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"Banquiers : ils avaient promis de changer" - Pièces à conviction 15 Mai 2013

Publiée le 15 mai 2013


Plus d'infos - http://news360x.wordpress.com/


Facebook - https://www.facebook.com/News360x


Twitter - https://twitter.com/News360x

 

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Geofrey van Hecke's curator insight, June 5, 2013 3:04 AM

Le changement, y'en a eu, c'est l'austérité depuis 2008 ... Demandez aux grecs, espagnoles, portuguais et même chez nous... Tous vous répondront que leur vie à changer, en pire !

 

Je vous le dit, le changement c'est nous... Rejoignez les 41.000 coopérateurs de NewB et ensemble créons une banque citoyenne, dirigées par et pour le citoyen: http://www.jeprendspart.be !

 

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You hate your Banker, me too.
Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est,
chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Bankster, qui es-tu ?

Bankster qui es tu?, clip rock fait maison avec animation du jardin. Spéciale anti crise et dette.
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▶ Have We Stopped the Bankster Fraud?

Thom Hartmann talks with Professor William Black, Associate Professor of economics and law-University of Kansas at Missouri / Author-The Best Way to Rob a Bank is to Own One...

Website http://neweconomicperspectives.org"

If you liked this clip of The Thom Hartmann Program, please do us a big favor and share it with your friends...

and hit that button!"http://www.thomhartmann.com

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Les Balkany bientôt SDF ?

Les Balkany bientôt SDF  ? | Bankster | Scoop.it
Le Canard Enchaîné - 28 mai 2014 - Hervé Liffran Au programme des juges : levée de l'immunité de Patrick Balkany et saisie des biens du couple.


Avec une caution de 1 million d’euros à verser avant la fin juin, la fête ne fait que commencer pour Isabelle Balkany. Et pour son mari, Patrick, qui pourrait très bien vite voir arrivée une demande levée de son immunité parlementaire sur le bureau de l’Assemblée. Les juges anticorruption Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon ont mis Isabelle en examen pour blanchiment de fraude fiscale, le 22 mai. Ils envisagent, en prime, de saisir tous les biens du couple, pour garantir le paiement d’éventuelles amendes et pénalités. Une loi votée… sous Sarkozy leur en donne la possibilité. La splendide villa Pamplemousse, sise dans l’île antillaise de Saint-Martin, pourrait être la première victime de cette rafle judiciaire. Ce nid douillet était officiellement  propriété d’une société du Liechtenstein. Mais les juges ont appris que le véritable propriétaire n’était autre qu’Isabelle Balkany.   Bienfaiteur persécuté La saisie de Dar Guycy, le grandiose palais de Marrakech découvert par "Le Canard", où le couple a l’habitude d’aller se prélasser, sera  peut être plus délicate. Cette propriété pour mégalos est censée appartenir à une société panaméenne. En fait, les enquêteurs ont établi qu’elle avait été achetée, via une fiducie suisse, par un certain Jean-Pierre Aubry. Ancien directeur de cabinet de Patrick Balkany, Aubry est aujourd’hui directeur général de la Semarelp, la société d’économie mixte municipale chargée des chantiers immobiliers de Levallois. Mis à son tour en examen, l’ami obligeant se trouve dans la seringue. Soit il balance les véritables propriétaires, soit il prend tout sur lui, et risque de se voir condamné lourdement pour blanchiment de fraude fiscale. Dans ce cas, notre homme devra aussi expliquer au tribunal sous le sabot de quel cheval il a trouvé les 5,5 millions d’euros nécessaires à l’achat du gourbi Dar Guycy… Les magistrats sont également sur la piste d’un magot encore plus gros, planqué à Singapour. C’est ce trésor qui aurait permis à Patrick et Isabelle Balkany de mener, entre les Antilles, le Maroc et leur moulin de Giverny, l’incroyable train de vie qui a stupéfait les enquêteurs. Reste à savoir de quelle poche provient ce bel argent Au cours de sa garde à vue, la Thénardier de Levallois n’a cessé de répéter, avec sa gouaille habituelle, qu’elle avait acheté la villa Pamplemousse avec l’héritage de ses riches parents. Mais les juges ne sont pas convaincus. Selon leurs premières recherches, le produit de cette succession a été dépensé très rapidement, et il ne suffit pas à expliquer l’opulence du couple. A tout hasard, d’autres investigations ont été lancées. Aussi bien sur les marchés publics passés à la mairie de Levallois que sur les périples africains de Patrick Balkany, qui est soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire entre Areva et le président centrafricain dans le dossier uranium. Avec un compteur Geiger et un détecteur de pognon…
Jacques Le Bris's insight:
Un peu de l’historique récent des époux Balkany :Les flics visitent le palace des Balkany / Le Canard Enchaîné – 28 mars 2013 – Hervé Liffran Patrick et Isabelle Balkany en campagne Patrick Balkany avait de bonnes raisons d’être exaspéré quand il a lancé son "Je vous emmerde !" au micro de RMC (22/3), durant un … Lire la suite →Les juges s’arrachent les Balkany / Le Canard Enchaîné – 22/01/14 Les Balkany contribuables fantômes électeurs fictifs / Le Canard Enchaîné du 23/10/13 – Hervé Liffran Au fisc, le couple se déclare séparé. Et échappe à l’ISF. Mais, pour rester diriger Levallois, il prétend vivre ensemble A une adresse bidon… Le couple Balkany fait preuve d’une imagination débordante … Lire la suite →Les Balkany attaquent le Canard Enchaîné : "Je n’ai pas peur d’eux" / France Soir – 20 avril 2012 – Alexandra Gonzalez – Les époux Balkany ont décidé de poursuivre le Canard Enchaîné en justice pour avoir révélé qu’ils ont passé la nuit du 13 avril dans la suite la plus luxueuse du … Lire la suite →Les Balkany, élus modèles / Le Canard Enchaîné du 7 avril 2011 – H.L.    Comme c’est émouvant ! Coincé par la loi qui interdit aux élus de toucher plus de 8 272 euros d’indemnités mensuelles, le député-maire de Levallois, Patrick Balkany, reverse son trop-perçu à … Lire la suite →Découvrez la somptueuse villa antillaise des Balkany / Planet.fr – 13 novembre 2013 – Benoît Dubos Le Point avait révélé dernièrement l’existence d’une villa située sur l’île antillaise de Saint-Martin, dont le propriétaire n’est autre que l’élu UMP Patrick Balkany. Une nouvelle qui risque de fort d’alourdir les … Lire la suite →La police sur la piste de l’argent des Balkany / Le Canard Enchaîné – 28/11/13 – H.L. C’est un Patrick Balkany vociférant et déchaîné qui a accueilli les policiers de la brigade financière qui ont débarqué, le 22 novembre, dans sa mairie de Levallois. Chargés d’une enquête préliminaire pour blanchiment … Lire la suite Médiapart exclusivité – Fortune des Balkany : enquête sur les documents accablants après les révélations de Didier Schuller  / Médiapart  Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux  Après la publication du livre French Corruption, dont il est le témoin central, l’ancien élu des Hauts-de-Seine Didier Schuller a remis à la justice, mercredi 23 octobre, … Lire la suite →Affaire Balkany ( suite ) – Déclarations de l’ancien conseiller général (RPR) des H-de-S, Didier Schuller : des faits que celui-ci, longtemps désireux de protéger le maire de Levallois, s’était jusqu’ici gardé de révéler LE MONDE | 09.11.2013 Enquête préliminaire sur le couple Balkany pour "blanchiment de fraude fiscale" Le député et maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Patrick Balkany, et son épouse, l’ex-conseillère générale Isabelle Balkany, sont désormais l’objet d’une procédure judiciaire portant sur … Lire la suite →Isabelle Balkany piégée par la brigade financière  Le Canard Enchaîné du 30/10/13 – Hervé Liffran Première adjointe de son mari à la mairie de Levallois, Isabelle Balkany est aussi la reine des gaffeuses. La dame a paniqué comme une débutante, en mars, en apprenant que la police … Lire la suite →CORRUPTION : Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux / Mediapart Enquête25 /10/2013 |  Par Fabrice Arfi et Mathilde Mathieu Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux L’heure de la vengeance a sonné pour Didier Schuller. L’ancien élu des Hauts-de-Seine, qui avait porté bien seul … Lire la suite →Les ficelles en or du couple Balkany pour échapper à l’ISF / Le Canard Enchaîné du 16 octobre 2013 – Hervé Liffran "Je ne possède rien !", clame au "Canard" le député-maire de Levallois-Perret. Tout en se prélassant dans ses trois palais de Marrakech, des Antilles et de Giverny… La famille Balkany, … Lire la suite →La justice s’intéresse aux finances du couple Balkany /  Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 08.10.2013 Patrick Balkany en février 2008. | AFP/STÉPHANE DE SAKUTIN Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret et probable candidat à un quatrième mandat en 2014, fait l’objet d’une enquête. La police judiciaire a récemment … Lire la suite →
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Japon : un banquier s'est suicidé après avoir perdu 1 million d'euros

Japon : un banquier s'est suicidé après avoir perdu 1 million d'euros | Bankster | Scoop.it
Un jeune banquier japonais s'est suicidé après avoir perdu l'argent de ses clients : plus d'un million d'euros, a annoncé vendredi la banque Resona qui n'était semble-t-il pas au courant des transactions

Il voulait faire fructifier le capital, mais ses investissements ont été infructueux. Un jeune banquier japonais s'est suicidé en janvier dernier après avoir perdu l'argent de ses clients : plus d'un million d'euros. La banque a Resona, qui n'était semble-t-il pas au courant des transactions du jeune homme, n'a révélé sa mort que ce vendredi.

