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La pieuvre Goldman Sachs

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Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète.

 

- Journal du Net Economie :

 

Aux Etats-Unis, la banque Goldman Sachs jouit d'une réputation sulfureuse depuis l'éclatement de la crise des subprimes. D'aucuns à Wall Street pensent que c'est Henry Paulson, secrétaire d'Etat au Trésor en 2008 et ancien patron de la banque d'affaires, qui a précipité la chute de Lehman Brothers. Et en Europe, tous voient derrière la dette grecque le spectre de l'établissement.
A tel point que la banque est affublée dans toutes les places financières du surnom de "Goldman Sacks", littéralement "Goldman pille". Toujours est-il qu'elle n'a pas son pareil pour placer aux mieux ses anciens cadres dirigeants.
Mais depuis trois ans, certains se sont révélés au mieux incompétents, au pire adepte du conflit d'intérêt.

 

Mario Draghi, président de la BCE :

 

Président de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le 1er novembre dernier, l'italien Mario Draghi présente un CV de banquier central parfait. Directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington pendant 5 ans, directeur du Trésor italien pendant toute la décennie 90, gouverneur de la banque d'Italie et président du Forum de stabilité financière depuis 2006... Toute la planète finance le connait et l'apprécie. Seule ombre au tableau, et pas des moindres pour ses détracteurs, son passage entre 2002 et 2005 chez Goldman Sachs. Il était alors vice-président de la filiale internationale, à Londres. A ce titre, il a eu à connaître l'état de la dette souveraine de la Grèce, celle-là même qui empoisonne la zone Euro depuis un an. En effet, Goldman conseillait l'Etat grec dans l'utilisation de produits dérivés pour masquer ses déficits budgétaires.

 

Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global :

 

A croire qu'il porte la poisse, ce Jon Corzine. Embauché comme trader chez Goldman Sachs en 1973, son parcours est fait de haut de bas. Il a gravi les échelons de la banque un à un pour se hisser à sa tête en 1994. C'est lui qui a mis sur les rails l'introduction en bourse de la banque. Mais il est évincé en 1998, à la fin de la crise asiatique qui a provoqué des pertes pour la banque. Ce qui ne l'empêche pas de se refaire une nouvelle vie dans la politique. Elu sénateur démocrate en 2000 et gouverneur du New Jersey en 2004, il chute aux élections de 2009. Une contrariété qui l'encourage à prendre la direction de MF Global, un courtier américain spécialisé dans les produits dérivés financiers, qu'il souhaite transformer en mini-Goldman Sachs. Il achète de la dette souveraine européenne avec un énorme effet de levier. Un pari risqué qui vire à la catastrophe fin octobre 2011. MF Global se place sous la loi des faillites. Avec des actifs de 41 milliards de dollars, il entre dans l'histoire des 10 plus gros dépôts de bilan des Etats-Unis depuis 30 ans.

 

Robert Rubin, ancien secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Robert Rubin fut un des premiers anciens de Goldman Sachs à forcer la porte de l'administration américaine. Après 26 ans de maison dont 2 comme co-président du conseil d'administration de 1990 à 1992, il est nommé secrétaire au Trésor par Bill Clinton. Il gardera ce prestigieux portefeuille de 1995 à 1999. A ce titre, il fut un chaud partisan de la déréglementation financière. C'est à lui que l'on doit notamment la suppression de la loi qui séparait les activités de banques de dépôt et de banques d'investissement aux Etats-Unis... Une loi qui datait de 1929. En transformant des crédits immobiliers en actifs liquides susceptibles d'être revendus, cette mesure fut l'un des facteurs déclenchant de la crise. Conseiller de Citigroup depuis sa retraite politique, il en enleva la présidence pendant quelques semaines fin 2007, avant d'en être évincé.

 

Mark Carney, gouverneur de la Banque centrale du Canada : 

 

Mario Draghi n'est pas le seul banquier central de la planète à avoir servi Goldman Sachs. Le canadien Mark Carney, gouverneur de la banque centrale du Canada depuis 2008, fait lui aussi partie des anciens de la célèbre banque d'affaires. Il a fait ses classes dans différents bureaux à travers le monde, dont Londres, Tokyo, New-York et Toronto. En 1995, il se retrouve à diriger le service de risque souverain pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. A cette époque, les pays font l'impossible pour rentrer dans les critères d'admission à l'euro. Mais en 2000, il quitte Goldman pour rejoindre la banque centrale canadienne. Depuis le 7 novembre dernier, il a ajouté à sa carte de visite la présidence du Conseil de stabilité financière (FSB). Il succède ainsi à un certain Mario Draghi.

 

Mario Monti et Romano Prodi, anciens de la Commission européenne :

 

Mario Draghi n'est pas le seul transalpin à avoir frayé avec Goldman Sachs. Ainsi, Mario Monti, ancien Commissaire européen successivement chargé du marché intérieur (1995-1999), puis de la Concurrence (1999-2004), conseille officiellement la banque depuis 6 ans. Son champ de compétence ? Les problèmes européens et mondiaux de politique publique. Il est aussi membre du Goldman Market Institute qui se penche, lui, sur le rôle des marchés de capitaux dans la société.
Romano Prodi, l'ancien président de la Commission européenne et président du Conseil en Italie est lui aussi un familier de la banque d'affaires. Il l'a conseillée de 1990 à 1993 sur les questions internationales. Une activité qui fait l'objet d'une enquête en Italie au début des années 2000 étant donné les conflits d'intérêts possibles de cette collaboration. En effet, Romano Prodi avait au même moment à connaître certains dossiers de privatisation qui touchaient son pays. Or il conseillait Goldman Sachs... qui conseillait des entreprises candidates.

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale :

 

L'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs. Après un premier passage réussi dans l'administration de Bush père, en coulisses au Trésor comme directeur de cabinet de la Maison Blanche, ou en public, comme secrétaire d'Etat, il est parti pantoufler en 1997 comme conseiller aux affaires internationales de la banque. Quand Georges W Bush arrive à la Maison Blanche en 2001, il reprend du service dans l'administration. Mais le poste de secrétaire d'Etat au Trésor lui passant sous le nez en 2006, il quitte l'administration... pour retrouver un bureau chez Goldman Sachs. La banque le nomme alors directeur groupe du conseil à l'international. Mais la possibilité de diriger la Banque mondiale en 2007 le convainc finalement de cesser cette collaboration.

 

Henry Paulson, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Au rayon des archétypes des "Sachs boys" qui ont pris le pouvoir auprès des élites politiques américaines, impossible de ne pas citer Henry Paulson. Secrétaire d'Etat au Trésor de 2006 à 2009, ce diplômé d'Harvard est surtout connu pour avoir dirigé Goldman Sachs de 1999 à 2006. C'est lui qui est à l'origine du renflouement des établissements de crédit hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac aux frais du contribuable américain. Ses détracteurs relèvent également qu'il a décidé le lâchage de Lehman Brothers en 2008, entrainant une crise systémique. Et pour l'accabler un peu plus, ils lui reproche également son plan de renflouement des banques et des assureurs américains qui aurait fait la part belle aux établissements dirigés par des alliés de Goldman, comme AIG (Ed Liddy), Merrill Lynch (John Thain) ou encore Wachovia (Robert Steel), tout en étant favorable aux intérêts de son ancien employeur. Un ensemble de décisions qui a amené le magazine Time à conclure que le visage de la crise, c'était lui.

 

Des membres de l'administration Bush et Obama :

 

Que ce soit sous les administrations Bush ou Obama, les anciens de Goldman Sachs pullulent à la Maison Blanche. Joshua Bolten, directeur de cabinet de Georges W. Bush de 2006 à 2009, avait été directeur de Goldman Sachs à Londres pendant 5 ans. De la même façon, Robert Steel, Secrétaire d'Etat à l'économie intérieure de 2006 à 2008 avait été vice-Président de la banque en 2004. Sous Obama, ils sont encore nombreux. A l'instar de Robert Hormats, secrétaire d'Etat à l'économie et ancien vice-président de Goldman Sachs Group. Ou encore Stephen Friedman, un temps directeur du National Economic Council, qui a été membre du comité de direction de la banque de 1990 à 1994. Sans oublier Gary Gensler, l'actuel patron de la Commodity Futures trading commission (CFTC) qui a été co-directeur financier de la banque. Dans le cabinet de Timothy Geitner, signalons Mark Patterson, un ancien lobbyiste de la banque. Même Phil Murphy, l'ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, est un ancien de Goldman.

