Bankster
Follow
Find
7.9K views | +0 today
 
Scooped by Jacques Le Bris
onto Bankster
Scoop.it!

Goldman Sachs Are Financial Terrorists

Goldman Sachs Are Financial Terrorists | Bankster | Scoop.it

The United Corporate Bankster Occupation of America!

more...
No comment yet.
Bankster
You hate your Banker, me too.
Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est,
chez un chef de gang ou de banque, se taire !
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Banksters 2: le retour !

Banksters 2: le retour ! | Bankster | Scoop.it

LesBanksters sont parmi nous !

Les Français et maintenant, les Allemands eux-mêmes, ceux-là qui ont le bon modèle, ont commis des fautes lèse-dollar. Pour gagner de l’argent, les banquiers européens continentaux sont prêts à faire le pire mais jamais le meilleur. Y-a-t-il seulement de bonnes banques ? Les banquiers ne font-ils pas partie de la caste des intouchables ?

Les Banksters sont parmi nous !
Tous les jours des banquiers passent à l’aveu. Tous les jours, une banque, grande ou petite, (grande surtout) se trouve mise à la « une » des journaux : elle a facilité la fraude fiscale, elle a soutenu l’activité commerciale avec des gens que les Américains n’aiment pas, elle a assuré le transit et la compensation des sommes considérables d’argent entre producteurs et commercialisateurs de drogue…. La liste est longue. Les banquiers sont-ils devenus des Banksters ?
C’est pourquoi, en compactant en un seul les deux mots «Bank» et «gangster» on a fait : bankster !
Ne seraient-ils que des malfrats ou des complices de malfrats, passe encore. Ce n’est pas trop nouveau que dans l’esprit du « bon peuple » et dans celui même des personnes informées que sont les Présidents de la République, leurs diverses femmes, les journalistes, les banquiers soient une version civilisée du voleur. Le pire vient lorsqu’en plus, ils perdent de l’argent. Qu’ils le détournent à leur profit, soit ! Mais qu’ils le perdent, ça non ! Le pire vient quand le « bon peuple » et « la veuve de Carpentras » découvrent que les pertes sont provoquées par de jeunes types arrosés au bonus et gratifiés de salaires mirobolants.  Trop de bonus mêlés à trop de pertes, c’est « trop » tout court : l’opinion est passée de « méfiant » à « hostile ». On entend ici et là dans les chaumières, dans le neuf-trois et les hôtels particuliers de la bourgeoisie que « Trader » n’est pas convenable et que travailler dans la Banque, ce n’est pas très net. Et dans les dîners en ville, il vaut mieux être chef de guichet à la Caisse d’Epargne que patron d’une équipe d’investment bankers.
Bankster ! Il est rassurant qu’il ait fallu créer un mot nouveau… Le pire aurait été de garder le mot «banquier» et de laisser son sens dériver négativement suivant l’exemple de certains noms de profession : « Promoteur immobilier », « Spéculateur », «Dentistes» ou plus atroce encore « Assureurs » se sont figés dans une image sinistre et irrécupérable.
Il y aurait d’un côté les banquiers qui sont des professionnels responsables et honnêtes, une minorité on l’imagine. Celle-là est esclave des ordinateurs. Quand on lui pose une question, elle fonce pour mettre des croix dans une grille, puis elle attend qu’en crachotant poussivement l’ordinateur réponde que tout est possible s’il y a des garanties et si les revenus du ménage équivalent à trois SMIC. On voit ces banquiers-là à la télévision. Ils sont près de chez tout le monde et ne pensent qu’à une chose : «ma petite entreprise» et «mon livret épargne-sécurité». Ils sourient franchement parce qu’il n’y a rien de trouble dans leur démarche et leurs clients sont heureux parce qu’ils n’ont pas encore perdu leurs dépôts à cause des folies des autres banquiers, les collègues des premiers, qui sont ailleurs, peut-être pas en France, à Londres souvent.
Ce sont les «banksters », ils représentent « le côté obscur de la force ». Les différencier des premiers est néanmoins peu aisé malgré leur perversité. À l’inverse de Darth Vader qui a le costume de l’emploi, les banquiers et les banksters sont habillés pratiquement de la même façon (peut-être les rayures tennis des costumes de banksters sont-elles un peu plus marquées) et ont des cravates identiques (celles des banksters peuvent être un peu plus voyantes). Seules les chaussures ( toujours parfaitement cirées-glacées dans des cuirs tirant sur le vert pomme ou le parme assombri) et les montres (à complication, évidemment) différeraient : on peut aussi relever que les banksters sont souvent équipés de larges bretelles de couleurs vives destinées à maintenir leur pantalon en place même lorsqu’ils perdent leur culotte.
Donc, si vous êtes appelé à rencontrer un banquier et si vous voulez vous assurer que ce n’est pas un bankster, regardez ses pompes, sa montre et ses bretelles, non cumulativement.
Aux origines du monde, Banquiers et Banque n’ont jamais été associés à des qualificatifs positifs.
«Une banque c’est un commerçant, qui gagne sa vie avec l’argent comme matière première…sauf que la matière première ne lui appartient pas, c’est l’argent des autres». De là à considérer que Banquier et voleur sont la même chose ou les deux faces d’un même problème, l’argent, il n’y a pas loin. Or, l’argent ce n’est pas bien. La plupart des programmes de nationalisations, de dépossessions ou d’expropriations bancaires, qui sont la version moderne de l’élimination des templiers par Philippe le Bel, même (surtout) lorsqu’ils n’étaient pas désintéressés, se sont appuyés sur des considérations morales. Utiliser ce qui appartient aux autres pour gagner de l’argent et s’en mettre plein les poches n’est pas «juste».  C’est même franchement injuste quand on s’aperçoit que, si des pertes apparaissent, ce sont les « autres » (vous et moi) qui vont faire les frais de l’opération!!!! Donc, de prime abord, un banquier est un individu difficilement aimable.
Cette vision négative, fondée sur une sorte de défaut génétique, s’amplifiait traditionnellement à l’occasion de la distribution du crédit et de la prise de risque : «le banquier est un individu qui ne sort jamais sans son parapluie», «on ne prête pas aux hommes et aux projets, donc à l’avenir, mais aux bilans et aux garanties, donc au passé» est un grand classique dans la réprobation générale à l’égard des banquiers. «Quand on n’en a pas besoin, ils nous pourchassent et veulent nos économies, quand on en a besoin, ils nous fuient et nous refusent leurs crédits».
Ces thèmes-là rassurent. Ils sont anciens comme Crésus. Pourtant, ça ne suffit pas pour faire un «Bankster». C’est désagréable de ne pas avoir le «feu vert» de son banquier pour un crédit mais ce n’est pas ça qui conduit à le traiter de « voleur », « gangster » etc….
C’est avec la financiarisation des économies et la mondialisation du marché des capitaux, c’est à dire une sorte de débancarisation, que les banquiers ont conquis leurs galons de Banksters. La crise de 2008, sur fond d’effondrement du système bancaire américain (faillite de Lehman Brothers), suivi de craquements sinistres dans le système anglais et la mise en danger des banques investies dans les « subprimes » (banques allemandes, anglaises, espagnoles), avec pour apothéose, la faillite de la quasi-intégralité des banques irlandaises et islandaises a provoqué un séisme économique considérable avec son cortège de chômage, de diminution du PNB, de pertes des régimes de retraite et des fonds de pension…. Oui, les subprimes, étaient des crédits immobiliers distribués «à la ramasse». Oui, l’effondrement de l’immobilier américain est venu d’une fièvre spéculative soutenue et amplifiée par la distribution trop généreuse de crédits bancaires. Mais, le fond de l’affaire est que ces crédits ont été replacés en forme de produits structurés et revendus à des « investisseurs ». Les Banques, pour tout dire, se sont débarrassées de leurs crédits vaseux et les preneurs qui n’étaient pas banquiers ne se sont pas un instant demandés si on ne leur repassait pas « la patate chaude » ! En vérité, ils ne savaient rien sur les patates et la gastronomie y attachée.
Les affaires Madoff, (qui n’ont rien de bancaire), Lehman Brothers, AIG (qui est une compagnie d’assurance), le Bank run sur la Northern Rock en Angleterre et les Banques grecques, ont mis l’accent sur ce qu’on a qualifié d’arrogance, de folie des grandeurs et d’avidité des banquiers.
La notoriété des banquiers, une cause perdue ?
Les bonus largement distribués, même au plus fort de la crise, à des dirigeants de banques qui n’avaient pas fait montre de prévoyance, ni de capacité à anticiper les évènements, mais aussi à des traders dont quelques éléments provoquaient des pertes comptées en milliards de dollars, ont contribué à rendre la cause des banquiers difficiles à défendre. En 2009, un sondage de la Sofres comportait la question «d'après vous, parmi les catégories suivantes, quelles sont les deux qui portent la plus grande responsabilité dans l'origine de la crise économique et financière mondiale actuelle ?», 58 % des Français répondent d'abord les banques.
Les banquiers dont la réputation a toujours souffert de la nature particulière de leur métier et de sa position dans les rouages des économies, qui créent de l’argent ex-nihilo et ont même su se passer de l’or pour bâtir des fortunes, se voient mis en accusation avec de plus en plus de véhémence. La Commission Européenne, pourtant d’habitude nuancée, en est venue à proposer qu’ «une responsabilité pénale individuelle des acteurs financiers soit enfin reconnue dans le droit européen», pour reprendre les termes du José Emmanuel Barroso, son Président. Ce dernier enfonçait le clou : «Nous avons vu des comportements abusifs sur les marchés, certains ont provoqué la crise actuelle. Nous allons réguler ces pratiques ! Ceux qui les violeront encourront des sanctions pénales. Ce sera une première dans la législation européenne et un signal fort». Après Lehmann, après les banques irlandaises, après la faillite d’HypoRéal, la «découverte» des ravages causés par une nouvelle catégorie de crédits n’a rien arrangé ! Il s’agit des fameux «crédits toxiques» montés au profit de collectivités locales innocentes victimes de l’imagination et de la créativité (nécessairement) diaboliques des banquiers. Après tout ce cortège d’horreurs, voilà que la justice américaine arrive maintenant comme, dans le fils de cow-boys et d’indiens, la Cavalerie Montée, une fois que la bataille a été perdue et la crise bien accrochée.
C’est ce même mouvement d’humeur qui conduit à redonner vigueur à une vieille idée : «la nationalisation totale ou partielle» ! Comme si la présence des Etats et de leurs fonctionnaires à la tête des banques donnait en toute certitude des garanties de sérieux et d’éthique dans leur gestion !
Les Banquiers sont-ils des banksters ? On le pressentiment qu’il leur faudra beaucoup de temps pour revenir au niveau d’hostilité  « classique » qui est immanquablement attaché aux métiers de l’argent. Mais fort heureusement le dicton anglais est là pour annoncer des lendemains qui chantent « every cloud has a silver lining »… et surtout, le Président de tous les Français, François II, a lancé un nouveau mot d’ordre : « il y a les bonnes banques et il y a les mauvaises banques. Suivons les bonnes banques ! ».


