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Goldman Sachs Are Financial Terrorists

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The United Corporate Bankster Occupation of America!

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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Evolution du parasite

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Jacques Le Bris's insight:

Pour les Français voici une adresse utile pour se défendre de cette race de parasite :

FNACAB (Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires)

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Un tsunami de défaillances sur dettes va s'abattre sur le monde

Un tsunami de défaillances sur dettes va s'abattre sur le monde | Bankster | Scoop.it
La situation actuelle est pire qu’en 2007: le système  financier mondial est devenu dangereusement instable, et nous pourrions prochainement assister à une cascade de défaillances et de faillites qui éprouveront nos stabilités sociale et politique, affirme William White, qui préside le comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et qui est aussi l’ancien chef économiste de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

“Nous avons épuisé toutes nos munitions macroéconomiques pour lutter contre les crises économiques”, a-t-il dit, expliquant que l’accumulation des dettes au cours des 8 dernières années a atteint de tels niveaux dans le monde entier qu’elle pose de très grands dangers. "Lors de la prochaine récession, il sera de plus en plus évident qu’une partie de ces dettes ne seront jamais remboursées, et cela sera très inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent que leurs actifs valent quelque chose”, ajoute-t-il.

White affirme que les banques européennes, qui ont déjà admis qu’elles avaient 1000 milliards de dollars de créances en souffrance dans leurs bilans, seront particulièrement vulnérables, et qu’elles devront accepter des abandons de créance importants. Elles sont beaucoup exposées aux marchés émergents, et n’ont probablement pas révélé l’ampleur réelle de leurs créances à risque. De plus, le continent est de plus en plus vulnérable aux difficultés économiques de la Chine. 

 

De nouveaux sauvetages de banques à prévoir en Europe

Il faudra donc sans aucun doute actionner les nouvelles règles de “bail-in” (en vigueur depuis le début de cette année), c’est à dire de sauvetage des banques européennes par les actionnaires et les clients des banques disposant de dépôts excédant les 100.000 euros, et recapitaliser massivement les banques  européennes.

White critique les politiques de "QE" menées par les grandes banques centrales au lendemain de la crise financière, dont il dit qu’elles ont encouragé l’endettement et créé des bulles de crédit dans le monde entier, ce qui signifie que le problème des dettes excessives a gagné les pays émergents. “Les pays émergents faisaient partie de la solution après la crise Lehman. Maintenant, ils font aussi partie du problème”, a-t-il dit.

Les prédictions de White sont d’autant plus menaçantes qu'il fait partie d’une minorité d’experts qui ont averti l’Occident de l’imminence d’une très grave crise financière entre 2005 et 2008.

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Wall Street a payé plus de 180 milliards pour solder son rôle dans la crise financière

Wall Street a payé plus de 180 milliards pour solder son rôle dans la crise financière | Bankster | Scoop.it
Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, est l'un des seuls dirigeants d'un groupe bancaire des Etats-Unis à avoir pu conserver son poste après la crise des « subprimes ».
 
Goldman Sachs vient de payer 5 milliards pour avoir trompé ses clients sur la qualité de ses titres immobiliers.
Les amendes acquittées à ce titre par Wall Street totalisent déjà 180 milliards.

A tort ou à raison, la banque Goldman Sachs est considérée comme l'une des pièces maîtresses de la crise financière. Adepte des « subprimes », elle est accusée d'avoir vendu des titres immobiliers pourris à ses clients sur une période de trois ans (2005-2007) tout en pariant sur leur effondrement. Elle s'est retirée plus vite que les autres du secteur des « subprimes », réussissant ainsi l'exploit de dégager plus de 2 milliards de profits en 2008. Mais elle est accusée d'avoir précipité vers la faillite certains de ses clients, telle la banque régionale allemande IKB.

L'amende qui vient de lui être imposée au titre de son implication dans la crise immobilière est la plus importante de son histoire. Elle paraît toutefois bien modeste au regard de ce que ses concurrents ont dû acquitter pour les mêmes raisons : Goldman Sachs écope d'une amende de 5 milliards de dollars qui lui permet de clore les poursuites engagées tout à la fois par le ministère de la Justice, le bureau du procureur général de New York et de l'Illinois, et différentes agences de crédit. La sanction reste ainsi très inférieure à ce que JP Morgan (13 milliards de dollars) et  Bank of America (plus de 50 milliards) ont payé dernièrement pour des fautes semblables.

Goldman Sachs est, il est vrai, bien plus petit par sa taille. Ses clients sont des entreprises et des institutionnels, et non des ménages. Cela réduit donc les sommes qui lui sont réclamées pour indemniser les victimes. Dans le détail, Goldman Sachs écope ainsi d'une amende civile de 2,4 milliards de dollars. Mais les sommes destinées à dédommager les particuliers ne dépassent pas 1,8 milliard - là où Bank of America avait dû payer 7 milliards par exemple. Goldman Sachs devra néanmoins financer la réhabilitation de maisons et alléger la dette des ménages victimes de la crise. Il devra également subventionner des programmes de prévention de saisies immobilières.

 

Volonté de punir

Au total, les banques américaines ont payé 180 milliards de dollars d'amendes au titre de la crise immobilière, selon un bilan publié ce mois-ci par le cabinet de conseil juridique Navigant. La facture est impressionnante et témoigne d'une vraie volonté de punir de la part de la Maison-Blanche. Les profits que ces banques ont générés depuis 2007 restent tout de même quatre fois supérieurs (700 milliards de dollars). Après JP Morgan, Bank of America, Citigroup et Morgan Stanley, Goldman Sachs est la dernière grande banque de Wall Street à solder ses comptes avec la justice. Elle est aussi celle qui a payé la plus petite amende, à l'exception de Morgan Stanley (2,6 milliards de dollars).

« Nous sommes heureux d'avoir trouvé un accord de principe pour résoudre cette affaire », s'est réjoui, la semaine dernière, le PDG de la banque, Lloyd Blankfein - l'un des seuls à avoir conservé son poste après la crise financière. Il n'est par ailleurs pas mécontent d'avoir pu solder l'affaire sans avoir à « infirmer ni confirmer sa culpabilité ». Cette pratique est de plus en plus contestée car elle donne un blanc-seing aux patrons de banque, alors que des salariés de rang inférieur sont parfois reconnus coupables - ce fut notamment le cas du Français Fabrice Tourre, l'ancien salarié de Goldman Sachs poursuivi en justice en 2013.


 





Lucie Robequain / Correspondante à New York
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Impunité des banquiers : "Les patrons de banque sont impunissables" par Myret Zaki

Impunité des banquiers : "Les patrons de banque sont impunissables" par Myret Zaki | Bankster | Scoop.it

Ah, l'impunité... C'est quelque chose...

 

Devant tant d'injustice, je vous ai composé spécialement l'image ci-dessus qui résume bien la situation ubuesque et ahurissante de la finance contemporaine.

 

Une courte vidéo pour comprendre que dans ce monde, il y a véritablement deux poids, deux mesures, surtout quand on est un banquier ou un financier en col blanc :

 

 "Selon que vous serez puissant ou misérable,
 les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."

Jean de la Fontaine.

 

À voir !

 

 

Nota Bene :

  • Pour des vidéos ayant dans leur titre "Myret" et "Zaki", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " patron", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " banquier", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " bankster", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " banques", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " blanchi", cliquez [ici].
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  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " spéculat", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " trader", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " trading", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " impunité", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " justice", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " deux" et "poids" et "deux" et "mesures", cliquez [ici].
  • Pour des vidéos ayant dans leur titre " ", cliquez [ici].
  • Pour toutes les vidéos de la catégorie "Argent, Banques, États, et Organisations mondiales", cliquez [ici].

Dans le cas où les liens ci-dessus seraient brisés, vous pouvez les retrouver ici : http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=8141.

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L État dévoile le nom des cinq plus mauvais payeurs de France

L État dévoile le nom des cinq plus mauvais payeurs de France | Bankster | Scoop.it

Les services  décidé de publier une première liste de cinq grandes entreprises qui paient en retard leurs fournisseurs, oubliant soigneusement l’administration elle-même. 

Bercy a mis sa menace à exécution, en dévoilant le nom des entreprises condamnées le plus lourdement pour des retards de paiement. Une liste à laquelle a eu accès BFM Business, et qui devrait être officialisée dans les prochaines heures.

Cinq noms épinglés pour l’exemple, "parce que dans cette période, avec des comptes des petites entreprises qui restent très fragiles, le respect des délais de paiement est essentiel, et parce qu’on a déjà lancé tous les avertissements nécessaires, personne ne peut nous dire qu’il est surpris" dit une source au sein du ministère.

  

Dans l’ordre d’entrée en scène, condamnés pour "retard significatifs et répétés dans le paiement des factures fournisseurs", on trouve ainsi:

  1. -Numéricable (375.000 euros d’amende)
  2. -SFR (375.000 euros)
  3. -Airbus Helicopters (375.000 euros)
  4. -Paul Predault (100.000 euros)
  5. -Comasud (87.900 euros)
"Inacceptable" pour Airbus

Quatre entreprises à forte notoriété et une cinquième, Comasud, moins connue, qui fait du commerce de gros - plus précisément du commerce interentreprise de bois et de matériaux de construction. "La notoriété n’a pas été un critère" assure Bercy, "ou alors vraiment à la marge. C’est vrai que nous voulons frapper les esprits, mais c’est d’abord la bonne santé des entreprises citées qui nous a poussé à cette démarche. Elles n’ont aucune raison valable de faire trainer les délais de paiement, et certainement pas la préservation de l’emploi. Franchement, pour Airbus, même si ce n’est pas la filiale reine, vue la trésorerie disponible dans le groupe, c’est totalement inacceptable".

Pour Patrick Drahi, le patron de Numéricable-SFR, c’est une double confirmation de ce que les fournisseurs de ses entreprises disent depuis des mois: il tire au maximum sur tous les leviers pour dégager de la rentabilité et de la trésorerie immédiate et assurer rapidement le service d’une dette qui reste lourde à gérer. A court terme cela rassure les investisseurs, à long terme cela pourrait amener des ruptures dans sa chaine d’approvisionnement.

  

Certaines grandes entreprises "se permettent tous les excès"

Mais en l’occurrence, les risques sont limités. "C’est tout le problème" souffle un expert du Medef sur ces questions. "Les grandes entreprises abusent de leur position dominante sur les délais de paiement, elles savent parfaitement que leurs fournisseurs ne les quitteront pas, les volumes sont trop importants, alors elles se permettent tous les excès".

Les délais de paiement sont au plus haut depuis 10 ans, et seules 36% des entreprises les respectent. Selon le cabinet spécialisé Altares, il y a plus de 13 jours entre la date légale et la date effective de règlement à l’échelle nationale.  Or un seul jour de retard, et ce sont des centaines de millions d’euros de trésorerie qui manquent aux entreprises les plus fragiles. Et ce malgré l’offensive lancée en 2008, dès le déclenchement de la crise, par René Ricol, nommé alors contrôleur du crédit, puis par Christine Lagarde qui avait réduit ces délais, notamment pour la grande distribution, dans sa Loi de Modernisation de l’ Économie.

  

"L'administration pourrait aussi se regarder en face"

Autre responsable du Medef à suivre ces questions de très près, Thibault Lanxade, le vice-président en charge des TPE-PME, reste mesuré face à la méthode dite du "name and shame": "les délais de paiements sont un mal endémique de notre économie. Chaque année, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui disparaissent parce que des entreprises en bonne santé font trainer les factures et que les procédures de recouvrement sont trop longues et trop lourdes. Mais l’administration pourrait aussi se regarder en face: malgré des efforts locaux, elle reste souvent un très mauvais payeur, on espère que la détermination dont elle fait preuve sera suivi d’effets, là-dessus aussi" (l’étude du cabinet Altares de septembre 2015 dénonçait effectivement l’Etat comme le plus mauvais payeur de France, avec 16 jours, en moyenne, de retard de paiement au-delà du délai légal).

  

"Nous sommes pris dans un système mafieux"

Cette procédure de dénonciation publique pourrait-elle changer la donne? Jean Claude Volot, l’ancien "médiateur des relations inter-entreprises" en 2010, en doute: "nous sommes pris dans un système mafieux, et nous sommes victimes des déséquilibres de notre tissu économique. Pas assez d’entreprises de taille moyenne pour vraiment résister aux gros, trop de petits qui préfèreront se taire, plutôt que de dénoncer celui qui les fait vivre, même mal".

Car pour que cette procédure fonctionne, encore faut-il que les faits soient bel et bien dénoncés à la répression des fraudes, la DGCCRF. La liste publiée demain sur son site est le résultat 2.500 contrôles, mais ce n’est sans doute que la partie immergée de l’iceberg. Sous le radar, des dizaines de milliers d’entreprises préfèrent se taire, en espérant des jours meilleurs.

Par Stéphane Soumier
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Comment Crédit Agricole a contourné la loi américaine

Comment Crédit Agricole a contourné la loi américaine | Bankster | Scoop.it
Le régulateur de l’Etat de New York a détaillé mardi certains des faits reprochés à la banque, impliquant en particulier des transactions avec le Soudan et l’Iran. La banque mutualiste a accepté de payer 787 millions de dollars d’amende.

  

Réputé plus discret que son prédécesseur Ben Lawsky, le nouveau « shériff de Wall Street », Anthony Albanese n’a pas hésité à donner une description détaillée des faits reprochés au Crédit Agricole dans un long communiqué publié mardi et qui lui ont valu une amende de 787 millions de dollars . Les transactions impliquant le Soudan et l’Iran sont plus particulièrement illustrées.

