c'est le mensonge d'un homme, mais des Cahuzac, il y en a d'autres», a-t-il déclaré. «C'est le mensonge d'un système et d'un Etat», a-t-il assuré.

Interrogé sur l'éventuelle divulgation des noms de la liste qu'il dit détenir, il a répondu : «J'attends le bon moment pour le faire», notamment lorsque cela «aura le moins de répercussions pour moi et ma famille». Il a expliqué, comme il l'a déjà fait dans d'autres médias, qu'il subissait «des menaces», notamment des «menaces de mort». Il a raconté jeudi que récemment il avait retrouvé sa moto «trafiquée», «destinée à lâcher» et qu'il avait «porté plainte» à ce sujet.

Pierre Condamin-Gerbier a déjà été entendu dans l'affaire Cahuzac, par les policiers dans un premier temps, puis par le juge Van Ruymbeke dans le cadre de l'information judiciaire pour «blanchiment de fraude fiscale» visant l'ex-ministre du Budget. Les juges ont demandé au parquet une extension de leur enquête à d'éventuels autres détenteurs de comptes non déclarés à la suite de l'audition de Pierre Condamin-Gerbier.

 

Affaire Cahuzac : le directeur adjoint de l'Élysée entendu le 18 juin
La commission d'enquête parlementaire sur les dysfonctionnements de l'État dans l'affaire du compte en Suisse de Jérôme Cahuzac auditionnera mardi 18 juin le directeur adjoint de cabinet de François Hollande à l'Élysée, Alain Zabulon, et le 19 juin l'ancien juge d'instruction Jean-Louis Bruguière, selon Le Figaro.

 

Par ailleurs, comme le révèle Le Parisien-Aujourd'hui en France ce jeudi, Alain Zabulon va être nommé coordinateur national du renseignement à l'Elysée, pour remplacer Ange Mancini.

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La pieuvre Goldman Sachs étend ses tentacules en Europe

La pieuvre Goldman Sachs étend ses tentacules en Europe | Bankster | Scoop.it

En ouvrant une banque privée à Londres, l'institution américaine entend développer son activité commerciale à l'étranger. Un choix inhabituel qui vise à diversifier les sources de revenus.

La prestigieuse institution américaine vient d'ajouter une corde supplémentaire à son arc. En ouvrant une banque privée à Londres, Goldman Sachs confirme son intention d'exporter son activité commerciale en dehors des Etats-Unis, dans le but de diversifier ses activités et de contrer un climat des affaires de plus en plus dégradé à Wall Street. Un créneau nouveau, très éloigné de son coeur de métier.


La banque dirigée par Lloyd Blankfein a obtenu, le 21 mars dernier, l'autorisation d'opérer sur le sol britannique en tant que banque privée, indique un document de la Financial Conduct Authority, le nouveau régulateur des marchés financiers d'outre-manche. "Les clients de la banque sont globaux et il est important pour un certain nombre d'entres eux, d'être en mesure de réaliser des transactions à Londres", a déclaré un porte-parole de Goldman. Le dépôt indique également que Stephen Davies, qui travaille au sein de la division des finances, sera le nouveau manager de l'entité britannique, et que la société mère, Goldman Sachs Bank USA possédait 100 milliards d'actifs à la fin 2011.

La nouvelle entité devrait pouvoir effectuer différents types d'opérations, incluant la collecte des dépôts, l'octroi de prêts -aux individuels et aux entreprises-, le conseil sur les choix d'investissements et la gestion d'actifs.

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Obama, marionnette des Banksters

Obama, marionnette des Banksters | Bankster | Scoop.it

Altermonde-sans-frontières
Obama vient de nommer madame Penny Pritzker comme secrétaire (ministre) au commerce. En France, indifférence générale. Un petit entrefilet dans Libé. Un article dans “Elle” sur le mode “Ouais, super, une femme !” Et rien d’autre. Aujourd’hui, l’actu américaine occupe une partie des antennes françaises, mais c’est pour narrer un fait divers crapoteux sur lequel le niveau des commentaires est forcément assez limité. Pendant ce temps-là, il y avait 100 « journalistes » à se presser devant le siège de la Ligue de Football Professionnel pour l’audition du directeur sportif du PSG qui aurait bousculé l’arbitre au cours d’un match.

L’actu a ses priorités.

 

99 % des gens ne sont donc même pas au courant de la nomination de madame Pritzker. Et sur les 1 % qui restent, combien connaissent son véritable pedigree ? Encore une illustration concrète de ce système médiatique de merde, qui par le mensonge, la désinformation, et l’information orientée, arrive à canaliser la révolte populaire (en l’envoyant davantage sur le mariage homosexuel que sur le traité Merkozy ou l’ANI, par exemple) et à truquer les élections en choisissant les candidats. Mince consolation, en France nous avons banksters.fr. Et figurez-vous que suite à l’appel publié ici, nous avons renforcé l’équipe de nouveaux traducteurs, dont Pogo (que je salutopassage), qui a la particularité d’avoir vécu 35 ans aux États-Unis. Il n’a pas seulement été le traducteur principal de cet article, mais c’est aussi lui qui l’a déniché, sur un site satirique : truth out.

Texte court en effet, site satirique, mais après l’avoir lu on comprend pourquoi Obama, même s’il est forcément « moins pire » que Bush (de la même manière que Hollandréou est, contrairement à ce que prétendent certains qui ont la mémoire courte, forcément « moins pire » que Sarkozy), n’a rien fait contre la finance et les banksters : il est leur créature et leur marionnette. En France, on glose sur Cahuzac ou Fabius. Mais nous sommes vraiment de petits joueurs. En lisant l’article, on découvre que cette Pritzker est en fait une saloperie de bankster au féminin, héritière milliardaire des hôtels Hyatt. Comme héritière milliardaire d’une chaîne d’hôtels, on connaissait déjà Paris Hilton, personnification de la bêtise et du consumérisme débridé d’une Amérique décérébrée. Mais qui a au moins fait preuve de bon goût une fois dans sa vie en s’abstenant de faire de la politique. Ce n’est pas le cas de Penny Pritzker, qui fut la directrice de la première banque à faire faillite (en ruinant ses clients) à cause de produits financiers merdiques adossés à des crédits immobiliers subprimes. À ce titre, elle devrait croupir dans un cachot humide. Mais aux États-Unis, si on excepte Madoff, les banksters ne vont jamais en prison. Même sous Obama.

Et pour cause : on apprend que c’est à cette dame Pritzker qu’Obama doit sa carrière, que sans elle il n’aurait jamais été président des États-Unis, mais serait sans doute toujours un petit élu local des beaux quartiers de Chicago. C’est toujours cette Penny Pritzker qui l’a mis en relation avec l’un des plus beaux salopards de la finance américaine, à savoir Robert Rubin, le ministre des Finances de Clinton, le père de la dérégulation bancaire, celui qui a abrogé le « Glass-Steagall-Act » qui séparait de manière étanche les banques de dépôt pour pères de famille des banques d’affaires spéculatrices. Une fois cette loi abrogée, une fois Clinton remplacé par Bush, Rubin a tranquillement profité de sa loi sur-mesure pour prendre la tête du monstre Citigroup (qui a parfaitement illustré les méfaits de cette dérégulation : les pères de famille qui y avaient imprudemment placé leur pognon l’ont perdu, volatilisé par les spéculateurs de Citigroup, qui devra par ailleurs être sauvée du naufrage par les contribuables. Rubin, lui, a touché plus de 100 millions de dollars.)

Résultat de cette dérégulation, tout Wall Street s’est écroulé en 2008, coûtant plus de 10 000 milliards de dollars à l’État Américain, et précipitant le monde entier dans la mouise. Et pourtant, ce sont ceux que l’auteur appelle les « caniches » de Rubin, Larry Summers et Tim Geithner, qui tiennent les finances américaines. Et qui vont donc être rejoints par Penny Pritzker, la « bonne fée » d’Obama. Au moment où des procédures sont toujours en cours pour indemniser les propriétaires qui ont perdu leurs maisons, victimes des agissements des Rubin, Summers, Geithner, Paulson & Co, la nomination de Penny Pritzker est un signal fort, un doigt d’honneur qu’Obama leur envoie.