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-104813-banksters-2-le-retour-1022744.php?xtor=RSS-50&riohz7UFqKmo2Fb2.99


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

MH17 FALSE FLAG, PUBLIC ENEMY PUTIN & BANKSTER'S NEW WORLD WAR

Ajoutée le 27 juil. 2014

"Obama is treated by the media as someone who is trying to bring about peace, when in fact everything he is doing is pushing us closer to the moment where thermonuclear war is inevitable... We're under domination of this banking cartel which is destroying our physical economy and using us as a military force against those countries that actually want to break out of this transatlantic collapse." - Harley Schlanger

Harley's site:
http://larouchepac.com/

For REAL News & Information 24/7:
http://sgtreport.com/
http://thelibertymill.com/

Music: "The Complex" (http://www.incompetech.com) Licensed under Creative Commons "Attribution 3.0" http://creativecommons.org/licenses/b...

The content in my videos and on the SGTbull07 channel are provided for informational purposes only. Use the information found in my videos as a starting point for conducting your own research and conduct your own due diligence (DD) BEFORE making any significant investing decisions. SGTbull07 assumes all information to be truthful and reliable; however, I cannot and do not warrant or guarantee the accuracy of this information. Thank you.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Une nouvelle amende pour BNP Paribas aux Etats-Unis

Une nouvelle amende pour BNP Paribas aux Etats-Unis | Bankster | Scoop.it
La banque française BNP Paribas a été condamnée jeudi 24 juillet aux Etats-Unis à une amende de 80 millions de dollars (environ 59 millions d'euros) pour avoir facilité en toute connaissance de cause une escroquerie aux aides publique.

Ce alors que BNP Paribas vient de se voir infliger une amende record de 8,9 milliards de dollars pour avoir violé des embargos américains contre le Soudan, Cuba et l'Iran.

Explications : Amende BNP, si vous avez raté un épisode

Dans sa décision du 24 juillet, le tribunal de Houston (Texas), indique que BNP Paribas a accepté de payer cette amende au département américain de la justice (DoJ), pour clore cet autre dossier.

DÉTOURNEMENT DE GARANTIES DE PAIEMENT

Dans un communiqué expliquant la condamnation, le DoJ affirme que de 1998 à 2005, BNP Paribas a participé à une fraude destinée à détourner des garanties de paiement du ministère américain de l'agriculture (USDA) destinées à des sociétés américaines exportatrices.

Des filiales américaines et mexicaines d'une même société avaient obtenu illégalement des garanties de crédits pour des transactions entre elles, ajoute le ministère, pour qui « dans certains cas, les transactions n'existaient même pas et aucun grain de blé n'était échangé ».

BNP Paribas « a accepté de transférer ces garanties de paiement tout en sachant que les sociétés exportatrices et importatrices n'y avaient pas droit », selon ce communiqué. Et quand en 2005 la société importatrice mexicaine s'est dite incapable de payer 78 millions de dollars à la société exportatrice, BNP Paribas a obtenu de l'USDA qu'il rembourse la partie « lésée ».

Un ancien responsable de la division matières premières de BNP Paribas aux Etats-Unis, Jerry Cruz, avait accepté des pots-de-vin pour fermer les yeux sur cette escroquerie, rappelle le DoJ : Jerry Cruz a plaidé coupable en janvier 2012 de participation à une fraude bancaire, postale et de blanchiment d'argent.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

▶ The Rise and Fall of the Bankster Part 1. Competition Is A Sin

Ajoutée le 30 juin 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

BNP + 10 milliards + Tribunal = Goldman Sachs ?

BNP + 10 milliards + Tribunal = Goldman Sachs ? | Bankster | Scoop.it

La descente aux enfers de BNP Paribas aux Etats-Unis s’accélére. Washington demande désormais 10 milliards d’amende, au lieu des 5 milliards requis. Cette sanction ressemble plus à un transfert de fonds entre les comptes bancaires de la BNP en direction des États-Unis. Personnellement, je pense que c’est l’opportunité rêvée pour Goldman Sachs de racheter BNP et la remettre à flot… et donc de permettre à GS de prendre le contrôle financier du gouvernement français…BNP est aujourd’hui la conseillère privilégiée de l’État.. 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

▶ Have We Stopped the Bankster Fraud?

Thom Hartmann talks with Professor William Black, Associate Professor of economics and law-University of Kansas at Missouri / Author-The Best Way to Rob a Bank is to Own One...

Website http://neweconomicperspectives.org"

If you liked this clip of The Thom Hartmann Program, please do us a big favor and share it with your friends...

and hit that button!"http://www.thomhartmann.com

Follow Us on Twitter: "http://www.twitter.com/thom_hartmann" Subscribe to The Thom Hartmann Program for more: "http://www.youtube.com/subscription_center?add_user=thomhartmann"

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les Balkany bientôt SDF ?

Les Balkany bientôt SDF  ? | Bankster | Scoop.it
Le Canard Enchaîné - 28 mai 2014 - Hervé Liffran Au programme des juges : levée de l'immunité de Patrick Balkany et saisie des biens du couple.