« Un de ces clients (dont la banque avait accepté de masquer l’identité, ndlr), pour qui la crise du Darfour est “très exagérée par les medias”, a insisté pour que la banque continue à mener des opérations en dollars avec le Soudan. Pour ce client, “il ne faut bien sûr pas sous-estimer le coût humanitaire d’un conflit”, mais ce serait “vraiment dommage” que la banque “abandonne ses positions sur les marchés financiers du Soudan” alors que “la découverte de pétrole dans la région augure de belles perspectives économiques” », détaille ainsi le régulateur de New York.

« Ne pas mentionner le Soudan dans cet ordre de paiement »

Selon ce dernier, la banque, qui aurait mené plus de 4.000 transactions impliquant le Soudan en violation de l’embargo, a même « donné des instructions afin de dissimuler l’identité des clients quand les transactions passaient par New York. Par exemple, une banque soudanaise demandait fréquemment au bureau de Genève : “Ne pas mentionner le Soudan dans cet ordre de paiement” ». Ainsi, « quand une transaction illégale était interceptée, ce n'était pas par les filtres internes de la banque à New York mais par ceux d’une autre banque américaine », précise le DFS. Les équipes de lutte contre le blanchiment de la banque à Genève avaient quant à elles conçu un dispositif baptisé « l’exception du demi tour soudanais », permettant de passer à travers les contrôles.

Symétriquement, des procédures validées par le département de conformité de la banque ont été mises en place pour masquer toute référence à l’Iran dans des transactions impliquant ce pays (l’objectif étant notamment d’éviter que les fonds ne soient saisis par la justice américaine). Plus généralement, le régulateur new yorkais pointe une doctrine appliquée à Paris, Londres, ou Genève détaillant les procédures à suivre en interne pour traiter en dollars avec les pays sous embargo. « Le but et le résultat de ces pratiques était de cacher les transactions en dollars aux autorités américaines », précise le régulateur. A Genève, les spécialistes de la conformité du Crédit Agricole avaient ainsi assuré aux équipes en interne que les régulateurs américains n’avaient pas le pouvoir de contrôler ces transactions dès lors qu’elles étaient menées par des banques non américaines. Ce « malgré les avertissements de leurs collègues du bureau de New York », ajoute le DFS.


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Quand la tragédie grecque occulte le secret des banques privées (où comment les banques privées ont refourgué leurs actifs toxiques à la Banque de Grèce*) -- Maria Lucia FATTORELLI

Quand la tragédie grecque occulte le secret des banques privées (où comment les banques privées ont refourgué leurs actifs toxiques à la Banque de Grèce*) -- Maria Lucia FATTORELLI | Bankster | Scoop.it

« Il est nécessaire de chercher les raisons pour lesquelles la Grèce a été choisie pour se retrouver dans l'œil du cyclone, soumise à des accords et des memoranda illégaux et illégitimes, servant d'écran de fumée pour couvrir le scandaleux sauvetage illégal de banques privées depuis 2010 » écrit Maria Lucia Fattorelli, auditrice du Fisc  brésilien à la retraite et fondatrice du mouvement « Auditoria Cidadã da Dívida – Audit Citoyen de la Dette » au Brésil.

  

La Grèce affronte un problème colossal de dette publique et une crise humanitaire sans précédent. La situation actuelle est infiniment pire que celle de 2010, quand la Troïka – le FMI, la Commission Européenne et la Banque Centrale Européenne – ont imposé leur « plan de sauvetage » au pays, qu’ils justifiaient par la nécessité de soutenir la Grèce. En réalité, ce plan a été un désastre complet pour la Grèce, puisque le pays n’a obtenu absolument aucun bénéfice avec les conventions d’emprunt mises en œuvre depuis.

Ce qui ne suscite aucun commentaire est qu’un autre plan de sauvetage, réussi celui-là, a été mis en place à cette même époque, en 2010, non pas pour sauver la Grèce, mais pour sauver les banques privées. Il y a, derrière la crise grecque, un énorme, et illégal, plan de sauvetage des banques privées. Et la manière dont il est mené représente un énorme risque pour toute l’Europe.

Après cinq ans, les banques ont obtenu tout ce qu’elles voulaient. De son côté, la Grèce a plongé dans une véritable tragédie : le pays a aggravé profondément son problème de dette, a perdu une partie de son patrimoine national dans la mesure où le processus de privatisation s’est accéléré, et son économie a reculé de manière dramatique.

Mais le pire de tout cela est l’incalculable coût social, représenté par la vie de milliers de personnes désespérées, qui ont vu leur revenu et leurs rêves amputés par les sévères mesures d’austérité imposées depuis 2010. La santé, l’éducation, le travail, l’assistance, les pensions, les salaires et tous les autres services sociaux ont été affectés de manière destructrice.

La répartition du Budget National de la Grèce montre la prédominance des coûts liés à la dette sur toutes les autres dépenses. De fait, les coûts des remboursements des prêts, et autres obligations liées à la dette, comme les intérêts et autres postes, absorbent 56% du budget national.

(Source : Εισηγητική Έκθεση Απολογισμού και Ισολογισμού 2013 - p. 90. Elaboré par Stavros Papaioannou).

En mai 2010, alors que toutes les attentions étaient retenues par l’avalanche d’informations sur l’interférence de la Troïka en Grèce, avec son saisissant « Plan de sauvetage », un autre plan de sauvetage bancaire, effectif celui-là, viabilisé par un ensemble de mesures illégales, était également approuvé, sans attirer aucune attention.

En un tour de passe-passe, sous prétexte de justifier la nécessité de « préserver la stabilité financière en Europe », des mesures illégales ont été prises en mai 2010 afin de garantir un système qui permettrait aux banques privées de se débarrasser de la dangereuse « bulle », c’est-à-dire de la grande quantité d’actifs toxiques – dans leur majorité des titres dématérialisés et non commercialisables – qui surchargeaient leurs comptes de patrimoine hors-bilan [2].

Une des mesures adoptées pour accélérer l’échange d’actifs des banques privées et modérer la crise bancaire a été le Securities Markets Programme SMP [3], par lequel la Banque Centrale Européenne (BCE) s’est mise à faire des achats directs de titres de créance publics et privés, tant sur le marché primaire que sur le marché secondaire. L’opération relative aux titres de la dette publique est illégale, puisqu’elle enfreint directement l’article 123 du Traité de l’Union Européenne [4]. Un tel programme ne fut qu’une seule des nombreuses « mesures non-conventionnelles » adoptées à l’époque par la BCE.

La création d’une société Special Purpose Vehicle (SPV), société basée au Luxembourg, a constitué une autre mesure mise en place pour transférer des actifs toxiques dématérialisés des banques privés vers le secteur public. Que vous le croyez ou non, des pays européens [5] sont devenus associés de cette entreprise privée, une société anonyme appelée European Financial Stability Facility – Fond Européen de Stabilité Européenne (EFSF) [6]

Ces pays se sont engagés à garantir des sommes en milliards d’euros, d’un montant initial de 440 milliards d’euros [7], pour atteindre, dès 2011, 770,78 milliards d’euros [8]. Le but réel de cette société était occulté derrière les annonces selon lesquelles elle allait fournir des « prêts » à certains pays, basés sur des « instruments financiers », et non sur de l’argent réel. Il faut ajouter que la création de la EFSF a été une exigence du FMI [9], qui y a contribué à hauteur de 250 milliards d’euros.

Ensemble, le programme SMP et la société EFSF ont été les compléments cruciaux de ce scénario [11] d’allègement des actifs, scénario nécessaire pour parachever le soutien aux banques privées amorcé au début de 2008 lors de la crise financière aux États-Unis et en Europe. Depuis le début de 2009, les banques privées réclamaient plus de soutien public pour se débarrasser de la quantité excessive d’actifs toxiques qui alourdissaient leurs comptes « hors-bilan ».

Satisfaire à cette demande pouvait se faire tant par l’achat direct de la part des États, comme également par des transferts [d’actifs] vers des sociétés indépendantes de gestion de patrimoine. Ces deux solutions furent pratiquées par le SMP et la EFSF, et les pertes liées aux actifs toxiques se sont retrouvés à la charge des citoyens européens.

L’échange d’actifs toxiques de banques privées vers une entreprise, par un simple transfert, sans paiement et sans opération d’achat/vente, aurait été illégal selon les normes comptables. EUROSTAT a modifié ces règles [12] et a permis « les opérations de liquidité menées par l’échange d’actifs », en justifiant cette démarche par « les circonstances spécifiques de turbulence financière ».

La localisation de la société EFSF au Luxembourg avait pour objectif principal d’échapper à l’application des lois internationales. En outre, la EFSF est financée en grande partie par le FMI, dans une collaboration qui aurait été tout à fait illégale au regard de ses propres statuts. Le FMI a donc modifié ses propres règles pour pouvoir fournir cette aide de 250 milliards d’euros à la EFSF [13].

Selon la Loi [14] qui a autorisé sa création, la gestion de toutes les activités liées aux instruments financiers de la société EFSF du Luxembourg, les fonctions de son conseil de directeurs, les décisions de ses associés les États-Membres, relatives aux garants, toutes ces prérogatives pouvaient être déléguées intégralement au Groupe de Travail de l’Eurogroupe (EWG – Eurogroup Working Group).

À cette époque, ce Groupe de Travail n’avait même pas de président à plein temps [15]. C’est l’Agence de Gestion de la Dette Allemande [16] qui dirige en réalité la EFSF et qui, conjointement avec la Banque Européenne d’Investissement, donne son appui au fonctionnement opérationnel de la EFSF. Le manque de légitimité de la EFSF est évident, puisqu’elle est en fait dirigée par un autre organisme. Et c’est la EFSF qui est le principal créancier de la Grèce.

Les instruments financiers utilisés par la EFSF sont les plus risqués et les plus restreints, sont dématérialisés, non commercialisables, comme le Floating Rate Notes (billets à taux flottant), du type Pass-trough (report de la dépréciation d’une monnaie sur l’inflation NdT), comme également des arrangements cambiaux et de hedge (variété de fonds utilisant des techniques de gestions non traditionnelles NdT), et autres activités de cofinancement, qui impliquent la société fiduciaire britannique Wilmington Trust (London) Limited [17] comme instructeur pour l’émission de titres restreints, non-certifiés, qui ne peuvent être commercialisés dans aucune bourse de valeurs légitime, puisqu’ils n’obéissent à aucune règle exigée pour les titres de la dette souveraine.

Cet ensemble d’instruments financiers toxiques représente un risque pour les États-Membres, dont les garanties peuvent être exigées pour payer tous les produits financiers de la société luxembourgeoise.

Un énorme scandale aurait pu éclater en 2010, si ces procédés illégaux, tels la violation du Traité de l’UE, les altérations arbitraires dans les règles de procédure faites par la BCE, Eurostat et le FMI, et l’association des États-Membres à la société privée « à but Particulier » (Special Purpose Vehicle) luxembourgeoise avaient été révélés.

Tout ceci uniquement pour sauver les banques privées, aux dépends du risque systémique pour l’Europe entière que représente l’engagement d’États-Membres à garantir des montants en milliards d’euros pour couvrir des actifs problématiques, non-commercialisables et dématérialisés.

Ce scandale n’a jamais eu lieu parce qu’en mai 2010, la Réunion Extraordinaire du Conseil des Affaires Économiques et Sociales de l’UE [18], celle-là même qui avait décidé la création de ce « Special Purpose Vehicle », la société luxembourgeoise EFSF, donna une importance maximale à « l’Ensemble de mesures de soutien à la Grèce », laissant penser que la création de ce dispositif était destinée à la Grèce, et qu’en tant que tel, il allait garantir la stabilité financière de la région.

Depuis, la Grèce a été le centre de toutes les attentions, faisant systématiquement les gros titres des principaux médias de la planète, pendant que le schéma illégal, qui a efficacement soutenu et sauvé les banques privées, reste dans l’ombre, sans que l’on entende ou lise un seul mot à ce sujet.

Le rapport annuel de la Banque de Grèce montre un accroissement constant des comptes « hors bilan » liés aux actifs financiers en 2009 et 2010, en quantité bien supérieure au total des actifs de la banque, et cela s’est répété les années suivantes.

Par exemple, dans le Bilan Comptable de la Banque de Grèce de 2010 [19], le total des actifs au 31/12/2010 était de 138,64 milliards d’euros. Cette année-là, les comptes « hors bilan » se montèrent à 204,88 milliards d’euros. Le 31/12/2011 [20], alors que le total des actifs du Bilan était de 168,44 milliards d’euros, les comptes « hors bilan » atteignirent 279,58 milliards d’euros.

Ainsi, le transfert des actifs toxiques des banques privées vers le secteur public a été un grand succès pour les banques privées. Et le Système de la Dette (expression forgée par l’auteur – voir note 21) a été l’outil pour le couvrir.

La Grèce a été entraînée dans cette opération après plusieurs mois de pression persistante de la part de la Commission Européenne, cette dernière alléguant l’existence en Grèce d’un déficit budgétaire excessif, outre l’inconsistance de certaines données statistiques [22]. De fil en aiguille, une grande affaire fut créée autour de ces questions, jusqu’à ce que, en mai 2010, le Conseil d’Affaires Économiques et Financières déclare : « Dans la séquence de la crise en Grèce, la situation des marchés financiers est fragile et il y a un risque de contagion » [23].

C’est ainsi que la Grèce fut soumise à cet ensemble de procédures et d’obligations qui comprenait l’interférence de la Troïka avec ses mesures sévères insérées dans des plans d’ajustement annuel, et un singulier accord bilatéral, suivi de « prêts » de la société EFSF, soutenus par des instruments de financement à risque.