On célèbre Obama, premier président noir, un si bon orateur, avec de si belles idées, une femme si charmante et si aimante… Alors qu’il n’est que la marionnette d’une bande de malfrats de la finance qui sont les vrais donneurs d’ordre du gouvernement américain, et qui tiennent leur marionnette Obama par les roubignolles. C’est beau, la politique.

Vous lirez donc cet article sur banksters.fr :

http://www.banksters.fr/2013/05/une-bankster-milliardaire-sur-le-point-de-devenir-la-prochaine-secretaire-au-commerce/

 

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Twitter / Bastiat2022: Bankster. Profits privés. ...

Twitter / Bastiat2022: Bankster. Profits privés. ... | Bankster | Scoop.it
RT @Bastiat2022: Bankster. Profits privés. Pertes publiques. Le système monétaire et bancaire N'est PAS libéral. http://t.co/JnrVIkJYXA
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L’aveu d’un Bankster - «Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.»100 % des bénéfices des banques, un gigantesque cadeau des contrib"ubu"ables...

L’aveu d’un Bankster - «Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.»100 % des bénéfices des banques, un gigantesque cadeau des contrib"ubu"ables... | Bankster | Scoop.it

A l'instar des gainers, ces obèses bien décidés à le rester voire à prendre du poids, les banques ont elles aussi suivi un régime grosseur. Objectif: profiter de la couverture implicite des états sur les établissements systémiques, ces fameuses banques "too big to fail". Cette assurance représente un cadeau des contribuables de plusieurs dizaines de milliards d'euros .

 

«Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.» En vantant les bénéfices de sa banque devant un parterre d’investisseurs, 21,3 milliards d’euros en 2012, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, n’a sans doute pas bien mesuré la portée de ses déclarations. Elles ont tout du vendeur de canons contemplant ses caisses remplies par la boucherie d’une guerre des tranchées. Certes, ce ne sont plus les armes, mais la crise qui en Europe comme aux Etats-Unis, emporte les populations. Sur elles pèsent l’explosion du chômage, la baisse de la croissance, et, pire, le transfert de la dette des banques vers les Etats. Quant aux banques, à l’instar de JP Morgan, la vie est belle, elles prospèrent même grâce à la crise dont elles sont elles-mêmes à l’origine.
 

La banque de Jamie Dimon a même presque doublé son bilan. Elle a racheté la Bear Steam, grâce à des fonds publics. Au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, elle a profité à plein du système de financement des banques organisé conjointement par l’Etat fédéral et la banque centrale Américaine. Cette stratégie de gonflement n’est pourtant pas propre à JP. Chez nous aussi, c’est cette voix qu’a choisi la BNP-Paribas, en absorbant la banque Fortis. Déjà considéré comme too big to fail, « trop gros pour faillir », et donc devant profiter des aides de l’Etat, le bilan de notre fleuron national pèse désormais une fois le PIB de l’hexagone. Plus qu’avant la crise…
 

A l'instar des gainers, ces obèses bien décidés à le rester voire à prendre du poids, les banques ont elles aussi suivi un régime grosseur. Car, aussi étonnant que cela puisse être, le principe du « too big to fail » imposant aux Etats de se porter au secours du système financier à conduit les banques à… grossir. 


Avec la crise, les banques déjà en surpoids sont devenues obèses

Mais le paradoxe n’est que d’apparence, comme nous le révèle une récente étude de Bloomberg. Et en passant, l’agence d’information financière révèle l’ampleur du hold-up réalisé par les banksters depuis la crise.
 

On a compris que sous peine de déflagration de l’économie, les contribuables via les Etats ont été obligés de venir en aide aux banques… Problème, cette assurance s’est faite sans contrepartie : pas de prime à payer. Cette dérogation au principe fondateur de la finance se traduit par une aubaine pour les banques. Sans ce transfert du risque vers les Etats, les investisseurs percevraient les banques comme plus fragiles et les soumettraient donc à une prime de risque.

Selon les calculs de deux chercheurs, Kenichi Ueda du Fonds Monétaire International et Beatrice Weder di Mauro, de l'Université de Mayence, pour chaque dollar emprunté, les banques américaines devraient payer un surcroît de 0,8 %. Résultat, en assumant ce risque « systémique », sans le refacturer, l’Etat fédéral fait un cadeau de 83 milliards de dollars aux banques, selon l’étude précitée.

Pour JP Morgan, cette police mangerait la totalité de son bénéfice annuel. Idem, chez nous, selon, cette fois, les calculs de la New Economics Foundation. La prime « due » et non versée représentait en moyenne sur les dernières années, les ¾ des bénéfices de BNP-Paribas ou leur totalité chez Société Générale. Quant à la BPCE, ce sont 24 milliards d'euros, que la banque aurait dû verser à l'Etat pour sa protection.... 

 

Extrait du rapport de Gunther Capelle-Blancard et Jézabel Couppey-Soubeyran

Mais, peut-être, les banques payent-elles cette assurance via leurs impôts ordinaires ? La réponse est non, comme l’ont montré les deux universitaires Gunther Capelle-Blancard et Jézabel Couppey-Soubeyran, dans un rapport publié en annexe d’une publication du Conseil des prélèvements obligatoires et dont Marianne s'est fait l’écho. L’impôt sur les sociétés qui pèse sur les banques commerciales de l’hexagone. Entre 2002 et 2009, ensemble, ces établissements avaient un taux implicite d’imposition de 8 %, soit 4,5 fois moins que ce que paye la PME du coin, et presque 5 fois moins que ce qu’elles payaient sur la période 1988-1994.
 

Comme un léger problème, puisqu'aux Etats-Unis, comme en Europe, 100 % des bénéfices des banques ne seraient rien d’autre qu’un gigantesque cadeau des contribuables…

 

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La Bundesbank enquête sur la Deutsche Bank

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La banque centrale allemande, la Bundesbank, a lancé une enquête sur les rumeurs affirmant que la première banque du pays, la Deutsche Bank, a dissimulé des milliards de pertes enregistrées sur des dérivés de crédit au plus fort de la crise, affirme jeudi 4 avril le Financial Times. Le journal affirme que la manipulation des comptes de la banque dans cette affaire pourrait avoir porté sur 12 milliards de dollars.

Des enquêteurs de la Bundesbank doivent se rendre la semaine prochaine à New York pour interroger les spécialistes de ces titres risqués, dont les pertes auraient été minorées pour permettre à la Deutsche Bank d'échapper à un sauvetage sur fonds publics, désastreux en termes de réputation.

LA BANQUE ÉPINGLÉE DANS L'AFFAIRE DU LIBOR

Les autorités boursières américaines, la Securities and Exchange Commission, enquêtent déjà de leur côté sur l'affaire, ajoute le FT, qui rappelle s'être fait l'écho de cette affaire dès le mois de décembre.

Le rapport provisoire de l'autorité allemande des marchés financiers, le BaFin, sur l'implication de la Deutsche Bank dans le scandale de manipulation des taux interbancaires du Libor pointe des "failles d'organisation" au sein de la banque, écrivait le quotidien économique allemand Handelsblatt, le 21 mars.

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Banquier ou "bankster" ?

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«Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.» En vantant les bénéfices de sa banque devant un parterre d’investisseurs, 21,3 milliards d’euros en 2012, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, n’a sans doute pas mesuré la portée de ses déclarations.

 

 

La crise, en Europe comme aux Etats-Unis, emporte les populations. Sur elles pèsent l’explosion du chômage, la baisse de la croissance, et, pire, le transfert de la dette des banques vers les Etats. Quant aux banques, à l’instar de JP Morgan, la vie est belle, elles prospèrent grâce à la crise dont elles sont elles-mêmes à l’origine.

