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Anticiper la saignée d'avant 2017 grâce à François Morin

Anticiper la saignée d'avant 2017 grâce à François Morin | Bankster | Scoop.it

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Nous vivons dans une bulle obligataire mondiale due à l'envolée des dettes souveraines (rappel : c'était pour sauver le système bancaire à partir de 2007, comme on l'a expliquée précédemment) et à la globalisation des marchés obligataires et celui des CDS : les salles de marché sont en interconnexion permanente. Dans cette bulle mondiale, « tout choc baissier sur la valeur des obligations se traduit négativement dans le bilan des banques. Simultanément, la hausse des taux d'intérêt - que provoque une valeur des obligations en baisse - crée un coût supplémentaire pour l'Etat s'il doit procéder à une nouvelle émission obligataire sur le marché financier. » (p.72) Bref, voilà de quoi entretenir la relation de dépendance entre les Etats et les banques systémiques.

            Du récit de l'évolution financière que François Morin a développé, « il découle que l'explosion de la bulle obligataire peut provenir soit d'un défaut de paiement d'un Etat, soit de la mise en faillite d'une banque systémique. » (p.72)

 

Il n'est pas ridicule de penser que le système financier peut s'effondrer à cause d'un bankster, quand on sait que depuis la chute de Lehman Brothers en 2008, « à 25 reprises une quinzaine de banques à dimension systémique ont été gravement impliquées. » [UBS 4 fois, Société Générale et Goldman Sachs 3 fois, HSBC, RBS et Bank of America 2 fois] (p.74)

 

            Par exemple, dans le scandale du Libor, « l'enquête a démontré que la seule banque Barclays avait manipulé le Libor 173 fois entre 2005 et 2009 ! » (p.75) Face à de tels agissements, il faut comprendre que Jérôme Kerviel n'était au mieux qu'un caporal du milieu financier. (5)

 

            Quelle hypothèse pour le prochain incendie ?

 

            Cela pourrait commencer par un pays ou une banque ou une compagnie d'assurance ou une multinationale défaillante, qui allumerait la mèche dans la bulle obligataire mondiale décrite ci-dessus. Une fois activé, le feu n'épargnerait aucune banque. Contrairement à la crise de 2007, « les Etats seront alors aux abonnés absents en cas d'appel au secours. Trop endettés, ils assisteront impuissants à la tornade qui s'abattra sur le cœur du système financier mondial. (...)

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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays

Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays | Bankster | Scoop.it

Imaginez le patron de la deuxième banque française condamné à 12 mois de prison dont trois ferme… Impossible en France, mais pas en Islande. C'est ce qui est arrivé ce mercredi à l'ancien directeur général de Landsbanki, la deuxième banque islandaise jusqu'à l'effondrement du secteur financier du pays en 2008.

Deux autres cadres de la banque ont été condamnés à de la prison pour avoir participé à la même magouille. Il leur est reproché d’avoir manipulé le cours de Bourse des actions de la banque. Les condamnations de banquiers ne sont pas rares en Islande. Des peines plus lourdes, de trois ans et demi à cinq ans et demi de prison, ont déjà été infligées en décembre 2013 à trois anciens dirigeants de Kaupthing, la première banque islandaise avant la crise.

Pourquoi donc l’Islande arrive à envoyer les patrons de banque en prison et pas les autres pays? Les banquiers islandais sont-ils plus malhonnêtes que les autres? Ou bien la justice islandaise est-elle particulièrement ferme? Rien de tout cela.

La crise a plongé le pays dans le chaos

Si ce petit pays est aussi sévère à l’égard de ses banquiers, c’est d’une part parce que la crise financière y a été d’une violence inouïe par rapport aux autres pays. Et d’autre part, parce que les Islandais ont fait de la crise un sujet politique.

"La crise a été beaucoup plus dramatique qu’ailleurs. En quelques jours seulement, le pays a plongé dans le chaos économique, rappelle l’économiste Paul Jorion, la monnaie a perdu plus de 30% de sa valeur, l’inflation a grimpé de 14%, la note de la dette du pays est passée de triple A à triple B, c’est-à-dire à la limite de la camelote".

Selon l'économiste, si la crise a été d’une telle violence, c’est parce que le secteur financier était démesuré. Le bilan cumulé des trois principales banques était 10 fois supérieur au PIB du pays. "Bien plus que le  secteur bancaire belge ou luxembourgeois, note Paul Jorion, de fait la banque centrale était incapable d’intervenir au moment de la panique."

"La population réclamait des têtes"

Là-bas, le pouvoir a même dû faire face à des émeutes: "un moment historique pour l’Islande, explique Paul Jorion. La population réclamait des têtes." La politisation de la crise financière, c’est l’argument essentiel selon Pascal Riché, ayant écrit une enquête sur la crise financière en Islande: "dès l’explosion du système, les Islandais ont pris la question à bras le corps, réfléchi à leur "contrat social", bref, politisé le sujet." Les Islandais ont entre autres nommé un procureur chargé de traquer les éventuels délits commis par les responsables.

"Cela dit, il ne faut pas trop exagérer les résultats de cette traque judiciaire: la justice n'a pas poursuivi les "responsables de la crise", mais les responsables de délits avérés", nuance Pascal Riché.

Les banquiers trichent plus que les autres

Libor, Forex, embargo… Depuis 2014, on observe une série de scandales dans le secteur bancaire. Presque tous les jours une banque doit s’acquitter d’une amende. Pourquoi autant de fraudes dans les banques? "C’est général depuis le XIXe siècle, explique Paul Jorion, dans la mesure où les banquiers ont un accès direct à l’argent, la fraude est considérée comme un accident industriel. Il règne une culture de la tolérance à la fraude dans le secteur".

Une étude publiée dans la revue Nature va dans le même sens: le secteur bancaire est gagné par une culture de la triche. Pour le démontrer, les chercheurs ont utilisé un jeu vieux comme la monnaie: pile ou face.

128 banquiers, issus d’une grande banque devaient effectuer plusieurs lancés et noter le résultat eux-même. Quand la pièce tombe sur face, le joueur gagne 20 dollars, côté pile rien du tout.

Avant de tester leur honnêteté, les banquiers ont été séparés en deux groupes. Le premier groupe a été a été placé en situation professionnelle en interrogeant les joueurs sur la nature de leur travail. Le second a été placé dans un contexte privé, en interrogeant les banquiers sur leurs loisirs.

Les banquiers interrogés sur leurs loisirs ont rapporté que la pièce était tombée côté face dans 51,6% des cas. En revanche les banquiers placés en situation professionnelle ont rapporté 58,2% de lancés gagnants. D’où la conclusion des chercheurs: les banquiers trichent non pas par nature, mais par culture. En d’autres termes, le conditionnement professionnel des banquiers les pousse à la triche.