Des économistes grecs, des leaders politiques, et même quelques autorités du FMI avaient proposé une restructuration de la dette grecque qui rendrait, selon eux, des résultats bien meilleurs que ces mesures. Ces appels furent ignorés.

De graves dénonciations autour de la surestimation du déficit budgétaire grec – qui avait justifié la création de cette grosse affaire autour de la Grèce et l’imposition à cette dernière de l’ensemble de mesures en 2010 – furent également ignorées.

D’autres sérieuses dénonciations faites par des spécialistes [24] grecs, quant à une falsification des statistiques, ont aussi été ignorées. Leurs études montraient que le montant de 27,99 milliards d’euros avaient surchargé les statistiques de la dette publique en 2009 [25], en raison d’une majoration fictive des valeurs dans certaines catégories (comme DEKO, des obligations hospitalières et SWAP Goldman Sachs). Les statistiques des années précédentes avaient aussi été affectées par 21 milliards d’euros de swaps Goldman Sachs opportunément distribués en 2006, 2007, 2008 et 2009.

Malgré tout cela, dans une atmosphère d’urgence et sous la menace d’une « contagion », des accords [pour le moins extrêmement] particuliers furent mis en place en Grèce dès 2010, non pas à l’initiative de celle-ci, mais sous la direction des autorités de l’UE et du FMI, le tout lié à l’accomplissement d’un ensemble complet de mesures économiques, sociales et politiques préjudiciables pour le pays, imposées par les Memoranda [26].

L’analyse des mécanismes [27] insérés dans ces accords montre qu’ils n’ont en aucune façon bénéficié à la Grèce, mais qu’ils ont servi aux intérêts des banques privées, en parfaite harmonie avec les mesures illégales de sauvetage [des banques privées] approuvées en mai 2010.

Tout d’abord, l’emprunt bilatéral a utilisé un compte spécial à la BCE, par lequel les prêts consentis par les créanciers, c’est-à-dire les pays et la KFW (Kreditanstalt für Wiederaufbau - Établissement de Crédit pour la Reconstruction, institution de droit public allemande), iraient directement aux banques privées qui détenaient des titres de créance dévalorisés, cotés bien en deça de leur valeur nominale. De cette manière, cet accord bilatéral très particulier a été fignolé pour permettre le paiement intégral aux détenteurs de titres, tandis que la Grèce n’obtenait aucun bénéfice. Bien au contraire, les grecs devront payer en retour le capital, des taux d’intérêt élevés et tous les frais.

En second lieu, les « prêts » de la EFSF ont conduit à la recapitalisation des banques privées grecques, outre l’échange et le recyclage d’instruments de la dette. La Grèce n’a reçu aucun prêt véritable ou un appui de la EFSF. Par les mécanismes insérés dans les accords avec la EFSF, l’argent effectif n’est jamais parvenu à la Grèce, mais uniquement les actifs toxiques dématérialisés qui remplissent la section « hors bilan » de la Banque de Grèce. D’un autre côté, le pays a été forcé à réduire des dépenses sociales essentielles pour pouvoir payer, en espèces, les taux d’intérêt élevés et tous les coûts abusifs, et devra aussi rembourser le capital qu’elle n’a jamais reçu. Le contrat prévoit qu’un tel paiement peut également être réalisé par le biais de la remise du patrimoine public au secteur privé.

Il faut chercher les raisons pour lesquelles la Grèce a été choisie pour se retrouver dans l’œil du cyclone, soumise à des accords et à des memoranda illégaux et illégitimes, qui servent d’écran de fumée pour couvrir le sauvetage scandaleux des banques privées depuis 2010.

Cette humiliation se doit peut-être au fait que la Grèce a été historiquement une référence mondiale pour l’humanité, car elle est le berceau de la démocratie, le symbole de l’éthique et des droits de l’homme. Le Système de la Dette ne peut admettre de telles valeurs, puisqu’elle n’a absolument aucun scrupule à provoquer des dégâts à des pays et à leur peuple pour obtenir du profit.

Le Parlement grec a déjà mis en place la Commission de la Vérité sur la dette publique et nous a donné la chance de révéler ces faits, si importants pour refuser le Système de la Dette qui a soumis non seulement la Grèce, mais aussi beaucoup d’autres pays, spoliés par le secteur financier privé. Ce n’est que par la transparence et l’accès à la vérité que les pays pourront vaincre ceux qui veulent les mettre à genoux.

Il est temps que la vérité l’emporte, il est le temps de placer les droits humains, la démocratie et l’éthique au-dessus de n’importe quel autre intérêt subalterne. C’est la tâche de la Grèce, et qui doit être accomplie sans attendre.

Maria Lucia Fattorelli

Notes

* complément du titre rajouté par le traducteur.

Voir également l’article « Les « bad banks » européennes détiennent 1 000 milliards d’euros d’actifs toxiques » http://www.lafinancepourtous.com/Actualites/Les-bad-banks-europeennes-detiennent-1-000-milliards-d-euros-d-actifs-toxiques

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Bankster Parasites Taking Over The World

Ajoutée le 13 août 2015

Wall Street banks destroyed the U.S. economy, and not one of the leaders of these companies ever saw a day in prison. And now that they know they can get away with it, they’re taking their criminal activities to other countries. 

America’s Lawyer, Mike Papantonio, discusses this with Max Keiser, the host of The Keiser Report.

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Les banques européennes affichent des profits au plus haut depuis 2011

Les banques européennes affichent des profits au plus haut depuis 2011 | Bankster | Scoop.it

Les dix plus grandes banques du Vieux Continent ont dégagé un bénéfice net global de 11,4 milliards d’euros, au deuxième trimestre 2015. La politique monétaire accommodante de la BCE commence à se faire sentir sur la demande de crédits.

  

D'une crise grecque à l'autre, les banques européennes, qui viennent de clore leur "saison des trimestriels", ont bien changé. En 2011, marchés et régulateurs les exhortaient à réduire leur exposition aux pays à risque de la zone euro, alors en pleine crise des dettes souveraines. Sous peine, sinon, de déclencher une nouvelle crise bancaire. Quatre ans et moult réductions de leurs bilans plus tard, les dix plus grandes banques européennes, en termes d'actifs, ont dégagé un bénéfice net global de 11,4 milliards d'euros, au deuxième trimestre. Il faut remonter à 2011, précisément, pour retrouver pareil niveau de résultat, selon les données de l'agence Bloomberg.

La Société générale, avec un bénéfice net de 1,35 milliard d'euros, affiche même sa meilleure performance depuis 2007, avant l'éclatement de la crise financière. Et chacune des dix plus grandes banques européennes a enregistré au moins une croissance à deux chiffres de son résultat net. "Les résultats des banques européennes ont été bons, au deuxième trimestre. Certes, ils ont bénéficié de pas mal d'éléments exceptionnels, comme des cessions d'actifs, mais ils sont clairement à un bon niveau, en particulier grâce à un coût du risque [provisions pour risques d'impayés ; Ndlr] en forte baisse dans beaucoup de pays", confirme Jérôme Legras, responsable de la recherche au sein de la société de gestion Axiom Alternative Investments.

Une reprise progressive de la croissance en Europe

Si le coût du risque a autant diminué, c'est grâce à une amorce de reprise économique au sein de la zone euro. "Le climat économique s'améliore progressivement en Europe", a affirmé Frédéric Oudéa, directeur général de la Société générale, lors d'une conférence téléphonique, le 5 août. "Après une stagnation de 2012 à 2014, l'activité économique est un peu meilleure en France, où nous prévoyons une hausse de 1,2% du PIB, cette année", renchérit François Pérol, président du directoire de BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne). Conséquence de cette amélioration de la conjoncture économique, les crédits sont enfin repartis à la hausse depuis mars, après des mois de recul. Au 30 juin, les encours de crédit des Banques Populaires et des Caisses d'épargne affichaient ainsi une hausse de 2,7% par rapport à l'année précédente.

Une progression qui ressort à 2,2% pour le Crédit agricole, en France, et à 1,3% et à 0,8%, respectivement, pour les réseaux de la Société générale et de BNP Paribas dans l'Hexagone. Preuve que la politique monétaire ultra-accommodante de la BCEcommence enfin à alimenter la demande de crédit. Moins chez les entreprises, cependant, que chez les ménages, comme le montrent le rebond du crédit à la consommation et l'accélération du crédit immobilier, la faiblesse des taux ayant entraîné une vague de renégociations de prêts à l'habitat. Une faiblesse des taux longs sur lesquelles les banques avaient alerté en début d'année, redoutant les conséquences de l'aplatissement de la courbe des taux sur la marge d'intérêt tirée de leur activité de transformation [les banque se financent à court terme et prêtent à long terme ; Ndlr].

La question de l'environnement de taux

"L'évolution des taux a des conséquences à long terme sur la profitabilité des banques. Sur un trimestre, cela ne va quasiment rien changer. Il y a ainsi eu un effet négligeable des taux sur les résultats opérationnels des banques, au deuxième trimestre", indique Jérôme Legras, chez Axiom. Mais quid des prochains mois ? "La remontée des taux longs (observée depuis début mai) aura un effet plutôt positif sur la marge d'intérêt des banques. Par ailleurs, elle ne devrait pas peser sur les volumes de crédit. D'abord, parce que les taux, comme les volumes, partent d'un niveau très bas. Ensuite, parce que la remontée des taux est plutôt le signe d'un redémarrage de l'économie",poursuit Jérôme Legras.

La banque de détail n'a pas été le seul moteur des résultats trimestriels des établissements européens. La banque de financement et d'investissement (BFI) en a été un autre, qui a notamment profité de la volatilité sur les marchés engendrée par la crise grecque. Enfin, les banques européennes doivent également leurs bons résultats au tour de vis donné à leurs frais de gestion. Lequel va se poursuivre, face à la hausse des coûts engendrée par la réglementation et par les litiges, sans oublier la nécessité d'une plus grande compétitivité face aux "pure players" de la finance digitale : la Société générale a annoncé un nouveau plan d'économies de 850 millions d'euros, et, d'après Bloomberg, BNP Paribas plancherait sur une réduction de 20% des coûts de sa BFI, d'ici à 2019.

 

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Un banquier suisse explique en 36 minutes l'arnaque de la création monétaire (part. 1)

Ajoutée le 22 juil. 2015

Trailer des autres conférences présentées lors des Journées Démocratie : https://www.youtube.com/watch?v=_eyga...

François de Siebenthal, économiste HEC, nous explique comment la monnaie est créée en Suisse et dans le monde. Il nous parle également de l'initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse. 

Comment cette initiative donne au peuple la souveraineté monétaire ?

Qui fabrique la monnaie scripturale ?

D'où

Suivre Modernocratie sur facebook :

www.facebook.com/modernocratiesuisse viennent les billets ?

partie 2 https://www.youtube.com/watch?v=B53BS...

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/ pour plus d'informations


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Rude coup porté au bitcoin: un patron français arrêté

Rude coup porté au bitcoin: un patron français arrêté | Bankster | Scoop.it

La police japonaise a arrêté samedi Mark Karpelès, ancien patron de la plateforme d'échanges de bitcoins MtGox. Il est soupçonné d'en avoir falsifié les comptes à son profit.

  

C'est tout le petit monde de la monnaie virtuelle qui pourrait bien vasciller.  Mark Karpelès est accusé d'avoir falsifié des données dans le système informatique de la plateforme en 2013 pour créer artificiellement un million de dollars. Les policiers japonais enquêtent aussi sur la possible implication de Mark Karpelès dans la disparition de bitcoins en 2014, pour l'équivalent d'environ 355 millions d'euros.

Basée au Japon, la société met la clé sous la porte en février 2014

Il y a un an et demi, MtGox se dit victime d'attaques informatiques et  dépose le bilan. La société dit avoir perdu 355 millions d'euros. 127 000 clients sont ainsi lésés. Cette plateforme était devenue un acteur majeur de la galaxie Bitcoin, ce revers entache la réputation de la monnaie virtuelle. Les enquêteurs soupçonnent M. Karpelès de connaître les circonstances de la disparition des bitcoins.Ils auraient été transférés sur un compte contrôlé par lui, à des fins de spéculation,  sans en informer les déposants.

  

L'ascension du bitcoin

MtGox  revendiquait au plus haut de son activité la gestion de 80% des transactions mondiales de bitcoins. C'était alors l'une des plateformes d'échange "historiques" de cette monnaie créée sur ordinateur en 2009 et qui avait vu sa valeur s'envoler fin 2013 avant de refluer. Le bitcoin, qui n'est pas une vraie devise émise par une banque centrale, permet l'achat de biens ou de services auprès de toute personne ou société qui l'accepte comme mode de paiement. Un système qui passe uniquement par internet, et offre, a priori, des garanties de sécurité optimales. Le bitcoin s'est développé de façon exponentielle, utlilisé pour faire des achats ou transférer des fonds sur Internet.

  

Un mode de paiement opaque et peu fiable

La banque du Japon se disait très intéréssée par le bitcoin. Mais depuis la faillite de MtGox le gouvernement  affirme que le bictoin n'est pas une monnaie, les autorités y voient un encouragement à la fraude. Le bitcoin a été utilisé dans des affaires criminelles. L'an dernier, des enquêteurs d'Europol ont identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des bitcoins. Les autorités ont soupçonné un temps Mark Karpelès, d'être le cerveau de "l'eBay de la drogue". Des accusations qu'il avait démenties fermement.

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Grèce : Goldman, prise la main dans le Sachs

Grèce : Goldman, prise la  main dans le Sachs | Bankster | Scoop.it

Les bureaux de Goldman Sachs à la Bourse de New York, le 24 juillet 2009.