 

La banque de Jamie Dimon a même presque doublé son bilan. Au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, elle a profité à plein du système de financement des banques organisé conjointement par l’Etat fédéral et la Banque centrale américaine. Cette stratégie de gonflement n’est pourtant pas propre à JP. En France aussi, c’est cette voix qu’a choisi la BNP-Paribas, en absorbant la banque Fortis. Déjà considéré comme too big to fail, « trop gros pour faillir », et donc devant profiter des aides de l’Etat, le bilan de notre banque pèse désormais une fois le PIB français. Plus qu’avant la crise… Car, aussi étonnant que cela puisse être, le principe du « too big to fail » imposant aux Etats de se porter au secours du système financier à conduit les banques à… grossir.


Avec la crise, les banques déjà en surpoids sont devenues obèses

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L’aveu d’un Bankster

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Alors qu'aux Etats Unis la banque JP Morgan a racheté Bear Steam, en France BNP-Paribas a absorbé quant à elle la banque Fortis, une stratégie du too big to fail, « trop gros pour faillir » sur laquelle revient Marianne.

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«Nous bénéficions effectivement du ralentissement de l’économie.» En vantant les bénéfices de sa banque devant un parterre d’investisseurs, 21,3 milliards d’euros en 2012, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, n’a sans doute pas bien mesuré la portée de ses déclarations. Elles ont tout du vendeur de canons contemplant ses caisses remplies par la boucherie d’une guerre des tranchées. Certes, ce ne sont plus les armes, mais la crise qui en Europe comme aux Etats-Unis, emporte les populations. Sur elles pèsent l’explosion du chômage, la baisse de la croissance, et, pire, le transfert de la dette des banques vers les Etats. Quant aux banques, à l’instar de JP Morgan, la vie est belle, elles prospèrent même grâce à la crise dont elles sont elles-mêmes à l’origine.

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Mais, peut-être, les banques payent-elles cette assurance via leurs impôts ordinaires ? La réponse est non, comme l’ont montré les deux universitaires Gunther Capelle-Blancard et Jézabel Couppey-Soubeyran, dans un rapport publié en annexe d’une publication du Conseil des prélèvements obligatoires et dont Marianne s'est fait l’écho. L’impôt sur les sociétés qui pèse sur les banques commerciales de l’hexagone. Entre 2002 et 2009, ensemble, ces établissements avaient un taux implicite d’imposition de 8 %, soit 4,5 fois moins que ce que paye la PME du coin, et presque 5 fois moins que ce qu’elles payaient sur la période 1988-1994.
 

Comme un léger problème, puisqu'aux Etats-Unis, comme en Europe, 100 % des bénéfices des banques ne seraient rien d’autre qu’un gigantesque cadeau des contribuables…

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Comment faire pire que Madoff

Comment faire pire que Madoff | Bankster | Scoop.it
La Réserve fédérale américaine pourrait préparer une bulle spéculative géante.

 

Par Pierre-Antoine Delhommais

 

Aux dernières nouvelles, Bernard Madoff coule des jours tranquilles à la prison fédérale de Butner, en Caroline du Nord. "C'est beaucoup plus sûr ici que dans les rues de New York", explique le génial escroc. Le temps doit quand même lui paraître parfois un peu long, occupé à nettoyer le réfectoire (payé 14 cents l'heure) ou à compter les jours qui le séparent de son improbable libération - prévue maintenant dans cent quarante-six ans. Pauvre Bernie !

Ce qui, en revanche, doit lui remonter le moral, c'est de constater qu'il a en matière d'arnaque financière géante fait des émules au sein même des gouvernements et des banques centrales. Partout dans le monde. Au Japon, au Royaume-Uni et surtout aux États-Unis. Là-bas, l'élève est même en train de dépasser le maître. Ben Bernanke, le patron de la Réserve fédérale américaine (Fed), est en train de faire mieux que Bernie, avec la mise en place d'une mécanique infernale dont ne s'inquiètent aujourd'hui que quelques spécialistes, mais qui risque de conduire à une crise financière plus grave encore que celle ayant suivi la faillite de Lehman Brothers en 2008.

Madoff s'était contenté, si l'on peut dire, d'escroquer des milliers de riches clients avec une banale pyramide de Ponzi : on appâte le zozo en lui garantissant un rendement élevé et on rémunère les anciens clients avec l'argent frais des nouveaux. Rien de très nouveau là-dedans, rien de très sophistiqué non plus. M. Bernanke, lui, se montre beaucoup plus imaginatif et novateur, avec en outre l'avantage majeur d'opérer en toute légalité. Et pour des montants sans commune mesure : 65 milliards de dollars pour Madoff, près de 3 000 milliards de dollars pour Bernanke. Bernie petit joueur.

Pour sauver la chaîne de Ponzi construite par le Trésor américain (faire de nouvelles dettes afin de pouvoir rembourser les anciennes), la Fed s'est lancée à la fois dans la fabrication de fausse monnaie à grande échelle et dans une manipulation sans précédent des taux d'intérêt. Au point qu'à côté le scandale du Libor dans lequel sont impliquées plusieurs grandes banques privées, et qui fait régulièrement la une des journaux financiers, relève de l'amateurisme.

Comme Jésus multiplia jadis les pains, Bernanke multiplie aujourd'hui les dollars. Une méthode pas catholique du tout, mais que M. Bernanke a jugée être la moins pire des mauvaises solutions pour sortir l'Amérique de la crise. Avec tous ces billets verts miraculeusement créés, il a acheté depuis trois ans d'énormes quantités de dette publique américaine : 1 700 milliards de dollars d'obligations du Trésor, 1 000 milliards de dollars d'emprunts immobiliers garantis par l'Etat, soit au total plus que toute la dette de la France. Résultat : les taux d'intérêt à long terme sont tombés aux États-Unis à des niveaux incroyablement bas (2 % à dix ans, contre 4 % avant le début de la crise) ; mais surtout absurdement bas, compte tenu de l'envolée de la dette publique américaine (qui frôle 17 000 milliards de dollars et augmente de 4 milliards de dollars par jour !). Des niveaux aussi fictifs, déconnectés de la réalité, que pouvaient l'être les rendements offerts par Madoff à ses clients.

Cela n'empêche pourtant pas de nombreux économistes de saluer l'audace de M. Bernanke - et de reprocher au passage la pusillanimité dont M. Draghi ferait preuve à la tête de la BCE. Ils considèrent comme une formidable nouvelle ces taux d'intérêt très faibles, inférieurs aux taux de croissance, qui dopent la consommation des ménages américains, l'investissement des entreprises et favorisent la reprise du marché immobilier. Les agences de notation elles-mêmes applaudissent : c'est une raison suffisante pour s'inquiéter. Car le problème de ce genre d'entourloupe géante et de fuite en avant est qu'il est difficile d'y mettre un terme en douceur, sans faire s'écrouler tout le système. Que risque-t-il de se produire quand la Fed cessera d'acheter chaque mois pour 85 milliards de dollars de dette américaine ? Il risque de se produire un gigantesque krach obligataire causant d'énormes pertes à la Fed elle-même, mais aussi aux banques, aux assureurs et autres fonds de pension. Un krach provoquant une remontée des taux d'intérêt si brutale qu'elle ferait automatiquement retomber l'économie en récession et mettrait l'État américain en réel danger de faillite.

Que risque-t-il à l'inverse de se passer si la Fed, mais aussi la Banque d'Angleterre et la Banque du Japon continuent de maintenir à des niveaux artificiellement bas les taux d'intérêt à long terme ? Il risque de se former de gigantesques bulles spéculatives en comparaison desquelles celle des subprimes fera figure de "bullette" inoffensive et indolore.

Madoff avait ruiné quelques milliers de clients pour la plupart très fortunés, ce qui est très triste pour eux mais sans grande importance. C'est en revanche toute l'économie mondiale que Bernie II (Ben Bernanke) risque, lui, de ruiner. "L'État tout entier est une chaîne de Ponzi", a récemment déclaré, du fond de sa prison, Bernard Madoff. Parole d'expert.