Ce banquier de 25 ans, qui travaillait à Tokyo et dont le nom n'a pas été divulgué, avait sollicité l'année dernière trois clients de son établissement, les incitant à lui confier leur argent pour qu'il l'investisse à leur profit. Il a récolté ainsi 155 millions de yens (1,1 million d'euros) sans informer ses supérieurs. L'essentiel de cette somme fut perdue dans des placements «sur le marché des changes et d'autres investissements ratés», a précisé un porte-parole de l'établissement.

Une affaire qui rappelle celle de Jérôme Kerviel

En janvier, la banque avait interrogé son employé, après avoir reçu une plainte d'un des trois clients qui avait perdu contact avec lui. Le jour suivant, le jeune banquier s'est suicidé, a  expliqué le porte-parole. Resona a néanmoins fait part du problème à l'Agence des services financiers, le gendarme du secteur au Japon. La banque interdit à ses employés de collecter des fonds auprès de clients sans avoir sa permission préalable.

Cette affaire rappelle, à bien plus petite échelle, celle de Jérôme Kerviel en France, le trader de la Société Générale qui lui avait fait perdre près de 5 milliards d'euros en investissements échoués dans des produits financiers dérivés. En mars dernier, la Cour de Cassation a confirmé sa condamnation à cinq ans d'emprisonnement, dont trois ferme, mais annulé les dommages et intérêts record de 4,9 milliards d'euros, renvoyant ceux-ci à un nouveau procès.

Au milieu des années 1990, le Britannique Nick Leeson fut emprisonné à Singapour pour avoir fait perdre 1,5 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros au taux de change actuel) à la vénérable banque d'investissement Barings, entraînant sa faillite.

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Banques : le salaire des patrons évolue parfois... en sens inverse des résultats

Banques : le salaire des patrons évolue parfois... en sens inverse des résultats | Bankster | Scoop.it

107,3 millions de dollars

Les banques américaines publient ces derniers jours des résultats relativement anémiques pour le premier trimestre. Les patrons de ces établissements sont-ils incités à redresser la barre, comme tout chef d'entreprise ? Pas sûr... Les émoluements des patrons des six plus grosses banques (Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley, Wells Fargo) ont atteint un record en 2013, à 107,3 millions de dollars, équivalent à 77,7 millions d'euros.


Montant record des salaires en 2013 pour les patrons des six plus grosses banques américaines

Leurs salaires ont augmenté de 24 % en moyenne par rapport à 2012. Problème, cette hausse n'est pas proportionnelle avec le chiffre d'affaires, ni même avec les bénéfices (le résultat net). Loin s'en faut dans certains cas.

Les patrons de JPMorgan (Jamie Dimon, qui était à la manœuvre au moment de l'affaire de la Baleine de Londres) et de Bank of America (Brian Moynihan) ne brillent pas par leur vertu et s'attribuent une augmentation nettement plus forte que leurs performances. M. Moynihan a vu son salaire augmenter de 58 % alors que le chiffre d'affaires de BofA n'augmentait que de 7 %. Chez JPMorgan, le résultat net a reculé de 16 % tandis que le salaire du dirigeant était en hausse, lui, de 74 % !

Quant au nouveau patron de Citigroup Michael Corbat, il a été gratifié d'une amélioration de 42 % de sa fiche de paie, pour un chiffre d'affaires en baisse de 11 %. En fait, seule la Bourse semble y croire encore : le cours des actions des six groupes bancaires a grimpé de 39 % en un an.


Le rapport entre salaire et performance est parfois inversement proportionnel aux résultats de l'entreprise


En montant absolu, c'est Lloyd Blankfein, à la tête de Goldman Sachs, qui empoche la plus grosse enveloppe, avec 23 millions de dollars. Cependant, l'évolution de son salaire est moins éloignée de celle des bénéfices de la « pieuvre » (surnom de la banque) – une mesure prudente, puisque les chiffres du premier trimestre de l'année ont fait état, jeudi 17 avril, d'un effritement des résultats par rapport à l'an passé.

John Stumpf, chez Wells Fargo, suit non loin avec 19,3 millions de dollars, accusant toutefois une sérieuse reculade sur sa fiche de paie par rapport à l'an passé, alors que l'activité du géant bancaire de San Francisco a été fructueuse, tant au niveau du chiffre d'affaires, des bénéfices, que du cours de Bourse.

En matière de rémunération, les actionnaires ont leur mot à dire. Ils peuvent s'opposer à un aspect de la gouvernance de leur entreprise qu'ils désapprouvent. Ce qu'ils ne se sont pas privés de faire chez Citigroup : en 2010, le dirigeant de Citigroup a été rémunéré 1 dollar pour sa mauvaise gestion pendant la crise, alors que ses adjoints touchaient entre 5 et 8 millions de dollars. En 2012, après deux ans de salaire « punitif », le patron de la banque en grande difficulté financière, Vikram Pandit, n'a pas réussi à obtenir les 15 millions de dollars qu'il convoitait et a été remplacé.


Un ratio de 1 à... 473

Le PDG n'est donc pas toujours le mieux payé de son entreprise. A cet égard, le gendarme boursier américain, la Securities and exchange commission (SEC), a proposé l'an dernier que soit rendue publique la différence entre le salaire médian de l'entreprise et celui du dirigeant le mieux payé.

Si l'on regarde le classement réalisé par l'agence Bloomberg, les banques ne sont pas les plus inégalitaires par rapport aux autres entreprises américaines : Wells Fargo est la première banque citée et n'arrive qu'en 33e position, derrière Abercrombie & Fitch, Starbucks ou encore Ralph Lauren.

Au sein de cet établissement bancaire, le ratio entre le salaire médian et celui de son patron atteint 473 ; c'est-à-dire qu'il faut 473 salaires médians pour atteindre l'équivalent de la fiche du paie du mieux payé de l'entreprise.

Des chiffres impressionnants quand on les compare avec d'autres industries, mais encore inférieurs à leurs confrères des fonds spéculatifs (hedge funds). James Levin, jeune patron de 31 ans du fonds Och-Ziff Capital Management, s'est ainsi vu attribuer cette année un salaire de 119 millions de dollars. Soit 2 300 fois le salaire médian de son entreprise.

Jacques Le Bris's insight:

Voir sur l'original des graphiques dynamiques, banque par banque.

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Suicide? Another JP Morgan Bankster Bites The Dust


Publiée le 18 mars 2014

Real News @ http://RevolutionNews.US — 28-Year Old Former JPMorgan Banker Jumps To His Death, Latest In Series Of Recent Suicides...

RT: A New York City investment banker is dead after allegedly jumping from his apartment building, continuing an alarming streak of suicides that has descended upon the financial world.

The latest death occurred on March 12, when 28-year-old Kenneth Bellando was found on the sidewalk outside his six-story Manhattan apartment building.

According to the Daily Mail, police investigators said the case was still under investigation, but that they do not suspect a third party to be involved and that Bellando -- who had been working for Levy Capital since January -- likely took his own life.

Before moving into his last position, the New York Post reported Bellando worked as an investment banker at JP Morgan Chase. His brother, John Bellando, also works at JP Morgan as an investment officer; the Post stated that multiple emails by John Bellando were presented as evidence during Senate hearings regarding the "London Whale" trading scandal.

Kenneth Bellando's death now marks the 12th time this year that an employee in the financial world has taken his or her own life around the globe. Bellando graduated from Georgetown University in 2007, and is the youngest banking professional to commit suicide this year.

Although positions in the banking world can be especially lucrative, they're also known to place an extreme amount of stress and pressure on individuals. It's unclear whether or not Bellando's death is related to pressure at work, but just last month psychologist Alden Cass told CNN Money that investment banking is particularly demanding.

"Out of all the sections of finance, no position do I know of that's more extreme in terms of the emotional endurance one has to have than investment banking," said Cass, who also co-wrote "Bullish Thinking: The Advisor's Guide to Surviving and Thriving on Wall Street."