 

La banque est accusée d’avoir spéculé sur la faillite de la Grèce tout en conseillant Athènes depuis des années.

Et si Michael Moore, et son film Capitalism : a Love Story, était bien en deçà de la réalité ? Et si le fleuron des «banksters», le surnom que Main street, l’homme de la rue, donne depuis la crise aux banquiers de Wall Street, était au cœur d’une affaire de subprimes étatique en Europe ? Goldman Sachs, la banque la plus puissante du monde, a spéculé sur le dos de la Grèce tout en se faisant rémunérer par Athènes pour l’aider à gérer sa dette. Voilà l’accusation qui trotte dans la tête de tous les banquiers européens. Et même au-delà. Fait rarissime, les politiques sont montés au créneau pour mettre en doute l’intégrité de la pieuvre Goldman Sachs. Sans jamais la nommer, la chancelière allemande Angela Merkel a dégainé la première mercredi. Elle juge «scandaleux» que certaines banques aient pu aider à maquiller le déficit budgétaire de la Grèce et provoquer ainsi une crise de toute la zone euro. Le lendemain, c’est au tour de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde de se demander si «The Firm», comme on la surnomme, avait aidé la Grèce à maquiller la réalité de sa dette. «C’est une question à laquelle on doit avoir la réponse», a-t-elle dit sur France Inter. Ce n’est pas la seule. La banque américaine aux 13,3 milliards de dollars de bénéfice en 2009 est de tous les conflits d’intérêts potentiels dans cette crise grecque. A la fois conseiller et spéculateur. Bref le pire visage de la finance mondialisée…

 

Destination Athènes

Nous sommes début novembre 2009. Le nouveau gouvernement socialiste de George Papandreou s’arrache les cheveux. Comment convaincre les marchés et Bruxelles qu’il pourra bien tenir son programme d’austérité pour réduire une dette abyssale (112 %du PIB) ? La situation semble intenable. C’est à cette date, raconte le New York Times, qu’une délégation de banquiers de Goldman Sachs emmenée par leur numéro 2, Gary Cohn, débarque à Athènes. Nos chers banquiers ont pris rendez-vous pour présenter leur dernière petite merveille : «Un instrument financier permettant de remettre à un avenir très lointain le coût de système de santé du pays.» Et donc permettre à Athènes de se redonner un peu d’air. Goldman Sachs se sent ici un peu chez elle. Gary Cohn aurait rencontré au moins à deux reprises le Premier ministre grec. Cette proximité n’étonne personne. «Cela fait partie de la culture de la finance américaine et particulièrement de Goldman Sachs d’entretenir un contact direct avec les chefs d’Etat ou leur ministre des finances», raconte un banquier européen. L’ex-institution d’Henry Paulson, le secrétaire d’Etat au Trésor de George Bush, connaît très bien toutes les subtilités de la dette grecque. Il en fait une spécialité. «Goldman ne s’intéresse pas au marché de la dette des grands pays comme la France ou l’Allemagne, il préfère celle des petits, comme la Grèce ou le Portugal, car elle est plus volatile et donc plus spéculative, assure un responsable de la dette d’un pays européen. C’est beaucoup plus facile de se faire de l’argent vite». Et plus discrètement.

Déjà, entre 2001 et 2004, Goldman Sachs se retrouve à la manœuvre pour aider les Grecs à camoufler leur dette. Comment ? De deux façons distinctes. D’abord, grâce à des swaps de change. Des swaps, késako ? Quand un pays vend sa dette au marché, il a la possibilité d’émettre des obligations en euros ou libellées dans une autre monnaie. Pour se couvrir contre le risque de change, le gouvernement en question a recours à des instruments financiers (les fameux swaps). Jusque-là, rien que de très normal. Plusieurs pays ont utilisé ce type de technique, assez basique. Là où l’affaire se complique, et peut se révéler, pour le coup, illégale aux yeux de la Commission européenne, c’est que le gouvernement et sa banque conseil peuvent décider de changer en cours de route la parité du taux de change de leur couverture. Sans en avertir personne. Et donc d’améliorer - artificiellement - la valeur de leur dette. L’autre astuce, c’est d’anticiper des recettes futures. C’est ce qu’aurait recommandé Goldman Sachs au gouvernement conservateur de l’époque en «anticipant notamment le versement des redevances d’aéroport, pour lui permettre de faire baisser sa dette d’un montant de 0,5 % point de PIB», selon un très bon connaisseur du dossier. La banque aurait touché, selon la presse américaine, entre 200 et 300 millions d’euros pour cette consultation.

 

Rumeurs de faillite

Toute cette tambouille était-elle illégale aux yeux d’Eurostat, qui fixe la règle du jeu en matière d’endettement public ? Pas sûr. Il semble que la Commission et les Etats membres savaient parfaitement ce qui se tramait à Rome et à Athènes. Mais voilà, les règles ont changé. «Depuis 2004, on ne peut plus réduire ainsi son déficit et sa dette», explique un porte-parole de la Commission. Toujours est-il que le sujet est aujourd’hui explosif et la réputation de Goldman Sachs passablement sulfureuse pour que Eurostat décide il y a peu de diligenter une enquête en profondeur sur cette période. Pour savoir si la banque a, oui ou non, franchi la ligne jaune.

La fin de l’année 2009 vire au scénario catastrophe pour la Grèce. Les agences de notation, Fitch la première, dégradent, la signature de sa dette, à BBB +. Ce qui équivaut à un bonnet d’âne. Les marchés commencent à douter de la solidité et de la crédibilité du plan d’Athènes. L’euro décroche. Les taux d’intérêt payés par la Grèce s’envolent. Le scénario d’une faillite circule dans les salles de marché. Les traders adorent se faire peur. Goldman Sachs va bien les aider. Le lundi 25 janvier, la Grèce a rendez-vous avec le marché. Elle veut émettre pour 3 milliards d’euros d’emprunt. Une dette est un produit financier comme un autre. Un bout de papier, avec un prix (son taux de rémunération) et une échéance (la date de remboursement). Après, il vit sa vie, sur un marché, son prix évoluant au gré de l’offre et de la demande des investisseurs.

Pour aller démarcher les clients, Athènes fait appelle à une poignée de banques d’affaires. Dont, une nouvelle fois, Goldman Sachs. Leur mission ? Rassurer les acheteurs potentiels (compagnies d’assurance, fonds de pension, mais aussi hedge funds…) sur la qualité du «papier» grec. L’opération s’avère un gros succès : 25 milliards d’euros de demande, pour 8 milliards d’euros finalement émis. Tous les joueurs de la finance veulent de la dette grecque. Pour une raison simple : elle est rémunérée à un taux défiant toute concurrence : autour de 6 %.

 

Information bidon

C’est l’accalmie… Enfin, pendant vingt-quatre heures. Le mercredi 27 janvier, le Financial Times, la bible des opérateurs de marché, affirme que la Chine a refusé d’acheter 25 milliards d’euros d’emprunt grec, apporté en exclusivité par l’intermédiaire de… Goldman Sachs. C’est Gary Cohn, en personne, écrit le FT, qui aurait proposé le deal au Premier ministre grec. La nouvelle sème la panique. Pour les traders, Athènes est proche du gouffre puisqu’il est obligée de solliciter la Chine en direct. Athènes dément illico. Mais les investisseurs exigent immédiatement une prime de risque encore plus élevée. C’est d’autant plus étrange que tous les professionnels ont vite compris que cette information était bidon. «Aucun pays n’achète 25 milliards d’euros de dette d’un seul coup. On a tous rigolé quand on a lu ça», se souvient un banquier français. Un professionnel décrypte : «Je ne peux pas imaginer que le Financial Times n’a pas vérifié une information aussi importante auprès de Goldman Sachs. Ce qui signifie que la banque avait un intérêt à ce que ce genre de rumeur se propage même si elle est fausse.» Et pour quelle raison ? Pour faire du cash. Car quand on s’appelle Goldman Sachs, il semble qu’on ne se contente pas de toucher, d’une main droite, des commissions pour son rôle de banquier conseil auprès du gouvernement grec. Mais qu’on spécule aussi avec la main gauche contre… la Grèce.

 

Marché opaque

La banque reconnaît une seule chose : en même temps qu’elle conseillait le gouvernement grec, elle recommandait à ses clients (principalement des hedge funds) d’acheter du CDS (Credit default swap) grec. Qu’est ce qu’un CDS ? Un produit financier, une sorte d’assurance destinée à se prémunir contre la potentielle défaillance d’un Etat. Un bout de papier qui peut se révéler un titre hautement spéculatif. En clair, si Goldman Sachs conseille d’acheter du CDS, cela veut dire qu’elle anticipe une hausse du prix dudit CDS. Et donc qu’il y a un risque sur la Grèce. Pas très élégant, pour la première banque conseil d’Athènes. Le plus grave, c’est que Goldman Sachs est, à cette époque, un des très gros acteurs qui spéculent sur le marché du CDS contre la Grèce. En cheville avec le hedge fund américain Paulson. Celui-là même qui s’était enrichi lors de la crise des subprimes. «C’est une règle éthique de notre métier, assure un banquier européen, on ne peut pas à la fois être rémunéré pour aider un gouvernement et spéculer sur les CDS de la dette du pays. Et pourtant il semble bien que Goldman Sachs le fait.»

Le hic c’est qu’il est impossible de le prouver. Car le marché du CDS est totalement opaque et non réglementé. Et quand on pose la question à un porte-parole de Goldman Sachs, c’est toujours la même réponse : «no comment.» Une chose est sûre : la fausse information du FT a fait les affaires de la banque, en créant un climat propice à la spéculation. Selon le bon vieil adage «on achète à la rumeur et on vend aux faits», Goldman Sachs a spéculé contre l’euro. D’après les autorités américaines, entre le 26 janvier et le 2 février, des fonds spéculatifs et des banques d’investissements (dont Goldman Sachs) ont vendu massivement des euros contre des dollars. Ils ont liquidé 43 741 contrats en euros, soit environ 5,5 milliards d’euros, c’est-à-dire autant de contrats qu’en septembre 2008, au plus fort de la crise. Bref, la banque américaine aurait gagné sur tous les tableaux.

 

tentation du complot

Malgré nos demandes répétées auprès de la banque, il a été impossible d’avoir des réponses précises à nos questions. Même la plus banale. Un organigramme des opérations de Goldman Sachs en Europe ? «Il n’existe pas». Une vraie boîte noire aux procédures de fer. D’autres personnalités parlent pour elle. Mais masquée. Ainsi, le 15 février, en pleine tempête contre la Grèce, Otmar Issing (lire ci dessous), ancien « chief economist » de la Banque centrale européenne, signe une tribune dans le Financial Times (encore lui). Il estime que les partenaires de la Grèce ne doivent pas voler à son secours. Cet honorable banquier central, ancien de la Bundesbank, signe son papier comme ancien de la BCE et président du Centre for Financial Studies. Il oublie délicatement de préciser qu’il est aussi conseiller international de… Goldman Sachs. Une nouvelle illustration du double jeu de la banque.

Faut-il alors céder à la tentation du «complot» anglo-saxon, piloté en majeure partie par Goldman Sachs, contre la zone euro ? Pas au sens où il s’agirait d’une attaque coordonnée et planifiée. Comme on le dit au sein du gouvernement français : «Ils font de l’argent, rien de personnel là-dedans.» Cela étant, «beaucoup d’économistes et d’opérateurs de marchés anglo-saxons sont ravis de ce qui arrive, analyse un haut fonctionnaire français, ils ont un sentiment de revanche : après l’effondrement du modèle libéral américain, les problèmes de la zone euro sont une divine surprise.» Et évidemment pour les profits et les bonus des banquiers de Goldman Sachs.

 

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Débâcle de la Bourse en Chine: 21 courtiers débloquent 19 mds de dollars

Débâcle de la Bourse en Chine: 21 courtiers débloquent 19 mds de dollars | Bankster | Scoop.it

Les 21 principales sociétés de courtage chinoises, réunies en urgence samedi à Pékin, ont annoncé qu'elles allaient investir plus de 19 milliards de dollars sur les marchés boursiers du pays, afin d'enrayer leur chute spectaculaire.

Ce fonds d'au moins 120 milliards de yuans (19,3 milliards de dollars) sera destiné à l'achat de titres vedettes des grosses capitalisations, ont précisé ces 21 courtiers dans un communiqué publié par l'Association chinoise des valeurs boursières.

Promettant d'agir "avec fermeté" pour stabiliser les marchés boursiers locaux en plein plongeon, ces maisons de courtage se sont par ailleurs engagées à ne vendre aucune des actions qu'elles détenaient au 3 juillet.

Elles ont aussi promis de poursuivre leur intervention de rachat de titres tant que l'indice composite de la Bourse de Shanghai resterait inférieur à 4.500 points.

Cet investissement dépassant 19 milliards de dollars représente 15% des actifs nets combinés de ces courtiers, ont-ils indiqué.

La Bourse de Shanghai s'est effondrée de pratiquement 30% ces trois dernières semaines, dans un climat de panique générale.

Vendredi, elle a clôturé en baisse de 5,77%, l'indice composite terminant à 3.686,92 points.

Cette annonce s'ajoute à une autre mesure qui vise également à enrayer la dégringolade des indices: la Commission chinoise de régulation des marchés financiers (CSRC) a assuré vendredi qu'elle allait espacer le rythme des cotations à venir et en plafonner les montants.