 

William Dudley, président de la Fed de New York :

 

La paranoïa des médias américains peut se comprendre quand on a sait qu'à la tête de la Fed de New-York se retrouve un ancien de Goldman Sachs. Président de l'influente institution depuis 2009, William Dudley n'a pourtant pas beaucoup d'ancienneté dans la maison. Et pour cause, il a passé 21 ans de sa carrière professionnelle dans la banque d'affaires américaine, de 1986 à 2007. Là-bas, il a notamment occupé le fauteuil de chef économiste de 1998 à 2007. Un rouage essentiel de l'institution donc, et nécessairement bien informé de ses activités. C'est Timothy Geitner, l'actuel secrétaire d'Etat au Trésor qui l'a débauché en 2007 pour rejoindre la Réserve fédérale de New York. William Dudley est également membre du conseil d'administration de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

Antonio Borges, directeur Europe du FMI :

 

Depuis novembre 2010, c'est un ancien de Goldman Sachs, le portugais Antonio Borges, qui dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). Joli pied de nez quand on sait ce que certains pays du continent doivent aujourd'hui aux conseils de la banque en matière de dettes souveraines. De 2000 à 2008, il fut un des dirigeants de Goldman Sachs International, la filiale européenne de la banque d'affaires américaine implantée dans la City de Londres. C'est cette filiale qui, en 2000 et 2001, avait passé un contrat sur des transactions en devises ayant permis à la Grèce d'obtenir des liquidités sans les faire apparaître dans les comptes publics comme un emprunt, en échange de recettes fiscales futures.

 

Goldman Sachs en chiffres :
En 2010, la banque d'affaires Goldman Sachs a réalisé 45,97 milliards de dollars de chiffre d'affaires et 8,35 milliards d'euros de bénéfices.

La banque de Wall Street détenait alors 911 milliards de dollars d'actifs et était valorisée 82,2 milliards de dollars.

 

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Evolution du parasite

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Jacques Le Bris's insight:

Pour les Français voici une adresse utile pour se défendre de cette race de parasite :

FNACAB (Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires)

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Scandale du Libor : deux milliards d'euros d'amende pour la Deutsche Bank

Scandale du Libor : deux milliards d'euros d'amende pour la Deutsche Bank | Bankster | Scoop.it

Dans cette affaire, des courtiers de grandes banques sont soupçonnés de s'être entendus pour manipuler des taux interbancaires.

 

Le scandale du London Interbank Offered Rate (Libor) – ce taux interbancaire de référence ayant une incidence sur une masse énorme de produits financiers – coûte cher à la Deutsche Bank, qui a plaidé coupable et reconnu une défaillance de ses systèmes de contrôle dans cette affaire de manipulation des taux. La première banque allemande a en effet accepté de s'acquitter d'une amende de 2,17 milliards de dollars (2,01 milliards d'euros) auprès des autorités américaines pour échapper à des poursuites pénales liées à ces manipulations de taux interbancaires, dont le Libor.

La pénalité financière atteint au total 2,51 milliards de dollars (2,33 milliards d'euros). Elle comprend notamment une amende de 344 millions de dollars (320 millions d'euros) infligée par le régulateur britannique FCA (Financial Conduct Authority), selon un communiqué du département de la justice américain.

Lire aussi (édition abonnés) : La Deutsche Bank veut se remodeler

 
Traders suspendus

Dans cette affaire, des courtiers de grandes banques sont soupçonnés de s'être entendus pour manipuler les taux du Libor, un taux déterminé chaque jour sur la base des taux auxquels les banques se prêtent de l'argent entre elles, et sur lesquels sont indexés une multitude de contrats et produits financiers, dont certains prêts aux ménages et aux entreprises. Disant « accepter les conclusions des régulateurs », les deux co-dirigeants de la banque, Jürgen Fitschen et Anshu Jain, ont déclaré jeudi regretter « profondément » ce qui s'est passé.

Des traders ont déjà été suspendus et certaines banques ont trouvé des accords avec différentes autorités. A l'instar d'UBS, JPMorgan ou Royal Bank of Scotland, la Deutsche Bank a déjà dû verser une amende à la Commission européenne, en décembre 2013, qui s'élevait à 725 millions d'euros.



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Grèce : un banquier français accusé de corruption en garde à vue

Grèce : un banquier français accusé de corruption en garde à vue | Bankster | Scoop.it

Jean-Claude Oswald, 55 ans, soupçonné de malversations financières liées à l'attribution de marchés publics a été placé en garde à vue.

 

Un banquier français soupçonné d'être impliqué dans plusieurs affaires de corruption liées à l'attribution de marchés publics a été placé lundi en garde à vue par les autorités grecques, a-t-on appris de source policière. Cet ancien cadre de la banque BNP Paribas, ayant notamment travaillé enSuisse et qui était sous le coup d'un mandat d'arrêt international, a été interpellé samedi à l'aéroport d'Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, avant d'être transféré en Grèce. Jean-Claude Oswald, 55 ans, a été interrogé lundi par des juges anticorruption sur son rôle présumé dans plusieurs affaires de blanchiment d'argent : l'une concernant des pots-de-vin distribués lors de l'achat d'armes à l'entreprise allemande Wegmann et l'autre impliquant l'achat de radars aux sociétés Ericsson et Embraer. 

Jean-Claude Oswald doit par ailleurs être jugé dans le cadre d'une vaste affaire de corruption présumée dans un marché remporté par le groupe Siemens. Le groupe allemand est accusé d'avoir versé environ 70 millions d'euros de pots-de-vin lors d'un contrat conclu en 1997 pour le passage au numérique de la société grecque des télécommunications OTE. Cette affaire a valu à plus de 60 personnes, dont au moins 12 anciens salariés ou cadres dirigeants de Siemens, d'être renvoyées en justice début mars.

Lors d'une intervention devant le parlement grec samedi, le ministre en charge de la lutte contre la corruption nommé par le gouvernement Tsipras a fait sensation en affirmant que la corruption et les pots-de-vin dans les contrats passés par l'État grec étaient un "phénomène endémique de la décennie 2000-2010". Panagiotis Nikoloudis, ancien magistrat spécialisé dans la criminalité financière, a chiffré les pertes pour l'État à "plusieurs dizaines de milliards", y voyant "une cause essentielle" de l'explosion de la dette du pays, à l'origine des difficultés économiques de la Grèce depuis cinq ans. Le ministre a décrit un système dans lequel le pot-de-vin "de base" se situait entre 2 et 2,5 % du contrat, passant à 4 % pour les achats d'armes à l'étranger et jusqu'à 23 % dans le domaine des achats de matériel médical.

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After five banker deaths in January, a sixth: J.P. Morgan exec jumps in Hong Kong

After five banker deaths in January, a sixth: J.P. Morgan exec jumps in Hong Kong | Bankster | Scoop.it

Across the world, bankers are plummeting to their deaths.

In the latest of a series of fatal falls,  a 33-year-old J.P. Morgan employee leapt from the roof of J.P. Morgan’s Hong Kong headquarters on Tuesday, above, plunging thirty stories to his death.

The employee’s role at the bank was unknown. Witnesses say police tried to stop the man from jumping to no avail. The employee’s death is just the latest in a string of seeming suicides that have wreaked havoc in the moneyed class over the past months.

On Jan. 26, a former Deutsche Bank and Merrill Lynch executive with close ties to the co-chief executive of Deutsche Bank was found dead in London after police received reports of a man found hanging in his house. On Jan. 27, a senior manager at J.P. Morgan’s European headquarters plunged to his demise from the bank’s headquarters in the same city. And several days later, in Washington state, the chief economist for Russell Investments fell down a 50-foot embankment and died.

Police categorized all three deaths as non-suspicious. The Russell Investments economist was reported to be having “problems at work;” the J.P. Morgan executive landed on an adjacent roof and could be seen from the office kitchen (a building employee said other staffers “avoid[ed] entering the room as a result,” even though the body wasn’t removed until four hours later), and the former Deutsche Bank exec was passed over to become chief risk officer for his company in 2012.

But that’s not all.

- Two weeks ago, Richard Talley, 57, the founder of American Title Services, was found dead with up to eight wounds to the torso and head after apparently shooting himself with a nail gun. (His company was under investigation by state insurance regulators.)

- Last Thursday, 37-year-old JP Morgan executive director of equities Ryan Henry Crane died in his Stamford, Connecticut home. No reason was given; the cause of death will be formalized when a toxicology report is released in six weeks.

- And also in January, U.K.-based communications director at Swiss Re AG, Tim Dickenson, was found dead; the circumstances surrounding his death remain unknown.

There’s also the matter of a missing commodities journalist.

Police have yet to find any trace of David Bird, 55, a 20-year veteran of the Wall Street Journal who covered commodities markets and was last seen leaving his New Jersey home Jan. 11. Reports the Journal:

The Long Hill police department, which is leading the effort, had three searchers out Friday… The Federal Bureau of Investigation is assisting as needed, a bureau spokeswoman said.

Mr. Bird was putting away Christmas decorations with his wife, Nancy, when he put on his red rain jacket and said he wanted to take a quick walk before an expected rainstorm. He left the house at 4:30 p.m.

He didn’t take his phone or the twice-daily medication he needs as a liver-transplant recipient. The couple has two children, ages 12 and 15.

Bird was reporting on global and U.S. energy commodities at the time of his death, a subject under investigation by the U.S. Senate’s Permanent Subcommittee on Investigations for possible manipulation. In December, he reported on OPEC’s struggle to maintain oil market stability; his beat also included shale oil reserves.

The Senate took up the cause of possible oil and aluminum market manipulation last July. Among those targeted in the probe, according to The Journal, were J.P. Morgan, Goldman Sachs and Morgan Stanley.

The Journal suggested one reason for the possible deaths: overworking. In 2013, bankers’ long hours came under the microscope after the death of 21-year-old  Bank of America intern Moritz Erhardt. Erhardt had  pulled a 72-hour shift before being found dead in his apartment last August.