The recent string of suicides began in January, when Deutsche Bank AG's William Broeksmit, 58, was found hanged in his home on January 26 after reportedly committing suicide. Two JP Morgan employees are also believed to have taken their own lives after falling from buildings in London and Hong Kong.

Autumn Radtke, the CEO of the digital currency exchange firm First Meta, was also found dead outside her apartment in Singapore earlier this month.

http://rt.com/usa/twelfth-banker-suic...

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"Leave no authority existing not responsible to the people."
—Thomas Jefferson

Time For A New American Revolution?.

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Délits et crimes financiers : pourquoi les banquiers ne vont jamais en prison

Délits et crimes financiers : pourquoi les banquiers ne vont jamais en prison | Bankster | Scoop.it

De nombreux délits ont été commis ces dernières années par des banques et leurs dirigeants – escroquerie, blanchiment d’argent, organisation de la fraude fiscale, délits d’initiés ou manipulations, notamment. Pourtant aucune banque n’a perdu sa licence ou n’a été démantelée par décision de justice. A quelques rares exceptions, aucun banquier n’a été condamné à une peine de prison. Les banques seraient-elles au-dessus des lois ? Les banques seraient désormais « trop grandes pour être condamnées » : les inculper auraient des répercussions trop importantes pour l’économie. Explications.

On connaît la maxime : « Trop grandes pour faire faillite » ("Too Big To Fail"). La manière dont les gouvernants ont géré la crise provoquée par les banques débouche sur une nouvelle doctrine, qui peut être résumée par : « Trop grandes pour être condamnées ». Ou « Trop grandes pour être emprisonnées », si on traduit littéralement le nouvel adage qui fait florès aux États-Unis et au Royaume-Uni, « Too Big to Jail » [1]. En effet, alors que le gouvernement des États-Unis a laissé la banque Lehman Brothers faire faillite en septembre 2008, aucune banque n’a été fermée, ne s’est vu retirer la licence bancaire, n’a été démantelée par décision de justice. Aucun dirigeant de banque n’a été condamné à une peine de prison.

L’unique exception dans le monde occidental concerne l’Islande où la justice a condamné à des peines de prison ferme trois dirigeants de banque. Larus Welding, principal dirigeant de la banque Glitnir, qui a fait faillite en 2008 quand elle était encore la troisième banque du pays, a été condamné fin décembre 2012 à neuf mois de prison. Sigurdur Einarsson et Hreidar Mar Sigurdsson les deux principaux dirigeants de la banque Kauphing [2] ont été condamnés respectivement à cinq ans et cinq ans et demi de prison en décembre 2013 (sur le sujet, lire l’enquête de Basta !Comment jeter les banquiers voyous en prison, en dix leçons).

Pourtant, la justice des États-Unis et d’Europe est confrontée à de très graves délits commis par les plus grandes banques : escroquerie en bande organisée à l’encontre des clients, des (petits) actionnaires et des actionnaires publics, blanchiment d’argent du crime organisé, organisation systématique de la fraude fiscale à très grande échelle, manipulation en bande organisée des taux d’intérêts (Libor, Euribor,…), manipulation en bande organisée des marchés de change, faux et usage de faux, délits d’initiés, destructions de preuves, enrichissement abusif, manipulation en bande organisée du marché des Credit Default swap, manipulation du marché physique des commodities (matières premières), complicité dans des crimes de guerre… Et la liste n’est pas exhaustive !

Traitement de faveur et négociation avec la justice

Eric Holder, procureur général des États-Unis, interrogé en juin 2013 par une commission du Sénat de son pays, a résumé clairement le fond de la doctrine « Trop grandes pour être condamnées ». Il a déclaré en substance à propos des grandes banques que « ces institutions sont si grandes qu’il est difficile de les poursuivre en justice, et si on le faisait, on se rendrait compte qu’effectivement, les inculper pour activités criminelles pourrait avoir des répercussions négatives pour l’économie nationale, voire mondiale » [3].

Les retombées de cette position sont claires. Le fait que la spéculation et les crimes financiers ont causé la pire crise économique depuis le siècle dernier pèse fort peu dans la balance de la justice. Bien que de tels excès soient associés à une épidémie de fraudes [4], à tous les niveaux des opérations des banques des États-Unis, ces institutions sont autorisées à poursuivre leurs opérations. Il leur suffit de passer un accord avec la justice afin de payer une amende pour éviter une condamnation.

Imaginez la situation suivante : après un mois d’enquête, la police retrouve une personne qui a commis un vol d’un million d’euros. Au moment d’être appréhendée, la personne en question déclare au juge d’instruction et à la police : « Je propose de payer deux mille euros d’amende, vous me laissez en liberté et vous n’entamez pas de poursuite. D’accord ? ». Le juge et la police lui disent : « Ok, pas de problème, excusez du dérangement. Bonne continuation. Essayez de ne pas vous faire prendre une prochaine fois, ce serait dommage ». Le traitement de faveur auquel ont droit les banques responsables de délits et de crimes financiers n’est pas très différent de cette situation imaginaire. Bertold Brecht avait pleinement raison de poser la question : « Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ? » [5].

Des banques au-dessus des lois ?

Les conséquences directes des méfaits des banques sont particulièrement graves : 14 millions de familles aux États-Unis ont été expulsées de leur logement entre 2007 et 2013 (voir tableau ci-dessous), parmi elles, il est avéré qu’au moins 495 000 familles l’ont été de manière parfaitement illégale [6], des millions de personnes ont perdu leur emploi, une partie d’entre elles sont tombées sous le seuil de pauvreté, le taux de suicides a augmenté parmi les personnes affectées, la dette publique a explosé et les fonds de pensions des pays développés ont perdu près de 5 400 milliards de dollars [7].

Saisies immobilières aux États-Unis et en Espagne


Source : Etats-Unis / Espagne.

Le rôle des banques privées est manifestement si important et indispensable au système capitaliste que leur fonctionnement transcende les contraintes légales et constitutionnelles des sociétés modernes. Dès lors, la justice se voile la face devant les délits et crimes commis par les banques et leurs dirigeants, afin de leur éviter de passer ne serait-ce qu’un jour en prison. En fin de compte, on ne peut tout de même pas poursuivre en justice un dirigeant d’une institution bancaire qui « ne fait que le travail de Dieu », pour citer Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs.

La déclaration ci-dessus pourrait prêter à sourire si des transactions entre banques et autorités judiciaires ou de contrôle ne venaient pas régulièrement confirmer l’application de la doctrine « trop grandes pour être condamnées » des deux côtés de l’Océan Atlantique. Les affaires se suivent et la justice se borne à des amendes qui représentent bien souvent une maigre fraction des bénéfices issus d’activités illégales, sans qu’aucun dirigeant ne soit inquiété. Tout au plus comparaissent devant des tribunaux et sont condamnés, des lampistes comme Jérôme Kerviel, jamais les patrons qui les ont poussés à augmenter les bénéfices de l’entreprise en utilisant toutes les entourloupes possibles et imaginables.

Banalisation des conduites illégales ou criminelles

Six exemples suffisent pour témoigner de la situation actuelle : 1. les accords passés entre les banques des États-Unis et différentes autorités du pays afin d’éviter une condamnation en justice dans l’affaire des prêts hypothécaires abusifs et des expulsions illégales de logement (foreclosures) ; 2. HSBC (1ère banque britannique) mise à l’amende aux États-Unis pour blanchiment d’argent des cartels mexicains et colombiens de la drogue ; 3. la manipulation des taux d’intérêt interbancaire et des taux sur les dérivés connue comme l’affaire du LIBOR ; 4. le scandale des « prêts toxiques » en France ; 5. les activités illégales de Dexia en Israël ; 6. l’évasion fiscale internationale organisée par la principale banque suisse UBS.


Il apparaît clairement que les banques et autres grandes institutions financières de dimension mondiale, agissant souvent en bande organisée (en cartel), font montre d’un niveau rarement observé à ce jour de cynisme et d’abus de pouvoir. Aujourd’hui, après que les États aient mis l’argent public à disposition des entités financières dont les paris spéculatifs ont mal tourné, les magistrats en charge de faire appliquer la loi s’emploient à protéger les responsables de ces entités et banalisent ainsi, voire justifient a posteriori la conduite illégale ou criminelle dont ils se sont rendus coupables.

Une impunité qui encourage la prise de risque

Un tel contexte, où règne l’impunité, encourage les dirigeants des firmes financières à davantage d’abus et de prises de risque. Les banques en tant qu’institutions ne sont pas condamnées, et le plus souvent ne sont même pas convoquées devant un tribunal. Ces banques font porter l’entière responsabilité à des traders comme Jérôme Kerviel et quelques dizaines d’autres et obtiennent que la justice les condamne pour leur avoir porté préjudice.