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Banksters : Les « intouchables » font des vagues | Bakchich

Banksters : Les « intouchables » font des vagues | Bakchich | Bankster | Scoop.it

Après la diffusion du documentaire « Les intouchables » à la Télé américaine, deux parlementaires taquins ont demandé au ministre de la Justice d'Obama de leur fournir la liste des membres de Wall Street protégés par le gouvernement...La réponse se fait attendre

 

Aux USA, tout le monde semble avoir a-do-ré le documentaire de Martin Smith titré « les intouchables » qui répond avec brio à la question « pourquoi aucun des banquiers ripoux de Wall Street ne dort en prison ? »

 

Les dernières personnalités publiques à s’y référer explicitement ne sont autres que les Sénateurs US Sherrod Brown et Charles Grassley.

 

Le premier, sénateur démocrate de l’Ohio, est totalement inconnu du grand public européen. Il est tout de même président de Sous-Commission de la Commission Bancaire du Sénat sur les institutions financières et la protection du consommateur. 

 

Charles Grassley quant à lui, sénateur Républicain de l’Iowa, membre de la Commission Judiciaire du même Sénat, est l’un des rares parlementaires américains capables de provoquer des cauchemars chez les membres de l’Exécutif. Il a fait étalage de ces dons dans l’affaire Fast & Furious où il a acculé le Ministre de la Justice Eric Holder dans les cordes. Ce dernier n’a du son salut politique et judiciaire qu’à une disposition constitutionnelle tortueuse ayant permis au président Obama d’invoquer « un privilège de l’Exécutif » pour s’opposer à la communication de pièces très compromettantes pour le ministre, sauvant ainsi l’ami Eric d’une noyade en eaux saumâtres. 

 

«Cher ministre…»

 

Le 29 janvier, les duettistes ont donc balancé au Ministre de la Justice, une petite missive directement inspiré par le documentaire. Dans la mesure où elle reprend la thèse développée par vos serviteurs depuis des mois, nous n’avons résisté au plaisir de la traduire :

 

 

Cher Ministre de la Justice Holder,

 

Le grand nombre de procès tant publics que privés provoqués par la crise financière globale, continue de miner la confiance du public dans nos marchés financiers. Cette confiance ne peut être restaurée sans qu’il soit démontré que nous disposons de règles permanentes qui sanctionnent les actes délictueux et découragent les prédateurs financiers.

 

Malheureusement, de nombreux accords passés entre le Gouvernement Fédéral et les grandes institutions financières, comportent des pénalités anormalement faibles, en regard, tant des profits réalisés grâce à ces actes malveillants, que de leur coût pour le consommateur, l’investisseur et le marché.

 

La nature de ces transactions suscite des inquiétudes et conduit à conclure que les banques de Wall Street dites « too big to fail » jouissent d’un statut privilégié en termes de poursuites. Cette perception détruit la confiance du public dans nos institutions et dans le principe de l’égalité devant la loi.

 

Par exemple lors de la transaction avec la banque suisse UBS au sujet de la manipulation du LIBOR, vous avez déclaré : ‘l’impact sur la stabilité des marchés financiers mondiaux est quelque chose que nous prenons en considération. Nous avons consulté des experts extérieurs au ministère, afin de discuter des conséquences des mesures que nous pourrions prendre et quel serait l’impact de ces mesures si nous prenions des décisions visant à faire condamner une institution en particulier’.

 

Au cours d’une interview à Frontline, le vice-ministre de la justice sortant Lanny Breuer justifiait l’incapacité du ministère à poursuivre de grandes institutions financières en ces termes : ‘En toutes circonstances, je pense que les procureurs de tout le pays et moi-même, si nous faisons preuve d’un sens des responsabilités, devrions parler aux régulateurs, aux experts car si j’engage des poursuites contre une institution et que cette action a des conséquences économiques considérables, s’il provoque des effets en chaîne de telle sorte que soudainement, des contreparties, d’autres institutions financières ou d’autres sociétés totalement étrangères à cela sont gravement affectées, ce sont des facteurs que nous devons à la fois connaître et comprendre.’

 


La liste des intouchables

 

Ces déclarations soulèvent des questions importantes quant à la philosophie qui anime le Ministère de la Justice en matière de poursuites.

Afin d’examiner la manière dont le Ministère de la Justice gère l’activité potentiellement criminelle des grandes institutions, soyez aimable de bien vouloir répondre aux questions suivantes et fournir les informations requises :

 


1- Le Ministère de la Justice a-t-il identifié et désigné certaines institutions dont la faillite pourrait compromettre la stabilité des marchés financiers et qui doivent donc être considérées comme ‘too big to fail’ ? Si tel est le cas, merci de bien vouloir en fournir la liste.

 


2- Le Ministère de la Justice a-t-il déjà renoncé à engager des poursuites contre une institution en raison des craintes que sa faillite puisse mettre en danger les marchés financiers ?

 


3-Y-a-t-il des institutions avec lesquelles le Ministère de la Justice à conclu des transactions dans lesquelles les montants fixés reflétaient une crainte que les marchés puissent être affectés par ces accords ? Dans l’affirmative, quelles sont ces entités ?

 


4- Veuillez fournir la liste de tous les experts externes consultés par le Ministère de la Justice quant aux décisions à prendre à l’encontre d’institutions financières possédant plus d’un milliard de dollars d’actifs.

 


5-Veuillez préciser la manière dont ils ont été rémunérés

 


6- Comment le Ministère de la Justice s’assure-t-il que lesdits experts fournissent des avis objectifs et qu’ils ne font pas l’objet de conflits d’intérêt ?

 

Nos marchés ne pourront fonctionner de manière satisfaisante que si leurs participants sont convaincus que la loi sera appliquée avec constance, et que ceux qui la violent en subiront toutes les conséquences. Il ne doit en aucun cas exister un régime applicable à Wall Street, et un autre, applicable aux gens ordinaires que nous sommes.

 

Merci de votre attention pour ce qui précède, et par avance pour votre coopération

 

Signé Sherrod Brown et Charles E. Grassley

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Chapitre 49 — L'histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis

Chapitre 49 — L'histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis | Bankster | Scoop.it

(Article d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain de juillet-août 1985.)

La dictature des banquiers et leur système d'argent-dette ne se limite pas seulement au Canada, mais s'étend dans tous les pays du monde. En effet, il suffirait qu'un seul pays se libère de cette dictature et donne l'exemple de ce que pourrait être un système d'argent honnête, émis sans intérêt et sans dette par le gouvernement souverain de la nation, pour que le système d'argent-dette des banquiers s'écroule dans le monde entier.

Cette lutte des Financiers internationaux pour installer leur système frauduleux d'argent-dette a été particulièrement virulente aux Etats-Unis depuis le tout début de leur existence, où les faits montrent que plusieurs hommes d'Etat américains étaient bien au courant du système d'argent malhonnête que les Financiers voulaient imposer et de tous les malheurs qu'il entraînerait pour l'Amérique. Ces hommes d'Etat étaient de véritables patriotes, qui ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour conserver aux Etats-Unis un système d'argent honnête, libre du contrôle des Financiers. Les Financiers font tout pour tenir cachée cette facette de l'histoire des Etats-Unis, de peur que l'exemple de ces patriotes ne soit suivi encore aujourd'hui. Voici ces faits que les Financiers voudraient que la population ignore:

La population la plus heureuse

 

Nous sommes en 1750. Les Etats-Unis d'Amérique n'existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l'Angleterre. Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie:

 

«C'est bien simple, répondit Franklin. Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l'appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d'achat et nous n'avons au- cun intérêt à payer à personne.»

 

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d'or et d'argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

 

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l'ère de prospérité se termina, et une dépression s'installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

 

Alors advint la guerre contre l'Angleterre et la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d'histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l'insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l'Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

 

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l'exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américai-ne, signée à Philadelphie en 1787, dans l'article 1, section 8, paragraphe 5: «C'est au Congrès qu'appartiendra le droit de frapper l'argent et d'en régler la valeur.»

 

La banque des banquiers

 

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l'équivalent de notre ministre des Finan- ces) dans le cabinet de George Washington, et se fit l'avocat d'une banque nationale privée et de la création d'un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu'elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale... Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l'usage d'un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d'émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l'argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

 

Thomas Jefferson, le Secrétaire d'Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d'Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d'une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu'elle n'appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés. Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu'elle était propriétaire de la banque, ce qui n'était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l'influence de Jefferson et d'Andrew Jackson:

 

«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d'après la Constitution d'émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

 

Ainsi se terminait l'histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n'avaient pas dit leur dernier mot.