Le même test a été fait avec des salariés d’autres secteurs d’activité et aucune différence statistique notable n’a été observée entre les deux groupes.

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Deutsche Bank paierait un milliard d'euros dans le dossier Libor

Deutsche Bank paierait un milliard d'euros dans le dossier Libor | Bankster | Scoop.it

Deutsche Bank se préparerait à débourser près d'un milliard d'euros à la suite d'un accord que la banque est sur le point de conclure avec les autorités américaines et britanniques pour régler une affaire de manipulation présumée du taux interbancaire Libor. /Photo d'archives/REUTERS/Kai Pfaffenbach



Deutsche Banka annoncé vendredi s'attendre à publier des coûts de litiges de 894 millions d'euros au total au titre du troisième trimestre, précisant que ce montant couvrait plusieurs dossiers et qu'il était pour l'essentiel non déductible de ses impôts.

Deux sources avaient auparavant déclaré à Reuters que la première banque allemande se préparait à débourser près d'un milliard d'euros en application d'un accord sur le point d'être conclu avec les autorités américaines et britanniques pour régler une affaire de manipulation présumée du taux interbancaire Libor.

Le groupe a déjà versé 6,1 milliards d'euros en deux ans et demi pour régler divers contentieux, celui du Libor étant considéré comme le plus important.

"Nous faisons tout ce que nous pouvons pour en finir avec ça d'ici la fin de l'année", a dit l'une des sources.

Un porte-parole du département de la Justice américain s'est refusé à tout commentaire.

La banque a déjà réglé l'an dernier le volet européen du dossier du Libor, et celui, connexe, de l'Euribor, en réglant une amende de 750 millions d'euros.

A la Bourse de Francfort, l'action Deutsche Bank a fini vendredi en baisse de 0,14% avant le communiqué du groupe.

Deux autres sources ont par ailleurs déclaré que la banque avait largement réussi les tests de résistance imposés au niveau européen par la Banque centrale européenne (BCE).

La banque a dégagé un ratio de fonds propres dur de 8,8%, alors que le minimum requis était de 5,5%, ont précisé ces sources.

Deutsche Bank n'a fait aucun commentaire sur ce point.

(Kathrin Jones, Arno Schuetze, Alexander Huebner, Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Angrand)

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Des grandes banques ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts en euros

Que vivent les banksters...

Des grandes banques ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts en euros

 

 

Le Wall Street Journal rapporte que plusieurs grandes banques internationales ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts de certains de leurs plus gros clients.

 

Cette évolution est la conséquence de la décision de la Banque Centrale Européenne (BCE) d’adopter un taux d’intérêt négatif au mois de juin de cette année pour dissuader les banques de placer leurs liquidités auprès d’elle, et es inciter plutôt à s’en servir pour consentir des prêts aux PME et aux ménages, et favoriser de ce fait la croissance économique. Depuis, les banques qui continuent de placer leur argent dans les livres de la BCE ne reçoivent plus d'intérêt en rémunération de ces dépôts, et elles doivent même payer pour le faire.

 

En septembre, la BCE a abaissé ce taux, le faisant passer de -0,10% à -0,20%, et à partir de ce moment, certaines banques ont commencé à répercuter ces coûts sur leurs clients. Autrement dit, au lieu de rémunérer les comptes bien garnis de leurs clients, elles ont commencé à leur facturer des agios. La Bank of New York Mellon a ainsi commencé à appliquer un taux d’intérêt négatif de 0,20% sur les dépôts en euros de ces clients. Goldman Sachs et J.P. Morgan Chase & Co. ont aussi commencé à charger des intérêts négatifs sur les encours positifs. Quant à Credit Suisse, elle a indiqué à ses clients qu’elle allait répercuter les taux d’intérêt négatifs qu’elle subissait sur les comptes exprimés dans des devises sur lesquelles elle subit elle-même des taux d’intérêt négatifs, ce qui implique qu’elle facturera des intérêts négatifs sur les dépôts en euros de ses clients.

 

C'est surtout la clientèle institutionnelle des banques, c’est-à-dire les sociétés dotées de gros comptes, en particulier les sociétés de placement collectif (fonds mutuels) ou les hedge funds, qui est visée par ces mesures. Pour ces clients, le nouveau défi va consister à trouver de nouveaux supports de placement sûrs pour leurs grosses encaisses de cash, et il est probable qu’ils seront amenés à prendre plus de risques.

 

Les taux d’intérêt négatifs reflètent la paralysie qui gangrène l’économie européenne, affirme le Wall Street Journal, qui explique que les ménages et les entreprises sont si peu enclins à utiliser leurs liquidités en consommant ou en investissant que les banques leur chargent des intérêts pour le seul service de conserver ce cash. Le journal précise que ce changement montre que les banques pensent que ces taux d’intérêt négatifs ne sont pas un phénomène ponctuel, mais qu’ils sont appelés à durer.

 

En outre, la nouvelle réglementation bancaire oblige les banques à détenir plus de capitaux en garantie des dépôts qu’elles conservent, alors que ceux-ci sont faiblement rémunérateurs, ce qui les dissuade de favoriser la collecte de ces dépôts.

 

Des banquiers et des investisseurs ont indiqué au journal que des clients ont déjà commencé à transférer leurs dépôts dans des banques qui ne facturent pas d’intérêts négatifs sur les encours positifs en euros. D’autres les transfèrent sur des produits d'investissement assimilables à des liquidités, comme des fonds monétaires ou des « repos » (pensions livrées, ou accords de rachat).

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BNP Paribas chief quits for 'personal reason'

BNP Paribas chief quits for 'personal reason' | Bankster | Scoop.it

 Former Chairman of BNP Paribas Group, Baudoin Prot.

 

The chairman of BNP Paribas has resigned, some three months after the French bank was hit by a record $8.9 billion fine for violating US sanctions, the bank said.

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▶ Too Big To Fail- The Rise and the Fall of the Bankster Part 3

Ajoutée le 1 sept. 2014

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▶ The Rise and Fall of the Bankster Part 1. Competition Is A Sin

Ajoutée le 30 juin 2014

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Bernard Madoff, le plus célèbre Bankster du monde | BanksterLeaks

Bernard Madoff, le plus célèbre Bankster du monde | BanksterLeaks | Bankster | Scoop.it

Vous avez certainement entendu parler au moins une fois du tristement célèbre Bernard Madoff, le plus connu des Banksters au monde. En effet sa compagnie la « Bernard L.Madoff Investment Securities LLC », fut à la base d’une escroquerie ayant causé le plus grand scandale financier mondial. Le gouffre financier issu d’un tel désastre est tellement énorme qu’on en vient à se demander comment cet homme d’affaire a pu monter une telle fraude.