La situation des principaux dirigeants des banques est bien différente : le montant de leurs bonus croît suite à l’augmentation des revenus de la banque (il n’est pas rare de voir que le bonus augmente même en cas de baisse de la rentabilité de la banque), indépendamment de l’origine illégale des ressources, ou du fait qu’elles soient issues d’activités financières spéculatives extrêmement risquées. Dans le pire des cas, s’ils sont découverts, ils n’ont qu’à quitter l’institution (souvent avec un parachute doré), ils ne seront pas poursuivis par la justice et conserveront sur leurs comptes bancaires l’entièreté des bénéfices obtenus.

Poursuivre les dirigeants en justice et obtenir des réparations

Tant que ce genre de dispositif pervers est maintenu, les abus et le pillage des ressources publiques de la part du système financier ne peuvent que se prolonger au fil du temps. Au-delà des hauts dirigeants, il faut souligner l’impunité des banques elles-mêmes à qui les autorités appliquent la doctrine « Too Big To Jail ». Il s’agit surtout de la démonstration de l’imbrication étroite entre les directions des banques, leurs grands actionnaires, les gouvernants et les différents organes vitaux des États.

En cas de graves manquements, il faut mettre en pratique une solution radicale : retirer la licence bancaire aux banques coupables de crimes, bannir définitivement certaines de leurs activités, poursuivre en justice les dirigeants et les grands actionnaires. Il faut aussi obtenir des réparations de la part des dirigeants et des grands actionnaires. Enfin, il est urgent de diviser chaque grande banque en plusieurs entités afin de limiter les risques, de socialiser ces banques en les plaçant sous contrôle citoyen, et de créer ainsi un service public bancaire qui donnera la priorité à la satisfaction des besoins sociaux et à la protection de la nature.

Eric Toussaint, maître de conférence à l’université de Liège, président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM) Belgique [8].

 Voir également l’article de Daniel Munevar, « La doctrine « trop grandes pour être condamnées » ou comment les banques sont au-dessus des lois », 20 septembre 2013.

Notes

[1Les médias anglo-saxons utilisent régulièrement cette expression depuis deux ans. Voir par exemple : Abcnews, "Once Again, Is JPMorgan Chase Too Big to Jail ?", 7 Janvier 2014. Ou Forbes, "Why DOJ Deemed Bank Execs Too Big To Jail", 29 juillet 2013.

[2La faillite de sa filiale nommée Icesave au Royaume-Uni et aux Pays-Bas a provoqué une crise internationale entre ces deux pays et l’Islande. Cette crise se poursuit encore en 2014 car le Royaume-Uni et les Pays Bas vont en appel contre la sentence de la Cour d’arbitrage qui a donné raison à l’Islande en janvier 2013. Voir Financial Times, « Iceland premier repels Icesave lawsuit », 12 février 2014. Comme l’écrit le Financial Times : “Iceland, almost uniquely in the western world, has launched criminal cases against the men who used to lead its three main banks that collapsed after the global financial crisis in 2008 after collectively becoming 10 times the size of the island’s economy.” 13 décembre 2013. Voir ici.

[3Huffingtonpost, “Holder admits some Banks too big to jail”. On peut voir et écouter la partie du témoignage du procureur général des États-Unis où il déclare : "I am concerned that the size of some of these institutions becomes so large that it does become difficult for us to prosecute them when we are hit with indications that if you do prosecute, if you do bring a criminal charge, it will have a negative impact on the national economy, perhaps even the world economy,…". Durée de la vidéo : 57 secondes. Cela vaut la peine.

[4Une étude récente sur les pratiques de crédits des banques aux États-Unis signale qu’en dépit de leur hétérogénéité, les irrégularités et les faux sont présents à divers degrés dans toutes les institutions financières analysées. Voir “Asset Quality Misrepresentation by Financial Intermediaries : Evidence from RMBS Market”.

[5Bertold Brecht, L’Opéra de quat’sous. Comédie musicale de Bertolt Brecht (musique de Kurt Weil), présentée pour la première fois le 31 août 1928 au Theater am Schiffbauerdamm de Berlin, puis en version française le 14 octobre 1930 au théâtre Montparnasse.

[6Source : The New York Times, “Banks to pay $8,5 billion to speed up housing relief”, 7 janvier 2013.

[8Il est auteur du livre Procès d’un homme exemplaire, Éditions Al Dante, Marseille, 2013 ; Un coup d’œil dans le rétroviseur. L’idéologie néolibérale des origines jusqu’à aujourd’hui, Le Cerisier, Mons, 2010. Il est coauteur avec Damien Millet du livre AAA, Audit, Annulation, Autre politique, Le Seuil, Paris, 2012 ; La dette ou la vie, Aden/CADTM, Bruxelles, 2011. Ce dernier livre a reçu le Prix du livre politique octroyé par la Foire du livre politique de Liège. Prochain livre à paraître en avril 2014 : Bancocratie chez ADEN, Bruxelles.

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Les grandes banques européennes se financent à bon compte

Les grandes banques européennes se financent à bon compte | Bankster | Scoop.it

Philippe Lamberts, eurodéputé Ecolo.

 

Les grandes banques européennes se financent sur le dos des contribuables: ces établissements trop grands pour tomber en faillite (too big to fail) profitent de la garantie offerte par les Etats pour emprunter à des taux préférentiels, créant ainsi une distorsion de concurrence avec les banques plus petites, selon une étude commandée par le groupe des Verts au Parlement européen.

 

"Pile elles gagnent, face les contribuables paient", résume l'eurodéputé belge Philippe Lamberts. L'étude, réalisée en 2012, montre que les grandes banques européennes, celles dont une faillite entraînerait un effondrement de l'économie européenne, ont bénéficié de "subsides implicites" grâce à la garantie que les Etats leur octroie afin de garantir l'épargne de leurs citoyens. L'auteur de l'étude a chiffré le montant de ces subsides implicites à près de 234 milliards d'euros pour 2012. La même année, les bénéfices des plus grandes banques européennes se sont élevés à 16,5 milliards d'euros.

Or ces subsides bénéficient peu à l'économie réelle, celle des petites entreprises et des particuliers, souligne Philippe Lamberts (Ecolo). Les subsides et les liquidités dont les banques centrales inondent l'économie ont surtout permis aux banques de spéculer, en faisant par exemple gonfler des bulles immobilières. "Elles savent que de toute façon les Etats interviendront si cela se passe mal. Pile elles gagnent, face les contribuables paient."

Pour faire en sorte que les subsides implicites bénéficient à l'économie réelle, il faut une séparation claire des métiers bancaires, entre les banques de dépôt et les banques spéculatives, plaide l'eurodéputé. Il faut aussi imposer aux banques une capitalisation suffisante pour financer leurs investissements et enfin taxer le subside implicite restant.

Le système du bail in, acquis lors d'un trilogue en décembre, et qui prévoit que les actionnaires interviennent en premier pour sauver une banque en difficultés, permettra déjà de réduire ces subsides implicites, mais il faudra aller plus loin, selon le député écologiste. "Il n'y a cependant pas de majorité à ce sujet. Ce sera un enjeu de la campagne: arriver à réunir une majorité populaire" pour mieux encadrer les activités bancaires.

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JPMorgan Chase condamnée dans l'affaire Madoff

JPMorgan Chase condamnée dans l'affaire Madoff | Bankster | Scoop.it

JPMorgan était accusée par les autorités d'avoir ignoré des indices qui auraient permis de mettre un terme plus rapidement aux méfaits de M. Madoff.

 

Le liquidateur de l'affaire Madoff accuse JPMorgan Chase, qui a abrité les comptes de l'escroc pendant deux décennies, de complicité de fraude.

 

La banque d'affaires américaine JPMorgan Chase, établissement financier utilisé par l'escroc Bernard Madoff, a accepté de verser quelque 2 milliards de dollars aux autorités fédérales, menées par le procureur de Manhattan Preet Bharara et l'agence de régulation bancaire OCC (Office of the Comptroller of the Currency) pour éviter les poursuites, rapportent lundi 6 janvier le Wall Street Journal et le New York Times.

JPMorgan était accusée par les autorités d'avoir ignoré des indices qui auraient permis de mettre un terme plus rapidement aux méfaits de M. Madoff, auteur de la plus grosse escroquerie de l'histoire. Le montant de la transaction se situe dans la fourchette haute des sommes évoquées ces dernières semaines par la presse américaine. L'essentiel en sera reversé aux victimes de M. Madoff.