But today in Hong Kong, coworkers say the 33-year-old man who leapt to his death Tuesday had complained about being under “heavy work-related stress.” No suicide note was found.

Another reason might be related to probes by federal and state investigators. J.P. Morgan has been under heavy scrutiny in China over bank deals, where the company reportedly lubricated the wheels for hiring friends and family of the well-connected. One of their programs was internally named “Sons and Daughters”; the U.S. is currently investigating the bank for bribery.

“The S.E.C. is coordinating its civil investigation with federal prosecutors and the F.B.I., officials said on Thursday, though the criminal authorities have not yet contacted the bank,” the New York Times reported last August. “Hong Kong authorities are also investigating the hiring practices, according to people briefed on the matter.”

[H/T: Democratic Underground]

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Évasion fiscale à grande échelle chez HSBC en Suisse

Évasion fiscale à grande échelle chez HSBC en Suisse | Bankster | Scoop.it

Jacques Dessange, l'humoriste Gad Elmaleh mais aussi des dirigeants comme le roi du Maroc Mohammed VI, font partie des personnalités ayant profité de ce système.

 

D'après une vaste enquête du Consortium international de journalistes d'investigation, HSBC Private Bank aidait en particulier ses clients à échapper à certains impôts, en dissimulant "leur argent derrière le paravent de structures offshore généralement basées au Panama ou dans les îles Vierges britanniques".

 

"Gigantesque fraude à l'échelle internationale" au sein de la filiale suisse de HSBC. Entre novembre 2006 et mars 2007, la somme de "180,6 milliards d'euros auraient transité, à Genève, par les comptes de plus de 100 000 clients et de 20 000 sociétés offshore" hébergés chez HSBC Private Bank, d'après Le Monde et une soixantaine de médias internationaux.

Le journal français explique avoir obtenu d'une source dont il préserve l'anonymat la totalité des données volées par Hervé Falciani, un ancien employé de HSBC Private Bank, et les avoir partagées par l'intermédiaire de l'ICIJ, un consortium de journalistes d'investigation déjà responsable de l'enquête LuxLeaks sur l'évasion fiscale au Luxembourg.

     | Lire L'onde de choc LuxLeaks

D'après les informations publiées par Le Monde et, en Grande-Bretagne, par le Guardian, HSBC Private Bank aidait en particulier ses clients à échapper à certains impôts, comme la taxe européenne ESD, instituée en 2005, en dissimulant "leur argent derrière le paravent de structures offshore généralement basées au Panama ou dans les îles Vierges britanniques".

Souverains, entrepreneurs, artistes parmi les fraudeurs

Des personnalités françaises et étrangères sont impliquées, explique Le Monde, qui mentionne entre autres l'humoriste français Gad Elmaleh qui disposait, d'après le journal, d'un compte faiblement approvisionné à Genève, avec un peu plus de 80.000 euros entre 2006 et 2007.

Le quotidien du soir mentionne également Jacques Dessange, fondateur d'un empire de la coiffure, qui possédait, selon les fichiers auxquels le journal a eu accès, un compte dans la filiale suisse de HSBC sur lequel il aurait eu jusqu'à 1,6 million d'euros entre 2006 et 2007. Il fait partie des clients qui ont depuis régularisé leur situation et s'est acquitté d'une amende, précise Le Monde.

À l'étranger aussi des dirigeants de grandes entreprises sont concernés. C'est notamment le cas de Li Xiaolin, PDG de l'entreprise de production énergétique China Power International Development, qui possédait 2,48 millions de dollars (environ 2,2 millions d'euros) répartis sur cinq comptes. Parmi les personnalités internationales, il est également fait mention du roi du Maroc Mohammed IV (8 millions d'euros), mais aussi du roi de Jordanie Abdallah II, dont le solde des comptes a atteint près environ de 37 millions d'euros.

HSV admet "la responsabilité des défaillances passées"

Dans un communiqué de quatre pages, HSBC met ces pratiques sur le compte du fonctionnement du système bancaire privé suisse, qui a longtemps cultivé le secret, "ce qui pourrait avoir eu pour conséquence qu'un certain nombre de clients pourraient ne pas avoir totalement respecté leurs obligations fiscales". Elle ajoute que sa filiale suisse a subi ces dernières années une "transformation radicale" et que ces pratiques de fraude fiscale ne sont plus d'actualité.

Le nombre de comptes clients de HSBC Private Bank est passé de 30.412 en 2007 à 10.343 à la fin de l'année dernière, précise l'établissement britannique qui assure pleinement coopérer avec les autorités enquêtant sur ce sujet.

>> Lire HSBC contrainte de payer 12,5 millions de dollars pour éviter un procès

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Nigeria Property: The Bankster International

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by Mark Hackard

Geopolitical analysis, the art of explaining power relationships through the prism of impersonal geography, can be a helpful tool for observers of the Great Game – but it also has its limitations. A case in point is the renewed US-Russia confrontation. Think tanks and policy insiders easily sell the narrative that from the dark days of the Cold War to our own time, Russia and the United States are fated to play in a zero-sum contest for the future of Eurasia and the world. Deterministic theories, though, can be used to legitimize predatory policy, and pseudo-scientific formulae often conceal manipulations by parasitic elites. Scoring a fortune off human misery and mass death, plundering economic assets, and shaping entire societies in one’s own image all find justification in claims of historical inevitability and the necessity of “progress.” 

While Russia and the United States can easily be cast as eternal enemies in the manner of Rome and Carthage, or Ivan Drago and Rocky Balboa for modern audiences, we should recall that the two states were originally allies. From the time of 1776, Russo-American friendship was a contributor to the peace and security of both nations for nearly a century and a half. Catherine the Great shrewdly supported the independence of the American colonists, who were able to mount a successful rebellion against an exploitative oligarchy acting through the British Crown. In the terrible cauldron of the US Civil War, Tsar Alexander II, liberator of the peasantry, sent his fleet to America’s Atlantic and Pacific coasts to deter British and French intervention schemes. 

In Realpolitik, where expediency is the order of the day, alliances are defined by a common adversary. For both Russia and the United States, that adversary was not simply another nation-state like England or France, but a financial international bent on controlling the world through elaborate fraud, war, and revolution. Banking dynasties under names like Rothschild, and later Morgan, Warburg, and Rockefeller, had ascended to power in the West from the seventeenth century onward. Their planned global imperium of borderless labor and capital flows, today promoted as the Open Society by billionaire speculators such as George Soros, was already entering its initial stages of implementation. Thus the fledgling American Republic, an Enlightenment project but not yet under bankster domination, and Imperial Russia could unite for the freedom of their peoples and against the assaults of the Money Power. 

What changed? In the early twentieth century the masters of usury struck back decisively against the United States and Russia, by stealth in the former case and an outright coup d’état in the latter. Through various machinations, the privately-run Federal Reserve Bank was established in 1913 to issue the US currency at interest, suborning institutions of government and crushing Americans with a national debt now counted in unfathomable trillions. The Great War was unleashed upon Europe in a nightmarish conflagration, and in 1917 the Russian Revolution, funded by the banking houses of London and Wall Street, installed a vicious Bolshevik regime – dependent on Western credit for the whole of its existence. As for the rest of the twentieth century, we witness globalist plutocrats’ use of dialectics, wielding ideologies as weapons and pitting nation against nation, in the Hegelian procession toward the World State. 

Today the realization of that Novus Ordo Seclorum draws ever nearer. And as its grand strategist emeritus Zbigniew Brzezinski makes clear, Washington’s “indispensability” marks only a period of transition: 

In the long run, global politics are bound to become increasingly uncongenial to the concentration of hegemonic power in the hands of a single state. Hence, America is not only the first, as well as the only, truly global superpower, but is also likely to be the very last. 

Brzezinski artfully neglects mention of what is intended to supersede American unipolarity: planetary tyranny, a system of total population control and resource extraction. Moreover, all of this is being constructed in the name of “liberty” and “equality,” abstractions serving as mere rhetorical cover for a demonic will to power. It is the liberal program of the oligarchs that has erected an all-pervasive surveillance grid unprecedented in scope, and it is their program that aims to rob man of his faith, family, and heritage, abolishing all that makes him truly human. In the novel The Possessed, Fyodor Dostoevsky articulated this drive with prophetic pathos through his utopian theorist Shigalev, who “proceeding from limitless freedom,” would “bring about an unlimited despotism.” Pyotr Verkhovensky, the leader of the story’s revolutionary cell, exults:
To level the mountains is a good notion, not a ridiculous one. I'm for Shigalev! We don't need education, enough of knowledge! There will be enough material for a thousand years, but obedience must be arranged. There's too little of one thing in the world: obedience. The wish for education is already an aristocratic wish. A little bit of family or love, and you have a desire for property. We will kill the desire: we'll unleash drunkenness, scandal, denunciation; we'll unleash unheard-of deviance; any genius we'll extinguish in infancy. All toward one denominator: total equality... The slaves must have rulers. Total obedience, total impersonality, but once every thirty years Shigalev will set off a spasm, and everyone will begin to eat each other to a certain point, just so that everything’s not boring. 
Behind every effective revolutionary stands the financier who created him. Equality to the slaves, an equality of the graveyard, and to the moneyed elite –godlike power over the Cosmos. In exchange for ever more "inherent rights" and meaningless depraved spectacle, socially-engineered mass man forfeits his freedom and his soul. With the West conquered, now all of humanity is set for standardization through postmodern colonialism, covert-action NGOs, carrier battle groups, and killer drones. Any sovereign state resisting the march of progress must be destroyed. 