La société Madoff, un empire impressionnant bâti sur un château fictif

Bernard Madoff est le patron d’une entreprise spécialisée dans les services financiers qu’il créa en 1960, à tout juste 22ans. Sa société était très active au Wall Street ainsi qu’à la National Association of Securities Dealers. Les succès de son entreprise le portèrent en 2008 à la tête de plusieurs propriétés à New York, Roslyn, Montuake ainsi qu’à Manhattan. Ces dernières s’évaluaient à plusieurs millions de dollars. Le Bankster avait de luxueuses résidences en Floride et en France, notamment sur la côte d’azur.
Madoff se servit de sa renommée pour opérer une escroquerie sans précédent dans le secteur des finances. Sa ruse financière consistait à mettre en place un fond d’investissement spéculatif qu’il maniait dans un secret absolu par le biais d’une société parallèle créée de toute pièce pour la circonstance. Ainsi, ce fond lui permettait de gérer à sa guise, les placements d’une vingtaine de clients, ces derniers s’évaluant à environ 17 milliards de dollars. Il accordait même à ses placements privilégiés, des taux d’intérêts inédits allant jusqu’à 17%/an. Parmi ces clients ayant tous des fortunes impressionnantes, figuraient notamment des banques françaises comme Natixis, Credit agricole, Société Générale et BNP Paribas.

La chute du système Madoff

A la longue, la combine de Madoff a fini par lui occasionner des manques énormes à gagner. Pour faire face à cette perte et éviter la chute de son empire, Bernard Madoff eut l’ingénieuse idée de mettre sur pied le système de Ponzi  reposant essentiellement sur le bluff financier. En effet, continuant à mentir sur les performances financières de sa boîte, il assurait les intérêts de ses premiers investisseurs en puisant dans les réserves des placements investis par ses derniers clients. Cependant, le déclin des marchés financiers suite à la crise de 2008, a précipité certains de ses clients à retirer leurs avoirs. Ceci entraina l’effondrement de son système financier fragile. Vers la fin de l’année 2008, sous la pression de ses clients, il devait alimenter près de 7 milliards de demandes de retrait alors que ses avoirs en banque ne faisaient qu’à peine 1 miliard. Sa ruse fut découverte et les actifs financiers de son fonds étaient en grande partie fictifs. Ils étaient évalués à 50 milliards de dollars US.
Après avoir reconnu et accepté l’escroquerie dont il était l’auteur, il fut arrêté par la police fédérale et des poursuites furent engagées contre lui. Sa société a été liquidée par la suite, mais ses créanciers n’ont été que très faiblement remboursés. Après plusieurs rebondissements dans l’affaire, Madoff fut condamné le 29 juin 2009 à 150 ans de prison ferme.

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Malgré la crise, L’Europe protège les Banksters | BanksterLeaks

Malgré la crise, L’Europe protège les Banksters | BanksterLeaks | Bankster | Scoop.it

Barcelone, le 11 juin 2014 – Plus de six ans après la crise des subprimes, l’Union européenne (UE) continuent de protéger les banques et les fonds d’investissement en déférant l’imposition de règles plus strictes et ce, en dépit de preuves abondantes des activités criminelles ou téméraires récurrentes dans le secteur. Le résultat est un retour à des pratiques risquées et malhonnêtes.
La dernière révélation en date : en mai, au moins sept banques opérant en Europe s’étaient entendues pour manipuler l’EURIBOR (Euro Interbank Offered Rate) en leur faveur.
L’Euribor est un taux de référence quotidien publié par la Fédération bancaire européenne, sur la base des taux d’intérêt auquel les banques moyennes de la zone euro offrent de prêter des fonds non garantis à d’autres banques sur le « money market ».
« La Commission européenne s’inquiète du fait que « trois banques ont peut-être participé à un plan visant à fausser le cours normal des composants de fixation des prix pour les produits dérivés de taux d’intérêt de l’euro, » le corps dans un communiqué publié le 22 mai.
Les trois banques en question sont JPMorgan Chase, HSBC et Crédit Agricole. Quatre banques (Barclays, Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland et Société Générale), également accusées d’inconduite concernant l’Euribor, ont conclu une entente avec les régulateurs européens.
En raison de ce comportement, les dirigeants des banques une fois de plus mérité le surnom de «banksters», une combinaison de banquier et gangster inventé en 1937 à la hauteur de la crise économique mondiale de l’époque.
Les analystes constatent que malgré ces activités criminelles, et les nouvelles prises de risques démesurées, les gouvernements européens sont intervenus à plusieurs reprises pour éviter des prises de dispositions et l’imposition de règles défavorisant les banques. Le constat fait notamment lieu d’une forme de protectionnisme national des institutions bancaire au dépend des concurrents d’autres banques des pays voisins et membres de l’UE.
Les experts indépendants sont d’accord. « L’Union européenne est en effet une communauté d’Etats, mais à la fin de la journée, les Etats membres sont en concurrence les uns contre les autres, au lieu de coopérer pour mettre en avant un ensemble de règles pour les marchés financiers», explique Joost Mulder de Finance Watch, une association indépendante créée en 2011 pour faire face au puissant lobby financier.
« Ce que les pays veulent, c’est protéger leur propres banques et fonds d’investissement», a ajouté Mulder.
Un autre exemple typique de l’absence de volonté des gouvernements européens à améliorer la réglementation et de réduire les risques sur les marchés financiers est la tentative échouée de l’introduction d’une taxe très faible sur les transactions financières, aussi connu sous le nom de « taxe Tobin », après avoir été suggérée par le prix Nobel d’économie James Tobin en 1972.
En Septembre 2011, la Commission européenne a proposé l’introduction d’une telle taxe dans les 27 Etats membres de l’Union européenne d’ici 2014. Selon la proposition initiale, la taxe ne concernerait que les transactions entre les institutions financières à hauteur de 0,1 % du montant sur les actions et obligations et de 0,01 % pour les produits dérivés.
Selon les estimations initiales de la Commission, la taxe pourrait rapporter jusqu’à 57 milliards d’euros par an. Mais, en Juin 2014, soit près de trois ans après la proposition, seulement 11 pays de l’UE semblent prêts à introduire l’impôt, mais sont encore tiraillés par des désaccords sur l’implémentation.

En mai, lors des négociations au sein du Conseil européen, le gouvernement français s’est opposé appliquer la taxe Tobin sur la plupart des produits dérivés et des obligations du gouvernement.
Avec de telles blocages au niveau de législations qui n’ont d’autre but que de protéger le contribuable de pertes colossales comme celles connues en 2009, le terme « Bankster » risque bien de rester en circulation pour de nombreuses années à venir.

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▶ KeiserReport: Central bankster $28Tr money laundering (19Jun14)

Ajoutée le 19 juin 2014

Central banksters are laundered $28 Trillion buying stock and other assets which is screwing the 99%, and making the 1% very rich.