La première banque américaine en terme d'actifs a aussi accepté de reconnaître la véracité des accusations qui lui étaient adressées et promis de s'amender. Fait exceptionnel pour un établissement de cette taille, JPMorgan va se retrouver « en conditionnelle », la justice américaine pouvant relancer une procédure contre elle au cas où elle devrait de nouveau errer, affirme le New York Times. Avec cette nouvelle amende, JPMorgan aura payé quelque 20 milliards de dollars de pénalités au cours des douze derniers mois pour essayer de se sortir de ses multiples affaires judiciaires, note le NYT.

COMPLICITÉ DE FRAUDE

Le liquidateur de l'affaire Madoff, Irving Picard, avait lancé des poursuites contre JPMorgan, lui réclamant jusqu'à 20 milliards de dollars de dédommagements, mais un juge fédéral puis une cour d'appel ont rejeté la légitimité de ces poursuites, estimant que seuls les investisseurs lésés pouvaient les engager. Un recours a été déposé devant la Cour suprême, qui doit maintenant dire si elle s'en saisit ou non. Irving Picard accuse JPMorgan, qui a abrité le compte de Bernard Madoff pendant deux décennies, de complicité de fraude, estimant qu'elle avait ignoré sciemment de nombreux signaux d'alarme qui indiquaient que l'argent de M. Madoff était issu d'une opération frauduleuse.

Bernard Madoff a été condamné en 2009 à 150 de prison pour son escroquerie, estimée entre 23 et plus de 65 milliards de dollars, selon que l'on compte les intérêts ou non. Son escroquerie, consistant à piocher dans les finances de ses nouveaux clients pour rétribuer ou rembourser les clients plus anciens, avait éclaté en décembre 2008, lorsque, avec la crise, un nombre croissant d'investisseurs avaient demandé à récupérer leur dû.

AFFAIRES EN COURS

La première banque américaine, au cœur d'une tempête judiciaire sur de multiples fronts, a déjà accepté un accord à l'amiable record de 13 milliards de dollars, pour mettre fin aux poursuites du gouvernement fédéral liées aux produits dérivés des prêts « subprimes », vendus avant la crise.

Mais JPMorgan fait encore l'objet d'enquêtes sur l'affaire de la « Baleine de Londres », des pertes de courtage de plus de 6 milliards de dollars essuyées en 2013 : les autorités américaines la soupçonnent d'avoir voulu dans un premier temps étouffer l'affaire et d'avoir manqué aux contrôles de risques élémentaires.

L'ex-élève modèle de Wall Street fait également face à des enquêtes ou poursuites des Etats-Unis pour des soupçons de corruption en Chine ou sur son négoce de matières premières, sur des manipulations du taux Libor ou des taux de change, entre autres.

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BANKSTER : Les Etats européens ont versé 1600 milliards d'euros d'aides aux banques depuis la crise

BANKSTER : Les Etats européens ont versé 1600 milliards d'euros d'aides aux banques depuis la crise | Bankster | Scoop.it

Cette somme représente 13% du PIB de l'Union européenne. Les aides d'Etat accordées au secteur financier dans l'Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d'euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011. Les aides d'Etat accordées au secteur financier dans l'Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d'euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011 selon un document publié vendredi par la Commission européenne. Cette somme représente 13% du PIB de l'UE, selon le tableau de bord des aides d'Etat portant sur 2011. La grande majorité, soit 67%, était constituée de garanties publiques sur le financement des banques. 



L'année 2011 a également été la dernière où la Commission a appliqué des règles temporaires en matière d'aides d'Etat pour aider l'économie réelle en période de crise. Ce type d'aide, accordé à l'ensemble de l'économie, a représenté 48 milliards d'euros en 2011, soit 0,037% du PIB de l'UE et une diminution de plus de 50% par rapport à l'année précédente. Cela reflète, selon la Commission, à la fois un faible recours à ces aides par les entreprises et les contraintes budgétaires qui pèsent sur la plupart des Etats. Le total des aides non liées à la crise à diminué, atteignant 64,3 milliards d'euros en 2011, soit 0,5% du PIB européen. Il s'agit "d'une tendance à la baisse sur le long terme", a indiqué Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, soulignant que ces aides représentaient encore 2% du PIB de l'UE dans les années 1980.Enfin, selon le tableau de bord, fin juin 2012, environ 85% du montant total des aides illégales, car contraires aux règles européennes de la concurrence, avait été reversé par leurs bénéficiaires aux autorités. Cela représente plus de 13,5 milliards d'euros.

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Combien de temps Christian Noyer va encore sauver sa peau ?

Combien de temps Christian Noyer va encore sauver sa peau ? | Bankster | Scoop.it

Enfin !  Voilà des années que le cartel des banques escroque les Français, et ce n'est que cette semaine qu'il a été décidé de les sanctionner. Mercredi, la Commission européenne a condamné six banques à une amende record de 1,7 milliard d'euros pour avoir manipulé les taux interbancaires. La Société Générale devra à elle seule débourser 446 millions d'euros de pénalités. Bien que ces amendes atteignent un montant record, elles sont dérisoires au regard des sommes manipulées et faussées par ces banques. Ce sont plusieurs milliers de milliards d'euros dépendant des taux interbancaires que cette escroquerie a impactés. Encore une fois les banques et leurs dirigeants sont protégés. On peut se demander pourquoi ce scandale a mis autant de temps à être révélé, et surtout pourquoi les sanctions sont aussi faibles. Les dirigeants des banques en question n'ont même pas été inquiétés puisque aucune peine de prison n'a été prononcée. Que la concurrence est belle quand une poignée de ploutocrates s'entendent pour l'organiser !

Un homme, en particulier, est aujourd'hui bien silencieux. Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France depuis novembre 2003, a sous sa responsabilité le contrôle des banques françaises. En juillet 2012 lorsque l'affaire avait éclaté, il avait voulu rassurer en déclarant : « Les banques françaises qui font partie des panels ont fait l’objet de demandes d’information. Elles y ont répondu et à ma connaissance, aucun reproche ne leur a été formulé». C'est comme si le gendarme demandait au voleur d'apporter lui-même les preuves de sa culpabilité. On pouvait toujours attendre.

Suite à la condamnation des banques placées sous son contrôle, il n'est curieusement demandé aucun compte à M. Noyer. Que faisait ce Monsieur Noyer pendant cette dernière décennie alors qu'il n'a pas vu venir la crise des subprimes, qu'il a laissé l'affaire Kerviel se produire et qu'il a permis aux banques de s'adonner quasi ouvertement à de l'évasion fiscale en mettant en œuvre des montages frauduleux ? Aujourd'hui on peut légitimement se demander à quoi sert Christian Noyer et surtout comment il peut encore être en place.

Cette affaire de manipulation des taux interbancaires met en lumière que la crise n'a rien changé aux comportements des banques. Le maintien de M. Noyer, malgré un bilan accablant, en est la parfaite illustration. Aujourd'hui les banques continuent à profiter pleinement de la machine à sous qu'est l'Euro. Elles ont un monopole privé sur la création de monnaie et prêtent sans risque aux États européens avec des belles marges à la clef. La France par exemple paye plus de 50 milliards d'euros d'intérêt par an aux banques. Tout cet argent devrait servir à financer l'économie réelle. Pourtant les prêts aux PME et particuliers n'ont jamais été aussi faibles. Comment les statistiques de la banque de France peuvent montrer une croissance des encours pour les PME alors que nombre de nos entreprises sont touchées par des restrictions de crédit ?

Les banques sont devenues un problème majeur. A l'origine de la crise, elles affichent aujourd'hui une santé insolente grâce aux plans de sauvetage. L'argent des contribuables a servi à sauver les banques. Pour nous remercier, celles-ci restreignent le crédit à l'économie réelle et escroquent les Européens en manipulant les taux. Il est temps de reprendre le pouvoir, ce dont semble bien incapable le Ministère de l’Économie et des Finances. Et cela doit commencer par le renvoi de Christian Noyer.

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne
Président de Debout la République

 

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Eba report high earners 2012

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Washington enquête encore sur les banques suisses

Washington enquête encore sur les banques suisses | Bankster | Scoop.it

Dans sa chasse aux fraudeurs, les autorités américaines enquêtent sur 14 banques suisses. Il pourrait y en avoir davantage, selon la vice-ministre américaine de la Justice Kathryn Keneally.

Les Etats-Unis se sont engagés à ne pas ajouter de banques sur la liste des 14 jusqu'à la fin de l'année, mais l'enquête se poursuit à Washington et il pourrait y en avoir d'autres en 2015.

 

«Nous nous sommes engagés à ne pas ajouter d'autres banques sur la liste des 14 jusqu'à la fin de l'année. Mais nous enquêtons toujours», signale Kathryn Keneally. Et d'ajouter: «Depuis quelque temps, nous avons de plus en plus de sources d'informations sur les banques suisses». Ses propos recueillis à Washington ont été publiés par Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.