At the Cold War’s end, a defunct Soviet Union was supposed to fold into the world controllers’ planned capitalist-communist synthesis, and minor “rogues” like Yugoslavia, Iraq, and Libya could be dismembered with impunity in the meantime. From the chaos, destitution, and demoralization of the post-collapse period, however, another Russia has slowly re-emerged, its people broadly nationalist and increasingly unashamed of their thousand-year ancestral faith, Orthodox Christianity (see footnote). Nothing could be more intolerable to the robber-baron superclass, who have already for the past century waged ruthless war against religion and organic cultural identity in the United States, Europe, and elsewhere to impose their desolating vision upon mankind. 

Another round of US-Russia tensions might be unfolding, but such a clash was neither foreordained nor inevitable; between the two largely distant lands there is mutual nuclear deterrence and an absence of directly conflicting vital interests. Beyond inane sloganeering about democracy and human rights, more sophisticated Western strategists can cite new iterations of Halford Mackinder’s Heartland thesis or the latest Eurasian pipeline maneuvers as reasons to “contain” Russia. None of this accounts for a cosmopolitan oligarchy that sets policy, subsidizes scholarship, and manufactures consent in pursuit of its totalitarian agenda. In their quest to liquidate the American, the Russian, and every other unique people, the predators from the bankster international consider themselves above all laws human and divine. Yet the swelling arrogance of sociopaths brings about their downfall – and the sooner their crime spree comes to an end, the better chance we all might have for peace and reconciliation. 
Jacques Le Bris's insight:
Footnote: It should be noted that even Russia is still not free of the banksters in its own state apparatus, with the Central Bank and the Medvedev government under the influence of pro-Western liberal technocrats familiar with Putin from his days in St. Petersburg. With economic warfare waged by the international a present-day reality, it would be reasonable to expect a quick resolution to this problem in the near future.
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Krach boursier en Suisse après une décision monétaire historique

Krach boursier en Suisse après une décision monétaire historique | Bankster | Scoop.it
Chute de la Bourse de Zurich, explosion du franc suisse par rapport à l'euro... L'abandon surprise par la Banque nationale suisse du plancher de 1,20 franc suisse face à l'euro a des conséquences sur les marchés européens. Et pour les transfrontaliers.

 

C'est un véritable coup de tonnerre qui est venu ce matin de Suisse. La Banque nationale suisse (BNS) a décidé de laisser sa monnaie s'envoler face à l'euro. Elle a aboli le cours plancher de 1,20 franc suisse face à l'euro, l'axe principal de sa politique monétaire depuis plus de trois ans. En septembre 2011, au plus fort de la crise des dettes souveraines en zone euro, la BNS avait imposé un taux de change minimum à 1,20 franc suisse pour 1 euro afin de lutter contre la flambée de sa devise, traditionnelle valeur refuge. Depuis, la BNS, a coup d'injections massives de liquidité s'efforce de maintenir sa monnaie au dessus de 1,20 franc suisse pour un euro. Face à la flambée du dollar, l'exercice a atteint ses limites et il était devenu de plus en plus difficile pour la BNS de maintenir cette politique monétaire ultra généreuse.

Le Figaro fait le point sur ce que provoque cette décision fracassante.

• Le franc suisse franchi pour la première fois le seuil de parité d'un euro

L'effet a été immédiat. Sur le marché des changes le franc suisse a fait un bond de plus de 50 % face à la devise européenne. Le franc suisse qui s'échangeait contre moins de 0,85 euro hier au soir vaut près de 1,18 euro en fin de matinée. La devise suisse a ainsi franchi pour la première fois le seuil de parité d'un euro pour un franc suisse (depuis l'introduction de la monnaie unique en 1999).

• La Bourse de suisse plonge

La flambée de la monnaie suisse face à la devise européenne a eu une autre conséquence ce matin. La Bourse suisse a aussitôt plongé de près de 7 %. Avant de creuser se pertes: vers 12h30, l'indice suisse chutait de plus de 12%! La hausse de la monnaie helvétique est en effet une très mauvaise surprise pour les entreprises suisse et notamment pou celles qui exportent une bonne part de leur production et se trouvent pris en tenaille entre un chiffre d'affaires réalisé en devises étrangères et des coûts supportés en grande partie en francs suisse.

• Une menace pour les stations de sport d'hiver suisses

Autre victime prévisible: le tourisme. Le coût des séjours en suisse pour la clientèle venue de zone euro risque va flamber. Une très mauvaise nouvelle pour les nombreuses stations de sport d'hiver des Alpes suisses, où la saison bat son plein.

• Tensions dans l'immobilier aux frontières de la suisse

Les grands gagnants risquent d'être les frontaliers. Ceux qui travaillent en suisse et vivent en France et dont le pouvoir d'achat va être automatiquement boosté. L'immobilier des départements français voisins de la suisse, qui subit déjà une importante pression de la part des acheteurs venus de suisse risque aussi d'en profiter.

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▶ Bernard Maris dévoile le secret de la création d'argent par les banques

Ajoutée le 13 avr. 2014

Bernard Maris, l'un des économistes les plus connus en France, chroniquer sur France Inter, et membre du conseil général de la Banque de France, a tout dévoilé dans un documentaire récent sur "La Dette" produit par Nicolas Ubelmann et Sophie Mitriani. Lorsque l'on lui pose la question "D'où vient l'argent que prêtent les banques?", sa réponse est stupéfiante:

Elles le fabriquent elles-mêmes avec l'autorisation de la banque centrale. Par exemple.... vous achetez un immeuble qui vaut ... €500 000. Et bien, la banque va fabriquer 500 000 euros, à partir de rien. Vous direz elle ne fabrique pas €500 000 de billets. Si - elle fabrique €500 000 de billets, qu'elle peut vous donner. Sauf que c'est une écriture, parce que vous n'allez pas chercher, pour payer votre immeuble, £500 000 en billets - vous le payez par chèque. Mais c'est la même chose. Si vous vouliez le payer en billets, elle vous donnerez £500 mille en billets qu'elle irait demander à la Banque Centrale, parce qu'elle dit - voilà, j'ai une créance sur Monsieur, qui vaut 500 mille euros, qu'est ce que vous donnez en échange? Et la banque centrale dit - je vous donne 500 mille euros en billets. Sauf que, comme ces billets ne sont jamais demandés, ça circule sous forme d'écriture. Mais il faut bien comprendre ça. Quand on a compris ça, on a tout compris à la monnaie. C'est que la banque fabrique à partir de rien de l'argent. C'est le métier du banquier. La banque crée ex nihilo de l'argent. Ca c'est quelque chose qui est très difficile à comprendre".

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Amendes de 950 millions de dollars à trois banques américaines

Amendes de 950 millions de dollars à trois banques américaines | Bankster | Scoop.it
WASHINGTON (Reuters) - 'une des autorités de tutelle du secteur bancaire américain a annoncé mercredi avoir infligé à trois grandes banques des amendes d'un montant total de 950 millions de dollars (762 millions d'euros) pour ne pas avoir empêché les agissements frauduleux de certains de leurs salariés sur le marché des changes.

L'OCC (Office of the Comptroller of the Currency) a précisé que Bank of America avait accepté de payer 250 millions de dollars, tandis que JPMorgan Chase et Citigroup débourseraient chacune 350 millions.

Il explique que des traders de ces trois banques ont utilisé des forums de discussion en ligne pour manipuler les taux de change afin d'engranger des profits et pour partager des informations confidentielles.

Ces amendes s'ajoutent à celles annoncées en début de journée par plusieurs autorités financières aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Suisse.


"Plusieurs grandes banques ont laissé se développer un environnement au sein duquel des traders sans scrupules ont discuté d'une manipulation du marché des taux de change", écrit Thomas Curry, responsable de l'OCC, dans un communiqué.

"Notre action aujourd'hui (...) envoie un message très fort, selon lequel de telles mauvaises conduites ne seront pas tolérées", ajoute-t-il.

Ni Bank of America, ni JPMorgan, ni Citigroup ne reconnaissent ni ne démentent la moindre malversation aux termes de cet accord avec l'OCC. La Réserve fédérale et le département de la Justice continuent leur enquête sur les pratiques des banques sur le marché des changes.

(Emily Stephenson, Marc Angrand et Bertrand Boucey pour le service français)

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▶ The Rise And The Fall Of The Bankster (Full Movie)

Ajoutée le 27 oct. 2014

The Final Dealer Orders For All 4 Bankster Coins is Friday October 31st http://SilverShieldCollection.com
Join the Monthly Silver Shield Report http://dont-tread-on.me/?p=31910

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http://amara.org/v/F2zo/

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BNP Paribas condamnée à payer son amende record aux Etats-Unis

BNP Paribas condamnée à payer son amende record aux Etats-Unis | Bankster | Scoop.it


La justice américaine, réunie en audience, a condamné la banque à payer l'amende de 8,9 milliards de dollars. BNP Paribas avait plaidé coupable en juillet 2014 pour violations d'embargos des Etats-Unis.