En effet, le processus des introductions boursières en Chine est de nature à déséquilibrer encore davantage les marchés: les titres sont habituellement sous-évalués à leur émission et bondissent d'emblée, mais cela pousse les investisseurs à mobiliser des capitaux considérables lors de la période d'allocation... en retirant des liquidités, ce qui pèse sur la cote.

Même si la crise grecque n'arrange pas les choses, la raison principale de la correction des Bourses continentales chinoises est à chercher localement: la Bourse de Shanghai avait gonflé de 150% en douze mois, se déconnectant de l'économie réelle, et les experts s'attendaient à un retour de bâton.

AFP

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Goldman Sachs et JP Morgan mettent le paquet (d'argent) pour que l'Angleterre reste en Europe

Goldman Sachs et JP Morgan mettent le paquet (d'argent) pour que l'Angleterre reste en Europe | Bankster | Scoop.it

BREXIT - La City ne voit pas du tout le Brexit d'un bon oeil. De plus en plus nerveux à mesure que la perspective du référendum britannique sur la sortie de l'Europe se rapproche, le secteur bancaire a sorti le chéquier pour militer à sa façon.

Selon Bloomberg Business, la banque d'affaires Goldman Sachs, l'une des plus riches de Wall Street, a fait un don de plusieurs centaines de milliers de livres à Britain Stronger in Europe, un lobby qui fait campagne contre le Brexit.

Le montant précis de la donation n'a pas été divulgué puisqu'il ne s'agit pas d'un parti politique. Mais pour Goldman Sachs, qui compte 6000 employés sur 34.000 en Grande-Bretagne, l'enjeu est de taille. Tout comme pour ses concurrentes JP Morgan et Bank of America Merril Lynch, qui doivent à leur tour signer un chèque dans les prochains jours.

Ce n'est pas la première fois que le secteur bancaire montre des signes de fébrilité. Début 2015, la Deutsche Bank a été l'une des premières à dégainer, estimant devoir rapatrier à Francfort une partie de ses 9000 employés anglais en cas de Brexit.

Le référendum pourrait avoir lieu dès le mois de juin

Promis par David Cameron avant fin 2017, le référendum sur l'appartenance à l'Union européenne pourrait se tenir dès le mois de juin de cette année, croit savoir The Guardian. Le premier ministre britannique, opposée à la sortie de l'UE, estimerait que l'enlisement de la crise des réfugiés joue contre lui.

Réuni au Forum économique de Davos, en Suisse, plusieurs leaders européens, dont Manuel Valls, ont espéré ce 21 janvier que l'Union parviendrait à éviter le "drame" d'un Brexit, une des nombreuses menaces qui plane sur le continent, avec notamment la crise des migrants.

"Voir partir la Grande-Bretagne de l'UE serait un drame (...) nous devons tout faire pour que la Grande-Bretagne et le peuple britannique restent dans l'UE, évidemment pas à n'importe quel prix", a déclaré le Premier ministre devant le forum économique mondial.

Un Brexit serait "une catastrophe", a abondé le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble, présent à ses côtés avec les chefs de gouvernements grecs et néerlandais pour débattre de l'avenir de l'Europe.

Le Premier ministre David Cameron, qui doit s'exprimer devant les leaders mondiaux réunis à Davos en début d'après-midi, a engagé son pays dans la voix d'un référendum d'autodétermination sur la participation à l'Union européenne.

S'il parvient à obtenir de ses partenaires européens quelques réformes institutionnelles, ce référendum pourrait avoir lieu cette année et David Cameron ferait campagne pour le maintien, alors que la pression politique monte en Grande-Bretagne. Il y aura un sommet en février pour discuter de ces réformes voulues par Londres.

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Un référendum en Suisse pour interdire aux banques la création monétaire

Un référendum en Suisse pour interdire aux banques la création monétaire | Bankster | Scoop.it

La Suisse tiendra un referendum pour décider sur la question de l’interdiction de la création monétaire aux banques.

Le gouvernement fédéral suisse a confirmé jeudi qu’il tiendra le référendum, suite à la signature de plus de 110 000 personnes d’une pétition appelant à réserver la création monétaire du système financier seulement à la banque centrale.

La campagne – conduite à travers l’initiative Swiss Sovereign Money, aussi connue en tant que Vollgeld Initiative – est conçue pour limiter la spéculation financière en exigeant aux banques privées d’avoir des réserves couvrant 100% de leurs dépôts.

Le groupe de campagne a précisé : « les banques n’auront plus le droit de créer la monnaie pour eux-mêmes, ils seront uniquement autorisés à prêter de l’argent qu’ils auront reçu des épargnants ou d’autres banques ».

Sous la démocratie directe suisse, un référendum peut avoir lieu si une pétition collecte 100 000 signatures dans les 18 mois qui suivent son lancement.

En cas de succès, la loi sur la souveraineté monétaire accordera à la Banque Nationale Suisse le monopole de la création monétaire, sous forme physique et électronique, « alors que la décision concernant l’introduction du nouvel argent dans l’économie reviendra au gouvernement » a dit Vollgeld.

L’idée de réserver la création monétaire aux banques centrales est apparue dans les années 30 et a été soutenue par le renommé économiste américain Irving Fischer, comme une façon d’éviter les bulles des prix des actifs et de limiter les crédits imprudents.

Dans les économies de marché modernes, les banques centrales contrôlent la création des billets et des pièces de monnaie, mais pas la création de tout l’argent, qui a lieu quand une banque commerciale accorde un crédit. Les banques centrales essayent d’influencer la masse monétaire avec une politique monétaire et des outils de régulation.

La BNS a été fondée en 1891, avec le pouvoir exclusif de frapper la monnaie et d’imprimer les billets. Mais plus de 90% de l’argent en circulation en Suisse est sous forme « électronique », créée par les banques privées plutôt que par la banque centrale.

La campagne Swiss Sovereign Money soutient que c’est « suite à l’émergence des transactions par payement électronique, les banques ont saisi l’opportunité pour recommencer à créer leur argent ».
« La décision prise par le peuple en 1891 est tombée dans l’oubli. »

Ce n’est pas le premier référendum sur des sujets monétaires en Suisse. L’année dernière, le pays a rejeté à plus de 78% une loi pour que la banque centrale augmente ses réserves d’or de 7% à 20%.

Contrairement au vote sur l’or – qui a été perçu comme un signe précurseur du retour de l’étalon-or en Suisse – les économistes ont été plus accueillants pour l’idée de « Monnaie Pleine » pour stabiliser l’économie et éviter un excès de croissance des crédits.

L’Islande – qui a vu son système bancaire s’effondrer spectaculairement en 2008 – a également envisagé l’abolition de la création monétaire privée et la fin du système de réserves fractionnaires.

 
La date du référendum n’a pas encore été fixée.

 

Par Mehreen Khan

Traduction : Felipe, pour le Cercle des Volontaires.

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El provocador - Bankster

Ajoutée le 26 nov. 2015

Bientôt les fêtes de fin d'année et son cortège de frais divers....Au dessus de vos têtes de consommateurs virevoltent des vautours d'un genre particulier qui se délecterons de vos dépenses !
C'est le clip de Décembre
Merci à Nobrake, Ben, Odile, Marianne,Jonathan et Culbuto pour leur participation

Faite un tour sur le site de l'asso d’Odile
https://incroyablescomestiblesvannes....
Faite une écoute avec le groupe de Ben
https://www.youtube.com/watch?v=7_qDP...

Et merci a West Music pour me permettre d'aller tourner mes bêtises chez eux depuis de longues années
http://www.westmusic.fr/

Finir la fin du mois est impossible maintenant
il te manque toujours un peu d'argent
t'auras beau faire des économies de bout d'chandelle
le 30 du mois ya rien à mettre dans la gamelle
mais pourquoi malgré un budget plus que serré
tu n'arrives pas à mettre du pognon de coté
c'est parce qu'il ya des mecs qui te collent la misère
des enculés de profiteur qu'on appelera ....

Banksters
il te prennent ton pognon

Banksters
Il te la mettent bien profond

Banksters
il te prennent pour un con

Banksters
ils ont toujours une bonne raison

Les agios les créances les frais les assurances
tous les moyens sont bons pour vider de sa substance
ton compte chèque ton épargne ton petit bas de laine
ton pauvre salaire que ces ordures gangrènent
te garder à découvert est rentable pour ces connards
te garder dans la misères leur rapporte des dollars
ces mecs qui sont des capitaines de galères
ces enfoirés de voleur qu'on appelera...

Banksters
ils te prennent ton pognon

Banksters
Ils te la mettent bien profond

Banksters
ils te prennent pour un con

Banksters
ils ont toujours une bonne raison

Un jour on arrêtera ces bureaucrates
on tabassera ces bâtards de leur mère
on les pendra avec leur cravate
et on entendra plus parler des ....

Banksters
ils te prennent ton pognon

Banksters
Ils te la mettent bien profond

Banksters
ils te prennent pour un con

Banksters
ils ont toujours une bonne raison

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Les Banksters & L'inégalité des revenus... Humour de psychopathes

Ajoutée le 12 sept. 2015

L'inégalité des revenus...vue par des ex-banksters américains.
Très court extrait d'une conférence organisée par le Milken Institute en avril 2015.
Invités par Michael Milken (ex-bankster, ex-taulard) pour débattre de l'évolution économique mondiale, trois ex-banksters
et anciens Secrétaires au Trésor des États-Unis :
Henry Paulson :
- ex-président de Goldman Sachs (1998-2006)
- ancien Secrétaire au Trésor des États-Unis, administration Bush (2006-2009)
Robert Rubin :
- ex-président de Goldman Sachs (1990-1994)
- ancien Secrétaire au Trésor des États-Unis, administration Clinton(1995-1999)
- ex-président de la banque Citigroup (1999-2009)
Timothy Geithner :
- ex-président de la Federal Reserve Bank de New York
- ancien secrétaire du Trésor des États-Unis au sein de l'administration du président Obama (2009-2013)
Maîtresse de cérémonie : Sheryl Sandberg :
- de1996 à 2001 chef de service au sein du département du Trésor des États-Unis.
- Actuellement, directrice des opérations de Facebook.
- Classée en 2014, neuvième femme la plus puissante au monde par le magazine Forb

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L’Etat islamique bat sa monnaie

L’Etat islamique bat sa monnaie | Bankster | Scoop.it
Le « dinar Or », la devise de l’Etat Islamique
 
Un moyen pour le groupe terroriste d’asseoir sa légitimité d’Etat et d’accroître son influence sur les territoires occupés. Une stratégie de domination monétaire, visant à semer le chaos et asseoir la légitimité de l’Etat Islamique.

 

L’Etat islamique a désormais sa monnaie , « dédiée à Dieu », selon ses promoteurs. Le « dinar Or », adossé au métal jaune, n’est pas à la merci du « tyrannique et oppressif système financier » des occidentaux et du dollar. Cette guerre monétaire contre le billet vert est le pendant du conflit militaire que livre l’Etat islamique (EI) . Ce dernier veut instaurer un nouvel ordre monétaire mondial islamique au centre duquel le « dinar Or » jouerait le rôle essentiel.

 

Légitimité et privilège régalien

En substituant sa monnaie à la livre syrienne et dinar irakien, le groupe terroriste accroît son emprise sur ces territoires occupés et imprime une marque qu’il veut indélébile, sans retour en arrière possible. Il s’affirme comme un véritable Etat disposant du privilège régalien de battre sa propre monnaie. Celle-ci a été créée en référence au « dinar Or », une devise en vigueur lors du règne, au 7ème siècle, du 3ème calife Abd Al-Malik, le premier à avoir créé des pièces à son effigie et avec des vers du Coran. Un âge d’or avec lequel Daech veut renouer, en se constituant toute une gamme de pièces de monnaie pour un usage quotidien : deux pièces d’or, l’une de 1 « dinar or » pèse 4,25 grammes d’or, soit 164 dollars, et celle de 5 dinars, 820 dollars. Elle sont complétées par trois pièces d’argent, de 1, 5 et 10 dirhams, et des pièces en cuivre. Toutes ces monnaies représentent des symboles très explicites : une carte du monde, future zone sous domination islamiste, un minaret, la mosquée Al Aqsa à Jérusalem, la conquête de la ville sainte étant un des objectifs ultimes de Daech. En prenant Mossoul en juin 2014, l’EI avait pu mettre la main sur une partie des réserves (liquidités, or) de la banque centrale irakienne. Un butin estimé à 425 millions de dollars par les autorités irakiennes.

Coût de fabrication de 100 millions de livres

Le groupe terroriste avait annoncé son intention de créer sa monnaie il y a près d’un an. Selon des conversations interceptées sur les plates-formes Twitter et Ask-fm, le coût de fabrication de cette nouvelle devise était alors estimée à 100 millions de livres sterling, laissant entendre que le matériel servant à la fabriquer est peut-être d’origine britannique. En janvier, des panneaux d’affichage annonçaient à Mossoul la création du dinar or. Les premières pièces auraient été frappées au printemps dernier dans cette même ville et l’Etat islamique aurait récemment débuté l’échange de monnaies dans quelques bureaux de change en Irak. Au début du mois d’octobre, 6 personnes ont été arrêtées en Turquie. Les autorités ont saisi du matériel servant à fabriquer les pièces de monnaies de l’Etat islamique.

Attentats de Paris : la piste d’un financement en bitcoins  ?

Ghost Security Group, un groupe de hackers qui combat les extrémistes dont l’Etat islamique sur le terrain numérique et sur internet, déclare avoir identifié deux portefeuilles suspectés d’appartenir à l’Etat islamique, l’un de 3 millions de dollars l’autre de 23 millions. Il estime qu’une partie de ces sommes a pu être utilisée pour les attentats de Paris. Dans un mémo publié mardi et consacré aux questions de sécurité et terrorisme, la Commission Européenne a d’ailleurs souligné que « parmi les secteurs sous revue, celui des monnaies virtuelles fera l’objet d’une attention particulière, comme l’avait réclamé le conseil européen du 26 janvier ». Une longue traque de l’argent sale a débuté notamment sur le « dark web », le web de l’ombre, où les terroristes de l’EI lèvent de l’argent et recrutent.