Avec une caution de 1 million d’euros à verser avant la fin juin, la fête ne fait que commencer pour Isabelle Balkany. Et pour son mari, Patrick, qui pourrait très bien vite voir arrivée une demande levée de son immunité parlementaire sur le bureau de l’Assemblée. Les juges anticorruption Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon ont mis Isabelle en examen pour blanchiment de fraude fiscale, le 22 mai. Ils envisagent, en prime, de saisir tous les biens du couple, pour garantir le paiement d’éventuelles amendes et pénalités. Une loi votée… sous Sarkozy leur en donne la possibilité. La splendide villa Pamplemousse, sise dans l’île antillaise de Saint-Martin, pourrait être la première victime de cette rafle judiciaire. Ce nid douillet était officiellement  propriété d’une société du Liechtenstein. Mais les juges ont appris que le véritable propriétaire n’était autre qu’Isabelle Balkany.   Bienfaiteur persécuté La saisie de Dar Guycy, le grandiose palais de Marrakech découvert par "Le Canard", où le couple a l’habitude d’aller se prélasser, sera  peut être plus délicate. Cette propriété pour mégalos est censée appartenir à une société panaméenne. En fait, les enquêteurs ont établi qu’elle avait été achetée, via une fiducie suisse, par un certain Jean-Pierre Aubry. Ancien directeur de cabinet de Patrick Balkany, Aubry est aujourd’hui directeur général de la Semarelp, la société d’économie mixte municipale chargée des chantiers immobiliers de Levallois. Mis à son tour en examen, l’ami obligeant se trouve dans la seringue. Soit il balance les véritables propriétaires, soit il prend tout sur lui, et risque de se voir condamné lourdement pour blanchiment de fraude fiscale. Dans ce cas, notre homme devra aussi expliquer au tribunal sous le sabot de quel cheval il a trouvé les 5,5 millions d’euros nécessaires à l’achat du gourbi Dar Guycy… Les magistrats sont également sur la piste d’un magot encore plus gros, planqué à Singapour. C’est ce trésor qui aurait permis à Patrick et Isabelle Balkany de mener, entre les Antilles, le Maroc et leur moulin de Giverny, l’incroyable train de vie qui a stupéfait les enquêteurs. Reste à savoir de quelle poche provient ce bel argent Au cours de sa garde à vue, la Thénardier de Levallois n’a cessé de répéter, avec sa gouaille habituelle, qu’elle avait acheté la villa Pamplemousse avec l’héritage de ses riches parents. Mais les juges ne sont pas convaincus. Selon leurs premières recherches, le produit de cette succession a été dépensé très rapidement, et il ne suffit pas à expliquer l’opulence du couple. A tout hasard, d’autres investigations ont été lancées. Aussi bien sur les marchés publics passés à la mairie de Levallois que sur les périples africains de Patrick Balkany, qui est soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire entre Areva et le président centrafricain dans le dossier uranium. Avec un compteur Geiger et un détecteur de pognon…
Jacques Le Bris's insight:
Un peu de l’historique récent des époux Balkany :Les flics visitent le palace des Balkany / Le Canard Enchaîné – 28 mars 2013 – Hervé Liffran Patrick et Isabelle Balkany en campagne Patrick Balkany avait de bonnes raisons d’être exaspéré quand il a lancé son "Je vous emmerde !" au micro de RMC (22/3), durant un … Lire la suite →Les juges s’arrachent les Balkany / Le Canard Enchaîné – 22/01/14 Les Balkany contribuables fantômes électeurs fictifs / Le Canard Enchaîné du 23/10/13 – Hervé Liffran Au fisc, le couple se déclare séparé. Et échappe à l’ISF. Mais, pour rester diriger Levallois, il prétend vivre ensemble A une adresse bidon… Le couple Balkany fait preuve d’une imagination débordante … Lire la suite →Les Balkany attaquent le Canard Enchaîné : "Je n’ai pas peur d’eux" / France Soir – 20 avril 2012 – Alexandra Gonzalez – Les époux Balkany ont décidé de poursuivre le Canard Enchaîné en justice pour avoir révélé qu’ils ont passé la nuit du 13 avril dans la suite la plus luxueuse du … Lire la suite →Les Balkany, élus modèles / Le Canard Enchaîné du 7 avril 2011 – H.L.    Comme c’est émouvant ! Coincé par la loi qui interdit aux élus de toucher plus de 8 272 euros d’indemnités mensuelles, le député-maire de Levallois, Patrick Balkany, reverse son trop-perçu à … Lire la suite →Découvrez la somptueuse villa antillaise des Balkany / Planet.fr – 13 novembre 2013 – Benoît Dubos Le Point avait révélé dernièrement l’existence d’une villa située sur l’île antillaise de Saint-Martin, dont le propriétaire n’est autre que l’élu UMP Patrick Balkany. Une nouvelle qui risque de fort d’alourdir les … Lire la suite →La police sur la piste de l’argent des Balkany / Le Canard Enchaîné – 28/11/13 – H.L. C’est un Patrick Balkany vociférant et déchaîné qui a accueilli les policiers de la brigade financière qui ont débarqué, le 22 novembre, dans sa mairie de Levallois. Chargés d’une enquête préliminaire pour blanchiment … Lire la suite Médiapart exclusivité – Fortune des Balkany : enquête sur les documents accablants après les révélations de Didier Schuller  / Médiapart  Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux  Après la publication du livre French Corruption, dont il est le témoin central, l’ancien élu des Hauts-de-Seine Didier Schuller a remis à la justice, mercredi 23 octobre, … Lire la suite →Affaire Balkany ( suite ) – Déclarations de l’ancien conseiller général (RPR) des H-de-S, Didier Schuller : des faits que celui-ci, longtemps désireux de protéger le maire de Levallois, s’était jusqu’ici gardé de révéler LE MONDE | 09.11.2013 Enquête préliminaire sur le couple Balkany pour "blanchiment de fraude fiscale" Le député et maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Patrick Balkany, et son épouse, l’ex-conseillère générale Isabelle Balkany, sont désormais l’objet d’une procédure judiciaire portant sur … Lire la suite →Isabelle Balkany piégée par la brigade financière  Le Canard Enchaîné du 30/10/13 – Hervé Liffran Première adjointe de son mari à la mairie de Levallois, Isabelle Balkany est aussi la reine des gaffeuses. La dame a paniqué comme une débutante, en mars, en apprenant que la police … Lire la suite →CORRUPTION : Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux / Mediapart Enquête25 /10/2013 |  Par Fabrice Arfi et Mathilde Mathieu Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux L’heure de la vengeance a sonné pour Didier Schuller. L’ancien élu des Hauts-de-Seine, qui avait porté bien seul … Lire la suite →Les ficelles en or du couple Balkany pour échapper à l’ISF / Le Canard Enchaîné du 16 octobre 2013 – Hervé Liffran "Je ne possède rien !", clame au "Canard" le député-maire de Levallois-Perret. Tout en se prélassant dans ses trois palais de Marrakech, des Antilles et de Giverny… La famille Balkany, … Lire la suite →La justice s’intéresse aux finances du couple Balkany /  Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 08.10.2013 Patrick Balkany en février 2008. | AFP/STÉPHANE DE SAKUTIN Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret et probable candidat à un quatrième mandat en 2014, fait l’objet d’une enquête. La police judiciaire a récemment … Lire la suite →
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Japon : un banquier s'est suicidé après avoir perdu 1 million d'euros

Japon : un banquier s'est suicidé après avoir perdu 1 million d'euros | Bankster | Scoop.it
Un jeune banquier japonais s'est suicidé après avoir perdu l'argent de ses clients : plus d'un million d'euros, a annoncé vendredi la banque Resona qui n'était semble-t-il pas au courant des transactions

Il voulait faire fructifier le capital, mais ses investissements ont été infructueux. Un jeune banquier japonais s'est suicidé en janvier dernier après avoir perdu l'argent de ses clients : plus d'un million d'euros. La banque a Resona, qui n'était semble-t-il pas au courant des transactions du jeune homme, n'a révélé sa mort que ce vendredi.

Ce banquier de 25 ans, qui travaillait à Tokyo et dont le nom n'a pas été divulgué, avait sollicité l'année dernière trois clients de son établissement, les incitant à lui confier leur argent pour qu'il l'investisse à leur profit. Il a récolté ainsi 155 millions de yens (1,1 million d'euros) sans informer ses supérieurs. L'essentiel de cette somme fut perdue dans des placements «sur le marché des changes et d'autres investissements ratés», a précisé un porte-parole de l'établissement.

Une affaire qui rappelle celle de Jérôme Kerviel

En janvier, la banque avait interrogé son employé, après avoir reçu une plainte d'un des trois clients qui avait perdu contact avec lui. Le jour suivant, le jeune banquier s'est suicidé, a  expliqué le porte-parole. Resona a néanmoins fait part du problème à l'Agence des services financiers, le gendarme du secteur au Japon. La banque interdit à ses employés de collecter des fonds auprès de clients sans avoir sa permission préalable.

Cette affaire rappelle, à bien plus petite échelle, celle de Jérôme Kerviel en France, le trader de la Société Générale qui lui avait fait perdre près de 5 milliards d'euros en investissements échoués dans des produits financiers dérivés. En mars dernier, la Cour de Cassation a confirmé sa condamnation à cinq ans d'emprisonnement, dont trois ferme, mais annulé les dommages et intérêts record de 4,9 milliards d'euros, renvoyant ceux-ci à un nouveau procès.

Au milieu des années 1990, le Britannique Nick Leeson fut emprisonné à Singapour pour avoir fait perdre 1,5 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros au taux de change actuel) à la vénérable banque d'investissement Barings, entraînant sa faillite.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Banques : le salaire des patrons évolue parfois... en sens inverse des résultats

Banques : le salaire des patrons évolue parfois... en sens inverse des résultats | Bankster | Scoop.it

107,3 millions de dollars

Les banques américaines publient ces derniers jours des résultats relativement anémiques pour le premier trimestre. Les patrons de ces établissements sont-ils incités à redresser la barre, comme tout chef d'entreprise ? Pas sûr... Les émoluements des patrons des six plus grosses banques (Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley, Wells Fargo) ont atteint un record en 2013, à 107,3 millions de dollars, équivalent à 77,7 millions d'euros.


Montant record des salaires en 2013 pour les patrons des six plus grosses banques américaines

Leurs salaires ont augmenté de 24 % en moyenne par rapport à 2012. Problème, cette hausse n'est pas proportionnelle avec le chiffre d'affaires, ni même avec les bénéfices (le résultat net). Loin s'en faut dans certains cas.

Les patrons de JPMorgan (Jamie Dimon, qui était à la manœuvre au moment de l'affaire de la Baleine de Londres) et de Bank of America (Brian Moynihan) ne brillent pas par leur vertu et s'attribuent une augmentation nettement plus forte que leurs performances. M. Moynihan a vu son salaire augmenter de 58 % alors que le chiffre d'affaires de BofA n'augmentait que de 7 %. Chez JPMorgan, le résultat net a reculé de 16 % tandis que le salaire du dirigeant était en hausse, lui, de 74 % !

Quant au nouveau patron de Citigroup Michael Corbat, il a été gratifié d'une amélioration de 42 % de sa fiche de paie, pour un chiffre d'affaires en baisse de 11 %. En fait, seule la Bourse semble y croire encore : le cours des actions des six groupes bancaires a grimpé de 39 % en un an.


Le rapport entre salaire et performance est parfois inversement proportionnel aux résultats de l'entreprise


En montant absolu, c'est Lloyd Blankfein, à la tête de Goldman Sachs, qui empoche la plus grosse enveloppe, avec 23 millions de dollars. Cependant, l'évolution de son salaire est moins éloignée de celle des bénéfices de la « pieuvre » (surnom de la banque) – une mesure prudente, puisque les chiffres du premier trimestre de l'année ont fait état, jeudi 17 avril, d'un effritement des résultats par rapport à l'an passé.

John Stumpf, chez Wells Fargo, suit non loin avec 19,3 millions de dollars, accusant toutefois une sérieuse reculade sur sa fiche de paie par rapport à l'an passé, alors que l'activité du géant bancaire de San Francisco a été fructueuse, tant au niveau du chiffre d'affaires, des bénéfices, que du cours de Bourse.

En matière de rémunération, les actionnaires ont leur mot à dire. Ils peuvent s'opposer à un aspect de la gouvernance de leur entreprise qu'ils désapprouvent. Ce qu'ils ne se sont pas privés de faire chez Citigroup : en 2010, le dirigeant de Citigroup a été rémunéré 1 dollar pour sa mauvaise gestion pendant la crise, alors que ses adjoints touchaient entre 5 et 8 millions de dollars. En 2012, après deux ans de salaire « punitif », le patron de la banque en grande difficulté financière, Vikram Pandit, n'a pas réussi à obtenir les 15 millions de dollars qu'il convoitait et a été remplacé.