Dura lex, sed lex pour BNP Paribas, La justice américaine a formellement condamné la banque française à payer l'amende de 8,9 milliards de dollars faisant partie d'un accord annoncé en juillet 2014 avec des régulateurs pour violations d'embargos des Etats-Unis.

La banque française avait accepté, devant un tribunal de New York, de plaider coupable pour ce chef d'accusation.

L'audience, qui s'est déroulée devant un tribunal de Manhattan (New York), avait été longuement retardée. La banque française attendait une dispense importante du département du Travail (DoT) pour continuer à gérer des actifs de fonds de pension. BNP Paribas n'a obtenu cette exemption qu'en avril.

Comme le prévoit la procédure judiciaire américaine, la juge Lorna Schofield a imposé à la banque française de payer l'amende, sanction assortie en plus d'une mise à l'essai de cinq ans.

BNP a déjà "pris de nombreuses mesures " et "il n'y a pas de doute qu'elle ne tolèrerait plus le type de comportements observé dans ce dossier", a assuré un des avocats de BNP présent à l'audience.

 La banque aurait déjà versé une grande partie de l'amende

BNP Paribas avait plaidé coupable en juillet 2014 d'avoir fait transiter de 2004 à 2012 par les Etats-Unis de l'argent au nom de clients soudanais (6,4 milliards de dollars), cubains (1,7 milliard) et iraniens (650 millions de dollars).

 
 

L'amende de 8,9 milliards de dollars correspond aux sommes engagées plus des frais (143 millions de dollars).

BNP Paribas aurait déjà versé une grande partie de cette somme, selon les sources proches du dossier.

Le ministère américain de la Justice a indiqué, au cours de l'audience qui s'est tenue le 1er mai 2015, qu'il envisageait de se servir de l'argent versé par la banque française pour indemniser les victimes d'exactions commises par les régimes soudanais, cubain et iranien, soumis à l'embargo des Etats-Unis pendant la période concernée.

Le ministère va monter un site internet où les plaignants pourront déposer leurs dossiers

 
Par F. Bergé avec AFP
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1.000 milliards de dollars pour les actionnaires de Wall Street

1.000 milliards de dollars pour les actionnaires de Wall Street | Bankster | Scoop.it

Selon les chiffres de plusieurs cabinets d’analyse, le montant 2015 des reversements aux actionnaires des entreprises américaines vaatteindre le montant record des 1000 milliards de dollars. Une aubaine quipourrait ne pas durer.

 

Les actionnaires américains vont être gâtés comme jamais en 2015. Ils devraient toucher 400 milliards de dollars en dividende et 600 milliards de dollars en rachats d’actions. Jamais, de l’histoire de l’économie américaine, ils n’auront été autant rétribués. Les 1.000 milliards de redistribution prévus cette année va encore largement dépasser le montant de 2014, pourtant déjà très important, de 902 milliards. Un chiffre en constante augmentation ces quatre dernières années, de 14% en moyenne.

L’exemple le plus criant de cette générosité grandissante des entreprises envers leurs actionnaires est sans doute General Electric. Le géant de l'énergie, qui a racheté une partie du Français Alstom, va reverser la bagatelle de 90 milliards de dollars à lui tout seul. Soit le tiers de sa capitalisation boursière!

 

2014, encore une année de prudence payante

Les actionnaires de Wall Street se voient ainsi récompensés de leur fidélité après quelques années de vaches maigres. Les versements de 2015 sont en effet en grande partie le résultat des efforts réalisés par les entreprises en 2014. Plusieurs facteurs, notamment conjoncturels, ont incité les compagnies à se démener pour retenir leurs actionnaires. Entre autres moteurs, le peu d'investissement dans les capacités de production, le climat monétaire complexe, le peu d’appétit pour de la croissance externe, et la fin d’une période d’adaptation qui a occasionné nombre de mesures de restructuration et de cessions d’actifs.

Les rachats d’actions stabilisent Wall Street

Les entreprises américaines ont donc fait le dos rond pour arriver à un point culminant en matière de réserves de cash. De quoi largement investir dans ses propres actionnaires, à défaut d’autre projet structurant. Et c’est sans doute la raison principale de la très belle tenue des marchés américains, qui ont tendance à plafonner depuis des mois, mais qui évitent pour le moment toute rechute.

Cette tendance est-elle durable ou sommes-nous en train d'atteindre un haut de cycle en matière de redistribution? Tout porte à croire que ce chiffre spectaculaire restera un record pour plusieurs années. La période 2015-2016 s’annonce mathématiquement moins florissante.

 

Contexte plus favorable à l’investissement productif

Déjà, la conjoncture mondiale donne davantage de signes d’amélioration que l’année passée. Ce changement certain rend certains plans d’investissements à nouveau viables. Les entreprises américaines, très exposées au dollar fort, on à cœur d’investir dans des de zones à monnaie plus faible, dont la zone euro, pour profiter au mieux des nouvelles réalités monétaires.

En outre, un nouveau cycle très porteur d’opportunités de fusions-acquisitions est en marche, grâce à l'évolution des parités monétaires mais aussi à des taux toujours bas. Plusieurs raisons qui montrent bien que désormais, le gigantesque matelas de cash des entreprises américaines va être utilisé à des fins bien moins défensives.

 

Finis les records ?

Est-ce à dire que l’actionnaire américain sera moins bien rétribué en 2015-2016? Sans doute ces niveaux records seront révolus. Mais la satisfaction des détenteurs de ses titres restera une des priorités des entreprises. Déjà parce que le marché américain dans sa globalité tient bien grâce à cela. Mais aussi parce que les différents projets et investissements des entreprises seront eux aussi créateurs de synergies et de valeur sur le long terme, valeur qui sera redistribuée également aux actionnaires. Et tout porte à croire que la trésorerie des grosses entreprises américaines sera suffisamment importante pour alimenter à la fois les projets d’avenir, et la récompense des investisseurs les plus patients. 

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Morgan Stanley : le PDG a gagné 25% de plus en 2014

Morgan Stanley : le PDG a gagné 25% de plus en 2014 | Bankster | Scoop.it

James Gorman, le PDG de Morgan Stanley, a vu sa rémunération bondir de 25% en 2014
 

James Gorman, le patron de la banque d’affaires américaine, affiche une rémunération de 22,5 millions de dollars en 2014.

Les banquiers ne connaissent pas la crise... Le patron de la banque d’affaires Morgan Stanley, James Gorman, a vu sa rémunération augmenter de 25% sur un an à 22,5 millions de dollars en 2014, selon un document boursier consulté mercredi par l’AFP. Cette augmentation est due au fait que M. Gorman a permis à l’établissement de réduire son exposition au risque en le rendant moins dépendant du courtage, activité spéculative par excellence, justifie Morgan Stanley. M. Gorman a en effet mis l’accent sur une réduction drastique des coûts et repositionné la banque dans la gestion d’actifs.

Les salaires des banquiers font polémique aux Etats-Unis où sont dénoncés les abus des banques dont les errements sont à l’origine de la crise financière de 2008.

L’un des banquiers américains les mieux payés

La rémunération de M. Gorman en fait l’un des grands banquiers les mieux payés des trois grandes banques new-yorkaises. Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, la première banque américaine en termes d’actifs, a touché 20 millions de dollars au titre de l’année 2014. Llyod Blankfein chez Goldman Sachs, principale rivale de Morgan Stanley, devrait recevoir 24 millions de dollars, selon la presse américaine. Sa rémunération n’a pour l’instant pas été dévoilée.

Dans le détail M. Gorman a perçu un salaire de base de 1,5 million de dollars, un bonus en cash versé immédiatement de 4,7 millions, 5,4 millions qui lui seront payés prochainement et 11,1 millions en stock-options et actions. En 2013, James Gorman avait touché 18 millions de dollars, soit le double de sa rémunération une année plus tôt.

Source AFP


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0204274098238-morgan-stanley-le-pdg-a-gagne-25-de-plus-en-2014-1107787.php?SlGr07b6cYf9MqM5.99#

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Andorre : scandale bancaire de blanchiment d'argent sale avec les mafias russe et chinoise

Andorre : scandale bancaire de blanchiment d'argent sale avec les mafias russe et chinoise | Bankster | Scoop.it

Aux portes de l'Ariège, l'Andorre, ses pistes de ski et ses trafics, petits et gros. Ou énormes, comme le scandale qui secoue la principauté. Un très haut responsable de la Banca Privada de Andorra vient d'être incarcéré, accusé de blanchiment d'argent avec les mafia russes et chinoises

 

En Principauté, le scandale est forcément...bancaire. Joan Pau Miquel Prats, un très haut responsable de la Banca Privada de Andorra (BPA), a été formellement accusé de blanchiment d'argent et de liens avec la mafia chinoise. On l'a appris lundi de source judiciaire à Andorre-la-Vieille. Mais les clients de cette banque, alertés par la presse locale, s'étaient déjà massés, dès vendredi, aux guichets pour tenter de récupérer leur argent. Et le gouvernement a dû instaurer des plafonds de retrait.