Nessim Aït-Kacimi

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la rusée vers l’or

Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la rusée vers l’or | Bankster | Scoop.it

«Mediapart» révèle que la maire de Puteaux a discrètement vidé un compte bancaire au Luxembourg, alimentant les soupçons sur un contrat passé à La Défense en 2001.

 

Après le compte au Luxembourg, les lingots d’or. Réélue en juin dès le premier tour à la mairie de Puteaux (Hauts-de-Seine), Joëlle Ceccaldi-Raynaud (LR) n’en a pas fini avec les affaires. Documents à l’appui, Mediapart vient de révéler comment l’ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy dans le département avait fait discrètement vider un compte luxembourgeois ouvert au nom de sa fille. Entre octobre 2008 et avril 2009, 865 000 euros en liquide et 102 lingots d’or ont été retirés de ce compte ouvert à la banque privée Edmond de Rothschild du Grand Duché. Des lingots exfiltrés par paquets, en une dizaine de fois. Estimé à 2 millions d’euros à l’époque, le lot vaut aujourd’hui 3,2 millions d’euros.

Après la révélation de ce compte secret par le Canard enchaîné en 2011, Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait pourtant juré que le pactole avait été rapatrié par virement bancaire. En toute légalité.

D’où vient donc tout cet or en barre ? D’un héritage de sa grand-mère, institutrice en Corse, comme l’a toujours clamé la maire de Puteaux ? Ou bien des tours de La Défense, ce joyau grâce auquel la commune est depuis les années 60 l’une des plus riches de France. Profitant des retombées fiscales du quartier d’affaires, situé à 60 % sur son territoire, Puteaux affichait l’an dernier un budget de 260 millions d’euros, trois fois plus que la moyenne pour une ville de cette taille. Une manne qui a toujours attisé les convoitises.

«Renard argenté». Depuis près de quinze ans, la justice enquête ainsi sur le gigantesque marché du chauffage de La Défense, sur fond d’appel d’offres présumé truqué. Une affaire qui remonte à 2001, quand la commune était encore dirigée par Charles Ceccaldi-Raynaud, le père de Joëlle, élu pour la première fois en 1969 et surnommé le «Renard argenté des Hauts-de-Seine». A l’époque, la procédure pour l’attribution du marché avait été grossièrement falsifiée sous la houlette du syndicat intercommunal, alors présidé par le maire lui-même. L’année suivante, une enquête était ouverte par le parquet de Nanterre pour «corruption» et «abus de biens sociaux». Soupçonné d’avoir touché une commission de 750 000 euros, Charles Ceccaldi-Raynaud est mis en examen en 2007 pour «favoritisme», «recel d’abus de biens sociaux» et «corruption passive».

Mais entre-temps, la fille a pris sa succession à la mairie dans des conditions houleuses, et une haine familiale tenace est venue se greffer à la procédure judiciaire. Charles s’est soudainement mis à accuser Joëlle d’avoir touché des dessous-de-table sur le marché de La Défense, allant jusqu’à affirmer l’avoir vue planquer des enveloppes de cash dans le jardin de sa résidence secondaire. Accusations réitérées en novembre 2008 face au juge, selon un PV exhumé par Mediapart : «Je vous communique des informations que j’ai recueillies de ma fille elle-même dans des moments de panique, affirme alors le patriarche. Se doutant que je vais vous informer, Joëlle Ceccaldi est en train de faire vider son compte au Luxembourg.» Sept ans plus tard, on a désormais la preuve qu’il disait vrai. Sa fille a pourtant tout fait pour enterrer cette affaire gênante. En 2011, quand le Canard révèle l’existence de son compte caché au Luxembourg, elle fait racheter les 600 exemplaires de la ville par les employés municipaux. Mais la manœuvre, raillée par l’opposition locale, amplifiera le scandale au lieu de l’étouffer.

A son apogée, le compte luxembourgeois était doté de plus de 4 millions d’euros. A ce stade, rien ne prouve qu’il a été alimenté par les commissions présumées versées en marge du contrat de La Défense. Mais selon Mediapart, 759 000 euros de versements suspects ont été virés sur ce compte depuis des sociétés offshore pendant l’appel d’offres. Une coïncidence qui n’a étrangement pas retenu l’attention de la justice, malgré les 27 tomes de procédure.

Afflelou. Depuis quinze ans, pas moins de cinq juges d’instruction se sont succédé dans ce dossier. La plus active, Isabelle Prévost-Desprez, a lancé en 2004 une série de perquisitions à la mairie de Puteaux, au Sénat et à l’Assemblée nationale. Mais elle s’est heurtée à certaines résistances, voyant même sa protection policière levée du jour au lendemain par le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a ensuite pu compter sur la bienveillance de sa famille politique. En 2011, au moment de la révélation du compte luxembourgeois, Eric Woerth, le ministre du Budget, n’a ainsi pas jugé bon d’engager des poursuites pour fraude fiscale. Quant à l’information judiciaire ouverte pour «corruption», elle a été clôturée en décembre 2014, sans aucun élément tangible.

L’affaire n’est pas finie pour autant. En juin, la chambre de l’instruction a demandé des investigations complémentaires. Les juges aimeraient notamment comprendre le rôle de l’homme d’affaires Alain Afflelou dans certains prêts suspects accordés en marge du contrat de La Défense. Un nouveau front qui risque de faire encore quelques vagues à Puteaux.

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L'Europe devient une colonie d'esclaves au service du bankster américain (E Todd)