Recorded from RT HD, Keiser Report, 19 June 2014.

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Bank of America (BAC) Fined Another $16 Billion for Fraud

Bank of America (BAC) Fined Another $16 Billion for Fraud | Bankster | Scoop.it

Bank of America (BAC) just agreed to pay another $16 Billion fine for one of its frauds—selling trashy securities to its investors. Another day, another fraud exposed. No surprises there. This is so routine it barely deserves a headline.

According to Bloomberg, that raises the total it has agreed to pay for its mortgage lending frauds to $70 billion. Most of this is related to its purchase of Countrywide, where Mairone oversaw much of the fraud. See here.

BofA rewarded Mairone for creating Countrywide’s “Hustle” fraud by hiring her. So far that woman’s criminal expertise contributed toward mounting costs to BofA of $70 billion. Quite an accomplishment!

Her portrait ought to hang right next to CEO Ken Lewis’s at corporate headquarters as among the bank’s most costly mistakes in its history. As CEO, Lewis bought Countrywide for $4 billion, but the $70 billion of fines directly related to that purchase bring the direct cost up to $74 billion and counting.

As Bloomberg notes, Moraine’s Hustle program “lasted only nine months yet managed to write almost 30,000 subprime mortgages, which Fannie Mae and Freddie Mac bought for about $5 billion. Defect rates on stated-income loans (in which the borrower’s income isn’t verified) reached 70 percent.”

Mairone is now at JPMorgan, and one must wonder how much she’s going to cost that bank.

The Bloomberg editorial goes on to note that these settlements provide no incentive to the Banksters to change behavior. First, they’ve insured themselves against their frauds, so insurance companies pay much of the fine. Second, while the fines sound big, they are peanuts compared to what the banks raked-in as they sucked wealth out of the housing sector. Banksters view this as a cost of doing (fraudulent) business. Third, at worst, stockholders suffer, not top management. Fourth, the Attorney General refuses to go after the top management, so none of those who actually benefitted from the control frauds have been prosecuted for criminal activity. Indeed, they haven’t even been held personally liable for civil fines. And Fifth, all these negotiations and the settlement details are Top Secret—so no one really knows what was admitted. That is no way to make an example of fraudsters.

Mairone was the exception, and the judge in the case clearly meant to make an example of her. As Bloomberg reports:

“[Judge] Rakoff said the Countrywide loan-approval program was ‘the vehicle for a brazen fraud by the defendants, driven by a hunger for profits and oblivious to the harms thereby visited, not just on the immediate victims but also on the financial system as a whole.’”

Bloomberg goes on to argue that this case against BofA and Mairone disproves all the conventional arguments against prosecuting the fraudsters. It is often claimed that the cases will be too hard to win: they are too complex for juries to understand; or it is too hard to prove that individuals are culpable. Bloomberg rejects all that:

“This case is the only one in which a large bank has had to defend its conduct in the housing boom, and it challenges the idea that bringing fraud prosecutions in this area is a hopeless endeavor. Apparently juries can cope with financial complexity after all. An assistant U.S. attorney explained what went on at Countrywide without needing to dwell on the arcana of collateralized mortgage obligations….

Other reasons, aside from complexity, have been advanced to justify the lack of prosecutions. One is that the U.S. government was itself involved because of its housing policies. The trial showed it was Countrywide, not a U.S. official, who told loan officers not to screen out risky borrowers and to fill their quota of applications before going home at night. It was Countrywide that rewarded bankers with the speediest approval rates, no matter how poorly underwritten their loans.

The idea that well-shielded executives can’t be implicated also got debunked. Testimony emerged that Mairone silenced and penalized bankers who complained about the quality of hustle loans. Rakoff is requiring Mairone to personally pay her $1 million penalty. Perhaps most important, the case suggests that midlevel employees could have been persuaded to give evidence against their seniors, enabling prosecutors to move up the chain….

The jurors in last year’s trial sent out a note during deliberations asking why more senior Countrywide executives weren’t being sued with Mairone. Many American taxpayers, homeowners and investors cannot be blamed for wondering the same thing.”

Exactly. Why isn’t Eric Holder going after the senior executives? Start with Bob Rubin, Hank Paulson, Bryan Moynihan, Ken Lewis, and Jamie Dimon. Seek prison terms on conviction. That would incentivize the banks.

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La société Bygmalion placée en liquidation judiciaire

La société Bygmalion placée en liquidation judiciaire | Bankster | Scoop.it

Bastien Millot dirige Bygmalion avec Guy Alves


La société Bygmalion, au coeur de l'affaire des fausses factures de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Paris. 

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▶ The Rise and Fall of the Bankster Part 1. Competition Is A Sin

Ajoutée le 30 juin 2014

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Amendes de 950 millions de dollars à trois banques américaines

Amendes de 950 millions de dollars à trois banques américaines | Bankster | Scoop.it
WASHINGTON (Reuters) - 'une des autorités de tutelle du secteur bancaire américain a annoncé mercredi avoir infligé à trois grandes banques des amendes d'un montant total de 950 millions de dollars (762 millions d'euros) pour ne pas avoir empêché les agissements frauduleux de certains de leurs salariés sur le marché des changes.

L'OCC (Office of the Comptroller of the Currency) a précisé que Bank of America avait accepté de payer 250 millions de dollars, tandis que JPMorgan Chase et Citigroup débourseraient chacune 350 millions.

Il explique que des traders de ces trois banques ont utilisé des forums de discussion en ligne pour manipuler les taux de change afin d'engranger des profits et pour partager des informations confidentielles.

Ces amendes s'ajoutent à celles annoncées en début de journée par plusieurs autorités financières aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Suisse.


"Plusieurs grandes banques ont laissé se développer un environnement au sein duquel des traders sans scrupules ont discuté d'une manipulation du marché des taux de change", écrit Thomas Curry, responsable de l'OCC, dans un communiqué.

"Notre action aujourd'hui (...) envoie un message très fort, selon lequel de telles mauvaises conduites ne seront pas tolérées", ajoute-t-il.

Ni Bank of America, ni JPMorgan, ni Citigroup ne reconnaissent ni ne démentent la moindre malversation aux termes de cet accord avec l'OCC. La Réserve fédérale et le département de la Justice continuent leur enquête sur les pratiques des banques sur le marché des changes.

(Emily Stephenson, Marc Angrand et Bertrand Boucey pour le service français)

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▶ The Rise And The Fall Of The Bankster (Full Movie)

Ajoutée le 27 oct. 2014

The Final Dealer Orders For All 4 Bankster Coins is Friday October 31st http://SilverShieldCollection.com
Join the Monthly Silver Shield Report http://dont-tread-on.me/?p=31910

Help us caption & translate this video!

http://amara.org/v/F2zo/

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Accord entre grandes banques pour sécuriser le système financier

Les grandes banques du globe se sont mises d'accord samedi pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7.000 milliards de dollars de produits dérivés afin d'éviter que la faillite d'une d'entre elles ne provoque l'effondrement du système financier mondial.