Un ratio de 1 à... 473

Le PDG n'est donc pas toujours le mieux payé de son entreprise. A cet égard, le gendarme boursier américain, la Securities and exchange commission (SEC), a proposé l'an dernier que soit rendue publique la différence entre le salaire médian de l'entreprise et celui du dirigeant le mieux payé.

Si l'on regarde le classement réalisé par l'agence Bloomberg, les banques ne sont pas les plus inégalitaires par rapport aux autres entreprises américaines : Wells Fargo est la première banque citée et n'arrive qu'en 33e position, derrière Abercrombie & Fitch, Starbucks ou encore Ralph Lauren.

Au sein de cet établissement bancaire, le ratio entre le salaire médian et celui de son patron atteint 473 ; c'est-à-dire qu'il faut 473 salaires médians pour atteindre l'équivalent de la fiche du paie du mieux payé de l'entreprise.

Des chiffres impressionnants quand on les compare avec d'autres industries, mais encore inférieurs à leurs confrères des fonds spéculatifs (hedge funds). James Levin, jeune patron de 31 ans du fonds Och-Ziff Capital Management, s'est ainsi vu attribuer cette année un salaire de 119 millions de dollars. Soit 2 300 fois le salaire médian de son entreprise.

Jacques Le Bris's insight:

Voir sur l'original des graphiques dynamiques, banque par banque.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Suicide? Another JP Morgan Bankster Bites The Dust


Publiée le 18 mars 2014

Real News @ http://RevolutionNews.US — 28-Year Old Former JPMorgan Banker Jumps To His Death, Latest In Series Of Recent Suicides...

RT: A New York City investment banker is dead after allegedly jumping from his apartment building, continuing an alarming streak of suicides that has descended upon the financial world.

The latest death occurred on March 12, when 28-year-old Kenneth Bellando was found on the sidewalk outside his six-story Manhattan apartment building.

According to the Daily Mail, police investigators said the case was still under investigation, but that they do not suspect a third party to be involved and that Bellando -- who had been working for Levy Capital since January -- likely took his own life.

Before moving into his last position, the New York Post reported Bellando worked as an investment banker at JP Morgan Chase. His brother, John Bellando, also works at JP Morgan as an investment officer; the Post stated that multiple emails by John Bellando were presented as evidence during Senate hearings regarding the "London Whale" trading scandal.

Kenneth Bellando's death now marks the 12th time this year that an employee in the financial world has taken his or her own life around the globe. Bellando graduated from Georgetown University in 2007, and is the youngest banking professional to commit suicide this year.

Although positions in the banking world can be especially lucrative, they're also known to place an extreme amount of stress and pressure on individuals. It's unclear whether or not Bellando's death is related to pressure at work, but just last month psychologist Alden Cass told CNN Money that investment banking is particularly demanding.

"Out of all the sections of finance, no position do I know of that's more extreme in terms of the emotional endurance one has to have than investment banking," said Cass, who also co-wrote "Bullish Thinking: The Advisor's Guide to Surviving and Thriving on Wall Street."

The recent string of suicides began in January, when Deutsche Bank AG's William Broeksmit, 58, was found hanged in his home on January 26 after reportedly committing suicide. Two JP Morgan employees are also believed to have taken their own lives after falling from buildings in London and Hong Kong.

Autumn Radtke, the CEO of the digital currency exchange firm First Meta, was also found dead outside her apartment in Singapore earlier this month.

http://rt.com/usa/twelfth-banker-suic...

-

"Leave no authority existing not responsible to the people."
—Thomas Jefferson

Time For A New American Revolution?.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Délits et crimes financiers : pourquoi les banquiers ne vont jamais en prison

Délits et crimes financiers : pourquoi les banquiers ne vont jamais en prison | Bankster | Scoop.it

De nombreux délits ont été commis ces dernières années par des banques et leurs dirigeants – escroquerie, blanchiment d’argent, organisation de la fraude fiscale, délits d’initiés ou manipulations, notamment. Pourtant aucune banque n’a perdu sa licence ou n’a été démantelée par décision de justice. A quelques rares exceptions, aucun banquier n’a été condamné à une peine de prison. Les banques seraient-elles au-dessus des lois ? Les banques seraient désormais « trop grandes pour être condamnées » : les inculper auraient des répercussions trop importantes pour l’économie. Explications.

On connaît la maxime : « Trop grandes pour faire faillite » ("Too Big To Fail"). La manière dont les gouvernants ont géré la crise provoquée par les banques débouche sur une nouvelle doctrine, qui peut être résumée par : « Trop grandes pour être condamnées ». Ou « Trop grandes pour être emprisonnées », si on traduit littéralement le nouvel adage qui fait florès aux États-Unis et au Royaume-Uni, « Too Big to Jail » [1]. En effet, alors que le gouvernement des États-Unis a laissé la banque Lehman Brothers faire faillite en septembre 2008, aucune banque n’a été fermée, ne s’est vu retirer la licence bancaire, n’a été démantelée par décision de justice. Aucun dirigeant de banque n’a été condamné à une peine de prison.

L’unique exception dans le monde occidental concerne l’Islande où la justice a condamné à des peines de prison ferme trois dirigeants de banque. Larus Welding, principal dirigeant de la banque Glitnir, qui a fait faillite en 2008 quand elle était encore la troisième banque du pays, a été condamné fin décembre 2012 à neuf mois de prison. Sigurdur Einarsson et Hreidar Mar Sigurdsson les deux principaux dirigeants de la banque Kauphing [2] ont été condamnés respectivement à cinq ans et cinq ans et demi de prison en décembre 2013 (sur le sujet, lire l’enquête de Basta !Comment jeter les banquiers voyous en prison, en dix leçons).

Pourtant, la justice des États-Unis et d’Europe est confrontée à de très graves délits commis par les plus grandes banques : escroquerie en bande organisée à l’encontre des clients, des (petits) actionnaires et des actionnaires publics, blanchiment d’argent du crime organisé, organisation systématique de la fraude fiscale à très grande échelle, manipulation en bande organisée des taux d’intérêts (Libor, Euribor,…), manipulation en bande organisée des marchés de change, faux et usage de faux, délits d’initiés, destructions de preuves, enrichissement abusif, manipulation en bande organisée du marché des Credit Default swap, manipulation du marché physique des commodities (matières premières), complicité dans des crimes de guerre… Et la liste n’est pas exhaustive !

Traitement de faveur et négociation avec la justice

Eric Holder, procureur général des États-Unis, interrogé en juin 2013 par une commission du Sénat de son pays, a résumé clairement le fond de la doctrine « Trop grandes pour être condamnées ». Il a déclaré en substance à propos des grandes banques que « ces institutions sont si grandes qu’il est difficile de les poursuivre en justice, et si on le faisait, on se rendrait compte qu’effectivement, les inculper pour activités criminelles pourrait avoir des répercussions négatives pour l’économie nationale, voire mondiale » [3].

Les retombées de cette position sont claires. Le fait que la spéculation et les crimes financiers ont causé la pire crise économique depuis le siècle dernier pèse fort peu dans la balance de la justice. Bien que de tels excès soient associés à une épidémie de fraudes [4], à tous les niveaux des opérations des banques des États-Unis, ces institutions sont autorisées à poursuivre leurs opérations. Il leur suffit de passer un accord avec la justice afin de payer une amende pour éviter une condamnation.

Imaginez la situation suivante : après un mois d’enquête, la police retrouve une personne qui a commis un vol d’un million d’euros. Au moment d’être appréhendée, la personne en question déclare au juge d’instruction et à la police : « Je propose de payer deux mille euros d’amende, vous me laissez en liberté et vous n’entamez pas de poursuite. D’accord ? ». Le juge et la police lui disent : « Ok, pas de problème, excusez du dérangement. Bonne continuation. Essayez de ne pas vous faire prendre une prochaine fois, ce serait dommage ». Le traitement de faveur auquel ont droit les banques responsables de délits et de crimes financiers n’est pas très différent de cette situation imaginaire. Bertold Brecht avait pleinement raison de poser la question : « Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ? » [5].

Des banques au-dessus des lois ?

Les conséquences directes des méfaits des banques sont particulièrement graves : 14 millions de familles aux États-Unis ont été expulsées de leur logement entre 2007 et 2013 (voir tableau ci-dessous), parmi elles, il est avéré qu’au moins 495 000 familles l’ont été de manière parfaitement illégale [6], des millions de personnes ont perdu leur emploi, une partie d’entre elles sont tombées sous le seuil de pauvreté, le taux de suicides a augmenté parmi les personnes affectées, la dette publique a explosé et les fonds de pensions des pays développés ont perdu près de 5 400 milliards de dollars [7].

Saisies immobilières aux États-Unis et en Espagne


Source : Etats-Unis / Espagne.

Le rôle des banques privées est manifestement si important et indispensable au système capitaliste que leur fonctionnement transcende les contraintes légales et constitutionnelles des sociétés modernes. Dès lors, la justice se voile la face devant les délits et crimes commis par les banques et leurs dirigeants, afin de leur éviter de passer ne serait-ce qu’un jour en prison. En fin de compte, on ne peut tout de même pas poursuivre en justice un dirigeant d’une institution bancaire qui « ne fait que le travail de Dieu », pour citer Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs.