"Où est passé le gouvernement européen susceptible de demander aux Américains d'arrêter leur délire?" interroge E Todd. Aujourd'hui personne ne réagit. A ce titre, l'Europe et sa population sont « expendables », liquidables sur un champ de bataille ou dans une salle de marché car la plupart des terroristes actuels se trouvent dans nos gouvernements occidentaux.
~~~~~~~~~~~~~
Le monde libre face au terrorisme américain

Sputnik France, le 22 Juin 2015

Inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 23 Juin 2015
___________***_____________

Les États-Unis sont en train de devenir pour le monde un problème. Emmanuel Todd
 L'Amérique s'impose de plus en plus comme une puissance apocalyptique
L'Amérique s'impose de plus en plus comme une puissance tératologique et apocalyptique, illustrant une destinée de violence depuis presque deux siècles maintenant. En guerre elle donne Hiroshima, l'Irak ou le Vietnam, en culture les Tortues Ninja, Madonna ou Lady Gaga, en économie inégalités et dettes, des zones zombies ou la hideuse guirlande des Urban Sprawls (prolifération cancéreuse et géométrique des banlieues) qui défigurent le monde, et que le grand essayiste et écologue Dean Kunstler a brillamment dénoncé.
  Où est passé le gouvernement européen susceptible de demander aux Américains d'arrêter leur délire?
Dean Kunstler parle d'une économie hallucinée; on peut dire que le militarisme américain est aussi halluciné, qui propose aux Européens une extermination sous anesthésie pour cet été — car où est passée l'opinion publique susceptible de réagir ici ou là, où est passé le gouvernement européen susceptible de demander aux Américains d'arrêter leur délire?
 Aujourd'hui personne ne réagit.
Je me souviens des manifestations menées par nos partis communistes en Occident, et qui rassemblaient 300.000 personnes, ou même des manifestations européennes contre la guerre en Irak…. Aujourd'hui personne ne réagit.
 Mais en Asie aussi, la Thaïlande, les Philippines, d'autres Etats vassaux et corrompus, quadrillés par les bases US, promeuvent cette idée d'une guerre d'influence contre la Chine.
L'argent, le messianisme, le féminisme, le racisme, les médias aux ordres, la vulgarité…
Tocqueville a recensé les désastres humains et culturels qui allaient venir d'Amérique (l'argent, le messianisme, le féminisme, le racisme, les médias aux ordres, la vulgarité…). Et alors que l'Amérique est encore loin de tout, il consacre plusieurs chapitres à la question militaire en « démocratie » américaine (Tome II, Troisième partie):
  Celles qui désirent le plus ardemment la guerre sont les armées démocratiques
« De toutes les armées, celles qui désirent le plus ardemment la guerre sont les armées démocratiques. (…). On peut donc dire d'une manière générale que, si les peuples démocratiques sont naturellement portés vers la paix par leurs intérêts et leurs instincts, ils sont sans cesse attirés vers la guerre et les révolutions par leurs armées. »
 Un peuple démocratique aura toujours beaucoup de peine à commencer la guerre et la finir
« Il y a deux choses qu'un peuple démocratique aura toujours beaucoup de peine à faire: commencer la guerre et la finir… (…) Il n'y a pas de longue guerre qui, dans un pays démocratique, ne mette en grand hasard la liberté. »
  Les Américains se livrent à la « guerre perpétuelle »
D'abord les Américains n'aiment pas faire la paix — ou la bâclent du mieux qu'ils peuvent. Du Traité de Versailles en 1919 en passant par le Vietnam ou la Guerre Froide après 1945 et l'actuelle ébullition russophobe et antichinoise, ils se livrent à la « guerre perpétuelle ».
  la fascisation américaine peut être datée de Clinton
Deuxièmement, Tocqueville voit que la guerre mettra fin aux libertés, comme l'a fait la guerre contre le terrorisme (cet EGM, être généré médiatiquement) à partir des années 90 ou du 11 septembre; la fascisation américaine peut être datée de Clinton, mais Chesterton la voyait poindre au cœur des années vingt: lynchage des noirs, chasse au facies (pas de juif, d'italien ou de balkanique en Amérique!), chasse au bolchevik-anarchiste, chasse enfin au buveur de bière ou de vin rouge…
 L'indifférence d'une opinion publique momifiée.
Voilà où nous en sommes deux siècles après Tocqueville, quand les vassaux et les politiciens choisis (un politicien européen n'est plus élu, il est choisi, a déclaré un historien américain) vont accepter leur ruine avec un bel esprit de renoncement et dans l'indifférence d'une opinion publique momifiée.
  On envahissait et pillait un pays pour les mêmes éhontés prétextes humanitaires.
Les prétextes incriminés relèvent de la plus criante hypocrisie, hypocrisie qui existait déjà à l'époque de Rudyard Kipling ou Jules Verne quand on envahissait et pillait un pays pour les mêmes éhontés prétextes humanitaires.
 Peu cher payé pour les camps de concentration des Boers
On évoque souvent l'hypocrisie de cette civilisation « démocratique » anglo-saxonne; l'analyste anti-impérialiste Hobson parlait en 1900 d'inconsistance de l'esprit humanitaire et impérial britannique. Peu cher payé pour les camps de concentration des Boers…
 si nous avions perdu en 1945, nous aurions mérité d'être pendus
On pourra enfin rappeler une chose: ces démocraties se pensent meilleures, mais elles ne sont meilleures que parce qu'elles ont gagné leurs récentes guerres. Robert McNamara, dans Le Brouillard de la Guerre, le rappelle: « si nous avions perdu en 1945, nous aurions mérité d'être pendus. »
 L'Europe devient une colonie d'esclaves au service  du bankster américain.
Il fut un temps où les démocraties prenaient plus de gants. On avait peur du péril jaune, du péril rouge, mais aujourd'hui on n'a même plus besoin de prétextes.L'Europe devient une colonie d'esclaves au service de l'étranger ou du bankster américain.
Sa population est  liquidable dans une salle de marché
A ce titre, elle et sa population sont « expendable »,liquidables sur un champ de bataille ou dans une salle de marché. On fait confiance à la télé et aux ordinateurs pour anesthésier tout le petit monde.
 Je pense au grand écrivain américain Gore Vidal; dans son beau pamphlet sur la guerre perpétuelle US, il écrivait:
La junte du Pentagone a programmé son président

« La junte du Pentagone en charge de nos affaires a programme son président pour nous dire que Ben Laden était un maléfique qui enviait notre bonté, notre richesse et notre liberté. »
 Gore Vidal recense après 200 opérations militaires US de 1960 à 2000 puis il fait le lien entre la cruelle oligarchie boursière des années Clinton-Bush et la militarisation de la politique US devenue ultra:
L'administration US a déchiré tous les traités auxquels les nations civilisées souscrivent
« L'administration US, à peu près inepte dans tous les domaines sauf dans l'exemption des impôts pour les plus riches, a déchiré tous les traités auxquels les nations civilisées souscrivent, les accords de Kyoto, puis les accords nucléaires avec la Russie. » 

Enfin, Vidal rappelle ce que c'est qu'un terroriste. Et ce n'est pas pour lui un fou d'Allah:
Terrorisme: la répression et le bain de sang dans la propagation des principes de démocratie et d'égalité

« Selon le dictionnaire d'américain d'Oxford, le motterroriste désigne un supporteur des Jacobins, qui défend et pratique la Terreur, soit la répression et le bain de sang dans la propagation des principes de démocratie et d'égalité. »
 la plupart des terroristes actuels se trouvent dans nos gouvernements occidentaux
Le grand romancier de conclure: la plupart des terroristes actuels se trouvent dans nos gouvernements occidentaux.
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9 experts financiers avertissent de l’imminence d’une grande crise financière

9 experts financiers avertissent de l’imminence d’une grande crise financière | Bankster | Scoop.it

Y aura-t-il un effondrement financier aux États-Unis avant la fin 2015 ?

Un nombre croissant d’experts financiers respectés avertissent que nous sommes au bord d’une nouvelle grande crise économique. Bien sûr, cela ne signifie pas que cela se produira. Ils se sont déjà trompés. Mais sans aucun doute, de nombreux signaux d’alertes fleurissent un peu partout et semblent orienter les faisceaux dans ce sens.

Les actions américaines baissent, le Dow Jones a ainsi perdu plus de 750 points depuis le sommet du marché en mai, et une action américaine sur cinq se trouve déjà dans un trend baissier. Je pense que les prochains mois pourraient être extrêmement chaotiques, et je suis loin d’être seul à le penser.

  

Ci-dessous, l’alerte de chacun des 9 experts financiers sur l’imminence d’une grave crise financière…

# 1 Lors d’une récente interview sur Raison TVDoug Casey a déclaré que nous nous dirigeons vers “une catastrophe aux proportions historiques” …

“Avec ces gouvernements stupides qui impriment des milliers de milliards», alerte l’investisseur Doug Casey, “Une catastrophe aux proportions historiques se développe.”

Conseiller en investissement, Doug Casey, fondateur et président du Casey Research, dépeint une situation économique mondiale qui est loin d’être idyllique

Je ne conserverais pas un capital important dans les banques,” a-t-il expliqué, la plupart des banques dans le monde sont en faillite.”

# 2 Bill Fleckenstein avertit qu’une catastrophe se profilerait sur les marchés américains dans les prochains mois

Bill Fleckenstein, qui avait prédit la crise financière en 2007, se dit prêt à ouvrir un placement de ventes à découvert pour la première fois depuis 2009. Entre temps, Fleckenstein a expliqué que l’ensemble du marché s’orienterait vers un désastre dans les prochains mois .

Fleckenstein a dit cette semaine sur CNBC dans “Fast Money”: ” Le marché est particulièrement enclin au chaos ” . «Je crois que le marché est très fragile du fait du trading à haute fréquence, des ETF et de l’euphorie des investisseurs. Je ne pense pas qu’il y ait d’issues de secours.

# 3 Richard Russell estime qu’un marché baissier se profile et “va détruire le système économique actuel” …

“De mon point de vue, c’est la période la plus étrange que j’ai connue depuis les années 1940. Le secteur de l’industrie chute plus rapidement que celui des transports mais si cela continue, nous arriverons au point ou les transports seront eux aussi impactés ! Je pense qu’un marché baissier signalera que la chute de ces deux secteurs s’accélère.

Je crois qu’une brève période de hausse des prix attirera quelques investisseurs. Mais cette brève pause sera suivie d’un marché baissier historique qui détruira le système économique actuel.

# 4 Larry Edelson est “convaincu à 100%” que la crise financière mondiale se déclenchera “dans les prochains mois” …

” Le 7 Octobre 2015, le premier supercycle économique depuis 1929 va déclencher une crise financière mondiale aux proportions épiques . Il mettra à genoux l’Europe, le Japon et les États-Unis et enverra près d’un milliard d’êtres humains en promenade vers l’enfer pour les cinq prochaines années. Une situation qu’aucune génération n’a vécu.

Je suis sûr à 100 % que cela arrivera dans les prochains mois “.

# 5 John Hussman avertit que les conditions de marché, telles que nous les observons actuellement sont déjà arrivées à des moments clés de notre histoire …

En tout état de cause, Ce n’est pas le moment d’être en pilotage automatique. Regardez les données, et vous vous rendrez compte que nos préoccupations actuelles ne sont pas qu’exagérations. Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est que nous n’avons tout simplement pas observé de telles conditions de marché à part dans une poignée de cas dans l’histoire où cela s’est mal terminé (Lisez Lorsque vous regardez en arrière sur ce moment historique et tous leurs œufs dans le panier de Janet pour une analyse plus détaillée des conditions actuelles). À mon avis, c’est un moment majeur pour faire un bilan et examiner toutes vos expositions au risque, votre tolérance à de probables pertes surtout dans un marché plus que surévalué et d’estimer votre véritable horizon de placement.

# 6 Lors d’une récente apparition sur CNBC, Marc Faber a suggéré que le marché actions pourrait bientôt chuter de près de 40 % …

Le contrarien Marc Faber a déclaré mercredi dernier sur CNBC: ” Le marché boursier américain pourrait “facilement” baisser de 20 % à 40 % ” citant une foule de facteurs comme une liste croissante de sociétés qui se négocient en dessous de leur moyenne mobile à 200 jours.

Ces derniers temps, “Le marché actions baisse plus qu’il ne monte, et depuis 12 mois une sérié élevée de nouveaux points bas ont été atteints a ainsi expliqué l’analyste et rédacteur en chef du site ” The Gloom, Boom & Doom ” sur CNBC dans dans l’émission “Squawk Box”.

“Cela vous montre qu’un grand nombre d’actions sont déjà en train de baisser.”

# 7 Dans un précédent article, Henry Blodget de Business Insider rappelait la cherté du marché actions américain et qu’une chute de 50 % ne serait pas une surprise

Comme les lecteurs réguliers le savent, au cours des 21 derniers mois, j’ai alerté sur le cours des actions américaines. J’ai même expliqué qu’une baisse de 30% à 50% ne serait pas une surprise .

Je n’ai pas prédit un crash. Mais je pense que les actions offriront des rendements bien en deçà de la moyenne pour les sept à dix prochaines années. Et je ne serais certainement pas surpris de voir les actions chuter. Donc, ne dîtes pas que personne ne vous a averti !

# 8 Egon von Greyerz est encore plus baissier. Il a récemment déclaré sur le site kingworldnews que nous nous dirigeons vers une “destruction de richesse sans précédent” …

” Aujourd’hui il y a plus d’endroits problématiques que stables. Aucun pays occidental majeur ne peut rembourser sa dette. C’est également vrai pour le Japon et de nombreux pays émergents. L’Europe est une expérience manquée de socialisme et de dépenses à crédit. Il y a d’énormes bulles en Chine que ce soit sur les marchés, dans l’immobilier ou dans son shadow banking. Les États-Unis ont vécu au-dessus de leurs moyens pendant 50 ans et sont aujourd’hui la nation la plus endettée du monde. ”

Nous assisterons à l’explosion du marché des produits dérivés (1,5 million de milliards de dollars) et de la dette mondiale de 200 000 milliards de dollars. Nous assisterons à la destruction de la richesse la plus terrible de l’histoire sur les marchés actions, obligataire et immobilier avec des actifs dont la valeur va chuter de 75 à 95 %. Le commerce mondial se contractera violemment, toute la planète traversera des moments très difficiles.

# 9 Martin Armstrong, ancien conseiller financier richissime (1 000 milliards de dollars), basé aux États-Unis, a mis au point un modèle informatique basé sur le nombre pi, et d’autres théories liées aux cycles, capable de prédire les tournants décisifs de la vie économique mondiale, et ce avec une précision frappante. Ces études sont consultables sur son site armstrongeconomics.

Martin Armstrong prévoit un cataclysme financier pour fin septembre début octobre 2015.

  

” Armstrong prévoit qu’une crise des dettes souveraines va éclater dans le monde entier au 1er octobre 2015, une date qui constitue l’un de ces tournants décisifs, liés au nombre pi, que son modèle informatique a déjà prévu de longue date…

Cette terrible crise mondiale, ne sera pas seulement composée d’une crise économique et financière, mais sera suivi de conflits, de guerres civiles, de révoltes, etc etc…

En discutant avec les gens, on se rend bien compte que tout le monde est plus ou moins conscient que “quelque arrive” mais quoi, on ne le sait pas trop, mais notre 6ième sens est en alerte depuis un moment, et nous savons que cela ne va pas tarder, et sera terrible…

On se rend bien compte également, et sans être devin, que tous les feux passent au rouge depuis quelques temps, et que cela va faire exploser le système, et ceci partout sur la planète ! ”

Et bien sûr, ils ne sont pas les seuls à avoir un mauvais pressentiment à propos de ce qui va arriver. Un récent sondage du Wall street journal(WSJ) avec NBC News a relevé que 65 % des américains estiment que le pays est actuellement sur la mauvaise pente.

  

En outre, l’indice de confiance économique Gallup vient de plonger à son plus bas niveau, ce que nous n’avions pas vu jusqu’à présent en 2015…

Alors, ont-ils raison ?

Nous le saurons bientôt !


  


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Un banquier suisse explique en 36 minutes l'arnaque de la création monétaire (part.2)

Ajoutée le 24 juil. 2015

François de Siebenthal, économiste HEC, répond aux questions concernant la création monétaire et l'initiative Monnaie pleine qui circule actuellement en Suisse.

Site de l'initiative : www.initiative-monnaie-pleine.ch

Suivre Modernocratie sur facebook pour en savoir plus sur les journées démocratie :

www.facebook.com/modernocratiesuisse

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Le Crédit agricole à son tour sous la menace d’une amende américaine

Le Crédit agricole à son tour sous la menace d’une amende américaine | Bankster | Scoop.it

La banque verte a augmenté ses provisions pour risques juridiques de 350 millions d’euros, en vue du probable dénouement, cette année, d’un litige portant sur des transactions en dollars dans des pays soumis à un embargo économique des Etats-Unis.

  

Il y a un an, BNP Paribas se voyait infliger une amende colossale de 9 milliards de dollars par les autorités américaines, pour non-respect d'embargos économiques. Aujourd'hui, c'est au tour du Crédit agricole d'avoir maille à partir avec le département américain de la Justice, la Réserve fédérale américaine et l'Ofac (Office of Foreign Assets Control). Lors de la présentation de ses résultats du deuxième trimestre, mardi 4 août, la banque verte a déclaré avoir augmenté de 350 millions d'euros ses provisions pour risques juridiques, lesquelles s'élèvent désormais à 1,6 milliard.