 

Les banquiers déclenchent la guerre

 

Nathan Rothschild, de la Banque d'Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s'étendre jusque-là. «Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J'ai l'intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.»

 

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d'appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu'ils seraient obligés de demander de l'aide financière... qui bien sûr ne serait accordée qu'en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu'importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

 

On assassine Abraham Lincoln

 

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d'abolir l'esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l'esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l'Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d'argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l'argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c'était de l'usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d'argent n'était pas réglé pour autant.

 

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l'émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l'avant et gagnez votre guerrre.»

 

C'est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu'ils étaient imprimés avec de l'encre verte au verso).

 

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du créditde la nation et de création d'argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en oeuvre pour saboter l'oeuvre de Lincoln. Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):

 

«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s'installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s'acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l'argent néces saire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l'histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.» (La monarchie des contrôleurs du crédit.)

 

Tout d'abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d'Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l'intérêt sur la dette nationale. Ensuite, ayant financé l'élection d'assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l'argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

 

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes. Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l'Union, ce qui l'obligea à remettre après la guerre le veto qu'il projetait contre cette loi et l'action qu'il entendait prendre contre les banquiers. Lincoln déclara tout de même:

 

«J'ai deux grands ennemis: l'armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

 

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu'il s'attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril. Une formidable restriction du crédit s'ensuivit, organisée par les banques. L'argent en circulation dans le pays, qui était de 1907 millions $ en 1866, soit 50,46 $ pour chaque Américain, tomba à 605 millions $ en 1876, soit 14,60 $ par Américain. Résultat: en dix ans, 54 446 faillites, pertes de 2 milliards $. Cela ne suffisant pas, on alla jusqu'à réduire la circulation d'argent à 6,67 $ par tête en 1867!

 

William Jennings Bryan: «Les banques doivent se retirer»

 

L'exemple de Lincoln demeurait néanmoins dans plusieurs esprits, même jusqu'en 1896. Cette année-là, le candidat démocrate à la présidence était William Jennings Bryan, et encore une fois, les livres d'histoire nous disent que ce fut une bonne chose qu'il ne fut pas élu président, car il était contre la monnaie «saine» des banquiers, l'argent créé sous forme de dette, et contre l'étalon-or:

 

«Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d'émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l'émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque. Eh bien! moi je leur dis que l'émission de l'argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement... Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

 

Le plus gigantesque trust

 

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l'argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation». Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l'enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:

 

«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

 

L'éducation du peuple

 

Qu'est-ce qui a permis aux banquiers d'obtenir finalement le monopole complet du contrôle du crédit aux Etats-Unis? L'ignorance de la population sur la question monétaire. John Adams écrivait à Thomas Jefferson, en 1787:

 

«Toutes les perplexités, désordres et misères ne proviennent pas tant de défauts de la Constitution, du manque d'honneur ou de vertu, que d'une ignorance complète de la nature de la monnaie, du crédit et de la circulation.»

 

Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi des Banques Nationales:

 

«Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'avons jamais vue dans ce pays.»

 

Et l'industriel Henry Ford a dit:

 

«Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin.»

 

L'éducation du peuple, voilà la solution. Et c'est justement la formule de Vers Demain. Ah! si tous les créditistes comprenaient leur responsabilité de répandre Vers Demain! Le Crédit Social, qui établirait une économie où tout est ordonné au service de la personne humaine, a justement pour but de développer la responsabilité personnelle, de créer des hommes responsables. Chaque conquête d'un esprit au Crédit Social est une avance. Chaque personne formée par le Crédit Social est une force, et chaque acquisition de force est un pas de plus vers la victoire. Et depuis 69 ans, que de forces acquises!... Et si elles étaient toutes actives, le Crédit Social, c'est réellement avant demain matin qu'on l'aurait!

 

Comme l'écrivait Louis Even en 1960: «L'obstacle n'est ni le financier, ni le politicien, ni aucun adversaire déclaré. L'obstacle est seulement dans la passivité d'un trop grand nombre de créditistes qui souhaitent bien voir venir le triomphe de la cause, mais qui laissent à d'autres le soin de la promouvoir.»

En somme, c'est le refus d'endosser notre responsabilité. «A ceux qui ont beaucoup reçu, il sera beaucoup demandé.» (Luc 12, 48.) Examen de conscience, chers créditistes, con- version personnelle, un petit coup de coeur et endossons nos responsabilités. Nous n'avons jamais été aussi près de la victoire! Notre responsabilité, c'est de faire connaître le Crédit Social aux autres, en les faisant s'abonner à Vers Demain, le seul journal qui fait connaître cette brillante solution.

 

 

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Federal Housing Finance Agency's Office of the Inspector General memo on Libor

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« Bad Banks » : une bombe de 1.000 milliards d’euros pour les contribuables européens

« Bad Banks » : une bombe de 1.000 milliards d’euros pour les contribuables européens | Bankster | Scoop.it
Six ans après la crise, plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs douteux ou illiquides restent stockés dans les « bad banks ».

 

Plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs restent encore stockés dans les « bad banks » - AFP

Eclipsée par la crise des dettes souveraines et par la récession des économies réelles, la crise des « subprimes » n’est pas une affaire classée. Détonateur de la bombe financière européenne, elle laisse une facture que les banques et les Etats européens ne sont pas près de régler. Pour se sauver, de grands établissements de crédit, paralysés par les créances douteuses et les actifs illiquides accumulés au fil des ans depuis 2007, ont constitué des « bad banks ». Bilan, six ans après le début de la crise financière : plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs restent encore stockés dans ces structures de défaisance en Europe.

En amont, la création de ces dernières répond toujours à la nécessité de tirer un trait arbitraire sur les actifs toxiques et non stratégiques, pour que les activités cœur de métier restent attractives aux yeux des investisseurs. Mais les « bad banks » peuvent prendre différentes formes : une structure nationale rachetant des actifs aux banques privées, comme l’a fait l’Irlande avec la Nama (National Asset Management Agency) ; une banque insolvable nationalisée et séparée en « good bank » et « bad bank » ; et enfin une structure de cantonnement à l’intérieur d’un établissement privé.

Partie émergée de l’iceberg

C’est le schéma retenu par plusieurs banques françaises. Dont, en tête, Dexia. La « bad bank » de l’établissement franco-belge recensait fin mars 266 milliards d’euros d’actifs douteux gérés en extinction. Un record en Europe. Mais deux des poids lourds du secteur ont également eu recours à une « bad bank » interne. Natixis, la banque de financement et d’investissement du groupe coopératif BPCE, s’est doté en 2009 d’une GAPC (gestion active des portefeuilles cantonnés), regroupant 35 milliards d’actifs toxiques ou illiquides. Quatre ans plus tard, à la fin mars 2013, la banque n’en gérait plus « que » 13,5 milliards, misant sur la fermeture de sa GAPC à la mi-2014. La Société Générale suit une trajectoire analogue : sa « bad bank » Inter Europe Conseil, constituée début 2010 avec 35,5 milliards d’euros d’actifs douteux, en rassemblait 8,8 milliards à la fin de 2012.

Les plus de 1.000 milliards logés au sein des « bad banks » européennes ne constituent toutefois que la partie émergée de l’iceberg. Des centaines de milliards de créances douteuses et de fonds communs de créance, dont la valeur de marché s’est brutalement dégradée, figurent dans les livres des banques européennes. La banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, Cacib, n’a pas créé de « bad bank » et ne détenait plus, à la fin 2012, que 1,15 milliard d’actifs douteux en cours de cession.

Ces actifs dégradés, que les Etats, les banques et les marchés savent si mal évaluer, constituent-ils une bombe financière à retardement ? Une gestion à très long terme, en extinction ou au gré des opportunités de marché, permettra aux banques de digérer leurs erreurs. Mais elle pèse sur le dynamisme du secteur financier.