Ces établissements, allant des américains aux asiatiques en passant par des européens, ont accepté d'abandonner le principe du débouclage automatique ("close out") des contrats si une institution financière se trouve en difficulté, a annoncé dans un communiqué l'ISDA.

L'Association internationale des swaps et dérivés (ISDA) est l'organisme représentant le secteur. C'est elle qui mène les négociations avec les autorités de régulation.

Selon elle, en cas de défaillance d'un grand établissement posant des risques pour le système financier ("Too big to fail") les banques vont mettre en place un délai pour donner davantage de temps aux régulateurs afin qu'ils trouvent une solution évitant une faillite "désordonnée" aux conséquences potentiellement explosives.

Cette solution contractuelle vise concrètement à suspendre temporairement le débouclage automatique des contrats.

La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 avait donné lieu à un débouclage massif de contrats dérivés avec la banque, ce qui avait provoqué le chaos sur les marchés financiers.

Cet accord sera effectif à partir du 1er janvier 2015, selon le communiqué.

"Cette initiative est un pas important pour réduire les risques d'une instabilité financière associés à une résiliation brusque des contrats", ont salué la banque centrale américaine (Fed) et le FDIC, deux des principaux régulateurs bancaires aux Etats-Unis dans un communiqué commun.

Les banques auxquelles va s'appliquer cet accord sont: Bank of America, Bank of Tokyo-Mitsubishi, Barclays, BNP Paribas, Credit Agricole, Credit Suisse, Citigroup, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, HSBC, Mizuho Financial Group, Morgan Stanley, Nomura, Royal Bank of Scotland (RBS), Société Générale, UBS, Sumitomo Mitsui et UFJ.

Les produits dérivés sont des "assurances" négociées de gré à gré et sur lesquelles spéculent les investisseurs institutionnels.

Leur but premier est de permettre aux firmes de se couvrir contre différents types de risques financiers.

lo/mpd

BANK OF AMERICA

BARCLAYS

BNP PARIBAS

CREDIT AGRICOLE

CREDIT SUISSE GROUP

CITIGROUP

DEUTSCHE BANK

GOLDMAN SACHS GROUP

JP MORGAN CHASE & CO

HSBC HOLDINGS

MORGAN STANLEY

NOMURA HOLDINGS

ROYAL BANK OF SCOTLAND GROUP

SOCIETE GENERALE

UBS AG

SUMITOMO MITSUI FINANCIAL GROUP

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Eric Holder: creator of the "Too Big to Jail" bankster

Eric Holder: creator of the "Too Big to Jail" bankster | Bankster | Scoop.it

Image: U.S. Attorney General Eric Holder meets with Police Officials and Program Participants on Diversion Initiative, North Charleston, CC-BY-SA.


While you contemplate Eric Holder's track record of surveilling, intimidating and indicting journalists, remember that he also invented the Too Big to Jail doctrine, the failed idea that the answer to breathtaking criminal activity by gigantic banks is big fines, not criminal prosecutions.

Holder invented the doctrine while serving in the Clinton Administration, with the Holder Memo, which argued that criminal prosecution of huge banks resulted in too much collateral damage to investors, depositors and borrowers; and that the right way to rein in criminality in the financial sector was to impose giant fines on banks.

This doctrine was enthusiastically adopted during the two GWB presidencies, and when Holder became Obama's attorney general, he put it into overdrive. As Matt Taibbi documents in The Divide, Holder allowed HSBC to buy its way out of criminal charges after it laundered billions for vicious and brutal Mexican narco-gangs, a criminal conspiracy that went all the way to the top of the bank. Other bank scandals where the perps were too big to jail include the LIBOR rigging (where virtually every city, school, hospital, and community center was ripped off through interest-rate rigging that made billions for the perps) and the Lehman Brothers buyout, where Barclays was able to rip off billions from the pension funds, institutions and other depositors whose money Lehman had been gambling with.

The too big to jail fines have been a total failure when it comes to curtailing financial crimes. The banks simple factor the fines into the cost of doing business, and the crime goes on and on. As Taibbi notes, if a bank has committed crimes that entitle the DoJ to destroy it utterly, the DoJ holds all the cards -- rather than merely levying a fine on the crooks who abet murderers and fraudsters, the DoJ could insist that the settlement include the bank breaking itself up into separate units, any of which is small enough to shut down and whose entire C-suite can the thrown behind bars if circumstances warrant.

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▶ The World War 1 Conspiracy- Spreading Debt and Death | The Rise and Fall of the Bankster Part 2.

Ajoutée le 4 août 2014

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La Banque d'Angleterre prévoit de reprendre les bonus des banksters

La Banque d'Angleterre prévoit de reprendre les bonus des banksters | Bankster | Scoop.it

La Banque d’Angleterre (BoE) a révélé son nouveau plan d’actions contre les banquiers qui ont gravement enfreint les lois et règles en vigueur en s’autorisant à reprendre les bonus reçus.

Rembourser des bonus jusqu’à 7 ans

La BoE souhaite ainsi punir les banquiers en fonction de leur mauvais comportements professionnels, tels qu’une pauvre gestion des risques inadaptée, mais également pour des comportements condamnable où une erreur majeure aurait entraîné une grave perte financière pour l’entreprise. Cette mesure s’appliquerait sur les primes des 7 dernières années et éventuellement déjà dépensées.

Bankster – photo d’illustration trouvée sur le site http://theilluminati.free.fr/

Les abus perpétrés pas certains banksters a donc produit son effet car il devient heureusement inacceptable que des dirigeants puissent en toute impunité prendre des risques inconsidérés conduit par une vision et un appât du gain à court terme.

The Prudential Regulation Authority (PRA) and Financial Conduct Authority (FCA) have today published two joint consultation papers aimed at improving individual responsibility and accountability in the banking sector.

These changes include:

  • A new approval regime for the most senior individuals whose behaviour and decisions have the potential to bring a bank to failure, or to cause serious harm to customers; and
  • Introducing new rules on remuneration to strengthen the alignment between long-term risk and reward in the banking sector.

via Bank of England | Publications | News Releases | News Release – Prudential Regulation Authority and Financial Conduct Authority consult on proposals to improve responsibility and accountability in the banking sector.

Et les 2 liens vers les documents principaux qui appuient ces décisions:

Strengthening accountability in banking:

Strengthening the alignment of risk and reward:

Découvert via:

The move by BoE comes after Lloyds Banking Group was fined £105m by the Financial Conduct Authority (FCA) for serious misconduct relating to the Special Liquidity Scheme (SLS), the Repo Rate benchmark and the London Interbank Offered Rate (LIBOR).