La vice-ministre souligne que les Etats-Unis respectent la place de la Suisse dans le monde de la finance globalisé. «Elle y joue un rôle important. Mais il est difficile de la respecter tant que son modèle d'affaires est basé sur l'évasion fiscale des Américains.»

Il faudra payer

Mme Keneally dit ignorer le nombre d'établissements qui devront payer des amendes. «Il y a certainement des banques qui considèrent que leur comportement était un seulement un peu limite (...) Ces banques font en réalité partie de celles qui devront payer.»

Elle souligne que les amendes infligées aux banques sont «calibrées en fonction du degré de culpabilité (...) Si une banque rencontre des problèmes pour s'acquitter des amendes infligées, je commencerais par m'inquiéter du modèle d'affaires de cette banque.»

 

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La famille Kennedy, le visage de l’Amérique : bankster, munichois, lâche, salaud, meurtrier, violeur en série, pédophile.

La famille Kennedy, le visage de l’Amérique : bankster, munichois, lâche, salaud, meurtrier, violeur en série, pédophile. | Bankster | Scoop.it

Justice de riches, justice de pauvres. Le clan Kennedy est le visage de l’Amérique. Il est parfois intéressant de découvrir qui se cachent derrière ces sourires ultrabright, ses hommes avenants et révérés par les médias.

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The HUMILIATION of a BANK account SAVER in a Dutch TV-Show (BANKSTER prank)

This is how sheeples are punked in the public. The criminal BANKSTER keeps really silent in informing „normal" people, how money really works, although they have got to know that.

(...)

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BNP Paribas menacée d’une amende record aux États-Unis

BNP Paribas menacée d’une amende record aux États-Unis | Bankster | Scoop.it

La première banque française négocierait avec les autorités américaines qui la menacent d’une amende de plus de 7,4 milliards d’euros pour avoir contourné l’embargo contre l’Iran, le Soudan et Cuba.


Le groupe veut à tout prix garder sa licence bancaire Outre-Atlantique.

C’est un record dont BNP Paribas aurait bien voulu se passer et qu’a révélé le très sérieux quotidien américain The Wall Street Journal jeudi 29 mai. La banque française est menacée de l’une des plus grosses amendes jamais infligées à un établissement financier aux États-Unis.

Le montant de la pénalité atteindrait selon plusieurs sources 7,4 milliards d’euros (10 milliards de dollars) et BNP Paribas négocierait avec le département de la justice (DoJ) et le régulateur bancaire de New York Benjamin Lawsky pour ne régler qu’un peu moins de 5,8 milliards d’euros.

Dans tous les cas, l’amende serait bien supérieure aux près de 3 milliards d’euros qui avaient été évoqués jusqu’ici dans cette affaire, dépassant de loin les pénalités infligées en 2012 à la banque britannique HSBC (1,4 milliard d’euros), accusée de complicité de blanchiment, ou encore celles prononcée contre sa compatriote Standard Chartered Bank (492 millions d’euros) pour violation de l’embargo contre l’Iran.

Des querelles d’interprétations des embargos

C’est aussi une question d’embargo qui est à la source de cette épreuve de force entre BNP Paribas et les autorités américaines. La banque est accusée d’avoir contourné entre 2002 et 2009 des sanctions américaines contre l’Iran, le Soudan et Cuba en effectuant des paiements en dollars dans ces pays.

Selon des observateurs, ces transactions incriminées par les Américains étaient de toute façon légales puisque effectuées depuis les pays concernés. Le problème est que ces opérations ont été faites en dollars, autrement dit compensées à un moment donné sur le territoire américain, ce qui les rend délictueuses aux yeux de Washington…

La licence de la BNP menacée

Selon plusieurs sources, les négociations entre la banque et les autorités américaines bloquent sur la façon dont devrait être conclu l’accord (plaider coupable ou pas), les licenciements de banquiers fautifs mais surtout le devenir de la licence bancaire de BNP aux États-Unis.

L’enjeu est crucial pour les Français qui veulent développer Outre Atlantique des activités de banque de financement et d’investissement. Or une perte de licence lui interdirait de réaliser des transactions en dollars vers ou depuis les États-Unis.

« Perdre le droit de transférer de l’argent en dehors des États-Unis, c’est une atteinte à son métier de base. C’est ce qu’elle essaye d’éviter au maximum », avance Gregori Volokhine, gérant de fortune chez Meeschaert Financial Services.

Les autorités veulent faire un exemple

BNP Paribas serait-elle victime d’une surenchère ? Selon certains analystes, les autorités américaines veulent réagir après avoir été critiquées pour une trop grande clémence envers les établissements américains responsables de la crise financière de 2008-2009.

Pour l’ancien procureur fédéral Jacob Frenkel, désormais avocat au cabinet Shulman Rogers, le gouvernement américain « est convaincu qu’il a les éléments pour justifier une amende aussi substantielle ». De l’autre côté, la banque « donne l’impression de vouloir résoudre au plus vite ce problème afin de reprendre normalement son activité. »

810 millions d’euros de provisions

BNP Paribas aurait déjà mis de côté 810 millions d’euros pour ce litige mais son directeur général Jean-Laurent Bonnafé a déjà dit, début mai, que l’amende serait « très significativement supérieure » à ce montant.

Une amende de 7,4 milliards d’euros représenterait plus de quatre fois le bénéfice net réalisé par BNP Paribas au premier trimestre (1,7 milliard d’euros).

La semaine dernière, les États-Unis ont infligé une amende de près de 2 milliards d’euros à Credit Suisse, pour avoir aidé de riches Américains à frauder

Rapprochement avec Cuba ?

En attendant, l’action BNP Paribas a perdu vendredi 30 mai au matin plus de 5 % à 49,86 €, une baisse bien plus marquée que celle du CAC 40 (– 0,64 %).

Hasard des dates : le président de la Chambre de commerce américaine Thomas Donohue a affirmé le 29 mai à La Havane qu’il était « temps d’ouvrir un nouveau chapitre des relations entre les États-Unis et Cuba, et ce moment, c’est maintenant ».

La Croix avec AFP

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Faillite bancaire ou guerre des gangs ? « Gold-up

Faillite bancaire ou guerre des gangs ? « Gold-up | Bankster | Scoop.it

14 cadres financiers du milieu bancaire sont décédés par suicide ou dans des circonstances étranges depuis le début de l’année 2014. Dernière en date, une employée de 52 ans s’est défenestrée du 14ème étage du siège social de la BRED-Banque-Populaire à Paris.  Retrouvez ici la liste des banquiers « disparus » depuis ce début d’année…

Est-ce ici le signe d’une faillite sociale d’entreprises soumises à d’insoutenables pressions financières ?

Ou simplement l’élimination méthodique de personnalités qui pourraient faire flancher un système élaboré d’escroqueries en bande organisée ?

Selon FranceInfo TV (article ici):"Lydia X a mis en cause sa hiérarchie avant de se jeter par la fenêtre, ce que dément formellement la direction de la Banque. "Il n'y a absolument aucun élément qui permette de désigner ses relations avec sa hiérarchie comme responsable, ni lettre, ni message", martèle la direction de la communication à francetv info. Elle parle par ailleurs d'un "moment extrêmement douloureux pour l'entreprise".


Cliquez pour tweeter cet article…

C’est la 14ème victime dans le milieu bancaire depuis Janvier 2014:

1 – William Broeksmit, ancien cadre supérieur de 58 ans à la Deutsche Bank AG, a été retrouvé mort à son domicile après un suicide apparent dans le South Kensington à Londres, le 26 Janvier.

2 – Karl Slym, directeur général de 51 ans de Tata Motors Karl Slym, a été retrouvé mort au quatrième étage de l’hôtel Shangri-La à Bangkok le 27 Janvier.

3 – Gabriel Magee, 39 ans employé à la JP Morgan, est décédé après une chute du toit du siège européen de JP Morgan à Londres le 27 Janvier.

4 – Mike Dueker, 50 ans, économiste en chef d’une banque d’investissement américaine a été retrouvé mort près de Tacoma Narrows Bridge dans l’État de Washington.

5 – Richard Talley, 57 ans fondateur d’American Titre services à Centennial, Colorado, a été retrouvé mort au début de ce mois-ci après s’être tiré (selon les éléments de l’enquête) une décharge à l’aide d’une cloueuse.

6 – Tim Dickenson, un directeur de la communication du Royaume-Uni de Swiss Re AG, est également décédé le mois dernier. Les circonstances de sa mort sont encore inconnues.

7 – Ryan Henry Crane, un cadre de 37 ans chez JP Morgan est mort dans un prétendu suicide il y a quelques semaines. Aucun détail n’a été publié sur sa mort en dehors d’une petite annonce nécrologique du journal Stamford Daily Voice.