Joan Pau Miquel avait en effet été interpellé vendredi par la police. Il a été déféré dimanche devant un juge, au terme de ses 48 heures de garde à vue, qui l'a mis en examen et fait incarcérer.

Très peu d'informations ont été fournies sur le coeur du dossier et sur d'autres arrestations qui pourraient avoir lieu dans les jours à venir.

Lundi, la Banque d'Espagne a annoncé qu'une filiale privée de BPA, Banco Madrid, avait déposé le bilan. Dans la principauté d'Andorre, l'Institut national andorran des finances (INAF), chargé de réguler et de superviser le secteur bancaire, a nommé il y a une semaine trois personnes pour diriger les affaires courantes de la BPA dont elle a destitué le conseil d'administration.

Cette décision a été prise au vu des "accusations de première importance" portées par les Etats-Unis et dans le but de "rassurer les clients et les investisseurs sur la solvabilité de la banque", avait alors expliqué le chef du gouvernement andorran, Antoni Marti.

La mesure avait suivi une alerte du FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), organisme du Trésor américain chargé de lutter contre la délinquance financière, qui a désigné la BPA comme une "source majeure d'inquiétude liée au blanchiment d'argent".

Selon le FinCEN, "de hauts responsables corrompus de BPA, ainsi que des contrôles antiblanchiment trop lâches, ont fait de BPA un intermédiaire facile des blanchisseurs d'argent en vue de faire passer par le système financier américain les recettes tirées du crime organisé, de la corruption et du trafic d'êtres humains".

Les opérations concernent des organisations criminelles en Russie et en Chine pour "des centaines de millions de dollars", selon l'organisme.

Les autorités andorranes ont ordonné une enquête qui doit aboutir dans soixante jours, selon le gouvernement.

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Éric de Montgolfier : "Des noms ont été retirés des listings de HSBC"

Éric de Montgolfier : "Des noms ont été retirés des listings de HSBC" | Bankster | Scoop.it

Procureur à Nice, Éric de Montgolfier a été le premier à saisir les fichiers de la banque HSBC. Des fichiers qui, affirme-t-il, ont été manipulés.

 

De notre correspondant à Genève, Ian Hamel

Éric de Montgolfier, aujourd'hui retraité, reste assez dubitatif lorsque SwissLeaks présente Hervé Falciani, ancien informaticien de la banque HSBC Private Bank (Suisse) à Genève, et ancien croupier au casino de Monaco, comme un lanceur d'alerte. "C'est le parquet de Nice qui, sur la demande de la Suisse, a saisi le matériel informatique en perquisitionnant chez le père d'Hervé Falciani. Ce n'est pas lui qui a pris l'initiative de me l'apporter", rappelle l'ancien magistrat. Le 16 juillet 2013, Hervé Falciani a pourtant prêté serment au Sénat, affirmant : "J'alerte le procureur Éric de Montgolfier sur l'intérêt de ces informations pour la préservation de nos intérêts fondamentaux."

Soupçonné d'avoir tenté de vendre des données bancaires à l'étranger, Hervé Falciani est interrogé par la police judiciaire suisse le 22 décembre 2008. Mais laissé en liberté, il s'enfuit aussitôt dans le sud de la France. La justice helvétique lance une demande d'entraide judiciaire au tribunal de grande instance de Nice. Le 20 janvier 2009, la brigade de recherches de la gendarmerie de Menton saisit les deux ordinateurs d'Hervé Falciani, domicilié chez ses parents à Castellar. Mais le procureur Éric de Montgolfier, qui a saisi les listings, ne les garde pas longtemps. "Le ministère de la Justice a rapidement récupéré ce dossier. Je n'ai pu conserver que la partie qui concernait Nice, c'est-à-dire seulement les éventuels fraudeurs fiscaux établis dans mon ressort", souligne-t-il.

Le nom de Jean-Marc Marchiani disparaît

En juillet 2013, le député socialiste Christian Eckert, rapporteur général de la commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale, auteur du rapport sur "le traitement par l'administration fiscale des informations contenues dans la liste reçue d'un ancien salarié d'une banque étrangère", s'étonne à son tour du "dépaysement du dossier HSBC de Nice vers Paris à la fin de l'année 2010, à la demande, semble-t-il, des autorités nationales. Il s'interroge sur le délai constaté avant que le parquet de Paris n'ouvre fin avril 2013 une information judiciaire".

Éric de Montgolfier a tout de même le temps de pointer le nom de l'ancien préfet Jean-Charles Marchiani, un proche de l'ancien ministre Charles Pasqua. "Lors d'une réunion sur ce dossier à la direction des affaires criminelles et des grâces, j'ai effectivement pu constater que son nom avait été retiré des fichiers HSBC. Quand je me suis étonné de cette omission auprès de la gendarmerie nationale qui avait établi la liste des titulaires de comptes, il m'a été répondu qu'il s'agissait d'une erreur", déclare l'ancien procureur au Point.

La clientèle du Crédit commercial de France

Contacté cette semaine par mail après la publication dans la presse de la liste de noms de Français possédant des comptes apparemment non déclarés chez HSBC Genève, Éric de Montgolfier s'étonne de la divulgation de certains noms "mais pas de tous. Pourquoi ce tri ? Bien des questions appellent encore des réponses". En effet, SwissLeaks ne donne aucun nom d'hommes politiques français. C'est d'autant plus surprenant que les listes de HSBC Genève datent de 2006-2007. Or, en 2005, la multinationale avait absorbé le Crédit commercial de France (CCF), une banque qui avait la réputation de draguer les politiciens, notamment dans le sud de la France (le CCF avait précédemment absorbé la Caisse de crédit de Nice).

"Je partageais de nombreux clients français avec HSBC, qui avait repris en 1999 la Republic National Bank of New York d'Edmond Safra. Tout le monde sait à Genève que cette banque comptait 15 à 20 % de Français. Or, sur plus de 100 000 noms, SwissLeaks évoque moins de 3 000 noms. C'est pour le moins surprenant. Aurait-on soustrait certains clients ?" se demande l'ancien patron d'une banque genevoise.

Lire aussi la dernière chronique d'Éric de Montgolfier sur Le Point : "On aimerait tant croire à la justice"

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The Bankster International 

The Bankster International  | Bankster | Scoop.it
Most influential banking families in the USA. These
8 families (sometimes nicknamed Rothschild’s agents)
also started The Federal Reserve in 1913.



Geopolitical analysis, the art of explaining power relationships through the prism of impersonal geography, can be a helpful tool for observers of the Great Game – but it also has its limitations. A case in point is the renewed US-Russia confrontation. Think tanks and policy insiders easily sell the narrative that from the dark days of the Cold War to our own time, Russia and the United States are fated to play in a zero-sum contest for the future of Eurasia and the world. 

Deterministic theories, though, can be used to legitimize predatory policy, and pseudo-scientific formulae often conceal manipulations by parasitic elites. Scoring a fortune off human misery and mass death, plundering economic assets, and shaping entire societies in one’s own image all find justification in claims of historical inevitability and the necessity of “progress.” While Russia and the United States can easily be cast as eternal enemies in the manner of Rome and Carthage, or Ivan Drago and Rocky Balboa for modern audiences, we should recall that the two states were originally allies. From the time of 1776, Russo-American friendship was a > contributor to the peace and security of both nations for nearly a century and a half. Catherine the Great shrewdly supported the independence of the American colonists, who were able to mount a successful rebellion against an exploitative oligarchy acting through the British Crown. 

In the terrible cauldron of the US Civil War, Tsar Alexander II, liberator of the peasantry, sent his fleet to America’s Atlantic and Pacific coasts to deter British and French intervention schemes.

In Realpolitik, where expediency is the order of the day,
alliances are defined by a common adversary. For both Russia and the United States, that adversary was not simply another nation-state like England or France, but a financial international bent on controlling the world through elaborate fraud, war, and revolution. Banking dynasties under names like Rothschild, and later Morgan, Warburg, and Rockefeller, had ascended to power in the West from the seventeenth century onward. Their planned global imperium of borderless labor and capital flows, today promoted as the Open Society by billionaire
speculators such as George Soros, was already entering its initial stages of implementation. Thus the fledgling American Republic, an Enlightenment project but not yet under bankster domination, and
Imperial Russia could unite for the freedom of their peoples and against the assaults of the Money Power.



What changed? In the early twentieth century the masters of usury
struck back decisively against the United States and Russia, by stealth in the former case and an outright coup d’état in the latter.  



Through various machinations, the privately-run Federal Reserve Bank was established in 1913 to issue the US currency at interest, suborning institutions of government and crushing Americans with a national debt now counted in unfathomable trillions. The Great War was unleashed upon Europe in a nightmarish conflagration, and in 1917 the Russian Revolution, funded by the banking houses of London and Wall Street, installed a vicious Bolshevik regime – dependent on Western credit for the whole of its existence. As for the rest of the twentieth century, we witness globalist plutocrats’ use of dialectics, wielding ideologies as weapons and pitting nation against nation, in the Hegelian procession toward the World State.