La déclaration ci-dessus pourrait prêter à sourire si des transactions entre banques et autorités judiciaires ou de contrôle ne venaient pas régulièrement confirmer l’application de la doctrine « trop grandes pour être condamnées » des deux côtés de l’Océan Atlantique. Les affaires se suivent et la justice se borne à des amendes qui représentent bien souvent une maigre fraction des bénéfices issus d’activités illégales, sans qu’aucun dirigeant ne soit inquiété. Tout au plus comparaissent devant des tribunaux et sont condamnés, des lampistes comme Jérôme Kerviel, jamais les patrons qui les ont poussés à augmenter les bénéfices de l’entreprise en utilisant toutes les entourloupes possibles et imaginables.

Banalisation des conduites illégales ou criminelles

Six exemples suffisent pour témoigner de la situation actuelle : 1. les accords passés entre les banques des États-Unis et différentes autorités du pays afin d’éviter une condamnation en justice dans l’affaire des prêts hypothécaires abusifs et des expulsions illégales de logement (foreclosures) ; 2. HSBC (1ère banque britannique) mise à l’amende aux États-Unis pour blanchiment d’argent des cartels mexicains et colombiens de la drogue ; 3. la manipulation des taux d’intérêt interbancaire et des taux sur les dérivés connue comme l’affaire du LIBOR ; 4. le scandale des « prêts toxiques » en France ; 5. les activités illégales de Dexia en Israël ; 6. l’évasion fiscale internationale organisée par la principale banque suisse UBS.


Il apparaît clairement que les banques et autres grandes institutions financières de dimension mondiale, agissant souvent en bande organisée (en cartel), font montre d’un niveau rarement observé à ce jour de cynisme et d’abus de pouvoir. Aujourd’hui, après que les États aient mis l’argent public à disposition des entités financières dont les paris spéculatifs ont mal tourné, les magistrats en charge de faire appliquer la loi s’emploient à protéger les responsables de ces entités et banalisent ainsi, voire justifient a posteriori la conduite illégale ou criminelle dont ils se sont rendus coupables.

Une impunité qui encourage la prise de risque

Un tel contexte, où règne l’impunité, encourage les dirigeants des firmes financières à davantage d’abus et de prises de risque. Les banques en tant qu’institutions ne sont pas condamnées, et le plus souvent ne sont même pas convoquées devant un tribunal. Ces banques font porter l’entière responsabilité à des traders comme Jérôme Kerviel et quelques dizaines d’autres et obtiennent que la justice les condamne pour leur avoir porté préjudice.

La situation des principaux dirigeants des banques est bien différente : le montant de leurs bonus croît suite à l’augmentation des revenus de la banque (il n’est pas rare de voir que le bonus augmente même en cas de baisse de la rentabilité de la banque), indépendamment de l’origine illégale des ressources, ou du fait qu’elles soient issues d’activités financières spéculatives extrêmement risquées. Dans le pire des cas, s’ils sont découverts, ils n’ont qu’à quitter l’institution (souvent avec un parachute doré), ils ne seront pas poursuivis par la justice et conserveront sur leurs comptes bancaires l’entièreté des bénéfices obtenus.

Poursuivre les dirigeants en justice et obtenir des réparations

Tant que ce genre de dispositif pervers est maintenu, les abus et le pillage des ressources publiques de la part du système financier ne peuvent que se prolonger au fil du temps. Au-delà des hauts dirigeants, il faut souligner l’impunité des banques elles-mêmes à qui les autorités appliquent la doctrine « Too Big To Jail ». Il s’agit surtout de la démonstration de l’imbrication étroite entre les directions des banques, leurs grands actionnaires, les gouvernants et les différents organes vitaux des États.

En cas de graves manquements, il faut mettre en pratique une solution radicale : retirer la licence bancaire aux banques coupables de crimes, bannir définitivement certaines de leurs activités, poursuivre en justice les dirigeants et les grands actionnaires. Il faut aussi obtenir des réparations de la part des dirigeants et des grands actionnaires. Enfin, il est urgent de diviser chaque grande banque en plusieurs entités afin de limiter les risques, de socialiser ces banques en les plaçant sous contrôle citoyen, et de créer ainsi un service public bancaire qui donnera la priorité à la satisfaction des besoins sociaux et à la protection de la nature.

Eric Toussaint, maître de conférence à l’université de Liège, président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM) Belgique [8].

 Voir également l’article de Daniel Munevar, « La doctrine « trop grandes pour être condamnées » ou comment les banques sont au-dessus des lois », 20 septembre 2013.

Notes

[1Les médias anglo-saxons utilisent régulièrement cette expression depuis deux ans. Voir par exemple : Abcnews, "Once Again, Is JPMorgan Chase Too Big to Jail ?", 7 Janvier 2014. Ou Forbes, "Why DOJ Deemed Bank Execs Too Big To Jail", 29 juillet 2013.

[2La faillite de sa filiale nommée Icesave au Royaume-Uni et aux Pays-Bas a provoqué une crise internationale entre ces deux pays et l’Islande. Cette crise se poursuit encore en 2014 car le Royaume-Uni et les Pays Bas vont en appel contre la sentence de la Cour d’arbitrage qui a donné raison à l’Islande en janvier 2013. Voir Financial Times, « Iceland premier repels Icesave lawsuit », 12 février 2014. Comme l’écrit le Financial Times : “Iceland, almost uniquely in the western world, has launched criminal cases against the men who used to lead its three main banks that collapsed after the global financial crisis in 2008 after collectively becoming 10 times the size of the island’s economy.” 13 décembre 2013. Voir ici.

[3Huffingtonpost, “Holder admits some Banks too big to jail”. On peut voir et écouter la partie du témoignage du procureur général des États-Unis où il déclare : "I am concerned that the size of some of these institutions becomes so large that it does become difficult for us to prosecute them when we are hit with indications that if you do prosecute, if you do bring a criminal charge, it will have a negative impact on the national economy, perhaps even the world economy,…". Durée de la vidéo : 57 secondes. Cela vaut la peine.

[4Une étude récente sur les pratiques de crédits des banques aux États-Unis signale qu’en dépit de leur hétérogénéité, les irrégularités et les faux sont présents à divers degrés dans toutes les institutions financières analysées. Voir “Asset Quality Misrepresentation by Financial Intermediaries : Evidence from RMBS Market”.

[5Bertold Brecht, L’Opéra de quat’sous. Comédie musicale de Bertolt Brecht (musique de Kurt Weil), présentée pour la première fois le 31 août 1928 au Theater am Schiffbauerdamm de Berlin, puis en version française le 14 octobre 1930 au théâtre Montparnasse.

[6Source : The New York Times, “Banks to pay $8,5 billion to speed up housing relief”, 7 janvier 2013.

[8Il est auteur du livre Procès d’un homme exemplaire, Éditions Al Dante, Marseille, 2013 ; Un coup d’œil dans le rétroviseur. L’idéologie néolibérale des origines jusqu’à aujourd’hui, Le Cerisier, Mons, 2010. Il est coauteur avec Damien Millet du livre AAA, Audit, Annulation, Autre politique, Le Seuil, Paris, 2012 ; La dette ou la vie, Aden/CADTM, Bruxelles, 2011. Ce dernier livre a reçu le Prix du livre politique octroyé par la Foire du livre politique de Liège. Prochain livre à paraître en avril 2014 : Bancocratie chez ADEN, Bruxelles.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les grandes banques européennes se financent à bon compte

Les grandes banques européennes se financent à bon compte | Bankster | Scoop.it

Philippe Lamberts, eurodéputé Ecolo.

 

Les grandes banques européennes se financent sur le dos des contribuables: ces établissements trop grands pour tomber en faillite (too big to fail) profitent de la garantie offerte par les Etats pour emprunter à des taux préférentiels, créant ainsi une distorsion de concurrence avec les banques plus petites, selon une étude commandée par le groupe des Verts au Parlement européen.

 

"Pile elles gagnent, face les contribuables paient", résume l'eurodéputé belge Philippe Lamberts. L'étude, réalisée en 2012, montre que les grandes banques européennes, celles dont une faillite entraînerait un effondrement de l'économie européenne, ont bénéficié de "subsides implicites" grâce à la garantie que les Etats leur octroie afin de garantir l'épargne de leurs citoyens. L'auteur de l'étude a chiffré le montant de ces subsides implicites à près de 234 milliards d'euros pour 2012. La même année, les bénéfices des plus grandes banques européennes se sont élevés à 16,5 milliards d'euros.

Or ces subsides bénéficient peu à l'économie réelle, celle des petites entreprises et des particuliers, souligne Philippe Lamberts (Ecolo). Les subsides et les liquidités dont les banques centrales inondent l'économie ont surtout permis aux banques de spéculer, en faisant par exemple gonfler des bulles immobilières. "Elles savent que de toute façon les Etats interviendront si cela se passe mal. Pile elles gagnent, face les contribuables paient."

Pour faire en sorte que les subsides implicites bénéficient à l'économie réelle, il faut une séparation claire des métiers bancaires, entre les banques de dépôt et les banques spéculatives, plaide l'eurodéputé. Il faut aussi imposer aux banques une capitalisation suffisante pour financer leurs investissements et enfin taxer le subside implicite restant.

Le système du bail in, acquis lors d'un trilogue en décembre, et qui prévoit que les actionnaires interviennent en premier pour sauver une banque en difficultés, permettra déjà de réduire ces subsides implicites, mais il faudra aller plus loin, selon le député écologiste. "Il n'y a cependant pas de majorité à ce sujet. Ce sera un enjeu de la campagne: arriver à réunir une majorité populaire" pour mieux encadrer les activités bancaires.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

JPMorgan Chase condamnée dans l'affaire Madoff

JPMorgan Chase condamnée dans l'affaire Madoff | Bankster | Scoop.it

JPMorgan était accusée par les autorités d'avoir ignoré des indices qui auraient permis de mettre un terme plus rapidement aux méfaits de M. Madoff.