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"Banquiers : ils avaient promis de changer" - Pièces à conviction 15 Mai 2013

Publiée le 15 mai 2013


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Geofrey van Hecke's curator insight, June 5, 6:04 AM

Le changement, y'en a eu, c'est l'austérité depuis 2008 ... Demandez aux grecs, espagnoles, portuguais et même chez nous... Tous vous répondront que leur vie à changer, en pire !

 

Je vous le dit, le changement c'est nous... Rejoignez les 41.000 coopérateurs de NewB et ensemble créons une banque citoyenne, dirigées par et pour le citoyen: http://www.jeprendspart.be !

 

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Une bankster milliardaire sur le point de devenir la prochaine secrétaire au commerce.

Une bankster milliardaire sur le point de devenir la prochaine secrétaire au commerce. | Bankster | Scoop.it

Il y a eu cette semaine une kyrielle de sujets dans les médias annonçant que Penny Pritzker serait le premier choix d’Obama pour le poste de secrétaire au commerce. Les banquiers criminels n’auront même plus besoin de faire du lobbying – ils auront l’une des leurs au gouvernement.

On n’avait jamais entendu parler de ce type, Barack Obama, avant 2004. Moins de trois ans avant de devenir président, il était au Sénat de l’Illinois, un marécage d’arnaqueurs, de faux-culs, de rouages du parti (démocrate) – pas la meilleure rampe de lancement pour la Maison Blanche. Et puis un jour le sénateur Barack Obama a reçu la visite de sa bonne fée. Elle s’appelle Penny Pritzker.

Penny’s tombée du ciel ? (ndT : jeu de mot sur « pennies from heaven », centimes tombés du ciel, qui désigne la pluie pour les fermiers.)

Forbes évalue la fortune de Pritzker à 1,8 milliard de dollars, ce qui constitue une sacrée baguette magique en politique. Sa baguette aurait été plus longue et sa fortune plus grande si en 2001, le gouvernement ne lui avait pas collé une amende de 460 millions de dollars pour les pratiques et les manigances de tromperie, prédation et racisme menées par Superior, la banque de requins qu’elle dirigeait dans le sud de Chicago. Superior a été la première banque dérégulée et décomplexée à tomber, à l’époque la plus grosse faillite de l’histoire. Les contribuables américains ont perdu presque un demi-milliard de dollars. Les déposants de Superior ont perdu des millions. De pauvres gens du district sud de Chicago dont Obama était le sénateur ont perdu leur maison.

Penny n’a pas aimé payer 460 millions. Pas du tout. Il lui fallait quelqu’un qui lui redonne de l’ »Espoir » et du « Changement » (ndT : Hope and Change, un des slogans d’Obama en 2008) . Elle « espérait » que quelqu’un « changerait » les régulateurs des banques afin de pouvoir s’affranchir de toutes ces conneries.

Pritzker a présenté Obama, le sénateur d’état néophyte, aux Dames qui Déjeunent (c’est vraiment comme ça qu’elles se font appeler) sur la Gold Coast de Chicago. Obama y a trouvé de quoi déjeuner, de l’or et encore mieux, une présentation à Robert Rubin. Rubin est un ancien secrétaire au commerce, ancien PDG de Goldman Sachs et, au moment de leur rencontre, Co-PDG de Citibank. Même les athées voyaient en Rubin la divinité suprême de Wall Street.

Rubin a ouvert à Obama les portes de la salle des coffres de la finance. Chose inédite pour un démocrate, en 2008 Obama a reçu trois fois plus d’argent des banquiers que son adversaire républicain.

Rubin avait couvert Obama d’or, quelle était la contrepartie ? Obama a accepté de bien s’occuper de ses caniches, Larry Summers et Tim Geithner. Ils ont été choisis pour le premier gouvernement d’Obama, Summers comme tsar de l’économie et Geithner comme sa tsarine : secrétaire au trésor.

Geithner et Summers sont ces messieurs qui, du temps du secrétaire au trésor Rubin, ont conçu la dérégulation du système bancaire. En fait ils ont décriminalisé cette sorte d’escroquerie financière qui a mis la planète à genoux tout en plongeant Rubin, Pritzker et les banksters dans le lucre.

Donc, en 2008, Summers et Geitner ont été remis en selle – le cheval d’Obama mais la selle de Rubin.

Rubin a reçu plus de 100 millions de dollars de Citigroup. La gargantuesque banque de commerce / banque d’investissement / casino qui est le fruit de la dérégulation. Il faut noter que les cent millions de Rubin n’ont été nullement contestés par le nouveau propriétaire de Citi, le Trésor américain, qui a fourni plus d’un milliard de prêts pour sauver de la banqueroute la créature de Rubin.

Rubin rockait mais Penny pestait.

Penny avait pris ce sénateur d’état / organisateur d’associations locales, en avait fait un sénateur des Etats-Unis. et avait levé la somme hallucinante de trois-quarts de milliards de dollars pour en faire un président.

Comme récompense, Obama voulait faire de sa fée Penny la secrétaire au commerce. Mais en Novembre 2008, alors qu’Obama s’apprêtait à la nommer, un groupe de victimes de Pritzker a marché sur Washington. Ce n’étaient pas des employés de sa banque en faillite mais des employés en colère de la lucrative chaîne de maisons de retraite que sa famille détient via une série complexe de trusts offshore. Obama lui a vite claqué la porte au nez.

Pendant la campagne de 2012, à son crédit, Obama a gardé cette porte fermée, cantonnant Penny dans un rôle de collectrice de fonds dans la Gold Coast (Chicago). Elle a d’ailleurs dû les facturer au nom d’un PAC (ndT : Political Action Commitee – moyen légal pour une entreprise ou riche particulier de financer un candidat) de Goldman Sachs. C’est sans doute la première fois que quelqu’un se servait de Goldman Sachs comme couverture médiatique.

La famille Pritzker a principalement gagné ses milliards avec les hôtels et maisons de retraite Hyatt. Penny, au conseil d’administration est un apôtre virulent de l’anti-syndicalisme. UNITE HERE, le syndicat des ouvriers de Hyatt, a demandé un boycott de la chaîne. En 2012, UNITE HERE et son grand frère, l’AFL-CIO, ont été déterminants pour la victoire d’Obama dans l’Ohio, le Michigan et le Wisconsin. Durant cette dernière campagne, Obama a donc dû garder son héritière milliardaire sous cellophane.

Mais maintenant, une fois les voix des syndicats comptées et leur argent empoché, Obama peut faire un gros doigt d’honneur aux travailleurs et déposer dans l’assiette de Penny le poste du commerce.

Le New York Times a dit « Au commerce, Mme Pritzker donnera au président de nouveaux moyens de tendre la main au milieu des affaires ». la dernière fois que Pritzker a tendu la main au milieu des affaires, c’était pour lui vendre des obligations à base de subprimes, des sacs de matière fécale financière sans valeur fabriqués par Superior Bank.

Si Penny la cochonne de banquière obtient le commerce, il faudra abaisser la note d’Obama à subprime.

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Comment jeter les banquiers voyous en prison, en dix leçons

Comment jeter les banquiers voyous en prison, en dix leçons | Bankster | Scoop.it

Par Agnès Rousseaux (29 avril 2013)

Faire condamner les responsables de la crise financière : telle est l’ambition de l’Islande depuis quatre ans. Nomination d’un procureur spécial, investigations sur les crimes économiques, levée du secret bancaire... Si tout n’est pas rose sur l’île, une chose est sûre : face à la pire crise bancaire de l’histoire, l’Islande fait passer les intérêts des citoyens avant ceux des banquiers. Et a décidé de mettre fin à l’impunité des délinquants de la finance. Mode d’emploi d’une sortie de crise pas comme les autres.

 

 

Imaginez en France 20 000 agents de l’Etat chargés d’enquêter sur les crimes économiques, cherchant des preuves, interrogeant des témoins, fouillant dans les moindres recoins des archives des banques, plaçant en détention provisoire PDG, dirigeants ou traders. Plus de secret bancaire, accès illimité à toutes les informations. Un seul objectif : faire condamner les responsables de la crise financière. Science-fiction ? C’est pourtant la voie choisie depuis quatre ans par l’Islande, avec des moyens à la mesure de ce petit pays de 320 000 habitants.