Today the realization of that Novus Ordo Seclorum draws ever nearer. And as its grand strategist emeritus Zbigniew Brzezinski makes clear, Washington’s “indispensability” marks only a period of transition: READ MORE: The Bankster International | Oriental Review


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Grèce : à quel jeu jouent les banques ?

Grèce : à quel jeu jouent les banques ? | Bankster | Scoop.it

Quatre banques grecques ont demandé une aide à la liquidité d'urgence à la BCE. Une mesure préventive qui entretient la "stratégie de la tension."

La question de la liquidité des banques helléniques demeure centrale dans les scénarios de l'après-élection en Grèce. La BCE avait, voici deux semaines, rappelé que l'accès à l'aide à la liquidité d'urgence (ELA) du système bancaire grec dépendait d'un accord avec la troïka. Une annonce que l'on pouvait cependant comprendre comme un début de chantage sur le futur gouvernement, ou bien comme un appel à la troïka pour qu'elle accepte de trouver un accord avec ce même futur gouvernement.

Fuite des capitaux ?

Mais, depuis la semaine dernière, la menace d'une faillite du système bancaire semble de plus en plus clairement brandie. Voici une dizaine de jours, plusieurs médias grecs avaient fait part d'une baisse des dépôts dans les banques grecques. Progressivement, la rumeur a gonflé. On disait que le mouvement se renforçait en janvier. L'idée qui émanait de ces « informations » était évidemment que, par peur de voir arriver la coalition de la gauche radicale (Syriza) au pouvoir en Grèce après les élections du 25 janvier, les déposants retiraient massivement leurs avoirs dans les banques grecques.

Des besoins de liquidités plus élevés, pourquoi ?

En fin de semaine dernière, ce scénario s'est encore renforcé avec l'annonce que deux, puis quatre banques grecques, autrement dit l'intégralité du système financier local, faisait appel à l'aide à la liquidité d'urgence de la BCE. Le gouverneur de la banque de Grèce (BoG), Yanis Stournaras ira demander à la BCE le jeudi 22 janvier l'ouverture de ces nouvelles lignes au Conseil des gouverneurs. C'est une nouvelle procédure pour l'ELA qui doit désormais obtenir l'accord de ce conseil pour être mise en place lorsque la ligne demandée dépasse 500 milliards d'euros. Le quotidien conservateur Kathimerini a indiqué, citant des sources bancaires, que le montant des dépôts retirés en janvier devrait atteindre 7 milliards d'euros sur deux mois à fin janvier. Y a-t-il alors une course aux guichets en Grèce par crainte de voir les « bolchéviques » de Syriza au pouvoir ? Rien de tel n'est à signaler en tous cas dans les rues du pays. La prudence est de mise, car les informations sur la fuite des capitaux relèvent tous de « sources bancaires. » Or, les banques sont bien plus inquiètes que leurs clients par une éventuelle victoire de Syriza.

Un bank run en Grèce ?

Selon le site Macropolis, les besoins de liquidités ont progressé en décembre « de 11 milliards d'euros », mais la baisse des dépôts bancaires ne s'élève qu'à 3 milliards d'euros. Or, une grande partie de cette baisse a été couverte par les banques grecques, puisque le manque d'accès des banques helléniques au marché interbancaire s'est réduit de 9 milliards d'euros et que le rachat de la dette d'Etat à court terme a augmenté le besoin de liquidités de 5,2 milliards d'euros. En tout, les besoins de liquidités bruts ont progressé de 18,2 milliards d'euros, mais les besoins nets de 11 milliards d'euros. Impossible donc d'attribuer à un bank run l'appel à l'ELA. Il y a fort à parier qu'il en est de même en janvier. Le problème principal des banques grecques est leur absence d'accès au marché interbancaire, donc la méfiance de leurs pairs européens (elle, peut-être due en effet à une inquiétude politique, mais la BCE doit en théorie pallier ces dysfonctionnements), ainsi que les besoins de financement de l'Etat grec qui s'expliquent par le poids de la dette publique (l'Etat ayant dégagé un excédent primaire). En réalité, il n'y a pas d'urgence aujourd'hui dans les banques grecques. Preuve en est le bilan de la BCE où la ligne regroupant l'ELA (ligne 6 de l'actif de la BCE) n'a pas explosé depuis fin décembre. Il a même reculé de près de 900 millions d'euros. Il n'y a donc pas de panique.

Pourquoi demander de la liquidité d'urgence ?

Pourquoi alors cette demande d'ELA de la part des banques et de la BoG ? Pour deux raisons sans doute complémentaires. Il s'agit d'abord de faire preuve de précaution et d'être prêt à toute éventualité, alors que, en effet, le parti d'Antonis Samaras agite, dans la campagne électorale, le risque d'une taxation des économies déposées dans les banques et d'un Grexit (sortie de la Grèce de la zone euro). En cas de panique, les banques seront donc prêtes. Mais en même temps, en annonçant cette demande, en supposant un besoin de liquidités, elles entretiennent cette « stratégie de la tension » qui est la stratégie du gouvernement, celle qui consiste à faire peur aux électeurs sur la possibilité de ce bank run. Les banques et la BoG, dont le gouverneur est l'ancien ministre des finances d'Antonis Samaras, rajoutent donc ainsi de l'huile sur le feu et s'engagent dans une sorte de prophétie autoréalisatrice. Autrement dit, les banques, elles aussi, font campagne.

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Chute des cours du pétrole: projets annulés en série et suppressions d'emplois

Chute des cours du pétrole: projets annulés en série et suppressions d'emplois | Bankster | Scoop.it

Les annulations de projets se multiplient dans l’industrie pétrolière, confrontée à une chute vertigineuse des cours depuis juin qui grève les comptes des compagnies et entraîne des suppressions d’emplois, particulièrement en mer du Nord.

Le géant BP a annoncé jeudi une coupe de 300 emplois en mer du Nord, essentiellement des postes basés à Aberdeen, la capitale pétrolière britannique au nord de l’Écosse, un mois après avoir enregistré une charge d’un milliard de dollars.

Plusieurs majors du secteur, comme l’anglo-néerlandaise Shell et les américaines Chevron et ConocoPhillips, avaient déjà annoncé des suppressions d’emploi d’ampleur comparable dernièrement, mais l’annonce de jeudi prend un relief particulier à la lumière du plongeon de 60% des cours du Brent depuis juin.

La référence européenne du brut, le Brent, ne valait plus jeudi qu’autour de 49 dollars sur le marché londonien, contre 115 dollars il y a sept mois. Le baril de light sweet crude (WTI), la référence américaine de l’or noir, évoluait dans les mêmes eaux.

Le secteur reste certes opulent mais se voit contraint de réduire ses coûts dans ses opérations les moins rentables. C’est le cas en mer du Nord, où les gisements off-shore exigent, pour être exploités, des techniques de plus en plus pointues et onéreuses, mais aussi ailleurs.

Mercredi, les compagnies Qatar Petroleum et Shell ont ainsi annoncé l’abandon d’un important projet pétrochimique au Qatar, d’une valeur de 6,4 milliards de dollars, tandis que la norvégienne Statoil renonçait à trois licences d’exploration au Groenland dans l’océan Arctique.

Des sociétés britanniques de taille intermédiaire font aussi les frais du retournement du marché. Le directeur général de Premier Oil a prévenu qu’elle ne s’engagerait pas dans un nouveau projet au large de la Norvège, Beam, tant que le baril serait sous les 50 dollars, a rapporté le Financial Times. Et jeudi, sa concurrente Tullow Oil a déploré quelque 2,3 milliards de dollars de charges supplémentaires et dépréciations.

Le président russe Vladimir Poutine devait ainsi recevoir jeudi à Moscou son homologue vénézuélien Nicolas Maduro pour évoquer entre autres cette situation douloureuse pour les budgets de ces deux grands pays producteurs.

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La Suisse va comptabiliser les comptes détenus par des Français

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Pour un Français, il n'est pas répréhensible de posséder un compte en Suisse, à condition qu'il soit déclaré.


Y en a-t-il 100 000, 500 000 ou davantage ? C'est le premier recensement depuis l'institutionnalisation du secret bancaire en 1934.

 

De notre correspondant à Genève, Ian Hamel

Officiellement, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, la Finma, qui possède des pouvoirs étendus sur les banques, mais aussi les assurances et les négociants en valeurs mobilières, ne cherche qu'à évaluer les risques liés à la clientèle française. En effet, la justice tricolore ne plaisante plus avec les établissements financiers qui aident leurs clients à frauder le fisc. En décembre, la Cour de cassation a confirmé la caution de 1,1 milliard d'euros imposée à UBS, la principale banque helvétique, poursuivie pour "blanchiment aggravé de fraude fiscale".

Mais dans les faits, la Finma a bien demandé aux banques le nombre de clients français qu'elles gèrent. Mais aussi quels actifs ils représentent depuis 2003. Et quelles sont les procédures en place concernant cette clientèle française. Ce courrier, adressé le 16 décembre dernier, n'a été révélé que récemment par L'Agefi, le quotidien suisse de la finance. C'est la première fois, depuis l'adoption de l'article 47 de la loi fédérale sur les banques en 1934, portant sur le secret bancaire, qu'une instance fédérale demande à évaluer le nombre de Français disposant d'un compte dans le pays.