According to BBC correspondent Simon Jack, the new rules were among the toughest in world.

via Bank of England plans to take back bonuses from rule-breaking bankers – Banking Business Review.

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Moukhtar Abliazov, un bankster en liberté : Abliazov | BanksterLeaks

Moukhtar Abliazov, un bankster en liberté : Abliazov | BanksterLeaks | Bankster | Scoop.it

Moukhtar Abliazov est né le 16 Mai 1963 dans le village de Galkino dans le sud du Kazakhstan. Il a ensuite fait des études à l’institut de physique et technologie de Moscou qu’il a quitté pour se lancer dans la vie active.

En 1993, Moukhtar Abliazov fonde « Astana Holdings » dont les activités couvrent un large spectre allant de la production de sel au secteur bancaire, en passant par l’industrie automobile.

En juillet 1997, M. Abliazov devient le président de la société « Kazakhstan Electricity Grid Operating Company » (KEGOC), un monopole étatique qui fournit l’électricité dans le pays.

Entre 1998 et 1999, Moukhtar Abliazov devient le ministre de l’énergie, de l’industrie et du commerce au Kazakhstan.

C’est aussi en 1998 qu’il crée un fond d’investissement qui va par la suite acquérir 100% des actions de la banque TuranAlem (qui deviendra la BTA bank en 2008) pour la somme de 72 millions de dollars.

En 1999, une affaire pénale est intentée contre Abliazov. Il est accusé d’abus de pouvoir, détournement de fonds et évasion fiscale durant son mandat en tant que ministre de l’énergie.

Moukhtar Abliazov est arrêté le 27 mars 2002 par la police financière pour abus de pouvoir pendant son mandat en tant que Président du conseil de surveillance de l’entreprise publique KEGOC. Malgré cela, il réussit à transférer la quasi-totalité de ses actions de la banque TuranAlem à son partenaire Erzhan Tatishev.

En Mai 2003, Moukhtar Abliazov est libéré mais à la condition qu’il cesse toutes ses activités politiques. M. Abliazov annonce alors qu’il cesse son activité dans le parti DCK pour retourner dans le monde des affaires. Il quitte par la suite le Kazakhstan pour Moscou en Russie et se lance dans l’immobilier.

Pour sauver la banque TuranAlem (BTA bank) d’un naufrage imminent lors de la crise financière, la société Samruk-Kazyna prend en le contrôle. Moukhtar Abliazov quitte son rôle de PDG et fuit le Kazakhstan. Au même moment, le bureau du procureur général du Kazakhstan a engagé une procédure contre les anciens dirigeants de BTA incluant Moukhtar Abliazov, les accusant de détournement de biens et création d’un groupe criminel organisé.

Durant la période 2005-2008, les anciens dirigeants de la BTA ont détourné 6 milliards de dollars de la banque. Parmi les anciens dirigeants, douze d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison allant de 2 à 8 ans, et des mandats d’arrêt ont été émis pour les autres membres de la direction, y compris Moukhtar Abliazov.

Lire le procès contre Moukhtar Abliazov en Grande-Bretagne

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Un infiltré chez les "banksters"

Un infiltré chez les "banksters" | Bankster | Scoop.it

Ancien correspondant du "Monde" à Londres, fin connaisseur de la City, auteur de plusieurs ouvrages sur le monde de la finance, le journaliste Marc Roche a enquêté sur l'univers obscur des "banksters", ces banquiers aux méthodes de gangsters. Morceaux choisis.

 

"Tout était sous mes yeux mais je n'ai rien vu !" Notre compatriote Marc Roche l'avoue. Lui le journaliste chevronné, ancien du Soir, correspondant du Monde à Londres pendant plus de 20 ans, chargé à ce titre de couvrir la City, déjà auteur d'une implacable enquête sur Goldman Sachs, il n'a rien vu venir. Aveuglé. Dupé durant de nombreuses années : "Je suis un libéral qui doute, un déçu du capitalisme, un angoissé de l'avenir."

Car les choses n'ont pas vraiment changé depuis la chute de Lehman Brothers en 2008. "La culture bancaire est restée la même", assène-t-il, répondant à nos questions à propos de son dernier livre "Les bankstsers : voyage chez mes amis capitalistes".

Un ouvrage qui nous plonge au coeur de cet univers de banquiers peu scrupuleux. Un univers dominé par l'appât du gain, l'opacité, les relais politiques et l'absence de remords. En voici quelques passages les plus saillants.

Extrait 1 Les traders mènent toujours le bal

Aux Etats-Unis, le bilan des quatre premières banques -- JP Morgan, Bank of America, Citigroup et Goldman Sachs -- représente la moitié du PNB américain et plus de trois fois celui de la France. Aujourd'hui, les 10 plus grands établissements des Etats-Unis contrôlent plus de 50 % des actifs bancaires, contre 30 % dans les années 1980. (...) Cette taille excessive est d'autant plus dangereuse que la structure des banques n'a fondamentalement pas changé. Comme avant la crise, les traders continuent de mener le bal. Au sein de ces conglomérats offrant l'ensemble des services financiers, cohabitent deux faces le plus souvent antagonistes.

La première, la plus importante en termes d'effectifs, est fondée sur les rapports personnels avec les clients, des liens marqués par la civilité, le donnant-donnant et le respect d'un minimum d'éthique. Les fusions-acquisitions, les introductions en Bourse, la levée de capitaux ou la gestion de patrimoine relèvent par exemple de cette culture. C'est la banque "vanille", comme on dit à Londres à propos du sexe pas très imaginatif : prudente, consensuelle, simple. L'esprit d'équipe l'emporte sur les commodités personnelles. (...) Le second aspect est l'activité de trading. Grâce à des transactions dans lesquelles le prix, le volume et la rapidité importent avant tout. Les liens avec les institutions financières partenaires par téléphone ou e-mails sont impersonnels et conflictuels. Le trader est par définition un individualiste forcené, peu loyal envers ses collègues et l'entreprise. Son seul objectif est de faire rapidement du chiffre pour gonfler sa prime de fin d'année. Immédiatement et quelle que soit la méthode. C'est la spéculation sans entraves.

Retrouvez tous les autres extraits dans le magazine Trends-Tendances de cette semaine.

Sébastien Buron

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MH17 FALSE FLAG, PUBLIC ENEMY PUTIN & BANKSTER'S NEW WORLD WAR

Ajoutée le 27 juil. 2014

"Obama is treated by the media as someone who is trying to bring about peace, when in fact everything he is doing is pushing us closer to the moment where thermonuclear war is inevitable... We're under domination of this banking cartel which is destroying our physical economy and using us as a military force against those countries that actually want to break out of this transatlantic collapse." - Harley Schlanger

Harley's site:
http://larouchepac.com/

For REAL News & Information 24/7:
http://sgtreport.com/
http://thelibertymill.com/

Music: "The Complex" (http://www.incompetech.com) Licensed under Creative Commons "Attribution 3.0" http://creativecommons.org/licenses/b...