(...)

 

 

 

 

Jacques Le Bris's insight:

1 - Enquêter sur les crimes financiers

2 - Donner à la justice des moyens conséquents

3 - Lever le secret bancaire

4 - Punir les délinquants en col blanc

5 - Faire le ménage dans l’oligarchie administrative et politique

6 - Assurer une totale transparence

7 - Ne surtout pas écouter le FMI

8 - N’accorder aucune confiance à la Commission européenne

9 - Placer les intérêts des citoyens avant ceux des banquiers

10 - Refonder la démocratie, un travail à long terme

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Islande : un vote sous le signe de l'alternance

Islande : un vote sous le signe de l'alternance | Bankster | Scoop.it
 

L'Islande a voté et le verdict des urnes est conforme aux prévisions : après dépouillement de la quasi-totalité des bulletins, c'est le Parti de l'indépendance (droite) qui remporte le scrutin avec 26,7% des voix devant le Parti du progrès (centriste et agrarien), avec 24,3%. Ces deux partis qui devraient très vite négocier une coalition gouvernementale obtiennent 19 sièges chacun. C'est le conservateur Bjarni Benediktsson, 43 ans qui devrait diriger la prochaine équipe, le chef des centristes Sigmundur David Gunnlaugsson, 38 ans, a lui affirmé être prêt à travailler avec lui.
Pour les deux partis de gouvernement, c'est une défaite cinglante : l'Alliance (sociaux-démocrates) perd plus de la moitié de sa représentation avec 9 députés (12,9% des voix), tandis que le Mouvement gauche-verts en aurait 7 (avec 10,9% des suffrages). A noter la représentation au parlement du parti pro-européen Avenir radieux avec 6 sièges (8,2% des voix) et surtout du Parti pirate (libertaire) premier dans son genre à siéger dans une représentation nationale avec 3 députés (5,1% des voix).

Le mécontentement des islandais après des années de rigueur budgétaire a sans doute fait la différence. Même s'ils ont été loués pour avoir géré la crise comme peu de pays au monde, les deux partis au pouvoir cèdent donc la place à une coalition à tendance conservatrice, proche des milieux d'affaires, qui était au pouvoir au moment de la crise économique. En plus de sanctionner le gouvernement en place, les Islandais ont également profité de ces législatives pour dire leur hostilité à une éventuelle entrée dans l'Union Européenne. En effet les partis en tête sont ouvertement eurosceptiques alors que la gauche au pouvoir avait entamé le processus d'adhésion. Notre dossier.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Chasse aux « banksters »
Après la quasi-faillite de leur pays, de nombreux Islandais craignaient de devoir payer pour les dettes engendrées par la gestion, en partie frauduleuse, de leurs banques. Environ 420 000 clients britanniques et néerlandais de la banque Icesave réclamaient leurs dépôts. En 2011, le gouvernement islandais proposa une loi en faveur du remboursement des créanciers étrangers. Cette loi a été votée par le Parlement mais, à deux reprises, le président islandais Olafur Ragnar Grimsson a refusé d’en signer la ratification. « Ces banques étaient des entreprises privées », déclare Grimsson lors d’une interview à ARTE Journal. « Quand tout allait bien, les banquiers ont touché des primes énormes. Les actionnaires se sont considérablement enrichis. Alors pourquoi, aujourd’hui que les choses ont mal tourné, les contribuables devraient-ils rembourser des pertes privées ? ». Par deux fois, les électeurs islandais ont rejeté la loi Icesave par référendum. Récemment, la Cour de Justice de l’Union européenne de Luxembourg leur a donné raison. Depuis presque quatre ans, la justice traque les brebis galeuses parmi les banquiers d’investissement qui ont occupé des positions de dirigeant dans les trois plus grandes banques islandaises, jusqu’à l’éclatement de la bulle financière. Un procureur spécial, Ólafur Thor Hauksson, a même été nommé pour l’occasion. 130 dossiers sont en attente sur son bureau. 35 de ces « banksters » ont d’ores et déjà été traduits en justice.

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Impossible n'est pas FMI

Impossible n'est pas FMI | Bankster | Scoop.it

Jeudi 28 mars 2013, le Fond Monétaire International (FMI) a jugé difficile d'étendre à d'autres pays européens la solution adoptée à Chypre, mêlant faillite bancaire et mise à contribution des gros déposants.

 

Difficile, mais pas impossible. Tel Paul Newman se demandant dans le film l'Arnaque s'il allé être difficile de "ferrer" Robert Shaw, le FMI s'interroge sur la possibilité de rafler la mise sur le dos des autres déposants européens. La tâche ne sera pas aisée, mais impossible n'est pas FMI !

Ce même jeudi 28 mars, les banques chypriotes ont rouvert leurs portes sous la vigilance de l'armée craignant un bank run, peur phobique des faux monnayeurs internationaux. Le coup de force est passé. Sans encombres majeures. Les déposants de plus de 100 000 euros seront durement touchés et une fois de plus le peuple, en l'espèce chypriote, paye l'addition de trente ans de dérégulation financière. Trente ans, mais probablement pourrait-on remonter plus loin dans le temps, que derrière le terme nébuleux de "capitalisme financier" s'est formé un groupement d'intérêt économique, (bien) au-dessus des Etats-Nations, dont les têtes nous sont familières à tous. En France, par ordre hiérarchique cela pourrait donner :

1- Madame Christine Lagarde, chargée des relations publiques du FMI. Association internationale à but lucratif, dont le leitmotiv est de parvenir à une gestion financière des relations internationales fondées sur la dépendance économique des Etats vis-à-vis des "hedges fund" ;

2- Monsieur Mario Draghi, bankster italien de naissance mais mondialiste d'adoption, Président de la Banque Centrale Européenne (BCE). Société filiale du FMI chargée de veiller à ce que les Etats européens ne puissent plus recourir au financement pour investissement productif à taux zéro (article 123 du TFUE), et de surveiller la mise en place à horizon 2015 du grand marché transatlantique ;

3- Monsieur Pierre Moscovici, Ministre français de l'Economie et des Finances prenant le parti de l'étranger. Chargé de la mise en place en terre gauloise des décisions citées en 1) et 2), principe de subsidiarité européen oblige.

Un corps constitué à un tel niveau d'élaboration, qu'il peut se permettre d'attenter au principe de propriété privée (l'atteinte aux dépôts chypriotes) sans que les toussotements populaires n'arrivent à hauteur de semelle. Pendant ce temps Hollande le fusible déclame au 20 heures sur France Télévision, et mardi c'est Ligue des Champions. Qu'importe les plus de 300 jours de siège de Bruno Boulefkhad devant la Société Générale, ou même le rapt chypriote, tout passe sans anicroche. L'ex sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, grimé en résistant, essaye de donner le change pour calmer la colère populaire. D'aucuns s'y laisse prendre, mais la contorsion va finir par devenir délicate : quand la marée redescendra, il sera un des premiers tout nu. Car s'il est une chose dont il faut avoir conscience, c'est que le coup de Nicosie sera réitéré. C'est ce que nous a confirmé la "bourde" du chef de l'Eurogroupe ayant commis l'erreur de boire un peu d'élixir de vérité avant de commenter la solution chypriote aux médias.

Espagne, Italie, Slovénie ? Les paris sont ouverts mais comme le dit le FMI : la tâche sera difficile, mais pas impossible !

 

Maurice, pour le Cercle des Volontaires.

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Sur un air de " bankster "

Sur un air de " bankster " | Bankster | Scoop.it
La charge de la N-VA sur l’ACW et ses relations avec le monde de la finance (Belfius) fait trembler le CD&V, jusqu’à avoir eu raison de son ministre, Steven Vanackere.

 

(...)

 

Tout y est, dans les années 1930 comme aujourd’hui.

Même toile de fond : la grande dépression économique, la cascade de déconfitures industrielles et bancaires, un monde politique appelé à la rescousse dans des circonstances controversées.