 

Le liquidateur de l'affaire Madoff accuse JPMorgan Chase, qui a abrité les comptes de l'escroc pendant deux décennies, de complicité de fraude.

 

La banque d'affaires américaine JPMorgan Chase, établissement financier utilisé par l'escroc Bernard Madoff, a accepté de verser quelque 2 milliards de dollars aux autorités fédérales, menées par le procureur de Manhattan Preet Bharara et l'agence de régulation bancaire OCC (Office of the Comptroller of the Currency) pour éviter les poursuites, rapportent lundi 6 janvier le Wall Street Journal et le New York Times.

JPMorgan était accusée par les autorités d'avoir ignoré des indices qui auraient permis de mettre un terme plus rapidement aux méfaits de M. Madoff, auteur de la plus grosse escroquerie de l'histoire. Le montant de la transaction se situe dans la fourchette haute des sommes évoquées ces dernières semaines par la presse américaine. L'essentiel en sera reversé aux victimes de M. Madoff.

La première banque américaine en terme d'actifs a aussi accepté de reconnaître la véracité des accusations qui lui étaient adressées et promis de s'amender. Fait exceptionnel pour un établissement de cette taille, JPMorgan va se retrouver « en conditionnelle », la justice américaine pouvant relancer une procédure contre elle au cas où elle devrait de nouveau errer, affirme le New York Times. Avec cette nouvelle amende, JPMorgan aura payé quelque 20 milliards de dollars de pénalités au cours des douze derniers mois pour essayer de se sortir de ses multiples affaires judiciaires, note le NYT.

COMPLICITÉ DE FRAUDE

Le liquidateur de l'affaire Madoff, Irving Picard, avait lancé des poursuites contre JPMorgan, lui réclamant jusqu'à 20 milliards de dollars de dédommagements, mais un juge fédéral puis une cour d'appel ont rejeté la légitimité de ces poursuites, estimant que seuls les investisseurs lésés pouvaient les engager. Un recours a été déposé devant la Cour suprême, qui doit maintenant dire si elle s'en saisit ou non. Irving Picard accuse JPMorgan, qui a abrité le compte de Bernard Madoff pendant deux décennies, de complicité de fraude, estimant qu'elle avait ignoré sciemment de nombreux signaux d'alarme qui indiquaient que l'argent de M. Madoff était issu d'une opération frauduleuse.

Bernard Madoff a été condamné en 2009 à 150 de prison pour son escroquerie, estimée entre 23 et plus de 65 milliards de dollars, selon que l'on compte les intérêts ou non. Son escroquerie, consistant à piocher dans les finances de ses nouveaux clients pour rétribuer ou rembourser les clients plus anciens, avait éclaté en décembre 2008, lorsque, avec la crise, un nombre croissant d'investisseurs avaient demandé à récupérer leur dû.

AFFAIRES EN COURS

La première banque américaine, au cœur d'une tempête judiciaire sur de multiples fronts, a déjà accepté un accord à l'amiable record de 13 milliards de dollars, pour mettre fin aux poursuites du gouvernement fédéral liées aux produits dérivés des prêts « subprimes », vendus avant la crise.

Mais JPMorgan fait encore l'objet d'enquêtes sur l'affaire de la « Baleine de Londres », des pertes de courtage de plus de 6 milliards de dollars essuyées en 2013 : les autorités américaines la soupçonnent d'avoir voulu dans un premier temps étouffer l'affaire et d'avoir manqué aux contrôles de risques élémentaires.

L'ex-élève modèle de Wall Street fait également face à des enquêtes ou poursuites des Etats-Unis pour des soupçons de corruption en Chine ou sur son négoce de matières premières, sur des manipulations du taux Libor ou des taux de change, entre autres.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Bank of America (BAC) Fined Another $16 Billion for Fraud

Bank of America (BAC) Fined Another $16 Billion for Fraud | Bankster | Scoop.it

Bank of America (BAC) just agreed to pay another $16 Billion fine for one of its frauds—selling trashy securities to its investors. Another day, another fraud exposed. No surprises there. This is so routine it barely deserves a headline.

According to Bloomberg, that raises the total it has agreed to pay for its mortgage lending frauds to $70 billion. Most of this is related to its purchase of Countrywide, where Mairone oversaw much of the fraud. See here.

BofA rewarded Mairone for creating Countrywide’s “Hustle” fraud by hiring her. So far that woman’s criminal expertise contributed toward mounting costs to BofA of $70 billion. Quite an accomplishment!

Her portrait ought to hang right next to CEO Ken Lewis’s at corporate headquarters as among the bank’s most costly mistakes in its history. As CEO, Lewis bought Countrywide for $4 billion, but the $70 billion of fines directly related to that purchase bring the direct cost up to $74 billion and counting.

As Bloomberg notes, Moraine’s Hustle program “lasted only nine months yet managed to write almost 30,000 subprime mortgages, which Fannie Mae and Freddie Mac bought for about $5 billion. Defect rates on stated-income loans (in which the borrower’s income isn’t verified) reached 70 percent.”

Mairone is now at JPMorgan, and one must wonder how much she’s going to cost that bank.

The Bloomberg editorial goes on to note that these settlements provide no incentive to the Banksters to change behavior. First, they’ve insured themselves against their frauds, so insurance companies pay much of the fine. Second, while the fines sound big, they are peanuts compared to what the banks raked-in as they sucked wealth out of the housing sector. Banksters view this as a cost of doing (fraudulent) business. Third, at worst, stockholders suffer, not top management. Fourth, the Attorney General refuses to go after the top management, so none of those who actually benefitted from the control frauds have been prosecuted for criminal activity. Indeed, they haven’t even been held personally liable for civil fines. And Fifth, all these negotiations and the settlement details are Top Secret—so no one really knows what was admitted. That is no way to make an example of fraudsters.

Mairone was the exception, and the judge in the case clearly meant to make an example of her. As Bloomberg reports:

“[Judge] Rakoff said the Countrywide loan-approval program was ‘the vehicle for a brazen fraud by the defendants, driven by a hunger for profits and oblivious to the harms thereby visited, not just on the immediate victims but also on the financial system as a whole.’”

Bloomberg goes on to argue that this case against BofA and Mairone disproves all the conventional arguments against prosecuting the fraudsters. It is often claimed that the cases will be too hard to win: they are too complex for juries to understand; or it is too hard to prove that individuals are culpable. Bloomberg rejects all that:

“This case is the only one in which a large bank has had to defend its conduct in the housing boom, and it challenges the idea that bringing fraud prosecutions in this area is a hopeless endeavor. Apparently juries can cope with financial complexity after all. An assistant U.S. attorney explained what went on at Countrywide without needing to dwell on the arcana of collateralized mortgage obligations….

Other reasons, aside from complexity, have been advanced to justify the lack of prosecutions. One is that the U.S. government was itself involved because of its housing policies. The trial showed it was Countrywide, not a U.S. official, who told loan officers not to screen out risky borrowers and to fill their quota of applications before going home at night. It was Countrywide that rewarded bankers with the speediest approval rates, no matter how poorly underwritten their loans.

The idea that well-shielded executives can’t be implicated also got debunked. Testimony emerged that Mairone silenced and penalized bankers who complained about the quality of hustle loans. Rakoff is requiring Mairone to personally pay her $1 million penalty. Perhaps most important, the case suggests that midlevel employees could have been persuaded to give evidence against their seniors, enabling prosecutors to move up the chain….

The jurors in last year’s trial sent out a note during deliberations asking why more senior Countrywide executives weren’t being sued with Mairone. Many American taxpayers, homeowners and investors cannot be blamed for wondering the same thing.”

Exactly. Why isn’t Eric Holder going after the senior executives? Start with Bob Rubin, Hank Paulson, Bryan Moynihan, Ken Lewis, and Jamie Dimon. Seek prison terms on conviction. That would incentivize the banks.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

The Rise of the Bankster Landlord

Thom Hartmann's daily take.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La société Bygmalion placée en liquidation judiciaire

La société Bygmalion placée en liquidation judiciaire | Bankster | Scoop.it

Bastien Millot dirige Bygmalion avec Guy Alves


La société Bygmalion, au coeur de l'affaire des fausses factures de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Paris. 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

BNP Paribas, HSBC, JPMorgan, Bank of America : les amendes bancaires sont de plus en plus salées aux Etats-Unis

BNP Paribas, HSBC, JPMorgan, Bank of America : les amendes bancaires sont de plus en plus salées aux Etats-Unis | Bankster | Scoop.it

Pour le même délit que BNP Paribas, la banque néerlandaise ING avait en 2012 versé 619 millions de dollars et la britannique Standard Chartered 670 millions de dollars.


Les projecteurs sont braqués sur BNP Paribas. Quel sera le montant de l'amende que les Etats-Unis vont lui infliger ? Pourtant, d'autres banques avant elle ont été tout aussi sévèrement sanctionnées. Petit tour d'horizon.

"Aujourd'hui la plus grande banque française et d'Europe est menacée de sanctions considérables", déplore le Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur Twitter. Tous les yeux semblent rivés sur BNP Paribas. L'interrogation sur le montant de l'amende dont elle pourrait écoper persiste. Dernière estimation en date: la banque pourrait devoir débourser quelque 16 milliards de dollars. Une somme astronomique ? Certes. Pourtant d'autres banques avant elle ont dû mettre la main au porte-monnaie pour des montants tout aussi considérables (voire plus encore). La Tribune fait le point.

  • Bank of America: 37 milliards de dollars

La banque américaine, poursuivie pour des crédits hypothécaires douteux, serait prête à mettre une fois de plus la main au portefeuille. Une information révélée par le Wall Street Journal et confirmée par le Financial Times, selon laquelle Bank of América accepterait de son propre chef de mettre 12 milliards de dollars sur la table, contre les 9,5 milliards précédemment évoqués, afin de conclure une longue enquête au civil.