The content in my videos and on the SGTbull07 channel are provided for informational purposes only. Use the information found in my videos as a starting point for conducting your own research and conduct your own due diligence (DD) BEFORE making any significant investing decisions. SGTbull07 assumes all information to be truthful and reliable; however, I cannot and do not warrant or guarantee the accuracy of this information. Thank you.

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Une nouvelle amende pour BNP Paribas aux Etats-Unis

Une nouvelle amende pour BNP Paribas aux Etats-Unis | Bankster | Scoop.it
La banque française BNP Paribas a été condamnée jeudi 24 juillet aux Etats-Unis à une amende de 80 millions de dollars (environ 59 millions d'euros) pour avoir facilité en toute connaissance de cause une escroquerie aux aides publique.

Ce alors que BNP Paribas vient de se voir infliger une amende record de 8,9 milliards de dollars pour avoir violé des embargos américains contre le Soudan, Cuba et l'Iran.

Explications : Amende BNP, si vous avez raté un épisode

Dans sa décision du 24 juillet, le tribunal de Houston (Texas), indique que BNP Paribas a accepté de payer cette amende au département américain de la justice (DoJ), pour clore cet autre dossier.

DÉTOURNEMENT DE GARANTIES DE PAIEMENT

Dans un communiqué expliquant la condamnation, le DoJ affirme que de 1998 à 2005, BNP Paribas a participé à une fraude destinée à détourner des garanties de paiement du ministère américain de l'agriculture (USDA) destinées à des sociétés américaines exportatrices.

Des filiales américaines et mexicaines d'une même société avaient obtenu illégalement des garanties de crédits pour des transactions entre elles, ajoute le ministère, pour qui « dans certains cas, les transactions n'existaient même pas et aucun grain de blé n'était échangé ».

BNP Paribas « a accepté de transférer ces garanties de paiement tout en sachant que les sociétés exportatrices et importatrices n'y avaient pas droit », selon ce communiqué. Et quand en 2005 la société importatrice mexicaine s'est dite incapable de payer 78 millions de dollars à la société exportatrice, BNP Paribas a obtenu de l'USDA qu'il rembourse la partie « lésée ».

Un ancien responsable de la division matières premières de BNP Paribas aux Etats-Unis, Jerry Cruz, avait accepté des pots-de-vin pour fermer les yeux sur cette escroquerie, rappelle le DoJ : Jerry Cruz a plaidé coupable en janvier 2012 de participation à une fraude bancaire, postale et de blanchiment d'argent.

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Banksters 2: le retour !

Banksters 2: le retour ! | Bankster | Scoop.it

LesBanksters sont parmi nous !

Les Français et maintenant, les Allemands eux-mêmes, ceux-là qui ont le bon modèle, ont commis des fautes lèse-dollar. Pour gagner de l’argent, les banquiers européens continentaux sont prêts à faire le pire mais jamais le meilleur. Y-a-t-il seulement de bonnes banques ? Les banquiers ne font-ils pas partie de la caste des intouchables ?