Mêmes réflexes politiques : l’appel à une commission d’enquête parlementaire sur les collusions politico-financières, qui sera constituée en août 1936.

Même com’ : elle s’enrichit d’un vocabulaire-choc, simple, propre à frapper les esprits, facile à digérer par la presse.

Le « bankster » est né, c’est-à-dire l’homme politique compromis dans une affaire financière, et que l’on jette en pâture sans discernement à l’opinion publique.

Le rexiste Léon Degrelle, mais il n’est pas le seul, en fait la base d’un raz-de-marée électoral en 1936 (21 députés) qui ne sera qu’un feu de paille.

« Nous hurlerons quand il le faudra la vérité », martelait Degrelle. La N-VA n’en est pas à hurler sa prétention à réclamer l’assainissement des mœurs politico-financières au sein de l’establishment. Elle se veut sereine, déterminée dans sa volonté de laver plus blanc que blanc.

Degrelle, lui aussi, jurait vouloir rester digne, en s’associant à la campagne généralisée contre le « mur d’argent », cette emprise de la Finance sur l’exercice du pouvoir. « Nous n’allons injurier personne, n’exercer aucune pression, ne nous servir d’aucun sous-entendu.» On sait ce qu’il en advenu.

L’Histoire repasse les plats. Ils ne sont jamais mitonnés à l’identique. Mais toujours pimentés des mêmes ingrédients.

Visionnaire, Albert II et son allusion aux années 1930 à la Noël 2012 ? La N-VA va encore se sentir visée.

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Twitter / laparisiennelib: #Cahuzac : l’enregistrement révélé par Mediapart a été authentifié

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La Campagne video que UBS & Co- voudrait interdire [HD]

http://www.solidar.ch/speculation: UBS & Co aimeraient pouvoir interdire cette vidéo. Et empêcher sa diffusion sur les réseaux sociaux.

Une excellente raison de la diffuser !
Il suffit de cliquer sur ''scoop.it''.

Jacques Le Bris's insight:

 

Important: n'oubliez pas de signer l'initiative contre la spéculation alimentaire !

http://www.solidar.ch/speculation

 

Jacques Le Bris's comment, February 26, 9:25 AM
Comme quoi il n'y a que la vérité qui blesse.
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Opération Goldman Sucks

Opération Goldman Sucks | Bankster | Scoop.it

Nous donnons rendez-vous à tous les twittos qui en ont marre de voir l'arrogance de cette organisation. Le 14/02 pour les faire tomber. ________________________
Citamos a todos los twiteros hartos de la tiranía de Goldman Sachs el próximo 14 de Febrero. Les haremos caer. Seguid #OpGm
_________________________
Εάν η Goldman Sachs είναι υπερήφανη που σε αρρωστένει. Βοηθήστε μας 02/14 για να το προωθήσουμε.
Ακολούθηστε #OpGm στο Twitter.
________________________
If Goldman Sachs and its pride make you sick. Help us the 02/14 to push them over. Follow #OpGm on Twitter.
________________________

Promemoria si propone di affrontare l'account Twitter di Goldman Sachs e il loro sito web. Attacco pianificato il 14/02 seguire #OpGm

 

Démarche citoyenne

 

Aux vues des proportions que le mouvement commence à prendre, nous nous devons de donner un éclaircissement : Pour nous il s’agit d’une démarche citoyenne ne dépassant pas le cadre de la loi .

 

Nous proposons d’afficher notre désamour par des moyens simples obstruant la communication de GS durant la journée de la Saint-Valentin (14/02). En les appelant, en leur envoyant un e-mail, en signalant leur compte FB et TT comme indésirable

Jacques Le Bris's insight:

Si vous ne savez pas pourquoi tant de haine, demandez-vous qui vous pourrit la vie ?

http://0z.fr/IHBwJ

 

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2012, année fantastique pour les banksters

2012, année fantastique pour les banksters | Bankster | Scoop.it

2012 se termine sur un record inédit : pas un seul membre de la grande famille du crime financier international – exception faite de Madoff - ne passera le réveillon en prison…

 

Du jamais vu depuis la Grande Dépression des années 30. Les organes de contrôle et de sanction de la criminalité financière jettent l’éponge les uns après les autres. De manière plus ou moins subtile, partout la puissance publique renonce à appliquer la loi dès lors qu’il s’agit des méfaits commis par ceux qui exercent les métiers supérieurs de l’argent. Mieux, les transactions destinées à éviter que des poursuites pénales soient engagées contre les auteurs de prétendus « crimes sans victime » poussent comme des champignons.

 

Le phénomène, qui prend des proportions obscènes aux USA, s’observe également en Europe, à commencer par la Grande Bretagne où l’industrie financière a remplacé depuis longtemps l’industrie tout court. Les cols bleus ont été sacrifiés – mondialisation oblige – au profit des cols blancs ; lesquels, notamment au sommet de la pyramide de la profession bancaire, ont progressivement réécrit les règles du jeu.

 

Devenus plus puissants que les Etats dont il ont financé les déficits en masquant la lâcheté politique de leurs élites, les banquiers ont exigé que ces derniers passent l’éponge et les absolvent de leur cupidité sans borne et de ses conséquences criminelles. 

 

Cette course effrénée à l’enrichissement personnel sans cause, ce « courtermisme systémique » a néanmoins fait perdre de vue aux banksters une donnée essentielle : les enseignements de l’histoire ; en l’espèce celle des Templiers dans leur rapport à l’argent et à son usage politique ; une relecture à laquelle ils seraient sans doute avisés de consacrer un peu de temps, mais passons…

 

Après 4 ans d’une crise financière majeure, les Procureurs font maintenant mine de découvrir que des escrocs se sont engagés, entre autre pratique illicite, dans l’élaboration d’une véritable conspiration destinée à manipuler secrètement le taux de base bancaire et les divers segments du marché du crédit.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

2012, une année exceptionnellement faste pour les Banksters…

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L'accord "Rubik" entre en vigueur avec le Royaume-Uni et l'Autriche

L'accord "Rubik" entre en vigueur avec le Royaume-Uni et l'Autriche | Bankster | Scoop.it
Les clients britanniques et autrichiens des banques suisses, dont les avoirs n'étaient pas déclarés, auront jusqu'à fin mai 2013 pour choisir entre une taxation à la source ou la transmission de leurs données à leur fisc national.

Les accords fiscaux de type "Rubik" entre la Suisse et le Royaume-Uni, ainsi qu'avec l'Autriche, entrent en vigueur le 1er janvier 2013, a rappelé lundi le Département fédéral des finances (DFF).

Les banques vont bénéficier d'un délai à fin février pour informer leurs clients sur les détails de la nouvelle législation. A leur tour, les clients disposeront de trois mois pour décider soit d'être imposé à la source, soit d'avoir les données de leurs comptes transmises aux autorités fiscales de leurs pays. Les clients anglais et autrichiens des banques suisses auront par conséquent jusqu'à fin mai pour choisir sous quelle forme ils entendent soumettre au fisc leurs avoirs.

Un demi-milliard versé en janvier

L'accord avec le Royaume-Uni prévoit même que les banques suisses verseront déjà une avance de 500 millions de francs au cours du mois de janvier 2013. Ce qui n'est pas le cas avec l'Autriche.

Les grandes banques suisses ont déjà pris les devants et encouragent les fraudeurs du fisc à déclarer volontairement leurs avoirs. A fin novembre dernier, Urs Rohner, le président du conseil d'administration du Credit Suisse, déclarait "nous disons clairement que nous ne voulons plus mener des affaires avec des avoirs non déclarés". Si ses clients ne se mettent pas en ordre avec le fisc, la banque en tirera les conséquences, avait-il mis en garde.

Grèce et Italie

Des accords de type "Rubik" sont également en négociations avec la Grèce et l'Italie. Le gouvernement Monti entendait conclure un accord avec la Suisse avant Noël mais a démissionné avant d'avoir le terme des discussions.

Par contre, l'accord signé avec l'Allemagne d'Angela Merkel a échoué à cause de son rejet par la Chambre des Länder, à majorité social-démocrate. D'autres pays européens et non européens seraient intéressés.

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