Une prudence motivée par le probable dénouement, cette année, d'un litige portant sur des paiements en dollars impliquant des pays faisant l'objet de programmes américains de sanctions. Les faits reprochés au Crédit agricole « sont relativement anciens », a indiqué Jean-Yves Hocher, directeur général adjoint de CASA, l'entité cotée du groupe Crédit agricole, et « courent sur plusieurs années. »

Durant de longs mois, la banque a mené une revue interne des paiements incriminés, écoutant des heures d'enregistrement de conversations dans ses salles de marché, épluchant les mails de collaborateurs, soit des millions de documents à analyser. Une revue dont les conclusions ont été régulièrement partagées avec les autorités américaines. Aussi Philippe Brassac, le nouveau directeur général de CASA, qui a succédé à Jean-Paul Chifflet le 20 mai, estime-t-il avoir « une bonne appréciation »de l'amende dont le Crédit agricole pourrait prochainement écoper, dans le cadre de ce litige. Il reste cependant difficile d'oublier que BNP Paribas avait provisionné 1 milliard de dollars début 2014, au titre de son litige, lequel s'était en réalité soldé six mois plus tard par une amende neuf fois supérieure à la provision.

  

Des résultats de bonne facture

En attendant que les autorités américaines précisent leur calendrier, Philippe Brassac a commencé à jeter les bases de son plan de marche pour le Crédit agricole. Un groupe qui, grâce au recentrage sur la banque universelle de proximité en Europe opéré sous l'ère de Jean-Paul Chifflet, continue d'afficher de bons résultats. Le groupe Crédit agricole, qui comprend CASA et les caisses régionales, a dégagé un bénéfice net de 1,5 milliard d'euros d'avril à juin , contre 789 millions au deuxième trimestre 2014, lequel avait été grevé par la dépréciation des titres Banco Espirito Santo (BES), pour 708 millions. Un élément exceptionnel qui conduit également CASA à afficher un bénéfice net très supérieur (près de 12 fois) à celui de l'année précédente, à 920 millions d'euros.

Il n'empêche : même hors éléments exceptionnels, les résultats sont de bonne facture, tirés par un PNB (produit net bancaire, l'équivalent du chiffre d'affaires) en hausse de 3,4% au sein du groupe, grâce à la bonne dynamique commerciale de l'ensemble des métiers, des charges bien maîtrisées et un coût du risque (provisions pour risque d'impayés) qui baisse à nouveau. Conséquence de ces bons résultats, la solvabilité financière du groupe Crédit agricole s'est encore renforcée, le ratio de fonds propre durs (capital et bénéfices mis en réserve, rapportés aux crédits consentis) s'élevant à 13,2%, en hausse de 90 points de base par rapport au deuxième trimestre 2014.

  

Une nouvelle organisation chez CASA

Quid de la suite ? Philippe Brassac a présenté une nouvelle organisation de CASA, destinée « à fonctionner moins en silos et davantage de façon collective », avec des pôles d'activité plus homogènes et moins nombreux. Quatre pôles métiers - Grandes clientèles ; Epargne-assurance-immobilier ; Services financiers spécialisés ; Filiales banques de proximité - sont ainsi rattachés à la direction générale. Et trois pôles de fonctions centrales sont créés, afin de conduire les chantiers transversaux que sont l'innovation, la transformation et les finances du groupe.

Les analystes financiers et investisseurs qui escomptaient une transformation plus radicale du Crédit agricole, avec un basculement du pouvoir de CASA vers les caisses régionales, en sont pour leurs frais : « Aucune opération modifiant le périmètre de CASA n'est envisageable à ce stade, certaines contraintes n'étant pas levées par la BCE (Banque centrale européenne, le nouveau superviseur du secteur bancaire européen) », a indiqué Philippe Brassac.

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L'idée choc étudiée en Islande : et si on retirait aux banques la capacité de créer de la monnaie ?

L'idée choc étudiée en Islande : et si on retirait aux banques la capacité de créer de la monnaie ? | Bankster | Scoop.it

Un rapport parlementaire islandais suggère de donner à la seule banque centrale le monopole de la création monétaire. Une vraie révolution, si l'idée était appliqué...

 

Décidément, l'Islande est le pays de la créativité financière. Après avoir montré, en 2009, qu'il existait bien une alternative au transfert de la dette bancaire vers la dette publique, l'île nordique pourrait s'apprêter à réaliser une grande expérience monétaire.

Le 31 mars dernier, en effet, le président du comité des affaires économiques de l'Althingi, le parlement islandais, Frosti Sigurdjonsson, a remis un rapport au premier ministre, Sigmundur Gunnlaugsson, sur la réforme du système monétaire islandais. Et c'est une véritable révolution qu'il propose.

 

L'absence de maîtrise de la banque centrale sur le système monétaire

Le rapport cherche en effet à réduire le risque de bulles et de crises dans le pays. En 2009, l'Islande a connu une crise très aiguë qui a fait suite à une explosion du crédit alimenté par un système bancaire devenu beaucoup trop généreux dans ses prêts et beaucoup trop inconscient dans sa gestion des risques.

Ni l'Etat, ni la Banque centrale islandaise (Sedlabanki) n'ont pu stopper cette frénésie. « Entre 2003 et 2006, rappelle Frosti Sigurdjonsson, la Sedlabanki a relevé son taux d'intérêt et mis en garde contre une surchauffe, ce qui n'a pas empêché les banques d'accroître encore la masse monétaire. »

 

Comment fonctionne le système actuel

Dans le système actuel, ce sont en effet les banques commerciales qui créent l'essentiel de la masse monétaire, en accordant des prêts à discrétion. La banque centrale ne peut que tenter de décourager ou d'encourager, par le mouvement des taux ou par des mesures non conventionnelles, cette création. Mais la transmission de la politique monétaire aux banques n'est jamais une garantie.

Malgré la hausse des taux de la Sedlabanki, la confiance et l'euphorie qui régnait en Islande au début des années 2000 a soutenu le processus de création monétaire. Lorsque la demande existe, rien ne peut empêcher les banques de prêter. Lorsqu'elle disparaît, rien ne peut les contraindre à le faire. Et souvent, ces mouvements sont excessifs, ce qui créé des déséquilibres, puis des corrections par des crises où l'Etat doit souvent venir au secours des banques. Et lorsqu'il faut faire repartir l'activité, les banques centrales ont souvent des difficultés à être entendue.

Le cas de la zone euro en est une preuve. Il a fallu que la BCE use de moyens immenses, l'annonce d'un QE de 1.140 milliards d'euros, pour que le crédit commence à se redresser dans la zone euro et encore, de façon fort limitée pour l'instant.

 

Une idée ancienne

D'où cette idée centrale du rapport de Frosti Sigurdjonsson : ôter aux banques le pouvoir de création monétaire. Comme le souligne l'ancien président de l'autorité financière britannique, Aldair Turner, qui préface le rapport, « la création monétaire est une matière trop importante pour être laissée aux banquiers. »

Cette idée n'est, en réalité, pas neuve. Après la crise de 1929, des économistes étatsuniens avaient proposé en 1933 le « plan de Chicago » qui proposait d'abolir la capacité des banques à créer par elle-même de la monnaie. Il avait eu un grand succès, mais pas de traduction concrète véritable.

En 1939, l'économiste Irving Fischer, un de ceux qui avaient examiné de plus près la crise de 1929, avait proposé de transférer le monopole de la création monétaire à la banque centrale. James Tobin, Milton Friedman et d'autres ont également réfléchi sur ce sujet. Mais la proposition islandaise, que Frosti Sigurdjonsson présente comme « une base de discussion » pour le pays, est la première proposition de passage à un autre système qu'il appelle le « système monétaire souverain. »

 

Décider de la création monétaire dans l'intérêt de l'économie

Quel est-il ? Le rapport indique que l'Islande « étant un Etat souverain avec une monnaie indépendante est libre de réformer son système monétaire actuel, qui est instable et de mettre en place un système monétaire de meilleure qualité. » Dans ce système, seule la Banque centrale aura le monopole de la création monétaire, aucune couronne ne pourra circuler si elle n'a pas été émise par la Sedlabanki à l'origine.

Cette dernière pourra donc faire évoluer la masse monétaire en fonction de ses objectifs « dans l'intérêt de l'économie et de toute la société. » Frosti Sigurdjonsson propose qu'un « comité indépendant du gouvernement prenne des décisions sur la politique monétaire de façon transparente. »

La Banque centrale créera de la monnaie en accordant des prêts aux banques commerciales pour qu'elles prêtent ensuite des sommes équivalentes aux entreprises et aux particuliers, mais aussi en finançant des augmentations de dépenses publiques ou des exemptions d'impôts, ou encore par le rachat de dettes publiques. Pour empêcher la création monétaire par le système bancaire, deux types de comptes auprès de la banque centrale seront créés.

 

Comptes de transactions et d'investissements

Les premiers seront les « comptes de transactions. » Ces comptes représenteront les dépôts des particuliers et des entreprises. Les banques commerciales administreront ces comptes, mais ne pourront pas en modifier les montants. L'argent déposé sur ses comptes ne rapportera pas d'intérêt, mais sera garantie en totalité par la banque centrale.

Un deuxième type de comptes, les « comptes d'investissements », sera créé en parallèle. Les agents économiques pourront transférer des fonds des comptes de transaction vers les comptes d'investissements. L'argent placé sur ses comptes seront investis par les banques et seront bloqués durant une période déterminée.

Les banques pourront alors proposer à ceux qui placent leur argent dans ces fonds différents types de produits, notamment des produits risqués à haut rendement. Il s'agit concrètement de séparer autant qu'il est possible l'argent du crédit. Le risque lié au crédit ne disparaît pas, mais il est limité par l'obligation de ne prêter que l'argent déposé sur ces comptes d'investissements.

 

Plus de Bank Runs

Pour Frosti Sigurdjonsson, ce système permettra une gestion plus réaliste de la masse monétaire non plus dans l'intérêt des agents privés, mais dans celui de la collectivité. La garantie sur les dépôts permettra d'éviter une course aux guichets (Bank Run), sans réduire, du reste, la responsabilité de ceux qui auraient investi dans des produits à risque.

Avec ce système, une séparation bancaire entre banque d'investissement et banque de dépôts n'est pas nécessaire, puisque l'activité de banque de dépôts sera garantie par la banque centrale. Du reste, la garantie implicite de l'Etat dont bénéficient les grandes banques disparaîtra d'elle-même.

 

Gérer la transition

Pour la transition, Frosti Sigurdjonsson propose de transférer les dépôts détenus dans les banques commerciales vers les comptes de transaction. Ce transfert se fera par l'émission d'une créance sur les banques qui sera détenue par la Sedlabanki et qui sera payée sur plusieurs années par les banques.

Ce « passif de conversion » s'élèverait à 450 milliards de couronnes islandaises, soit 3,05 milliards d'euros. Cet argent issu des banques commerciales sera donc progressivement remplacé par de l'argent issue de la banque centrale. Dans cette phase de transition, les sommes versées par les banques pourraient servir soit à réduire la dette publique, soit à réduire, si besoin, la masse monétaire, par l'annulation d'une partie des fonds versés.

 

Les problèmes posés

Cette proposition ne règlera certes pas tous les problèmes. Certes, les prêts seront sans doute moins importants et la croissance de l'économie sans doute moins forte. Mais le projet est d'avoir une économie plus stable et, sur le long terme, tout aussi performante. Plutôt que de voir l'économie croître de 5 % par an, puis de corriger de 3 % ; on pourrait avoir une croissance stable de 2 % par an sans à-coup...

L'indépendance du comité de la Banque centrale sera très hypothétique, car l'Etat sera une courroie naturelle de la création monétaire et un risque d'excès n'est pas, ici, à exclure, même si l'Etat peut aussi bien prétendre représenter l'intérêt général que ce comité indépendant.

Mais une ambiguïté peut ici être problématique. Les liens avec les autres systèmes monétaires classiques pour une petite économie comme l'Islande sont encore à explorer. Matthew Klein, dans le Financial Times, a souligné également que ce nouveau système ne réduit pas le risque de financement d'investissements à long terme par des investissements à court terme qui avait été à l'origine de la crise de 2007-2008.

Enfin, il ne s'agit là que d'une proposition. Le premier ministre a bien accueilli le rapport. Mais ira-t-il jusqu'à lancer un tel chambardement de grand ampleur ? Les Islandais seront-ils prêts à franchir le pas ? La discussion est, du moins, lancée.

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Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque

Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque | Bankster | Scoop.it

[NDC : Attention : Mis à jour le 09.03.2012 à 16:03]



Deux journalistes de l'agence Bloomberg, Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, révèlent que le maquillage des comptes du pays en juin 2001 a rapporté 600 millions de dollars à la banque d'affaires américaine...

 

Alors que la Grèce commence tout juste à respirer au lendemain du succès de la restructuration de sa dette, une enquête publiée mardi par Bloomberg lève le voile sur un épisode crucial du naufrage grec.

Ces révélations ont été rendues possibles par les premiers témoignages publics de deux personnages-clés de la transaction qui a permis à la Grèce dissimuler à ses partenaires européens l'ampleur de son endettement: Christoforos Sardelis, responsable du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et Spyros Papanicolaou, son successeur de 2005-2010.

 

Une endettement qui a presque doublé en quatre ans

Au cœur de l’engrenage: un accord de «swap» conclu avec la banque d’affaires Goldman Sachs en juin 2001. En pratique, l’opération consistait à échanger la dette contractée par la Grèce en dollars et en yens, contre un prêt en euros auprès de Goldman Sachs. Un échange réalisé en utilisant un taux de change «fictif,  historique», explique les auteurs de l’enquête.

Cela avait pour effet mécanique de «faire disparaître environ 2% de la dette grecque de ses comptes nationaux», expliquent-ils. Et pour rembourser les 2,8 milliards d’euros empruntés à la banque, la Grèce a conclu un autre contrat de swap.

Un montage de produits dérivés d’une complexité extrême dont les responsables grecs n’étaient pas capables de mesurer les dangers, de leur aveu même. En quatre ans, la dette ainsi contractée par la Grèce auprès de Goldman Sachs allait bondir de 2,8 milliards à 5,1 milliards d'euros.

 

«Des techniques utilisées par bon nombre de gouvernements européens»

Mais pour la banque, l’affaire a été plus que juteuse: selon Spyros Papanicolaou, «le jour de la conclusion de l’accord en 2001, le gouvernement devait à la banque environ 600 millions de d’euros de plus que les 28 milliards qu’il avait empruntés».

Contactés par les deux journalistes, Goldman Sachs a refusé de confirmer ce montant. «Les swaps étaient l'une des techniques utilisées par bon nombre de gouvernements européens pour respecter les critères du traité de Maastricht», a répondu Fiona Laffan, porte-parole à Londres.


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La crise grecque fait perdre 88 milliards aux milliardaires

La crise grecque fait perdre 88 milliards aux milliardaires | Bankster | Scoop.it

INFOGRAPHIE - Les 200 plus grosses fortunes mondiales ont souffert de la chute des marchés boursiers. Trois Français se situent parmi les dix qui ont virtuellement perdu le plus.

 

C'est l'une des nombreuses conséquences de la crise terrible qui touche la zone euro ces derniers jours. Les 200 plus grandes fortunes mondiales ont brutalement fondu. Depuis le mercredi 24 juin, date à laquelle au sortir d'une réunion de l'Eurogroupe le premier ministre grec, Alexis Tsipras, attaquait directement le Fonds monétaire international (FMI), elles ont perdu près de 88 milliards de dollars, selon l'index Bloomberg sur les milliardaires, dont 52,3 sur la seule journée de lundi. Ce jour-là, l'ensemble des Bourses mondiales a largement plongé. Le CAC 40 a enregistré une chute de 3,74% alors que les Bourses de Milan, Lisbonne et Madrid ont toutes dévissé de 5%. Le Dow Jones perdait quant à lui 1,95%. Ces pertes sont bien sûr virtuelles, les détenteurs des titres n'ayant réellement rien perdu tant qu'ils ne s'en sont pas séparé.

En moyenne, la perte pour chaque milliardaire s'élève à 217,5 millions de dollars sur la période. Si certains comme Aliko Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique, a gagné 639,2 millions de dollars depuis lundi, d'autres fortunes ont très nettement plongé. La chute la plus impressionnante est celle de l'Espagnol, Amancio Ortega, créateur de Zara et deuxième fortune mondiale (69,2 milliards de dollars), dont le capital a plongé de 3,5 milliards. De son côté, Bill Gates, l'homme le plus riche du globe, a perdu 1,4 milliard de dollars sur la journée de lundi alors que son compatriote, l'investisseur Warren Buffett, a enregistré une perte de 1,6 milliard de dollars, soit l'équivalent de ce que devait rembourser Athènes au FMI.

 

La chute spectaculaire des riches français

La Bourse de Paris plombée, les riches français n'ont pas été épargnés par la situation grecque. Parmi les dix grandes fortunes les plus touchées lundi dernier, se trouvent trois Français. Lilane Bettencourt (-1,1 milliard de dollars), Patrick Drahi (-992,6 millions) et Bernard Arnault (- 1 milliard). Ce dernier, douzième fortune mondiale et propriétaire du groupe LVMH, est également le milliardaire qui a le plus perdu le lendemain avec une nouvelle perte de 2,1 milliards de dollars mardi. Le Français le plus riche du monde a au total vu sa fortune fondre de 5,6%.

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