8 – Li Junjie, 33 ans, banquier de Hong Kong s’est jeté de l’immeuble de l’état-major de JP Morgan à Hong Kong cette semaine.

9 – James Stuart Jr, ancien PDG de la Banque Nationale du Commerce, est retrouvé mort à Scottsdale, en Arizona, le matin du 19 février. Un porte-parole de la famille n’a pas révélé les circonstances de la mort.

10 – Edmund (Eddie) Reilly, 47 ans, commerçant à Vertical Group de Midtown, s’est suicidé en sautant sous un train.

11 – Kenneth Bellando, 28 ans, trader chez Levy Capital, anciennement analyste de la banque d’investissement de JPMorgan, a sauté d’un appartement situé au 6ème étage de l’East Side.

12 – Jan Peter Schmittmann, 57 ans, ancien PDG de la banque néerlandaise ABN Amro est retrouvé mort à son domicile, près d’Amsterdam avec sa femme et sa fille.

13 – Li Jianhua, 49 ans, directeur de la Commission de Régulation bancaire de Chine est mort d’une crise cardiaque.

14 – Lydia _____, 52 ans – a sauté du 14e étage de Bred-Banque Populaire à Paris.

15- A qui le tour ?

Chacun en tire ses propres conclusions selon sa propre analyse de la situation.

Voici la mienne…

J’en conclue que le milieu bancaire est soumis à d’énormes pressions sociales.

Et ses pressions sociales proviennent forcément d’énormes pressions économiques…

Ce qui est intéressant…

C’est que la plupart des personnes « disparues » ont joué un rôle clé dans des organisations bancaires de haut vol (retenez le mot « vol »).


(...)

Les employés des banques sont effectivement en grand danger… (de mort ?) pour reprendre les mots de Nomi Prins (ex-employée chez Goldman Sachs).

Je dirais même plus, en grand danger de… suicide…

Qu’en pensez-vous ?

Si vous travaillez dans une banque, il serait intéressant de témoigner ici et de manière anonyme pour démontrer les conditions dans lesquelles vous vivez.

(...)

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Montebourg dénonce les revenus "indécents" des banquiers

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Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg répond à la question d'un député, le 15 avril 2014 à l'Assemblée nationale


Le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, convoque les dirigeants des banques, à la demande de Matignon, pour qu'ils s'expliquent sur l'envolée "indécente" de leurs salaires, a-t-il indiqué jeudi 17 avril au Sénat.

"Les rémunérations des dirigeants de banque ont progressé dans des proportions absolument indécentes", s'est indigné le ministre lors d'une séance de "questions cribles" au Sénat, sur le thème de l'"accès au financement bancaire des petites, moyennes et très petites entreprises".

Arnaud Montebourg, qui reproche régulièrement aux banques de ne plus financer les entreprises, a cité les exemples du "PDG du Crédit agricole" qui a obtenu "une augmentation de 38%, celui de Natixis +14% et celui de BPCE +29%".

"Il va falloir que l'on discute de tout cela avec la place bancaire", a-t-il assuré. "On ne peut pas avoir un système bancaire défaillant et des rémunérations qui s'envolent dans des proportions disproportionnées à nos yeux", a-t-il insisté.

Le ministre a annoncé "un petit rendez-vous de discussion" avec les dirigeants des banques. "Le Premier ministre me l'a demandé et je vais évidemment le faire", a-t-il ajouté.

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Marc Fiorentino: "Flash Boys", le livre qui est en train d'enflammer Wall Street

Publiée le 4 avr. 2014

Le 4 avril, Marc Fiorentino s'est intéressé à la publication du livre "Flash Boys" de Michael Lewis, un acien trader, qui a entraîné beaucoup d'agitation à Wall Street, sur BFM Business.

Chaque matin, Marc Fiorentino débriefe l'actualité sur BFMBusiness, première chaîne d'informations économiques en France. Retrouvez toute l'actualité économique et financière sur BFMBusiness.com. Pour ne rien manquer de nos vidéos, abonnez-vous sur https://www.youtube.com/user/BFMbusin...


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Les financiers du nucléaire de guerre pris la main dans le sac - Politis

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La Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican) et l’entreprise d’investissement éthique Profundo publient une enquête qui risque de faire grand bruit dans le monde très particulier des fabricants de bombes atomiques. Dans un document de plusieurs pages, l’Ican met explicitement en cause les institutions financières affiliées aux entreprises d’armement nucléaires. Un rapport à charge où Safran et Thales, géants français du secteur, en prennent pour leur grade : « Ces entreprises sapent les efforts accomplis depuis des années pour parvenir à une monde libéré », regrette Tim Wright, membre actif de l’Ican et co-auteur de l’enquête. Les banques françaises AXA, BNP Paribas la Société générale ont notamment été épinglées par le rapport pour leur complicité capitalistique avec les fabricants d’armements nucléaires.

L’Ican et Profundo réclament ainsi un désinvestissement des institutions financières de Safran, Thales, mais également de 18 autres entreprises qui fabriquent et entretiennent des armes nucléaires : « Les institutions financières devraient envoyer un message clair à Safran et Thales, disant que leur implication dans l’industrie des armes nucléaires est inacceptable ».Le rapport de l’Ican et Profundo est le premier rapport qui met en lumière les investissements concernant les producteurs d’armes nucléaires. Il identifie plus de 300 institutions financières dans 30 pays (Etats-Unis, France, Royaume-Uni…) qui participent concrètement aux entreprises qui fabriquent, entretiennent et modernisent les forces nucléaires. Pierre Villard, coordinateur en France de la campagne internationale pour abolir l’arme nucléaire, prévient : « Les clients de grandes banques et autres institution financières doivent indiquer clairement qu’ils ne veulent pas que leur argent soit utilisé pour financer des armes nucléaires ». Il ajoute qu’il est « extrêmement décevant d’apprendre que tant de banques françaises sont impliquées dans le financement de cette industrie immorale et inhumaine. Cela doit cesser ».

Desmond Tutu préface le rapport de l’Ican. Pour le prix Nobel de la paix, « la campagne de boycott et de désinvestissement a fonctionné en Afrique du Sud pour conquérir la liberté et la justice. Aujourd’hui, la même tactique peut et doit être utilisée pour détruire la création la plus terrible de l’homme : la bombe atomique. Personne ne devrait profiter de cette industrie de la mort qui nous menace tous ».

Une enquête dénonce les organismes financiers partenaires des fabricants d'armes atomiques. Des banques françaises sont épinglées. La Campagne (...)
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B. A. Ba du Bankster

B. A. Ba du Bankster | Bankster | Scoop.it
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Anticiper la saignée d'avant 2017 grâce à François Morin

Anticiper la saignée d'avant 2017 grâce à François Morin | Bankster | Scoop.it

(...)

Nous vivons dans une bulle obligataire mondiale due à l'envolée des dettes souveraines (rappel : c'était pour sauver le système bancaire à partir de 2007, comme on l'a expliquée précédemment) et à la globalisation des marchés obligataires et celui des CDS : les salles de marché sont en interconnexion permanente. Dans cette bulle mondiale, « tout choc baissier sur la valeur des obligations se traduit négativement dans le bilan des banques. Simultanément, la hausse des taux d'intérêt - que provoque une valeur des obligations en baisse - crée un coût supplémentaire pour l'Etat s'il doit procéder à une nouvelle émission obligataire sur le marché financier. » (p.72) Bref, voilà de quoi entretenir la relation de dépendance entre les Etats et les banques systémiques.

            Du récit de l'évolution financière que François Morin a développé, « il découle que l'explosion de la bulle obligataire peut provenir soit d'un défaut de paiement d'un Etat, soit de la mise en faillite d'une banque systémique. » (p.72)

 

Il n'est pas ridicule de penser que le système financier peut s'effondrer à cause d'un bankster, quand on sait que depuis la chute de Lehman Brothers en 2008, « à 25 reprises une quinzaine de banques à dimension systémique ont été gravement impliquées. » [UBS 4 fois, Société Générale et Goldman Sachs 3 fois, HSBC, RBS et Bank of America 2 fois] (p.74)

 

            Par exemple, dans le scandale du Libor, « l'enquête a démontré que la seule banque Barclays avait manipulé le Libor 173 fois entre 2005 et 2009 ! » (p.75) Face à de tels agissements, il faut comprendre que Jérôme Kerviel n'était au mieux qu'un caporal du milieu financier. (5)

 

            Quelle hypothèse pour le prochain incendie ?

 

            Cela pourrait commencer par un pays ou une banque ou une compagnie d'assurance ou une multinationale défaillante, qui allumerait la mèche dans la bulle obligataire mondiale décrite ci-dessus. Une fois activé, le feu n'épargnerait aucune banque. Contrairement à la crise de 2007, « les Etats seront alors aux abonnés absents en cas d'appel au secours. Trop endettés, ils assisteront impuissants à la tornade qui s'abattra sur le cœur du système financier mondial. (...)