Les Banksters sont parmi nous !
Tous les jours des banquiers passent à l’aveu. Tous les jours, une banque, grande ou petite, (grande surtout) se trouve mise à la « une » des journaux : elle a facilité la fraude fiscale, elle a soutenu l’activité commerciale avec des gens que les Américains n’aiment pas, elle a assuré le transit et la compensation des sommes considérables d’argent entre producteurs et commercialisateurs de drogue…. La liste est longue. Les banquiers sont-ils devenus des Banksters ?
C’est pourquoi, en compactant en un seul les deux mots «Bank» et «gangster» on a fait : bankster !
Ne seraient-ils que des malfrats ou des complices de malfrats, passe encore. Ce n’est pas trop nouveau que dans l’esprit du « bon peuple » et dans celui même des personnes informées que sont les Présidents de la République, leurs diverses femmes, les journalistes, les banquiers soient une version civilisée du voleur. Le pire vient lorsqu’en plus, ils perdent de l’argent. Qu’ils le détournent à leur profit, soit ! Mais qu’ils le perdent, ça non ! Le pire vient quand le « bon peuple » et « la veuve de Carpentras » découvrent que les pertes sont provoquées par de jeunes types arrosés au bonus et gratifiés de salaires mirobolants.  Trop de bonus mêlés à trop de pertes, c’est « trop » tout court : l’opinion est passée de « méfiant » à « hostile ». On entend ici et là dans les chaumières, dans le neuf-trois et les hôtels particuliers de la bourgeoisie que « Trader » n’est pas convenable et que travailler dans la Banque, ce n’est pas très net. Et dans les dîners en ville, il vaut mieux être chef de guichet à la Caisse d’Epargne que patron d’une équipe d’investment bankers.
Bankster ! Il est rassurant qu’il ait fallu créer un mot nouveau… Le pire aurait été de garder le mot «banquier» et de laisser son sens dériver négativement suivant l’exemple de certains noms de profession : « Promoteur immobilier », « Spéculateur », «Dentistes» ou plus atroce encore « Assureurs » se sont figés dans une image sinistre et irrécupérable.
Il y aurait d’un côté les banquiers qui sont des professionnels responsables et honnêtes, une minorité on l’imagine. Celle-là est esclave des ordinateurs. Quand on lui pose une question, elle fonce pour mettre des croix dans une grille, puis elle attend qu’en crachotant poussivement l’ordinateur réponde que tout est possible s’il y a des garanties et si les revenus du ménage équivalent à trois SMIC. On voit ces banquiers-là à la télévision. Ils sont près de chez tout le monde et ne pensent qu’à une chose : «ma petite entreprise» et «mon livret épargne-sécurité». Ils sourient franchement parce qu’il n’y a rien de trouble dans leur démarche et leurs clients sont heureux parce qu’ils n’ont pas encore perdu leurs dépôts à cause des folies des autres banquiers, les collègues des premiers, qui sont ailleurs, peut-être pas en France, à Londres souvent.
Ce sont les «banksters », ils représentent « le côté obscur de la force ». Les différencier des premiers est néanmoins peu aisé malgré leur perversité. À l’inverse de Darth Vader qui a le costume de l’emploi, les banquiers et les banksters sont habillés pratiquement de la même façon (peut-être les rayures tennis des costumes de banksters sont-elles un peu plus marquées) et ont des cravates identiques (celles des banksters peuvent être un peu plus voyantes). Seules les chaussures ( toujours parfaitement cirées-glacées dans des cuirs tirant sur le vert pomme ou le parme assombri) et les montres (à complication, évidemment) différeraient : on peut aussi relever que les banksters sont souvent équipés de larges bretelles de couleurs vives destinées à maintenir leur pantalon en place même lorsqu’ils perdent leur culotte.
Donc, si vous êtes appelé à rencontrer un banquier et si vous voulez vous assurer que ce n’est pas un bankster, regardez ses pompes, sa montre et ses bretelles, non cumulativement.
Aux origines du monde, Banquiers et Banque n’ont jamais été associés à des qualificatifs positifs.
«Une banque c’est un commerçant, qui gagne sa vie avec l’argent comme matière première…sauf que la matière première ne lui appartient pas, c’est l’argent des autres». De là à considérer que Banquier et voleur sont la même chose ou les deux faces d’un même problème, l’argent, il n’y a pas loin. Or, l’argent ce n’est pas bien. La plupart des programmes de nationalisations, de dépossessions ou d’expropriations bancaires, qui sont la version moderne de l’élimination des templiers par Philippe le Bel, même (surtout) lorsqu’ils n’étaient pas désintéressés, se sont appuyés sur des considérations morales. Utiliser ce qui appartient aux autres pour gagner de l’argent et s’en mettre plein les poches n’est pas «juste».  C’est même franchement injuste quand on s’aperçoit que, si des pertes apparaissent, ce sont les « autres » (vous et moi) qui vont faire les frais de l’opération!!!! Donc, de prime abord, un banquier est un individu difficilement aimable.
Cette vision négative, fondée sur une sorte de défaut génétique, s’amplifiait traditionnellement à l’occasion de la distribution du crédit et de la prise de risque : «le banquier est un individu qui ne sort jamais sans son parapluie», «on ne prête pas aux hommes et aux projets, donc à l’avenir, mais aux bilans et aux garanties, donc au passé» est un grand classique dans la réprobation générale à l’égard des banquiers. «Quand on n’en a pas besoin, ils nous pourchassent et veulent nos économies, quand on en a besoin, ils nous fuient et nous refusent leurs crédits».
Ces thèmes-là rassurent. Ils sont anciens comme Crésus. Pourtant, ça ne suffit pas pour faire un «Bankster». C’est désagréable de ne pas avoir le «feu vert» de son banquier pour un crédit mais ce n’est pas ça qui conduit à le traiter de « voleur », « gangster » etc….
C’est avec la financiarisation des économies et la mondialisation du marché des capitaux, c’est à dire une sorte de débancarisation, que les banquiers ont conquis leurs galons de Banksters. La crise de 2008, sur fond d’effondrement du système bancaire américain (faillite de Lehman Brothers), suivi de craquements sinistres dans le système anglais et la mise en danger des banques investies dans les « subprimes » (banques allemandes, anglaises, espagnoles), avec pour apothéose, la faillite de la quasi-intégralité des banques irlandaises et islandaises a provoqué un séisme économique considérable avec son cortège de chômage, de diminution du PNB, de pertes des régimes de retraite et des fonds de pension…. Oui, les subprimes, étaient des crédits immobiliers distribués «à la ramasse». Oui, l’effondrement de l’immobilier américain est venu d’une fièvre spéculative soutenue et amplifiée par la distribution trop généreuse de crédits bancaires. Mais, le fond de l’affaire est que ces crédits ont été replacés en forme de produits structurés et revendus à des « investisseurs ». Les Banques, pour tout dire, se sont débarrassées de leurs crédits vaseux et les preneurs qui n’étaient pas banquiers ne se sont pas un instant demandés si on ne leur repassait pas « la patate chaude » ! En vérité, ils ne savaient rien sur les patates et la gastronomie y attachée.
Les affaires Madoff, (qui n’ont rien de bancaire), Lehman Brothers, AIG (qui est une compagnie d’assurance), le Bank run sur la Northern Rock en Angleterre et les Banques grecques, ont mis l’accent sur ce qu’on a qualifié d’arrogance, de folie des grandeurs et d’avidité des banquiers.
La notoriété des banquiers, une cause perdue ?
Les bonus largement distribués, même au plus fort de la crise, à des dirigeants de banques qui n’avaient pas fait montre de prévoyance, ni de capacité à anticiper les évènements, mais aussi à des traders dont quelques éléments provoquaient des pertes comptées en milliards de dollars, ont contribué à rendre la cause des banquiers difficiles à défendre. En 2009, un sondage de la Sofres comportait la question «d'après vous, parmi les catégories suivantes, quelles sont les deux qui portent la plus grande responsabilité dans l'origine de la crise économique et financière mondiale actuelle ?», 58 % des Français répondent d'abord les banques.
Les banquiers dont la réputation a toujours souffert de la nature particulière de leur métier et de sa position dans les rouages des économies, qui créent de l’argent ex-nihilo et ont même su se passer de l’or pour bâtir des fortunes, se voient mis en accusation avec de plus en plus de véhémence. La Commission Européenne, pourtant d’habitude nuancée, en est venue à proposer qu’ «une responsabilité pénale individuelle des acteurs financiers soit enfin reconnue dans le droit européen», pour reprendre les termes du José Emmanuel Barroso, son Président. Ce dernier enfonçait le clou : «Nous avons vu des comportements abusifs sur les marchés, certains ont provoqué la crise actuelle. Nous allons réguler ces pratiques ! Ceux qui les violeront encourront des sanctions pénales. Ce sera une première dans la législation européenne et un signal fort». Après Lehmann, après les banques irlandaises, après la faillite d’HypoRéal, la «découverte» des ravages causés par une nouvelle catégorie de crédits n’a rien arrangé ! Il s’agit des fameux «crédits toxiques» montés au profit de collectivités locales innocentes victimes de l’imagination et de la créativité (nécessairement) diaboliques des banquiers. Après tout ce cortège d’horreurs, voilà que la justice américaine arrive maintenant comme, dans le fils de cow-boys et d’indiens, la Cavalerie Montée, une fois que la bataille a été perdue et la crise bien accrochée.
C’est ce même mouvement d’humeur qui conduit à redonner vigueur à une vieille idée : «la nationalisation totale ou partielle» ! Comme si la présence des Etats et de leurs fonctionnaires à la tête des banques donnait en toute certitude des garanties de sérieux et d’éthique dans leur gestion !
Les Banquiers sont-ils des banksters ? On le pressentiment qu’il leur faudra beaucoup de temps pour revenir au niveau d’hostilité  « classique » qui est immanquablement attaché aux métiers de l’argent. Mais fort heureusement le dicton anglais est là pour annoncer des lendemains qui chantent « every cloud has a silver lining »… et surtout, le Président de tous les Français, François II, a lancé un nouveau mot d’ordre : « il y a les bonnes banques et il y a les mauvaises banques. Suivons les bonnes banques ! ».


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-104813-banksters-2-le-retour-1022744.php?xtor=RSS-50&riohz7UFqKmo2Fb2.99


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