 >> Bank of America prête à débourser 12 milliards ?

La deuxième banque américaine a déjà déboursé 25 milliards de dollars en amendes et accords divers depuis 2009 selon les calculs du quotidien britannique. Au total, avec cette nouvelle facture, la note s'élèverait ainsi à quelque 37 milliards de dollars.

  •  JP Morgan: 14 milliards de dollars

De son côté, la banque d'affaires américaine a trouvé un terrain d'entente fin 2013 avec la justice américaine afin de solder une série de prêts hypothécaires risqués (subprimes). Il s'agissait à l'époque de la plus forte somme jamais versée par une compagnie américaine dans ce genre d'accord avec le gouvernement. Un accord dont l'opacité a été pointée du doigt par l'ONG Better Markets, qui milite pour la réforme des marchés financiers.

Sur les 13 milliards de dollars, 4 milliards seraient destinés à la FHFA, qui abandonnerait ainsi ses poursuites contre la banque, 4 autres milliards seraient destinés à dédommager des consommateurs lésés et 5 milliards correspondraient à des amendes.

>> L'amende record infligée à JPMorgan contestée par une ONG

Mais ce n'est pas tout. JP Morgan aurait versé plus d'un milliard de dollars dans le cadre de l'affaire de la "Baleine de Londres", pour sa "conduite imprudente".  Au total, la banque aurait donc déboursé plus de 14 milliards de dollars.

  • Crédit Suisse: 2,6 milliards de dollars

La Suisse n'est pas en reste. La banque helvétique a en effet accepté de payer une amende de près de 2 milliards d'euros après avoir reconnu devant la justice américaine avoir incité des clients américains à pratiquer l'évasion fiscale.

>> Crédit Suisse plaide coupable d'évasion fiscale et accepte de payer 2,6 milliards de dollars

  • Deutsche Bank : 4,1 milliards de de dollars

Du côté de l'Allemagne, les scandales ont coûté à la première banque du pays 1,6 milliard d'euros en 2012. A ceci s'ajoute le montant de l'amende de 1,4 milliard d'euros que la Deutsche Bank s'est vue infliger pour mettre un terme au litige avec 'agence fédérale américaine pour le financement du logement portant sur des prêts hypothécaires. Au total, la facture s'élève donc à quelque 3 milliards d'euros (soit un peu plus de 4 milliards de dollars) pour la banque.

  • HSBC: 2,4 milliards de dollars

Une filiale américaine de la banque britannique, Household International, spécialisée dans le crédit immobilier à risque, a elle aussi été condamnée en 2013 à verser plus de 2,4 milliards de dollars de dommages et intérêts pour avoir trompé quelque 11.000 plaignants sur la qualité de ses actifs entre 1997 et 2002.

  • UBS: 1,7 milliard de dollars

La banque suisse a accepté de payer, fin août 2013 quelque 4,6 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites de 50 Etats américains qui l'accusent d'avoir laissé des salariés non qualifiés accepter des ordres d'achat ou de vente de titres financiers.
Un montant quxquels s'ajoutent ceux de 120 millions de dollars pour clore une plainte d'investisseur sur des produits structurés de la banque Lehman Brothers, et un autre de 50 millions de dollars pour mettre fin à des accusations de mensonges à des investisseurs concernant des crédits hypothécaires.

Mais surtout, la banque a accepté de verser 1,5 milliard de dollars aux autorités américaines au titre de sa manipulation du taux interbancaire Libor. Ce qui, au total, porte le montant de ses amendes à plus de 1,6 milliard de dollars.

  • RBS: 615 millions de dollars

 Le 6 février 2013, Royal Bank of Scotland avait accepté de verser aux autorités américaines et britanniques des pénalités de 615 millions de dollars, au titre de son rôle dans le scandale de la manipulation du taux interbancaire Libor, le taux d'intérêt de référence du marché monétaire.

  • Barclays: 500 millions de dollars

La banque britannique a accepté de verser 453 millions de dollars pour la même affaire. Un montant auquel s'ajoute celui de 32 millions d'euros (soit 43,6 millions de dollars) d'amende réclamés fin mai par l'autorité de conduite financière britannique pour des manquements sur le marché de l'or. Au total, le montant frise donc les 500 millions de dollars.

>> Marché de l'or: Barclays condamnée à 32 millions d'euros d'amende

Enfin, pour le même délit que BNP Paribas, la banque néerlandaise ING avait en 2012 versé 619 millions de dollars et la britannique Standard Chartered 670 millions de dollars.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La famille Kennedy, le visage de l’Amérique : bankster, munichois, lâche, salaud, meurtrier, violeur en série, pédophile.

La famille Kennedy, le visage de l’Amérique : bankster, munichois, lâche, salaud, meurtrier, violeur en série, pédophile. | Bankster | Scoop.it

Justice de riches, justice de pauvres. Le clan Kennedy est le visage de l’Amérique. Il est parfois intéressant de découvrir qui se cachent derrière ces sourires ultrabright, ses hommes avenants et révérés par les médias.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

The HUMILIATION of a BANK account SAVER in a Dutch TV-Show (BANKSTER prank)

This is how sheeples are punked in the public. The criminal BANKSTER keeps really silent in informing „normal" people, how money really works, although they have got to know that.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

BNP Paribas menacée d’une amende record aux États-Unis

BNP Paribas menacée d’une amende record aux États-Unis | Bankster | Scoop.it

La première banque française négocierait avec les autorités américaines qui la menacent d’une amende de plus de 7,4 milliards d’euros pour avoir contourné l’embargo contre l’Iran, le Soudan et Cuba.


Le groupe veut à tout prix garder sa licence bancaire Outre-Atlantique.

C’est un record dont BNP Paribas aurait bien voulu se passer et qu’a révélé le très sérieux quotidien américain The Wall Street Journal jeudi 29 mai. La banque française est menacée de l’une des plus grosses amendes jamais infligées à un établissement financier aux États-Unis.

Le montant de la pénalité atteindrait selon plusieurs sources 7,4 milliards d’euros (10 milliards de dollars) et BNP Paribas négocierait avec le département de la justice (DoJ) et le régulateur bancaire de New York Benjamin Lawsky pour ne régler qu’un peu moins de 5,8 milliards d’euros.

Dans tous les cas, l’amende serait bien supérieure aux près de 3 milliards d’euros qui avaient été évoqués jusqu’ici dans cette affaire, dépassant de loin les pénalités infligées en 2012 à la banque britannique HSBC (1,4 milliard d’euros), accusée de complicité de blanchiment, ou encore celles prononcée contre sa compatriote Standard Chartered Bank (492 millions d’euros) pour violation de l’embargo contre l’Iran.

Des querelles d’interprétations des embargos

C’est aussi une question d’embargo qui est à la source de cette épreuve de force entre BNP Paribas et les autorités américaines. La banque est accusée d’avoir contourné entre 2002 et 2009 des sanctions américaines contre l’Iran, le Soudan et Cuba en effectuant des paiements en dollars dans ces pays.

Selon des observateurs, ces transactions incriminées par les Américains étaient de toute façon légales puisque effectuées depuis les pays concernés. Le problème est que ces opérations ont été faites en dollars, autrement dit compensées à un moment donné sur le territoire américain, ce qui les rend délictueuses aux yeux de Washington…

La licence de la BNP menacée

Selon plusieurs sources, les négociations entre la banque et les autorités américaines bloquent sur la façon dont devrait être conclu l’accord (plaider coupable ou pas), les licenciements de banquiers fautifs mais surtout le devenir de la licence bancaire de BNP aux États-Unis.

L’enjeu est crucial pour les Français qui veulent développer Outre Atlantique des activités de banque de financement et d’investissement. Or une perte de licence lui interdirait de réaliser des transactions en dollars vers ou depuis les États-Unis.

« Perdre le droit de transférer de l’argent en dehors des États-Unis, c’est une atteinte à son métier de base. C’est ce qu’elle essaye d’éviter au maximum », avance Gregori Volokhine, gérant de fortune chez Meeschaert Financial Services.

Les autorités veulent faire un exemple

BNP Paribas serait-elle victime d’une surenchère ? Selon certains analystes, les autorités américaines veulent réagir après avoir été critiquées pour une trop grande clémence envers les établissements américains responsables de la crise financière de 2008-2009.

Pour l’ancien procureur fédéral Jacob Frenkel, désormais avocat au cabinet Shulman Rogers, le gouvernement américain « est convaincu qu’il a les éléments pour justifier une amende aussi substantielle ». De l’autre côté, la banque « donne l’impression de vouloir résoudre au plus vite ce problème afin de reprendre normalement son activité. »

810 millions d’euros de provisions

BNP Paribas aurait déjà mis de côté 810 millions d’euros pour ce litige mais son directeur général Jean-Laurent Bonnafé a déjà dit, début mai, que l’amende serait « très significativement supérieure » à ce montant.

Une amende de 7,4 milliards d’euros représenterait plus de quatre fois le bénéfice net réalisé par BNP Paribas au premier trimestre (1,7 milliard d’euros).

La semaine dernière, les États-Unis ont infligé une amende de près de 2 milliards d’euros à Credit Suisse, pour avoir aidé de riches Américains à frauder

Rapprochement avec Cuba ?

En attendant, l’action BNP Paribas a perdu vendredi 30 mai au matin plus de 5 % à 49,86 €, une baisse bien plus marquée que celle du CAC 40 (– 0,64 %).