Lorsque l'inflation atteignait 15 %

Pour un Français, il n'est pas répréhensible de posséder un compte en Suisse, à condition qu'il soit déclaré. L'ambassade de Suisse à Berne comptabilise 158 000 Français dans la Confédération (dont 50 000 à Genève), mais elle estime qu'ils seraient en fait 200 000. Il faut ajouter 150 000 frontaliers qui passent chaque matin la frontière. Autant de contribuables normalement en règle avec les fiscs suisse et/ou français. Le chiffre de 500 000 Français clients d'établissements à la croix blanche ne semble donc pas exagéré.

Il reste à connaître tous ceux qui auraient "oublié" de déclarer leurs comptes sur les bords du lac Léman, plus rarement du côté des lacs de Neuchâtel et de Zurich, ou encore au bord du Rhin à Bâle. C'était une pratique courante, jusque dans les années 80, d'aller faire une excursion en Suisse, lorsque l'inflation flirtait avec les 15 % dans l'Hexagone, mais restait insignifiante de l'autre côté du Jura. En convertissant simplement leurs francs français en francs suisses, les clients réalisaient de juteuses plus-values.

Au minimum un million

Autre avantage substantiel : la quasi-absence de droits de succession en Suisse. Certaines personnes ne découvrent qu'au moment de la disparition d'un parent l'existence d'une cagnotte entre lacs et montagnes. Pendant longtemps, elles ont renoncé à le déclarer en raison de la trop grande gourmandise du fisc tricolore, capable de réclamer jusqu'à 80 % du bas de laine.

Certes, ce recensement n'a pas vocation à quitter les bureaux de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers. Mais son courrier adressé le 16 décembre aux banques ne devait pas non plus atterrir dans la presse. Les établissements financiers ont jusqu'au 21 janvier 2015 pour y répondre. Pour les rassurer, la Finma leur rappelle que l'acceptation d'avoirs non déclarés n'est toujours pas illégale en Suisse. Quant au secret bancaire, il ne sera définitivement aboli qu'en 2018. Bref, ce recensement ne devrait servir qu'à aider la Finma à se faire "une meilleure opinion de la situation".

Au moment des révélations sur le compte de Jérôme Cahuzac, un banquier privé genevois s'était étonné auprès du Point.fr de la faiblesse des avoirs de l'ancien ministre du Budget (un peu moins de 700 000 euros). "Les Français détiennent en moyenne 1,2 million de francs suisses [1 million d'euros]. En raison de l'importance des mesures de discrétion requises par cette clientèle non déclarée, de nombreuses banques ne prennent pas en dessous d'un million", confiait le financier.

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Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays

Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays | Bankster | Scoop.it

Imaginez le patron de la deuxième banque française condamné à 12 mois de prison dont trois ferme… Impossible en France, mais pas en Islande. C'est ce qui est arrivé ce mercredi à l'ancien directeur général de Landsbanki, la deuxième banque islandaise jusqu'à l'effondrement du secteur financier du pays en 2008.

Deux autres cadres de la banque ont été condamnés à de la prison pour avoir participé à la même magouille. Il leur est reproché d’avoir manipulé le cours de Bourse des actions de la banque. Les condamnations de banquiers ne sont pas rares en Islande. Des peines plus lourdes, de trois ans et demi à cinq ans et demi de prison, ont déjà été infligées en décembre 2013 à trois anciens dirigeants de Kaupthing, la première banque islandaise avant la crise.

Pourquoi donc l’Islande arrive à envoyer les patrons de banque en prison et pas les autres pays? Les banquiers islandais sont-ils plus malhonnêtes que les autres? Ou bien la justice islandaise est-elle particulièrement ferme? Rien de tout cela.

La crise a plongé le pays dans le chaos

Si ce petit pays est aussi sévère à l’égard de ses banquiers, c’est d’une part parce que la crise financière y a été d’une violence inouïe par rapport aux autres pays. Et d’autre part, parce que les Islandais ont fait de la crise un sujet politique.

"La crise a été beaucoup plus dramatique qu’ailleurs. En quelques jours seulement, le pays a plongé dans le chaos économique, rappelle l’économiste Paul Jorion, la monnaie a perdu plus de 30% de sa valeur, l’inflation a grimpé de 14%, la note de la dette du pays est passée de triple A à triple B, c’est-à-dire à la limite de la camelote".

Selon l'économiste, si la crise a été d’une telle violence, c’est parce que le secteur financier était démesuré. Le bilan cumulé des trois principales banques était 10 fois supérieur au PIB du pays. "Bien plus que le  secteur bancaire belge ou luxembourgeois, note Paul Jorion, de fait la banque centrale était incapable d’intervenir au moment de la panique."

"La population réclamait des têtes"

Là-bas, le pouvoir a même dû faire face à des émeutes: "un moment historique pour l’Islande, explique Paul Jorion. La population réclamait des têtes." La politisation de la crise financière, c’est l’argument essentiel selon Pascal Riché, ayant écrit une enquête sur la crise financière en Islande: "dès l’explosion du système, les Islandais ont pris la question à bras le corps, réfléchi à leur "contrat social", bref, politisé le sujet." Les Islandais ont entre autres nommé un procureur chargé de traquer les éventuels délits commis par les responsables.

"Cela dit, il ne faut pas trop exagérer les résultats de cette traque judiciaire: la justice n'a pas poursuivi les "responsables de la crise", mais les responsables de délits avérés", nuance Pascal Riché.

Les banquiers trichent plus que les autres

Libor, Forex, embargo… Depuis 2014, on observe une série de scandales dans le secteur bancaire. Presque tous les jours une banque doit s’acquitter d’une amende. Pourquoi autant de fraudes dans les banques? "C’est général depuis le XIXe siècle, explique Paul Jorion, dans la mesure où les banquiers ont un accès direct à l’argent, la fraude est considérée comme un accident industriel. Il règne une culture de la tolérance à la fraude dans le secteur".

Une étude publiée dans la revue Nature va dans le même sens: le secteur bancaire est gagné par une culture de la triche. Pour le démontrer, les chercheurs ont utilisé un jeu vieux comme la monnaie: pile ou face.

128 banquiers, issus d’une grande banque devaient effectuer plusieurs lancés et noter le résultat eux-même. Quand la pièce tombe sur face, le joueur gagne 20 dollars, côté pile rien du tout.

Avant de tester leur honnêteté, les banquiers ont été séparés en deux groupes. Le premier groupe a été a été placé en situation professionnelle en interrogeant les joueurs sur la nature de leur travail. Le second a été placé dans un contexte privé, en interrogeant les banquiers sur leurs loisirs.

Les banquiers interrogés sur leurs loisirs ont rapporté que la pièce était tombée côté face dans 51,6% des cas. En revanche les banquiers placés en situation professionnelle ont rapporté 58,2% de lancés gagnants. D’où la conclusion des chercheurs: les banquiers trichent non pas par nature, mais par culture. En d’autres termes, le conditionnement professionnel des banquiers les pousse à la triche.

Le même test a été fait avec des salariés d’autres secteurs d’activité et aucune différence statistique notable n’a été observée entre les deux groupes.

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Deutsche Bank paierait un milliard d'euros dans le dossier Libor

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Deutsche Bank se préparerait à débourser près d'un milliard d'euros à la suite d'un accord que la banque est sur le point de conclure avec les autorités américaines et britanniques pour régler une affaire de manipulation présumée du taux interbancaire Libor. /Photo d'archives/REUTERS/Kai Pfaffenbach



Deutsche Banka annoncé vendredi s'attendre à publier des coûts de litiges de 894 millions d'euros au total au titre du troisième trimestre, précisant que ce montant couvrait plusieurs dossiers et qu'il était pour l'essentiel non déductible de ses impôts.

Deux sources avaient auparavant déclaré à Reuters que la première banque allemande se préparait à débourser près d'un milliard d'euros en application d'un accord sur le point d'être conclu avec les autorités américaines et britanniques pour régler une affaire de manipulation présumée du taux interbancaire Libor.

Le groupe a déjà versé 6,1 milliards d'euros en deux ans et demi pour régler divers contentieux, celui du Libor étant considéré comme le plus important.

"Nous faisons tout ce que nous pouvons pour en finir avec ça d'ici la fin de l'année", a dit l'une des sources.

Un porte-parole du département de la Justice américain s'est refusé à tout commentaire.

La banque a déjà réglé l'an dernier le volet européen du dossier du Libor, et celui, connexe, de l'Euribor, en réglant une amende de 750 millions d'euros.

A la Bourse de Francfort, l'action Deutsche Bank a fini vendredi en baisse de 0,14% avant le communiqué du groupe.

Deux autres sources ont par ailleurs déclaré que la banque avait largement réussi les tests de résistance imposés au niveau européen par la Banque centrale européenne (BCE).

La banque a dégagé un ratio de fonds propres dur de 8,8%, alors que le minimum requis était de 5,5%, ont précisé ces sources.

Deutsche Bank n'a fait aucun commentaire sur ce point.

(Kathrin Jones, Arno Schuetze, Alexander Huebner, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Angrand)

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