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Obama Nominates Israeli Bankster as Federal Reserve Vice Chair

Obama Nominates Israeli Bankster as Federal Reserve Vice Chair | Bankster | Scoop.it

Dual American-Israel citizen Stanley Fischer has sterling globalist credentials. Photo: World Economic Forum

 

Kurt Nimmo
Infowars.com
December 12, 2013

 

The Obama administration has nominated a top level globalist to act as vice chair of the Federal Reserve, the private banking cartel masquerading as a federal agency. If selected, he will replace Janet Yellen as Vice Chair of the Board of Governors of the Federal Reserve. Yellen is slotted to replace Ben Bernanke.

Zambian-American-Israeli economist Stanley Fischer left mega-bank Citigroup to head up Israel’s central bank. He is the former number two honcho at the globalist loan sharking operation, the IMF, and the former chief economist at the World Bank. As an MIT economics prof Fischer tutored the current Fed boss, Ben “Helicopter” Bernanke and former Treasury Secretary Larry Summers. Fischer is a member of the influential Group of Thirty.

 

Obama was instructed over the summer by central banksters and establishment economists to nominate Fischer.

 

Stanley Fishcer is an ideal choice as number two at the Federal Reserve. He is a monetary “hawk” who will guide QE Infinity along its destructive path. His globalist credentials are sterling.

“Without the Fed, we’d have had a much deeper recession,” he pontificated from a pedestal at the Wall Street Journal CEO Council meeting last month. “Without the extraordinary things that it’s done, the economy would be in much worse shape today and we need to remember that.”

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Scandale Euribor - Libor : amende record pour 8 banques, dont Société Générale

Scandale Euribor - Libor : amende record pour 8 banques, dont Société Générale | Bankster | Scoop.it

La Commission européenne a infligé mercredi des amendes à huit établissements financiers, dont la Société Générale, pour avoir manipulé les taux interbancaires en euros (Euribor) et en yens (Libor et Tibor), pour un montant total record de 1,7 milliard d’euros.

Le verdict est tombé et il s’avère lourd. La Commission européenne a en effet condamné à un montant d’amendes record de 1,7 milliard d’euros à huit établissements financiers pour avoir manipulé les taux interbancaires en euros (Euribor) et en yens (Libor et Tibor).

La Commission n’avait jamais jusqu’ici infligé des amendes pour un montant cumulé aussi élevé dans des cas d’entente et abus de position dominante, a souligné le commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia. « Notre décision a une double ambition : punir et dissuader », a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse.

Au total, quatre institutions financières ont participé à l’entente concernant l’Euribor et six à celle concernant le Libor et le Tibor. Parmi les établissements visés figurent notamment la Société Générale. Visée uniquement dans l’enquête sur l’Euribor, la banque française été condamnée à une amende de 446 millions d’euros.

Deutsche Bank devra payer 725 millions d’euros

De son côté, Deutsche Bank, visée dans les deux enquêtes, devra à elle seule s’acquitter d’une amende totale de 725 millions d’euros. La britannique Royal Bank of Scotland (RBS), condamnée dans les deux affaires, devra payer 391 millions d’euros.

Dans le cas de l’Euribor, la banque britannique Barclays a bénéficié d’une immunité et ne paiera pas d’amende pour avoir révélé l’existence de l’entente à la Commission. Outre Deutsche Bank (466 millions d’euros) et Société générale, RBS a été condamnée à 131 millions d’euros.

Deutsche Bank, RBS et Société générale ont vu leurs amendes réduites de 10% pour avoir coopéré à l’enquête. Dans la même enquête, une procédure a été ouverte à l’encontre de la française Crédit Agricole, de la britannique HSBC et de l’américaine JPMorgan et se poursuivra dans le cadre de la procédure normale.

UBS et Rabobank épargnées

Dans le cas des taux d’intérêts libellés en yens (Libor et Tibor), la banque suisse UBS ne paiera pas d’amende après avoir révélé les infractions à la Commission. Outre Deutsche Bank (259 millions) et RBS (260 millions), sont concernés JPMorgan (80 millions), l’américaine Citigroup (70 millions) et le courtier britannique RP Martin (247.000 euros). Dans cette enquête, une procédure a été ouverte à l’encontre du courtier en liquidités Icap et se poursuit.

La banque néerlandaise Rabobank, qui a obtenu des accords à l’amiable pour payer 774 millions d’euros dans trois pays pour manipulation du Libor, n’a pas été condamnée par la Commission européenne car « elle n’était pas impliquée dans les activités de cartel selon notre enquête », a expliqué Joaquin Almunia.

L’affaire du Libor a déjà donné lieu à de très grosses amendes dans différents pays. UBS a déjà dû payer un milliard de francs suisses, RBS 600 millions de dollars et Barclays environ 450 millions de dollars. M. Almunia a précisé que la Commission enquêtait actuellement sur de possibles manipulations du franc suisse et « n’excluait pas d’autres investigations du même ordre sur des activités de manipulation des indices de référence ».

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UBS: un banquier lyonnais pris la main dans le sac en Suisse

UBS: un banquier lyonnais pris la main dans le sac en Suisse | Bankster | Scoop.it

Info Lyon Capitale - Selon nos informations, un chargé d'affaires français de l'agence lyonnaise de la banque suisse UBS a été pris en flagrant délit sur une opération "offshore" en Suisse, autrement dit un cas présumé d'évasion fiscale. Il a été licencié par la banque ainsi qu'un autre cadre de la succursale lyonnaise. UBS est visée en France par une enquête judiciaire pour des faits de blanchiment de fraude fiscale. Explications.

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L'Inde accuse Goldman Sachs d'ingérence politique

L'Inde accuse Goldman Sachs d'ingérence politique | Bankster | Scoop.it

Le premier ministre indien, Manmohan Singh (à gauche), et le nationaliste Narendra Modi, candidat de l'opposition pour les élections de 2014.

 

La bourde a été particulièrement mal prise par les autorités indiennes.

 

Le gouvernement a accusé la banque d'affaires américaine Goldman Sachs d'ingérence dans ses affaires politiques, après que celle-ci a publié une note dans laquelle elle suggère que le parti nationaliste hindou, le Bharatiya Janata Party ("Parti du peuple indien", BJP), pourrait remporter les élections générales en mai 2014, prévision pour laquelle la banque se dit "optimiste". De là à prendre ouvertement partie pour ce côté de l'échiquier politique, il n'y a qu'un pas.

Inacceptable pour les Indiens, dont le ministre du commerce, Anand Sharma, a estimé que cette étude "rend la crédibilité et les motivations de Goldman hautement suspectes". S'exprimant dans les colonnes du Economic Times, il a accusé Goldman Sachs de s'"empresser à soutenir un leader politique en particulier" et de vouloir"s'immiscer dans la politique intérieure indienne".

LE BJP "FAVORABLE AUX AFFAIRES"

Dans son étude publiée cette semaine, qui fait directement référence à Narendra Modi, le dirigeant du BJP candidat au poste de premier ministre en 2014, la banque relève son opinion sur le marché indien de "sous-pondérer" à "pondération de marché". "Les investisseurs jugent le BJP favorable au monde des affaires, et son candidat au poste de premier ministre, Narendra Modi, comme un élément de changement", écrit Goldman. La banque attend beaucoup de Modi pour contribuer à l'ouverture de plusieurs marchés, notamment dans les infrastructures, l'énergie, le commerce, alors que de nombreuses réformes sont au point mort et que les perspectives de croissance du pays se sont dégradées.

Selon le ministre indien, seuls les 800 millions d'Indiens appelés à voter"décideront du futur politique de l'Inde" et "ne devront pas être influencés par des campagnes orientées d'agences comme Goldman. (...) Goldman a-t-il prédit la chute de Lehman Brothers ? On connaît leur crédibilité..."

Narendra Modi, leader charismatique et controversé du BJP, vante effectivement régulièrement le climat favorable aux affaires qu'il a développé en tant que chef du gouvernement de l'Etat du Gujarat. Il est cependant une personnalité critiquée depuis des émeutes qui ont fait de nombreuses victimes dans la population musulmane de l'Etat en 2002, alors qu'il était à sa tête. Par ailleurs, souligne Anand Sharma dans The Economic Times, le Gujarat n'est pas l'eden que Modi prétend : "31,8 % des Gujaratis vivent sous le seuil de pauvreté, un des taux les plus élevés du pays."

Dans un entretien au quotidien indien Mint, le chef de la stratégie de Goldman dans l'Asie-Pacifique, Timothy Moe, a réfuté l'idée que la banque exprimait une préférence pour tel ou tel candidat.
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