Hasard des dates : le président de la Chambre de commerce américaine Thomas Donohue a affirmé le 29 mai à La Havane qu’il était « temps d’ouvrir un nouveau chapitre des relations entre les États-Unis et Cuba, et ce moment, c’est maintenant ».

La Croix avec AFP

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Faillite bancaire ou guerre des gangs ? « Gold-up

Faillite bancaire ou guerre des gangs ? « Gold-up | Bankster | Scoop.it

14 cadres financiers du milieu bancaire sont décédés par suicide ou dans des circonstances étranges depuis le début de l’année 2014. Dernière en date, une employée de 52 ans s’est défenestrée du 14ème étage du siège social de la BRED-Banque-Populaire à Paris.  Retrouvez ici la liste des banquiers « disparus » depuis ce début d’année…

Est-ce ici le signe d’une faillite sociale d’entreprises soumises à d’insoutenables pressions financières ?

Ou simplement l’élimination méthodique de personnalités qui pourraient faire flancher un système élaboré d’escroqueries en bande organisée ?

Selon FranceInfo TV (article ici):"Lydia X a mis en cause sa hiérarchie avant de se jeter par la fenêtre, ce que dément formellement la direction de la Banque. "Il n'y a absolument aucun élément qui permette de désigner ses relations avec sa hiérarchie comme responsable, ni lettre, ni message", martèle la direction de la communication à francetv info. Elle parle par ailleurs d'un "moment extrêmement douloureux pour l'entreprise".


Cliquez pour tweeter cet article…

C’est la 14ème victime dans le milieu bancaire depuis Janvier 2014:

1 – William Broeksmit, ancien cadre supérieur de 58 ans à la Deutsche Bank AG, a été retrouvé mort à son domicile après un suicide apparent dans le South Kensington à Londres, le 26 Janvier.

2 – Karl Slym, directeur général de 51 ans de Tata Motors Karl Slym, a été retrouvé mort au quatrième étage de l’hôtel Shangri-La à Bangkok le 27 Janvier.

3 – Gabriel Magee, 39 ans employé à la JP Morgan, est décédé après une chute du toit du siège européen de JP Morgan à Londres le 27 Janvier.

4 – Mike Dueker, 50 ans, économiste en chef d’une banque d’investissement américaine a été retrouvé mort près de Tacoma Narrows Bridge dans l’État de Washington.

5 – Richard Talley, 57 ans fondateur d’American Titre services à Centennial, Colorado, a été retrouvé mort au début de ce mois-ci après s’être tiré (selon les éléments de l’enquête) une décharge à l’aide d’une cloueuse.

6 – Tim Dickenson, un directeur de la communication du Royaume-Uni de Swiss Re AG, est également décédé le mois dernier. Les circonstances de sa mort sont encore inconnues.

7 – Ryan Henry Crane, un cadre de 37 ans chez JP Morgan est mort dans un prétendu suicide il y a quelques semaines. Aucun détail n’a été publié sur sa mort en dehors d’une petite annonce nécrologique du journal Stamford Daily Voice.

8 – Li Junjie, 33 ans, banquier de Hong Kong s’est jeté de l’immeuble de l’état-major de JP Morgan à Hong Kong cette semaine.

9 – James Stuart Jr, ancien PDG de la Banque Nationale du Commerce, est retrouvé mort à Scottsdale, en Arizona, le matin du 19 février. Un porte-parole de la famille n’a pas révélé les circonstances de la mort.

10 – Edmund (Eddie) Reilly, 47 ans, commerçant à Vertical Group de Midtown, s’est suicidé en sautant sous un train.

11 – Kenneth Bellando, 28 ans, trader chez Levy Capital, anciennement analyste de la banque d’investissement de JPMorgan, a sauté d’un appartement situé au 6ème étage de l’East Side.

12 – Jan Peter Schmittmann, 57 ans, ancien PDG de la banque néerlandaise ABN Amro est retrouvé mort à son domicile, près d’Amsterdam avec sa femme et sa fille.

13 – Li Jianhua, 49 ans, directeur de la Commission de Régulation bancaire de Chine est mort d’une crise cardiaque.

14 – Lydia _____, 52 ans – a sauté du 14e étage de Bred-Banque Populaire à Paris.

15- A qui le tour ?

Chacun en tire ses propres conclusions selon sa propre analyse de la situation.

Voici la mienne…

J’en conclue que le milieu bancaire est soumis à d’énormes pressions sociales.

Et ses pressions sociales proviennent forcément d’énormes pressions économiques…

Ce qui est intéressant…

C’est que la plupart des personnes « disparues » ont joué un rôle clé dans des organisations bancaires de haut vol (retenez le mot « vol »).


(...)

Les employés des banques sont effectivement en grand danger… (de mort ?) pour reprendre les mots de Nomi Prins (ex-employée chez Goldman Sachs).

Je dirais même plus, en grand danger de… suicide…

Qu’en pensez-vous ?

Si vous travaillez dans une banque, il serait intéressant de témoigner ici et de manière anonyme pour démontrer les conditions dans lesquelles vous vivez.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Montebourg dénonce les revenus "indécents" des banquiers

Montebourg dénonce les revenus "indécents" des banquiers | Bankster | Scoop.it

Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg répond à la question d'un député, le 15 avril 2014 à l'Assemblée nationale


Le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, convoque les dirigeants des banques, à la demande de Matignon, pour qu'ils s'expliquent sur l'envolée "indécente" de leurs salaires, a-t-il indiqué jeudi 17 avril au Sénat.

"Les rémunérations des dirigeants de banque ont progressé dans des proportions absolument indécentes", s'est indigné le ministre lors d'une séance de "questions cribles" au Sénat, sur le thème de l'"accès au financement bancaire des petites, moyennes et très petites entreprises".

Arnaud Montebourg, qui reproche régulièrement aux banques de ne plus financer les entreprises, a cité les exemples du "PDG du Crédit agricole" qui a obtenu "une augmentation de 38%, celui de Natixis +14% et celui de BPCE +29%".

"Il va falloir que l'on discute de tout cela avec la place bancaire", a-t-il assuré. "On ne peut pas avoir un système bancaire défaillant et des rémunérations qui s'envolent dans des proportions disproportionnées à nos yeux", a-t-il insisté.

Le ministre a annoncé "un petit rendez-vous de discussion" avec les dirigeants des banques. "Le Premier ministre me l'a demandé et je vais évidemment le faire", a-t-il ajouté.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Marc Fiorentino: "Flash Boys", le livre qui est en train d'enflammer Wall Street

Publiée le 4 avr. 2014

Le 4 avril, Marc Fiorentino s'est intéressé à la publication du livre "Flash Boys" de Michael Lewis, un acien trader, qui a entraîné beaucoup d'agitation à Wall Street, sur BFM Business.

Chaque matin, Marc Fiorentino débriefe l'actualité sur BFMBusiness, première chaîne d'informations économiques en France. Retrouvez toute l'actualité économique et financière sur BFMBusiness.com. Pour ne rien manquer de nos vidéos, abonnez-vous sur https://www.youtube.com/user/BFMbusin...


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les financiers du nucléaire de guerre pris la main dans le sac - Politis

Les financiers du nucléaire de guerre pris la main dans le sac - Politis | Bankster | Scoop.it

La Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican) et l’entreprise d’investissement éthique Profundo publient une enquête qui risque de faire grand bruit dans le monde très particulier des fabricants de bombes atomiques. Dans un document de plusieurs pages, l’Ican met explicitement en cause les institutions financières affiliées aux entreprises d’armement nucléaires. Un rapport à charge où Safran et Thales, géants français du secteur, en prennent pour leur grade : « Ces entreprises sapent les efforts accomplis depuis des années pour parvenir à une monde libéré », regrette Tim Wright, membre actif de l’Ican et co-auteur de l’enquête. Les banques françaises AXA, BNP Paribas la Société générale ont notamment été épinglées par le rapport pour leur complicité capitalistique avec les fabricants d’armements nucléaires.

L’Ican et Profundo réclament ainsi un désinvestissement des institutions financières de Safran, Thales, mais également de 18 autres entreprises qui fabriquent et entretiennent des armes nucléaires : « Les institutions financières devraient envoyer un message clair à Safran et Thales, disant que leur implication dans l’industrie des armes nucléaires est inacceptable ».Le rapport de l’Ican et Profundo est le premier rapport qui met en lumière les investissements concernant les producteurs d’armes nucléaires. Il identifie plus de 300 institutions financières dans 30 pays (Etats-Unis, France, Royaume-Uni…) qui participent concrètement aux entreprises qui fabriquent, entretiennent et modernisent les forces nucléaires. Pierre Villard, coordinateur en France de la campagne internationale pour abolir l’arme nucléaire, prévient : « Les clients de grandes banques et autres institution financières doivent indiquer clairement qu’ils ne veulent pas que leur argent soit utilisé pour financer des armes nucléaires ». Il ajoute qu’il est « extrêmement décevant d’apprendre que tant de banques françaises sont impliquées dans le financement de cette industrie immorale et inhumaine. Cela doit cesser ».

Desmond Tutu préface le rapport de l’Ican. Pour le prix Nobel de la paix, « la campagne de boycott et de désinvestissement a fonctionné en Afrique du Sud pour conquérir la liberté et la justice. Aujourd’hui, la même tactique peut et doit être utilisée pour détruire la création la plus terrible de l’homme : la bombe atomique. Personne ne devrait profiter de cette industrie de la mort qui nous menace tous ».

Une enquête dénonce les organismes financiers partenaires des fabricants d'armes atomiques. Des banques françaises sont épinglées. La Campagne (...)
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

B. A. Ba du Bankster

B. A. Ba du Bankster | Bankster | Scoop.it
more...
No comment yet.